STATISTIQUES DNCB
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




A la veille de la fièvre
des festivités du quinze août prévues à Owando cette année, Sassou au sortir d'un deuxième tour qui n'était annoncé nulle part, en a profité pour fustiger sous euphémisme des journalistes qui
répandent des mensonges car ils étaient loin du "vrai du vrai" selon l'Evangile de saint Sassou. Le tout, mesdames et messieurs, en lingala, une langue nationale, alors que le président Sassou
sait manier des relents de syntaxe quand il s'agit de dénoncer dans le "faux du faux" néocolonialisme et racisme ! Ceux qui connaissent l'homme savent que sous les aspects douillets du
tigre se cache un félin et la presse peut s'estimer en danger car un dictateur qui ose se plaindre de la presse prépare une matraque : il y a muselage sous des dessous de civisme et d'euphémisme
car l'homme sait que qui dit démocratie dit liberté d'expression et la presse est l'indicateur principal pour la mesure de cette liberté du dire. Donc il ne faut pas parler avec virulence de la
presse même si le président avait perdu son sang-froid devant la cour de l'Elysée... Comme quoi, il y a des journalistes plus sarcastiques ailleurs qu'au Congo. Hélas ceux de France sont
intouchables !
Sassou introduit cet avertissement voilé à la veille de grosses dépenses à coups de milliards de pétrocfas : l'aéroport de Maya-Maya pour près de 150 milliards de francs cfa sans compter les
travaux sur l'aéroport d'Owando dont les appels d'offre n'ont jamais été passés dans la transparence car pourquoi ne pas les mettre sur le site officiel de la présidence de la république ?
Au Congo, il y a des marchés de l'Etat sans que les appels d'offre soient impartiaux : en effet, on ne voit ni n'entend ces appels d'offre. Il n'y a pas appel mais il y a
offre ! A qui ? toujours aux mêmes ! Le tout est passé sous le manteau dans un esprit pctiste de camaraderie et de familiarité avec comme seule constante nos "amis"
rouges de la Chine populaire qui tirent toujours leur truelle dans le lot ! Ah, ces Chinois, nous mangeons la même patate douce mais pourtant, ils importent la leur de Chine ! Qui
aura vu un Chinois sur le marché de Talangaï ? J'attends un démenti. Peut-être que la patate douce de Chine a quelque chose que la patate douce congolaise n'a pas... Et nos victuailles communes
ne se réduisent pas aux patates ! Il y aussi le riz, les légumes entre autres. Tant mieux si ces Chinois qui viennent avec des cargaisons d'ouvriers embauchent des Congolais. Nous avons en effet
critiqué le fait qu'ils n'embauchaient pas la main d'oeuvre locale : enfin, d'où vient la nécessité de débarquer chez nous avec une armée d'ouvrier jaunes alors que les Congolais peuvent faire le
même travail ? Qu'on nous débarque des ingénieurs, on peut comprendre mais des manoeuvres, moi pas comprendre. C'est vraiment trop dur à coprendre, le chinois ! Ca prend le travail des autres en
devenant l'usine du monde et ça vient encore chez vous vous voler votre travail ! Ah, ces Chinois, ils sont trop forts !
Il paraît que c'est à tort
que les journalistes parle du népotisme de Sassou en faveur de sa progéniture. Nous n'aurons pourtant aucune peine à le prouver entre des enfants ambassadeurs à la place
d'ambassadeurs comme des khalifes plus khalifes que les khalifes, chefs d'entreprises à qui on brade les marchés de l'Etat, il n'y a pas besoin d'une démonstration einsteinienne pour comprendre
que le chef de l'Etat favorise ses enfants et ses neveux (qui sont aussi ses enfants dans la logique patriarcale mbochie). Entre les dépenses outrancières d'un Edgar Nguesso et la
folie de grandeur d'une Edith Bongo Sassou, qui n'hésiterait pas si c'était possible de se faire greffer un pénis pour succéder à son père et qui sait peut-être aussi à son mari (on verrait
pour la première fois un chef d'Etat à cheval sur deux présidences de la république), les preuves parlent d'elles-mêmes !
Comme ça, la presse doit parler du vrai du vrai parce
qu'elle ne fait que tourner le bien en mal, la vérité en mensonge ? Monsieur Sassou, la presse est aujourd'hui mondialisée avec le net et les infos que rapporte Mbanzandounga ou je ne sais
quel journal proviennent de sources qui dépassent le cadre du Congo. Sinon comment aurait-on pu être au courant de vos compte à la BNP-PARIBAS ? On ne cherche pas des poux sur une tête qui en
a puisqu'ils tombent d'eux-mêmes ! Les nouveaux denisiens parlent, vos propres amis, votre entourage, tous parlent ! Et il apparaît plus à la lumière qu'avant, toutes les magouilles qui se
camouflaient merveilleusemment sous des slogans camaradérisés à l'époque du P.C.T. triomphant en parti unique. Sassou sait désormais que la terre entière saura à 13 heures 5 s'il a pété à 13
heures 4. Laisse-nous nos petits journalistes "véreux" tranquilles... Eux au moins n'ont de véreuse que la langue tandis que toi on y met la main, la poche en plus de
la langue qui sait inventer des nouvelles espérances dans lesquelles personne n'espère.
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