STATISTIQUES
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...





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Ayant séjourné à
Brazzaville du 24 au 26 août 2008, j'ai pu constater le fait des coupures intempestives de courant qui sont le lot des Brazzavillois qui n'ont pas le bonheur de posséder un groupe électrogène qui
prendrait la relève de ces défaillances énergétiques successives. Tenez, la seule journée du 24 août 2008, le courant est parti et revenu cinq fois de suite ! Et les coupures n'étaient parfois
séparées que de quelques secondes ! Oui, monsieur Sassou, il y a des délestages même aux Etats-Unis mais pas de cet ordre-là et de cette
fréquence-là. En intensité, c'est énorme et en fréquence, cela fait de nombreux jours par mois ! Alors qu'il suffirait d'amener le courant de Moukoukoulou à Brazzaville et à Pointe-Noire, vu que certaines turbines ne sont pas mises en
fonctionnement au lieu d'aller construire un autre barrage sur la Léfini qu'on n'exploitera pas comme il le faudrait.
Enfin, la nourriture. Vous me direz que ce n'est pas une énergie mais je vous réponds que par énergie, j'entends tout élément biologique ou autre capable de faire fonctionner une
structure physique ou un organisme - afin de susciter un mouvement ou tout simplement la vie. Comme la nourriture est devenue chère au Congo -
alors que nous avons une nature riche en gibiers et en poissons ! Si vous saviez combien d'enfants mendient tous les jours pour avoir de quoi manger, vous sauriez de quoi je parle. Nous avons
délaissé notre agriculture depuis que nous avons le pétrole et importons la plus grande partie de notre nourriture. Or, ces questions-là devraient être au coeur de la politique du président
Sassou. Mais que lui importe puisque sa nourriture provient de l'étranger ? Les Congolais ont la faim inscrite sur leur corps aminci - au point où l'indice de distinction des classes sociales est
devenu le corps lui-même. Or, un corps qui mange mal - surtout pour un enfant - c'est un cerveau qui se forme mal, c'est un organisme exposé aux maladies car physiologiquement faible. Mon défunt
père ne disait-il pas que la nourriture était le premier médicament ? Eh oui, un organisme qui mange bien reconstitue facilement ses défenses et ses organes sont vigoureux. Or, ce n'est pas le
cas pour les Congolais dans leur majorité...
La question de l'indépendance énergétique étant centrale au développement, c'est là que devrait débuter tout programme de développement national. Lénine ne commença-t-il pas
d'abord par l'électrification de toute la Russie ? En effet, c'est un préalable à la réussite du développement - quel que soit le chemin qu'on emprunte. Hélas, il y a peu de chance qu'on parvienne à cette indépendance énergétique que j'appelle de mes voeux au détriment du peuple congolais qui n'a même plus une opposition
crédible - au point où nous qui prenons la peine d'écrire - sommes la seule forme d'expression qui plaide la cause du peuple congolais pour un avenir qui regarde enfin le Congo en face au lieu de
lui tourner le dos en enrichissant des étrangers et en faisant fuir ses capitaux vers l'Occident. Sans oublier ses richesses...
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