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CONGO, MON COMBAT POUR LA LIBERTE (LDM) 
"CEUX QUI PROFITENT DE L'INJUSTICE D'UN SYSTEME SONT PEU ENCLINS A DENONCER SON CARACTERE INIQUE. IL FAUT SE BATTRE POUR QUE S'INSTAURE UNE VERITABLE JUSTICE SOCIALE AU CONGO. ET L'ETAPE PREMIERE DU COMBAT CONTRE L'INJUSTICE EST SA DEMONSTRATION ET SA DENONCIATION. LA DEMOCRATIE N'EST QUE FILLE DE LA JUSTICE SOCIALE."
LION DE MAKANDA
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  BONNE ANNEE 2012 !

Vous connaissez certainement ces Congolais qui lorsqu'ils sont malades sont traités comme des êtres supérieurs  : le système de santé congolais, national, local, ne correspond pas à leur grandissime personne. Ils sont évacués aux frais de l'Etat pour se faire soigner en Europe - notamment en  France. S'ils venaient à leurs frais propres, il n'y aurait pas de problème mais même lorsqu'ils ont des moyens, ils profitent de la mansuétude du régime royal pour obtenir des bons de santé leur permettant de se faire soigner à l'étranger.

Ce jeune homme est un lieutenant de la gendarmerie nationale congolaise dont le père est un pilier du système, un jeune homme qui souffre d'une pathologie qui est le mal du siècle. Il vient chaque fois se faire soigner en France ; parfois, c'est juste pour des consultations qu'il s'amène en Métropole aux frais du contribuable et ils sont nombreux comme ça. Au Congo, il existe pourtant un traitement gratuit mais celui-ci ne lui correspond pas : un homme de son sang, non de son rang, doit bénéficier d'une médecine plus stricte, plus sûre.

On se souvient de l'hécatombe de l'année 2010 avec des décès à foison d'hommes politiques congolais à l'étranger. C'est que l'hôpital au Congo est l'allié de la mort de sorte que lorsqu'on y entre, on n'est pas sûr d'en sortir debout. Alors, ceux qui le peuvent, n'y entrent pas !  Ceux qui sont censés permettre qu'on nous soigne de façon convenable, notre élite supérieure, notre caste de dignitaires qui vénèrent le grand éléphant, le savent, eux qui viennent TOUS se faire soigner à l'étranger pour une égratignure. Le grand éléphant, à ce qu'il paraît, préfère l'Espagne ces temps-ci pour des cures de jouvence...

Pour le petit peuple, il n'y a pas d'autre choix que d'aller à l'hôpital du coin qui fonctionne comme une succursale de la pharmacie  : il faut toujours préparer sa poche pour aller acheter les ordonnances ; il n'y a pas de médicaments à l'hôpital comme il manque de structures dignes de ce nom pour un système de santé adéquat.

Au Congo, on meurt pour un rien, un bobo, l'hypertension, le paludisme, etc. En matière de santé, le Congo est un mouroir à ciel ouvert, un mouroir tropical où la faim est le premier des "microbes sociaux". Et que dire lorsque l'on sait que le Congo est un pays producteur de pétrole comme le Qatar, l'Arabie saoudite, la Lybie ou la Guinée Equatoriale ? Certains préfèrent même aller se soigner au Maroc avec des conséquences parfois dramatiques...

Déjà que les soins sont médiocres non par la faute de nos valeureux médecins mais parce que les conditions d'exercice de la médecine laissent à désirer, il faut encore payer et payer cher. Déjà, à la naissance, il faut payer si l'on veut que l'enfant ait un état civil à la sortie et cela n'est pas normal pour un petit pays de trois millions d'habitants sans le million d'étrangers qui vivent parmi nous. Nous sommes pour la gratuité des soins, déjà qu'ils valent ce qu'ils valent et il faut doter le pays d'hôpitaux dignes de ce nom - parce que nous le pouvons et revaloriser le salaire des médecins car il n'est pas normal qu'un général gagne vingt fois plus qu'un médecin - alors qu'il ne sauve personne et le plus souvent, ordonne le massacre de paisibles citoyens...

Un ancien président vient soigner sa cataracte en France aux frais de l'Etat ; pourtant, il n'est pas plus Congolais qu'un autre pour avoir un tel privilège : tous ceux qui souffrent de la cataracte au Congo doivent aussi bénéficier de ce privilège sanitaire si les conditioons sanitaires intérieures ne le permettent pas. Cette discrimination face à la santé est un crime, une violation de la fausse Constitution de monsieur Denis Sassou Nguesso qui garantit la santé à tous.

Le processus électoral change doucement en Afrique avec une exigence de transparence qui grandit sans cesse pour ne s'arrêter que lorsque chaque voix, chaque vote comptera tout son pesant d'or. L'Afrique peut se libérer toute seule mais cela prendra du temps. Si l'Union Européenne l'aide un peu, le processus s'accélérera beaucoup plus vite. Les dictatures  armées du droit légitime de tuer se croient le droit de s'imposer sur leurs peuples quitte à la massacrer sans vergogne. La question de la mainmise d'un chef d'Etat dictateur sur l'armée doit être au centre du questionnement car sans la force, aucune dictature ne tiendrait un seul jour. Nous le constatons en Syrie, au Congo-Brazzaville et ailleurs où des dictateurs appliquent le principe sauvage suivant : "le pouvoir est au bout du fusil" - c'est-à-dire qu'il s'agit d'un processus que le peuple subit au lieu de le déterminer et dans lequel il ne compte pas du tout. IL FAUT DONC QUE LES PEUPLES DEVIENNENT UNE FORCE SUPERIEURE A L'ARMEE OU QUE L'ARMEE CHANGE DE NATURE...
La donne évolue doucement ; les droits des peuples s'affirmant un peu plus chaque jour, ceux des dicatures diminuent et c'est tout le droit constitutionnel qui doit être remis en cause en Afrique, ce droit d'importation comme tous les autres n'est pas adapté à ce continent. Tout doit être remis en cause, repensé, rediscuté et cette fois-ci avec les volontés populaires.
Nous ne sommes pas des Blancs, des Occidentaux ; nous avons des filtres culturels différents - même si du point de vue de l'entendement humain, il y a des concepts vitaux comme la liberté, l'égalité en droit, la justice en dépit du fait que ces concepts ne veulent pas forcément dire la même chose dans les Pyrénées ou en dessous des Tropiques. La vraie justice dans le KIMUNTU-BOMOTO est dans le concept du partage, de la matérialité réduit à son symbolisme le plus vivifiant et celui-ci exclut que l'on agisse en mal contre son prochain. Or, c'est dans le partage des richesses que toutes les sociétés du monde pèchent le plus, la production étant devenue plus internationale au point d'échapper à un seul pays.
L'Europe aime à être au centre de tout mouvement de valeurs vers le progrès et l'émancipation ; elle voit l'Afrique du nord et le monde musulman s'émanicper doucement sans son implication directe et elle s'inquiète car si l'Afrique s'émancipe totalement sans elle, c'est d'égale à égal que l'Afrique et l'occident devront discuter demain et cela, l'Europe ne s'y est pas encore préparée. C'est pour cela que la coordonnatrice des affaires électorales et politiques de l'Union européenne (UE), Vanessa Dick, a exigé jeudi soir à Brazzaville, au Congo, plus de transparence dans le processus électoral qui va bientôt se dérouler lors des élections législatives - espérant peut-être qu'un sourd comme Denis Sassou Nguesso peut entendre, lui qui n'entend pas depuis treize ans les clameurs de tout un peuple.

