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demain le congo brazzaville

Vendredi 21 septembre 2012 5 21 /09 /Sep /2012 12:21

Nous apprécions l’éducation, la connaissance, le savoir, le progrès mais nous désapprouvons le mensonge, la manipulation, la désinformation, l’injustice, la discrimination et surtout, nous n’admettons pas qu’un homme qui préside aux destinés de tout un pays soit un  ethnodiscriminateur, un ethnoraciste, un fieffé tribal, un partial, de la façon la plus éhontée qui soit. En effet, Denis Sassou nguesso est un homme sans scrupule. Dans l’exemple qui suit, vous allez comprendre pourquoi Denis Sassou Nguesso se dissimule derrière sa femme pour doter son village natal de l’école primaire la plus moderne du pays.

 Attendez, vous êtes le premier gangster d’un Etat, vous savez votre ethnoracisme ou tribalisme est décrié par vos compatriotes mais, pressé par le temps car vous êtes dans la force de l’âge, vous tenez tant à doter votre village de pêcheurs et votre village natal de toutes les structures modernes afin qu’ils se souviennent de vous – et surtout, parce que c’était le vœu de votre défunte fille chérie. Vous agissez donc au plus pressé en prenant le plus gros de l’argent du pays pour l’investir chez vous à Oyo, Ollombo, Edou – sans vous soucier d’équité comme le ferait un homme politique qui possède un sens aigu du devoir public en toute impartialité, sans oublier une bonne dose d’évaluation des priorités.

Ailleurs, on attend la tournante de la célébration de la fête nationale pour avoir des cacahuètes tandis que chez vous à Oyo, Edou, Ollombo, c’est tous les jours que Dieu fait qu’on y investit l’argent du pétrole et de manière prioritaire car pour vous Sassou, la priorité, c’est Edou, Oyo, Ollombo, bref, la partie nord du pays – alors même que la majorité des populations vit dans le sud (Brazzaville : 800.000 habitants, Pointe-Noire : 600.000 habitants, Dolisie, Nkayi, Mossendjo, etc.)

Monsieur Sassou, vous avez eu envie de moderniser la petite école primaire d’Edou que vous avez fréquentée dans votre tendre enfance et comme vous voyez toujours grand pour votre gloire, vous montez un projet avec une banque marocaine qui se présente sous la couverture d’une fondation. C’est noble si et seulement si vous modernisez TOUTES les écoles de la république ; or, ce n’est pas le cas et nous savons qu’au Pool ou ailleurs, il manque des écoles, collèges et des lycées et à Pointe-Noire, certaines écoles ne sont même pas achevées !

 Vous confiez la mission à votre femme au travers de sa fondation CONGO-ASSISTANCE en lui disant :

« Antou, si je construis l’école la plus moderne du Congo à Edou directement avec l’argent public, on va me taxer de l’avoir fait parce que c’est mon village natal. Alors, on va ruser : on va donner l’argent à une banque qui travaille sous la couverture d’une fondation, une banque où j’ai beaucoup d’argent volé, la BMCE BANK du Maroc, pour financer le projet. On la présentera comme une école pour enfants défavorisés. Comme ça, le tour sera joué. »

Etrange que les Marocains en recherche d'enfants défavorisés sautent tous les villages et bidonvilles du Congo pour n'en trouver qu'à Edou, exactement là où certainement les enfants sont les mieux portants au monde parce que le plus gros élevage de vaches et de caprins du monde s'y trouve et surtout, le chômage est certainement le plus bas au monde, des enfants qui ont l'électricité, l'eau courante et la plupart des commodités modernes que l'on ne trouve pas dans les autres villages - même pas dans les villes du pays.

Les enfants sont défavorisés si leur environnement, leur village,  leurs familles sont défavorisés. Or, à Edou, ils sont tous en quelque sorte les parents du pirate en chef de la république royale bananière et bénéficient à ce titre de privilèges immérités, tous autant qu'ils sont. Les enfants d'Edou, en l'espèce, apparaissent au contraire comme des ENFANTS FAVORISES puisqu'ils ont ce que les autres enfants de la république n'ont pas : le chef d'Etat le plus  tribal du monde qui est en quelque sorte leur parent et qui fait passer son village, sa commune, sa région, sa famille avant tout le monde.

N'oublions pas qu'à Oyo, cette fois-ci, avec de l'argent public, Sassou a prévu de créer une école de l'excellence parce que l'excellence est forcément passée par Edou si proche puisqu'elle s'est incarnée en un fils du terroir : Denis Sassou Nguesso. Et question financement, nous nous demandons pourquoi Sassou n'aurait pas pu financer son école d'Edou, celle où il a appris les rudiments de l'écriture et du calcul, avec de l'argent public, lui qui a donné un milliard de francs cfa aux Chinois pour reconstruire une école sans demander son avis à l'assemblée nationale ou au sénat comme le roi qu'il est et qui n'a de compte à rendre à personne...


A présent, citons le griot blanc du pouvoir pour en apprendre un peu plus sur l’école primaire la plus moderne du Congo, celle qui nous permet de comprendre et d’affirmer que Sassou ne rénove pas l’école volontairement car s’il le voulait, toutes les écoles primaires ressembleraient à l’école MEDERSAT d’Edou (cependant, avant, cela appelle de refonder toute la structure éducationnelle nationale pour que le Congo retrouve sa place dans le concert des nations les plus alphabétisées de la planète)  :

« L’inauguration s’est déroulée le 18 septembre en présence de l’épouse du chef de l’Etat, Antoinette Sassou N’Guesso, présidente de la Fondation Congo Assistance, et du Dr Leila Mezian Benjelloun, présidente de la Fondation BMCE Bank, Initiatrice du projet.

Le geste s’inscrit dans le cadre de la coopération entre le Congo et le Maroc, mais surtout de la collaboration féconde entre les deux fondations. Le complexe scolaire a été construit dans une petite et coquette bourgade d’Edou, à quelques kilomètres de la ville d’Oyo, dans le département de la Cuvette. Il est situé à une centaine de mètres de la modeste école primaire naguère fréquentée par le président de la République, Denis Sassou N’Guesso.

