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MESSAGE IMPORTANT

 

CONGO, MON COMBAT POUR LA LIBERTE (LDM) 
"CEUX QUI PROFITENT DE L'INJUSTICE D'UN SYSTEME SONT PEU ENCLINS A DENONCER SON CARACTERE INIQUE. IL FAUT SE BATTRE POUR QUE S'INSTAURE UNE VERITABLE JUSTICE SOCIALE AU CONGO. ET L'ETAPE PREMIERE DU COMBAT CONTRE L'INJUSTICE EST SA DEMONSTRATION ET SA DENONCIATION. LA DEMOCRATIE N'EST QUE FILLE DE LA JUSTICE SOCIALE."
LION DE MAKANDA
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  BONNE ANNEE 2012 !

Laurent Gbagbo a été transféré au centre de détention de la Haye par les forces d'Alassane Ouattara. S'il rend des comptes, il faudra qu'Alassane Ouattara en rende aussi car lui aussi a commis des crimes contre l'humanité et il n'est pas normal que seul Laurent Gbagbo soit arrêté. Même Guillaume Soro doit passer par la Haye où les Africains sont les plus nombreux à avoir été arrêtés et jugés depuis sa création.

Comment peut-on accuser Laurent Gbagbo de viol ? De meurtre ? S'il n'a violé et tué personne ? C'est donc de son entourage dont il est question - son cas étant considéré comme celui d'un donneur d'ordres et dans ce cas, Alassane Ouattara et Guillaume Soro sont aussi coupables de mêmes crimes contre l'humanité...

Les criminels tout autant qu'ils sont doivent passer par la case JUSTICE pour que celle-ci soit JUSTE car une justice injuste est une DISCRIMINATION et cela, la vraie justice ne saurait se le permettre.

Les forces d'Alassane Ouattara ont commis des massacres qui sont connus de la communauté internationale et il ne peut y avoir un crime qui soit condamnable pour Laurent Gbagbo - alors que le même crime contre l'humanité commis par ses adversaires reste impuni. Encore que Laurent Gbagbo n'a déclenché aucune guerre : il ne cherchait seulement qu'un recomptage des voix.

Dans le domaine du business, la France qui a capturé Laurent Gbagbo est revenue en force en Côte-d'Ivoire où elle était déjà très présente puisqu'elle gère l'eau, l'électricité entre autres par ses multinationales ; c'est la juste récompense de sa participation au coup d'Etat perpétré par Alassane Ouattara qui n'était pas à son premier coup d'essai.

Certes, les maîtres ne punissent pas leurs propres chiens de chasse mais dans ce cas que ces derniers ne se donnent pas le droit de juger les chiens des autres : l'Afrique peut bien juger ses criminels, elle-même !

Les crimes commis par les puissances occidentales sont impunis et ils sont nombreux comme des invasions de pays, des crimes économiques, des crimes contre l'humanité et rien n'y fait : le tribunal de la Haye ou la Cour Pénale Internationale ne font rien. Ne dit-on pas : CELUI QUI FAIT LA LOI EST HORS LA LOI ?

Tant qu'à faire, pourquoi ces instances ne nous débarrassent pas de dictateurs comme Denis Sassou Nguesso qui est un assassin notoire ? Il y a quelque chose d'injuste, d'intéressé dans cette justice internationale à trois vitesses : une pour les révolutionnaires ennemis de l'Europe comme Gbagbo, une pour des dictateurs comme Sassou Nguesso et une dernière pour les puissances occidentales et les Etats-Unis ou Israël.

Il faut une refonte totale des institutions internationales car rien ne fonctionne comme il se doit...

Ecrire n'est intéressant que lorsqu'on est lu et lorsque les audiences suivent, un auteur les reçoit comme un encouragement quand elles explosent. Parfois un article publié à un moment connaît une audience extraordinaire et c'est totalement imprévisible. Ceux qui viennent sur le blog m'encouragent à continuer le travail.

Vous avez de très nombreuses informations utiles sur le blog qui comportent plus de 1280 articles. C'est le travail d'un réseau entre ceux qui envoient des informations et ceux qui les vulgarisent au plus grand nombre. Le mérite est collectif car nous travaillons ensemble pour un même objectif : mettre fin à une dictature qui étrangle le peuple congolais depuis près de 25 ans avec à sa tête un gangster en chef nommé Sassou Nguesso.

Je sors d'une période d'intense activité ; je n'ai donc pas pu écrire comme je le voulais faute de temps. Nous rattraperons tout notre retard  en décembre.

Nous cherchons les moyens de toujours dénoncer les violations des droits et des libertés du peuple congolais. Et elles sont nombreuses. Certes, nous avons une pseudo-constitution qui n'est qu'un torchon mais aujourd'hui l'idéal serait de regarder au niveau du droit international en commençant par la déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Nos avocats devraient faire des efforts de ce côté-là pour secouer ce pouvoir inique.

Nous découvrons par exemple que l'eau et la santé relèvent du droit international et que ne pas fournir de l'eau potable et des soins au peuple est un crime : le droit à la santé et à l'eau potable sont des droits universels et j'ai toujours dit que c'était à dessein que Denis Sassou Nguesso ne fournit pas ces services au peuple : il essaie d'équilibrer les populations du nord et du sud. C'est une politique délibérée si le barrage d'Imboulou ne fournirt de l'électricité qu'au nord du pays en commençant par Oyo, petite bourgade de pêcheurs.

Il y a par exemple cette information sur ce consul mafieux qui représenterait le Congo au Brésil. Et il nous vient à l'esprit que c'est peut-être pour lui servir de bouclier avec l'immunité diplomatique que le Congo lui a attribué en connaissance de cause le rôle de consul car il est assez étonnant que le Congo prennent des consuls étrangers comme si les fils du pays étaient incapables de jouer ce rôle. Il y a des choses curieuses que l'on n'observe pas ailleurs et qui ne s'expliquent que lorsqu'on les regarde sous le plan d'un réseau mafieux. Quel est donc ce régime qui fait plus confiance aux étrangers qu'aux enfants du pays ?

Merci à vous tous qui me lisez (des milliers hier) en commençant par mes 195 abonnés à la NewsLetter. Le temps que je donne au Congo est le temps que je dois à mon pays qui m'a donné la vie...

 

 

                     Collectif 1712 - Congolais, Indignez-vous

Samedi 17 Décembre 2011 - Journée nationale de l'indignation

Elèves, Etudiants, Salariés, Chômeurs, Syndicats, Hommes de Dieu, Croyants, Athées, Militaires, Professions libérales, Fonctionnaires.

Depuis un certain temps, les rapports entre certains policiers et les citoyens congolais sont devenus difficiles ; le pouvoir de Brazzaville ayant fait le choix de lâcher ses hommes de main pour semer la terreur dans nos villes et villages.

Nous attirons l'attention des officiers ci-dessous :

- Général Jean François Ndenguet,

- Colonels Philippe Obara, Alphonse Obouandé, Alice-Bienvenu Bayidikila, Cyril Ndinga, Jules Moukala Tchoumou, Jean louis Epele, Constant Ayouka.

Nous savons qu'en prévision du séjour du Président Sassou à Dolisie, prévu du 19 au 25 décembre 2011, vous avez entrepris une campagne de terreur et d'intimidation tous azimuts à l’endroit des braves officiers et combattants de la force publique mais aussi au sein des paisibles populations civiles des villes et villages environnants.

Nous savons aussi que la répression au Congo n’est pas l’oeuvre de la police, elle est plutôt votre oeuvre ; vous qui êtes des miliciens zélés que le pouvoir manipule en leur rappelant tous les jours que, "s’il tombe, vous tomberez avec lui" pour bien vous tenir et vous manipuler.

Sachez-le, vous tomberez effectivement avec ce pouvoir. Il n'est donc pas raisonnable de vouloir brûler le pays pour réaliser le dessein caressé par Mr Sassou, celui de se maintenir à vie au pouvoir quitte à assassiner tous les Congolais.

A vous miliciens du pouvoir dont la loyauté ou le serment fait à la police lors de votre engagement rime avec préférence familiale, proximité géographique liée à l’ethnie, l’appât du gain facile ou encore la proximité maçonnique ; vous êtes la honte de la police nationale.