Elle est intervenue à la clôture de l'atelier de renforcement des capacités des ONG en matière d'observation des élections, tenu du 12 au 15 décembre en demandant à la société civile de faire le plaidoyer pour une meilleure gouvernance électorale, pour l'éducation civique et électorale tout en assurant une observation domestique digne de ce nom.

"Nous comptons sur le gouvernement et ses partenaires pour progresser ensemble vers plus de transparence, vers des listes d' électeurs qui soient les plus réalistes possibles, vers une Commission nationale d'organisation des élections (CONEL) véritablement indépendante et une clarté des responsabilités entre la CONEL et la Direction générale des affaires électorales (DGAE), vers une meilleure loi électorale, et qui soit mieux respectée, vers des médias véritablement équitables et indépendants", a-t-elle notifié.

La représentante de l'UE a aussi prôné  plus d'informations neutres divulguées aux citoyens sur le processus électoral, de véritables campagnes d'éducation ainsi que pour une meilleure tenue des bureaux de vote, etc.

Notant le rôle essentiel de la société civile et des médias dans le processus électoral, elle a souhaité non seulement soutenir "l'offre de meilleure gouvernance mais aussi la demande de meilleure gouvernance".

Quant à Rimtéta Ranguebaye, chargé du bureau du PNUD, il a invité les acteurs de la société civile congolaise à la mise en pratique des connaissances acquises lors de cet atelier.

"Les connaissance acquises au cours de ces formations, vous permettront de jouer avec efficacité le rôle d'acteur de la police du jeu électoral", a-t-il déclaré.

Le fonctionnaire de l'ONU a indiqué que la sensibilisation et l'observation des élections exigent de leur part un comportement conforme à une certaine norme, une norme définie par l'Occident. En effet, la qualité de sensibilisation et d'observateur électoral, ne constitue en fait que l'application au processus électoral de règles qui les régissent.

Ainsi, il a relevé la nécessité pour les membres de la société civile de bien maitriser tous les textes qui participent de ce processus au Congo. M. Ranguebaye s'est déclaré sûr qu'il sera mis à leur disposition tous les textes qui ont fait l'objet des débats au cours de cet atelier.

" L'observateur que vous êtes, fait de vous le témoin privilégié, et souvent officiel, de l'événement le plus important de la vie démocratique dans un pays", a-t-il dit.

Par ailleurs, M. Ranguebaye a attiré l'attention des ONG sur le fait qu'en les associant dans cette entreprise, on attend d'eux un comportement honnête, impartial et objectif.

"En prenant part à tout le processus électoral, il vous revient d'attirer l'attention des organisateurs sur les faiblesses que vous aurez constatées. Autrement dit vos critiques doivent être constructives pour asseoir une véritable démocratie", a-t-il signifié.

Cette formation, qui est l'exemple d'une sorte de reprise en main du processus électoral africain par l'occident, avait pour but d'assurer un scrutin libre et transparent pour les élections de 2012. Formation par ailleurs organisée par le gouvernement congolais en partenariat avec le PNUD, l'Agence des Etats-Unis pour le développement International (USAID), la France et l'Union européenne pour se donner bonne conscience et créer l'illusion d'un Etat qui veut la démocratie qui en fait signifie son arrêt de mort si elle venait à se manifester vraiment.

Une élection reste un moment déterminant car c'est le temps même de recomposition des forces politiques en présence, l'occasion d'un changement tandis que le pouvoir en place aspire au statu quo et fait tout pour annuler la volonté du peuple qui n'a aucune institution internationale de prévue pour sa défense. En trichant, le pouvoir dictatorial fait mine de respecter la démocratie mais en s'assurant qu'elle lui est de facto favorable - de la sorte, il s'auréole d'un semblant de légitimité qui n'est en fait qu'une farce imposée de force...

Congolais, Indignez-vous
Collectif des Indignés du Congo-Brazzaville
Elèves, Etudiants, Salariés, Chômeurs, Syndicats, Hommes de Dieu,
Croyants, Athées, Militaires, Professions libérales, Fonctionnaires.
Chers compatriotes et frères de lutte,
Le pouvoir de Brazzaville a convoqué ses partenaires habituels à une concertation à Ewo
pour la période du 15 au 17 Décembre 2011. Le choix de la date de clôture est loin d'être
anodin ; il correspond à la date prévue pour le démarrage des manifestations populaires.
La stratégie du pouvoir de Brazzaville obéit à la nécessité de déployer ses milices pour
étouffer le mouvement; les forces de police et les forces armées étant officiellement
réquisitionnées pour permettre la tenue dans la « paix » de la concertation.
Chers compatriotes et frères de lutte,
La pseudo concertation accouchera d’une souris d’une part parceque les raisons d'un
échec cuisant sont réunies (pas d’ordre du jour, mauvais timing, mauvaise organisation)
et d’autre part par le manque de courage, d’épaisseur et de volonté politique d’une
opposition de façade qui ne sert qu’à maintenir l'illusion d'une démocratie.
La fierté et l'honneur d'un peuple qui se bat pour sa liberté et pour ses droits résident dans
la capacité de ses leaders à agir avec justice, franchise et générosité.
Vous avez été très nombreux à avoir manifesté votre désir de participer à la journée
nationale de l’indignation.
Les suggestions pertinentes faites par une forte majorité d’entre vous ont été, non
seulement analysées avec une attention particulière, mais aussi prises en compte.
Tenant compte des derniers échanges avec nos partenaires, de la portée et l’impact des
suggestions des frères de lutte sur le terrain et pour des raisons stratégiques qui ne seront
pas étalées ici, le Collectif 1712 a décidé de reporter la date de la manifestation des
indignés. La date exacte vous sera annoncée très prochainement en veillant à ce que
celle-ci ne coïncide plus avec une réunion hypothétique fallacieuse improvisée pour
empêcher le peuple de s’exprimer et de manifester sans être confronté à un déploiement
illégal de la milice du gouvernement.
La date du 17 décembre 2011 demeure le point de départ d’une série d’actions qui
conduiront à la fin de la dictature au Congo-Brazzaville.
Le collectif 1712 vous prie donc de veiller, de rester en alerte et de demeurer serein.
Soyons préparés et préparons le chemin pour la liberté et la démocratie.


Collectif 1712 - Indignez_vous_congolais@yahoo.fr – Collectif Indignés Congo-Brazzaville (Facebook)

Les présidents de l'Afrique centrale viennent de reconnaître la victoire de Joseph Kabila. Pour cause : ils appartiennent à la même engeance de falsificateurs d'élections et les loups ne se dévorent pas entre eux sauf en cas de reproduction de l'espèce mais cela est une autre histoire...

