STATISTIQUES DNCB
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




Le Tout-Paris en avait parlé : en juillet dernier la
jeune secrétaire d’Etat française aux Affaires étrangères et aux droits de l’homme, Rama Yade, avait refusé de se déplacer pour serrer la main de Denis Sassou NGuesso, le président du Congo en
visite de travail en France. Mme Yade estimait ne pas avoir à serrer la main d’un homme d’Etat qui ne brillait pas par ses attachements à la démocratie. Certains proches de Sassou s’en étaient
émus. Comment a-t-elle osé faire ça ? s’étaient-ils emportés. Trois mois après cet «incident», qui a, semble-t-il, froissé Sassou, les faits donnent raison à la jeune secrétaire
d’Etat : le pouvoir de Brazzaville a bien été incapable d’organiser des élections législatives libres et démocratiques. Bien au contraire, il a orchestré une véritable pagaille électorale,
obligeant toute la communauté internationale à s’en démarquer dans des termes peu convenus. Et comme si cela ne suffisait pas, Sassou vient de récidiver en écartant les députés de
l’opposition du bureau de l’Assemblée nationale. Le changement politique à Paris n’a pas suffi à transformer à Brazzaville un dictateur en démocrate respectable !
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