Il est établi que ce n’est pas la première fois que vous planifiez des scenarii de répression dans le sang des manifestations pacifiques, vous l’avez déjà fait au lendemain de la mascarade électorale de 2009. A partir d'aujourd'hui, ceux qui méprisent le peuple et qui cherchent à le dominer par la force trouveront en face d'eux des citoyens cohérents, déterminés et bien décidés à ne pas laisser des « képis » décider de leur avenir.

Un appel est lancé à tous les citoyens congolais de filmer toutes les interventions des policiers dans les lieux publics car c'est une modalité de la liberté d’expression.

Même si le pouvoir a toujours fermé les yeux sur les activités illégales et les trafics en tout genre de ces brebis galeuses, nous tiendrons désormais à jour des fiches et dossiers (écrits, photos et vidéos) les concernant. Ces dossiers seront mis à la disposition de la cour pénale internationale et de la cour européenne des droits de l'Homme le moment venu.

Chers miliciens, à travers ce document, nous essayons de vous faire comprendre (vous qui ressemblez plus à des Chabab somaliens qu'à des officiers républicains) qu'il est dans votre intérêt de ne pas exercer de violences sur les Congolais qui ne réclament que la liberté et le droit d'exister.

Nous vous rappelons que les militaires, policiers et les gendarmes sont dans leur majorité au coté du peuple congolais car ils subissent aussi les affres de votre pouvoir inique.

Que ceux qui ont des oreilles entendent et ceux qui ont des yeux voient.

Le collectif 17-12 -¤- indignez_vous_congolais@yahoo.fr -¤- Collectif indignés Congo-Brazzaville (Facebook)

 

 

L'élection présidentielle du 28 novembre 2011 en RDC est l'une des plus importantes sinon la plus disputée, celle qui suscite plus de passion que les autres. L'enjeu majeur est d'extirper la RDC des griffes et de l'emprise de son voisin aux mille collines qui exporte le coltan sans en posséder...

Entre la détermination de ceux qui veulent le départ de Joseph Kabila et ceux qui militent pour son maintien, les manifestations frontales ont dégénéré ce vendredi, la police ayant tiré sur les manifestants tuant au moins deux personnes. La campagne s'est arrêtée alors qu'elle entrait dans ses dernières journées.

Le pouvoir de Kinshasha a interdit toute manifestation ce samedi. France 24, chaîne de télévision du Câble, a montré des images de policiers aux abois. Tout ceci augure mal de la suite. Si les affrontements ont commencé avant l'élection présidentielle à un tour, on peut craindre que les choses tournent à l'empoignade sanguinaire après les résultats du fait de la réalité suivante : quel que soit le vainqueur, le perdant contestera les résultats et nous risquons d'entrer dans une "ivoirisation" du seul Congo Démocratique des deux (encore que l'adjectif ne renvoie pas forcément à un attribut réel de la réalité).

Au Congo, nous allons comme d'habitude assister à des élections législatives truquées puisque les listes le sont déjà et les résultats connus d'avance, les vainqueurs ayant déjà été choisis par Denis Sassou Nguesso. Néanmoins, il faut craindre que l'embrasement de Kinshasha, s'il a lieu, ne contamine la rive droite du fleuve Congo. Certes, la violence n'est pas la voie à prescrire mais la peur non plus. Il faut un courage à cheval entre les deux pour éviter l'éclatement social ou la guerre civile.

Nous nous retrouvons à chaque fois face à la problématique de la violence d'Etat qui n'est pas synonyme de violence légitime mais le paradoxe en est que les Etats en ont la dérogation et peuvent l'utiliser à tort et à mort. Est-il normal que des Etats dictatoriaux bénéficient de la violence légitime ou légitimitée ? Cette question est fondamentale car nous constatons que les objectifs que se donnent les forces armées (police, gendarmerie, armée) se traduisent à l'envers dans la réalité politique, de sorte qu'il n'existe aucune force en fait pour défendre le droit du peuple souverain, l'armée tendant souvent à protéger le pouvoir quand elle n'incarne pas elle-même le pouvoir comme en Egypte ou en Algérie. Le Congo n'est pas du reste mais en RDC, la situation est plus ambigüe : il s'agit non pas d'une armée composée par les fils du pays seulement puisqu'elle est infiltrée par des Rwandais qui viennent protéger les intérêts du premier Rwando-congolais(virtuel) de la RDC. 

Le président au lingala et au français approximatifs ne va pas laisser son fauteuil sans se battre et comme il est au pouvoir, le pouvoir ne pouvant s'enfuir, il fera en sorte d'y rester et tant pis pour le sang des fils du pays avec lesquels il n'a pas une seule goutte d'hémoglobine en commun...

L'Afrique présente un problème qui doit changer : le président reste président pendant les élections présidentielles et il s'agit souvent d'un dictateur ; ce qui signifie qu'il tient l'armée, la presse et tout le pays - c'est-à-dire, qu'il possède la possibilité de se maintenir au pouvoir. Il faudrait un autre système où il finit complètement son mandat et le président du sénat ou quelqu'un de neutre organise les élections. Une telle élection a plus de chances d'avoir une issue un peu plus démocratique...

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COMMENTAIRE : Voici un texte qui nous dévoile les coulisses de l'élection présidentielle qui se prépare en république démocratique du Congo. Dans deux petits jours, les dés seront jetés : nous verrons si le règne de Joseph Kabila se poursuit ou s'il s'arrête. Dans le cas de sa défaite, pourra-t-il rester à Kinshasha ? La vérité sur les origines d'un chef d'Etat est en jeu car nous voyons mal monsieur Joseph Kabila demeurer en RDC. Peut-être choisira-t-il comme Nkundambatware de se réfugier à Kigali...

Dans le camp de Kanambé, la tension est à son comble : ça pue la fin de règne et une telle idée fait forcément peur autour du pouvoir qui recrute des barbouzes et des truands. La cause, au pifomètre semble perdue d'avance pour le clan Kabila. Cependant, nous savons généralement ce qui se passe en Afrique : on truque les résultats pour se tirer d'affaire. En effet, peu importe le vote ; ce qui importe, ce sont les résultats proclamés à la face du monde dans les médias officiels tenus par le pouvoir : il n'y a pas de liberté de la presse officielle en Afrique. Dans ce schéma, nous avons vu ce qui s'est passé en Côte-d'Ivoire. L'"étranger" hésitera-t-il à frapper les enfants du pays ?

De l'autre côté du fleuve, le HCR s'affaire. On dresse des tentes comme si on souhaitait ou prévoyait le désastre. En éliminant Mbemba de la course, les ennemis de la RDC croyaient résoudre le problème. Hélas, c'était sans compter sur la détermination d'un peuple qui veut dire NON à l'occupation rwandaise du pays.

La peur s'est déjà installée sur la rive gauche du fleuve Congo où les écoles seront fermées ce 28 novembre 2011 et le trafic vers le Brazzaville s'est accentuée car les hôtels affichent complets. Le site www.lepotentiel.com, dans une compilation de textes, décrit une situation qui semble indiquer que le pouvoir de Kinshasha a enrôlé toute la racaille du pays pour faire peur au peuple mais nous savons que les catcheurs et autres ne pourront pas arrêter la détermination d'un peuple.

Il y a de fortes chances que la RDC bascule dans l'horreur si Hyppolite Kanambe n'acceptait pas sa défaite car dans le contexte actuel, il est mathématiquement impossible qu'il gagne - même s'il s'agit d'une élection à un tour. MATHEMATIQUEMENT IMPOSSIBLE MAIS PAS POLITIQUEMENT IMPOSSIBLE CAR L'AFFAIRE PEUT ETRE SIMPLE COMME UNE PROCLAMATION DE RESULTATS ERRONES !

 Lisez donc :

 

 

Brouillard en RDC

HCR/Brazzaville s’apprête à accueillir les réfugiés de Kinshasa

Par  Le Potentiel

 

 

 

 

Ça sent mauvais à la veille des élections. Les rumeurs de plus en plus persistantes annoncent le pire si jamais les vaincus de demain n’acceptaient pas le verdict des urnes. Déjà à Brazzaville, des sources concordantes affirment que les hôtels affichent complets. De son côté, le Haut commissariat des réfugiés, HCR/Brazzaville, s’apprête à déployer des tentes pour accueillir des réfugiés de Kinshasa. Danger.