Sassou joue au jeu de la démocratie virtuelle, de la démocratie-slogan ou démocratie de façade en utilisant la propagande, le discours lénifiant pour entretenir l'illusion d'une dichotomie gouvernement/opposition qui s'oppose matin-midi-soir, alors que c'est une bande de voyous qui s'échangent les femmes, les billets de banque et qui jouent une farce au peuple congolais, une comédie de basse-fosse, un théâtre de canniveau qui dure depuis plus de 50 ans.

Sentant les choses se conscientiser un peu plus chaque jour dans notre pays, le grand éléphant a besoin de sa fausse opposition entretenue à coups de millions et de milliards de francs cfa pour justifier une nouvelle victoire électorale écrite de longue date : il lui faut créer une fausse concertation, une concertation-conspiration pour que sa tricherie des élections législatives passe.

En effet, Sassou a besoin d'une assemblée nationale totalement acquise à sa cause pour faire voter ses lois assassines pour le congo et les Congolais. Si le Congo avait une vraie opposition, elle refuserait de se déporter à Ewo - comme s'il manquait de salles à Brazzaville et ferait en sorte que tout soit dit et fait dans la plus grande transparence.

A Ewo, ils seront tous corrompus pour dire que les conditions d'une élection transparente sont réunies alors que nous savons que ce n'est pas le cas : les listes électorales sont truquées et les gagnants connus d'avance. Il s'agit juste de théâtraliser la mise en scène d'une assemblée totalement acquise à Denis Sassou Nguesso, la fausse opposition ne réclamant pas les moyens d'un contrôle de l'élection à travers toute l'étendue nationale.

C'est la concertation des ventres et des estomacs, la concertation de ceux qui cassent des cacahuètes sur le dos du peuple, la conspiration des adorateurs du pognon, le dévisement des boukouteurs adorant l'argent facile. Il ne sortira rien de nouveau Ewo puisqu'ils ne feront qu'avaliser l'existant - ce qui perdure déjà comme système de capture électorale. Les pièges sont bien rôdés et il n'est pas question de changer d'un iota le système de fraude officielle qui dure depuis treize ans. En effet, Denis Sassou Nguesso n'a jamais gagné une élection proprement, agissant toujours en conquérant d'un peuple vaincu en 1997, d'un peuple-prétexte pour gérer des ressources immenses.

La dernière mandature a vu des vainqueurs inimaginables à des endroits où la victoire était mission impossible mais pour Sassou, il n'y a rien d'impossible et ce n'est pas une fausse opposition qui se laisse balader de Brazzaville à Ewo dans la Cuvette-Ouest qui dira le contraire. A l'abri des oreilles et des yeux indiscrets, les vrais faux ennemis vont boutiquer leur magouille et afficher leur satisfaction réciproque à la sortie. Comme ils ont la dent dure et que la longévité semble elle-même être séduite pour conserver leurs vieux os, le Congo souffrira encore pour quelques années car ils n'ont pas fini de sucer l'os d'un pays qui est encore bien en chair...

La thèse de ministres à vie au Congo est toujours en vigueur et ne se démentira pas du vivant de Denis Sassou Nguesso. La preuve dans le remaniement light juste un jeu de "je te file mon fauteuil, tu me refiles le tien" entre Bruno Jean Richard Itoua, neveu du grand éléphant et Henri Ossébi qui passe pour être un des derniers neurones encore actifs de Sassou, celui qu'il écouterait matin midi soir au point où il m'a été rapporté que "TOUCHER  HENRI OSSEBI, C'EST TOUCHER SASSOU LUI-MÊME". L'homme est un frère de lumière franc-maçon comme le grand éléphant, un sociologue qui continue à enseigner à l'université Marien Ngouabi - question d'entretenir les vieilles thèses de Balandier, son maître à penser, un frère qui est devenu intouchable pour avoir apporté l'illumination au grand maître de la loge du Congo. En effet, la pensée est si rare en terre congolaise que lorsque Sassou rencontre un homme qui fait montre d'un semblant de matière grise, il le garde pour admirer un semblant d'esprit qui produit encore un peu de pensée...

Ossébi prend le ministère de l'énergie et de l'hydraulique et Itoua celui de la recherche scientifique qui en fait n'a même jamais essayé de chercher quoi que ce soit.

En fait, il est impossible de faire une lecture claire de ce remaniement-échange à deux. Si la médiocrité et l'incompétence de Bruno Itoua ont pu être enfin "senties" par la cécité et le nez bouché de Sassou, pourquoi le garde-t-il au poste d'un ministère comme la recherche où l'on a besoin d'un "cerveau" pour le faire fonctionner - alors qu'il a depuis longtemps perdu le seul neurone qui lui restait ? En effet, ailleurs, la recherche est un ministère important qui détermine les avancées futures d'un pays ; chez nous, il ressemble plutôt à une voie de garage, un coin sombre du placard gouvernemental sans issue.

Bruno Itoua confirme donc la thèse du ministre à vie et dans un tel climat de sclérose nationale, nous sommes assurés que l'idiotie, l'imbécilité et l'incompétence pourront continuer à faire des petits. Néanmoins, il faut reconnaître que des ineptes qui parviennent à s'enrichir peuvent se donner des airs de personnes n'ayant pas que du foufou et du mbouata dans la tête et cela suffit à leur bonheur distribué grâcieusement par le grand éléphant.

Quant à monsieur Henri Ossébi, l'homme décrié à certains moments quand il fut à l'enseignement supérieur, conserve la confiance du chef de l'Etat ; cela suffit dans un régime dictatorial. Ses oeuvres au ministère de la recherche scientifique sont à rechercher à la boule de cristal tellement on ne les voit pas. Ce qui montre qu'il ne suffit pas d'avoir un cerveau pour en sortir quelque chose quoique nous lui souhaitons de réussir dans ses nouvelles fonctions car si Oyo a l'eau et l'électricité, le gros de la population congolaise en souffre cruellement. Nous espérons qu'il ne se contentera pas d'apporter de l'eau et de l'électricité à son village natal comme seule réalisation.

En tout cas, nous ignorons tout de ce qui a sous-tendu ce mic-mac à deux chaises musicales car l'incompétence est légion au sein du gouvernement des ministres à vie. C'est le triomphe de l'éloquence qui reste verbiage, sur la médiocrité qui aura trop duré au fauteuil de ministre  de l'énergie et de l'hydraulique.

Ce remaniement en binôme sera-t-il le dernier ou il est juste le prélude à une opération plus importante de chaises tournantes - même si Sassou croit que les Congolais se ressemblent à tout point de vue qu'il n'est pas nécessaire d'opérer des remaniements importants ? Avec une cervelle de moineau, Bruno Itoua peut se satisfaire du ministère de la recherche : il est déjà hyper-riche et comme l'université congolaise est morte, il n'aura pas grand'chose à faire sinon gérer un budget ministériel que son oncle saura grossir pour mieux occuper ses parties de retraits du genre "AYIBA ATALA TE"...

r.

Pour l'élection présidentielle à un tour en RDC, c'est un prêtre qui est à la tête de la CENI, un homme de Dieu qui devrait réagir en esprit, justice et vérité mais on se rend compte que ce n'est pas le cas : LE DIABLE A SEMBLE-T-IL PRIS POSSESSION DE L'EGLISE...DEPUIS LA CRUCIFIXION DU CHRIST. Où le diable peut-il le mieux se cacher  sinon dans la maison même de Dieu pour conduire les hommes à leur perte ? A l'Eglise et dans tous les lieux de culte. Un homme de Dieu qui ment ne ment pas en Christ - même s'il est assis sur le fauteuil de Pierre en personne. Le président de la CENI en RDC ment et nous le savons TOUS.