D’après les explications du chef d’agence Sybat, une société de droit Congolais en charge des travaux, l’édifice est implanté sur un terrain de 3000 mètres carrés. Il comprend un bureau administratif, quatre salles de classe allant du cours élémentaire première année (CE1) au cours moyen deuxième année (CM2), une salle polyvalente, une salle de bain, des sanitaires. Le bâtiment abrite deux logements et une bâche à eau pour une capacité de cinq mille mètre carré.  Le programme Merdersat.Com, qui signifie en Arabe : « Notre école, votre école », a été institué par la Fondation BMC Bank que dirige Leila Mezian Benjelloun. Il vise l’amélioration d’un modèle pédagogique permettant aux enfants issus des milieux défavorisés dans le monde rural d’entreprendre un parcours scolaire réussi. Le programme apporte également des réponses concrètes aux difficultés liées à l’enseignement et à l’apprentissage en milieu scolaire. »

 

Nous avons tous compris que cette débauche de moyens financiers publics sous le couvert d’une fondation privée, la BMCE BANK, c’est parce qu’il s’agit de l’école primaire du village du gangster en chef, Sassou. On parle de « coopération » entre le Congo et le Maroc. Au travers d’une fondation privée ? Ca ne tient pas. Ce n’est pas l’action du gouvernement marocain pour qu’on parle de coopération entre le Maroc et le Congo.

C’est une école qui possède même une salle de bain, vous vous rendez compte ? Tout ce luxe pour des enfants défavorisés ? Waouh, bravo, Antoinette, ce sont les enfants mendiants dans les rues de Pointe-Noire qui vont certainement aller y faire leurs classes car qui peut croire que dans le village de Sassou, là tout le monde est membre de sa famille qu’il y ait des « enfants défavorisés » ?

Il suffit de regarde la photo – même de qualité médiocre : les enfants sont propres et bien portants, signe qu’ils mangent bien ; les filles sont coquettes avec  des mèches sur la tête et des colliers. Ca ne ressemble pas à cet enfant défavorisé à qui j’ai donné de l’argent parce qu’il était couché par terre de faim, torse-nu, avec une petite culotte qu’il ne pouvait se permettre de changer.

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Ecole primaire pour enfants défavorisés. Encore faut-il se demander ce que Sassou entend par enfants défavorisés. Un enfant défavorisé par qui ? Par  la société, le destin, la politique, la caste comme en Inde, le tribalisme au Congo et ce n’est pas à Edou, le village natal de Sassou devenu bourgade avec des villas en marbre qu’il faut aller les rechercher. Ailleurs, les enfants défavorisés ne sont même plus scolarisés ; or, les enfants que l’on voit sur cette photo porte des tenues, preuve qu’ils sont déjà scolarisés et de plus, ils vont directement commencer l’école primaire en classe de CE1, une discrimination par rapport aux autres écoliers de la république.

Si Antoinette Sassou Nguesso née Tchibota cherchait vraiment à aider les enfants défavorisés, elle irait les chercher à Brazzaville, dans sa ville natale de Pointe-Noire, car dans les grandes villes, la vie y est plus difficile tandis qu’à Edou, ils reçoivent gratuitement de la nourriture de la part de monsieur Sassou Nguesso, gangster en chef de l’Etat, qui possède plus de sept mille vaches, des caprins, des ovins, des autruches, des étangs, des usines, etc. C’est une habitude qui date de l’époque où maman Mouébara, paix à son âme, vivait : elle redistribuait tout ce que Sassou lui donnait à tout le village car elle estimait que c’était l’enfant de tout le monde. Alors, nous faire croire que l’on trouve des enfants défavorisés dans le village natal de Sassou, Edou, je pense que la ficelle est un peu trop grosse. Sassou, le grand éléphant tribal,  défavoriserait les enfants de son propre village natal ?  Alors, où se trouveraient les enfants favorisés du Congo dans ce cas ? Sassou n’avait pas besoin d’insulter notre intelligence car l’homme le plus tribal de la terre ne peut pas avoir des enfants défavorisés dans son village natal : les enfants ont tous des parents qui travaillent à Brazzaville ou ailleurs et surtout, le président vit pratiquement tout le temps qu’il est au Congo à Oyo, à côté. Je tiens à voir en quoi les enfants d’Edou sont plus défavorisés que ceux de Tchitondi ou de Moungoundou, etc.

 

En conclusion, monsieur Denis Sassou Nguesso ou  N’guesso ou encore Nbguesso car si on met l’élision, c’est qu’on a enlevé une lettre, arrêtez avec votre tribalisme ; ça devient insupportable ! Vous êtes un homme d’Etat et cette noble tâche  vous impose de vous élever au dessus de votre médiocrité éthique, de vos penchants tribaux, égoïstes. Tandis  que les écoles de Pointe-Noire sont inachevées, vous allez doter les enfants « défavorisés » d’Edou d’une école moderne avec ordinateurs (il faudra que les maîtres soient d’abord formés aux nouvelles technologies de l’information et de la communication), sanitaires et salle de bain. Discriminer des enfants au travers de l’école est un grave crime que nul être raisonnable au monde ne saurait vous pardonner – même si nous encourageons la création des écoles primaires partout où cela est nécessaire : POUR CELA, IL FAUT QUE LES CONDITIONS SOIENT LES MEMES PARTOUT CAR IL N’Y A PAS D’ENFANTS DEFAVORISES QU’A EDOU – S’IL EN EST…

Antoinette Sassou Nguesso devrait avoir honte de cautionner de telles actions car si Sassou avait du respect pour le peuple, Oyo, Edou, Ollombo et ses environs viendraient en dernière position dans ses préoccupations – pour éviter qu’on ne le taxe de tribaliste, d’ethnoraciste, d’ethnodiscriminateur, etc. En matière d’éducation et de formation, les priorités nationales sont ailleurs ; en tout cas, pas à Edou  avec ses quelques habitants !

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Jeudi 20 septembre 2012 4 20 /09 /Sep /2012 23:33

COMMENTAIRE : C'est un texte scanné que nous avons reçu dans l'état du Congo (il n'a donc pas été possible de corriger les coquilles mais ce n'est pas le plus important car ce qui compte, c'est le message adressé à l'endroit de monsieur Denis Sassou Nguesso pour qu'il reconnaisse que son complot a échoué et surtout, pour que le peuple congolais réalise ce qui se joue dans l'ombre pour entraîner un innocent dans les abysses en la personne de Marcel Tsourou privé injustement de liberté), un texte qui démontre le montage judiciaire qui fait la honte de la justice congolaise à propos du colonel Marcel Tsourou qui est un parfait exemple de PRISONNIER POLITIQUE. Le complot  visant à l'incriminer pour l'éliminer de la scène politique nationale congolaise date d'avant le 4 mars 2012 et tout  ce qui a été avancé comme chefs d'accusation est évidemment bidon. D'ailleurs, la justice du grand éléphant à tête de ngoki a du mal à le juger : le cauchemar de Marcel Tsourou dure depuis six longs mois.