Fini la campagne électorale. Dans 48 heures, ce sera le jour «J» pour les scrutins présidentiel et législatifs édition 2011. Elections que tout le monde appelle de tous ses vœux pour qu’elles soient crédibles, transparentes et démocratiques, se déroulant dans un climat apaisé.

Malheureusement, les dernières rumeurs ne sont pas du tout rassurantes. Bien au contraire, elles sont inquiétantes, car faisant état des dérapages accompagnés de violences.

En effet, il nous revient, des sources concordantes, que les vaincus de demain ne sont pas du tout prêts à accepter le verdict des urnes. Ils comptent protester véhémentement, avec toutes les conséquences imprévisibles. L’on fait même état des déclarations invraisemblables de certains individus appartenant à des groupes, associations relevant de certaines formations politiques, de se substituer aux services spécialisés de maintien de l’ordre de l’Etat pour assurer la sécurité des élections. Déclarations provocantes qui déboucheraient sur des incidents graves, parce que faites par des personnes non habilitées mais qui promettent de se substituer à l’Etat. Voilà déjà une piste qui n’échappera pas à l’attention de la CPI.

Mais la crainte réside en la proclamation anticipée des résultats par l’un ou l’autre candidat à l’élection présidentielle, sans attendre la CENI. Une telle évidence placerait la RDC dans le schéma ivoirien avec toutes les conséquences qu’il en résulterait. Le pays basculerait irrémédiablement dans la guerre civile.

Brouillard à Kin, HCR à pied d’œuvre à Brazza

La peur s’est déjà emparée des habitants de Kinshasa. En effet, depuis plus d’une semaine, la plupart des écoles consulaires, si pas toutes, ont fermé les portes. Les élèves ont été renvoyés à la maison et leurs parents ont pris des dispositions pour les mettre dans le premier avion à destination de leurs pays, loin de toute surprise désagréable.

Même constat dans des ambassades. Le personnel non utile a été mis en congé et quitté le pays.

Entre-temps, l’on observe un trafic fluvial intense entre Kinshasa et Brazzaville. Ce mouvement inquiétant a alerté le Haut commissariat de réfugiés - Brazzaville qui, après investigations, s’apprête à prendre des dispositions utiles pour accueillir les réfugiés de Kinshasa, au cas où…. Renseignements pris auprès des hôteliers de Brazzaville, les hôtels affichent pleins. Les fortunés de Kinshasa, parmi lesquels des hommes politiques, candidats aux élections, ont mis à l’abri les membres de leurs familles.

Cette situation inquiète les autorités du Congo-Brazzaville qui ne savent comment contenir la marée humaine de Kinshasa si jamais elle traversait la frontière. Elle aggraverait les conditions sociales et hygiéniques de l’autre côté du fleuve Congo où sont répertoriés déjà 120.000 réfugiés congolais.

Trahison contre le peuple congolais

Pourquoi les élections 2011 doivent-elles déboucher sur des dérapages aux allures d’un «massacre, d’un génocide programmé» ? Serait-ce prémédité ?

Il est vrai que si jamais une telle éventualité politique et criminelle se produisait, les acteurs politiques endosseraient entièrement la responsabilité, car ils auront trahi la mémoire collective.

C’est-à-dire, le peuple congolais. De leur comportement dépend toute la suite des événements. Autant ils auront respecté la Constitution, la loi électorale et le Code de bonne conduite, autant ils se seront engagés dans un processus électoral apaisé, marqué par le respect des règles du jeu, la tolérance politique et l’acceptation des résultats des urnes.

Bien plus, ils auront discipliné leurs partisans, en leur inculquant l’esprit de tolérance, la culture démocratique, le respect de l’adversaire. Pourquoi se sont-ils portés candidats aux élections ? En quoi consiste leur lutte politique ? Quelle est leur fierté d’être Congolais ?

Les acteurs politiques sont invités à répondre à ces interrogations. Ils ont l’obligation politique et morale de se ressaisir pour qu’il n’y ait pas du tout de dérapages afin de donner une substance à leur campagne électorale, à toutes les promesses de bâtir en République démocratique du Congo un pays plus beau qu’avant. La meilleure façon de le faire, de rassurer le peuple congolais, la communauté internationale est de voir les acteurs politiques, particulièrement les candidats à la présidentielle, inviter leurs partisans, les extrémistes de tous bords, au calme. Qu’ils s’engagent solennellement à respecter le verdict des urnes. Une telle déclaration très attendue avant le vote désamorcerait la « bombe » que les ennemis de la RDC manipulent pour des intérêts égoïstes.

Il est inconcevable qu’après un mois de tournée électorale pour susciter de l’espoir au sein de la population, l’on retombe dans le désespoir, l’inquiétude et l’incertitude. D’obliger à nouveau cette même population à replonger dans la souffrance.

Certes, s’il y a dérapage, c’est la majorité écrasante de la population congolaise qui va en pâtir. Elle qui n’a pas les moyens de se mettre à l’abri à l’étranger, même pas au Congo-Brazzaville. Elle qui vit au jour le jour, ne disposant pas de réserve alimentaire. Et même si quelques-uns pouvaient rêver et disposer d’une certaine logistique pour conserver la nourriture, le manque d’électricité, avec ces délestages élastiques, briserait leurs illusions éphémères.

Pas de 22/23 mars 2006 bis.

Il est temps que les hommes politiques se ressaisissent. Qu’ils assument leurs responsabilités politiques pour ne pas être jugés par l’Histoire.

Déjà les 22 et 23 mars 2006, quasiment dans les mêmes circonstances électorales, la population de Kinshasa avait vécu un véritable cauchemar. L’obsession du pouvoir avait conduit à des affrontements violents ayant coûté la vie à plus de 500 personnes dans cette même ville de Kinshasa. Jamais plus ça.

Bien plus, aujourd’hui, le danger est plus grand avec cette menace omniprésente de la balkanisation de la RDC. Elle se caractérisera par le réveil de vieux démons de la sécession, de la rébellion armée, avec tous les risques de consacrer l’inexistence de la RDC en tant qu’Etat et Nation.

Le danger est réel et permanent. Aussi, les acteurs politiques seront-ils accusés d’avoir prêté le flanc aux ennemis de la RDC en jouant le mauvais rôle de «démocrate ou républicain» d’opérette. Ils auront tout simplement trahi leur pays. Le peuple congolais ne mérite pas du tout ce genre d’humour de mauvais goût. Encadré (Manchette)

Par RFI

En RDC, à l’approche des élections, beaucoup craignent que les scrutins du 28 novembre 2011 génèrent des violences avec notamment des affrontements entre jeunes de l’opposition et du pouvoir. A Kinshasa l’un des leaders de la jeunesse pro-Kabila est capitaine de l’équipe nationale de Judo. Son nom : Chaleur.

Mon rôle lors de la campagne, c’est de sensibiliser. Si tous les sportifs, tous les désœuvrés qu'ils soient unis et déterminés à être calmes et doux, pas de brutalité pour que les élections se passent calmement.

Par Cyril Bensimon

Ses troupes, il les a recrutées parmi les catcheurs, les boxeurs, les karatékas mais aussi parmi les shégués, les enfants des rues, et les kuluna, les gangs de Kinshasa au nom évocateur : l’armée rouge, les salopards, les irakiens ou bien encore l’écurie courage. Chaleur, c’est son surnom, a des biceps gros comme des cuisses, une panoplie complète à l’effigie de Joseph Kabila et un titre très officiel : coordonnateur de la jeunesse sportive, vigilante et désœuvrée du PPRD. Ne lui dites pas qu’il est là pour servir de gros bras au régime : « mon rôle lors de la campagne, c’est de sensibiliser. Si tous les sportifs, tous les désœuvrés qu'ils soient unis et déterminés à être calmes et doux, pas de brutalité pour que les élections se passent calmement ».

