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demain le congo brazzaville

Samedi 13 octobre 2012 6 13 /10 /Oct /2012 20:18

Edito Sur Hollande Nous venons de lire et relire l'éditorial de Denis Sassou Nguesso et de son griot blanc dans lequel ils se plaignent du fait que le président François Hollande n'ait pas daigné traverser le fleuve pour passer une petite journée à Brazzaville. Et le griot blanc le mieux payé de la planète d'étaler son argumentaire : sous la main de pigasse, Sassou commence par estimer que le séjour du président français ne peut être qu'imparfait puisque son programme n'inclut pas un séjour à Brazzaville.

Hollande est libre de ses mouvements et il est de très mauvais ton de lui forcer la main. L'homme a déjà eu du mal à aller s'encrasser avec la dictature kabilienne pour ne pas craindre d'aller noircir son image à côté du pire dicateur après Adlof Hilter. Hollande sait que ses fréquentations sont jugées, jaugées, soupesées et elles peuvent être très décriées. Il a déjà à souffrir de la présence de Denis Sassou Nguesso à Kinshasa et cela nous paraît une peine suffisante.

L'homme qui explose son peuple à coups d'armes de destruction massive pour ensuite accuser des innocents , il faut avoir bien du courage pour lui serrer la main et, surtout, d'aller chez lui, là où le maniement de l'assiette et de la cuillère roumaines le conteste avec le Champagne au venin de cobra.

Sassou à travers son nègre blanc d'ajouter que François Hollande sera le premier président français à ne pas visiter le Congo. Eh bien, vu qu'il souffre de mauvais sondages en métropole, il est bon d'être premier quelque part. Le fait de ne pas venir à Brazzaville est même un exemple que d'autres présidents devraient suivre car le fait d'être le seul qui ne visite pas la capitale la plus sale du monde ne signifie pas qu'il a tort de le faire puisque ce n'est pas une obligation : ce n'est pas comme si le pétrole allait échapper aux Français pour être exploité par les Chinois ou comme si le huan allait remplacer le franc cfa. Il n'y a pas d'os dans la soupe et surtout, il n'y a pas péril dans le business.

Visiter Gorée sans visiter Loango ? Mais Loango depuis quand Sarkozy ou Chirac s'y sont rendus ? Loango se meurt dévoré par l'océan et le sel sans que Denis Sassou Nguesso s'en soucie. Alors, de quoi parle-t-on ? Combien de fois Denis Sassou Nguesso, en quarante de règne s'est rendu à Loango ? Alors, monsieur Pigasse, il faut arrêter ton lobbying de pacotille- juste pour mériter tes pétrocfas mal acquis.

Quant à Savorgnan de Brazza, le fait que le corps supposé du colon repose à Brazzaville n'est pas une bonne chose mais une insulte à la liberté parce que glorification de la colonisation, de l'esclavage ! D'ailleurs, remettons les choses dans l'ordre : "c'est Sassou seul pour des raisons de fétichisme (nkini) qui voulut construire à coups de milliards un mausolée à son frère franc-maçon Savorgnan de Brazza. Le peuple congolais n'y est pour rien : ce n'est pas comme si  les Congolais ont été consultés par referendum dans cette honteuse et humiliante affaire ! Savorgnan est le seul colon qui serait glorifié par ceux qu'il a opprimés, ceux dont il a volé les droits - alors même qu'il ne venait pas de la part de la France.

Quant au rôle que Brazzaville joua dans la libération de la France, il s'agit d'un autre Congo, pas celui de Sassou et  ces deux Congos n'ont rien en commun ; Pigasse essaie de culpabiliser Hollande mais ça ne marche pas : Hollande peut très bien recevoir  les quelques anciens combattants congolais qui restent en France ; ce n'est pas comme si Denis Sassou Nguesso y était pour quelque chose.

Oui, un homme politique est maître de son calendrier mais on ne lui force pas la main ; c'est mal poli, monsieur Jean-Paul Pigasse et d'un tel manque de tact. Qu'espérez-vous donc obtenir par une simple visite de François Hollande à Brazzaville ? La fin de l'affaire des Biens Mal Acquis ou des autres poursuites judiciaires qui comme autant d'épées de Damoclès, sont suspendues au-dessus du clan Sassou-Nguesso ? Ou peut-être espérez-vus lui faire boire une potion de sorcier pour qu'il obéisse aveuglément au dictateur de Brazzaville qui explose désormais ses propres frères à coups de bombes ?

Hollande peut contempler le fleuve Congo de Kinshasa et si De Gaulle était en vie, il est certain qu'il ne viendrait pas une seule seconde à Brazzaville car sa capitale d'antan était celle du Kimuntu et non celle de l'arbitraire, de l'ethnoracisme, de la violation des droits de l'homme et des libertés primaires.

Il est des fois où la tentation ressemble bizarrement à la traversée d'un fleuve. Bravo, François Hollande d'y avoir résisté car nous savions que vous enverrez un message aux deux Congos de la seule rive  gauche : vous n'avez pas besoin de traverser puisque vous avez les oreilles de Denis Sassou Nguesso juste en face de vous. Le temps et l'histoire vous donneront raison car si vous avez eu par nécessité l'obligation de venir au sommet de la francophonie à Kinshasa, la langue française dans laquelle ont été rédigés les droits de l'homme ne vous aurait pas pardonné de venir à Brazzaville serrer la main d'un tyran, une main maculée du sang des innocents qui meurent chaque jour parce qu'elle les affame. MERCI, MONSIEUR LE PRESIDENT FRANCOIS HOLLANDE !


http://www.avaaz.org/fr/petition/SASSOU_DOIT_DIRE_QUIL_NE_SERA_PAS_CANDIDAT_APRES_2016_ET_RESTAURER_LA_VRAIE_DEMOCRATIE/?cPGltdb

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Samedi 13 octobre 2012 6 13 /10 /Oct /2012 20:02


6730210701_644e266dc5.jpgFrance : François Hollande explique sa politique africaine


Le président français veut écrire « une nouvelle page » des relations entre la France et l'Afrique.

