STATISTIQUES DNCB
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




Sur le site officieux du Congo-Brazzaville, on peut lire que Brice P(H)ortefeux ira, le 24 octobre 2007, expliquer la logique des tests ADN à son atlesse royal Sassou Nguesso. De quoi
s'inquiète le président ? Toute sa progéniture possède des passeports diplomatiques qui leur permettent de se rendre librement en France où chacun d'eux possède une villa. L'intérêt doit être
ailleurs : on apprend en effet qu'un nouvel accord entre le Congo et la France devrait être signé. Vous devez savoir que c'est Sassou qui a enlevé aux étudiants congolais le droit de travailler
en France prévu initialement dans un accord bilatéral. Il n'y a aucun doute que dans le nouvel accord qu'il s'apprête à signer avec Hortefeux, le Congo ne sera pas gagnant de quoi que ce soit.
Donc l'intérêt du déplacement pour Brice qui va avoir l'honneur d'être reçu par les moustiques congolais qui n'y vont pas à la "piqûre choise", c'est de donner un cours de génétique
élémentaire emmitouflée de droit à notre roi Sassou. Si on appliquait les tests ADN à la descendance du président Denis Sassou Nguesso, combien d'enfants véritables aurait-il ?
C'est la devinette du jour... Cependant, l'intérêt du président, on le sait, n'est pas d'avoir des "enfants génétiquement choisis" mais de vivre au sein de vos couples au travers de ses enfants et de vous prouver qu'il est, le roi Sassou Ier, comme tout bon roi qui se respecte nanti du
droit de cuissage absolu. Il ne manquerait plus que vous l'empêchiez de tirer vos femmes, tiens ! Voici le texte extrait du site de monsieur Sassou :
Le ministre français chargé de l’Immigration, Brice Hortefeux foulera le sol congolais le 24 octobre prochain. L’annonce a été faite le 15 octobre à Brazzaville par l’ambassadeur de France au Congo, Nicolas Normand, au terme d’une audience avec le Président de la République Denis Sassou-Nguesso. M. Hortefeux viendra expliquer aux autorités congolaises la nouvelle politique française en matière d’immigration, notamment avec les tests ADN.
CSA du 17/10/2007
«J’ai informé le Président Sassou-Nguesso de l’état actuel de la législation française en lui expliquant que beaucoup de précautions ont été prises. Par exemple, les tests ADN ne s’appliqueront qu’entre la mère et l’enfant pour éviter qu’un père découvre par l’occasion qu’il n’est pas le père biologique de son enfant. D’autre part, ce sera uniquement sur une base volontaire, c’est-à-dire, qu’il faudra que la mère demande un test au cas où l’administration française considère que l’acte d’état civil est un faux document», a indiqué M. Normand.
Pour le diplomate français, avec la loi sur l’immigration choisie, il y a la possibilité de visas de travail qui donnent une possibilité aux étrangers de venir travailler en France. «C’est le bon côté de l’immigration dite choisie, il vaut mieux l’appeler immigration concertée. M. Hortefeux viendra signer ici un accord sur l’immigration concertée, la gestion concertée des flux migratoires», a-t-il expliqué.
Lors de sa visite à Paris en juillet dernier, le Chef de l’Etat congolais et son homologue français, Nicolas Sarkozy ont parlé de l’augmentation de l’enveloppe de coopération française en République du Congo, tenant compte des priorités du Congo en matière d’infrastructures, notamment le Port autonome de Pointe-Noire (PAPN), le Chemin de fer Congo océan (CFCO), les transports fluviaux, le Centre hospitalier et universitaire (CHU) de Brazzaville, l’eau et l’assainissement à Brazzaville, etc.
«Nous sommes en train de discuter avec la partie congolaise. Je voulais que le Président soit informé du nouveau Document cadre de partenariat (DCP) pour les cinq années à venir, afin de mieux préciser et d’augmenter les moyens que nous avions consacrés à la coopération française», a signifié M. Normand.
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