Les arguments du cardinal Monsengwo sont implacables : il vous suffira de lire l'article qui suit. Joseph Kabila a triché. A ce jour, nous pouvons dire après avoir lu les arguments de cet homme de Dieu que JOSEPH KABILA N'EST PAS A L'HEURE OU J'ECRIS CES LIGNES, LE VERITABLE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO. HIER, IL Y A EU USURPATION D'IDENTITE ET DE NATIONALITE, AUJOURD'HUI, IL Y A USURPATION DU FAUTEUIL PRESIDENTIEL TOUT SIMPLEMENT.

                                                USURPATEUR UN JOUR,

                                              USURPATEUR TOUJOURS...


MONSENGWO.jpg

                          Congolais, Indignez-vous !


Samedi 17 Décembre 2011 - Journée nationale de l'indignation
Elèves, Etudiants, Salariés, Chômeurs, Syndicats, Hommes de Dieu, Croyants, Athées, Militaires, Professions libérales, Fonctionnaires.


Depuis son retour au pouvoir par coup d’état en 1997, Mr Sassou a organisé trois concertations afin de consolider son pouvoir. Chaque fois, le gouvernement a toujours compté sur une société civile fanatique et sur certains associés-rivaux de l’opposition congolaise.


Les Congolais ne s’interrogent plus sur cette curieuse constante de notre vie politique à accoucher de couples d’associés-rivaux se vouant une haine réciproque en public alors qu’au fond c’est « je t’aime, moi non plus ».
Le peuple congolais à travers le Collectif 1712 ne se laissera plus berner et se lèvera le 17 décembre 2011 pour mettre un terme à ce faux jeu concurrentiel complexe où ces incapables jouisseurs qui bloquent l’égalité des chances
et l’ascenseur social s’embrassent dans les officines pour s’accaparer les richesses de la nation.


Nous adressons un dernier avertissement aux personnes et aux groupes suivants :
- Monsieur Martin ITOUA et Jean Marie EPOUMA de la CARESCO, El Hadj Djibril Abdoulaye BOPAKA de l’UNOC et du CSPC, Vital BALLA de l’ACAP, le fantasque Prophète William Arsène Yaucat Guendi et biens d’autres roitelets du pouvoir que le temps où le peuple avalait des couleuvres est révolu.
- Les pseudos opposants, associés-rivaux du pouvoir qui pendant que les congolais meurent de faim, de pauvreté, de paludisme, de la fièvre typhoïde et d’autres maladies dans les mouroirs que constituent nos hôpitaux, bénéficient des évacuations sanitaires en Europe aux frais du pouvoir.


Chers associés-rivaux, vous qui semblez condamnés à vivre ensemble avec le pouvoir, vous qui complotez fréquemment avec le pouvoir tout en restant concurrents sur les sujets de façade, vous avez une dernière chance de vous ressaisir en renonçant à la concertation en trompe l’oeil proposée par le pouvoir: vous avez votre destin entre les mains.
Outre le fait qu'il existe une certitude sur les conclusions de cette concertation, nous nous insurgeons contre cette stratégie des associés-rivaux qui consiste à dire « nous ne participerons pas à la concertation si elle a lieu à Ewo ou à Pointe-Noire » alors que sur l’essentiel, c'est-à-dire le partage du gâteau, vous êtes d’accord avec le gouvernement, même s’il faut laisser mourir tous les congolais.
Nous tenons à dénoncer ici cette curieuse pratique et conception de la politique congolaise conduisant les meilleurs associés à devenir des pires rivaux en face des caméras.
Le Collectif 1712 sera toujours du coté du peuple, prêt à affronter toute cette bande d’irresponsables et d’incompétents afin de proclamer l’unité de notre nation.
Par tous les moyens, le Collectif 1712 mettra fin à cette épisode de liaisons orageuses entre les politiques mafieux et la société civile de complaisance pour mettre hors d’état de nuire tous ceux qui ont réduit les congolais à la servitude et à l’esclavage.


Nous allons, avec le soutien du peuple congolais, inaugurer une nouvelle ère de la vie politique congolaise. Une ère où les congolais seront capables de sanctionner les manquements de la loi au respect de la constitution, où I'intérêt des gouvernants rejoint celui du peuple.


Nous sommes dans le droit et nous n’avançons pas masqués. C’est pourquoi, nous avons pris le soin d’informer la Maison Blanche, l’Elysée, la Chancellerie Allemande, la Cour Pénale Internationale, la Cour Européenne des droits de l’Homme, les diplomates Congolais à l’étranger, les diplomates étrangers accrédités au Congo ainsi que toutes les institutions internationales de nos intentions et de notre volonté de rendre au peuple congolais sa fierté et sa liberté.


Collectif 1712 - Indignez_vous_congolais@yahoo.fr – Collectif Indignés Congo-Brazzaville (Facebook)

Joseph Kabila vient de remporter par déclaration de la CENI une élection présidentielle douteuse face à Etienne Tshisekedi et l'on craint que l'embrasement de ce grand pays ne déstabilise tous ses voisins dont le statu quo dictatorial n'a pa besoin d'être perturbé : par les temps qui courent, des temps qui essaiment des "révolutions tenaces", il n'est pas bon de réveiller des peuples qui ont faim...

Le président Déby qui préside aussi la CEEAC entend envoyer des médiateurs pour éteindre le feu avant qu'il ne devienne incendie. Et il est fait allusion à Denis Sassou Nguesso.

Sassou et Kabila ne s'entendent pas - même s'ils affichent des sourires diplomatiques de façade : problèmes de moeurs, inimitié de clans, de familles, incompatibilité politique ; ils sont déchirés ces temps-ci souvent et leur antagonisme est profond mais la CEEAC (communauté Economique des Etats de Afrique Centrale) envisage d'envoyer Denis Sassou Nguesso comme médiateur, lui qui s'y connaît tellement en matière de fraudes électorales, lui qui n'a jamais vraiment gagné une seule élection présidentielle sans tricher.


En se rendant récemment à Kigali auprès du grand échassier, maître de Joseph Kabila, Denis Sassou Nguesso a-t-il voulu trouver un terrain d'entente fictif entre Brazzaville et Kinshasa ou est-il simplement allé admirer les crânes des Tutsis massacrés à la machette par les Hutus - question de trouver une inspiration macabre contre les populations du sud qu'il hait tellement ?


Comment Kabila va-t-il prendre le fait que ses pairs envisagent de lui envoyer son plus proche ennemi ? Provocation ? Mauvaise farce ? Volonté de nuisance ? Sassou n'est-il pas l'homme qui garde en jachère nombre de ses ennemis politiques et militaires ? Il est à peu près sûr qu'il n'acceptera pas les bons offices du grand éléphant passé expert dans la roublardise politique - même si ce dernier faisait partie d'une délégation de plusieurs personnes.

