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MESSAGE&RADIO&TV DU JOUR

demain le congo brazzaville

Samedi 10 novembre 2012 6 10 /11 /Nov /2012 01:10

Le titre de l'article veut tout dire : nous n'en dirons pas plus que ce petit texte trouvé dans une revue très célèbre qui vous permettra de vous faire votre propre opinion. La mienne est : "LA JUSTICE FRANCAISE ABOIT, LES BIENS MAL ACQUIS CONTINUENT"...

 

BIENS_MAL_ACQUIS.jpg

 

Par ailleurs, les BMA ne sont pas requinqués qu'au Congo où la fièvre de la pierre a repris son petit bonhomme de chemin en France : en Guinée Equatoriale, le pouvoir des Obiang Nguéma passe en mode attaque et fait des procès tous azimuts aux médias français, et la justice française semble se montrer plus prompte à traiter les plaintes du clan Obiang qu'à instruire et juger l'affaire des Biens Mal Acquis pourtant plus ancienne. Allez comprendre ! Comme qui dirait : les mystères de la justice sont aussi étranges que les mystères de la politique, mystères bien entretenus par le grand gourou maître INTERET...

Guinée Plainte 1

Guinee_Plainte_2.jpg

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Samedi 10 novembre 2012 6 10 /11 /Nov /2012 00:22

Un pays décadent sans véritable autorité -  toute vraie autorité étant hautement morale et remplie de sagesse - finit par se rompre et se corrompre car seuls les instincts faibles et bas de l'homme sont sublimés et encouragés : vol, avarice, cupidité, absence de scrupules, folie meurtrière, haine du prochain, bref, le règne des antivaleurs. Faire semblant de croire que l'on va résoudre les problèmes du peuple quand on en est la cause première est ignominie, outrage, mensonge. Dans ce cas, la parole politique tout comme le silence politique sont mensonge. Quand l'homme rompt avec ses entités supérieures, son ka, son ba, son âme, son kimuntu, etc, il n'est que pur égoïsme et ne pense qu'à lui, qu'à ce qui lui est proche, à ce qui lui témoigne de l'obéissance aveugle, de la dévotion jusqu'à la cécité totale.

François Ibovi sait-il que la santé  est un équilibre somatique et spirituel qui résume tous les facteurs environnementaux, sociaux, politiques, économiques pesant sur la réalité ontologique humaine ? Il est évident que la qualité de l'eau, de l'air, de la nourriture, de la société même joue sur la santé et il n'est pas étonnant que dans le Kouilou une eau souillée rende malade. Le ministre de la santé (comprenez de la maladie) ne peut rien si les autres facteurs ne sont pas modifiés pour tendre vers un équilibre et non un déséquilibre qui est pathos, maladie.

La santé est un phénomène social total. C'est la société congolaise qui souffre, qui geint, c'est le tsi qui est malade ; il ne faut pas soigner le pied quand la tête est malade. François Ibovi revient au sommet de l'ignominie pour avoir courbé l'échine devant Denis Christel Sassou Nguesso à qui il a laissé le fauteuil de député d'Oyo mais nous savons qu'il ne pourra pas résoudre les problèmes de la santé car il n'a pas prise sur les facteurs qui desservent le peuple et qui le tuent. La maladie est cause et non syndrome ou effet : on ne peut apporter la santé au peuple sans lui apporter de l'eau potable et l'eau va de pair avec l'électricité, sans l'emploi, sans l'éducation nécessaire, sans demander aux torchères de TOTAL d'arrêter de polluer l'air, l'eau et les sols, sans réduire le coût de la vie qui est à l'inverse du niveau d'autosuffisance alimentaire. Et soigner la plaie en la rinçant juste à l'alcool (si on en trouve encore dans nos hôpitaux) n'est pas combattre le virus ou le microbe qui est cause de la nécrose.

Il en est de même des inquiétudes du ministre Basile Ikouébé qui n'arrêteront pas le trafic des passeports diplomatiques - surtout qu'on ne trouve plus de passeports ordinaires. Nous connaissons même des Congolais qui sont bloqués au Congo parce qu'ils n'ont pas de passeports et ne peuvent embarquer dans des avions pour l'Europe avec des simples laisser-passer.

Si on cultive la vermine, l'immoralité, tout finit par devenir vermine, purulant, antivaleur, bref, le Congo est à l'image du MAL qui l'asphyxie et le suce et qui tant à répandre la morbidité politique partout, voire à l'exporter. Rien n'a plus d'importance, rien n'a de racine qui plonge au-delà des pesanteurs de l'argent. Tout devient vite putride et nauséabond car LE MAL REPRODUIT LE MAL EN LE MULTIPLIANT A LA VITESSE DE L'IMMORALITE ET CETTE MALADIE AU NIVEAU D'UN PEUPLE S'APPELLE DECADENCE...

