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lion, dans la rubrique "Présentation".
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




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CONGO, MON COMBAT
POUR LA LIBERTE (LDM)
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BONNE ANNEE 2012 !
Les dictateurs n'ont qu'un seul rêve : ils rêvent à la royauté, un régime où l'on est au pouvoir à vie, de père en fils, de fils à petit-fils. En effet, la république limite les mandats
dans certains pays ; parfois même lorsqu'il n'y a pas de limitation expresse, à un certain moment, on n'a plus les faveurs du peuple pour gagner et la "sélection politique" (pour parodier la
sélection naturelle de Darwin) fait le reste. En fait, un dictateur souffre de la maladie de la soif illimitée du pouvoir : il en veut toujours, il en veut tout le temps et toujours plus de
pouvoir.
Dans le monde, des pays essaient de sortir des griffes de dictateurs qui sont dans l'espace politique depuis des dizaines d'années et ce n'est pas facile ; le cas de la Syrie nous montre que les dictateurs ne se laissent pas facilement convaincre de laisser leur trône sans chercher à intimider le peuple (Marien Ngouabi a dit : "LE POUVOIR NE SE DONNE PAS") ; la lutte politique se joue entre la volonté collective et la volonté d'un homme porté par la puissance d'un système qui a réussi à acquérir la violence légitime au travers de sa personne.
L'Afrique ressemble à l'un des derniers bouillons de culture de dictateurs et comme des microbes, ils refusent de disparaître tant qu'il y aura des peuples faibles à infecter, à parasiter. Au Congo, nous avons notre Sassou national qui hante les hautes sphères politiques depuis les années 70 ou même avant, un homme qui approche les 70 ans, lui qui a déclaré qu'il était né pour commander et que même s'il restait deux personnes au Congo, il commanderait.
2016, une année qui est encore éloignée mais nous savons que la machine du temps finit par relativiser toute attente. Cette année va arriver et elle est décisive car Denis Sassou Nguesso ne pourra plus prétendre à la magistrature suprême selon les termes de sa propre Constitution qui ne peut être modifiée. Denis Sassou Nguesso court un risque énorme à vouloir modifier le non-modifiable, à prolonger ce qui doit s'arrêter, à forcer à contre-courant la marche de l'histoire ; ce qui démontrerait qu'il est malade du pouvoir au point de ne plus vivre sans et personne ne peut prédire les réactions populaires, le comportement de l'armée, de la communauté internationale, etc.
Nous attendons avec impatience qu'il ose tenter proclamer la modification interdite de sa propre Constitution car il s'exposerait aux pires conséquences de son existence politique. Cet acte risque d'être l'acte déclencheur du réveil des Congolais car il est bon de ne pas abuser du peuple trop longtemps. Sassou n'at-il pas vu la fin horrible de Kadhafi ? Qu'a-t-il ressenti en apprenant la fuite de Ben Ali ? Pouvait-il même imaginer la chute de Moubarak ? Pourtant, Kadhafi a fait 2000 fois plus que Sassou en apportant même de l'eau dans le désert ! Les peuples ne se couchent pas et ne se réveillent pas à la même heure mais ILS SE REVEILLENT !
Sassou a apporté l'électricité à Oyo et à la partie nord au prix d'une dette qui va exposer nos forêts à l'appétit des Chinois, il a construit des routes chez lui, un aéroport inutile à Ollombo, il a des vaches, des chèvres, même des autruches que les Congolais ne consomment pas, son eau Okiéssi des banques, 18 villas en France, bref, TOUT le superflu nécessaire pour être le vieillard le plus riche du Congo et passer une retraite tranquille à l'abri du besoin en s'occupant de ses poissons chats et en contrôlant la fabrication de son foufou et de son huile de palme. IL A TOUT POUR VIVRE EN AUTONOMIE A OYO. Alors, pourquoi chercher à tout prix à humilier ce peuple au-delà du raisonnable ? Ben ali doit se demander à quel moment il aurait pu partir pour éviter l'exil. Kadhafi ne pourra même plus se poser la question : c'est trop tard !
A Sassou qui aime parler de "PAIX" - même s'il ignore ce que ce mot veut dire : IL EST TEMPS D'ANNONCER CLAIREMENT AU PEUPLE CONGOLAIS, QU'AVEC LE PEU D'HONNEUR QUI VOUS RESTE, ET SURTOUT, POUR EVITER L'INIMAGINABLE, QUE VOUS PRENDREZ VOTRE RETRAITE EN 2016 EN RESTITUANT AU PEUPLE CONGOLAIS LA DEMOCRATIE CONFISQUEE.
COMMENTAIRE : Décidément, Demain le Nouveau Congo-Brazzaville devient un lieu de revendications populaires. Le peuple bâillonné
profite de cet espace de liberté pour porter ses revendications aux autorités du pays qui nous lisent au quotidien.
Après les étudiants congolais en Chine qui au travers de leur association AECC dénoncent une année de bourse impayée pour cinq d'entre
eux, voilà que les stagiaire militaires à l'étranger du collectif M22, des citoyens qui représentent le Congo, des hommes en armes, interpellent monsieur Denis Sassou Nguesso et
le minstre de la Défense Zacharie Bowao, à cause de leur précarité finaciére qui les conduit au bord de la mendicité à l'étranger. Il se déduit aisément que leur pécule n'est pas payé - alors
qu'ils ne peuvent bénéficier du réseau familial ou relationnel pour suvivre puisqu'ils sont à l'étranger. Ce pécule est l'élément vital de leur survie à l'étranger. C'est donc ou un mépris ou une
incompétence notoire doublée d'un détournement de pécule réservé aux stagiaires militaires - par décret, s'il vous plaît !
Je ne connais pas monsieur Boyce Boyd qui m'a écrit par la fiche CONTACT qui ne laisse aucune trace sur le site. JE VOUS RECOMMANDE CE MODE POUR NOUS CONTACTER.
A Messieurs Denis Sassou Nguesso et Zacharie Bowao,
selon l'idéologie du grand éléphant, l'armée et les corps constitués de la république doivent avoir un traitement digne de citoyens ayant fait le voeu de défendre la nation. Nous pensions jusqu'à ce message que leur condition était respectable de par leur statut. Hélas, ce message semble dire le contraire. La trésorerie militaire, celle du ministère de la défense, est l'une des plus importantes du Congo et il ne peut se comprendre et se concevoir que nos stagiaires militaires meurent de faim à l'étranger - alors même que la formation et la discipline militaires sont rudes et exigent une conditon physique sans reproches.
Nous savons que vous lirez attentivement ce message et ne manquerez pas de donner un sens à un décret que vous avez officiellement pris à ce propos.
Nous soutenons nos compatriotes militaires stagiaires à l'étranger et nous savons d'ores et déjà qu'ils vont incessamment obtenir gain de cause parce que leur cause est juste.
LION DE MAKANDA
Où va le Congo ?
Boyce Boyd
Monsieur,
Je suis un fidèle lecteur de vos articles ; c'est ainsi j'ai décidé ce matin de passer par votre canal pour réclamer justice.
Au nom de mes collègues stagiaires militaires de la France, au maroc, Chine, Algérie et en Afrique du sud et autres pays, à travers ces mots nous souhaitons
réparations à ce préjudice.
Nous nous demandons où va l'argent du Congo. Nous vivons comme les mendiants alors que nos camarades des pays très pauvres percoivent mensuellement des
indemnités.
Il sied de noter que le président avait signé de (ndlr : lire un décret ?) pour instaurer une indemnité compensatrice de dépaysement suivi d'un arrêté du Ministre
de la défense depuis 2009, qu'en est-il aujourd'hui?
On ne peut avoir les armes en main et accepter d'être traités de la sorte. Les stagiaires militaires ne sont pas ceux de la catégorie de 97 et j'en passe
c'est-à-dire ceux qui ne réfléchissent pas mais plutôt ceux qui ont été pour la quasi totalité à l'université et connaissent les vraies valeurs républicaines.