Kabila n'est pas naïf ; il a eu le temps de faire ses armes politiques. Une bonne lecture des forces et des hommes en lice est la première leçon à assimiler si l'on veut gagner en longévité dans ce monde de requins.

Si l'Afrique centrale envoie le belliqueux Sassou, Kabila pourrait craindre qu'il ne prenne le parti d'Etienne Tshisekedi car ne l'a-t-il pas accusé de fomenter lui-même des troubles pour retarder l'élection présidentielle tandis qu'il accusait Brazzaville ? C'est que Denis Sassou Nguesso ne croit pas en la victoire de celui qu'il a surnommé "le cheval de troie rwandais" en Afrique centrale. Si on lui donnait l'occasion de s'en débarrasser, nous sommes à peu près sûrs qu'il n'hésitera pas. Wait and see.

Quelqu'un a dit que l'Afrique est le continent de la démesure, une démesure qui n'a aucune commune mesure avec toute autre démesure, une démesure qui prend souvent des proportions élastiques...

CEEAC.jpg

lion sérieuxJoseph Kabila a remporté l'élection présidentielle selon la  CENI avec un peu plus de 48% de voix tandis qu'Etienne Tshisekedi serait plébiscité de 32%. Comme il s'agit d'une élection à un tour, il conserve évidemment son fauteuil présidentiel.

Pendant que j'écris ces mots, des tirs résonnent dans les rues de Kinshasha. Comme prévu, Tshisekedi s'est aussi proclamé vainqueur.

Des diplomates ont proposé une médiation refusé par le camp de Tshisekedi. Les heures et les jours qui vont suivre nous permettront de mesurer l'atmosphère qui règnera dans le pays.

Kabila est le candidat du SYSTEME et le candidat du SYSTEME gagne toujours car il était prévu qu'il gagne quels que soient les résultats. La RDc vient une fois de plus de connaître une élection pour rien, le vainqueur étant connu d'avance.

Nous allons voir si nos frères d'en-face ont les ressources mentales nécessaires pour s'opposer à une mafia qui finit toujours par installer au pouvoir ceux qui jouent le rôle de "GOUVERNEURS NOIRS". C'est difficile à un peuple désarmé de faire valoir ses droits. La police a déjà pris le parti de défendre Joseph Kabila contre toute revendication populaire. Qui a dit que l'armée et la police étaient là pour protéger les peuples ? On a toujours maintenu l'ordre public contre et par devers la volonté des peuples.

LA QUESTION DE L'USAGE LEGITIME DE LA FORCE PAR UNE DICTATURE RESTE LA QUESTION CENTRALE CAR ELLE EST LE NOEUD GORDIEN A TRANCHER POUR LIBERER LA DEMOCRATIE...

En réalité, la colonisation de l'Afrique noire ne s'est jamais arrêtée un seul jour. La preuve que nos républiques ne s'appartiennent pas, c'est que les puissances du monde continuent à nous imposer leurs serviteurs les plus dociles. Ces puissances du monde sont aussi les puissances de l'argent qui plient même l'Europe qui va laisser à bruxelles le soin de vérifier et de sanctionner ses budgets nationaux.

La révoultion n'a pas encore traversé les Tropiques : il ne peut y avoir de révolution noire. En tout cas pas pour le moment : il faut attendre qu'il n'y ait plus de richesses sur tout le continent pour vous laisser la liberté comme seule richesse..

Nous suivons de près ce qui se passe chez nos frères de la rive gauche du Congo.  Quel que soit le résultat de l'élection présidentielle à un tour, j'avais prédit des contestations et des heurts : il est évident qu'aucun camp n'acceptera sans réchigner la victoire de l'autre. Les résultats doivent donc être autant que possible irréprochables...

En proches voisins, nous sommes préoccupés ; au moindre problème, les Congolais de la RDC viennent se réfugier chez nous car nous avons en partage les mêms peuples,  une même culture, une même langue le lingala et une proximité qui fait que la fuite est facilitée d'autant que l'accueil est presque assuré. En effet, de milliers de Congolais de la RDC vivent en bonne intelligence avec leurs frères de la rive droite. Et l'inverse est aussi vrai : en 1997, lors du coup d'Etat perpétré par Denis Sassou Nguesso, de nombreux Congolais se sont réfugiés à Kinshasha et l'affaire des disparus du BEACH en témoigne encore...

La CENI a reporté l'annonce des résultats à juste titre : il s'agit de vérifier la concordance des données transmises officiellement avec les données recueillies dans les bureaux de vote. Il me semble difficile que nous ayons les résultats dès ce soir car l'immensité du pays laisse entrevoir le gigantisme du travail de vérification de la CENI. Il faut comparer les chiffres des inscrits sur les listes électorales et le nombre des votants, les résultats partiels des bureaux de vote avec les résultats transmis par les officiels pour ensuite compiler le tout. Le travail peut prendre au moins un semaine et en cas de crise grave, la CENI pourrait être obligée de recompter les voix. Nous espérons qu'il n'y aura pas de problème si cela s'avérait nécessaire.

Il faut en effet éviter le syndrome ivoirien où il a suffi d'une déclaration précipitée non vérifiée pour déclencher une guerre civile qui a fait des milliers de morts. L'Afrique doit apprendre à se conformer aux résultats des urnes pour que le premier ingrédient nécessaire à la démocratie prenne corps. Accepter les résultats des urnes, c'est respecter le peuple.

Certes la force publique doit maintenir l'ordre public mais elle doit tolérer les revendications pacifiques des populations. Par ailleurs, la communauté internationale aurait dû faire la même chose qu'en Côte-d'Ivoire : superviser l'élection présidentielle pour en garantir une plus grande sûreté.

De mes sources à Kinshasha, il revient que les puissances du monde imposeront Joseph Kabila - qu'il gagne ou ne gagne pas. Nos frères de la RDC doivent donc faire mentir ce pronostic arrêté par ceux qui veulent asservir l'Afrique indéfiniment.

Le pire esclavage, croyez-moi, c'est d'être esclave de son propre frère,  d'être réduit en servitude par l'enfant du pays, encore que celui qui vous réduit en servitude peut se présenter comme des vôtres tout en sachant qu'il ne l'est pas...


La république démocratique du Congo (RDC) est incandescente  et prête à entrer en éruption politique face à une projection qui annonce Joseph Kabila en tête des résultats à l'élection présidentielle à un tour devant Etienne Tshisekedi. Nous sommes en effet entrés en Afrique sous l'ère de la démocratie purement déclarative : on proclame à la face du monde le simulacre de résultats d'élections et le tour est joué !