Trafics_passeports.jpg

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Jeudi 8 novembre 2012 4 08 /11 /Nov /2012 15:04

COMMENTAIRE : Nous faisons partie de ceux qui pourfendent la justice congolaise au sommet de laquelle trône le ministre de l’injustice en la personne d’Aimé Emmanuel NYoka, l’oncle du grand éléphant qui lui a inoculé toute sa capacité de mordre sans scrupule et si nous nous trouvions au Congo, il est évident que le pouvoir nous montrerait ses crocs envenimés comme un appel au silence. NYoka a besoin d’incisives ; il s’appuie sur le procureur de la république ESSAMY-NGATSE et le doyen des juges d’instruction OKO NGAKALA, deux vipères qui s’acharnent sur une proie qu’on leur a livrée en la personne du colonel Marcel TSOUROU.

Nous sommes de ceux qui ne supportent pas l’injustice et cela n’a rien à voir avec le fait d’apprécier telle ou telle personne. La justice ne fait pas acception de personne.

Nous publions ici le texte d’un compatriote menacé par les sbires du système ophidien congolais parce qu’il a osé montrer dans l’affaire TSOUROU ce qui ressemble fort trop à un coup monté avec bouc émissaire choisi à l’avance. En effet, nous n’arrêtons de vous le dire, le drame du 4 mars 2012 est un complot dont les desseins finiront par être connus.

Il est évident que cette situation relève d'une violation de la liberté d'expression que toute dictature veut absolument étouffer pour ne pas voir ses crimes étalés sur la place publique...

 

Par Sébastien Patrick DZEBA (Directeur Général du Journal La griffe)


Ce n’est pas la première fois que le DG du journal La griffe est menacé. Après avoir écrit un article sur les problèmes réels qui minaient l’arrivée du Pasteur NTUMI à Brazzaville, en demandant au Président de la République de dissoudre le comité de suivi et le comité ad hoc dans le but de mettre en place une équipe restreinte de 15 personnes pour regarder minutieusement les accords de paix signés entre le CNR et le pouvoir de Brazzaville parce que les hommes du pouvoir avaient fait du "problème NTUMI" leur fond de commerce, des coups de fils anonymes accompagnés des menaces de mort avaient inondé mon téléphone.


Aujourd’hui, c’est encore une autre affaire qui les fait trémousser. Après avoir publié un article sur la base de la correspondance du procureur de la République ESSAMY-NGATSE en réponse à la lettre du patron de la DGST, le Colonel Philippe OBARA, demandant au procureur la permission de perquisitionner les domiciles du Colonel Marcel NTSOUROU, des coups de fil des gens se proclamant de la DGST ont inondé mon téléphone.
Le premier à résonner est celui d’un certain IKAMA. Ce dernier a eu le courage de dire qu’il évoluerait à la Direction Générale de la Sécurité du Territoriale (DGST) donc chez le colonel Philippe OBARA. Piqué je ne sais pas quelle mouche, cet homme m’a téléphoné juste pour me dire : " jouez bien au relai local en publiant des balivernes dans votre journal. Le jour où nous vous aurons, vous regretterez votre rôle... "


Un autre (sans nom) se disant agent des douanes, n’a pas gardé sa langue dans la poche en disant : "...Continuez de jouer le jeu de NTSOUROU. C’est tout ce que je peux dire pour le moment, merci...".


Un autre se prénommant Gabin, a percé l’abcès en disant. "Cher frère, rectifiez votre journalisme si vous voulez vivre longtemps sur cette terre. L’affaire NTSOUROU peut vous conduire à Itatolo (cimetière de la ville de Brazzaville). Devant le canon de fusil, vous allez comprendre que votre métier conduit parfois à la mort. Tache donc de ne plus écrire sur ce sujet si tu veux vivre... Sinon tu verras comment nous allons vous écraser".


Sans commentaires, voilà ce que j’endure pour avoir publié la lettre du procureur ESSAMY-NGATSE adressée au colonel Philippe OBARA.


Voici le texte qui pose problème à ces policiers de la DGST qui veulent me faire la peau


Explosion du dépôt d’armes et de munitions de Mpila
La vérité qui dévoile le complot contre Marcel NTSOUROU.
Le Colonel OBARA et le Procureur de la République ESSAMY-NGATSE indexés. Un dossier détenu par le collectif de la défense risque de remettre toute la procédure judiciaire en cause. La famille du Colonel Marcel NTSOUROU menace de porter plainte contre le colonel OBARA et le procureur ESSAMY-NGATSE.


L’explosion du dépôt d’armes et de munitions de Mpila survenue le 4 mars dernier ne cesse d’interpeller la conscience de certains observateurs au regard des révélations troublantes qui s’ajoutent chaque jour.