 

Ce texte vient d'une personne proche de la défense de Marcel Tsourou et il apporte un éclairage sur un montage qui a connu des ratés, raison pour laquelle l'affaire traîne en longueur. On y voit comment Sassou procède, animé par la haine contre un homme au travers du procureur Essami-Ngatsé et du juge Oko-Ngakala. Encore une fois, la défense n'a pas droit au chapitre ; nous savons tous comment il a procédé pour écarter maître Malonga et maître Hombessa de la défense de cet homme. C'est vraiment triste et pitoyable.  

 

Bref, Sassou essaie de se dédouaner sur le colonel Marcel Tsourou de ses responsabilités dans l'affaire du 4 mars 2012. Il faut qu'il ne réagisse pas par honte et par entêtement pour maintenir arbitrairement un innocent en prison. Il faut libérer le colonel Marcel Tsourou qui n'a rien à voir dans cette affaire, Marcel Tsourou que tout Congolais doit considérer comme un prisonnier politique car il n'en saurait être autrement.


A PROPOS DE LA CATASTROPHE DRAMATIQUE DU 4 MARS 2012, SASSOU, POUR LA SECONDE FOIS DE TA VIE, NOUS VOULONS QUE TU DISES : "J'ASSUME..."


Quant à Essami-Ngatsé et à Oko-Ngakala, le temps viendra où ceux qui jugent seront jugés. Sassou ne pourra toujours pas vous protéger ad aeternam car l'injustice appelle inexorablement LA JUSTICE !

 

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Mardi 18 septembre 2012 2 18 /09 /Sep /2012 20:52

COMMENTAIRE  : Voici un petit éclairage reçu par mail sur l'affaire Loïk Le Floch-Prigent qui trace sa trajectoire professionnelle trouble depuis son départ de la tête de la société ELF après de multiples déboires judiciaires qui avaient mis en lumière son management sulfureux combinant affairisme, politique et réseaux. La principale information est nous semble-t-il le fait que Loïk le floch Prigent et Denis Sassou Nguesso étaient en affaire depuis 1997, probablement juste après le coup d'Etat qui le ramène au pouvoir après avoir vaincu militairement le président Pascal Lissouba.

Cet homme qui pourtant laissait des miettes aux Etats africains pour enrichir les actionnaires d'ELF de l'argent du pétrole du Golfe de Guinée est étonnamment celui qu'un Denis Sassou Nguesso va engager comme consultant et on peut  facilement imaginer pourquoi...

 

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                   Des accusations d'escroqueries mutuelles depuis 2008

Après l'affaire Elf, Loïk Le Floch-Prigent était devenu un consultant international, il tentait depuis plusieurs années d'utiliser son carnet d'adresses africain pour continuer à faire des affaires dans le pétrole. C'est à ce titre qu'il rencontre l'homme qui l'accuse depuis 2008 d'escroquerie, l'Emirati Abbas Youssef.

Depuis ses déboires judiciaires dans le cadre de l'affaire Elf, l'ex-grand patron français s'est reconverti dans la consultance internationale. Dès 1997, il met son carnet d'adresses au service d'investisseurs intéressés par le pétrole africain. Son principal client de l'époque est le Congolais Denis Sassou Nguesso avec qui Le Floch Prigent a travaillé alors qu'il dirigeait Elf Aquitaine.

En 2006, alors qu'il est associé à l'émirati Abbas Youssef, il obtient pour le compte de la société de ce dernier, Pilatus Energy, un permis d'exploration de la cuvette du fleuve Congo. Abbas Youssef ne tient pas ses promesses et l'exploration de ce bassin prometteur traîne en longueur. En 2008, alors que les deux hommes sont brouillés dans l'affaire de l'escroquerie togolaise, Loïk Le Floch-Prigent crée une société homonyme de celle d'Abbas Youssef, Pilatus Group. L'Emirati soupçonne alors le Français de vouloir récuper son permis d'exploration. Entre les deux hommes la méfiance est à son comble. Les accusations d'escroquerie vont bon train sur fond de mésentente pétrolière.

Les deux hommes se sont revus à Paris il y a quelques mois pour tenter de régler leurs différends. Manifestement sans y parvenir totalement. Ce qui est certain c'est que Le Floch-Prigent n'est plus depuis longtemps un consultant recherché en Afrique. Son cercle de présidents amis s'est considérablement restreint et ses activités sont au point mort.

 

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Mardi 18 septembre 2012 2 18 /09 /Sep /2012 15:37

COMMENTAIRE : Ceci est une correspondance qu'il nous a paru utile de publier pour éclairer le peuple congolais à propos des dessous du drame du 4 mars 2012 ayant déclenché un petit Hiroshima dans certains quartiers nord de la capitale, Brazzaville. Nous apprenons ce qui motive les pressions sur la personne d'André Okombi Salissa : on essaie de casser le bloc téké en vue de la préparation de la succession du grand éléphant de l'Alima. Et surtout,  les vrais responsables des attentats du 4 mars 2012 sont connus puisqu'ils ont quitté le quartier la veille selon notre interlocuteur...

 

 

LDM,
... A propos du 4 mars, il (André Okombi Salissa) est simplement victime d'un chantage qui l'éloignerait de NDZON et autres Tékés ambitionnant de se positionner. Tous connaissent les vrais responsables de cet attentat. Ceux qui ont quitté le quartier la veille, ont pris argent et famille tôt. Par quoi étaient-ils inspirés ?

MVOUBA, proposé Président de l'assemblée, a refusé, YOKA a refusé ; tous deux voulant la présidence du Sénat. A quelle fin ? André (Okombi Salissa) est l'aile dure politique et militarisée de SASSOU ; le complot veut le compromettre en vue de l'écarter ou l'éloigner de SASSOU. On sait que sa réaction première est de basculer dans l'opposition et ce sera l'occasion rêvée pour en découdre. Lui aussi était proposé au bureau de l'assemblée pour un sevrage avec les nominations de ses cadres avec un budget asséché, il passait à une cure d'amaigrissement.

Donc élaguer les forces autour de SASSOU faisait ou fait encore partie des complots du groupe opposé à la transmission du pouvoir aux enfants. Ngakala et ses pairs digèrent mal que la famille se réduise aux seuls enfants. Quelle sera leur place sur le rayon ?

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Lundi 17 septembre 2012 1 17 /09 /Sep /2012 19:39

ILS_NOUS_LISENT.jpgNous lisons la presse personnelle de Sassou animée par son griot blanc très souvent depuis que nous avons appris que c'est le cobra royal lui-même qui dicte l'éditorial qui n'est pas signé par un nom particulier.