Avant son départ pour sa première et brève tournée officielle en terre africaine, les 12 et 13 octobre, qui le mènera à Dakar (Sénégal) et à Kinshasa (RDC) pour prendre part au XIVe Sommet de la Francophonie, François Hollande a accordé une interview à RFI, France 24 et TV5 Monde. Il s'est exprimé sur sa vision des relations entre la France et l'Afrique, la situation dans le nord du Mali et le terrorisme, les enjeux diplomatique et économique avec le continent

Le président français n'a pas caché son souci de renouer des relations privilégiées avec les pays qui respectent le jeu démocratique et de tourner la page de l'ère de la « Françafrique » : une sorte de nouveau départ des relations franco-africaines. Cette nouvelle politique sera au cœur de son discours de Dakar. Il évoquera surtout l'Afrique comme une terre de croissance et d'opportunités économiques.

« Les temps ont changé... »

Le président français est déterminé : désormais, « il y aura la France et il y aura l'Afrique, plus besoin de mêler les deux mots », a-t-il tranché.

« Je viens en Afrique pour tenir le discours de la franchise, de la transparence et du respect [...], pour écrire avec l'Afrique une nouvelle page », a-t-il souligné.

« Les temps ont changé, la France est maintenant désireuse, à la fois de respecter tous ses interlocuteurs, mais aussi de dire la vérité », une « vérité [qui] n'est pas celle de la France », mais « celle des droits fondamentaux, des libertés essentielles et de la démocratie », a-t-il insisté.

Interrogé sur sa rencontre, en marge du Sommet de la Francophonie, avec Étienne Tshisekedi, le chef de l'opposition en RDC, François Hollande a fait valoir : « Je fais en sorte d'avoir de bonnes relations d'État à État, mais je reconnais aussi les opposants dès lors qu'ils s'inscrivent dans la démocratie. »

La fin « des passe-droits »

« Oui, nous pouvons avoir des intérêts économiques, mais nous ne ferons pas une diplomatie qui serait celle de nos intérêts économiques », a précisé François Hollande.

Si la France veut « avoir une place pour [ses] entreprises », il faut aussi « faire en sorte que, pour toutes les industries extractives, minières, forestières, il y ait une transparence absolue sur leur compte pays par pays », a-t-il souligné.

Sur la Françafrique et les biens dits « mal acquis » de certains chefs d'État africains, il laissera la justice française « aller jusqu'au bout », parce qu'il considère que « c'est un devoir pour les Africains que de savoir exactement ce que sont devenus un certain nombre de fonds ».

Dakar

Cinq ans après le très controversé « discours de Dakar » de son prédécesseur Nicolas Sarkozy, le président François Hollande compte saluer au Sénégal la « dynamique économique » engagée ces dernières années en Afrique mais aussi la « jeunesse [africaine] qui demande à prendre sa place ».

Reconnaissant ce qu'il appelle les « fautes » du passé, la colonisation ou la traite négrière, le président français voit en l'Afrique un continent d'avenir, où investissent de plus en plus de pays étrangers, notamment la Chine et les États-Unis, et où s'installent de plus en plus d'entreprises, mais surtout, où les entreprises françaises peuvent avoir leur place - leurs investissements avoisinent 20 %.  « Je viens donc dire aux Africains : nous voulons être de votre grande aventure [...], mais nous venons faire une relation qui sera une relation de confiance et de considération. »

Kinshasa

« Je veux dire aux Africains qui parlent le français que nous sommes extrêmement reconnaissants à leur égard. La langue française, c'est une langue africaine. Aujourd'hui, les Africains sont ceux qui sont les plus nombreux à parler français ;  je veux leur exprimer ma gratitude », a déclaré François Hollande pour expliquer sa présence au Sommet de la Francophonie, ajoutant : « C'était mon devoir que d'y être, pour la France, le français, mais aussi pour l'Afrique. »

« Je viens comme président de la République aussi pour dire que [...] je n'accepte pas que les frontières de ce grand pays puissent être mises en cause par des agressions venant de l'extérieur [...], pour parler à toutes les parties prenantes de cette grande République », a-t-il souligné.

Tout en reconnaissant les progrès accomplis par la commission électorale, et matière des droits de l'homme, il a rappelé : « La population aspire à la démocratie, avec des règles qui ne sont pas aujourd'hui encore complètement satisfaisantes. J'en parlerai avec le Président Kabila [...]. Je veux permettre par ma visite que le processus démocratique qui a été engagé puisse aller jusqu'au bout. »

« Je veux donc, à chaque fois que je me déplace, qu'il y ait aussi la marque, lorsque la France est là, qu'il doit y avoir des progrès en matière de démocratie », a souligné François Hollande.

Noël Ndong

Par Noël Ndong - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Vendredi 12 octobre 2012 5 12 /10 /Oct /2012 23:15

On commence à voir un peu plus clair sur le cas André Okombi Salissa. Le P.C.T. a eu son fauteuil de ministre car il ne voulait pas que le pactole de 300 milliards de francs cfa dédié à l'éducation de base et à la formation professionnelle tombe entre ses mains en 2013 s'il était resté ministre : cela lui aurait permis de renforcer son réseau déjà très important et d'accroître sa notoriété...

 

LC_Okombi_Salissa.jpg

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Vendredi 12 octobre 2012 5 12 /10 /Oct /2012 22:57

 

Ambroise-Herve-Malonga.jpgRéaction de Maître Ambroise Hervé MALONGA, suite à l’inculpation de Monsieur le Ministre BOWAWO Zacharie en date du 04 octobre 2012

 

Chers compatriotes,

L’inculpation de Monsieur le Ministre BOWAWO Zacharie dans l’affaire du 04 mars 2012 lève le voile sur les zones d’ombre et le flou entretenu de façon délibérée par le gouvernement et les juges congolais qui ont en charge l’instruction de cette affaire.