Malgré la synthèse de l’enquête dressée par Jacques LANDRY (cet ex-policier québécois dépêché par l’Etat Congolais pour faire la lumière sur ce drame de Mpila) dans le journal de Montréal, la date du procès des présumés innocents n’est toujours pas connue. Les hommes interpellés et écroués à la maison d’arrêt de Brazzaville totalisent jour pour jour plus de cinq mois de détention. Le juge d’instruction continue à entendre des suspects de cette affaire comme si l’enquête n’était jamais bouclée.
Mais, plus  l’affaire tire en longueur, plus  des révélations fracassantes arrivent au galop. Une lettre saisie par le collectif de la défense, révèle une preuve irréfutable du "complot" ourdi contre le colonel Marcel NTSOUROU.


En effet, cette lettre "accusé de réception" référenciée n°100/CNS/BG/CE du procureur de la République était relative à la demande d’une autorisation d’un mandat de perquisition demandé par le Colonel OBARA, patron de la surveillance du territoire et président de la commission d’enquête.
Dans cette lettre, signée le 2 mars 2012, le Procureur de la République ESSAMY-NGATSE autorisait le Colonel OBARA de perquisitionner aux domiciles du Colonel Marcel NTSOUROU qui, selon les avocats de la défense, "n’avait commis aucune infraction et ne faisait l’objet d’aucune quelconque poursuite judiciaire".


Dans cette correspondance, le procureur de la République écrivait : "conformément aux dispositions des articles 40 et suivants du code de procédure pénal, au cas où la nature du crime est telle que la preuve en puisse être acquise par la saisie des papiers, documents ou autres objets en la possession du Colonel Marcel NTSOUROU qui paraît avoir participé au crime ou détenir des pièces ou objets relatifs aux faits incriminés, vous aurez le droit de vous transporter sans désemparer à ses domiciles pour y procéder à une perquisition dont vous dresserez procès-verbal... (...) Je tiens à ce que les dispositions légales soient scrupuleusement respectées... (...) Le procès-verbal de ces opérations est signé par les personnes visées à l’article 40 du code de procédure pénale. Les perquisitions et les visites domiciliaires ne peuvent être commencées avant 5 heures et après 19 heures".


Ce qui laisse réfléchir les avocats de la défense c’est que cette correspondance du Procureur ESSAMY-NGATSE émise le 2 mars 2012 donnait le droit de perquisition à une commission d’enquête qui n’existait pas puisque officiellement la commission d’enquête fut mise en place après l’explosion du 4 mars 2012 pour faire la lumière sur ce drame.


De ce qui précède, le collectif des avocats s’interroge sur la nature réelle de cette commission d’enquête mise en amont de l’explosion du 4 mars "si ce n’est une commission de comploteurs contre le Colonel Marcel NTSOUROU". Sinon, pour quel but, cette commission d’enquête était-elle montée avant les événements du 4 mars ; événements qui pourtant n’étaient jamais prévus et événements pour lesquels le Colonel Marcel NTSOUROU est, semble t-il, en prison ?


Peut-on dire que cette commission est la cuisine conceptrice du complot pour lequel le Colonel Marcel NTSOUROU endure ? Sinon, quels étaient donc le rôle, les tenants et les aboutissants de cette commission d’enquête avant les événements du 4 mars ?


Selon ces avocats, le Colonel OBARA demandait un mandat de perquisition au procureur de la République alors que juridiquement, en sa qualité d’officier supérieur, il ne pouvait l’exiger au procureur de la République qui, non plus n’a pas le droit de délivrer un tel mandat puisque n’existant pas dans le code de procédure pénale. Il sied de signaler que la délivrance des commissions rogatoires émane du juge d’instruction. Et, un OPJ (Officier de Police Judiciaire) n’a pas besoin d’une autorisation d’autant plus que celle-ci est la suite logique chaque fois qu’il y a flagrant délit.


Pour la clarté des faits, il est donc indécent que le Colonel Marcel NTSOUROU soit impliqué pour les événements du 4 mars si et seulement si les faits pour lesquels il est écroué à la maison d’arrêt de Brazzaville relèvent d’un mandat de perquisition daté du 2 mars, c’est-à-dire, de deux jours avant le drame.


A moins que les personnes impliquées dans cette affaire le citaient nommément comme commanditaire ou complice. Mais, là aussi il y a problème puisque selon les avocats de la défense, aucune des personnes en prison ne cite le nom de NTSOUROU dans tout le dossier.


Que reprochait-on au colonel pour demander cette perquisition avant le 4 mars ?


Pire encore, malgré l’autorisation accordée le 2 mars 2012, la perquisition aux domiciles du Colonel Marcel NTSOUROU ne sera exécutée que le 3 avril 2012, c’est-à-dire, un mois après la demande, et après l’arrestation du Colonel Marcel NTSOUROU, le 30 mars 2012.


Sinon, pourquoi donc avoir demandé une autorisation de perquisition le 2 mars et attendu l’évènement dramatique de Mpila pour arrêter le Colonel Marcel NTSOUROU un mois après ? S’interrogent ses avocats.


