STATISTIQUES
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




COMMENTAIRE : Les organisations mafieuses se composent d'hommes d'affaires peu scrupuleux, d'Etats-Canailles dictatoriaux, de démocraties de façade, de
réseaux occultes comme la franc-maçonnerie et la notion de nationalité n'a plus aucun sens pour eux quand il faut protéger un membre de la Criminalité Internationalité Organisée qui s'est
octroyée par "la mondialisation" de sévir partout où une richesse sera trouvée. Ce n'est pas la première fois qu'un Etat africain donne une immunité diplomatique à un étranger en le nommant à
un poste politique : on l'a vu avec l'Angola et on assiste à la même chose en Centrafrique qui vient de nommer un Indo-pakistanais, Saifee Durbar, homme d'affaires à la réputation sulfureuse,
au poste de vice-ministre des affaires étrangères afin de lui permettre d'échapper aux poursuites de la justice française - de sorte qu'un escroc va siéger à l'ONU pour
représenter la Centrafrique ! Quant aux Français, nombreux comme Tarallo ou Le Floch Prigent condamnés dans l'affaire ELF, sont venus se recycler auprès du dictateur congolais Denis Sassou
Nguesso, à Brazzaville où ils travaillent aux ordres d'un mafieux qui a besoin de leur expérience scabreuse en matière d'opérations de détournement de pétrole et de dissimulation de fonds. Ce
n'est que le retour du bâton-boomerang du père fouettard car n'est-ce pas la France qui protègent nos dictateurs en les protégeant d'éventuelles poursuites ? Qu'elle se regarde en face et elle
se rendra compte qu'elle est en fait, en ce qui concerne l'Afrique francophone, "la mère de ce système de choses"...par RFI
Article publié le 17/02/2009 Dernière mise à jour le 17/02/2009 à 16:42 TU
Saifee Durbar, homme d'affaires indo-pakistanais à la réputation sulfureuse, a été condamné par la justice française, en 2007, à trois ans de prison ferme pour escroquerie, alors qu’il était parti s'installer à Londres. Depuis, Paris réclame son extradition, mais il y a un problème : l'homme d'affaires fait désormais partie du gouvernement centrafricain, en tant que vice-ministre des Affaires étrangères et de la Coopération. Il s’est exprimé, pour la première fois, au micro de RFI, affirmant être innocent.
C'est par un décret présidentiel, datant du 19 janvier dernier, que Saifee Durbar a été nommé par le président Bozizé vice-ministre des Affaires étrangères et de la coopération, espérant, il ne s'en cache pas, l'immunité. Car cet homme d'affaires indo-pakistanais a été reconnu coupable d'escroquerie par la justice française. Il a fait miroiter à des investisseurs des rendements mirifiques, puis il a fait main basse sur les fonds. Dans le dossier, on parle de sociétés fictives, de pierres précieuses et de banque à capitaux iraniens. L'affaire porte sur plusieurs millions de dollars. Lui se dit innocent.
A Bangui, le nom de Saifee Durbar revient dans plusieurs affaires difficiles à cerner qui touchent au diamant, à l'or, au fer ou à l'uranium. Selon des sources concordantes, cet ancien conseiller du président Patassé a mis des bâtons dans les roues d'Areva, le groupe nucléaire français. Il a même obtenu, toujours selon ces sources, un permis d'exploration dans la même zone que la société française.
Aujourd'hui, Saifee Durbar réside à Londres. En 2007, il y a été brièvement arrêté avant d'être libéré sous caution. La France demande son extradition. La justice britannique doit bientôt se prononcer. Saifee Durbar espère que Paris va lever son mandat d'arrêt.
Il s’est exprimé pour la première fois dans les médias et il a rejeté toutes les accusations en bloc.
« La première chose est que je suis innocent. Je n'accepte pas cette condamnation... La France doit enlever son mandat d'arrêt. »
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