STATISTIQUES
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




Mes chers frères, mes amis, mes soeurs,
chers lecteurs. Ces temps-ci, j'ai étudié les vidéos de personnalités diverses sur Zenga-Mambu et j'y ai vu une faiblesse : l'absence de nos compatriotes du nord sur lesquels s'appuie Sassou
(idée : on ne peut affaiblir un système qu'en le privant de son point fort, surtout si on peut le ramener dans son giron ! Explication : que reste-t-il du pouvoir de Sassou Nguesso si les frères
du nord se comportent comme les vrais Congolais qu'ils sont - encore faille-t-il qu'ils sortent de la manipulation du pouvoir ? Rien ! ). On peut parler de Concertation Nationale
Inclusive, de revenir à la Conférence Nationale comme le souhaite maître Moudileno Massengo, de déposer Sassou comme le suggère en biais le général Ngouelondélé, discuter avec les tenants
français de la Françafrique comme l'espère Kovalin Tchibinda pour avoir un débat institutionnel (en Côte-d'Ivoire, Bagbo a affronté la Françafrique avec le soutien du peuple et il est encore là !
Qu'on arrête ces inepties : la Françafrique n'est forte que de nos faiblesses dont la principale est la désunion), ne pas reconnaître le pouvoir de Sassou et le tenir comme un non-lieu aux dires
du général Mbaou, espérer un changement de génération mais si nous ne sommes pas unis du nord au sud, d'est en ouest, nous ne pourrons pas faire partir Sassou. Quant à ceux qui veulent tout simplement ne pas aller aux élections, je trouve que c'est une mauvaise idée : sans élections, comment peut-on succéder à Sassou ? Nous rappelons
que la Conférence Nationale Souveraine n'a pas fait partir Sassou mais il est parti du pouvoir du fait de l'élection présidentielle qui peut mieux se passer si le principe d'une commission
indépendante est accepté et je crois que si nous sommes unis, nous pouvons l'imposer. Si Sassou est battu par les urnes, le peuple pouvant le
prouver, ce sera la fin de son règne ! Ici et là, quand nous exposons sur le Congo auprès des Français, ils répondent : " Sassou a été élu démocratiquement..." Entendez : " C'est vous qui l'avez
voulu ainsi, c'est à vous de le faire partir !" Et si on veut éviter un bain de sang, il il n'y a pas d'autre alternative quitte à batttre Sassou sur sa propre Constitution - pour ramener celle
de 1992 après.
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