"En signant ce document avec la mention CONFIDENTIEL, (Alors qu’il n’a pas lieu d’être confidentiel) le Procureur de la République n’avait-il pas un agenda caché sous cette autorisation qui, officiellement n’avait pas sa raison d’être eu égard au Colonel Marcel NTSOUROU qui vaquait librement à ses occupations ?", disent-ils.


Pour ces avocats, le complot ourdi contre le Colonel Marcel NTSOUROU se résume sur cette mention "CONFIDENTIEL" encore que tout OPJ requis par commission rogatoire d’avoir à perquisitionner se doit de montrer celle-ci à l’auteur de l’infraction chez qui doit s’opérer la perquisition.


Dans un autre son de cloche, il ressort que la perquisition réalisée aux domiciles du Colonel NTSOUROU n’avait donné que la saisie de quelques  armes et de la contrefaçon des billets de banque. Ces objets étaient-ils vraiment à l’origine de cette explosion de Mpila ?


Plus flagrant encore, l’incarcération de Marcel NTSOUROU n’a pas, semble-t-il, de plainte avec constitution de partie civile ni d’antécédents judiciaires sous forme d’enquête de crime flagrant ou d’ouverture d’information contre X.


De ce qui précède, il ressort des couloirs du Tribunal de Brazzaville que la famille NTSOUROU est confiante que leur parent est innocent au regard des preuves qui alimentent chaque jours ce dossier et elle promet de porter plainte contre le procureur de la République ESSAMY-NGATSE et le Colonel OBARA...
Peut-on dire que le complot contre Marcel NTSOUROU serait fomenté par cette commission d’enquête dirigée par le Colonel OBARA avec ramification au Palais de justice sous le procureur ESSAMY-NGATSE ?


Qu’à cela ne tienne, le complot contre le Colonel Marcel NTSOUROU ne date pas d’aujourd’hui. Dans un montage ficelé de toutes pièces, le Colonel NTSOUROU a fait l’objet d’une accusation pour tentative d’assassinat à Pointe-Noire contre OKO-NGAKALA, Doyen des Juges du Tribunal de Grande Instance de Brazzaville. Mais après la vérification des faits, il n’en était jamais ainsi.
(Lire l’Extrait de la SOMMATION INTERPELLATION signée de Maître POPA-OSSIBI, l’huissier page 7).


Comme on peut le constater, beaucoup de révélations fusent de partout sur le dossier du 4 mars. Certains soutiennent la thèse d’un coup d’Etat manqué contre le Président Denis SASSOU NGUESSO, d’autres parlent d’une certaine négligence au sommet de l’Etat, notamment au niveau du Chef de l’Etat qui n’avait pas su mener la barque de la délocalisation de cette caserne militaire alors qu’il avait intimé l’ordre d’un décaissement près de 300 milliards de FCFA pour cette opération.


Aujourd’hui, un autre fait vient de s’ajouter dans la mémoire des avocats de la défense "le complot contre le Colonel Marcel NTSOUROU ourdi par une commission d’enquête officiellement établie avant le drame".


En somme, cette affaire reste encore inédite au regard des révélations de chaque jour. Et, tous ceux qui répondent à l’interpellation du doyen des juges d’instruction ou du procureur de la République ne sortent pas du tribunal de Brazzaville avec bonne mine. Et, ceux qui se reconnaissent innocents ne gardent pas la langue dans leur poche.


Zacharie BOWAO a dit : "Je me défendrai en commençant par récuser le juge d’instruction qui est politiquement instrumentalisé. Je me défendrai contre toute machination politicienne, et contre une Justice injuste, qui tend machiavéliquement à faire passer des innocents pour des coupables, et inversement, à faire passer des coupables pour des innocents".


Est-ce par ce raisonnement de l’ancien ministre de la défense, on peut dire que le Colonel Marcel NTSOUROU est-il parmi les innocents ?


Affaire à suivre...

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Mercredi 7 novembre 2012 3 07 /11 /Nov /2012 10:47

obama_thank_you.jpg Nous avons dormi tard pour suivre l'élection américaine pour voir qui de Barack Obama ou de Mitt Romney deviendrait le quarante-cinquième président des Etats-Unis. Avec 303 grands électeurs, Obama l'a emporté : l'Amérique est en effet une démocratie indirecte dans laquelle le peuple élit les grands électeurs par Etat, grands électeurs dépendant de la taille des Etats et ceux-ci votent le président des Etats-Unis.

Obama a obtenu 40% du vote des hommes blancs, plus de 50 chez les femmes blanches et la quasi totalité du vote noir au point où la théorie des "swing states" a été remise en cause.

Obama a de nombreux chantiers intérieurs : la dette colossale des Etats-Unis, le chômage avec 8% de la population active sans emploi, la santé, etc. Au niveau international, il y a le cas de la Syrie, la question du nucléaire iranien, la  plaie toujours béante de la question israélo-palestinienne. Et n'oublions pas que sur le plan économique, il y a toujours le spectre de la crise avec une Europe qui n'a pas encore totalement jugulé l'inquiétante menace qui plane sur l'euro avec la crainte de la sortie de la monnaie unique de certains Etats comme la Grèce, l'Italie, etc.