Nous passons par ce canal pour réclamer justice. Pour les sceptiques et démagogues, venez nous voir dans les différentes écoles en Afrique du sud, au maroc, au
Gabon... les Congolais quémandent pour survivre alors qu'ils représentent le pays.
Nous nous demandons, si le Président a encore son bon sens, quand il signe un décret qui n'a pas d'effet immédiat.
Le Congo appartient à tous, donc à tous de jouir de ses biens surtout quand ceux-ci sont mérités.
A bon entendeur salut, que tous ceux qui doivent prendre leurs responsabilités les prennent pour éviter au Congo des périodes encore sombres dans son
histoire.
Le collectif des stagiaires "M22"
COMMENTAIRE : C'est la seconde fois que nous publions une
revendication des étudiants congolais en Chine. Encore une fois, il s'agit d'un problème concernant la bourse des étudiants qui n'aurait pas été perçue par cinq étudiants depuis un an. L'AECC,
association des étudiants congolais en Chine accuse un homme, monsieur Félix NGOMA de détournement. C'est une accusation grave et nous aurions souhaité que ce monsieur s'en défende. S'il it cet
article, il aura tout loisir de rédiger un droit de réponse. Me faisant le porte-parole des revendications populaires, je publie cet article en espérant que les autorités nationales concernées
par cette affaire sauront prendre les décisions qui s'imposent pour soulager le désarroi des étudiants qui ne réclament que ce qui leur était promis, s'il en est. Nous avons simplement épuré le
texte de ses coquilles fort nombreuses, vu la longueur du texte.
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DETOURNEMENT D'UNE ANNEE DE BOURSE DE CINQ (5) ETUDIANTS CONGOLAIS EN CHINE PAR LE CHARGE D'AFFAIRES MONSIEUR FELIX NGOMA
ASSOCIATION DES ETUDIANTS CONGOLAIS EN CHINE
Association des Etudiants Congolais en Chine
E-mail:assochine@yahoo.fr
Objet: Revendication du Paiement d’une année de Bourse de l’Année Académique 2010-2011 de cinq(5) étudiants congolais en Chine victimes
de la mauvaise gestion orchestrée par le chargé d’affaires Monsieur NGOMA Félix.
Chers Compatriotes,
Dans notre optique de promouvoir l'amour, l’unité et l’identité Congolaise, nous, membres de l'ASSOCIATION DES ETUDIANTS CONGOLAIS EN
CHINE, en sigle AECC, venons solliciter la compassion et le soutien de toute la communauté estudiantine congolaise de loin ou de près pour la situation d’injustice orchestrée par certaines
autorités congolaises dotées des mentalités susceptibles de constituer un obstacle au bon fonctionnement de l’Etat congolais, au développement de notre pays dans le domaine de l’éducation, ainsi
qu’à l’émancipation de la jeunesse congolaise qui est considérée comme «le miroir du peuple». Nous savons qu’une jeunesse sans éducation est une jeunesse incompétitive et sans avenir, bref, une
jeunesse sans âme, incapable d’aller vers l’aventure humaine, qui est indubitablement la base du développement de tous les Etats modernes.
Considérant que depuis l’investiture de son excellence Monsieur le Président de la République à la magistrature suprême, le paiement de
la bourse s’effectue absolument de facon regulière sur toute l’étendue du territoire national et in-ternational. De plus, les efforts de celui-ci pour la restauration de l’Etat de Droit au Congo
Brazzaville avec la politique de recrutement des jeunes magistrats au sein de l’admnistration congolaise. Malheuresement, il y a certaines autorités et agents publics de l’Etat qui veulent saper
les efforts déjà fournis par le gouvernement congolais en vue d’accomplir la politique du Chemin d’avenir, qui met l’accent sur l’éducation de la jeunesse congolaise qui constitue l’élite de
demain. Pour ce faire, nous déplorons et décrions les mauvaises pratiques du chargé d’affaires de l’Ambassade du Congo en Chine Monsieur Félix NGOMA et des agents du ministère de l’enseignement
supérieur via la direction de l’orientation et des bourses(D.O.B) qui jusque-là n’ont pas encore trouvé de remèdes à la situation dont nos camarades étudiants sont victimes depuis une année. Il
importe de signifier que, nous les membres de l’Association des étudiants congolais en Chine, avions porté notre choix au Président de la République, et ne pourrions jamais accepter qu’il y ait
des citoyens qui agissent à l’encontre de la bonne politique du chef de l’Etat, que la jeunesse congolaise a choisie par la voie des urnes. Nous sommes sans oublier que notre chef de l’Etat
investit toujours dans la jeunesse qui est l’avenir de demain car il a toujours rappelé à la jeunesse le rôle qu’elle est appelée à jouer « dans la réalisation et la consolidation des objectifs
de la communauté » (cf. Les Dépêches de Brazzaville Numéro 1202 du Mercredi 16 Mars 2011 N°1202).
Nous, membres de l’association des étudiants congolais en Chine, saisissons cette opportunité pour revendiquer nos droits à travers ce
message car nous n’avons pas la possibilité de saisir directement les autorités de Brazzaville vu l’absence de moyens financiers et la distance qui nous sépare de notre chère patrie le Congo,
pauvre de nous !
Nous revendiquons le paiement intégral de la bourse nationale au titre de l’année académique 2010-2011 car nos camarades étudiants
remplissent tous les critères favorables aux étudiants bénéficiaires de la bourse nationale congolaise. Nous tenons aussi à signifier qu’ils sont régulièrement inscrits et actuellement en
formation dans différentes universités chinoises. Mais malheuresement, qu’ils sont «victimes des erreurs du service de l’orientation et des bourses de Brazzaville via le Ministère de
l’enseignement supérieur, erreurs qui ont conduit à l’omission de leurs noms sur les listes de renouvellement de la bourse nationale», d’après l’affirmation de l’actuel chargé d’affaires de
l’Ambassade du Congo en Chine auprès du bureau exécutif de l’Association des étudiants congolais en Chine. Force est de constater que l’année académique touche à sa fin et ces étudiants n’ont pas
encore perçu le premier centime de leur bourse de mérite tandis que les autres étudiants ont déjà reçu leurs quatre trimestres (12 mois) de bourse.
En effet, après avoir épuisé toutes les voies de recours administratifs auprès de l'Ambassade du Congo près la République Populaire de
Chine dans le souci de dénouer cette situation, et nos démarches étant restées jusque-là improductives, nous, Association des étudiants congolais en chine victimes de l’injustice de certaines
institutions congolaises, venons par cette présente vous faire part de notre extrême désapprobation face à cette pratique discriminatoire dont les personnes les plus vulnérables de notre société
subissent de façon récurrente, car force pour nous est de rappeler aux autorités de tutelle que nos camarades étudiants oubliés remplissent effectivement toutes les conditions requises telles que
stipulées par les textes régissant les conditions d’attribution et de renouvellement de la bourse nationale.
Considérons qu’en réponse à notre investigation auprès des services administratifs de l'Ambassade depuis le mois de mars, ils nous
redonnent confiance qu'il s'agissait d'une erreur de frappe de la Direction de l’orientation et des bourses (D.O.B) et que la situation ne devrait pas tarder à se régulariser; tout en nous
rassurant que le Ministère de l’enseignement supérieur adressera une note dans les brefs délais certifiant la résolution de cette situation.