Près de 90% de bullletins dépouillés et c'est  Hyppolite Kanambé alias Joseph Kabila qui serait en tête - alors qu'il est l'homme le plus détesté du pays pour avoir permis l'occupation rwandaise de la rive gauche du Congo - avec des massacres qui ont fait plus de six millions de victimes !  Comment peut-on gagner une élection dans un total climat d'impopularité ? Si le choix du peuple n'est pas décisif, à quoi sert une élection présidentielle ? De nombreuses questions se posent de façon sensible :

- Comment comprendre la déclinaison de l'avance de plus de quinze (15) pour cent de Joseph Kabila ? De quels bureaux de vote s'agit-il ? Si les médias occidentaux ont annoncé une avance  hypothétique non appuyée par des résultats tangibles sortis de dépouillages des urnes dans des bureaux de vote dans le Katanga,  cette seule région ne saurait justifier des résultats de près de 90%. Chaque bureau de vote garde la trace de son dépouillement et au moment opportun, c'est la bombe qui ne va pas tarder à exploser au visage de Joseph Kabila, un homme froid comme la Sibérie, un anglophone au français et au lingala approximatifs ;

- Comment expliquer le report des résultats par la CENI ? Préalablement prévue pour le 6 décembre 2010, l'annonce des résultats a été ajournée pour quarante-huit heures. Un toilettage des résultats est-il nécessaire  ou diffère-t-on juste la grande colère populaire imminente qui va ébranler le règne du premier Rwandais du Congo ?

- Comment expliquer l'absence des observateurs internationaux, à la différence de l'élection précédente ? L'Europe et les Etats-Unis ont-ils choisi le statu quo en RDC en lieu et place de l'alternance ?

- Comment va réagir la communauté internationale lorsque la grande colère des habitants va s'abattre dans les rues du pays ? Va-t-elle faire comme en Côte-d'Ivoire en suivant aveuglément la déclaration de la CENI ?

- Comment va réagir l'armée àface à la révolte qui se prépare ? Va-t-elle prendre le parti d'un homme qui aura vendu le pays au Rwanda voisin au point où ce pays exporte des minérais qu'on ne trouve pas sur son sol ?

- Comment expliquer qu'il y ait une faible couverture  médiatique de l'événement le plus important de ce pays depuis une vingtaine d'années par les médias occidentaux qui regardent vers ce qui se passe en Russie où le tsar Poutine continue à jouer sa comédie "popov" ? Doit-on comprendre qu'il existe aussi une discrimination médiatique comme il existerait une discrimination à la couleur de la peau  ?

- Si des élections n'ont pour objet que de légitimer des dictatures qui rénoncent à la conquête du pouvoir par la force, à quoi servent-elles réellement ?

En tout cas, nous espérons que sous les Tropiques, le feu de la révolte viennent du pays des volcans, du pays des grands lacs  qu'est la RDC et les Congolais auront de qui tenir lors des prochaines élections législatives...

.

Joe_Washington_EBINA--1-.jpgC'est un philanthrope, une belle âme, un humaniste, un homme qui fait beaucoup avec peu, un homme qui a un coeur grand comme ça et qui mérite de représenter le peuple à l'assemblée nationale car il aurait la légitimité d'une voix qui porte vers la noblesse du coeur et encore un peu plus de moyens pour asseoir ses actions humanitaires et citoyennes. Il n'y pense peut-être pas et qui sait, on ne le lui a peut-être jamais suggéré ; aussi, nous le disons, nous estimons qu'il a tout pour apporter la vraie LUMIERE qui manque dans notre austère et sombre assemblée nationale. JOE WASHINGTON EBINA devrait se présenter dans son arrondissement à la députation. Il est peut-être trop tard pour le faire mais s'il le peut encore, en candidat indépendant, il peut briguer un siège de député et nous parions qu'il l'emportera haut la main.

Peut-être qu'il n'est point intéressé par la politique car son action humanitaire au niveau de la fondation EBINA lui suffit mais s'il recherche des moyens, une légitimité pour agir et surtout, s'il veut que la voix de la bonté et du partage résonne dans un fief où les hommes sont inhibés en matière d'altruisme et d'amour du prochain, il devrait songer à représenter le peuple parce qu'il le mérite et le vaut bien. 

Cet homme que je ne connais pas brille par ses actions en dépit de tous les bâtons dans les roues que lui mettent les hommes politiques. Il fait parfois plus que tout un Etat en apportant l'eau là où elle manque et si la qualité de l'homme n'intéresse pas les politiciens car son honnêteté et sa grandeur d'âme risquent de leur faire de l'ombre, nous, fils du Congo, estimons qu'il doit être l'exemple qui infirme la roublardise et les antivaleurs qui pullulent dans notre assemblée nationale.

Joe, je vous parle du fond de mon coeur et je sais que votre coeur entendra ce message envoyé de coeur à coeur, d'âme à âme. Vous êtes une rareté au milieu de la médiocrité, de l'avarice et du vice et nous souhaitons ardemment que la beauté de votre âme puisse porter contagion à nos frères qui ont tout perdu de ce qui fait l'homme : notre kimuntu-bomoto - au sein de ce qui devrait être le symbole des hommes justes, bons et altruistes, l'incarnation de toute action désintéressée, à savoir, notre assemblée nationale.

TSHISEKEDI.jpg

Un ami vient de m'appeler pour me dire qu'il s'habillait pour aller fêter  la victoire d'Etienne Tshisekedi à l'élection prséidentielle à un tour en RDC (REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO). Cependant, quand je lis la presse occidentale, je constate qu'on annonce que la course se réduit à un face-à-face entre Joseph Kabila et Etienne Tshisekedi et que le premier (Kanambé) serait en tête avec dans le Katanga  plus d'un million de voix - alors même que les résultats de la capitale Kinshasha plus favorable à Tshisekedi ne sont pas encore connus.

Dans le strict respect de la loi, ce n'est que le 6 décembre 2011 que la CENI pourrait proclamer les résultats de l'élection présidentielle et nous verrons si les "puissances du monde" ne feront pas une fois de plus le couronnement du 'roi" à la place des peuples. Partout, la problématique de l'argent avec toutes ses pesanteurs et son idéologie corrompt la démocratie et cela est encore plus patent en Afrique sous relent d'esclavagisme larvé. En cette période de crise économique en Europe, l'Occident pourrait être tenté d'escamoter la ferveur populaire à rompre les vieilles chaînes qui enferrenr l'Afrique en maintenant des dictateurs au pouvoir car ceux-ci ne sont en fait que des "GOUVERNEURS NOIRS.

Tandis que la Belgique par la voix du ministre Marie Arena déclare que l'élection s'est déroulée de façon apaisée, les Congolais nient cette mésinterprétation de la réalité et nous savons qu'ils ont raison ; c'est d'ailleurs la preuve pour laquelle les médias occidentaux se montrent si discrets comme si les enjeux démocratiques en Afrique représentaient un intérêt moindre vis-à-vis des intérêts financiers occidentaux en jeu jugés plus capitaux face à des millions de vies noires   .

Nos frères d'en-face voient dans les magouilles progressives qui se déroulent en RDC l'impact direct de la franc-maçonnerie dont madame Marie Arena ferait partie. LES FRERES DE LUMIERE NE REPANDENT QUE LES TENEBRES ET LA MORT SUR L'AFRIQUE. On est alors en droit de se demander de quelle "LUMIERE" est-il question. Nous savons qu'il s'agit de la fausse lumière propagée par LUCIFER EBLIS communément connu sous le nom de Satan.

Nous croyons que nos frères d'en-face feront TOUT ce qui est en leur pouvoir pour faire triompher l'enfant du pays face à l'étranger qui négocierait déjà de sortir du pays avec plus de cent cinquante (150) personnes. Le camp Tshisekedi estime que ce nombre est très important. Joseph Kabila ne peut pas gagner cette élection car nos frères de RDC se sont levés en masses pour faire échec à la félonie rwandaise.