 

Bien que que nous savons qu'il n'ait pas les mains libres au Congrès  pour faire passer ses lois et ses décisions à sa guise, nous espérons que ce second mandat verra le président Obama faire davantage pour le vieux continent de son père en nous aidant un peu plus à combattre les dictatures comme celle que monsieur Denis Sassou Nguesso a instaurée au Congo.

Réduire la part de la dictature pour augmenter celle de la démocratie jusqu'à ce qu'il ne reste plus  que  0% de dictature, c'est le vrai chemin d'avenir de l'Afrique et nous savons que ce chemin est rude, escarpé, boueux, venteux, insidieux, difficile à pratiquer, qu'il faudra crapahuter mais nous y croyons car la démocratie ne peut pas être bonne qu'au-dessus des Tropiques.

Obama incarne la possibilité de vaincre n'importe quel préjugé - notamment celui qui voulait qu'un Noir ne puisse pas diriger la plus puissante nation du monde. Celle qui consiste à croire que les Noirs ne sont pas faits pour la démocratie ou la démocratie pour les Noirs, doit aussi tomber.  A ce sujet, l'Afrique a besoin de l'aide des nations qui se disent civilisées mais qui au fond nous enfoncent pour satisfaire un objectif matérialiste dans le triomphe universel de l'argent. Nous savons qu'il ne sera pas facile de vaincre la dictature de l'argent, la plus terrible, la plus sournoise, la plus cruelle de toutes mais commençons par vaincre la dictature politique partout dans le monde.

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Mardi 6 novembre 2012 2 06 /11 /Nov /2012 18:27

Nous avons reçu un mail qui signale la présence des éléments du groupe de répression contre le banditisme (GRB) à la frontière congolo-gabonaise où des Congolais ont été expulsés manu militari du Gabon. Ils prétendent s'y être rendus pour sécuriser les "Mokongos" qui rentrent chez eux contre leur gré. Nous avons des raisons d'en douter.

Pour éviter la répétition des événements ayant conduit à la dispartion de plus de 350 réfugiés qui revenaient de la république démocratique du Congo (RDC), nous publions cet article pour dire qu'être réfugié n'est pas synonyme de banditisme et que l'Etat congolais ne doit pas se contredire en permettant le retour tout en assassinant de paisibles citoyens en situation de détresse.

Le pouvoir du grand éléphant semble une fois encore confondre tout Mokongo à un bandit - alors qu'il s'agit de simples citoyens pour la plupart renvoyés dans leur pays au mépris des lois régissant le statut de réfugié.

Il serait par exemple impossible d'envisager que la France expulse des réfugiés congolais - alors même que le coup d'Etat de Denis Sassou Nguesso a pris fin parce que la métropole sait en nous lisant tous les jours que le Congo n'est pas un pays sûr en matière de sécurité et que les droits de l'homme et les libertés fondamentales n'y sont pas du tout respectés. Or, les lois internationales régissant le droit d'asile sont les mêmes en France qu'au Gabon. Il y a lieu de croire que certains compatriotes seraient ipso facto en danger dès qu'ils mettraient le pied au Congo : les GRB ne sont pas là pour leur sécurité mais pour leur insécurité ; on parle bien de "répression contre le banditisme" et qui dit répression dit violence, une violence qui se prétend légitime puisque LES GRB AGISSENT AU NOM DE L'ETAT CONGOLAIS...

Nous mettons en ligne une vidéo qui relate qu'environ cent vingt Congolais ont été reconduits à la frontière congolaise - alors que certains se plaignent d'avoir laissé leurs familles au Gabon.

Les différends qui opposent le président Ali Bongo et Denis Sassou Nguesso ne doivent pas se traduire par la mise en opprobe de réfugiés congolais qui ont refait leur vie au Gabon depuis quinze ans. Le président Ali Bongo doit se garder d'agir en cédant au sentiment haineux qui ne concerne en fait que les problèmes qui l'opposent à monsieur Denis Sassou Nguesso.

Nous sommes vigilants ; nous suivons de près le sort de nos frères qui se trouvent à la frontière congolo-gabonaise : ils sont Congolais et ils sont aussi pour certains nos parents. Les membres du GRB doivent respecter le droit des citoyens et ne pas agir en dehors de toute décision de justice.