En effet dans sa lettre adressée au Camarade Secrétaire général du P.C.T, Monsieur le Ministre écrit : <<le juge d’instruction dans l’affaire du 04 mars, me convoque le jeudi 4 octobre 2012 à 9 heures, me fait traîner pendant une heure debout dans les couloirs du palais de justice, me reçoit en présence constante du procureur de la République, pour me signifier mon inculpation pour maladresse, imprudence, inattention et négligence, ayant causé les événements du 4 mars et occasionné des morts, des blessures et des dégâts matériels importants>>

Il poursuit : <<le même juge d’instruction, de surcroît Doyen des juge du T.G.I de Brazzaville, me notifie aussitôt ma mise en liberté provisoire…>>

A ma qualité d’Avocat du Colonel Marcel NTSOUROU, détenu au mépris total des règles élémentaires de procédure, en matière de détention à la maison d’arrêt de Brazzaville, je me permets une fois encore de relever la conséquence logique de l’inculpation du Ministre BOWAWO Zacharie est que l’Etat Congolais reconnaît enfin sa responsabilité dans la catastrophe du 4 mars 2012 de Mpila.

En effet, les chefs d’inculpation mis à la charge de Monsieur le Ministre BOWAWO Zacharie par Monsieur le Doyen des juges d’instruction sont les mêmes charges que nous avons attribuées à l’Etat Congolais dans la défense des intérêts de notre client, le Colonel Marcel NTSOUROU.

Mais il reste que les vrais responsables, agissant au nom de l’Etat Congolais, dans cette affaire ne sont pas jusqu’ici inculpés, comme le reconnaît Monsieur le Ministre BOWAWO Zacharie, notamment les chefs ou responsables de la chaîne de commandement.

Dans sa lettre, Monsieur le Ministre BOWAWO précise : <<en m’inculpant de façon aussi stupide que cavalière, le juge d’instruction me met-il en situation de me délier de l’obligation de réserve consécutive aux dossiers sensibles traités, inévitablement, par un Ministre de la défense agissant par délégation expresse du Président de la République ?>>

Le Ministre conclut : <<le dérapage est d’autant plus grave, qu’une telle inculpation devrait concerner toute la chaîne de commandement militaire, voire ceux qui avaient la responsabilité de financement et de construction des dépôts de munitions, des magasins d’armes et des nouvelles casernes…>>

D’ailleurs cette thèse qui a été révélée dès les premiers interrogatoires par un expert Canadien, Monsieur Jacques Landry est confirmée au grand jour.

Ainsi, de ce qui précède, il apparaît clairement et sans équivoque qu’il faille abandonner définitivement la thèse du complot qui ne peut plus prospérer.

Dès lors, il appartient au gouvernement congolais d’ordonner à sa justice de relaxer toutes les personnes qui ont été arrêtées et détenues à la maison d’arrêt de Brazzaville sur la base de la thèse du complot notamment le Colonel NTSOUROU Marcel et autres…

Ne pas faire droit à cette demande, porterait à croire qu’il s’agit d’une machination organisée de façon éhontée contre le Colonel Marcel NTSOUROU et, ce serait donner raison au Ministre BOWAWO Zacharie qui soutient : << je me défendrais contre toute machination politicienne, et contre une justice injuste qui tend machiavéliquement à faire passer des innocents pour des coupables, et inversement, à faire passer des coupables pour des innocents.>>

Que cette injustice cesse.

Il nous faut une justice véritablement indépendante et non des juges aux ordres.                                                                                                                                                 

                                   Fait à Brazzaville, le 12 octobre 2012

                                                                                                        

 

                                                                                                       A.H. MALONGA

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Vendredi 12 octobre 2012 5 12 /10 /Oct /2012 00:04

COMMENTAIRE : Internet a créé comme tout espace une criminalité spéciale : la cyber-criminalité. Ce mail reçu de la part d'un ami résume assez bien la situation. Il omet juste de dire que certains essaient d'évoquer la fermeture de votre compte bancaire et j'ai même reçu un mail évoquant la fermeture de mon compte SFR et j'imagine que vous avez tous reçu un mail vous annonçant avoir une grosse somme à une loterie à laquelle vous n'avez jamais joué. Qui sait ce que les cyber-escrocs peuvent encore imaginer car le crime est si fécond... Alors, ne cédez pas à la panique ou à la peur et mettez tout ça dans les spams ou bloquez les adresses mails en question.

 

"Objet : Attention aux Cyber-escrocs !

Chers  tous,
Attention aux Cyber-escrocs !!!
Les cyber-escrocs reviennent à la charge. Les techniques les plus utilisées en ce moment :
1 - Les mails de demande d’amitié (je suis une jeune canadienne, ou une jeune suisse…  je voudrais correspondre avec vous … ou je veux vous léguer mon héritage estimé à tant de dollars …). Derrière ces messages d’appât se cache des bandits qui se présentent comme des femmes ou des femmes en quête d’amitié sincère. Méfiez-vous !!!
2 - Offre de bourses suisse, ou canadienne, ou d’une institution, le plus souvent  la fondation d’une grande personnalité de ce monde. Méfiez-vous aussi, et référez-vous aux services consulaires des pays correspondants pour vérification.
3 - Votre compte mail sera fermé si vous ne l’actualisez pas. L’escroc veut vous amener ainsi à indiquer votre code (mot de passe). Si vous le lui indiquez, il entre tranquillement dans votre boîte et écrit à vos correspondants pour leur faire croire que vous êtes en Côte-d’Ivoire ou dans un autre pays d’où vous demandez que l'on vous envoie l’argent parce que vous êtes soi-disant en difficulté.
D’autres techniques sont probablement utilisées ou vont être utilisées (ces petits bandits très malins ne dorment pas). Méfiez-vous de toute proposition de gain ou d’amitié des personnes que vous ne connaissez pas. Déjà qu'avec les connaissances même, il faut prendre ses précautions et tout vérifier avant de s’engager.
SVP, Envoyez ce message à tous vos correspondants, vous pourriez leur éviter des situations déplorables ou dangereuses !!! "
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Jeudi 11 octobre 2012 4 11 /10 /Oct /2012 22:10