Nier qu'Oyo est devenue ce qu'elle est aujourd'hui du fait que la ville englobe le village natal du président comme l'a fait le griot blanc qui va chez Sassou pour qu'il lui dicte ses éditoriaux, c'est faire oeuvre de fourberie intellectuelle.

1) Nous attendons que vous donniez l'exemple d'un autre village de pêcheurs - notamment à Pointe-Noire ou dans le Kouilou qui a eu le même développement fulgurant qu'Oyo où il ne se trouve pas un seul projet qui ne soit implanté dans les environs (aéroport, école de l'excellence, eau, électricité au quotidien, zone économique spéciale, hôpitaux, banque, poste, etc). A la question :  si Oyo ne contenait pas Edou, le village natal du gangster en chef de la junte de l'Alima, aurait-on pu assister à ce boom de l'immobilier, à toutes ces activités dont Sassou est lui-même l'initiateur avec le denier public : production de l'eau de source Okiéssi, élevage, production de foufou, d'huile de palme, etc ?

2) Oyo n'a pas besoin d'attendre la fête nationale pour draîner les milliards et les projets en comparaison avec Kinkala et le Pool que Sassou avait abandonnés depuis quinze ans - avec des infrastructures éducationnelles, sanitaires, agricoles complètement décimées. Faudra-t-il attendre de nouveau quinze ans à l'occasion d'une fête nationale pour assister à une gesticulation infrastructurelle à Kinkala où on a construit quelques édifices officiels ?

3) Si l'événement de la fête nationale participait à une logique d'équité, c'est toute la république qu'on panserait et soignerait chaque année et non une ville selon l'humeur du grand éléphant et la disponibilité des maîtresses du grand éléphant. Doit-on développer un coin par ci par là, à coups de fêtes nationales ? Est-ce là votre conception du développement ? Quelle originalité si grandiose (ironie) !

4) A quel titre privilégie-t-on Oyo sur tous les plans, au point de braver la boue et les marécages à coups de milliards pour lui faire parvenir de l'électricité d'Imboulou avant Brazzaville ? Pourquoi a-t-on commencé par l'étude de la zone économique spéciale d'Oyo avant celles de Brazzaville ou de Pointe-Noire ? Qu'y a-t-il donc de si important dans les environs pour que toute initiative commence toujours par Oyo ? Des hommes ? D'immenses richesses ? Des ressources extraordinaires ? Des compétences exceptionnelles ? Ou tout cela s'explique parce que Sassou est un ethnorégionalodiscriminateur ?

Oui, pour donner l'illusion que Sassou se préoccupe de tout le pays, il faut un peu théâtraliser la mise en chantier du pays avec quelques sursauts infrastructurels à l'occasion de chaque fête nationale pour décaisser des milliards dont vous n'utilisez en fait que 10%.

5) Sur 100% du budget d'investissement du Congo, combien reviennent au sud qui contient l'essentiel de la population nationale ? Si on établissait des statistiques d'investissement sur le ratio démographique, il apparaîtrait clairement qu'Oyo est la grande gagnante de l'argent du pétrole. Qui prend le défi d'une telle enquête ?

Le Lion de Makanda est prêt à vous rencontrer en conférence de presse pour un débat public si vous avec des "gesticules" bien suspendus.

En attendant, c'est vous mêmes qui nous donnez des billes pour montrer au peuple congolais les négligences de projets que vous montez au sud du pays :


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Or que constate-t-on à Edou selon une correspondance d'un ami reçue le 18 septembre 2012 qui a suivi le journal de 20 heures sur  TéléCongo que j'ai de la peine à regarder. Il s'agit de la construction d'une école  à Edou, le village natal de monsieur Denis Sassou Nguesso :


Bonsoir LDM,
Le coeur très serré, j'ai suivi le journal de 20 heures et au menu des informations se trouvait la remise d'une école moderne, don d'une association marocaine aux enfants d'Edou. Et, la Ministre de l'enseignement s'engage à l'ouvrir dès octobre 2012, comme une école d'excellence avec un budget exceptionnel. A côté, les classes moyennes et les plus défavorisées concentrées dans les villes du Congo sont laissées pour compte. On n'est pas obligé de croire au don en pensant à un financement occulte ou indirect. Ca rejoint l'inquiétude que tu soulevais que OYO se développait sans la municipalisation... Tout ce qui se fait n'est pas proportionnel au niveau de notre développement mental. On y a placé l'outil informatique depuis l'école primaire. Quelle est la suite prévue à ces enfants d'Edou en sixième (6ième) et surtout le programme à adapter ? On travaille comme en désordre, on construit des usines semble-t-il et personne n'est formée à cette technologie associée !

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Dimanche 16 septembre 2012 7 16 /09 /Sep /2012 22:18

Quand le site du griot blanc de Sassou Nguesso loue le débrouillardisme des jeunes de Pointe-Noire, notamment s'agissant de jeunes diplômés qui vendent des friperies ou des cartes téléphoniques, je me dis que cela ne valait pas un article à moins qu'il s'agisse d'une moquerie déguisée des jeunes de la ville qui fournit l'essentiel des richesses du pays. L'auteur a eu pourtant une idée qui aurait pu aboutir à une problématique plus sérieuse de la question du chômage des jeunes - diplômés ou pas. Je cite : "Ces activités sont plus motivées par la nécessité impérieuse l'oisiveté que par la conviction d'être commerçant". L'oisiveté signifie que la politique de l'emploi du pays du côté du privé ou du public est un échec et pour cause, les jeunes de Pointe-Noire - même diplômés - ne peuvent trouver du travail dans leur propre ville puisqu'on leur préfère les jeunes d'Oyo et du nord dès qu'une opportunité d'emploi se présente. Vous en avez l'illustration à tous les niveaux et même la création de zones économiques spéciales ne dérogera pas à l'ethnodiscrimination par le chômage.

Nous avons suggéré une localisation du recrutement qui favoriserait les habitants d'une localité de sorte que cette préférence locale réduise le chômage et offre des perspectives aux jeunes. A Pointe-Noire, ce n'est pas le travail qui manque mais à qui l'attribue-t-on ? C'est là toute la question.

Qu'on pratique l'ethnodiscrimniation dans le but de conserver le pouvoir, cela peut plus ou se moins se concevoir mais qu'on ethnodiscrimine des jeunes et des adultes de toute une ville par le travail, il y a là une véritable politique génocidaire et cette politique-là doit être dénoncée.