 

 

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Lundi 5 novembre 2012 1 05 /11 /Nov /2012 15:23

Chers abonnés,

chers lecteurs assidus à "Demain le Nouveau Congo Brazzaville",

chers compatriotes,

chers démocrates,

des individus se présentant comme des Asiatiques en veulent au nom de domaine "demainlenouveaucongobrazzaville". La vérification de l'adresse IP révèle que certains mails sont envoyés depuis SINGAPOUR. Nous nous demandons s'il ne s'agit pas d'escrocs ou s'il s'agit d'une ruse afin de nous empêcher d'animer votre site. Le Congo a besoin d'espaces qui fassent entendre autre chose que les sons de cloche du pouvoir sassouiste. Nous détenons l'usage du nom de domaine "demainlenouveaucongobrazzaville" et il est étonnant que des Chinois ou autres asiatiques s'en intéressent car on se demande pourquoi juste ce nom de domaine et pas un autre. L'Asie ne manque pas d'imagination pour insister sur un simple nom de domaine déjà pris par une organisation.  Nous estimons qu'il ne peut s'agir que de deux pistes :

 

1) Des escrocs qui essaient de me soutirer de l'argent mais qui n'y parviendront pas car tous les jours je reçois des messages du genre " je vous laisse des millions d'euros" mais ça ne marche pas. En effet, on me demande d'acheter un nom de domaine en ASIE pour éviter des conflits  ;

2) une ruse utilisée par qui vous savez pour me réduire au silence mais là aussi, ça ne marchera pas car je suis dans mon bon droit et nous n'hésiterons pas à saisir la justice au moindre couac.

Nous achètons notre nom de domaine au travers de notre hébergeur OVERBLOG et à ce niveau, il n'y a pas de problème. Nous vous informons de cette nouvelle affaire qui se profile afin que vous en soyez témoins.

Vous trouverez en bas d'article trois mails auxquels nous avons pris le soin de répondre après avoir vérifié que le site www.ygnetwork-ltd.com existe bien et semble s'occuper de noms de domaine mais au lieu qu'il soit hébergé en Asie, il est plutôt hébergé aux Etats-Unis d'Amérique :

ygnetwork.jpg

 

 

Voici des copies d'écran du fameux site, l'un en chinois et l'autre en anglais (vous pouvez aller sur le site      :

 

ygnetworkSiteEnChinois.jpg

 

ygnetworkSiteInEnglish.jpg

 

 

Nous attendons de voir puisque la balle est dans leur camp. Nous le disons ici que nous n'exerçons pas une activité lucrative car tel n'est pas notre but. Nous faisons une oeuvre citoyenne afin de contribuer à  la restauration de la démocratie dans notre pays tout en luttant pour que les droits de l'homme et les libertés individuelles soient mieux respectés dans notre pays le Congo. S'en prendre à ce nom de domaine est donc un acte, quelle que soit la manière dont on le retourne, une tentative de destabilisation pour nous empêcher de continuer le  combat pour la liberté et la démocratie. Les avocats de DNCB sont prêts à faire valoir nos droits...

 

                                                                      LION DE MAKANDA

 

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Conflit2.jpg

 

 

Conflit.jpg

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Dimanche 4 novembre 2012 7 04 /11 /Nov /2012 13:08

COMMENTAIRE :  Vous dites que le Congo est un pays sûr où les libertés et les droits de l'homme sont respectés ?  Vous parlez certainement d'un Congo imaginaire car le vrai, celui du dictateur Denis Sassou Nguesso, ressemble à un enfer à ciel ouvert où l'on vous tue de faim, de soif, de manque de soins, sans emploi et où l'on vous torture dès que vous l'ouvrez un peu. Pour la dictature militaro-clanique Sassou & Nguesso, le roi ELEPHANT est un demi-dieu, un homme irreprochable et quiconque dit le contraire est un ennemi à abattre, à torturer pour le réduire au silence...

Un article de Jeune Afrique en parle. Il nous a été suggéré par un ami. Et c'est dans ce pays qu'Ali Bongo veut obliger les réfugiés congolais à retourner et nous  savons que c'est sous l'instigation de monsieur Denis Sassou Nguesso qui n'aime pas entendre que ses "sujets", ses esclaves sont réfugiés quelque part : ils les veut tous à domicile pour les détruire à petit feu, lui-même.

 

Torture.jpg

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Samedi 3 novembre 2012 6 03 /11 /Nov /2012 23:48

COMMENTAIRE : C'est l'affaire du moment, celle où des réfugiés congolais sont éconduits de force hors du Gabon en toute violation des lois internationales. On le voit, on le constate, Bongo fils n'a pas l'humanisme de Bongo père. Nous avons vu l'information à la télévision  avant de recevoir ce texte qui indique qu'ils sont au nombre de deux cents (200), les Congolais que le gouvernement gabonais oblige de force à rentrer au Congo  au mépris des lois internationales.

Juste pour rappel, nous disons au président Ali Bongo soi-disant né au Congo :


"SOUVENEZ-VOUS DES 350 DISPARUS DU BEACH qui venaient de la RDC pour retourner dans leur pays - alors même que le gouvernement congolais avait assuré la communauté internationale qu'il ne leur arriverait rien. Ils ont été massacrés par un régime sanguinaire et sans pitié qui est toujours au pouvoir."