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P.S. : Cette lettre contient des fautes d'orthographe car c'est un scan que nous avons transformé en trois fichiers de type Jpeg après l'avoir reçu au format PDF. Certes, ce n'est pas la forme qui importe ici mais nous avons tenu à le signaler. Elles sont le fait de l'ancien ministre, professeur de philosophie Charles Zacharie Bowao. Certainement, le coup de l'émotion et de la fatique car une heure debout à attendre du Oko-Ngakala et du Ngatsé, ça vous ruine votre orthographe. N'y faites pas attention car nous en faisons tous par inattention...

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Jeudi 11 octobre 2012 4 11 /10 /Oct /2012 21:05

Je mets en ligne la réponse à un commentaire publié par un compatriote nommé "MAKIZA". Estimant que tous mes 316 abonnés et les centaines de lecteurs de DNCB doivent en être au courant, j'ai transformé ma réponse en article. C'est une occasion qui me permet d'éclairer ma démarche, ma posture vis-à-vis d'un système que je qualifie d'arbitraire et d'injuste. Pour ceux qui veulent lire le commentaire de Makiza, il n'y a qu'à regarder la rubrique  "Commentaires".

 

Cher Makiza,

bonsoir. Je ne suis point vexé par votre commentaire car j'accepte la critique qui me permet de m'améliorer et d'aller de l'avant. Si vous estimez que Richard Mondjo n'a pas de compte à rendre dans le drame du 4 mars 2012 mais que Zacharie Bowao lui le doit, alors, je crois que nous n'avons pas le même sens de la justice. Vous ne l'avez pas dit. Je le reconnais mais c'est le sujet de l'article. Tsourou n'est pour moi qu'un comparatif entre l'innocent et le responsable et, si je dis responsable, je ne dis pas coupable car le fait de comparaître devant la justice ne fait pas de vous obligatoirement un coupable, un condamné. TOUS CEUX QUI SONT IMPLIQUES DANS L'AFFAIRE DU 4 MARS 2012 DOIVENT RENDRE DES COMPTES. TOUS !

Quant à Tsourou, je ne le défends que parce que je le crois innocent dans l'affaire du 4 mars 2012 ; ce qui ne veut pas dire que je l'absous de tous les autres crimes et délits que la justice pourrait établir. Si vous prouvez aux Congolais qu'il est impliqué dans l'affaire du 4 mars 2012, j'arrête de le défendre !

Ce qui lui arrive est un arbitraire et ça pourrait vous arriver et comme lui, je vous défendrai car j'aime la justice. Est-ce le cas de tout le monde au gouvernement ? Tsourou est-il plus coupable que son supérieur Jean-Dominique Okemba qui lui est laissé libre de tous ses mouvements ?

Pour nos frères de la diaspora, ceux que je connais ont des compétences et même de très importantes : médecins, avocats, enseignants, formateurs, ingénieurs, fonctionnaires, cuisiniers, responsables RH, etc. ; il y a très peu de gens sans profession mais pensez-vous que si nous venons au Congo où règne le tribalisme, Sassou nous donnera du travail si nous ne sommes pas du nord ? D'expérience, nombreux s'y sont essayés mais sont revenus en France car le système leur a mis des bâtons dans les roues - même quand ils essayaient de créer leur petite entreprise ! Alors, c'est plutôt au pouvoir qu'il faut s'adresser : il pourrait créer un ministère de la diaspora ou un service au sein du ministère des affaires étrangères à ce propos et nous faire des propositions mais rentrer seul sans appui est une aventure risquée dans le Congo d'aujourd'hui où il faut un parrain pour obtenir un privilège là où ailleurs on parle de droit.

Oui, nous aimerions bien venir aider nos compatriotes pour faire avancer le pays mais quelle assurance avons-nous que le pouvoir nous ouvrira les portes du marché de l'emploi ? Un proche de Sassou a lui-même reconnu que si l'association "chambre de commerce France-Congo" avait été créée, c'est parce qu'il était difficile de créer une entreprise au Congo. Vous vous rendez compte ? Il n'y a même pas déjà de courant et d'eau stable pour commencer ! Réfléchissez à ça et répondez-moi. Regardez la fonction publique, l'armée, l'administration, l'enseignement, la douane, le port et dites-moi si tous les Congolais, à compétences égales, ont les mêmes chances devant l'emploi selon qu'ils sont proches du chef de l'Etat ou non.

Je me bats pour plus de justice ; qu'importe si je ne suis pas compris. je m'efforce de montrer ce qui n'est pas juste et équitable pour que notre pays aille de l'avant. Je n'ai pas de problème avec tous nos compatriotes d'où qu'ils viennent ! A compétences égales, tous les Congolais ont-ils des chances égales  devant l'emploi ?

Tsourou doit être poursuivi s'il y a lieu qu'on l'inculpe parce que les faits sont avérés et non préfabriqués et pour moi, la justice doit être la même pour tous. Si hier, elle laissait Tsourou libre - alors qu'il eût fallu le condamner, je m'en insurgerai avec preuves à l'appui mais aussi si on le condamne pour des crimes imaginaires. LA JUSTICE N'EST PAS L'EXPRESSION DE LA HAINE, SURTOUT PAS DE LA HAINE TRIBALE. Je défends Tsourou aujourd'hui parce que je le sais innocent mais juste pour une affaire : celle du 4 mars 2012 ! Je condamnerai Tsourou demain s'il est avéré qu'il a commis des crimes - quels qu'ils soient. Alors, prouvez la culpabilité de Tsourou pour les autres crimes dont j'ignore les tenant et les aboutissants et il ne suffit pas de parler ou d'écrire : il faut des preuves et encore des preuves !