Ailleurs, quand on fait appel à de la main-d'oeuvre étrangère, c'est qu'il n'y a pas assez de population active sur place ; ce fait peut se transposer au niveau local : si l'on va chercher des ouvriers ou des employés à Oyo ou ailleurs, c'est comme si à Pointe-noire ou à Dolisie, il n'y avait pas de personnes susceptibles d'occuper ces postes. Et c'est là que l'on se rend compte que les compétences existent. 

Ce qui doit être indexé, c'est donc la politique d'emploi du gouvernement Sassou. Il ne reste à ces jeunes diplômés ou non que de se débrouiller dans de petits boulots et nulle personne sensée ne peut accepter cela. Si le travail c'est la vie et la dignité, laisser ou plonger les gens dans le chômage, c'est leur souhaiter la mort dans le déshonneur.

Je viens de discuter avec un ami qui m'a raconté que les sudistes qui veulent trouver du travail doivent être "initiés" mais en guise d'initiation, c'est en fait de l'humiliation qu'ils subissent de sorte à ne plus être capables de lever les yeux devant un nordiste. Ils sont livrés à toutes sortes de dégradations parce qu'ils sont à la merci de la perversité des "initiateurs". Cette forme de domination mentale est utilisée par de nombreuses sectes qui sont par ailleurs associées à ces pratiques d'initiation-humiliation auxquelles s'ajoutent des rituels de sorcellerie et de magie noire.

Dans une république, chacun trouve trouve du travail selon ses compétences et il y a une politique qui favorise les locaux afin que les ressources d'un secteur favorisent les natifs. Vous n'imaginez tout de même pas que ce sont les jeunes du Kouilou au chômage que l'on viendra chercher pour aller travailler dans la zone économique spéciale d'Oyo : on préférera faire appel à nos frères d'en-face  qu'à des sudistes parce que la politique de Sassou est comme celle des Nazis qui utilise la privation (travail, eau, électricité, santé, éducation) comme un facteur d'humiliation et d'abaissement de la population - afin qu'elle soit trop faible pour vouloir renverser le pouvoir - déjà que la peur règne. 

La domination du nord sur le sud s'exerce à tous les niveaux et ils savent que pratiquer une politique juste de l'emploi va à l'encontre de la politique de réduction de la population du sud afin que les populations du nord arrivent à les dépasser et ensuite, à ce moment-là, on pourra parler d'élections (plan Noumazalaye) car ils auront l'avantage du nombre.

Sans travail, on n'a pas d'argent pour manger correctement ; le corps s'affaiblit, la maladie a le champ libre et comme il faut de l'argent pour se soigner, c'est la mort assurée. Sans travail, on retarde l'âge du mariage et les femmes du sud sont obligées d'avorter souvent quand elles se rendent compte qu'elles ne pourront pas subvenir aux besoins de l'enfant. Cette politique d'ethnodiscrimination par le travail produira ses effets macroéconomiques dans vingt ou trente ans et vous vous souviendrez de ce textePRIVER  LES SUDISTES DE TRAVAIL - SURTOUT DANS LEURS PROPRES VILLES - EST UNE POLITIQUE QUI SERT LA POLITIQUE DE REDUCTION DES POPULATIONS DU SUD PAR UNE MORTALITE NATURELLE POLITIQUEMENT ORIENTEE. CETTE LOGIQUE FAIT DE SASSOU  LE PARFAIT SOSIE D'HITLER  MAIS EN PIRE !

Le Congo a besoin d'un recensement digne de ce nom pour mesurer la population active et évaluer le chômage. Il faut aussi estimer les besoins des entreprises et du marché public pour mettre en place des formations ad hoc. C'est cela une véritable politique de l'emploi qui doit se faire au travers de structures adaptées qui gèrent l'offre, la demande et la formation ainsi que la distribution du travail sur l'étendue nationale avec une politique juste de l'implantation des entreprises.  Demandons-nous : qu'est-ce qui justifie la zone économique spéciale d'Oyo ? Trop d'habitants au chômage ?  Des matières premières ou des ressources importantes   sur place  ? Des opportunités logistiques ? En fait, il  n'y a rien de tout cela. Cette zone n'a de raison d'être qu'au travers de la politique d'ethnodiscrimination de Denis Sassou Nguesso.

Quant aux Chinois qui obtiennent tous les marchés publics, il faut leur imposer d'employer de la main-d'oeuvre locale. Or, nous savons que les Chinois viennent avec des cargaisons d'ouvriers ; ce qui laisse peu de place aux travailleurs nationaux. Une telle politique est suicidaire. Les sociétés chinoises ne peuvent obtenir tous les marchés publics sans contrepartie. Elles doivent venir tout juste avec quelques ingénieurs et quelques formateurs pour former sur place la main-d'oeuvre locale. Or, ce n'est pas ce à quoi on assiste. La Chine pratique une politique d'expansion et de domination par l'économie. Tous les continents sont concernés : La Chine n'est-elle pas le premier bâilleur de fonds de l'Amérique ? En Europe, les Chinois rachètent l'immobilier, les vignobles, les sociétés pour avoir un ancrage sur le continent européen. L'Afrique l'intéresse pour ses ressources et pour ses terres et surtout, l'Afrique - notamment noire - est une proie facile. Sous son sourire jaune bien arboré sur une coopération qui masque ses intentions, elle se déploie doucement et sûrement et cela depuis quarante ans. La Chine est menacée par la désertification et par la pollution et surtout, sa population - malgré une politique de réduction des naissances, n'arrête pas de croître.

L'Afrique est le continent qui a le plus faible taux d'industrialisation et cela n'est pas un hasard. Pour rompre avec cet état de fait, le continent a besoin d'un transfert de technologie que l'on ne voit pas venir - alors même que la main-d'oeuvre africaine est la moins chère du monde. Le Congo doit exiger un véritable transfert de technologie pour traiter les ressources naturelles sur place ; cela implique des universités, des instituts, des centres de formation de qualité mais à la base une bonne évaluation des ressources, du capital humain et des besoins divers. Le Congo ne deviendra un pays émergent qu'à ce prix-là.


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Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Dimanche 16 septembre 2012 7 16 /09 /Sep /2012 16:58

LEFLOCHPRIGENT.jpg Loïk Le Floch Prigent,  doit certainement vous rappeler ELF et toutes les affaires qui ont entouré cette multinationale exploitant le pétrole particulièrement dans le Golfe de Guinée  jusqu'à son rachat par une société française plus petite TOTAL-FINA confirmant l'idée que dans le monde des affaires, les petites peuvent avaler les grandes quand la politique s'en mêle pour dissimuler des pratiques corruptives. Le Floch a payé son management douteux d'ELF par de la prison à plusieurs reprises avant de se voir engager par des chefs d'Etat africains comme Sassou entres autres qui avaient besoin de sa roublardise en matière d'affaires louches à sa sortie. Déjà à l' époque d'ELF, les liaisons dangereuses entre pétrole, politique et affairisme étaient monnaie courante. Des hommes ayant trempé dans cet univers ne peuvent que poursuivre leur exercice professionnel dans cet état d'esprit. Ce qui a pu certainement amener Sassou et Loïk Le floch Prigent à s'entendre comme deux frères siamois.