Nous le faisons savoir au quotidien, vous le savez certainement, le Congo, Excellence, n'est pas encore un pays sûr. Garder deux cents personnes qui se sont intégrées à la société gabonaise depuis 1997 est un moindre mal que de les envoyer affronter l'inconnu - contre leur gré, contre le respect des lois internationales protégeant les réfugiés...

 

 

APPEL URGENT
 
200 RÉFUGIÉS RAPATRIÉS DE FORCE PAR LE GOUVERNEMENT        
DU GABON SONT EN DANGER

DOUALA, 02 NOVEMBRE 2012
Nous venons d’être informés par les réfugiés rescapés de l’opération rapatriement de force de 200 réfugiés d’origine du Congo Brazzaville par le pouvoir gabonais en violation flagrante des dispositions, des conventions internationales et de ses propres lois, que les camions remplis de réfugiés entassés comme des animaux viennent d’échouer à la frontière Ngongo  de la Région de la Nyanga entre le Gabon et le Congo.  En effet, cette opération qui semble être préparée dans le plus grand secret par le pouvoir gabonais après avoir détenu pendant six (06) mois dans les geôles de la Direction Générale de la Documentation et de l’Immigration  des réfugiés composés de femmes, d'enfants, d'hommes et de personnes du 3ème âge, est en train d’échouer, car les autorités policières congolaises ont refusé catégoriquement aux camions remplis de réfugiés de traverser la frontière.
Ces 200 réfugiés (nouveau-nés, enfants, femmes, jeunes, hommes adultes et vieux) seraient en danger, car cette opération qui ne semble pas être encadrée par le Haut Commissariat de Réfugiés, les Organisation humanitaires et l’implication des autorités du pays d’accueil pourrait avoir des conséquences incalculables sur la vie, la santé sur des personnes dont le seul tort est d’avoir choisi de fuir les atrocités de la guerre meurtrière vers le Gabon.
L’association des Réfugiés Sans Frontières lance un appel urgent vers :
- Les autorités du HCR dont la mission première est de protéger les réfugiés et de s’assurer du respect des conventions internationales relatives au statut de réfugiés pour venir urgemment au secours des réfugiés au Gabon et de s’intéresser au cas de rapatriement forcé clandestin des 200 réfugiés vers le Congo le 02 novembre 2012.
- Les organisations nationales et Internationales de promotion et de défense des droits humains pour des actions humanitaires d’urgence en faveur des réfugiés congolais au Gabon, particulièrement les 200 réfugiés rapatriés de force vers le Gabon qui se trouveraient bloqués aux différentes frontières Gabonaises sans aucun moyen de subsistance.
- L’opinion internationale particulièrement la France, terre de liberté et des droits de l’homme, les USA, terre d’accueil et de démocratie afin d’envisager une solution durable pour les réfugiés dont les pays d’origine sont toujours sous l’emprise des dictateurs et où règnent les guerres et les violences politiques de tous ordres. Les réfugiés du Congo Brazzaville qui, après 15 ans d’exil au Gabon du défunt BONGO ONDIMBA ne méritent pas ce sort du fait de leur refus de retourner librement dans un pays où le dictateur qui réalise un génocide continue de régner avec des méthodes d’une époque de triste mémoire.  

 

ARSF (Association des Réfugiés Sans Frontières)
Daniel MOUNDZEGO
B.P.  713
Douala
Cameroun
E-mail: a_rsf@yahoo.fr/ refugiesansfrontieres@yahoo.fr
Contact téléphonique:
Téléphone fixe:      00(237) 33 42 38 26
Téléphone mobile: 00(237) 77 87 82 79

 

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Samedi 3 novembre 2012 6 03 /11 /Nov /2012 13:36

Nous sommes au début du mois de novembre et nous savons tous que le premier de ce mois, nous pensons à nos morts, à tous les morts du Congo, à tous ceux qui sont morts de quelque façon.

Certainement inspiré par l'article qui rappelle les crimes de la dictature de Denis Sassou Nguesso au travers d'écrits de Hellot Matson Mampouya - alors qu'on avait proclamé la fin des hostilités, notre compatriote M.J. nous écrit afin que l'on se souvienne de l'assassinat de VIET et de six autres Ninjas par un chef NINJA MA NTCHECHE, un parfait cas de trahison - ce qui m'amène à dire que Denis Sassou Nguesso a réussi son coup d'Etat parce que nombreux au sud avaient trahi leur camp et ils furent nombreux, à commencer par Claudine Munari et Martin Mbéri. Voici le contenu de son mail :

 

"Bonjour Nkossi ya Makanda, le 23 mars 1999, assassinat de VIET et de 6 autres Ninjas par leur chef MA NTCHECHE, un grand Ninja de A. Kolelas dont on ne parle jamais. Il tenait l'axe Nganga Lingolo avec son écurie, son chef immédiat était MA NTCHECHE qui lui-même les avait assassinés  prétextant problème de "mabonza" - ce qui signifie collecte effectuée en temps de guerre...

