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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 11:46

COMMENTAIRE : Voici deux textes qui montrent que le torchon brûle entre Marion Madzimba Ehouango, professeur de droit constitutionnel et Jean-Dominique Okemba, Contre Amiral, neveu et conseiller spécial du président  Denis Sassou Nguesso qui accuse notre professeur de crime de lèse-majesté et de propos calomnieux. Les sources sont d'une part pour JDO le Spécial le site officiel du Congo-Brazzaville et de l'autre un mail que nous avons reçu qui reprend une riposte de Marion Madzimba aux déclarations de JDO, le Spécial. Tout serait selon la version jdokienne question d'une rancune autour de l'ex-femme de Marion Madzimba Ehouango qu'il aurait embauché pour une fois non pas sur un curriculum d'accessoires féminins mais bien sur un curriculum vitae. On ne peut que se demander si Jean-Dominique Okemba ne serait pas à l'origine du divorce du couple Madzimba, le nombrilisme de nos hommes politiques étant bien connu - surtout quand ils ont le poids politique d'un Jean-Dominique Okemba. Attendez, ce n'est qu'une hypothèse ! Qu'on aille pas nous chercher des poux pour si peu ! C'est JDO qui a mis cette femme au coeur de la justification des propos que tiendrait contre lui Marion Ehouango Madzimba. Nous essayons en toute ironie de rechercher les fesses de cette histoire comme on dit chez nous (matakou ya mambu). Que Marion se sente lésé de ne pas avoir été nommé ministre - d'où sa haine du pouvoir Sassou&Nguesso, c'est juste le point de vue de Jean-Dominique Okemba mais qu'il sorte l'argumentaire d'une paire de cuisses, ça nous intrigue, et nous voulons en savoir davantage. qu'on nous pardonne donc cette curiosité morbide et de grâce, qu'on ne nous menace pas car nous ne faisons que un petit travail de presse pour informer les citoyens congolais et les citoyens du monde. Chez nous, dans notre bonne vieille terre du Congo, nous avons expérience que les rancunes les plus tenaces en politique ou ailleurs ont souvent leur source dans une histoire de cul (rires). Madzimba a divorcé, depuis six ans selon ses propres dires. On se demande pourquoi Jean-Dominique Okemba ressort une telle scène de ménage en plein coeur d'un débat politique houleux qui concernerait les conservateurs et les liquidateurs du P.C.T. (Parti Congolais du Travail) dans le R.M.P. (Rassemblement pour la Mouvance Présidentielle) ? Et de plus, l'ex-madame Madzimba travaille toujours pour la présidence de la république ; ce qui implique que JDO la voit toujours...

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Mise au point de Monsieur Jean Dominique Okemba suite aux propos diffamatoires proférés à son égard par Monsieur Marion Madzimba Ehouango

A la suite des affirmations ‘’calomnieuses et diffamatoires’’ de Monsieur Marion Madzimba Ehouango, membre de l’association "Marien Ngouabi et Ethique", à l’endroit du Conseiller Spécial du Chef de l’Etat, Secrétaire général du Conseil national de sécurité (CNS), le Contre-amiral Jean Dominique Okemba a fait une mise au point, dans laquelle il rejette toute accusation portée contre sa personne. M. Okemba ne se reconnaît nullement dans toutes les accusations qui lui sont portées dans les médias, notamment sur Internet. Voici l’intégralité de sa réaction face à cette campagne jugée calomnieuse.


«Il me revient, de nombreuses sources concordantes, depuis plusieurs mois, que Monsieur Marion Madzimba Ehouango se livre à une campagne permanente de calomnie et de diffamation contre ma personne. Ainsi, j’aurais commandité des violences commises sur les membres de son association, et pire, j’aurais directement été à l’origine des ennuis de santé de Monsieur Justin Lékoundzou Itihi Ossetoumba, allant jusqu’à ourdir contre lui une tentative d’empoissonnement. 