L'ex-PDG d'ELF a rendu la vie difficile au président Pascal Lissouba car il lui préferait le magouilleur Denis Sassou Nguesso ; pour preuve même quand il a quitté ELF, il a continué à travailler avec l'Afrique. Hélas, l'Afrique a désormais la dent plus longue et les habitudes ont changé : Le Floch est désormais l'obligé de ses ex-obligés qui à présent lui demandent des comptes. Faisant l'objet d'un mandat d'arrêt international du Togo, il a été arrêté en Côte-d'Ivoire à Abidjan et extradé samedi soir vers le Togo pour une prétendue affaire d'escroquerie.

 

Pour l'avocat de M. Le Floch-Prigent, Patrick Klugman, les "formes de l'extradition telles que nous les connaissons actuellement n'ont pas été respectées". L'ancien PDG "est l'enjeu d'une affaire intérieure à la politique togolaise".

Le transfert a été très rapide et la justice ivoirienne a assuré ne pas avoir été impliquée. L'ancien patron d'Elf a été entendu puis extradé par la police, a indiqué à Abidjan le substitut du procureur de la République, Noël Djé.

"Loïk Le Floch-Prigent a été arrêté hier (samedi) à Abidjan. Il a été extradé à Lomé hier vers 20H00 GMT. Il sera présenté demain (lundi) au juge pour être entendu", a annoncé une source du gouvernement togolaise à la presse.

Il doit être entendu à la suite d'une plainte d'un homme d'affaires émirati, Abbas Al Yousef, qui affirme avoir été victime d'une escroquerie portant sur un montant de 48 millions de dollars (environ 36,5 millions d'euros).

Un ancien ministre togolais de l'administration territoriale, Pascal Bodjona, vient d'être inculpé dans le cadre de cette affaire. Un homme d'affaires togolais, Bertin Sow Agba, a également été inculpé.

Selon une source judiciaire au Togo, l'homme d'affaires émirati affirme que M. Le Floch-Prigent était son conseiller personnel à l'époque de l'escroquerie présumée.

Selon Abbas Al Yousef, le Togolais Bertin Sow Agba aurait organisé un réseau pour lui soutirer la somme de 48 millions de dollars et des membres de ce réseau lui auraient fait croire qu'ils avaient une fortune de feu le président ivoirien Robert Gueï, estimée à 275 millions de dollars, bloquée sur un compte en banque au Togo.

Pour Me Klugman, Loïk Le Floch-Prigent "est l'enjeu d'une affaire intérieure à la politique togolaise". "Je ne suis pas convaincu qu'il soit réellement détenu pour des faits d'escroquerie", a-t-il déclaré.

"Nous savons où se trouve mon client et qu'il a pu avoir accès à un avocat", a-t-il précisé, se disant "rassuré" par le fait que l'ex-PDG "ait pu s'entretenir avec un avocat à Lomé".

Me Klugman a ajouté qu'il craignait pour "l'intégrité physique de M. Le Floch-Prigent", âgé de 68 ans, "qui doit subir une intervention médicale prévue le 26 septembre à Paris".

M. Le Floch-Prigent, actuellement consultant dans le pétrole, a été emprisonné à plusieurs reprises en France pour corruption alors qu'il était à la tête d'Elf, de 1989 à 1993.

Incarcéré une première fois pendant cinq mois en 1996 pour malversations financières, il avait déclaré alors qu'Elf était considéré comme un instrument de la politique étrangère de l'Etat français.

Condamné en 2003 à cinq ans de prison pour abus de biens sociaux, il avait bénéficié d'une libération conditionnelle en 2004 pour raisons de santé.

Le Togo, petit pays d'Afrique de l'Ouest de quelque six millions d'habitants et colonie française jusqu'en 1960, est dirigé depuis 2005 par le président Faure Gnassingbe, qui a succédé à son père Gnassingbe Eyadema, lui-même resté 38 ans au pouvoir.

Il est le seul pays à avoir exécuté un mandat d'arrêt international des autorités ivoiriennes visant un exilé du camp de l'ancien président Laurent Gbagbo. Le Togo a en effet arrêté le 6 juin dernier et extradé en Côte d'Ivoire l'ancien ministre de la Défense ivoirien Moïse Lida Kouassi. C'est peut-être ce qui lui vaut ce retour de bons et loyaux services.

C'est assez de la part de Félix Faure Eyadema de s'en prendre à un homme qui fut l'un des personnages les plus puissants de la planète. nous sommes convaincus que la France réussira à le sortir du piège togolais mais cette arrestation va juridiquement constituer un précédent...

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Samedi 15 septembre 2012 6 15 /09 /Sep /2012 21:57

Dans ce reality-politico-show, toute ressemblance avec la série Dallas est autorisée car tout mais vraiment tout y est : pétrole, ranch à Oyo, beaucoup d'argent,  chef de clan puissant qui en impose à l'image du chef Ewing, intrigues, manipulation, une famille aux moeurs sexuelles dégingandées toute puissante, tout y est au point de rattraper et de dépasser la fiction. L'argent coule à flot et la corruption et les détournements suivent le chemin du fleuve Alima pour toujours aller grossir l'océan Sassou & Nguesso où les poissons ressemblent étrangément à de l'argent sale. Des ambitions naissent, grandissent et voilà que même les filles se déchirent. La lettre du continent nous dresse un tableau du clan Sassou & Nguesso avec intrigues et coups bas mais un clan qui sait toujours quand il le faut faire front face à l'extérieur pour la sauvegarde de ses intérêts. Le problème du Congo n'est plus Sassou tout seul  mais TOUTE LA FAMILLE EWING-SASSOU&NGUESSO qui participe à la ruine du pays. ET C'EST TOUTE UNE TOUFFE D'EPINES AU PIED DU CONGO QU'IL FAUDRA TRAITER COMME UN TOUT SI NOUS VOULONS VRAIMENT CHANGER LES CHOSES...

 

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Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Samedi 15 septembre 2012 6 15 /09 /Sep /2012 21:41


Je me suis intéressé à ces articles sur OKiemy. Pour moi, un moyen de cracher toute la vérité que je savais sur ce sulfureux politique. Votre rôle, étant d'oeuvrer pour le retour de la démocratie, je me suis permis de vous écrire afin de vous envoyer cet article qui ne doit pas rester à moi seul, mais que le peuple congolais doit unanimement savoir. veillez donc le publier; la presse écrite reste pour nous peut-être le seul moyen.