Nous allons voir si la communauté internationale qui a mis un black-out sur l'événement politique majeur de l'histoire du Congo Démocratique en interdisant aux médias occidentaux et internationaux d'en parler, prendra position pour le vainqueur naturel de l'élection car en ce moment même, des cargaisons de faux bulletins de vote sont saisis dans les bureaux de vote grâce à la vigilance des habitants.

D'ores et déjà, les autres candidats à la présidence de la république annoncent à qui veut l'entendre que Tshisekedi a gagné l'élection présentielle. Si tel est le cas, la modification de la constitution n'aura pas sauvé le fauteuil présidentiel de Joseph Kabila.

Finalement, si Tshisekedi gagne, ça sera un peu la victoire de MBEMBA que les Occidentaux ont emprisonné pour le priver d'élection présidentielle. 

Cette fois-ci, le cheval de Troie rwandais est bloqué dans l'entraille même de la RDC et il ne peut en sortir qu'en s'inclinant. Le Rwanda doit s'apprêter à recevoir Hyppolite Kanambé car sa carrière politique est terminée en république démocratique du Congo qui nous montre l'exemple à suivre pour la prochaine élection présidentielle au Congo-Brazzaville.

IL Y A UN AUTRE ETRANGER AU POUVOIR DANS NOTRE PAYS DONT LE REGNE DOIT PRENDRE FIN. D'UNE MANIERE OU D'UNE AUTRE...

 

Les membres de l’Union libre des élèves et étudiants du Congo (ULEECO) ont décidé le 1er décembre à Brazzaville, de l’annulation d’une marche qu’ils allaient organiser pour protester contre le phénomène de morcellement des itinéraires de bus dit «demi terrain».

L'Union Libre des Elèves et Etudiants du Congo a renoncé à une marche sous les menaces du colonel Jean Aïve Allakoua qui lui a pourtant affirmé que rien ne changera.

En réalité, ce sont les officiers, les hommes politiques, les membres du clan Sassou&Nguesso qui possèdent la plupart des bus et des taxis du Congo et ils ne veulent pas renoncer à des bénéfices colossaux réalisés sur le dos des pauvres élèves et étudiants qui voient leur scolarité menacée...

La police a simplement redouté que cette marche n'aboutisse à autre chose, à un événement incontrôlable.

Voici  respectivement les propos du colonel de la police Jean Aïve Allakoua et de Thibault Doumas Doth, président national de l'ULEECO comme a bien voulu les transcrire le site officieux du pouvoir  :

«
Nous avons voulu expliquer aux étudiants que ce phénomène est plus profond. Ce secteur a été laissé dans les mains des particuliers qui engrangent de l’argent sans égard du service public. Il va être difficile de trouver des solutions immédiates. Nous, police nationale, sommes autorité d’application de la loi et lorsque nous l’appliquons nous essayons de faire en sorte que les solutions soient durables», a-t-il dit.
Le président national de l’ULEECO, Thibault Doumas Doth, a exprimé les soucis des étudiants en ces termes : «Nous souffrons pour nous rendre à l’université, nous n’avons pas assez de moyens pour supporter le coût élevé du transport actuellement dû au «demi terrain». Nous demandons au président de la République de voir ce problème».

Ou bien, les citoyens ont le droit de manifester dans notre pays ou ils n'ont pas le droit de le faire et les dissuader ne peut être qu'un acte qui entre dans le cadre du déni de démocratie, du refus par la dictature des droits fondamentaux des populations.

Quand Allakoua parlent des "particuliers", il oublie de dire que c'est l'Etat Sassou qui a tué le transport public pour pouvoir le remplacer par le transport privé et que ces fameux particuliers sont aussi les membres du gouvernement, les conseillers, la famille Sassou&Nguesso, etc.

Jean AIVE ALLAKOUA aurait dû dire que l'Etat allait relancer le transport public pour contrecarrer l'arnaque des particuliers. Or tel n'est pas son propos ; ce qui signifie qu'il tire lui-même profit du statu quo. Comment Allakoua peut-il parler de "solutions durables" tout en affirmant la difficulté (entendez l'impossibilité) de trouver des solutions immédiates. C'est la preuve que les autorités de Brazzaville n'ont pas l'intention de faire quoi que ce soit.

Qui a les moyens de s'acheter un véhicule comme un mini bus ou un bus ? Ce sont les mêmes personnes qui incarnent l'Etat et qui se comportent dans le privé cmme des "particuliers", achetant des bus et des minibus avec l'argent de l'Etat.

Thibault Doumas Doth ne doit pas renoncer aussi facilement sans avoir atteint son objectif qui est la marche et  prendre un second objectif qui doit être le boycott des bus et des minibus afin de gagner ce combat puisque l'Etat n'est pas capable de fournir des bus capables de lutter contre le phénomène de "demi-terrains" qui appauvrit les étudiants qui n'ont qu'une maigre bourse qui n'est même pas payée du tout. ET NOUS SAVONS TOUS QUE LE CONGO A LES MOYENS DE CREER UNE SOCIETE DE TRANSPORT PUBLIQUE AVEC 7000 MILLIARDS DE FRANCS CFA AVOUES SUR 70.000 MILLIARDS...

Face à l'intransigeance du pouvoir qui notifie le fait que rien ne changera, les élèves et étudiants doivent organiser leur marche précisément le 17 DECEMBRE 2011.

Monsieur Jean Aïve ALLAKOUA, les solutions immédiates existent : il suffit que l'Etat prenne une loi qui fixe et les itinéraires et les tarifs des transports. Votre Etat-ténia ne peut donc pas le faire ? Mais à quoi sert-il s'il ne peut pas prendre une petite décision en faveur du peuple ? Quant à monsieur Denis Sassou Nguesso, rien n'empêche la création d'une société de transport publique !

Monsieur Doumas Doth, à moins d'avoir été corrompu, je ne peux pas comprendre que vous cédiez aussi facilement sans rien obtenir en échange. Vous avez trahi l'ULEECO. OU VOUS ORGANISEZ LA MARCHE LE 17 DECEMBRE 2011 POUR L'ASSOCIER AVEC LE MOUVEMENT DES INDIGNES OU VOUS DEMISSIONNEZ CAR VOUS AUREZ TRAHI LA CAUSE.

Le LION DE MAKANDA (LDM) S'ADRESSE A PRESENT AUX ELEVES ET ETUDIANTS : payer deux fois une seule destination est une arnaque qu'il faut absolument combattre. Vous devez vous lever comme un seul homme et MANIFESTER exactement le 17 DECEMBRE 2011 pour montrer votre indignation face à ce pouvoir qui ne sert que ces propres intérêts particuliers. Déjà que votre université est la dernière de l'Afrique, si vous ne pouvez aller aux cours, comment espérez-vous vous construire un avenir ?