Le caractère grotesque de ces insinuations, ainsi que le devoir de réserve que m’imposent les fonctions qui sont les miennes, m’ont jusqu’ici retenu de réagir. 

Mais ce qui peut paraître ridicule à ceux qui ont un minimum de bon sens et de connaissance des faits et des gens, peut tout aussi bien être pris au sérieux par tous ceux qui n’ont des réalités qu’une approche sommaire et lointaine. Aussi ai-je décidé de porter cette affaire sur la place publique. 

1- Justin Lékoundzou et moi 

Je passe le fait que les accusations gravissimes que porte contre moi Monsieur Marion Madzimba Ehouango ne s’appuient même pas sur le moindre commencement d’indice, et encore moins de preuve. Par définition, un affabulateur ne prouve pas le mensonge répété qui lui tient lieu de vérité. 

En outre, ceux qui nous connaissent savent qu’il m’est strictement impossible, pour des raisons personnelles et familiales, de porter atteinte à un homme pour qui je n’ai qu’estime et affection, et que je considère comme un père. Comment prendre au sérieux les gesticulations paranoïaques de Monsieur Marion Madzimba Ehouango, quand on sait par ailleurs qu’il talonne, marque la culotte, influence, et pour tout dire hélas, manipule une personnalité aussi respectable que Justin Lékoundzou Itihi Ossetoumba ? 

2- Marion Madzimba Ehouango et moi 

On touche là au fond du problème. Voici un homme qui a occupé de hautes fonctions dans des cabinets ministériels, dont celui du ministre de la Défense, sous l’autorité suprême du Président Denis Sassou Nguesso, ce qui prouve à tout le moins qu’il a bénéficié de la confiance du Chef de l’Etat, et qui aujourd’hui mène une campagne agressive contre le pouvoir, son détenteur et ses collaborateurs, au premier rang desquels moi-même. Pourquoi tant de haine ? Pour des raisons Idéologiques ? Pour le bien du peuple et du pays ? Evoquer des motifs de cette nature fait immédiatement sourire ceux qui connaissent l’individu, ses pulsions, ses appétits, et ses motivations. 

Les fixations de Monsieur Marion Madzimba Ehouango ont évidemment une toute autre origine : la frustration et l’amertume personnelle. Monsieur Marion Madzimba Ehouango a un gros souci qui, avec le temps, est devenu obsessionnel : il n’est pas ministre. Et comme il est incapable d’imaginer une seconde que la fonction dont il rêve lui échappe tout simplement par manque de compétence, d’adéquation et de personnalité. Par dépit, il lui a fallu absolument trouver un responsable de son malheur, un coupable à charger, moi en l’occurrence. 

Pourquoi moi et pas un autre ? Parce que ce personnage complexe et retors estime avoir un compte un peu honteux à régler avec moi. 

En effet, il y a quatre ans, j’ai recruté dans mon département, sur la base d’un curriculum vitae conséquent, au poste de Chef de Service Amérique Océanie, la propre épouse de Monsieur Marion Madzimba Ehouango. J’ignorais à l’époque que le couple était en instance de divorce et je ne m’attendais évidemment pas à ce que l’époux perçoive l’embauche de sa femme à un poste valorisant comme une humiliation personnelle. Monsieur Marion Madzimba Ehouango s’est aussitôt répandu en imprécations, intimant l’ordre à son épouse de démissionner. Le couple battant sérieusement de l’aile, celle-ci a refusé d’obtempérer. Il a fallu que je sollicite la médiation du Maire de Brazzaville, Monsieur Hugues Ngouelondélé, pour qu’un semblant de calme revienne. 

Cette histoire peut paraître bien légère et un peu risible, mais il est clair que depuis, Monsieur Marion Madzimba Ehouango ne m’a pas pardonné d’avoir été le témoin involontaire de ses malheurs conjugaux. Petites causes, grands effets, comme l’on dit. 