Même s’il ne viendrait à personne l’envie d’aller se frotter à lui. Un policier assure la sécurité de Chaleur. Autour de lui quelques jeunes déambulent avec des machettes mais c’est pour couper le gazon assure le champion de judo. Le 28 novembre certains d’entre eux, dit-il, serviront de témoins dans les bureaux de vote, d’autres auront pour mission de quadriller les quartiers de Kinshasa : « le jour du vote, mon rôle sera de sécurisé toute la ville. Les mamans doivent aller voter calmement. On doit maîtriser la capitale. Mais s’il y aura des débordements, on sait ce qu’on doit faire pour calmer les masses. On doit calmer la situation sur le terrain. Ça doit se passer bien ».

Elections - Congo: des avions militaires belges prêts à évacuer en cas de problème

Belga

Selon un porte-parole de la Défense, il s'agit de mesures à prendre dans le cadre d'un "planning prudent".

La Défense dispose d'appareils prêts à évacuer des Belges ou d'autres personnes au cas où la situation devait mal tourner à l'occasion de l'organisation des élections présidentielles qui doivent avoir lieu lundi, a-t-on appris vendredi lors du briefing hebdomadaire de la Défense au cours duquel on a insisté sur le fait que rien à ce stade ne permettait d'envisager un tel scénario.

Selon un porte-parole de la Défense, il s'agit de mesures à prendre dans le cadre d'un "planning prudent".

COMMENTAIRE : Voici un mail reçu qui mérite d'être porté à la connaissance de tous les Africains. LA France pourrait dévaluer le franc cfa à nouveau pour semble-t-il résoudre ses problèmes de liquidités. Cela interviendrait le 1er janvier 2012 comme le cadeau empoisonné du nouvel an. Un euro équivaudrait à mille francs cfa. Nous n'avons plus que quelque jours à attendre. Il est certain, comme à la la première dévaluation, la vie va devenir plus cher dans le précarré africain et à lire le texte qui suit, la France va pomper 40% des ressources financières de la zone franc et se renflouer car elle prend déjà beaucoup en accentuant l'implantation de ses multinationales en Afrique francophone auprès des ex-toujours colonies françaises comme le Congo entre autres. Cela signifie que la France va continuer à soutenir les dictateurs qui vont lui livrer encore plus de richesses. Jusqu'à quand ?

La question de l'indépendance monétaire, de la souveraineté monétaire se pose encore et toujours. C'est la même problématique de l'esclavage, de l'infériorité de la race noire qui mène la musique en filigrane. Ni liberté politique, ni liberté sociale parce qu'on nous impose des dictateurs, ni souveraineté économique, encore moins une indépendance monétaire. L'Afrique est enchaînée et l'on a réussi à lui faire croire qu'elle est libre. Quel grandiose tour de prestidigitation !

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Les malheurs de l'Afrique continuent : 
Le Franc CFA dévalué le 1er janvier 2012 ?

C’est une information exclusive.

Les pays membres de la zone CFA n’ont pas fini de souffrir. Cette fois, c’est le noir qu’ils vont commencer à broyer. Si rien ne vient entre temps changer la donne, dès le 1er janvier 2012, c’est-à-dire dans 40 jours, le FCFA sera dévalué à nouveau. La parité fixe qui jusque-là était de 1 euro=655,59 FCFA, passera à 1 euro = 1000 F CFA.

Selon un diplomate européen, c’est pour apporter cette information aux chefs d’Etat de l’Uemoa qu’Alassane Dramane Ouattara a fait le tour de la sous-région la semaine dernière. Il a été mandaté, selon le diplomate, par le président français Nicolas Sarkozy. 

«En Afrique centrale, c’est à Denis Sassou Nguesso que la mission a été confiée d’informer ses homologues de la CEMAC mais aussi des Comores», ajoute notre source.

Le diplomate assure que Sarkozy, compte tenu des problèmes que le Président sénégalais rencontre actuellement et surtout à cause de sa grande susceptibilité, a tenu à parler personnellement à Abdoulaye Wade lequel devrait informer son petit voisin Bissau-guinéen. 
Comme on peut s’en douter, cette mesure de dévaluation du FCFA est venue de la grave crise que traverse en ce moment l’Europe de l’euro et que seule, l’Allemagne supporte à travers ses caisses. C’est donc la Chancelière allemande, Angela Merkel, qui, selon nos sources, a demandé à son homologue français, Nicolas Sarkozy, de mettre de l’ordre dans les ex-colonies françaises avant qu’il ne soit tard. Mais si l’on regarde bien le schéma, il ne s’agit pas, à travers cette mise en garde de Mme Merkel, de sauver les économies des pays de la zone FCFA. Il s’agit bien d’aider la France à éviter de sombrer,
ce qui pourrait plomber la zone euro, l’Allemagne ne pouvant plus à elle seule financer les déficits de cette zone.

Mais qu’est-ce que la dévaluation du FCFA peut bien apporter à la France au plan financier et budgétaire ?

Beaucoup, beaucoup trop même.
Au travers de la guerre militaire qu’elle a menée ouvertement en Côte d’Ivoire pour renverser Laurent Gbagbo, la France a réussi à mettre sous l’éteignoir, tous les nationalistes et autres souverainistes dont le fondement de la politique est de redonner à l’Afrique, toute sa dignité. Laquelle devrait lui permettre de diversifier ses relations commerciales et politiques avec le reste du monde et non plus seulement avec l’ancienne puissance coloniale. Le cas de la Côte d’Ivoire est édifiant à cet égard. 

Aujourd’hui, tout semble dire que les accords de 1961, lendemain des indépendances, ont été réveillés. Les sociétés françaises ont récupéré tous les marchés. Bouygues est présent partout et il ne serait pas surprenant que, pour acheter désormais sur le marché mondial, l’Etat de Côte d’Ivoire passe forcément par l’Etat français. En d’autres termes, c’est en France que nous allons désormais acheter tout. Et comme tout cela se fait en devise (euro), nous allons dépenser beaucoup de CFA pour obtenir peu de produits. Ce qui arrangerait vraiment la France si l’on tient compte de l’ensemble des pays de la zone CFA qui vont acheter sur le marché français ou qui vont être obligés de faire transiter leurs marchandises par les ports et aéroports français. Si l’on ajoute à cela l’exploitation honteuse de nos ressources à laquelle se livre en toute impunité la France, on peut dire que le pari est gagné pour Paris de trouver les milliards d’euro qu’elle cherche partout pour combler son déficit. De l’avis d’un expert, les pays africains vont contribuer, avec cette mesure, pour 40% de leurs avoirs, au colmatage du déficit français.

Comme en janvier 1994, lors de la première dévaluation, les pays africains qui font la manche recevront encore beaucoup d’argent des pays européens. Puisqu’il leur suffit de dégager 1 million d’euro pour que cela se transforme en 1milliard de FCFA. Parions ! Les hagiographes des différents palais présidentiels chanteront à l’unisson la fameuse chanson qui ne leur réussit pourtant pas : «Pluie de milliards !!!». Oubliant que cet argent est à rembourser non seulement avec des intérêts mais en devise. Conséquence, la dette des pays africains toujours sous la coupole de Paris va accroître de façon vertigineuse. Sacrifiant ainsi les futures générations africaines qui, une fois aux affaires, passeront le clair de leur temps à rembourser des dettes.

Depuis que Ouattara est parvenu au pouvoir, les prix des produits alimentaires de première nécessité ne font qu’augmenter à la vitesse grand V. A partir du 1er janvier prochain, ça va être plus grave. La dévaluation ne peut nous servir que si nous exportons beaucoup. Tout le monde le sait. Tous les pays de l’espace francophone importent presque tout : produits manufacturés, riz, bois, poisson etc. A partir du mois de janvier 2012, c’est maintenant 1000 fcfa pour un euro. 

Au moment de servir le marché intérieur, les commerçants revendeurs devront tenir compte de cette nouvelle parité fixe. Les prix vont donc gonfler et ça va chauffer dans les marmites ! Le prix du carburant va suivre la flèche dans le sens verticale. Et on n’y pourra rien. Malheur aux pauvres populations africaines !

