STATISTIQUES DNCB
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




Quand Nicolas Sarkozy se rend un dimanche au Tchad, précisément à Ndjaména et qu'il revient avec des
journalistes français détenus, un dimanche, jour où les juges tchadiens sont censés ne pas travailler, et lui Sarkozy le sait, le monde entier voit un chef d'Etat étranger en imposer à un autre
chef d'Etat, Idriss Déby Etno, président du Tchad, qui force sa justice à faire une manoeuvre politicienne. Françafrique oblige. C'est une petite victoire du maître sur l'esclave, sur le
serviteur : il vient, il dit, Déby s'exécute ! Où est la souveraineté tchadienne dans cette histoire ? Sarkozy était sûr de son fait sinon il ne se serait pas déplacé ! Il savait pourtant que les
journalistes et autres innocents allaient être libérés. il a fallu qu'il montre que le Tchad est toujours dans l'esprit esclavagiste de la Françafrique une ex-toujours colonie française. Pour
preuve, la base militaire française qui existe toujours au Tchad pour une raison inconnue. D'ailleurs, les Français ne manquent pas de dire qu'ils ont mis Idriss Déby en place. Il leur est
donc redevable de sa félicité présidentielle. Les choses auraient pu s'arrêter là si ce n'est que Sarkozy a affirmé qu'il allait retourner au Tchad chercher les autres. Voilà une petite
phrase qui ne tient pas compte de la souveraineté d'un pays, une expression qui a l'air de nous dire entre deux mots qu'il a déjà l'assentiment d'Idriss Déby qui a déjà fait une extorsion à sa
propre justice : tout se passe comme dans un scénario qu'il aurait déjà écrit d'avance, les choses n'attendant que le temps de se décanter.
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