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Mercredi 10 octobre 2012 3 10 /10 /Oct /2012 21:30

mondjo.jpg L'ancien ministre délégué à la défense nationale doit rendre des comptes devant la justice dans l'affaire concernant le drame du 4 mars 2012 et c'est le moins que l'on puisse exiger dans un Etat de droit, même un Etat de droit imparfait comme une dictature. Nous déplorons que cela vienne un peu tard mais ne dit-on pas : "mieux vaut tard que jamais" ? D'autre part, nous comprenons qu'il se plaigne auprès du PCT dans une lettre car il est le fruit des cooptations de ce parti qui l'a enlevé à la philosophie pour en faire un ministre (et à ce niveau, il ne s'agit plus de manipuler des concepts abstraits). Nous espérons seulement qu'il a été meilleur philosophe qu'il n'aura été piètre ministre.

Qu'il estime désormais que la justice est illégale ou injuste, nous sommes d'accord mais pas parce qu'elle le frappe - alors qu'il ne s'y attendait pas mais parce qu'elle est arbitraire, partiale, non équitable, totalement irrespectueuse des lois, s'en prenant souvent aux faibles, épargnant les vrais coupables, et, surtout, absolument à la solde d'un seul homme - au lieu d'être rendue au nom du peuple et dans l'intérêt du peuple. Au point où l'étranger la corrompt et triomphe du fils du pays dépossédé de sa terre, de ses biens au profit de celui qui vient s'enrichir chez nous et qui terrorise encore l'autochtone, son hôte.

Cela s'explique par le fait que Denis Sassou Nguesso est un laxiste, un homme tribal, un négligent, le plus mauvais homme d'Etat de la terre qui pratique le favoritisme, qui utilise les hommes pour ensuite les jeter comme des vieilles chaussettes, qui se décharge de ses responsabilités sur d'autres, qui divise le pays entre les siens et ses ennemis au lieu de s'élever au-dessus de la mêlée, parce qu'il est le chef de l'Etat, celui qui est censé s'occuper de toute petite vie dans notre pays, et, surtout parce que DENIS SASSOU NGUESSO N'AIME PAS LE CONGO...

Nous sommes encore d'accord avec Charles  Zacharie Bowao lorsqu'il parle de sanctionner toute la chaîne de commandement dans le drame du 4 mars 2012.  En effet, comment comprendre que Richard Mondjo, celui-là même qui assumait la charge de chef d'Etat-Major Général de l'armée, c'est-à-dire, l'homme qui a choisi l'équipe qui a travaillé du 3 au 4 mars 2012 dans le camp où se sont produites les premières explosions, ne soit pas poursuivi mais au contraire récompensé en prenant sa place de ministre délégué à la défense nationale ?

Il a des comptes à rendre tout comme Charles Zacharie Bowao et il se situe au plus près de l'événement en sa qualité de chef d'Etat-Major Général de l'armée qui gère les ressources de l'armée et sa logistique au quotidien. Si Bowao est convoqué devant Oko-Ngakala et Ngatsé, comment comprendre que Richard Mondjo, l'homme qui est passé directement de colonel à Général de division sans passer par le grade de Général de brigade et sans couvrir la durée normale permettant d'accéder à un grade supérieur, ne soit nullement inculpé ? Nous savons que Sassou obéit à la même logique géopolitique comme lorsqu'il fait entrer Mokoki, un ressortissant de la Likouala, pour équilibrer les ministres originaires de la Likouala - toujours au nombre de deux  mais comment expliquer que Richard Mondjo ait pu être récompensé ? Parce qu'il est de la cuvette comme Denis Sassou Nguesso ? Et pourquoi certains militaires croupissent en prison - alors que Richard Mondjo bénéficie désormais de l'immunité ministérielle ?

Richard Mondjo est déjà passé de commandant de la zone militaire de Pointe-Noire à chef d'Etat-Major Général de l'Armée (en fait, la milice de Sassou) et nous nous interrogeons sur ce qui explique la fulgurance de la progression militaire et politique du Général Richard Mondjo.

Mondjo était-il le plus méritant pour devenir ministre de la défense nationale ? Sassou aurait pu confier le poste au Général Dabira, par exemple ou à un autre Général si l'essentiel est d'être du nord  à ce poste. Comment expliquer qu'un chef d'Etat-Major Général de l'armée n'ait pas de compte à rendre - alors qu'il y a un dysfonctionnement grave  dans un camp militaire avec dépôt d'armes qui a coûté la vie à de nombreux concitoyens et ruiné la vie de nombreux autres qui seront peut-être handicapés à vie à cause d'une chaîne de commandement incompétente dont il était l'un des maillons forts ?

En tout cas, nous sommes d'accord avec Zacharie Bowao sur le fait que TOUTE LA CHAINE DE COMMANDEMENT DOIT RENDRE DES COMPTES. A COMMENCER PAR DENIS SASSOU NGUESSO ET SANS OUBLIER LE GENERAL DE DIVISION RICHARD MONDJO...  