Abdoulaye Villard Sanogo

C'est un lieu chargé d'histoire qui disparaît doucement sous les attaques perpétuelles des éléments. La houle va et vient inlassablement et, à chaque fois, elle emporte au large un peu de mémoire comme si elle voulait la plonger dans l'oubli. Il est des endroits magnifiques comme Loango où le temps semble s'être arrêté, où le passé, le présent et le futur se confondent en un seul point, où l'émotion vous empoigne comme si vous reviviez toutes les contritions de ces âmes qui ont foulé l'endroit. Ils ont pleuré, crié, ils ont jeté un dernier regard vers leur pays, vers la terre de leurs ancêtres à cet endroit précis. Ne laissez pas le temps effacer le chant lancinant de ceux qui sont partis malgré eux pour ne plus revenir, ceux dont  on a effacé jusqu'au nom, ceux qui devaient à jamais oublier leur histoire, leur identité, leur pays, leurs coutumes, ceux qui sont passés d'homme à animal parce que la folie humaine leur avait ôté toute leur humanessence. Ils se sont oubliés pour continuer à vivre, ne les oublions pas !

Inlassablement, l'océan grignote la côte mettant en péril un site historique témoin de notre passé. Rien n'a été fait pour classer le site au patrimoine mondiale de l'UNESCO. Cinquante ans de négligence ! Des tombes échouent sur le rivage, se brisant, découvrant des ossements, comme si les défunts mouraient une deuxième fois. Juste quelques dépouilles de célébrités ont  été déplacées.

Nous en appelons aux autorités congolaises, à tous ceux qui comptent dans la région pour prendre des initiatives afin que l'eau salée de la mer n'enlève pas toute sa saveur à ce témoignage puissant.  Deux millions de captifs ont quitté le continent par cet endroit, point final du périple de la route des esclaves longue de six cents kilomètres pour un monde inconnu où ils ont vécu comme des sous-hommes.

Le ministère du tourisme et celui de l'environnement peuvent en référer à monsieur Bouya des Petits et des Grands Travaux pour qu'il fasse quelque chose afin de préserver la mémoire de ce qui fut un haut lieu de l'histoire du peuple Kongo.

 


A propos de l'affaire du vol 772 d'UTA qui avait explosé au dessus du Niger, nous apprenons qu'il y a eu connivence entre les Lybiens et des Congolais. Si les Lybiens ont été inquiétés, aussi étrange que cela paraisse, le gouvernement congolais n'a pas été perturbé le moins du monde - alors même que sept Américains dont l'épouse de l'ambassadeur des USA au Tchad avaient été tués.

Trois Congolais ont été impliqués dont deux ont été emprisonnés  : un au Congo et l'autre en RDC. On pourrait les interroger pour en savoir un peu plus. Il s'agit de crimes contre l'humanité ; il n'y a donc pas de prescriptions.

A présent que Kadhafi n'est plus au pouvoir, il serait peut-être temps d'en apprendre davantage sur ce qui s'est réellement passé et nous sommes particulièrement intéressés par une question et une seule : le rôle du régime de Denis Sassou Nguesso dans cette affaire abominable où 171 personnes ont péri dans un attentat crapuleux qui n'aurait jamais pu réussir sans la complicité du régime de Brazzaville. Il est temps que la justice internationale soit un peu plus juste qu'elle ne l'est jusqu'à présent : Kadhafi a payé mais d'autres criminels n'ont pas encore payé.

Nous n'avons pas fini de tout lire. Il y a beaucoup de renseignements concernant la RDC... 

THECASEOFUTA

Wikileaks n'est plus à présenter. Ce site a mis en ligne de nombreux échanges confidentiels. Il s'agit de données confidentielles, déclassifiées pour certaines que s'échangent les diplomates américains, notamment les ambassadeurs. Nous avons reçu un document de près de deux gigas octets au format EXCEL. Et vous vous en doutez, nous avons regardé ce qui est dit sur le Congo. L'extrait que nous mettons en ligne indique la présence de génocidaires hutus au Congo. Il est évident que les textes sont en anglais ; nous vous donnons l'essentiel du message.

A Rome, l'ambassadeur Pierre Richard Prosper demande à Denis Sassou Nguesso d'arrêter trois génocidaires prétendus se cacher au Congo : Jean-Baptiste Gatete, Augustin Bizimana et Idelphonse Hategekimana - avec au passage une récompense de 5 millions de dollars. Par ailleurs, nous avons eu connaissance de la présence de douze mille Hutus au Congo.

Sassou se trouverait à ce qu'il paraît au Rwanda pour rencontrer son homologue dictateur Paul Kagamé. Au cas où ils n'auraient pas grand' chose à se dire, nous donnons un coup de main au grand éléphant : il peut toujours évoquer la question des génocidaires hutus qui vivent en toute quiétude au Congo...

GENOCIDAIRES

12000HUTUS

COMMENTAIRE : Ceci est un message reçu par ma fiche Contact sur DNCB envoyé par l'association des étudiants congolais en Chine. Le Congo a envoyé des étudiants en Chine, étudiants qui dénoncent le détournement de leurs bourses d'études. Nous savons que DNCB est un site accessible en Chine. L'ambassadeur du Congo en Chine ne manquera pas de lire ce message... Nous avons fait les corrections nécessaires pour rendre la lecture du texte plus fluide en retouchant juste les mauvaises frappes. DNCB assure son rôle militant en montrant une fois de plus qu'il est bien la voix du peuple des sans voix.


Détournement de la bourse des étudiants congolais en Chine.

 
Par  l'Association des étudiants congolais en Chine


Depuis plusieurs semaines, règne un climat de tension entre les étudiants congolais de Chine et leur ambassade.  Le non payement des compléments de bourse par leur gouvernement est la cause principale de la discorde.
Nous, étudiants congolais boursiers et non de la coopération avec la Chine, voulons dénoncer une situation de bis repetitas qui pointe à l’horizon et que nous récusions déjà il y a quelques semaines sur le traitement réservé au problème de la prise en charge de nos études en terre chinoise et plus particulièrement l’épineuse question de nos compléments de bourses impayés. L 'ambassade du Congo en chine dans un communiqué signé du chargé d'affaires annonçait à la communauté congolaise de Chine  l’arrivée de 2 trimestres de compléments de bourses représentant une partie des arriérés dus. Déjà 2 mois que l'ambassade du Congo ayant réceptionné les dus de ces derniers, la majorité des étudiants congolais en Chine n'ont pas reçu leurs dus sauf les corrompus leaders de l'association qui ont été servis pour contrecarrer les réclamations des étudiants.

Une question, mes chers collègues : que font ils de notre bourse ? Leurs enfants ont déjà perçu leur bourse. I ls nous inventent des raisons à chaque instant. Deux mois de cela que nos comptes ont été envoyés ils nous demandent de changer de banque parce que leur ambassade manque de liquidité, qu'ils n ont pas encore payé les factures de courant et de chauffage.
Nous reconnaissons une chose : nous ne sommes pas dans la rue. Les Chinois remplissent un minimum de leur part des charges dans notre encadrement. Mais le coût de la vie en Chine est devenu très élevé ces dernières années de sorte que la bourse que donne la partie chinoise ne permet pas de pouvoir mener nos travaux en toute quiétude.

Les étudiants en cycles de recherche, nous devons souvent payer pour nos publications qui demandent des sommes biens élevées surtout dans les filières technologiques. Figurez-vous nous devons payer le courant car la quantité octroyée par les universités ne permet pas de pouvoir supporter le grand froid hivernal. Quand nous passons 3, 4, 5 ans sans voir nos familles, c’est déjà moralement et psychologiquement pénible et nous n’avons pas vraiment besoin des ces complications supplémentaires liées aux compléments de bourse impayés. Les calmants dans l’attente du sérum. Nous prenons acte du ‘geste’ mais le silence autour du payement de notre dû ne nous rassure point. Aujourd'hui, le plus haut responsable de l'ambassade mène une course incontestée au trône d'ambassadeur en oubliant de servir ses jeunes et futurs cadres 
Nous accordons jusqu'à mercredi 23 novembre le paiement de notre bourse. Pour accompagner nos menaces, nous prévoyons une manifestation de protestation devant les autorités diplomatiques à Pékin. Nous avons décidé de changer de méthode et de prendre le taureau par les cornes. Devrons-nous donc toujours recourir aux grèves, préavis de grève, projets grève de la faim et autres manifestations pour rentrer en possession de ce qui nous revient de droit ?  Et toujours devoir nous tourner vers les médias parce que toutes tentatives de résolution interne sont restées vaines?  Soit.
Une pétition a été signée par la majorité des étudiants qui à partir ce mercredi entreront en grève.  Nous vous posterons les vidéos très prochainement.
Etudiants, il est temps pour nous de nous prendre en main et de dire à ce monsieur que nous ne sommes des électeurs d'ambassadeurs...

