STATISTIQUES
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




Hier,le 26 novembre 2008,
sur TVMONDE, des images tout droit sorties d'un film de Spielberg montraient les conséquences effroyables de terribles inondations ayant sévi pendant dix jours sur la capitale du Congo,
Brazzaville. Routes éventrées, canalisations d'eau déjà vétustes brisées, des maisons emportées, des torrents de boue dans les maisons, voilà le lot des Brazzavillois qui ne sont pas encore tirés
d'affaire puisqu'il peut recommencer à pleuvoir à tout moment pendant cette période de mousson. Pour compléter ce panorama sombre, on apprend qu'il y a eu des morts et des centaines de maisons
qui se sont écroulées.
On sait tous que le beau-fils du président, le faux maire Ngouélondélé, ne pourra pas venir en aide aux populations car ce n'est pas tout ce qu'il a à foutre et surtout, il n'est pas né de la dernière pluie et il a mieux à faire avec les milliards de la municipalisation accélérée que de venir en aide à des malheureux habitants de la capitale-poubelle qui ont déjà tant à faire avec les moustiques, le choléra, le typhus, entre autre pathologies.
Nous voyons tous ce régime rénégat balancer des milliards pour la construction de routes vers le nord du pays sous-peuplé - alors que le gros des populations urbaines croupit dans des taudis et vivent dans des conditions désastreuses, la situation du transport étant la pire connue dans ce bas monde. Il suffirait pourtant de quelques canaux d'évacuation d'eau bien agencés pour permettre à l'eau de pluie de s'écouler vers le fleuve Congo. Hélas, tous les travaux qu'ils font semblant d'entreprendre sont mal faits et au rabais car il faut penser à se mettre plein les poches. Ce pouvoir qui a assassiné la honte préfère s'occuper d'Oyo, d'Ollombo, des agglomérations de centaines d'habitants, que de Brazzaville où vivent près d'un million de personnes. Et tout le monde trouve ce comportement normal ; plus personne n'ose se plaindre. Il faut que ce peuple prenne ses responsabilités en mettant fin à cette pièce de théâtre qui nous joue un drame à la Sheakespeare qui dure depuis trop longtemps. Trop longtemps.
Les médias officiels
ne parlent évidemment pas de cette catastrophe naturelle qui ajoute des immondices à la misère des habitants de Moukondo, Ouenzé, Mikalou, Talangaï, Massina et même Mpila et le pire, qui crée des
Sans Domicile Fixe car de nombreuses familles ont perdu leurs maisons. Nous n'avons pas écho que le gouvernement illégitime de la république royale bananière ait l'intention de bouger le petit
doigt pour secourir les populations sinistrées. Si telle avait été leur intention, voilà onze ans que cette situation aurait déjà été résolue ! Dans un débat sur la situation du transport dans
notre pays, nous avons insisté pour que la priorité en matière de transport soit d'abord les villes et les ceintures urbaines. Ensuite, il serait beaucoup plus facile de relier les milieux
urbains entre eux par des routes nationales et des autoroutes. Or, Sassou Nguesso ne construit de routes que là où il a une concubine à assouvir ; il n'y aucun plan d'aménagement du transport car
ce n'est la préoccupation de notre roi Cobra.
Quand à la catastrophe socio-politique d'un pays s'invite une catastrophe naturelle de cette ampleur, c'est que le ciel d'abord triste contre ce peuple si peu enclin à lutter pour ses droits est désormais fâché et nous invite à réagir car du point de vue de tous, on n'a jamais vu une telle situation à Brazzaville depuis fort fort longtemps.
Commentaires