STATISTIQUES
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




Vraiment, les
choses vont mal pour le mollah Omar Bongo du grand khalifat gabonais : d’abord une épouse plongée dans le coma qui
l’oblige à déplacer sa capitale de Libreville à Rabat, voilà que ses comptes français (compte courant et compte sur titres au Crédit Lyonnais et à la BNP) où sont déposés un peu plus de
4 millions d’euros sont bloqués suite à la plainte d’un citoyen français depuis le 13 février 2009, un homme d’affaires, un certain monsieur René Cardona, lors d’une décision rendue par le
tribunal de Bordeaux. Et ce n’est pas fini ! En mars, il y a un autre procès qui l’attend pour l’affaire des biens mal acquis !
Qu’importe
l’histoire ? Selon les télévisions du Câble, Bongo aurait une bagatelle somme de 457000 euros exigée pour la libération de René Cardona
emprisonné en 1996 au Gabon, à rembourser… Tout ceci est parti du refus d’Omar qui voulait faire la pêche avec les bateaux et les filets de René Cardona pour pêcher du
homard mais il s’est ravisé à la fin et a porté plainte au niveau de sa justice locale gabonaise, là où il ne pouvait que gagner. Vous connaissez la suite.
Les leçons de cette affaire, c’est que depuis l’avènement de Nicolas Sarkozy de Nagui Bocsa à la tête de la république française, on ose le crime de lèse-majesté en attaquant les chefs d’Etat africains auprès des tribunaux français ! Pareille chose était inimaginable à l’époque du président français Jacques Chirac, ami des dictateurs africains et ipso facto ennemi des peuples africains mais lui plaçait la grandeur de la France au dessus de tout.
Si cette décision de justice pouvait présager de la décision du procès de mars ! Hélas, il ne faut pas qu’on rêve trop : on protège un Français mais les Nègres, on s’en fiche ! Ceci pourtant nous donne un enseignement pour ce qui se passera quand les Bongo et les Sassou ne seront plus au pouvoir : on pourra rafler tout ce qu’il y a dans leurs comptes pour un rien car les banques françaises savent éperdument qu’il s’agit de l’argent sale, de l’argent volé et une banque comme la BNP a acheté le pétrole congolais qui a été gagé pour 22,2 millions de dollars et qui s’est mis plein les poches l’année dernière.
On se rappellera cette phrase célèbre d’Omar Bongo : « Qui a dit que Nicolas Sarkozy voulait rompre avec l’Afrique ? » Peut-être pas une rupture mais on peut lui reprocher de prendre quelques distances ! Dommage que Sarkozy ait dévalué sa propre parole et que sa rupture se soit arrêtée au niveau des mots. Nous souffrons des faiblesses de l’Afrique mais peut-être plus des faiblesses de la France en particulier et de l’Europe en général. En effet, ces dictateurs qui nous oppriment peuvent être stoppés par l’Europe mais on nous abandonne à notre propre sort – comme si on avait décidé de nous exécuter par procuration. De la main des fils même de l’Afrique…
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