Voici ce que déclare Zacharie Bowao sur un site internet (oeildafrique.com) à ce propos et qui mérite d'être repris ici :

 

citation_ZB.jpgVoici le lien pour lire l'article auquel appartient la citation :

http://oeildafrique.com/un-ancien-ministre-congolais-inculpe-dans-les-explosions-darmes-de-guerre-a-mpila/

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Mardi 9 octobre 2012 2 09 /10 /Oct /2012 15:27

Bowao

COMMENTAIRE : Voici ce que nous avons pu lire du côté du journal animé par le griot blanc de monsieur Denis Sassou Nguesso qui en rédige personnellement la ligne éditoriale  :

 

DRAME DU 4 MARS  : Charles Zacharie Bowao entendu par le doyen des juges d’instruction

L’ancien ministre à la présidence chargé de la Défense nationale, Charles Zacharie Bowao, a été entendu, le 4 octobre, par le doyen des juges d’instruction Oko-Ngakala, dans le cadre de l’enquête sur les explosions du 4 mars à Mpila. Selon toute vraisemblance, le doyen des juges lui aurait signifié son inculpation dans cette affaire pour « maladresse, imprudence, inattention et négligence », lui a ensuite notifié sa mise en liberté provisoire, tout en l’invitant à signaler dorénavant à la justice tous ses mouvements à l’intérieur et à l’extérieur du pays.

 

Zacharie Bowao est l'ancien ministre chargé de la Défense nationale, un rôle de délégation puisque Denis Sassou Nguesso est lui-même le ministre de la Défense : on n'est pas assez prudent de laisser l'administration de l'armée entre les mains d'un individu qui n'en reçoit que la délégation. Zacharie Bowao a subi l'effet boomerang du drame du 4 mars 2012 puisqu'il a "sauté" de son poste. Sassou a eu de la veine en mettant un ministre délégué à ce poste ; ce qui lui évite une responsabilité directe mais nous savons tous que c'est lui le responsable en qualité de véritable ministre de la défense nationale entre les mains des nordistes.

Nous notons que

1) sa mise en examen intervient de façon trop tardive : il aurait pu être entendu par une juridiction spéciale en tant que ministre au lieu de passer entre les fourches caudines d'Oko-Ngakala, doyen des juges d'instruction -totalement à la botte de Denis Sassou Nguesso puisque le ministère de l'injustice n'est pas indépendant. Comment comprendre qu'on l'entende si tardivement, après plus de sept mois ? Cela signifie que Denis Sassou Nguesso n'en avait pas donné l'ordre à Oko-Ngakala et aujourd'hui, il l'autorise pour faire semblant comme il a emprisonné certains protagonistes de l'affaire juste pour calmer l'opinion.

2) qu'il ne passe nullement par la case prison comme le prisonnier politique Marcel Tsourou, d'ethnie téké dont nous nous demandons si le procès a bien eu lieu comme on nous l'avait laissé entendre - peut-être parce qu'il est Mbochi - alors qu'il est l'homme qui avait déclaré devant tout le pays que le petit Hiroshima du 4 mars 2012 n'avait fait aucune victime ! Quelle incompétence notoire !

3) il est laissé libre de ses mouvements à l'intérieur et à l'extérieur du pays - il peut donc aller à l'étranger s'il en signale le voyage car remarquez bien il ne lui est pas interdit de se déplacer à l'intérieur ou à l'extérieur mais simplement de le signaler ; ce qui nous étonne, au vu de sa responsabilité dans le drame du 4 mars 2012 : il a des comptes à rendre sur la disparition des 400 milliairds de francs cfa prévus pour le déplacement des armes de destruction massive accumulées pour on ne sait quelle guerre et surtout, il n'a pas fait oeuvre de prévoyance en mélangeant explosifs civils et militaires et la liste de ce qu'on pourrait lui réprocher n'est pas exhaustive.

4) Comment parler de mise en liberté provisoire quand monsieur Zacharie Bowao n'a même pas passé un jour en prison ? La justice devient injustice parce que Sassou le veut !


Pendant que le colonel Marcel Tsourou croupit dans les geôles du pouvoir de Brazzaville où tout séjour réduit de beaucoup votre espérance de vie, le ministre dont l'incompétence est à la base du petit Hiroshima du 4 mars 2012 est libre et n'aura même pas passé une seconde en prison. Ceux qui étaient sous ses ordres dorment en prison et lui, le ministre, est libre de se balader. Au fond de lui, il doit certainement se dire : " Ouf, je ne suis pas en prison ! Mon Dieu, merci de ne pas m'avoir créé Téké comme Marcel Tsourou, l'innocent...! Merci de m'avoir créé Mbochi ! "

Par Le Lion de Makanda (LDM) - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Mardi 9 octobre 2012 2 09 /10 /Oct /2012 12:00

Hier, en bon patriote, je me suis rendu à l'assemblée générale de l'Association des Congolais du Grand Lyon. Et j'ai eu un aparté intéressant avec monsieur B.L. qui se reconnaîtra.  Entre autres sujets évoqués, il y a eu trois qui ont été dignes d'être développés ici  : 1) Le fait que le gouvernement congolais manque de plan de développement global 2) l'absence d'une élite politique responsable capable de manager un tel développement global 3) le fait qu'il n'existerait pas selon B.L. une opposition nord-sud. J'écarte volontairement l'aspect relatif à la liberté d'expression car je considère que les Congolais n'ont pas à redouter les idées de ceux d'entre nous qui ne partagent pas nos points de vue ; le fait qu'ils les expriment permet de les connaître et de les combattre si nécessaire. Il est au contraire à redouter que certains conspirent dans l'ombre sans jamais dire au peuple le fond de leur pensée qui se déverse brusquement dans la société en actions apparemment arbitraires mais qui obéissent en fait à des logiques inavouées parce que inacceptables et inadéquates au bon vivre ensemble que nous demandons de nos voeux depuis longtemps.