Mais après une longue période d'attente imbue d’impatience, et cela avec la complicité de l’autorité administrative de l’Ambassade du
Congo en Chine Monsieur le chargé d’Affaires actuel Félix NGOMA, statuant sur cette situation de manière unilatérale et subjective, seuls deux(2) étudiants: SITA et Gakosso parmi les sept(7) omis
par la D.O.B ont vu leur situation trouver gain de cause, et jusqu'à preuve de contraire, aucune justification fondamentale n'est faite pour clarifier cette suspension brutale de la bourse des
autres étudiants oubliés quand bien même que les étudiants victimes de cette injustice soient en cours de formation. Par déduction, nous comprenons que ces deux(2) étudiants amis dont l’un des
parents a servi le Ministère de l’enseignement supérieur, en l’occurrence Monsieur SITA ,qui était Le conseiller de l’ex-Ministre de l’enseignement supérieur, a incontestablement selon les
sources sûres joué de son influence et de sa position dominante pour résoudre la situation de son fils avec la complicité du chargé d’affaires de l’Ambassade du congo en Chine, ce qui n’est pas
loyal dans la mesure où cela porte atteinte au principe de l’égalité de tous les administrés ou citoyens devant le service public. Dans ces conditions, quel est le miracle que le fils d’un paysan
ou encore qu’un orphelin qui n’a pas de parents ou de connaissances dans la sphère politique peut faire pour trouver une lueur d’espoir à sa situation ? La réponse est sans ambages mélancolique
et alarmante.
Il nous sied de vous rappeler que la bourse étant attribuée pour un cycle de formation donnée, aucune raison fondamentale n'est
susceptible d’abroger cela, sauf si l’étudiant n’a pas réalisé un succès, ce qui est très loin de la réalité de nos camarades étudiants qui sont tous des meilleurs étudiants dans leurs
universités respectives.
Considérons que nous sommes sans ignorer que de pareilles situations ne peuvent demeurer sans conséquences et de surcroît entravent la
formation de l’étudiant sur le plan moral, surtout que les étudiants ont toujours besoin de cette aide financière faisant partie du chapitre budgétaire de l’Etat pour résoudre leurs problèmes
académiques. Et,il est notoire en terme juridique qu’une promesse unilatérale est un contrat à sens unique qui a des obligations que sur une seule partie, dans le cas d’espèce, l’Etat congolais
via les services de tutelle qui sont chargés de solder la bourse des étudiants congolais en Chine.
Nous vous signifions qu’il ne s’agit pas d’un nouveau virement que doivent effectuer les services du Ministère de l’enseignement
supérieur, car les fonds sont déjà disponibles à l’Ambassade du Congo près la République Populaire de Chine dont le chargé d’affaires en qualité d’ordonnateur principal dispose et ne veut pas
liquider tant que le ministre de l’enseignement supérieur ne donnera pas le mot d’ordre, d’après ses allégations mensongères, méchantes, impitoyables, inhumaines et cupides. Ainsi, nous prions
nos chers compatriotes congolais qui peuvent par le biais de la presse ou d’autres moyens de communication, nous aider à faire entendre notre voix de conjuguer leurs efforts au même titre que
nous afin de contacter le Gouvernement de Brazzaville voire même la présidence de la République dans le souci de trancher cette délicate situation tout en demandant au Ministre de l’enseignement
supérieur d’initier une ordonnance de paiement de bourse au service financier de l'Ambassade dans les brefs délais notamment avant la fin de cette année académique afin que nos camarades
étudiants victimes de cette discrimination puissent percevoir ce qui leur revient de droit tout en regagnant leurs sourires habituels. Cela pourra certainement leur permettre de vaquer
entièrerement à leurs études et de vivre sans stress dans un Etat, loin de leur pays natal.
Espérant recevoir une suite favorable, nous comptons beaucoup sur les efforts tous azimuts de tous nos compatriotes qui peuvent
apporter leur pierre à l’édifice afin que nous puissions lutter contre les injustices taillées sur mesure organisées par certaines autorités véreuses abusant de leur pouvoir pour transgresser les
droits des étudiants. Nous avons intérêt à le faire car cela nous permettra sans doute en tant qu’ être humain de secourir les autres dans la mesure où dans notre société, il y a sans doute des
citoyens qui n’ont pas de relation étroite avec les autorités politiques.Enfin,nous demandons à ce que le Ministere de l’enseignement supérieur par le truchement des services concernés puisse
rétablir nos camarades étudiants dans leurs droits afin que«justice soit faite».
Nous vous prions de nous aider à faire une large diffusion de ce message afin que le gouvernement via le Ministère des affaires
étrangères, le parlement, la présidence de la République du Congo soient informés de cette triste situation confuse orchestrée par le chargé d’affaires de l’Ambassade du Congo en Chine et les
agents de la Direction d’orientation et des Bourses pour que la mauvaise foi de ces derniers ne demeure pas impunie et qu’ils répondent de leurs actes. Enfin, étant donné que Monsieur Félix NGOMA
ne jouit plus d’une crédibilité vis-à-vis de la communauté estudiantine et de la diapora congolaise en Chine voire même à l’égard de ses collègues ou collaborateurs de services, compte tenu de
ses multiples agissements irresponsables, inciviques et impulsifs dont il est difficile de dresser une liste exhaustive, nous demandons aux autorités de Brazzaville de destituer ce dernier de ses
fonctions le plus tôt possible avant qu’il n’épuise les caisses de l’institution et tout cela dans le souci de redorer le blason de notre représentation diplomatique en Chine.
...
Nous vous remercions de bien vouloir nous tenir informés des mesures prises
à cette fin.
Fait à Pékin, le 24 Décembre 2011
Le Bureau de l'association des étudiants Congolais en Chine.
Nous travaillons avec le Congo d’aujourdh’hui afin de trouver des solutions efficaces et durables pour le Congo de demain.
«Ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise».
Merci de votre confiance et large diffusion.
Que vive la coopération Congo-Chine !
Que vive l’assochine !
Que vive le Congo!
Il est un proverbe qui dit : "un oeuf d'aigle couvé par une perdrix finit par dévoiler sa vraie nature en laissant éclore un petit
aiglon...." A propos de ce que la vraie fausse concertation aurait apporté à l'opposition, Dzon dans un fichier audio traite Kinfoussia de menteur, de corrompu et estime que le parti de ce
dernier n'a plus lieu de siéger au sein du FPOC ou Front des Partis de l'Oppostion Congolaise. Mathias Dzon affirme que le pouvoir n'a pas décidé de déplacer la fameuse concertation à Ewo sans un
objectif précis : les débats ont été diligentés par le ministre de l'intérieur lui-même, la soi-disant opposition n'ayant rien obtenu. Par contre, Dzon est formel : Kinfoussia et compagnie ont
reçu le pactole ; c'est le seul intérêt du voyage. On se demande après de tels propos comment Dzon et Kinfoussia peuvent continuer à cohabiter dans le FPOC. En effet, après de telles accusations, si le FPOC ne fait pas le ménage en son sein, nous conclurons une fois pour TOUTES, qu'il s'agit d'une farce qui ne mérite aucun
égard du peuple congolais comme nous l'avons toujours présumé depuis longtemps. Pour le peu de crédibilité qui lui reste, Mathias Dzon doit séparer l'ivraie du supposé bon grain s'il en reste. La
force de la farce est de nous distraire lorsqu'on souffre...
Noël est d'une manière générale la naissance de l'espérance divine, la promesse que dieu entrera à nouveau dans ce monde souillé par l'argent. Qu'importe qu'il ne soit pas né le 25 décembre ; ce qui compte ce n'est pas la vérité historique mais la dimension spirituelle de la célébration dans la foi. Le Lion de Judas est le CHRIST, le Meshiah DANS UNE DE SES MANIFSTATIONS TERRESTRES (qu'il vous souvienne qu'il a été lapidé pour avoir dit qu'il avait vu ABRAHAM parce que les Juifs ne comprenaient pas qu'un homme de moins de 50 ans affirma qu'il ait pu voir leur patriarche ABRAHAM...) - même si les Eglises ont perverti son enseignement comme les juifs ont complètement détourné le message de Moshé pour lui substituer le Talmud et la franc-maçonnerie.
