STATISTIQUES DNCB
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




Le dictateur Sassou Nguesso sera à Paris le 6 et 7 décembre 2007 pour prononcer un discours au "forum pour le développement durable". C'est un comble que celui qui ne pense qu'à
détruire le pays en désintégrant toute son économie, vienne parler de "développement durable". Pour Sassou, la seule chose qui doit durer, c'est son pouvoir, sa dictature, sa mainmise sur les
richesses du Congo-Brazzaville, sa volonté à puiser dans le Trésor public confondu avec sa demeure, à satiété.On nous demande ce qu'on devrait lui soumettre comme idée. Je propose la création d'un pouvoir financier indépendant, à savoir, aux pouvoirs législatif et judiciaire, ajoutons un vrai pouvoir financier indépendant comme c'est le cas pour la banque européenne qui est indépendante, de façon à ce que Sassou n'ait plus à gérer le pays comme un épicier gèrerait son épiciérie. C'est une idée forte qui va dans le sens du développement durable : une structure devant laquelle Sassou devrait justifier ses dépenses, ses folies, voilà une idée originale. Souvenons-nous qu'aux Etats-Unis, l'homme le plus puissant du monde, le président américain, doit justifier toute sortie d'argent devant le Sénat. La Commission Financière Indépendante du Congo (C.F.I.C.) devrait être confiée dans un premier temps à des fonctionnaires onusiens pour éviter que Sassou n'y mette ses larbins. On ne la mettrait à la disposition du Congo que si nous atteignions la véritable démocratie. En somme, une gestion provisoire. En contrôlant l'argent du pays, nous contrôlerons Sassou et son pouvoir inique, nous en réduirons les détournements financiers ou les procédures farfelues pour s'en mettre plein les poches, nous bloquerons la création d'aéroports dans des patelins de cinquante personnes etc. Bref, cette idée qui n'est pas si compliquée à mettre en place rendrait même possible la démocratie véritable car si le pouvoir exécutif perd de son attractivité parce qu'il n'est plus synonyme de s'en mettre plein les poches, je pense que peu d'ambitions se battraient pour se présenter aux portillons du pouvoir.
Mouvimat I.
LOUNDOU, fils de la terre du CONGO
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