Mes chers lecteurs, voici une méthode qui vous permet de comprendre un discours : il s'agit de transformer les termes du discours en éléments dysfonctionnels. Exemple : quand on vous parle de formation, ne vous focalisez pas dessus mais sur le fait de la carence ou du problème qu'elle est censée résoudre. En clair, la formation affirme une incompétence pour vouloir tenter par la formation de solutionner le problème. Encore faille-t-il que la formation en soit la solution et que les critères de sélection de ceux qui vont la passer soient sérieux. En ont-ils le niveau ? Sur quelle base ont été embauchés les gestionnaires de projets ? Suffit-il d'être Mbochi ?

En effet, j'en doute : la question ici est le détournement de l'argent public et l'analphabétisme de ceux qui travaillent au secrétariat ou même à la présidence de la république à quelques exceptions près mais même ceux-là, sont entraînés dans le jeu de la médiocrité car il faut faire comme tout le monde : voler, piller, détourner, etc.

Il y a un directeur des marchés publics, un certain monsieur Jean Didier Elongo (voir vidéo sur DNCB), qui a reconnu que des gens, des conspirationnistes ont fait main basse sur les ressources de l'Etat et il avait utilisé des termes assez durs pour montrer son incapacité à les arrêter. C'est une hémorrhagie organisée des richesses nationales  planifiée par la présidence de la république et quand vous aurez bien suivi le discours de monsieur JB ONDAYE, vous aurez compris que si les gens qui gèrent le budget national d'investissement sont des cancres, c'est à dessein pour que tout passe par Bouya et son ventre à l'appétit triomphant.

Maintenant, un peu plus de sérieux. De quoi parle ONDAYE ? De la formation des membres du secrétariat de la présidence de la république qui sont en fait les gestionnaires de projets. Cela ne vous surprend pas ? On croyait que tous les projets étaient entre les mains de monsieur  Bouya, premier ministre chargé de tous les Travaux, les petits comme les grands travaux, on découvre qu'il y a des gestionnaires de la présidence qui sont aussi chargés de gérer les mêmes budgets d'investissement du Congo ! Regardez la vidéo ! Certains sont abasourdis et ont tout simplement l'air de se dire : "Mais à quoi joue Ondaye en nous emmerdant avec cette formation ?"

On apprend qu'ils ne maîtrisent pas l'appréciation d'un projet au résultat, qu'ils ignorent tout des mécanismes du calcul des coûts, qu'ils ne savent même pas faire une fiche-projet ! Et pire, ils sont complètement ignares des mécanismes de contrôle ! Et on a attendu treize (13) ans pour s'en rendre compte !  C'est avec de telles patates douces que Sassou prétend gérer le volet budget d'investissement - ce qui veut dire que monsieur Moussa ne sert à rien - même pas le professeur Bakabadio, éternel conseiller, etc. !

Quand on parle d'améliorer la gestion des marchés de l'Etat, reconnaissez qu'on avoue implicitement qu'ils sont mal gérés depuis treize ans ! Et dire qu'on a créé une commission "anticorruption" qui ne fout rien sinon faire des constats au rabais - sans le moindre moyen de sanctionner les membres de la famille présidentielle qui profitent illégalement des marchés publics !

Jean-Baptiste ONDAYE va jusqu'à parler de "défi majeur" ; ce qui signifie que le problème est grave, les lacunes profondes. Si les gestionnaires de projets ont des défaillances sérieuses au point que leur chef évoque un défi majeur, cela est très inquiétant car la bonne tenue de l'investissement donne la mesure de la gestion des ressources d'un pays. Parler de défi majeur signifie que pendant treize ans, le problème a été récurrent au point où il faille en faire une priorité. Et quand je pense que monsieur Bouya se vante de ses prouesses...

Monsieur Denis Sassou Nguesso, il faut arrêter de vous moquer du peuple congolais. Vraiment quand j'écoute monsieur Ondaye et que je vois les mines ahuries et abêties des gestionnaires des projets, je me dis dans mon for intérieur : "mon Dieu, pardonnez-moi si je vous demande d'accélérer l'arrêt de toute cette comédie !" Il y a un peuple à sauver, Ieshoua !


 

Parlons un peu des élections législatives de 2012 au Congo-Brazzaville. Nous savons d'avance que ces élections, comme les précédentes, seront truquées parce que les listes électorales sont des faux et que les futurs députés sont choisis à l'avance par Denis Sassou Nguesso lui-même. Il ne peut y avoir "concertation" dans ce cas mais complicité, entente pour entériner les choix du pouvoir par un marchandage habile. Il y a même lieu de parler d'achat de conscience, de prostitution politique,  pour susciter une légitimité virtuelle de listes frauduleuses.

Opposition ? Quelle opposition ? A quoi, à qui s'oppose-t-elle ?  Qui va fixer les bases de ladite "concertation" ? Sur quelle base va-t-on réviser des listes que tous les Congolais savent truquées ? Qui va réviser les listes ? Qui en a le pouvoir absolu ?

Raymond Mboulou veut mettre son visage rond au service de la duperie et les sourires sur les visages d'une opposition choisie à la carte en disent long.

Nous vous connaissons tous et vous ne nous représentez pas, chers membres de la soi-disant opposition car en vérité, vous ne vous opposez à rien : on ne concerte pas car concerter veut dire jouer ensemble, donc complicité, achat des consciences par de l'argent sale et cela nous en sommes fatigués. On dialogue d'égal à égal ou on s'oppose farouchement. Sassou a déjà sélectionné les partis politiques en écartant tous ceux qui pourraient ne pas accepter sa manoeuvre théâtrale. NOUS AVONS VU TOUS LES VISAGES DE LA TRAHISON, des mines patibulaires qui ne s'opposent que par la bouche et non par la volonté car être reçus de la sorte chez monsieur Raymond Mboulou revient à venir prendre des directives et rien de plus. Aucun membre de cette délégation ne transpirait de radicalité. Opposants le jour, mendiants la nuit. Nous savons que vous rencontrez Sassou au travers de vos épouses, traîtres ! Il vous connaît et vous tient TOUS par l'estomac ; vous ne pouvez pas vous opposer car l'opposition est frontale, rude, drue, sèche, intransigeante et prend toujours le chemin contraire de la partie adverse. L'opposition véritable est un contrepied car s'opposer, c'est regarder dans la direction contraire à celle de l'adversaire.

ET LA CONCERTATION traduit que vous avez accepté de regarder dans la même direction que Denis Sassou Nguesso. VOUS ETES DES TRAITRES ! TRAITRES D'AUTANT QUE VOUS N'AVEZ RIEN A PROPOSER AU PEUPLE CONGOLAIS. QUAND VOUS OUVREZ LA BOUCHE, C'EST VOTRE ESTOMAC QUI PARLE...

La frontière entre le mensonge et la trahison est mince et, le fait même de vous asseoir avec un menteur comme Raymond Mboulou fait de vous des MENTEURS DE SORTE QUE "QUI S'ASSEMBLE SE RESSEMBLE.

"Je ne veux pas de ces gens dans MON ASSEMBLEE", a dit Denis Sassou Nguesso lorsque certaines fortes personnalités ont été élues lors des dernières élections législatives. Elles ont toutes été écartées, les préfets ayant pris le soin de falsifier les résultats.

S'il existait une véritable opposition, elle ferait le boulot que je fais : ELLE S'OPPOSERAIT et exigerait UN DIALOGUE BIPARTITE pour réviser les listes électorales. Or, nous le savons d'avance, c'est monsieur Raymond Mboulou qui se chargera de la besogne et les faux opposants ne feront qu'avaliser. Quelles conditions ont-ils posé ? Qu'ont-ils obtenu du pouvoir ? Ils vont au contraire servir d'alibi, de justification à la tricherie qui se trame et cela, un vrai opposant ne saurait l'accepter.

