STATISTIQUES
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




Comme c'est honteux de voir que nos hommes politiques aller se
faire soigner à l'étranger - sans se rendre compte qu'ils témoignent par ce fait à leur manque d'amour pour leur propre pays qu'ils n'ont pas doté d'hôpitaux dignes de ce nom. Nos
hôpitaux sont des mouroirs, des nids nosocomiaux, des cultures de microbes sur lesquelles naissent des enfants malnutris. On en sort plus malade que lorsqu'on y entre. Et pour
couronner le tout, avec les événements tragiques de 1997, la plupart des médecins congolais se sont refugiés en France où ils font des gardes pendant que les docteurs français font des câlins à
leurs épouses. On compte les nouveaux hôpitaux construits par Sassou qui aurait pu utiliser le milliard gaspillé lors des obsèques de Noumazalaye à contruire ou à équiper les hôpitaux qui
manquent de tout -même de l'alcool 90°. Pour nos hommes politiques, la charité bien ordonnée commence par autrui, par l'ailleurs. Et à ce propos, les hôpitaux ne sont pas des exceptions. Quand on
veut assassiner un peuple dans le but de créer un équilibre démographique entre le nord moins peuplé et le sud plus peuplé, on ne s'y prendrait pas autrement (aux sceptiques, revoyez les
objectifs du plan Mouebara de Sassou qui ne visait qu'à dépeupler le Pool, la région la plus peuplée du Congo).
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