          LE MINISTRE OKIEMY OU LA RAGE D’UN JEUNE BRIGAND POLITIQUE

Ouvrons la suite de ce feuilleton, par cette scabreuse remarque d'un soit disant comité de lecture des articles sur le ministre OKIEMY. Peuvent-ils être 10 ou même 100, qu’ils devraient se gêner de l’inculture administrative qu’a imprimé depuis 3 ans leur maître. Peut-être que parce qu’ils sont en France qu’ils ne vivent pas des sondages d’opinion pour constater le climat délétère au département de la communication. Assurément ils sont déconnectés de la réalité à Brazzaville et qu’ils doivent faire l’effort comme nous qui vivons aussi en France mais qui de temps en temps nous rendons au pays pour vivre la marche boîteuse de la démocratie de SASSOU, surtout avec des potentats comme le sulfureux OKIEMY.

Monsieur le Roi de Makanda, bravo pour cette culture de la liberté d’expression. Le peuple congolais n’est pas dupe et chacun sait faire la lecture de la très mauvaise gestion des départements ministériels à Brazzaville. Nous y reviendrons plus largement prochainement.

Désolé !! S’il y a plus intellectuel ce n'est vraiment pas à dénicher dans leur propos très squelettiques et insensés. Il ne s'agit même pas d'un droit de réponse dans son étymologie, mais d'une plainte chancelante de ces gars de Boundji, dont l'inaptitude politique déçoit plus d'un supporter des grands comme OBENGA (prof.) ; ADADA (Mathématicien) et Letembet AMBILY (écrivain)! qui eux au moins, font la fierté de cette contrée (leur dignité et leur histoire a fait de Boundji le creuset remarquable des intellos du nord). Or, de ce comité de lecture composé de frères mbochis d'OKIEMY de Boundji, l’on croit plutôt qu’il tire résolument le Congo vers le bas.
De toute manière, un droit de réponse n'est ni la lamentation, ni la supplication mais le démantèlement, argument à l'appui, des propos antécédents. Ce comité n'a qu'à refaire les cours de logique et de systémisme pour prouver le contraire : y a-t-il eu gabegie ou pas ? Y a-t-il eu népotisme ou pas ? Y a-t-il eu bagarre en banque ou pas ? Y a-t-il eu détournement de véhicules ou pas ? Y a-t-il eu médiocrité administrative ou pas ? Y a-t-il eu inspection générale de la sécurité ou pas ?… Absolument oui et les faits jugés juridiques se feront dévoiler très bientôt car un comité de défense de droit de la communication se prépare aussi à intenter un procès de hold up administratif contre le sieur OKIEMY.
L’important pour un bon citoyen c’est d’occuper des fonctions et de bien les exercer au bénéfice du peuple congolais. Être ministre n’est rien d’autre que se sacrifier pour la cause juste en faveur du développement national. Mais, pousser par l’outrageuse gabegie et enrichissement sordide relève de l’incivisme, le cas d’OKIEMY.

Maintenant, voici la suite sur le sulfureux OKIEMY. L'amateurisme et la sorcellerie n'ont fait que primer sa gestion à la tête du département de la communication. Et voici comment.

De l'exercice administratif 

Quand arrive OKIEMY au Ministère, il se taille un appétit pécuniaire invraisemblable. Tous les D.A.A.F sont frères, sœurs, cousins et maîtresses : Okiemy DAAF à la T.V.C (demi grand-frère, ancien pompiste Hydro-Congo niveau BEPC), NDZONGA Tamya DAAF à la Radio (cousine-maîtresse, aucune expérience de gestion, prof de lycée), DAAF à l'A.C.I (une dame-maîtresse, elle est devenue depuis un moment la copine de cet autre OKIEMY DAAF à la Télé et gestionnaire des crédits), D.C à la Radio, BIAZOK (troubadour, aucune notion du marketing), DAAF au Ministère (Willynullard plus gros troubadour de la famille, frère aîné, agent culinaire et bagagiste à Roissy il y a peu).
Il s'agit donc d’une politique népotiste qui n'a de sens que le bon contrôle des versements directs au Ministère. C'est pourquoi, toutes les menus recettes, tous les contrats, tous les budgets sont pilotés et engagés directement au cabinet sans la moindre participation des D.G. Et c’est cela la gestion des finances au Congo.

Récemment une enquête de l'inspection d'Etat, de la sécurité présidentielle s'est effectuée au cabinet sur la base de fausses factures des entreprises de construction. Sous l'effet de la panique OKIEMY a vite sorti le bus (Hiace) et le matériel incommodant qu'il s'est vu obligé de remettre aux organes de presse.

Notons que ledit bus portait déjà l'enseigne du Ministère de la Communication et des Relations avec le Parlement, était caché à Boundji. En le remettant parmi le lot du matériel colporté à Kinshasa, à Paris et à Brazzaville, a été présenté comme une acquisition de lui-même alors qu'il s'agit de la dotation du parc-auto depuis six mois. Si et seulement si il était un don à faire au CNRTV et acheté par lui-même pourquoi alors a-t-il porté déjà l’immatriculation imprimée par le parc-auto ? Allez vérifier.

Vous vous en doutez ! la Prado du Directeur de cabinet et le pinkup des services de liaison n'ont jamais été exposés à leur destinataires. Le Directeur de cabinet patrouille à Brazzaville à pied entre sa maison et son bureau. C’est le seul qui n’a jamais été doté en voiture mais qui accomplit quand même les missions de son patron dans des taxis à longueur des journées. Celui-ci est souvent relégué en second rang pendant qu’OKIEMY le remplace par un Directeur divisionnaire assumant les lectures des discours en ses lieux et places.

Peut-on imaginer qu'un intello, soit-il de par son cursus universitaire, n'a jamais pu travailler avec un directeur de cabinet ? Celui qui est là, un vieux retraité OSSENGUE est une potiche, prêt à tout avaler. L’homme très fatigué dans des costumes vieillis et démesurés n’a que faire si ce n’est de garantir ses émoluments mensuels. Il est le directeur de cabinet le plus mal loti à comparer d’avec les autres. OKIEMY en trois ans, a changé six directeurs de cabinet (dont Sandy IBAMBO au point où le Président SASSOU un jour se moquait de lui en le traitant de polygame intrépide…) rires en chœur de l’assistance…

Au cabinet, les pigistes et autres attachés recrutés sous l'identité de l'ethnicisme n'ont (pas) perçu leur dû depuis 3 mois. Le recrutement des agents de la communication n'a plutôt favorisé que des frères, sœurs de Boundji sans niveau requis pour affronter les grands défis de la presse.