J'ai fait une expérience mystique une fois en 1991 quand je fus baptisé du Saint-Esprit exactement un an après mon arrivée en France jour pour jour. Une nuit, je me mis à prier et je sentis une présence dans la chambre où je résidais : je fus possédé par une force qui montait depuis mon estomac et qui me poussait à crier : JESUS, PARDONNE MES PECHES !" Je pense avoir crié cette phrase tout le temps de sa présence. En dépit de mes hurlements, personne ne s'était réveillé - alors que certains se battaient pour un peu de bruit dans ce foyer de jeunes travailleurs. La divinité est une expérience que chaque être humain doit vivre de son propre chef, de son propre discernement.
Mon baptême du Saint-Esprit est une extraordinaire histoire. Je savais que l'Ancien Testament s'arrêtait à la promesse de l'arrivée du Messie qui comme ultime enseignement demanda à ses disciples de chercher d'abord le "ROYAUME DES CIEUX" au travers de l'obtention du "SAINT-ESPRIT". J'aspirais naturellement à ce Saint-Esprit qui pourrait une fois obtenu m'enseigner les vérités cachées dans les Ecritures (KETOUVIM). Un jour, je rencontrai un pasteur évangélique du nom de Giraud qui se rendait souvent en Afrique dans ses missions d'évangélisation.
Nous eûmes une discussion autour du Saint-Esprit et je lui dis que j'aspirais à l'obtenir. Il me répondit qu'il allait venir me voir et il vint accompagné d'une autre personne et ils prièrent dans ma chambre. Je m'exprimai dans une langue qui est proche de l'hébreu ancien ! Depuis lors, j'ai été enseigné par le Saint-Esprit lui-même. Moi qui m'endormais quand je lisais la Bible, j'ai lu TOUTE la Bible en sept jours SANS DORMIR devant un témoin, un ami, WENCESLAS MABIKA que j'hébergeais. J'ai écrit un document de près de 3000 pages que j'ai gardé jalousement car le CHRIST m'a fait une révélation qui est la base de sa véritable doctrine qui est VERITE.
Aujourd'hui, je lis l'Ancien Testament dans sa langue originelle et je vais bientôt apprendre l'araméen que le Christ parlait -
même si à la synagogue, il prêchait en hébreu parce que c'est la langue de la TORAH, la langue du TANAK, la langue de CANAAN, ANCETRE DE MAMRE, LE NOIR QUI RECUT ABRAHAM (ESAIE)...
CHRIST N'APPARTIENT PAS QU'AUX CHRETIENS COMME DIEU N'APPARTIENT PAS QU'AUX JUIFS : IL Y A UNE DIMENSION CHRISTIQUE DANS TOUTES LES RELIGIONS PARCE QUE DIEU EST UN ET DIEU A PRECEDE LES RELIGIONS, LUI QUI EST ENTRE DANS CE MONDE AVEC LE PREMIER HOMME, LE PORTEUR DE KIMUNTU, L'ANCETRE DE L'HUMANITE. IL EST EVIDENT QUE LES RACINES DE LA VRAIE SPIRITUALITE SONT EN AFRIQUE. CELA NE ME SURPRENDS PLUS QUE LE PASTEUR GIRAUD QUI EST DEVENU AUJOURD'HUI TRES VIEUX M'AIT DIT CECI :
"Je suis inquiet : je me demande s'il y a un seul Blanc au ciel !
-Pourquoi dites-vous cela, pasteur ? Lui dis-je. Les Témoins de Jéhovah affirment que les 144000 justes qui sont au ciel sont tous JUIFS...
-Parce que tous les miracles que j'ai vus lors de mes nombreuses missions évangéliques ne se sont déroulés qu'en Afrique - pas même en Israël où je me suis rendu plusiseurs fois ! Il y a une telle foi sur ce continent - alors que l'Europe se complaît dans la matérialité qui est devenue une fin en soi..."
Je ne comprenais pas ses inquiétudes à l'époque mais aujourd'hui, j'appréhende mieux les choses car LES MIRACLES DE DIEU N'APPARAISSENT QUE LA OU RESIDE LA VRAIE FOI QUI EST, SELON L'ENSEIGNEMENT QUE JE RECUS DE L'ESPRIT, LA FORCE PAR LAQUELLE DIEU CREA L'UNIVERS. SI LE SUJET VOUS INTERESSE, JE PEUX ECRIRE UN ARTICLE SUR CET ENSEIGNEMENT RECU DU SAINT-ESPRIT. IL VOUS SUFFIRA DE ME LE DEMANDER...

Faute de pouvoir avoir accès au stade des Martyrs, Etienne Tshisekedi prête serment à son domicile. L'armée qui a choisi le camp de Joseph Kabila
aurait tiré sur la foule aux abords du stade des Martyrs. Nous allons observer le déroulement de cette situation car il ne suffit pas de se proclamer président de la république : encore
faille-t-il qu'Etienne Tshisekedi réussisse à incarner et à exercer le pouvoir car il ne peut diriger un pays en restant cloîtré chez lui. Si l'on pousse sa logique au bout, il lui
faudra nommer un gouvernement, des autorités sans avoir pour autant les moyens et la reconnaissance nécessaires pour l'exercice véritable du pouvoir : l'exercice du pouvoir a un coût et sans les
moyens d'un Etat, il est difficilement envisageable. D'un côté, Joseph Kabila assis sur l'imposant trésor d'Etat et possédant à sa botte l'armée et toutes les forces publiques, de
l'autre Etienne Tshisekedi, un homme qui surfe sur une volonté populaire bafouée dans les urnes et a une bonne partie de l'opposition en soutien.
Le combat semble inégal entre un homme et un Etat à moins qu'Etienne Tshisekedi
- lève d'importants moyens financiers auprès de la population, de la diaspora et de tous ceux qui soutiennent la démocratie ;
- empêche Joseph Kabila d'exercer le pouvoir ; ce qui n'est pas une mince affaire. Ouattara a réussi parce qu'il avait les rebelles, l'ONU et des puissances occidentales avec lui. Il faudra que la totalité du peuple soit avec lui ; ce qui n'est pas le cas aujourd'hui - même si la capitale Kinshasa semble acquise à sa cause. Il faut bloquer l'exercice administratif, politique, exécutif et même militaire. Pour cela, Etienne Tshisekedi ne peut éviter la lutte armée car c'est un passage obligé s'il veut vraiment que le pouvoir ne soit pas une utopie, un voeu pieux, une simple proclamation d'intention ;
- obtienne le soutien d'une ou de plusieurs puissances de ce monde comme les Etats-Unis, l'Angleterre ou la France. Hélas, nous savons
que les puissances du monde sont plutôt du côté de joseph Kabila. Il s'agit alors de faire en sorte qu'elles changent de camp ou délaissent tout bonnement Joseph Kabila mais comme elles parlent
d'abord le langage des intérêts, cela ne va pas être facile. Certes, l'Afrique ne doit pas toujours avoir recours à la communauté internationale pour mettre en place une justice électorale mais
si pour l'instant cela s'avère indispensable, pourquoi pas ?
Mba Obame s'était lui aussi proclamé président ; nous savons comment cela s'est terminé : il a dû se réfugier dans une ambassade
étrangère. Il est une chose de se proclamer chef de l'Etat et une autre de l'exercer dans la réalité du terrain institutionnel sans les moyens qui vont avec. Etienne Tshisekedi doit
déstabiliser le pouvoir de Kinshasa et il risque de retrouver dans une situation où le fils de Kabila l'attaque pour atteinte à la sûreté de l'ETAT...
Une fois de plus, l'armée a choisi le camp du vainqueur officiel soutenu par les puissances du monde. N'est pas Ouattara qui veut. Au précédent ivoirien et gabonais s'ajoute désormais le précédent de la RDC.
L'élection pluraliste n'est donc pas l'expression d'une démocratie aboutie : il faut plus que de simples votes pour parler de démocratie - dans la mesure où ceux-ci peuvent être trafiqués, truqués ou simplement pas pris en compte dans l'expression du résultat.
Il y a en Afrique le résultat des urnes et le résultat politique, expression des forces en présence et celui qui tient l'Etat détient aussi le pouvoir de la proclamation du résultat - aussi pensons-nous que lors d'une élection présidentielle, il faudrait que le président sortant soit dépouillé de TOUS ses anciens pouvoir pour ne pas incliner le résultat de l'élection en sa faveur.