De quoi regarder désormais avec un tout autre œil les dérapages incontrôlés de Monsieur Marion Madzimba Ehouango, mari malheureux et politicien aigri. 

Il peut méditer sur le fait que la vie ne va pas en arrière, ni ne s’attarde sur hier». 
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Voici la réponse de monsieur Marion Ehouango Madzimba au micro d'un certain François Bikindou :

Est-ce que vous vous attendiez à cette réaction ?

-Alors pas du tout de Monsieur OKEMBA ! A vrai dire, pour moi, c'est un militaire. Nous savons que l'armée, dans notre pays, a été dépolitisée depuis la conférence nationale. Le fait est que, maintenant que j'ai ce texte, je ne suis pas étonné parce que je crois connaître un peu le personnage. Il y a des gens qui sont nommés à certaines fonctions alors qu'ils n'en ont pas les capacités ni les compétences. Chaque fois qu'ils perdent les pédales c'est le naturel qui revient. Lorsque M. OKEMBA a dit que je me livre à une campagne de calomnie et de diffamation contre lui, je ne sais pas, peut-il montrer seulement un seul papier signé de moi où son nom est cité ? (...) Je pense qu'aujourd'hui les méthodes de recherche sont très faciles par Internet. Vous mettez mon nom et vous verrez tout ce que j'ai écrit. Je défie quiconque de me montrer un seul papier où j'ai cité le nom de ce monsieur. Est-ce qu'il ne s'agit pas d'une diversion par rapport à un problème qui est bien réel et politique celui-là ?

Revenons à la mise au point de M.Dominique OKEMBA. Il se défend d'avoir porté atteinte à M. LEKOUNDZOU qu'il considère comme un père...
-
Non mais commençons par le début. Je pense que lorsque M. OKEMBA s'attaque à moi, peut-être qu'il a une certaine conception de ses fonctions de secrétaire général à la sécurité. Il pense peut-être que lorsque l'on prend des positions politiques on porte atteinte à la sécurité du pays. Vous y reviendrez certainement (...) Mais concernant LEKOUNDZOU, je suis un peu surpris parce qu'il dit qu'il considère M. LEKOUNDZOU comme son père, etc ; et, en même temps, il dit que je me permets, moi, de marquer la culotte, de manipuler une personnalité aussi respectable que M. LEKOUNDZOU. Est-ce que vous pensez que c'est ce que l'on peut dire à son père ? Manifestement ce monsieur à un gros problème d'éducation, non ?
M. LEKOUNDZOU est passé sur Zenga Mambu. Il est certes malade, mais il est en possession de toutes ses facultés. Il n'a pas besoin d'être manipulé. Lorsque nous allons parler de mon départ du ministère de la Défense, vous comprendrez pourquoi M. LEKOUNDZOU me fait confiance par rapport à ma façon de voir les choses. M. LEKOUNDZOU a fait une conférence de presse au cours de laquelle il a dit qu'il a été empoisonné. Il y a un de vos collègues d'un journal local, je pense que c'est "Talassa", qui avait été emprisonné pour avoir écrit ça, mais lorsque M. LEKOUNDZOU a fait sa conférence de presse, on a été obligé de libérer ce journaliste. Est-ce que j'ai besoin, moi, de dire que M. LEKOUNDZOU a été empoisonné ? Peut-on me montrer un seul papier où j'ai écrit cela ! Je suis juriste, monsieur ! Je connais les conséquences de certaines choses. Si M. OKEMBA se sent visé alors que M. LEKOUNDZOU a bel et bien affirmé qu'il a été empoisonné, ben, il se considère peut-être comme l'empoisonneur en chef ! Ce n'est pas moi qui le dis : qui se sent morveux se mouche !

Il estime que vous avez un gros souci, celui de n'avoir pas été nommé ministre...