Le détournement des financements accordés par le PNUD, le FNUAP, l'UNESCO, la S.N.P.C à des fins personnelles alors qu'il les sollicite pour les formations des journalistes. Rendez-vous compte si la Télé, la Radio, la Nouvelle République, l’A.C.I font vraiment la fierté de l’image du Congo ? Nous en France on s’en plaint tous les jours, et s’il n’y avait pas le patriotisme, on n’aurait jamais pris l’abonnement du bouquet dans lequel figure le Congo. Quelle honte alors que nous sommes sur satellite en face des amis d’Afrique noire qui eux cartonnent bien dans les créativités même rediffusées sur Télé Congo. Quelle honte !

Le contact inattendu avec des grosses sommes d'argent a du coup rendu OKIEMY ingrat. Lorsqu'il décaisse 500.000.000 FCFA du budget de l'investissement en 2011, il surprend son mentor qui a fait de lui Ministre. Car les frais d'investissement ne peuvent être décaissés que sur la base d'appels d'offres relatifs à un projet.

Qu'a-t-il fait de cet argent ? Rien, sauf à renflouer ses comptes. Et le feu était tel qu'il fallait le justifier, sous le contrôle des Grands Travaux. Hélas ! M. OTOKA a souffert pour tenter de le rattraper, trop tard. L'homme avait déjà tout "catché". D'où la construction à la hussarde du siège de la Nouvelle République, dans l'enceinte du CNRTV, avec en compensation, l'hypothèque d'une portion de terrain aux coopérants chinois, juste à côté dudit bâtiment.

OKIEMY a-t-il le droit de vendre un espace public à des étrangers ? ET ce bâtiment de la Nouvelle République, une pigeonnière aux bureaux insuffisants, sans cafétéria, ni bibliothèque ni imprimerie. Un bâtiment qui n'a jamais été évalué et dont la construction a été remise à une société écran d'OKIEMY. A combien revient-il, et quelles en sont les normes d’appels d’offres ? Demandez-le lui.

Pendant ce temps la Radio-Télé croupit dans la misère. Le matériel est désuet. Les agents appauvris, les pigistes non payés, les productions boîteuses et les programmes inconsidérément analphabétiques.


De la valeur intellectuelle

Voilà un homme instruit. Après tout c'est un maître de conférences à Reims. En plus, il enseigne le droit. Mais quelle droiture dans ce droit qu'il a légué en trois ans d'exercice ministériel ? Rien de rien.

Plutôt qu'il n'a aucune maîtrise de la gestion des hommes ou des cadres. C'est un tribaliste hors série. Car de toutes les missions de presse il n'a fait qu'envoyer les mbochis de Boundji qu'il a recrutés. La plupart de véritables ignares.

Jamais un seul Bakongo, ni Téké, ni Bembé n'a voyagé sous le compte du Ministère. Exemple : ses touristes qu'il a envoyés en Chine, en Inde, en France, etc. ne sont que ses parents. Si c'est cela le caractère intellectuel d'OKIEMY, je regrette.

De la moralité

Le ministre OKIEMY est avant tout un Harpagon. Il ne veut pas voir quelqu'un d'autre gagner l'argent. C'est pourquoi, il a tout verrouillé en sa faveur. Quelle est cette administration où aucun DG ne peut gérer son budget ?? Du jamais vu à la communication.

Maître dans l'art de la division, il sait compter sur les énergumènes qu'il a placés à chaque direction en échange des allégations faussement rapportées. Toute la communauté professionnelle de la communication est très désemparée et ne travaille plus selon les normes requises.

Donc que les gens qui ne connaissent pas la réalité se taisent. Il y a beaucoup d'autres choses sur OKIEMY en inadéquation avec l'expérience administrative. Cela se saura très bientôt.
Le Roi de Makanda, je t'en prie tu fais bien ton travail de libérateur des consciences, "liberté d'expression oblige". N'écoute pas les sirènes des Thuriféraires qui s'engraissent sans effort de l'argent du contribuable congolais : les OKIEMY sont ceux-là.
Quoi qu'il en soit, le jeune franc-maçon n'a rien à craindre car il a quand même passé le pacte de la servitude dans leur loge avec ses "initiateurs".
Nous, comité de veille administrative en faveur du bon Congo sommes prêts à un débat organisé par OKIEMY à Télé-Sud en France. Qu’il se fasse inscrire et demande la participation de notre comité, à ce débat nous y serons. Peut-il le programmer même dimanche prochain sur le thème porté en titre ?

Par JEAN ANKIELE INGOBA - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Vendredi 14 septembre 2012 5 14 /09 /Sep /2012 20:08

Vous avez certainement lu pour certains d'entre vous un article de la Lettre du Continent dévoilant le financement de la revue Géopolitique Africaine par la SNPC. Un correspondant anonyme nous a envoyé les preuves de transactions entre la SNPC via la BGFI BANK de Brazzaville vers Géopolitique Africaine par son compte à la Banque XXX qui permet aussi de virer des sommes en direction de l'ambassade du Congo en France (Paris) dont Henri Lopès est l'ambassadeur. Nous ignorons si la Lettre du Continent a eu les mêmes données que nous mais il est vraisemblable, à la lecture des montants, que la source soit la même.

Il y a les correspondances entre Jean-Paul Pigasse et la SNPC (facturation des troisième et quatrième trimestres 2010), entre Jean-Paul Pigasse et une madame C.B. de la banque XXX du huitième arrondissement de Paris, entre Jean-Paul Pigasse et le son "cher Denis", la photocopie d'un chèque de Géopolitique Africaine sise 2 Place Joffre dans le septième arrondissement de Paris en direction de l'ambassade du Congo en France de 9000 euros.

La SNPC finance cette revue via la BGFI BANK de Brazzaville. Nous avons pourtant décidé de ne pas publier toutes ces données ; nous redoutons un piège afin de nous traîner à nouveau en justice. Par contre, nous étudions le moyen de porter plainte dans cette affaire pour blanchiment d'argent et il y a quelque chose d'assez étonnant : Géopolitique Africaine facturerait plus de 200.000 euros mais n'en recevrait qu'un peu plus de 152.000 euros. Où va donc la différence ?  Visiblement, Géopoltique Africaine sert à blanchir de l'argent car il n'y a aucune raison que la SNPC finance une revue privée avec de l'argent public. 

 

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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