Pour la petite parenthèse, l'ACGL, Association des Congolais du Grand Lyon vient d'organiser sa deuxième assemblée générale qui a reconduit monsieur Cédric Mpindy en qualité de président. Le Grand Lyon compte environ quatre mille cinq cents Congolais. L'ACGL envisage de les regrouper tous dans une même association afin d'accroître la visibilité de l'association tout en accroissant son influence auprès des autorités françaises. Le conseil d'administration a été réduit de 21 à 12 membres. L'ACGL compte 118 membres et de nombreux sympathisants. L'idéal serait de passer de 118 à 1000 membres - ce qui n'est pas impossible même s'il faut vaincre les réticiences des uns et des autres. Une bonne communication et des actions plus étudiées en direction des compatriotes pourraient faire l'affaire. L'ACGL possède un site internet ; malheureusement, le lien  http://www.acgl-congo.fr   semble inactif - peut-être subit-il une mise à jour.

Revenons à présent à notre aparté  dont les points vont à présent être développés l'un après l'autre :

1) LA NECESSITE D'UN PLAN DE DEVELOPPEMENT GLOBAL POUR SORTIR DU TRIPATOUILLAGE QUOTIDIEN

Le gouvernement Sassou a instauré une pratique étrange, parcellaire, momentanée selon une logique de célébration tournante de la fête nationale de notre (pseudo)indépendance. Des milliards de francs cfa sont alors décaissés pour peu de résultats visibles. Tous les Congolais conviendront que ce n'est pas de la sorte qu'on développe un pays - selon le bon vouloir d'un individu, à coups de fêtes annuelles. Ce qu'il faut c'est un  ou des projets globaux couvrant la totalité du pays. En France, le premier ministre Lionel Jospin a organisé la couverture NTIC globale de la France en complètant des pylones, des structures, etc., afin que tous les Français qui ont tous l'eau et l'électricité aient le téléphone portable, internet et la TNT.


Nous avons vent des difficultés qu'ont de nombreuses personnes à Oyo pour payer la facture d'électricité trop onéreuse à leurs yeux ; ce n'est donc pas comme cela que l'on remboursera les 289 millions de dollars empruntés à la Chine. Et nous savons que personne n'ira couper l'électricité à un habitant d'Oyo parce qu'il n'aura pas payé sa facture : ils sont tous censés être des parents du "président", c'est-à-dire, les récipiendaires de son impunité et de tous ses privilèges... Autant dire qu'au bord de l'Alima, personne ne paye l'électricité - à commencer par monsieur Denis Sassou Nguesso lui-même. S'il le fait, qu'il exhibe ses factures !


Sassou, au lieu de mettre en place des barrages à Imboulou, dans la Sangha par pure idéologie tribale, peut procéder autrement et de manière plus équitable en mettant en place un programme  d'éléctrification globale ou totale du Congo. Comment couvrir la totalité du pays en électricité ? Combien de mégawatts faut-il pour satisfaire totalement  la demande du Congo en électricité ? Existe-t-il des possibilités de barrages hydroélectriques capables de répondre par l'affirmative à cette question ? Si oui, il s'agira en parallèle organiser la logistique dans le même temps que le barrage se construit. Le barrage de Sounda a une capacité supposée de 3000 mégawatts ; ce qui pourrait satisfaire les besoins énergétiques du Congo de façon globale. Pourquoi n'est-il pas privilégié ? C'est au gouvernement qu'il faut exiger une réponse. Il vaut mieux prendre du temps à construire un grand barrage que d'en construire dix avec des impacts plus graves sur l'environnement.

Ensuite, il y a la question de la desserte globale du Congo en eau potable que l'électrification globale rendra possible comme bien d'autres projets. le congo se trouvant en zone tropicale, nous avons de nombreux cours d'eau comme les autres pays du bassin du Congo et l'eau de nos rivières et fleuves est presque pure donc facile à exploiter. Aussi, comment le Congo peut-il manquer d'eau potable ? Nous avons la ressource, abondante, régulière, presque potable, avec des nappes phréatiques importantes non souillées car nous ne pratiquons pas d'agriculture industrielle aux pesticides et aux produits azotés.

C'est tout de même assez étrange de ne pas entendre parler de projets globaux depuis que le budget du Congo a explosé. Alors à quoi sert un ministre s'il ne peut initier un projet global ? La construction d'une école moderne à Edou, d'une école de l'excellence à Oyo, à Edou, est-ce la réponse appropriée à la question de l'éducation au Congo ? Bien sûr que non ! Il faut mener d'un côté l'évaluation de la situation infrastrcturelle et de l'autre l'estimation des ressources : la corrélation entre la population apprenante et les structures éducatives et se dire comment on remédie à ce problème en cas de décalage sur tout le territoire national. L'éducation est une question dynamique puisqu'elle suit l'évolution démographique ; ce qui met en lien le ministère de l'éducation nationale, de l'aménagement du territoire, du domaine public et celui du plan et, comme il ne peut y avoir d'école sans un système préventif de santé primaire, l'école concerne aussi le ministère de la santé et du sport. D'autre part, la condition de vie des apprenants étant liée à celle de leurs parents, la question de l'école est à elle seule un enjeu global qui concerne TOUS les ministères.

 Je ne vais pas faire le travail des ministres à leur place ! Sassou peut-il dire à l'avance combien d'enfants iront au CP1 la rentrée prochaine ? Pourtant, avec un bon recensement, il est possible de répondre à cette question. Combien faudra-t-il de nouvelles écoles ? De nouvelles salles de classes (il faut en effet limiter le nombre d'élèves dans une salle de classe pour ne pas nuire à la qualité de l'enseignement) ? De nouveaux enseignants (ce qui implique le ministère de la formation professionnelle) ? Il est bien d'introduire des ordinateurs à l'école d'Edou mais a-t-on formé les maîtres à l'usage des computers et des logiciels ? C'est une bonne idée que l'ambition numérique mais il faut la globaliser, la généraliser à tout le pays en l'étalant dans le temps de façon à préparer les ressources et la logistique. Internet doit être mieux vulgarisé de sorte que la plupart des Congolais ait la possibilité de se connecter : il faut à la fois une électrification globale et une couverture totale en matière de téléphone fixe délaissé depuis l'apparition des téléphones portables.