VOUS AVEZ, CHERS ELEVES ET ETUDIANTS, L'OCCASION DE VOUS INDIGNER CE 17 DECEMBRE 2011 ! NE RATEZ PAS CETTE OCCASION ! VOUS N'ETES PAS DES ESCLAVES. BENO TELEMA BA LEKI ! LA POLICE NE VOUS FERA RIEN ! N'AYEZ PAS PEUR DE LA POLICE QUI A EN FAIT PEUR DE VOUS ! SINON, POURQUOI INTERDIRE UNE MANIFESTATION PACIFIQUE ?

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Je suis le fils de la grande forêt tropicale qui couvre le Congo et le Gabon en se moquant des frontières artificielles. Boungoto où j'entrai en incarnation, est un petit village perdu dans la sylve. Je suis né sous un arbre, ma mère ayant accouché seule en pleine forêt. Enfant, j'ai ouvert mon esprit aux merveilles de la forêt au point de ressentir une totale fusion avec cet être collectif fait de végétal et d'autres formes de vies. Pour moi, la forêt était mystérieuse et mère de tous les mystères. Enfant, lorsque j'ignorais tout de la biologie, de la taxonomie écologique, de la chaîne du vivant, je considérais l'arbre comme l'être le plus important de la planète.

D'ailleurs, tous les grands mythes ont toujours en phénomène central du mystère un arbre : arbre de  vie, un arbre du paradis, un arbre de l'amadouat, etc. L'arbre a toujours incarné le mystère et d'ailleurs, c'est sous un arbre que Bouddha reçoit l'illumination. Nous avons tous entendu parler de l'arbre de la connaissance du bien et du mal dont le fruit mangé par l'homme et la femme entraîna la chute de l'humanité. En Europe, le chêne a toujours un rôle dans la magie des prêtres druides avec le gui et ses propriétés mystiques.

A l'AFPA, j'ai consacré quelques minutes sur le thème du droit des arbres et de l'espèce végétale pour dire une chose toute simple : le droit de l'homme existe de façon universelle et aussi de façon spécifique à chaque pays selon les Constitutions ; celui des animaux n'est pas du reste par la protection de certaines espèces en voie de disparition, par des lois condamnant la maltraitance animale. Hélas, en ce qui concerne l'arbre, il n'y a rien comme si l'arbre n'avait aucun droit - de sorte que  je plaide ici pour le droit universel des arbres et de l'espèce végétale face à une situation qui confine au génocide de l'espèce végétale. Ce n'est pas par hasard que les Norvégiens ont constitué une banque mondiale du grain pour préserver les espèces végétales de la disparition ; cela suppose la reconnaissance implicite de l'importance de l'espèce végétale. De l'importance au droit, il n'y a qu'un pas...

L'arbre a la reconnaissance de l'être vivant : il naît, se reproduit et meurt. Seulement, il n'exprime en apparence aucune émotion, aucun son et ne dispose pas de la possibilité de se mouvoir que possède en commun certains organismes avancés de l'ordre des mammifères.

Il puise sa nourriture dans le règne minéral qui transforme grâce à l'énergie solaire et ne respire pas à l'aide de poumons mais de feuilles qui rejettent tantôt l'oxygène (le jour) tantôt le dioxyne de carbone (CO2) la nuit. Les arbres recyclent le gaz carbonique en emprisonnant le carbone et en libérant l'oxygène. Des recherches tendent à montrer que les arbres communiquent entre eux de manière chimique. L'excuse avancée par une dame que les arbres se reproduisent donc on peut les couper sans cesse pour se chauffer ne tient pas debout pour la raison suivante : les hommes aussi se reproduisent ; ce n'est pas pour autant qu'on autorise le massacre des hommes pour se nourrir, par exemple.

Nous vivons une époque tourmentée par les changements climatiques : inondations, tsunamis, désertification, fonte des neiges polaires ; la disparition du tissu végétal pourrait être un des facteurs à côté de la détérioration de la couche d'ozone ; ce qui amène la communauté internationale à vouloir protéger le bassin du Congo et de l'Amazone parmi les plus importants du monde.

Cependant, il ne pourrait y avoir une vraie protection que si les arbres sont protégés par le droit international comme les humains ou les animaux. Pourquoi protéger les thons de la Méditerranée et ne pas protéger l'okoumé, le limba, l'érable ou le sequoia ?

Les arbres souffrent, les arbres crient parce qu'ils ressentent la douleur et, en fils de la forêt profonde, je sais qu'il leur arriveà parler aux hommes. Ils sont sujets à du stress environnemental encore plus accentué du fait de leur immobilisme.

A  l'heure du papier recyclé, où l'on peut même se passer tout bonnement de papier grâce à la dématérialisation de l'information grâce à la révolution numérique, où l'on peut faire des meubles, en fer, en matière synthétique ou en bois recyclé, il est temps de penser à protéger les arbres et le respect de leur diversité par le droit international. Pourquoi ? Parce que protéger les arbres et la diversité du végétal, c'est protéger la vie tout entière et la planète. L'arbre soigne, l'arbre nourrit, l'arbre a pratéger l'espèce humaine depuis l'aube des temps les plus préhistoriques de notre engeance. Il me semble que le contexte est le plus approprié désormais à la mise en scène du droit universel de l'arbre et de l'espèce végétal.

Tous les programmes scolaires ou toutes les formations devraient incorporer des séances sur la préservation de l'environnement car il faut éduquer le monde au rôle et à l'importance de l'arbre pour que l'esprit du droit de l'arbre et de l'espèce végétale s'inscrute progressivement dans les mentalités.

Monsieur Denis Sassou Nguesso a décidé de créer une brigade de surveillance des aires protégées du Congo. Encore faille-t-il qu'il leur donne les moyens motorisés de faire leur travail tout en protégeant leurs vies. C'est la pauvreté qui entraîne la destruction des forêts pour se chauffer et pour faire la cuisine ; il ne faut pas que le bois soit la seule énergie du pauvre. Notre pays a du gaz en abondance. Il est temps de penser à équiper les Congolais de cuisinière à gaz voire de cuisinières solaires pour préserver nos forêts et leurs écosystèmes si uniques.

Je comprendrai le sceptisme des uns et des autres car comment parler du droit des arbres et de l'espèce végétale si le droit des êtres humains n'est même pas respecté ? La dictature de l'homme sur l'homme prélude déjà de celle de l'homme sur le végétal.

J'ai rêvé un jour que les arbres avaient acquis la possibilité de courir...


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CONGO : PRESENTATION

CONGO : INFOS SUR LE PAYS :
Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel

Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

Présentation

  • : JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
  • JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
  • : Santé Société bébé information Politique
  • : Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
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NOM COMPLET : Mouvimat IBOUANGA LOUNDOU
NOM  ADMINISTRATIF : IBOUANGA
PSEUDO: Lion de MAKANDA
SIGNE ASTROLOGIQUE : LION
CLAN TRADITIONNEL : MAKANDA
PASSIONS : LANGUES MORTES,
CIVILISATIONS ANCIENNES,
LITTERATURE, INFORMATIQUE,
 EGYPTOLOGIE,  RELIGIONS,
SPIRITUALITE, CHOSES CACHEES,
SCIENCES (PHYSIQUES ET METAPHYSIQUES).
NATIONALITE : AFRICAINE
MICRO-NATIONALITE : CONGOLAISE
TRES DOMINANT DE CARACTERE : IDEALISTE

UN LION MON DOUBLE

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