-Ça c'est une grosse blague ! Parce que M. OKEMBA sait très bien dans quelles conditions j'ai quitté le ministère de la Défense ; parce que, s'il connaissait l'organigramme de son pays, il saurait que quand j'étais directeur de cabinet du ministre de la Défense, j'étais son supérieur ! Vous comprenez ? Alors, donc, je quitte ce ministère et, après, bon, je cherche à être nommé ministre ? Et puis depuis que j'ai quitté ce ministère, mes positions politiques ont été constantes. J'ai beaucoup écrit.

Pourriez-vous nous dire dans quelles circonstances vous avez quitté ce ministère ?

-Vous savez, lorsqu'on a reçu une certaine éducation de ses parents et que l'on a bénéficié d'une certaine formation, à certain niveau de responsabilités (...), quand on n’est pas d'accord, il vaut mieux s'en aller. Vous comprenez ? Je suis parti parce que je n'étais pas d'accord.

Pas d'accord sur quoi monsieur MADZIMBA ?

-Sur la manière dont les choses se faisaient : la guerre du Pool, les arrestations, les assassinats, les détournements des deniers publics, l'argent qui sortait dans des sacs de farine pour alimenter des prétendus militaires. Je n'étais pas d'accord ! Je suis un cadre, j'ai été quatre fois directeur de cabinet à différents ministères. Ne soyez pas étonné que je m'en aille. Si après ça, ils pensent que chaque fois que quelqu'un les quitte parce qu'il n'est pas d'accord avec leur façon de faire c'est un crime de lèse-majesté, en ce moment-là on comprend tout le reste.

Il vous reproche également de lui en vouloir parce qu'il a recruté votre ex-épouse sur la base, dit-il, d'un curriculum vitæ conséquent...

-Là on voit très bien que ce monsieur va traîner dans les caniveaux ! Il a bien dit qu'il a recruté mon ex-femme depuis quatre ans. Or, moi et mon épouse nous sommes divorcés depuis six ans ! Et, entre-temps, je (me) suis marié et j'ai eu trois enfants avec une femme que j'aime. Vous ne voyez pas qu'il y a un problème là ? Peut-être qu'il l'a recrutée pensant que ça me gênerait, mais peut-on être gêné lorsqu'on a occupé des fonctions comme je les ai occupées, de ce que on a recruté quelqu'un, je ne sais pas, comme directrice chez un conseiller ? Je crois que ce monsieur ne connaît pas l'organigramme de l'État. Autrement il ne dirait pas tout ça !

Est-ce que le grand problème qui vous oppose finalement au pouvoir et, donc, à M. OKEMBA c'est le fait de vos responsabilités au sein de l'association"Marien NGOUABI & Éthique" ?

-Je pense que là vous avez mis le doigt dans l'oeil du problème. Ce monsieur se considère comme le gardien du temple. Il est militaire. Il confond certainement les relations familiales qu'il a avec le président de la République avec ses responsabilités politiques. (...) Maintenant qu'il a fait sa déclaration, je pense que mes soupçons étaient fondés. Et je le dis : il a envoyé des gens saccager ma maison, tenter de m'assassiner, et j'ai porté plainte. Sept mois durant, alors qu'il s'agissait d'un flagrant délit en présence du commissaire central, aucun juge n'a été saisi de ce dossier ! S'agissant de l'association "Marien NGOUABI et Éthique", c'est une association loi 1901, pourquoi est-ce qu'on interdirait à cette association d'exister ! La loi 1901 est une loi antérieure à la République du Congo, qui n'a même pas pris des textes d'application, donc nous avons enregistré cette association à Paris, et comme toutes les autres associations, nous exerçons nos activités. Cette déclaration de M. OKEMBA, il faut la situer dans le contexte.
M. LEKOUNDZOU venait de publier sa déclaration, et nous venions, depuis samedi 22 de publier un mémorandum pour demander la convocation d'une concertation nationale inclusive en lieu et place des élections de 2009. Nous avons formé un front républicain pour la défense de la démocratie; et c'est cela qui fait peur en réalité. M. OKEMBA a fait cette déclaration pensant m'effaroucher pour m'empêcher de (re) partir à Brazzaville. Je pense que le problème est là, il ne faut pas chercher ailleurs.

