STATISTIQUES
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




Dans la vie politique d'un pays, le renouvellement politique se fait ou par
les hommes ou par les idées ou les deux. En effet, les hommes peuvent cristalliser le renouveau politique car même si les grandes idées se détachent de leur concepteur pour voguer dans
l'universalité, il arrive que les hommes et les idées font si bon ménage qu'on a du mal à séparer le concept et le concepteur. Marien Ngouabi et les idées du P.C.T. originel sont inséparables.
Le P.C.T. comme tous les partis politiques se doit de se renouveler par les hommes et les idées parce qu'une génération est sur le point de passer qui est encore redoutable car c'est
celle qui est au pouvoir et elle n'aime pas trop les "fous" du roi, ces intellectuels qui parlent de responsabilité politique ou d'éthique. Le professeur Marion Madzimba Ewango (pardon
si nous écorchons un peu son nom car on peut lire "Mandzimba", "Ewengo" ou "Ehouango") de l'université Marien Ngouabi (ou ce qui en reste) est de ceux-là.
En fait, il y a une vraie guéguerre au sein du
P.C.T. qui a commencé quand le clan Sassou a voulu liquider le Parti (re)fondé par l'immortel "Marion" Ngouabi. D'un côté les refondateurs sous l'impulsion de Sassou et de ses neveux et de
l'autre les "Ethiciens" menés par Lékoundzou, ceux qui se souvenus que dans le P.C.T., cette personne morale, il y avait quelque chose que les sassouistes ont assassiné par leur gestion
irresponsable de la chose publique : "l'éthique". L'éthique comme un sens inaliénable du scrupule politique qui voulait que tout membre du P.C.T. justifie son enrichissement ; ce qui
aurait fait flamber le crédit bancaire et poussé de nombreuses banques dont une dirigée par un certain Ngakala à la faillite ou aux portes du dépôt de bilan car les prêts étaient incessibles et
pas remboursés ! Ce qui tranche avec la réalité d'aujourd'hui où pas un seul ministre n'a de crédit ! Quoi qu'il en soit, l'éthique de Marien Ngouabi ne suffit pas à faire de son règne la période
la plus prospère du Congo - sinon comment expliquer sa volonté de vouloir ramener Massambat-Débat en politique , ce qui lui valut d'être assassiné ?
Je viens de recevoir cet article que je n'avais pas lu en son temps.
J'ai beaucoup d'admiration pour le "Lion de Makanda" pour ses positions politiques ,aussi je comprends qu'il se trompe sur des gens qu'il ne connait pas et sur des faits dont il n'a pu avoir qu'une lecture partielle. A présent que l'eau a coulé sous les ponts, et qu'au fil des débats politiques et des déclarations pendant et après la campagne de la "présidentielle"truquée, ainsi que de mes positions sur des questions spécifiques de démocratie , dans mes écrits au sujet des procédures électorales (en tant qu'universitaire), il a pu accéder ( je l'espère pour lui ) à des documents qui illustrent au mieux mes positions; il a pu avoir des réponses à ses propres questions au lieu de me "juger" à travers une conférence contextuelle sur des sujet où ma réponse (concernant le coup d'Etat) visait surtout la conscience des "généraux" et ministres de l'ancien président Lissouba présents dans la salle au moment de ma communication.Pas plus que lui je ne me sents proche des postures de tenants du pouvoir actuel ni de celui du président Lissouba .Mais je me bats contre un système et pour cela j'utilise les instruments que ce système met à ma disposition. C'est une démarche qu'il n'est pas obligé de soutenir (je le comprends).Mais je ne conçois pas qu'il s'érige en "donneur"de leçon. Cela dit ,son article je le trouve bien tissé.D'autant plus qu'à ce jour je n'ai plus de lien politique avec Lékoundzou .
Professeur, c'est un honneur de recevoir votre commentaire que je publie, bien entendu parce que je publie toutes les réponses qui apportent de la lumière au peuple congolais. Je n'ai pas la connaissance infuse ; je me fie parfois à une intuition qui peut outrepasser les faits mais comme nombreux, je cherche des réponses à la détresse de notre pays. Je plonge dans les moeurs, les valeurs, les relations et j'avoue que notre histoire politique est complexe à dénouer. Hélas, il faut quand même qu'on fasse entendre la peine du Congo à l'oreille du monde. J'essaie et j'en ai inspiré pas mal. Si je vous ai offusqué, sachez que telle n'était pas mon intention. Je vous sais arc-bouté sur le droit et je n'ai cesse de dire que la démocraite est fille du droit qui lui-même est fils de la justice qui est l'expression d'un entendement humain universel. Mon travail est ingrat mais n'avez-vous pas parlé "des fous du roi" ? C'est vrai que j'ai eu bon vent de vos positions et les ennuis que le pouvoir de Brazzaville vous cause au travers d'interpellations judiciaires ; cela témoigne en suffisance de votre distance idéologique avec ce dernier. Il n'en reste que l'article, écrit dans un contexte, renvoie à des postures personnelles et des points de vue populaires. La suspicion est de rigueur dans l'oeil du peuple et même moi j'en fais les frais. Quand vous serez en France, tâchons de nous rencontrer pour mieux nous connaître. L'article n'est que l'expression d'un contexte et non des jugements définitifs sur l'homme Madzimba que je ne connais que de réputation. Sachez que j'ai écrit contre le pouvoir quand Sassou a prétendu ne pas vous connaître. Notre objectif est le même - à des positionnements différents mais nous réussirons ensemble ou échouerons ensemble. Je prends acte avec tous les Congolais que vous n'avez plus de lien politique (en demeure peut-être une amitié) avec Lékoundzou. Cette indépendance est importante car saine afin que votre liberté politique ne souffre d'aucune entrave - même si je reconnais la valeur des mentors en politique... Je suis pour l'émergence d'une nouvelle classe politique sans attache ou ayant rompu complètement les amarres avec le poison qui asphyxie le Congo que nous aimons tous, chacun à sa manière comme des enfants qui aiment tous la même mère parce qu'ils ont été nourris au même lait.