L'Afrique veut aller vers la démocratie à l'occidental sans en avoir l'esprit et les conditions juridico-matérielles. Nous avons une démocratie à inventer et elle doit nous ressembler pour qu'on l'exerce en harmonie avec notre intériorité et notre patrimoine culturel. Déjà que notre démocratie électorale ne s'appuie pas sur le projet comme en Occident mais sur l'appartenance identitaire...
Nous avons atteint 200 abonnés à la NewsLetter. Signe d'un regain d'intérêt pour notre blog dont l'objectif est de montrer le véritable visage du
régime diabolique au masque humain instauré par l'éléphant de l'Alima. Nous approchons des 700.000 visiteurs uniques. Plus de 1300 articles, un travail important tout à fait désintéressé et nous
voyons les réactions d'un système qui vampirise notre pays en faisant le moins avec beaucoup : il ne s'agit pas d'apprécier un régime à ses réalisations mais à SES MOYENS car en
politique, les MOYENS JUSTIFIENT LES REALISATIONS. EN MATIERE COMPTABLE, LE COMPTE N'Y EST PAS SI L'ON APPRECIE LE BONHEUR POPULAIRE ET SI L'ON EVALUE LES INFRASTRUCTURES A LA LUMIERE DES ENORMES
RICHESSES ENGRANGEES PAR LE PAYS...
Regardez Dubaï et vous comprendrez ce que je veux dire. La Tunisie - même sous la dictature d'Ali et sans pétrole possède un métro et des tramways. L'Algérie distribue une sorte de Revenu Minimum à ses habitants et nous pouvons multiplier les exemples. Cette démagogie dont nous décryptons la logique tous les jours est une insulte au peuple qui m'a donné la vie, un crachat à son honneur et à sa dignité.
Nous avons écrit que les Congolais n'étaient pas égaux devant la santé et j'apprends que Denis Sassou Nguesso se serait adressé à un parterre de médecins congolais exerçant à l'étranger. Qu'on le veuille ou non, le Lion De Makanda est devenu une institution car il éclaire le pays en mettant le doigt là où ça pue, là où ça saigne...
Pour moi, il ne suffit pas de se proclamer "OPPOSANT" ; ce qui importe est ceci : le fait d'être dans le camp du Congo contre
ceux qui le détruisent et qui se sont juchés au sommet de la pyramide. TOUT HOMME QUI AGIT CONTRE LE CONGO OU QUI L'A FAIT DANS LE PASSE N'EST PAS UN OPPOSANT. IESHOUA a dit : "Nul ne peut servir
deux maîtres..." Ou on est avec le peuple ou on est contre lui.
Nous voyons comment Denis Sassou Nguesso organise doucement tout le Congo autour d'un petit village de pêcheurs qui engloutit les ressources du pays pour contenter l'orgueil d'un homme et suivre patiemment le programme que lui avait tracé une personne qui lui était très chère qui souhaitait qu'Oyo deivenne une ville et une vraie capitale nationale. Si la capitale a été déplacée de Pointe-Noire à Brazzaville par un décret du président Youlou, rien n'empêche Denis Sassou Nguesso, un admirateur d'Houphouet Boigny, de la transférer à Oyo.
Le barrage d'Imboulou n'alimente pas Brazzaville en électricité mais d'abord Oyo car Sassou veut y implanter son complexe industriel ; de nombreux projets partent ou sont réalisés à Oyo - simplement parce que c'est la volonté d'un monarque qui a perdu le sens des réalités.
Souvent, je vois un article brusquement être surconsulté - alors qu'il a été écrit depuis un moment comme si les Congolais le découvraient. Il y a en effet une mine d'informations qui devraient permettre à la postérité de juger ce régime criminel qui fait tant de mal au peuple qui a donné la vie à ma mère. Nous compatissons à votre souffrance, mes soeurs, mes frères. Il y a ceux qui travaillent dans l'ombre et ceux qui comme LDM essaient de porter la voix du Congo pour faire monter à la lumière ce qui se fait à l'ombre du gangstérisme politique du clan Sassou&Nguesso.
Les fêtes de fin d'année arrivent. Des réjouissances à Oyo, des pleurs à "Tsibouela" sous un ciel souillé par des émanations de gaz et de pétrole qui sont respirées au quotidien par ceux qui n'ont même plus le droit de pêcher sur les plages de leurs ancêtres. Même la patate douce ne pousse plus chez ceux qui du pétrole n'ont que les effets pervers de son exploitation. Et dans de nombreux villages du Kouilou, l'eau est souillée.
N'AYEZ PAS PEUR ! NOUS NE SOMMES PAS SEULS. NE DESESPEREZ PAS CAR LE SALUT VIENDRA A SON HEURE ET IL EST MINUIT MOINS UNE A L'HORLOGE DU GRAND VENT DE LA RUPTURE AVEC LES FILS DES TENEBRES...
Les dernières lubies d’un pouvoir aux abois ou la mauvaise foi et l’imposture permanente de monsieur Sassou Nguesso !
Le cabinet occulte et les conseillers en image de monsieur Sassou Nguesso, ont reçu pour consigne ces dernières semaines, de plancher de manière souple sur les différentes possibilités de pérenniser son pouvoir sans susciter une levée de bouclier auprès de la population et éviter une flambée de violence comme chez le voisin de la Rd CONGO.
La stratégie ainsi adoptée a accouché d’un discours programmatique. En effet, dans cette allocution démagogique retransmise en direct devant un public composé de médecins et praticiens congolais exerçant en France, monsieur Sassou Nguesso a esquissé les grandes lignes d’une politique de santé ambitieuse, paravent pour planifier un nouveau bail à la tête du pays après 2016, et ce dans un scénario en trois actes.
1° - Obtenir l’aval ou la neutralité des amis de trente ans, les marxistes recyclés (l’opposition alimentaire), dans sa volonté de tripatouiller la Constitution qu’il s’est pourtant taillée sur mesure et multiplier à l’envie sa candidature à l’élection suprême. Les Kinfoussia de l’Udr-Mwinda, Gnali Gomez, Mizidi, Walembo pour le compte du Pasteur Ntoumi et autres escrocs politiques, ont fait le déplacement d’Ewo dans la Cuvette Ouest, le week-end dernier. Surtout, ne pas “ fâcher “ monsieur Sassou Nguesso, l’accompagner et l’aider à finaliser son macabre projet contre l’attribution de circonscriptions électorales pour enfin « bouffer », selon certains et « bouffer » toujours pour d’autres.
Opposants le jour, courtisans et mendiants la nuit, voilà ce qui caractérise cette classe politique en panne de vision, d’ambition et de conviction.
2° - Procéder à l’inauguration en grande pompe du tronçon routier Pointe-Noire-Dolisie, sous le thème : “ je suis le bâtisseur et je réalise des actions concrètes “. Et comme tout un symbole, sur les terres du professeur Pascal Lissouba, ne manqueront certainement pas quelques fanatiques triés sur le volet, dans une mise en scène ridicule qui viendront supplier monsieur Sassou Nguesso de rester au pouvoir car seul lui peut “ diriger dans la paix et enclencher le progrès et le développement “. Surtout, qu’à cette occasion sera inauguré également le Lycée d’excellence de Dolisie, “ haut lieu du savoir “, établissement scolaire censé former la crème de l’élite. Ultime pied de nez à l’ancien Président Pascal Lissouba, qui n’aura guère marqué de son empreinte, son passage aux affaires même chez lui à Dolisie. Le deuxième lycée d’excellence est en construction, naturellement à Oyo, comme chacun le sait le village natal de monsieur Sassou Nguesso et dans son esprit futur capital du CONGO Brazzaville.