S'il n'y a pas eu "concertation" à la constitution des listes, pourquoi voulez-vous qu'il y ait "concertation" à la révision ? Ont-ils les moyens d'un Etat pour un rapport contradictoire sur le plan statistique, nos braves opposants de la bouche et de la mendicité ? Non, monsieur Denis Sassou Nguesso, il est temps que vous vous adressez à des adversaires dignes de ce nom.

Si Denis Sassou Nguesso veut des vrais opposants qui sauront lui donner la réplique contradictoire, qu'il appelle le LION DE MAKANDA. Il trouvera face à lui une intransigeance à la hauteur de sa dictature.

Un mouvement des indignés monte doucement en Europe. Hélas, nous craignons que les éléments ne l'affaiblissent pour cause d'hiver souvent rude - notamment aux Etats-Unis. Les peuples souffrent tandis que la finance se réjouit en se goifrant sur la dépouille des nations escroquées, elle qui a été sauvée par les Etats comme ce boeuf qui sauva le crocodile et qui se fit manger quand il raccompagna le saurien dans l'eau.

La question est celle-ci : que vaut la démocratie - même occidentale face à la dictature de l'argent, de loin la plus terrible, celle qui est la cause de tous les maux de cette planète ? Combien savent que la reine d'Angleterre, la femme que l'on croit la plus puissante de la planète, doit se dépouiller de ses insignes royaux pour entrer dans la City qui est le véritable gouvernement du pays ? La City, un Etat dans l'Etat qui pratique l'évasion fiscale à outrance sans que personne ne dise jamais rien ? En France, le peuple assiste impuissant aux cadeaux fiscaux de Nicolas Sarkozy à ses amis bourgeois qui possèdent la France. En cinq ans, la dette de la France a doublé et son triple A est menacé. La Grèce souffre d'abord à cause de l'évasion fiscale qui fait transiter l'argent par des paradis fiscaux comme Jersey. Les sommes concernant cette évasion fiscale sont estimées à 20.000 milliards de dollars, de quoi éviter toutes les crises qui frappent l'Europe. L'argent ainsi blanchi revient dans l'économie en passant par les ...bourses comme Wall Street ou le Footsie et cet argent est aussi prêté aux Etats pour les maintenir dans une dépendance qui empêche toute sanction à l'égard des marchés financiers.

Au Congo, Sassou s'apprête à installer sa Bourse afin d'assurer à ses descendants et à sa famille le contrôle éternel du pays : qui contrôle l'argent d'une nation peut se passer de l'exercice du pouvoir et tous ceux qui feront la politique auront pour ordre d'agir dans la protection de leurs intérêts particuliers.

La démocratie telle qu'elle fonctionne en Europe est présentée comme le meilleur des mondes mais de plus en plus, nous nous rendons compte qu'elle peut mieux proposer en démocratisant les milieux financiers qui font trembler les Etats. Il suffit par exemple de changer de monnaie ou de système monétaire et d'invalider toutes les règles obscures parce que injustes qui régissent notre monde. Les Chinois l'ont bien compris qui ne cèdent pas au système occidental - même si l'Etat rouge tolère le capitalisme.

Il faut démocratiser la finance mondiale : il faut qu'elle soit contrôlée dans ses opérations financières, qu'elle paie plus que toutes les autres entreprises et qu'elle soit démembrée pour être moins pernicieuse.

En fait, la démocratie, c'est une sorte d'humanisation de la dictature de l'argent qui lui permet de prospérer en donnant l'impression aux citoyens qu'ils sont libres mais qu'est donc la liberté dans un monde où L'ARGENT EST TOUT POUR CEUX QUI N'ONT QUE TRES PEU ? De l'esclavage !


Monsieur D,

bonjour.

De quelles informations parlez-vous ? Qui en est au courant ? Par quels moyens ? Par quelles voies ? Qui les divulgue pour quelles soient connues et à qui les donne-t-il ? A TOUS LES CONGOLAIS OU A QUELQUES INDIVIDUS ? L'argent souterrain n'apparaît pas dans les statistiques officielles. Quel moyen permet d'en mesurer le volume et les quantités si la chose n'est pas divulguée par un membre du pouvoir lui-même qui est révolté ? A-t-on déjà fait un véritable audit des ressources réelles du Congo ?

Si les gens sont au courant plus que je ne le pense, pourquoi ne le dénoncent-ils pas pour que je me contente d'être lecteur ? IL EST PLUS DIFFICILE D'AVOIR DES INFORMATIONS SUR LE CONGO SUR PLACE QU'A L'ETRANGER. L'information est totalement contrôlée par le pouvoir et seuls des médias alternatifs comme internet ou autres peuvent constituer une contre-offensive. Qui est au courant de ces informations : Le peuple ou Sassou et les siens ? Or, ce que vous dites est intéressant, monsieur D. : si les gens sont au courant de certaines informations qui à la source ne sont connues que de quelques individus, C'EST QUE L'INFORMATION POSSEDE UN POUVOIR DIFFUSIONNEL ; autrement, on ne saurait expliquer son mode de propagation et encore, je ne vous demande pas comment vous en mesurez la propagation pour arriver à cette conclusion. Donc, si d'une source réduite, l'information peut se diffuser à plusieurs sans passer par des canaux officiels, pourquoi désespérer ? TOUT LE CONGO ETAIT AU COURANT DE MON PROCES INTENTE PAR LE POUVOIR EN FRANCE. PAR QUEL MOYEN ? SASSOU en a même parlé de façon détournée sans me nommer en rigolant ; la vidéo existe sur Dailymotion.

Donc, le fait de dire :  : "par contre l'influence de la diffusion est moindre", C'EST VOTRE POINT DE VUE et je le respecte car vous ne pouvez mesurer l'impact de mes écrits. J'ai eu des mails de Congolais qui en font des photocopies au Congo pour en débattre. Et surtout, c'est d'abord au pouvoir que je m'adresse et lui est au courant. Je montre une vidéo d'une réanimation ? Le pouvoir parle de la natalité le lendemain ; vous pouvez le vérifier. Si 2000 personnes dans le monde lisent par exemple un de mes articles et en parlent à deux personnes qui en parlent à deux et ainsi de suite, cette information peut atteindre une population considérable.

En vous lisant, vous me faites penser à un monsieur Ondongo mais ce n'est pas grave ; je vais répondre à votre commentaire, avant de publier ma réponse sous la forme d'un article.

Vous trouvez incompatible le fait d'appeler les gens à se soulever parce que vous dites que le caractère des Congolais ne s'y prête pas d'une part et que d'autre part, cela mettrait leur vie en danger et que cela constitue un manque de respect à la vie humaine qu'on enverrait devant  des bouchers comme si la Constitution congolaise empêche au peuple de manifester toute forme de révolte légitime. CEUX QUI APPELLENT A MANIFESTER NE DEMANDENT PAS AU PEUPLE DE TUER ! ALORS, POURQUOI TIRERAIT-ON SUR LE PEUPLE ?

Vous prenez nos compatriotes pour de parfaits agneaux couards mais je vous rappelle que les mêmes concitoyens ont combattu les uns contre les autres en 1997 - sans que le fait de le dire dans cet article soit une invitation à la guerre. Secondo, vous oubliez que le rôle de l'armée n'est pas de tuer les citoyens mais de les protéger et tertio, vous semblez ne pas reconnaître au peuple congolais le droit constitutionnel de se soulever !

Lisez bien : les appels à manifestation, nous les recevons et nous les affichons : s'indigner de façon justifiée EST-IL UN CRIME QUI MERITE QU'ON VOUS TIRE DESSUS ? NOUS APPELONS A MANIFESTER PAR RESPECT DE LA VIE DE NOS CONCITOYENS QU'ON PLONGE DANS UNE MISERE QUI EST AMORALE, INIQUE ET INHUMAINE... SI VOUS ECARTEZ CETTE OPTION NON VIOLENTE, C'EST QUE VOUS NE RECONNAISSEZ EN CE PEUPLE AUCUN DROIT...

