STATISTIQUES DNCB
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




et c'est par elle que Bill avait accédé au pouvoir. La voilà à deux pas du pouvoir mais un homme risque de lui barrer le passage en la personne de Barack
Obama, fils d'un Kényan et d'une Américaine de race blanche. Beau, éloquent, Obama touche l'Amérique car il symbolise le rêve américain et pourrait être le premier Noir président des Etats-Unis.
Alors, peut-il transformer l'essai ? La population américaine est-elle prête à voir un descendant de Noir diriger l'Etat le plus puissant du monde ? Cet homme semble avoir la baraka car il
rassemble facilement et les hommes et les millions de dollars nécessaires à une telle initiative.
(Noirs, Hispaniques, Blancs, Asiatiques, etc) est si prononcé. S'il venait à être élu,
l'Amérique enverrait un message fort au monde. Cependant, ne rêvons pas : Barack Obama ne décidera pas tout seul de la politique des Etats-Unis et ses soutiens ne tarderont pas à réclamer leur
dû. Il est déjà accusé de manquer d'expérience et on l'attend sur des sujets aussi brûlants que l'Irak, dans une situation économique qui frise la récession économique depuis la crise des
subprimes. L'Amérique est le pays où s'exercent de puissants lobbies qui tiennent le monde et il est impensable que l'avènement de ce métis puisse constituer une révolution politique. Cependant,
pour l'espoir, pour montrer au monde que la peau n'est qu'un habit et que même un Noir peut diriger le monde, fasse, puissance des ancêtres, qu'Obama devienne président des Etats-Unis. Il pourra
faire évoluer -ne serait que d'un iota - pas mal de choses. Il faut que vous sachiez que personne n'est président par hasard. Du côté de sa mère, Obama doit avoir un lien très fort avec
l'Amérique profonde si jamais il venait à être élu... Cherchez et vous trouverez...B arack Obama est né le 04 août 1961 à Honolulu (Hawaï) d'un père originaire du Kenya, brillant économiste, et d'une mère blanche du Kansas descendante de Jefferson Davis (président des Etats Confédérés d'Amérique pendant la Guerre de Sécession).
Jefferson Davis (1808-1889) fut un officier et un homme politique américain, secrétaire d’état des États-Unis d'Amérique puis président des États Confédérés d'Amérique pendant la Guerre de Sécession.
Né le 3 juin 1808 dans le Kentucky, fils de Samuel Davis, ancien officier de cavalerie durant la révolution américaine, Jefferson Davis suivit son instruction à West Point, l’académie militaire US, à partir de 1824.
//Après avoir servi dans l’armée américaine entre 1828 et 1835, le colonel Davis épousa la fille de Zachary Taylor, Sarah Knox Taylor, avant de s'installer dans sa plantation de Brierfield près de Vicksburg (Mississippi).
En juin 1846, il démissionne de son siège pour prendre la tête des volontaires de l’armée du Mississippi et participer courageusement à la guerre contre le Mexique. En 1847, le Colonel Davis est promu général par le président James Knox Polk.
En août 1847, il rempile au congrès en tant que sénateur et est réélu triomphalement en 1850. Il se fait l’ardent défenseur du droit des états et se présente sans succès pour le poste de gouverneur du Missouri.
Il soutient activement Franklin Pierce à l’élection présidentielle de 1852, lequel lui offrira, après son élection, le poste de secrétaire à la guerre dans le nouveau cabinet. Jefferson Davis quitte le cabinet à la fin du mandat de Pierce en 1857 et revient au Sénat où il reprend son combat pour assurer le droit des états face à l'État fédéral.
Il refuse en 1860 d’être le candidat des Démocrates en dépit de sa popularité (Obama risque de le faire si l'Amérique lui en donne la possibilité).
Le 10 janvier 1861, après l’élection du républicain Abraham Lincoln, Davis, après y avoir été réfractaire, se prononce sur le droit à la sécession des états et demande le retrait de la garnison US de Fort Sumter en Caroline du Sud.
À la suite des sécessions de Caroline du Sud et du Mississippi, Davis démissionne du Sénat et retourne chez lui où il est nommé commandant en chef de l'armée du Mississippi.
Le 18 février 1861, il est élu Président des Etats Confédérés (Confederate States) par le congrès sudiste à Montgomery (Alabama).
Dans son discours inaugural, Davis affirme que la sécession est pour les états du sud non un choix mais une nécessité.
L’attaque de Fort Sumter le 12 avril 1861 déclenche la guerre avec le nord. Le 29 avril, devant le Sénat de Montgomery, Jefferson Davis prononce des propos racistes, traitant les noirs de sauvages et qualifiant l’esclavage des noirs de mission civilisatrice et de devoir chrétien. Peu de temps après, la capitale de la confédération est établie définitivement à Richmond, Virginie.
En novembre de la même année, l’élection présidentielle de la confédération donne un mandat de 6 ans à Davis ainsi qu'à Alexandre Stephens comme vice-président.
En 1862, Davis nomme le général Robert Lee à la tête de l’armée confédérée. Il tente également d’unifier les armées et les milices du sud, se heurtant souvent aux gouverneurs locaux réticents à abandonner certaines de leurs prérogatives et hostiles à toute résurgence d'un pouvoir supra-étatique fort.
Aux premières victoires sudistes succèdent de plus en plus de défaites et le 2 avril 1865, Davis est obligé de quitter Richmond, assiégée par les nordistes.
À la suite de la capitulation du Général Lee à Appomattox signant la défaite du Sud, Davis part pour Charlotte où il apprendra l’assassinat de Lincoln.
C’est en Géorgie le 10 mai 1865 qu’il est capturé par les forces nordistes et emmené à Fort Monroe où il sera emprisonné pendant 2 ans. Le 8 mai 1866, Jefferson Davis est inculpé pour trahison. Le 13 mai 1867, il est libéré sous caution. Le gouvernement US ne veut pas en faire un martyr suite à l’accroissement de sa popularité dans le sud.
Reçu avec enthousiame à Richmond, il se rend ensuite à New York puis au Canada et en 1868, visite l’Angleterre et la France.
Revenu au pays, il ne sera jamais renvoyé devant un tribunal et son cas est résolu par une loi d'amnistie. Il s’établit dorénavant dans les affaires en tant que président d’une compagnie d’assurance à Memphis, Tennessee. En 1871, à Atlanta, il réitère son soutien au principe du droit des états et de leur souveraineté.
Jefferson Davis meurt à La Nouvelle-Orléans en 1889. Il est enterré à Richmond où au dessus de sa tombe flotte toujours le drapeau confédéré.
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