3° - Divertir et abuser les Congolais ainsi que la Communauté Internationale, en proclamant à grand renfort de publicité, 2012 : “ Année de la santé ! “ Allons bon !!! Depuis son retour au pouvoir il y a 14 ans, et malgré une rente pétrolière conséquente, aucune infrastructure viable de santé n’a été bâtie dans les autres localités, en dehors de l’hôpital d’Oyo. Le CHU de Brazzaville, dirigé par le colonel Ignace Ngakala, est un mouroir, où même les ascenseurs inaugurés avec force médiatisation par monsieur Sassou Nguesso lui-même, ne fonctionnent plus.
Pourtant, devant les médecins et chercheurs de la diaspora, monsieur Sassou Nguesso a fustigé le comportement et l’attitude des praticiens locaux. La dégradation des structures existantes, les mauvaises performances, posent le problème de « l’homme ». Selon lui, l’agent de santé ne se sent guère concerné par le bon fonctionnement de son outil de travail et de son environnement. Tiens ! Un des propos surréalistes au cours desquels, monsieur Sassou Nguesso oublie de dire que tous les responsables ont été choisis par lui et lui seul, en privilégiant les parents, ces fameux cadres qui ont prouvé à bien des égards leur incompétence et leur incurie tant ils s’illustrent par une propension à la corruption et au détournement des deniers publics.
En effet, n’est-ce pas monsieur Sassou Nguesso qui a nommé le très vorace docteur Damase Bozongo, ministre de la santé, qui s’est honteusement enrichi, au détriment de l’administration hospitalière ?
Aux pauvres médecins démarchés en France par le truculent William Bongo, (bombardé conseiller à la prospective), venus l’écouter religieusement, le prince de Mpila a tout promis : revalorisation salariale, reconstitution de carrière pour ceux ayant déjà cotisé aux régimes de retraite dans l’hexagone, un cadre de travail idéal semblable à ce qu’il considère comme le fleuron de la médecine, l’hôpital maman Mouebara d’Oyo. Des promesses et toujours des promesses pour abuser les esprits fragiles et naïfs. Hélas, sans être devin, il est aisé de pronostiquer que ceux qui répondront aux chants de sirène, abandonnant leur poste en France, n’auront que leurs yeux pour pleurer une fois rentrés au pays.
Poursuivant dans son délire oratoire, l’assistance a pu apprécier la vacuité du discours de ce dictateur complètement déconnecté de la réalité. Sans état d’âme devant ses interlocuteurs médusés, monsieur Sassou Nguesso, décrit la réfection à grands frais, de la somptueuse résidence du Plateau, filmée et laissée en l’état à son départ en 1992 après sa cinglante et humiliante défaite électorale aux élections présidentielles. Un mensonge grossier, lorsqu’on sait que, quittant les lieux tout avait été saccagé pour ne rien laisser à son successeur. Les images de ce sabotage incivique rappelant le passage d’un raz de marée, avaient été tournées par les équipes de la presse présidentielle dirigées à l’époque par Michel Mboungou-Kiongo. Bien évidemment, c’est sur ses instructions personnelles que des lustres aux interrupteurs d’électricité ainsi qu’aux sanitaires, bref tout l’équipement, mais alors tout, avait été détruit.
A nos compatriotes médecins, dont nous avons observé la fibre patriotique, un seul conseil : bien réfléchir avant de prendre la décision du retour vers le pays natal, car ils devront se soumettre à un ministre incompétent et des chefs de service “ vainqueurs de la guerre du 15 Octobre 1997 “. Une personne avertie en vaut deux.
Vu tout ce qui précède, le Collectif UPC-Unis pour le CONGO, en appelle à la vigilance et à la mobilisation de toutes les forces de Progrès et de Changement au CONGO Brazzaville pour barrer la route aux ambitions hégémoniques de monsieur Sassou Nguesso et pour mettre fin définitivement à la dictature.
Collectif UPC-Unis pour le CONGO : LE CONGO D’ABORD !
Paulin MAKAYA
Coordonnateur du Collectif UPC (Unis Pour le CONGO)
Le Comité pour la Protection des journalistes intime au gouvernement congolais l'ordre de lever la censure contre les journaux "L'AMICALE" et "LA VOIX DU PEUPLE" : les raisons de leur suspension semblent ne rien avoir avec la haine tribale ou l'unité nationale mais simplement avec des révélations qui concerneraient le neveu de monsieur Denis Sassou Nguesso : Jean Dominique Okemba. Le "SPECIAL" sans spécialité ne souhaite pas certainement que les Congolais apprennent selon l'article de la CPJ son comportement indigne d'un père qui tarderait à reconnaître son propre fils, son premier-né : Marcellin Kondé Okemba. Cette affaire a été transformé en affaire d'Etat, comme pour dire que ce pouvoir infâme transforme des affaires privées en affaires d'Etat.Certes, JDO peut toujours intenter un procès en diffamation à deux journaux mais a-t-il le droit de les suspendre ? On va voir s'il va suspendre le site de la CPJ qui leur intime l'ordre de lever la suspension illégale de ses deux journaux ou s'il va suspendre DNCB. LE SPECIAL SANS SPECIALITE PREND DES ORDRES SANS EN REFERER A SASSOU LUI-MÊME COMME SI LE CONGO ETAIT DIRIGE PAR TOUT UN CLAN. ET PLUS SASSOU VA PRENDRE DE L'ÂGE, PLUS LES NEVEUX ET ENFANTS VONT DIRIGER ANARCHIQUEMENT LE PAYS SI CE N'EST DEJA LE CAS...
S'il y avait au moins une décision de justice prise après procès, on mettrait un bémol mais dans le cas d'espèce, c'est de la
pure violation de la liberté d'expression. Lorsque j'ai été attaqué par le pouvoir de Brazzaville, ici en France, DNCB a continué à fonctionner. Suspendre un journal par décret politique est un
acte de violation des libertés fondamentales...
Voici le texte en anglais publié par la CPJ dont je vous ai fait le résumé. On nous prive de notre liberté d'expression pour des affaires qui n'ont rien n'à voir avec la sûreté de l'Etat mais tout simplement la honte d'un homme. Ayant déjà été attaqué en justice, je sais de quoi ils sont capables pour protéger le semblant d'honneur qui leur reste. Ils peuvent en effet s'offrir des cabinets d'avocats avec l'argent volé au peuple pour attaquer ce pauvre peuple qui n'est pas capable de se défendre. LE LION EST LE GARDIEN DU CLAN, DE TOUS LES CLANS ; AUSSI, N'A-T-IL PEUR DE RIEN... LISEZ DONC SI VOUS COMPRENEZ UN PEU L'ANGLAIS :

Ce vendredi, Etienne Tshisekedi, battu par déclaration officielle et autodéclaré président le 9 décembre 2011, veut prêter serment selon ce qu'il a déclaré le dimanche
dernier. Voici ce qu'il a annoncé : "Je vais prêter serment devant le peuple au stade des Martyrs", à Kinshasa.
La vraie fausse concertation entre le pouvoir venu du bord de l'Alima et la vraie fausse opposition fabriquée et entretenue par OTSOMBE pour créer une illusion de démocratie, a pris
fin le 17 décembre et nous avons pu constater que notre prédiction d'un consensus absolu a été vérifiée.
Et ce n'est pas tout : nous avons fustigé le rôle des préfets et compagnie dans la magouille, nous constatons qu'ils sont exclus du processus électoral et nous avons aussi dit que la vraie fausse opposition et les candidats aux législatives n'avaient pas le budget du gouvernement pour envoyer des membres dans tous les bureaux de vote, là encore, nous avons été entendus car tous les partis et candidats seront représentés dans les bureaux de vote.