Est-ce que, justement, vous n'avez pas peur pour votre vie aujourd'hui ?

-Aujourd'hui, s'il m'arrive quelque chose, on saura d'où vient le coup. Vous savez, je n'ai jamais voulu en parler : ma voiture, une Mercedes, a été sabotée en sortant d'un restaurant à 23 heures. Mes freins ont été sectionnés. Il y a un constat d'huissier. J'ai porté plainte contre X. Et ça fait un an et demi, il n'y a pas de suite. Mon parking, qui est bâché en plastic a été brulé à deux heures du matin. On a jeté de l'essence et mis le feu. J'avais deux voitures en dessous de ce parking, si c’avait éclaté, ma maison et moi, mes enfants et ma femme, on aurait explosé avec. J'ai porté plainte; il n'y a pas de suite. J'invite les congolais à aller voir cette bâche-là qui est restée en l'état. Je n'ai pas voulu la changer pour garder des preuves. Je commence à voir qu'il y a une obsession !

Malgré tout, vous comptez...

-...rentrer au pays, je donne même la date : le 15 décembre 2008 je suis à Brazzaville et j'attends que M. OKEMBA vienne m'arrêter.
Revenons à l'Association "Marien NGOUABI et Éthique". Quel est aujourd'hui son agenda ?
-"Marien NGOUABI & Éthique" fait partie aujourd'hui d'un front, je vous ai dit que ça s'appelait "Front Républicain pour la Relance de la Démocratie". Nous avons rédigé un mémorandum. M. LEKOUNDZOU a écrit officiellement au président Denis SASSOU NGUESSO pour recevoir ce mémorandum. Nous l'avons déposé à l'ambassade du Congo (à Paris) en bonne et due forme. Nous avons l'intention d'organiser des réunions à Brazzaville pour faire connaître notre position concernant les problèmes du pays. Nous pensons qu'il ne faut pas aller aux élections dans les conditions actuelles. Ce pouvoir est issu d'un coup d'État particulièrement sanglant avec beaucoup de contentieux. Nous ne pouvons pas comprendre que, onze ans durant, qu'on organise une fuite en avant et qu'on ne veuille pas régler ces contentieux. Il faut s'arrêter et régler les contentieux et, ensuite, aller aux élections.
Et pourtant, aujourd'hui, tout semble être fait pour aller directement aux
élections !
-
Ben, nous refusons ! C'est bien pour ça que
M.LEKOUNDZOU a pris ses responsabilités. Parce qu'il a quand même été témoin et acteur de ce qui s'est passé dans ce pays et qui s'y passe encore jusqu'à présent. Il a pris ses distances, il prend date ; c'est ce qu'il il prend date ; c'est ce qu'il a dit dans sa déclaration. Si c'est cette déclaration qui fait perdre les pédales aux uns et aux autres, ben, tant mieux: ça veut dire que nous sommes dans la bonne voie.

Si le pouvoir persistait dans sa logique, que fera l'Association "Marien NGOUABI & Éthique" ?

-L'Association "Marien NGOUABI & Éthique" continuera d'exiger ce qui est normal. Ce n’est pas tout de gagner les élections, même si (elles sont) truquées. Le problème c'est d'avoir la capacité de gérer. Vous pensez que ce pays est géré ? Il faut que le pouvoir pense quand même à ce peuple qui n'arrête pas de souffrir. Il faut créer les conditions saines de gestion. Nous allons garder nos positions quitte à demeurer les seuls opposants tout au moins en ce qui me concerne. Je parle de moi MADZIMBA EHOUANGO. Je serai peut-être le dernier opposant, et je n'arrêterai pas de parler.

Propos recueillis par François BIKINDOU

 

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