  MA NTCHECHE avait traversé le fleuve pour Kinshasa pour soi-disant aller se ravitailler en vivres ; paradoxalement, il s'est retrouvé à YORO pour rejoindre le camp ennemi SASSOU où il fut reçu par Willy Mantsanga qui  l'introduisit chez SASSOU avec qui ce dernier signa des accords en vue de DESENGORGER l'axe Nganga Lingolo dont il avait la maîtrise. On lui donna de l'argent...et il revint tuer VIET et 6 autres grand Ninja, raison pour laquelle cet axe était tombé entre les mains des cobras..."

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Vendredi 2 novembre 2012 5 02 /11 /Nov /2012 22:56

Le griot blanc de Denis Sassou Nguesso est un homme qui, à l'analyse de sa plume, a encore un cerveau alerte, la plume précise et rien ne présume d'un problème indiquant un syndrome d'Alzheimer ou des troubles profonds de la mémoire. A moins qu'il développe une amnésie sélective liée au fait qu'on mangerait à " en perdre la mémoire" dans le restaurant Au pied de fouet ! C'est un homme aux comptes en banque bien garnis et si l'argent produit des endomorphines de joie de vivre dans le cerveau comme de la dopamine, on peut estimer que l'homme - sauf quelques problèmes d'ordre cardiaque connus - se porte bien et il peut remercier le grand éléphant qui paie si cher la moindre phrase qu'il se dépêche à mitonner au quotidien pour la défense d'un système qui explose désormais son propre peuple à coups d'armes de destruction massive. Si la plume nourrissait si bien son oiseau, il y aurait des oiseaux qui cultiveraient des plumes au lieu de courir les arbres et Jean-Paul Pigasse un oiseau de cet acabit qui illustre bien que l'expression "vivre de sa plume" n'est pas une allégorie dénuée de sens. Et il s'avère que parfois de tels oiseaux sont des oiseaux de mauvais augure, des oiseaux de mensonge...

Trève de plaisanterie. Retrouvons le sérieux qui est nôtre et dévisons du sujet du jour : Jean-Paul Pigasse critique la très célèbre Lettre du Continent en réfutant un certain nombre d'allégations avancées contre lui comme le témoigne ce texte :


lettre-du-continent.jpg

 

Dans sa quatrième réfutation, Jean-Paul Pigasse affirme : "Je ne suis pas "un grand habitué du restaurant Au pied de fouet (Paris 6è) que je ne connais pas et où je n'ai jamais déjeuné, ni dîné". Si la Lettre du Continent avance une information invraisemblable et mensongère, on s'étonne pourtant que le griot blanc du grand éléphant n'attaque pas la Lettre du Continent en diffamation. Il pourrait être un fin gourmet qui apprécie plus le ngoki que le camembert ou la tête de veau que cela ne nous gênerait pas mais il se trouve que nous avons reçu d'un mystérieux correspondant des informations qui si elles s'avèraient vraies pourraient plaider pour le fait que Jean-Paul Pigasse n'a pas encore divorcé avec la cuisine bien française du Au pied de fouet.

L'élément que nous avons reçu indique les informations qui suivent :

1) Le 7 juin 2010, le griot blanc du grand éléphant aurait mangé pour 51,10 euros payés par carte bancaire au restaurant Au pied de fouet ;

2) Le 26 juin 2010, le plumitif du cobra royal se serait mastiqué les mâchoires de plaisir  pour 42,70 euros Au pied de fouet ;

3) Le 1er juillet 2010,  Jean-Paul Pigasse aurait consommé pour 72,20 euros au restaurant Au pied de fouet et aurait payé par carte bancaire.

Ces informations proviendraient du rélevé de son compte d'entreprise Les Dépêches De Brazzaville dont nous ne pourrons pas donner plus de détails mais qu'il sache que la conseillère qui suit ce compte est mademoiselle X.X. Cardinalement Dénommée.

Bien que la pièce jointe fournie mentionne un numéro de compte, il n'est pas exclu qu'il s'agisse d'un montage mais rien n'est sûr ! Le document peut aussi être tiré d'éléments véridiques.

La question à 75.000,00 euros est donc la suivante : "QUI DE LA LETTRE DU CONTINENT OU DE JEAN-PAUL PIGASSE MENT ?"

Ceci nous intéresse car c'est l'argent du contribuable congolais qui finance les Dépêches de Brazzaville et, à chaque bouchée ingurgitée par Jean-Paul Pigasse au restaurant Au pied de fouet ou ailleurs, un petit congolais meurt faute de nourriture - même  si ce n'est pas la faute à Jean-Paul Pigasse mais à Denis Sassou Nguesso...


http://www.avaaz.org/fr/petition/SASSOU_DOIT_DIRE_QUIL_NE_SERA_PAS_CANDIDAT_APRES_2016_ET_RESTAURER_LA_VRAIE_DEMOCRATIE/?cPGltdb

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