Pour conclure, il est temps de sortir de petits projets épisodiques, tribaux, pour enfin s'occuper de la nation tout entière. L'Etat ne dépend nullement d'un système politique car il est au service de tous et peu importe quel parti, quelle personne parvient à accéder au pouvoir et comment il y arrive : il est au service de tous quelle que soit soit ethnie, son origine. Les gouvernements passent ; l'Etat reste et assume la continuité. Il faut redonner espoir aux filles et filles du Congo car YES WE CAN ! 


2) L'ABSENCE D'UNE ELITE RESPONSABLE

Si le pouvoir a sa source dans la force, l'élite politique est souvent issue de la proximité au dictateur et, ces hommes qui ne se sentent pas du tout engagés au peuple mais à un dictateur ne craignent pas de décevoir le peuple car leur importe seul de contenter leur maître et seigneur. C'est pour cela que nous devrons restaurer une véritable démocratie pour que le pouvoir dépende de la volonté du peuple et seulement à ce moment-là, l'élite politique travaillera à satisfaire les inputs du peuple.

Les ministres sont tous ou proches du chef de l'exécutif ou proche de ses fils ou neveux. N'entre pas dans le cercle du pouvoir qui veut et là où elle devraient compter le plus, les compétences et les vertus éthiques jouent le moins dans le choix des hommes. Nous avons des ministres à l'extraordinaire longévité au gouvernement - ce qui est une des caractéristiques de la dictature car dans une vraie démocratie, la longévité d'un ministre dépasse rarement les cinq ans.

Nous constatons tous comment de nombreux projets sont galvaudés parce que ce qui importe aux gouvernants, c'est d'abord l'enrichissement personnel. Ailleurs, il est rare de voir un ministre dépasser les 5 ans ; au Congo, on voit des individus qui sont ministres de puis plus de 30, 20, 15, 10 ans ! S'installe donc doucement une sclérose qui empêche tout dynamisme qui permettrait au pays d'aller de l'avant puisque les mêmes hommes conduisent les mêmes politiques devenues habitudes. Le choix des hommes impacte négativement ou positivement une politique nationale et il n'est même pas nécessaire d'illustrer cette idée par des exemples. Posez-vous juste la question : puisque c'est monsieur Sassou lui-même en tant que président et chef du gouvernement qui choisit ses ministres, sur quelle base le fait-il ? Met-il en avant l'obéissance qu'on lui devra ou l'intérêt de la nation ?

Le Congo doit penser à préparer l'après-pétrole et c'est le travail du gouvernement et faire du congo un pays émergent n'a aucun sens si l'élite politique ne réfléchit pas à long terme. Une femme a été étonnée que je lui apprenne que le pétrole prendra fin un jour car c'est une ressource fissile qui ne se reproduit et à la vitesse de la croissance de la population mondiale, dans trente ans ou cinquante ans, il se fera rare. Ce n'est pas un hasard si l'Occident réfléchit à des énergies alternatives. Le Congo pense-t-il à réserver certains puits à sa propre utilisation comme le fait désormais l'Arabie Saoudite ? Même la France possède des réserves de pétrole sur son sol qu'on n'autorise à exploiter qu'en cas de graves pénuries... Une élite responsable voit très loin.


3) DE L'EXISTENCE OU DE L'INEXISTENCE D'UNE OPPOSITION NORD-SUD

Notre compatriote B.L. soutient qu'il n'y a pas d'oppostion nord-sud. comme argument, il avance le fait qu'il existe des ministres du sud  dans le gouvernement qui participe à la campagne de vandalisme des hommes politiques sur le pays et qu'au nord, il n'y a pas de conspiration et qu'au sait s'opposer quand il le faut. C'est un point de vue très discutable et surtout, il faut distinguer les niveaux : le nord et le sud sont des concepts idéologiques qui sont manipulés dans la sphère politique. Le nord géographique, le nord culturel, le nord social, le sud géogrpahique, le sud culturel, le sud social sont d'autres notions - même si toutes ces entités bénéficient ou subissent l'impact du nord politique ou du sud politique. Il n'y a qu'à voir la superstructure des conflits au Congo pour se rendre compte qu'il arrive même que toutes ces notions ne font qu'une : le sud a soutenu Pascal Lissouba et le nord a pris les armes pour défendre Denis Sassou Nguesso et nous n'avons pas encore dépassé le clivage politique, le fossé qui s'est créé à ce moment-là. Il ne s'agit pas seulement de ramasser les armes physiques car la kalachnikov du coeur est toujours prête à décocher la haine qui pousser à prendre la kalachnikov physique.

Le Congo n'a pas encore pansé toutes les conséquences, toutes les fissures provoquées par les événements (coup d'Etat) de 1997 où LE CONGO (NORD) A AFFRONTE LE CONGO (SUD). Il nous faut une vraie politique de réconciliation du pays au lieu de continuer comme le fait le grand éléphant à aggraver la fracture sociale au travers du clivage ethnorégional érigé en politique d'un Etat devenu propriété privée d'un individu : Denis Sassou Nguesso.

 

P.S. :  N'OUBLIEZ PA DE SIGNER SOUS UN PSEUDO NOTRE PETITION ! VOTRE ANONYMAT EST GARANTIE PAR AVAAZ. VOTRE ADRESSE MAIL SERT JUSTE A RECEVOIR UN MAIL DE REMERCIEMENT ET A EVITER LES DOUBLONS PARMI LES VOTANTS. N'AYEZ PAS PEUR ! CLIQUEZ SUR LE LIEN CI-DESSOUS !

 

http://www.demainlenouveaucongobrazzaville.org/article-petition-avaaz-sassou-doit-clairement-dire-qu-il-ne-sera-plus-candidat-apres-2016-110758048.html

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