Monsieur D.,  nous attendons de voir ce qui se passera lorsque Sassou modifiera sa Constitution ; personne n'a prévu à l'avance ce qui allait se passer en Tunisie ou en Egypte et personne ne donnait une once de courage à ces deux peuples qui ont subi des dizaines d'années de dictature. Vous avez un penchant pessimiste qui peut s'avérer totalement en adéquation avec les faits mais IL N'Y A PAS DE DETERMINISME ABSOLU. APRES TOUT, IL SUFFIT D'UNE ETINCELLE...

Certes, Sassou ne décide pas en tenant compte de tout ce qui s'écrit mais qui sait ce qui se passe dans sa tête, hein ? Qu'est-ce qui l'a poussé à apporter un peu d'amélioration depuis quelques années - même si au regard des moyens ce n'est pas grand' chose ? Sassou n'écoute pas le peuple et c'est la seule déduction qui tienne à vos yeux ; ce qui voudrait dire qu'il n'est pas un démocrate et que cela corrobore l'effort que nous faisons - même si petit - de combattre un homme qui est prêt - selon vous - à tirer sur son peuple à la moindre INDIGNATION !

Vous ne commentez pas le kimuntu - je ne vous en parlerai plus sinon pour vous inviter à vous interroger sur VOTRE VERITABLE IDENTITE (EN FAISANT ABSTRACTION DE LA DECONSTRUCTION IDENTITAIRE COLONIALE) même si vous avez pris la nationalité d'un autre pays pour des raisons administratives. Les Occidentaux s'étonnent aujourd'hui que les Lybiens placent la Charia au coeur de leur future action politique. Pas moi : ils se regardent et prennent des décisions en tenant compte de leur propre identité...

 

 

COMMENTAIRE : J'ai pour principe de faire profiter de mes correspondances à mes lecteurs (mes 194 abonnés et les autres) tout en veillant à ce que l'identité de mon interlocuteur soit masquée ou réduite à une initiale pour qu'il se reconnaisse. Quand j'estime que ma réponse a une dimension universelle qui pourrait profiter à d'autres, je n'hésite pas à la publier mais tout ce qui est de l'ordre du confidentiel est extirpé du message.

 

Monsieur D.,

bonjour.

Merci d'avoir pris la peine de m'écrire par la fiche contact de mon site.

Je crois humblement avoir contribué à créer l'impulsion  qui a suscité de nombreuses vocations critiques sur le web à propos du Congo.  Si la situation est intenable au pays, j'estime qu'en portant à la lumière les horreurs qui se font dans l'ombre des curies congolaises, nous y avons quelque peu contribué. Mon credo est que la révélation ou  l'information modifie à la fois l'esprit du malfaiteur et celui de la victime du malfrat : lorsque l'on sait, rien n'est plus pareil ; les conceptions changent  et sont déconstruites doucement préparant les actions futures qui surgiront un jour sur la scène nationale.

Du côté du criminel, lorsque l'on sait que la victime sait, on est forcé de changer quelque peu sa stratégie et j'ai observé que le pouvoir dictatorial de Brazzaville a quelque peu œuvré à apporter quelques améliorations infrastructurelles dont le nord a beaucoup profité mais ce n'est pas suffisant : le rapport entre les ressources réelles et les investissements infrastructurels est très faible ; en clair, les oeuvres ne justifient pas les moyens en possession de l'acteur politique...

Il n'y a que 10% des ressources financières réelles qui entrent dans les statistiques de l'économie officielle nationale : Cette année, tel qu'annoncé par Gilbert Ondongo, ministre des finances, le budget du Congo est de plus de 3650 milliards de francs cfa auxquels s'ajoutent 3000 milliards de surliquidités à la BEAC. CECI (ENVIRON 7000 MILLIARDS DE FRANCS CFA) NE REPRESENTE QUE 10% DES RESSOURCES ANNUELLES DU PAYS. Nous tenons l'information selon laquelle 90% de l'argent de notre pays échappe à toute statistique officielle, d'un membre du pouvoir. Ce qui fait que par an, le budget réelle du Congo est de près de 70.000 milliards de francs cfa, de quoi permettre à tous les Congolais de vivre heureux dans la plénitude de leurs besoins assouvis. Non, le Congo n'est pas un pays pauvre !


Ce qui me caractérise ? Je n'ai peur de rien, de personne et je suis totalement désintéressé à moins de considérer que la recherche du bonheur de tout un peuple est un intérêt individuel. Je me définis comme l'un des rares idéalistes qui survivent encore dans ce monde mercantile parce que je crois que seuls de hauts idéaux peuvent changer le monde et d'ailleurs, la situation mondiale actuelle le montre : le projet capitaliste tourné exclusivement vers l'argent est sur le point d'atteindre ses limites mais par le passé, il a montré une grande capacité à se réguler. donc ce n'est pas encore la fin : à chaque fois que le système est menacé, on réinjecte des devises et ils en ont ! Ils sont immensément riche au ce nt de contrôler tout ce que vous mangez, tout ce que vous pensez et ils savent déjà ce que vous allez avoir comme technologie et comme monde dans cinquante voir cent ans. Les richesses déclarées par les institutions financières ne sont pas leurs fortunes réelles car ils sont bien plus riches que ça : prenez la bourse de Wall Street, une institution privée. Savez-vous qu'elle prélève 10% de toute somme qui y est injectée  que vous perdiez de l'argent ou non ?...

 

Je suis le promoteur du retour au "kimuntu-bomoto", ce qui pourrait  se définir comme une plongée vers une "humanessence" que je définis comme le fait de porter l'homme et la vie au pinacle de l'importance. Premier a avoir évoqué ce concept qui renvoie pour moi non pas à l'humanisme mais à l'humanessence ou essence humaine, j'ai vu ce terme devenir un schème au point où Sassou en a emprunté l'esprit dans un de ses discours à Adis-Abeba où des observateurs me l'ont signalé.


Chez les Bantous, en effet, l'homme est le bien le plus prestigieux ; hélas, nous avons perdu notre kimuntu-bomoto à cause de l'effet pervers de l'argent et de l'impact de la modernité contemporaine qui manque de hauteur spirituelle et, en l'occurrence, il n'y a de hauteur spirituelle que si l'homme et la vie occupent le centre de gravité de toute création de sens...


Pourquoi les islamistes vont-ils triompher en Tunisie, en Lybie et ailleurs dans le Maghreb ? Parce que leurs idéaux apparaissent aux yeux des peuples comme plus élevés que ceux de leurs adversaires politiques.

L'homme ne vit pas que de pain (LEHEM), disait Moshé dans la Torah mais l'homme ne doit pas manquer de pain car toute autre forme de vie, spirituelle ou non serait impossible. Le kimuntu-bomoto de nos ancêtres est partage simultanée de nourriture terrestre et de nourriture intérieure.


Le monde occidental vous propose le choix entre une pièce de monnaie ou rien si vous n'entrez pas dans une logique de subordination ou carrément de servitude. La vie est un bien précieux dans tout l'univers et notre planète est une exception parce qu'elle y abonde. Aussi, nous avons la mission d’œuvrer, chacun selon nos moyens, à la protection de la vie et de l'être humain. C'est ma philosophie...

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CONGO : PRESENTATION

CONGO : INFOS SUR LE PAYS :
Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel

Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

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LDM



IDENTITE

NOM COMPLET : Mouvimat IBOUANGA LOUNDOU
NOM  ADMINISTRATIF : IBOUANGA
PSEUDO: Lion de MAKANDA
SIGNE ASTROLOGIQUE : LION
CLAN TRADITIONNEL : MAKANDA
PASSIONS : LANGUES MORTES,
CIVILISATIONS ANCIENNES,
LITTERATURE, INFORMATIQUE,
 EGYPTOLOGIE,  RELIGIONS,
SPIRITUALITE, CHOSES CACHEES,
SCIENCES (PHYSIQUES ET METAPHYSIQUES).
NATIONALITE : AFRICAINE
MICRO-NATIONALITE : CONGOLAISE
TRES DOMINANT DE CARACTERE : IDEALISTE

UN LION MON DOUBLE

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