Vous me direz que tout va bien ! Attendez, pas si vite ! Si les préfets, sous-préfets et maires ne contrôlent plus les résultats, dans la mesure où il n'y a pas de CENI, qui va s'en charger ? LA QUESTION DE LA DETENTION DES RESULTATS RESTE POSEE CAR ELLE EST LE PRELUDE A DE POTENTIELLES MANIPULATIONS. Le processus électoral peut bien se dérouler mais ses résultats peuvent être biaisés et c'est là que la vraie fausse opposition nous montre toutes ses faiblesses. Si l'entrée (votes) ne peut être garantie égale à la sortie (résultats), c'est que la magouille persiste et le pouvoir est toujours certain de posséder une majorité à l'assemblée pour que Denis Sassou Nguesso puisse continuer à voter des lois assassines qui conduisent doucement le pays à la mort. LA TRANSPARENCE ELECTORALE SE TROUVE DANS CETTE EQUATION :
ENTREES (VOTES) = RESULTATS (ELUS)
Il existe donc deux possibilités de biais : on peut biaiser les entrées en falsifiant les listes ou en introduisant de faux
électeurs ; ce qui revient au même ou TOUT SIMPLEMENT, on peut biaiser les résultats en proclamant des résultats factices...
NOUS PRECONISONS CECI POUR QUE LES VOTES SOIENT CONFORMES AUX RESULTATS : IL FAUT FILMER LA TOTALITE DU PROCESSUS ELECTORAL, DE
SORTE QU'IL SOIT POSSIBLE DE PROUVER QU'A L'ENTREE (VOTES) C'EST BIEN BOUNGOUANDZA QUI A GAGNE ET QU'A LA SORTIE (RESULTATS), IL NE PEUT EN ETRE AUTREMENT. Cela ne vaut que si les liste
électorales correspondent bien au nombre réel d'électeurs car si un grain est introduit dans le processus électoral, nous savons que TOUT LE PROCESSUS SERA BIAISE... Pour bien démarrer les
élections, Les vrais faux opposants et la société civile devraient être associés à la révision des listes mais le seront-ils ?
COMMENTAIRE : Voici des textes que j'ai reçus en mail que je mets en ligne pour que vous en preniez connaissance. Ils sont tous signés de professeurs et docteurs de la RDC. Il y a comme un réveil d'une certaine conscience messianique et cela je l'ai vu en rêve car les choses vont curieusement s'accélérer et l'avenir n'est peut-être pas encore écrit à l'image des maîtres du monde.
La thèse principale défendue par l'auteur est que l'Occident ourdirait un plan sinistre qui vise à vider l'Afrique de ses habitants - notamment la
zone la plus riche qui se trouve en Afrique centrale. L'auteur soutient encore une thèse audacieuse selon laquelle Le MESSIE (GRAND ROI) apparaîtrait à Kinshasha et que le pape Jean-Paul
II l'aurait reconnu ! il y a comme le réveil brusque du messianisme africain comme si nous étions à l'aube d'une seconde libération qui commence toujours par un regain
spirituel...
Nous savons que les Occidentaux convoitent nos richesses mais qu'ils veulent à présent vider l'Afrique de ses habitants, on s'avance un peu mais n'oubliez pas l'extinction des habitants du contient américain. C'est facile de détruire tout un continent : il suffit par exemple de prévoir une campagne de vaccination meurtrière pour éliminer le plus de personnes... Qui sait ? Bref, lisez ce texte, et tirez vos propres conclusions. On peut croire à du prosélytisme en faveur du kinbanguisme, une église fondée par le seul vrai prophète noir : SIMON KIMBANGU dont l'église fait partie de l'oecuménisme chrétien...
J'ai ajouté un autre texte dans le même ordre d'idées qui évoque les prophéties du prophète SIMON KIMBANGU écrit par le professeur Docteur
Makoso-Ma-Nzinga. Curieusement, ce second texte est daté de 2004 - alors que le mail lui-même a été reçu le 11 décembre 2011 !
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Que celui qui sait, veille, que celui qui dort encore se réveille, et que celui qui veille, veille encore, dit un adage
chinois, car la SURPRISE peut être plus grande qu'on ne le pense.
Professeur Docteur Kabeya Ntamba Wa Ndala
(Congo RD)
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Grâce aux BOULEVERSEMENTS qui viennent, le tri se fera de lui-même, entre les vrais
Apôtres de KIMBANGU et ceux ou celles qui se cachent derrière Son Nom et ne font RIEN pour vivre en libérateurs de leurs frères qui souffrent.
Professeur Docteur Makoso-Ma-Nzinga
Politologue et Sociologue
(Congo RD)
La crise financière actuelle a poussé des pays européens à la faillite. Cinq d’entre eux sur une longue liste sont désignés cyniquement sous un nom PIGS (cochons). Il s’agit du Portugal, l’Irlande, la Grèce et l’Espagne (Spain). L’Italie qui se met en vedette malheureuse ne change pas la dénomination, son initial se confond avec celui d’Irlande. Ces pays sont des cas désespérés. Tous les autres sont pratiquement dans les mêmes conditions. Ils ne se doutent pas entre eux sur les truquages des statistiques. Le complexe de supériorité faisant la règle et le mensonge l’exception font que les grands se la coulent douce cette situation, faisant paraitre que chez eux ça va bien. Mais les mesures d’austérité en vogues dans ces pays expliquent la vraie réalité. Quelles sont alors les conséquences sur l’Afrique ? Elle a longtemps été ignorée dans les discussions économiques non simplement par ce qu’elle n’a pas eu droit à la parole mais plutôt par ce qu’elle servait uniquement de solutions pour parer les crises des autres. A ce titre, elle est habituée à la souffrance de telle sorte qu’aucune nouvelle crise et même un accroissement global ne lui a profité ni n’a changé son sort. L’actuelle crise présente une particularité qui fait exception aux premières: le temps de la fin du présent système pervers des choses.
A la découverte du bassin du fleuve Kongo, au centre de l’Afrique, l’histoire retient le nom du Portugais Cao en 1842. Mais pour un public restreint, on sait qu’à la demande expresse du 212ème Pape catholique SIXTE IV, en qui il devait rendre des comptes, il écrit qu'il a retrouvé ce peuple au basin du Kongo; précisant aussi que ce peuple a ces us et coutumes semblables à ceux des juifs du premier siècle. Pour toute récompense à cette découverte, il en sera surnommé DIEGO en portugais, ce qui signifie dieu. Diego Cao, ce petit dieu Portugais après avoir découvert, non l’embouchure du bassin du Congo mais le peuple habitant ce bassin aux us et coutumes identiques aux Juifs du premier siècle ouvrira l’accès aux Occidentaux en une aventure humaine dangereuse : l’esclavagisme.
Et pour se départager « équitablement » les butins de l’exploration à savoir: esclaves et de surcroit d’immenses richesses qu’égorgent ces nouvelles terres, sous l’instigation de Léopold II Roi des Belges, à la demande du Chancelier Allemand Bismarck et sous la bénédiction du 256ème Pape catholique Léon XIII que la conférence dite de Berlin est convoquée. Au terme de laquelle, pendant trois mois (une outrance qui revêt son importance) le partage du bassin du Kongo entre les puissances colonisatrices est acquis avec solution finale l’exploitation de tout et du tout. Pour embellir la décoration on y associa le reste de l’Afrique. Ainsi la conférence de Berlin sur le bassin du Kongo prendra la figuration de conférence de Berlin pour le partage de l’Afrique. Nous ne pouvons pas isoler ces paramètres historiques de la situation politique du moment en RDC. C’est l’occasion de réfléchir pourquoi l’engouement de tous les pays, associations, organisations internationales, politiques, financières, judiciaires et militaires s’intéressent avec violence dans les élections en RDC au moment où les Congolais cherchent à se libérer. Leur mission est en effet de tenter de garder l’irresponsable à la tête du pays pour qu’il puisse faire gratuitement les frais de recouvrement des économies occidentales en décadences. Peines perdues !
Notons que depuis, ce peuple Juif est persécuté par l’empire romain, allant de l’Egypte ancien jusqu’au Zimbabwe où il est facile de voir les ruines de leur temple. Où sont donc partis les douze tribus perdues d’Israël, après la présence remarquable au Zimbabwe, se demande-t-on ? Du moins « Thanks » au Portugais Cao qui en devint dieu Diego Cao. La découverte récente des vases pharaoniques au Kasaï, en RDC, est révélatrice. Avons-nous dit pour ceux qui cherchent à connaitre les causes profondes des malheurs congolais, l’histoire vraie mais cachée est de grand apport. Nos historiens ont du beau travail !
