Dimanche 7 décembre 2008
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Désormais et à jamais, l'argent trône dans toutes les consciences et dans tous les coeurs comme le nouveau Dieu dont l'universalité se présente en clair au travers
du culte du "travail" de la religion capitalisme dont les nouveaux lévites ne sont autres que les banquiers et grands financiers internationaux qui ne permettent pas à ceux qui ne sont pas
membres de cette tribu d'officier devant ce dieu qui est une pure idole car créé par l'homme. Le travail, cette manière payante de gagner sa gratuite de vie. Qu'on le sache, le capitaliste est le
nouveau prophète qui nous prophétise depuis ses sectes francs-maçonniques et autres le novo ordo, le nouvel ordre mondial dans lequel l'argent aura conduit à la conversion totale de toute
l'humanité en réussissant à imposer un seul culte : le sien, celui du travail qui est une sorte d'esclavage. Le banquier international est le Moïse des temps modernes, celui dont la tâche est de
vouer à interdit, entendez de détruire, toute société dans laquelle l'argent ne détermine pas les destins ; le monde à l'image de la société libérale idéale doit être une jungle où l'on se
discute les faveurs du dieu Pluton ou pour ceux qui aiment la Bible - de Mammon. Dans ce tourbillon de vies qui se déchirent, un seul arbitre : l'Etat, nouveau Aaron, protégeant le riche, nouveau
saint, et décimant les pauvres, les pécheurs, à coups de taxes, de sorte que se vérifie la parole de l'Evangile : "A celui qui possède (de l'argent), on donnera encore et encore ; à celui qui n'a
que sa propre vie, on la retirera pour la donner aux riches". En effet, au misérable, on a retiré le droit même de rêver, déjà que l'on pense à sa place car il y a bien une Bible du libéralisme
pour cela, le philosophe se chargeant de son idéologie, le romancier de ses sentiments et la publicité de ses goûts : " Mangez ceci est ma chair ; moi, le capitaliste, je décrète les rillettes
bonnes pour vous !"
Liberté ! Démocratie ! Egalité ! Fraternité ! Ces slogans religeux jetés en pâture aux pauvres de la terre sont les puissants somnifères qui composent les versets
sacrés qui endorment même les esprits les plus brillants de l'Occident. Qui est libre de ne pas payer ses impôts, ses taxes, son loyer, son pain, sa vie ? Seuls les lévites qui ont reçu le droit
de fabriquer de l'argent à partir de vulgaire papier monnaie le peuvent car ils créent la richesse, en créant leur dieu-idole : l'argent. Des scandales comme celui de Madoff ou de Kirviel
montrent qu'on n'a pas le droit d'être pris en flagrant délit de péché devant le dieu Argent - au risque de perdre sa qualité de grand prêtre...
Les "Grands" de ce monde, voyant la guillotine par eux inventés se retourner contre leur pouvoir de droit divin, on inventé une nouvelle religion, en prêchant cette
bonne parole : "Vous n'êtes plus esclaves puisque désormais libres de choisir vos maîtres, pardon, vos gouvernants, non, vos représentants. Donnez gratuitement et de votre propre gré vos libertés
; nous gérerons vos vies pour le meilleur et le pire (entendez, le pire et le pire) car qui peut mieux le faire que nous qui avons réussi car notre dieu l'argent a fait de nous le peuple élu ?"
Ainsi naquit la grande doctrine religieuse de la démocratie, une doctrine qui promet le paradis de la "réussite" à tous...
La réussite ? C'est le côté exotérique de la ruse, c'est l'espérance populaire qui pousse le rmiste à jouer aux jeux de hasard où ils ne possèdent qu'une chance sur
70 millions de gagner, la face ésotérique et kabbalistique se trouvant dans le jeu catisfié de la possession de l'argent, apanage des nouveaux lévites (patrons, banquiers, etc.)
A présent, voilà l'homme aliéné, quantifié, chosifié, bêtifié, machinisé. Au bas de l'échelle, l'homme noir, à peine sorti de l'esclavage, que dis-je, de
l'animalité, celui dont mille vies ne valent pas grand' choses. Pour la nouvelle religion capitaliste, il a été réduit à l'état de bien meuble et vendu comme une vulgaire marchandise. On le
maintient en enfance pour toujours tout lui prendre et pour prêcher cette bonne parole de l'évangile du bonheur aux pauvres de l'Occident : "N'êtes-vous pas, dans votre abondante pauvreté riches
aux yeux des Nègres que nous avons trouvés à moitié-nus ? Soyez heureux car votre blancheur est déjà à leurs yeux une bénédiction divine." La pauvreté du continent noir est là pour maintenir le
sentiment de "mieux lotis" chez les pauvres d'Europe.
Il faut ressusciter Marx plus prophète que Jérémie car plus terrestre donc plus humain et plus proche de la misère du monde pour avoir été considéré comme hérétique
par la nouvelle religion capitaliste triomphante. Oui, maître Marx, nous réclamons ton retour du paradis des Champs-Elysée de l'Hadès car depuis les temps esclavagistes jusqu'à nos jours, les
hommes politiques africains, à quelques rares exceptions près, ces "politichiens", véritables Cerbères pour leurs maîtres blancs, n'ont fait que trahir leurs frères et leurs pays pour jouir de la
puissance divine du pognon. Tous cherchent, prêchant à pleines dents le développement (de leurs poches) à entrer dans le cercle restrient des saints nouveaux riches en argent.
Le capitalisme a détrôné tous les dieux de la bonté leur substituant le dieu-argent, le nouvel Arhiman qui n'arrête pas de se prendre pour Ahura Mazda. En somme,
l'argent revendique la totalité de la nature divine car est dieu complet celui qui possède le monopole du Bien et du Mal. L'argent s'autoproclame Bien du monde en toujours faisant le Mal qu'il
n'arrête pas de nier pour duper les pauvres en esprit afin de les maintenir dans l'espérance. Sans nul doute, le profit est Satan sur terre car il ne se fait qu'en saignant, qu'en détruisant des
vies, qu'en détruisant - même la terre elle-même, source de toute richesse...
Nous, Africains, serons toujours la lie du monde tant que nous ne comprendrons pas que notre ennemi s'appelle "CAPITAL-PROFITS GOURMANDS", lui, le Seigneur de
ce système de choses où tout se vend et s'achète, lui qui fait notre pauvreté en mettant au sommet de nos nations des serviteurs bien avilis qui n'ont qu'un seul dieu, un seul maître : celui qui
possède l'argent. Selon la doctrine religieuse capitaliste, nous ne pourrons accéder à la démocratie (ce Saint-Esprit social) que si nous parvenons par nous-mêmes au stade de sociétés
capitalistes, LA DEMOCRATIE N'ETANT QUE L'ENZYME REGULATEUR DES CONTRADICTIONS DU SYSTEME MARCHAND UNIVERSEL, LA VERITABLE RELIGION MONOTHEISTE DE CE MONDE...
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