La traite des Noirs fera son chemin pour le bonheur de l’Europe et des Amériques. Les lieux de ventes étant spécialement les lieux autrefois destinés à la louange du Créateur Dieu vénéré par ce peuple Israelite. Cinq siècles plus tard, le Portugal au bord de la faillite n’espère pas du tout attendre son salut de la solidarité européenne, lui qui a pourtant donné accès à l’Europe de soumettre l’Afrique à la merci pour son développement. Bizarre ! Les Portugais découvrent maintenant qu’ils ont été pendant longtemps désinformés quant à la vraie source de richesses. Par milliers ils prennent la direction de l’Angola. C’est encore révélateur ! En même temps que la Grèce, cette mère de civilisation occidentale, le Portugal et l'Italie (siège de la papauté) se battent pour leurs survies. La Belgique ayant le bassin du Congo sous sa tutelle politique dès la conférence de Berlin se retrouve étrangement en cette même période de crise sans optimisme de former un gouvernement dans les brefs délais. C’est sur l’Allemagne de Bismarck, encore poids lourd de la zone euro que pèse les conséquences de la dislocation éminente de ladite zone. C’est le Portugal (Europe) qui attend l’aide de l’Angola (Afrique) et ce sont les Portugais (Européens) qui immigrent massivement en Angola (Afrique) pour chercher la survie. Ils y vont non en colonisateurs, c’est-à-dire en force, mais en volontiers colonisés, demandeurs d’asile économique si pas en esclaves modernes volontaires !
Chacun selon son entendement trouve des raisons ou des justifications de cette version de la réalité. Pour notre compréhension de cette
petite histoire, ce n’est pas une surprise. Au contraire nous attendions que cela arrive bien longtemps et se généralise même. Dans nos réflexions antérieures à cette immigration forcée de
l’Europe vers l’Afrique à la recherche du salut, nous écrivions sous le titre «Vont-ils gagner la guerre qu'ils nous font? », pour nous répéter que : « La Belgique et ses alliées de 1885 se sont enrichis sur le sang des Congolais (Africains) et ont atteint leur apogée d’une part ... et selon le précurseur de leur
présence au Congo (Afrique), il ne leur reste que de déguerpir ; le Congo se réveille de son sommeil et cherche à se libérer de l’autre ... et conformément à la déclaration de par qui ils jurent
la libération (KIMBANGU), il ne leur reste que de voir s'engloutir sous les eaux ceux qui oseront les attaquer. Les positions visibles et invisibles des troupes de chacun des deux camps opposés à
la reconquête du Congo ne feront qu’accomplir ce que les esprits derrières ces visions ont annoncé.» Ceux qui croient aux déclarations prophétiques de KIMBANGU DIANTUNGUNUA savent que le système
pervers établi sera ébranlé, le Noir deviendra Blanc et vice versa. Petit à petit, Nous y sommes: à la convergente des érudits anciens : Mayas, Indiens, Chinois, Bibliques, Africains et Kongolais en particulier.
Ouvrons une parenthèse importante. Kimbangu est le fruit de la dernière prophétie de Maman Kimpa Vita brulée vive avec un enfant au dos le 02 juillet 1706 en Angola (partie prenante du Kongo), sous les ordres du Vatican, lesquels furent exécutés par Monseigneur Bernado Da Gallo. Notons enfin qu’autant plusieurs partis politiques se réclament lumumbistes sans y mettre à profit les idéologies de Patrice Emery Lumumba ; autant certaines églises qui se disent de Dieu n’appliquent pas les vertus de celui-ci. Cela n’empêche pas pour autant les Congolais n’étant pas membres de ces partis soient véritablement disciples de Lumumba. Il en est de même de beaucoup (comme moi en particulier) qui ne sont nullement kimbanguistes, ni membres d’un parti politique mais qui sont véritablement Lumumbistes politiquement et spirituellement héritiers de Kimbangu Diantungunua. Sans passions, sans états d’âme et sans calcul politicien aucun, établissant la différence entre la personne de Kimbangu et l’église kimbanguiste, nous pouvons lui être disciples sans nous faire membre de l’église dite de son nom. Nous fermons la parenthèse.
Pendant que les bateaux s’écoulent sous d’autres cieux, nous aurions pu, grâce à une remise en question de nous-mêmes appliquer notre spiritualité saine, non inféodée à nos actions politiques pour accélérer et/ou accentuer le processus de libération de notre continent. En effet, sous la loi de l’équilibre, lorsque la balance baisse d’un côté, elle monte de l’autre et vice versa.
Par ailleurs, l’occident a eu maintes opportunités, au temps de la modernité et de la civilisation, pour réparer les actes de la barbarie orchestrés dans le passé mais a opté de s’en passer sans outre mesure. C’est un choix fait en toute conscience et en toute liberté; un choix que nous respectons. Comment dire pardon aux sous-hommes et comment coopérer adéquatement avec ceux dont la maison est considérée comme vache à lait, se dit l’occident ? Se renfermant ainsi dans un cercle vicieux de culpabilité gênante, l’Occident (par ses représentants politiques) manque de courage de renverser les théories édifiées sur le Sud, les pays du Tiers monde, pays pauvres. C’est ici que nous comprenons la présence au Congo d’observateurs et agents d’appoints étrangers en nombre impressionnant lors des élections de 2011 et leur silence de cimetière à toute fraude manifeste du pouvoir décrié comme un moyen de maintenir à tout prix le statu quo entretenu depuis 1885. Cependant le geste de l’Angola pour le Portugal montre à suffisance le caractère humain et/ou humanitaire voire hospitalier de l’Afrique envers l’occident, pour lequel la peur de l’occident est injustifiée et injustifiable.
Qu’à cela ne tienne, l’Occident n’est pas au bout de ses peines. La solution ne viendra pas d’une exploitation extra maximale de l’Afrique; l'exploitation maximale observée jusqu'à ce jour ayant prouvé son inutilité. La descente musclée récente en Afrique est bien différente de celle du 15ème siècle. Certains avisés pensent qu'au finish les apparences seront trompeuses. Les Africains aspirent plus que jamais à une indépendance réelle politique et économique qu’ils ne voudraient plus un système autoritaire ni néocolonial en des formes multiples. Ils s’en défendraient aux prix de leurs sangs. Ils considèrent qu’ils en ont beaucoup perdu même en ne se défendant pas d'ailleurs. Ils n’ont donc plus rien à perdre que l’occident, par expérience de l’histoire, doit comprendre et s’ajuster correctement s’il ne veut pas passer à côté de la bonne plaque. Le bon sens aurait poussé l’Occident en une coopération gagnant-gagnante au lieu de persévérer sur une voie éthiquement et juridiquement obsolètes. Qui sait ce que les Grands Esprits ont arrêté dans lieux inouïs !
En définitive, nous voyons qu'au sortir de la crise profonde de 2011 en occident, l’Afrique se fait inviter au rendez-vous des solutions. Elle vient voler au secours d’un Occident en faillite vertigineuse et irréversible, en ouvrant ses portes à une immigration forcée de l’Occident à la quête du salut. Il appartient à l’Occident de saisir l’occasion pour se comporter dignement afin d'en profiter. Car sinon, nous craignons que si l’occident viole cette fois encore l’hospitalité africaine de dernière chance en usant sa brutalité légendaire, cette immigration risque de s’engloutir selon les préceptes des Aïeux et Prophètes Africains.
Cette explication n’est fournie qu’à titre d’interpellation personnelle voire communautaire de sorte que nous pouvons faire une remise en question de nous-mêmes, de notre identité, de nos aspirations et MIEUX des voies de les réaliser pleinement. Les Kongolais ne devraient donc plus se fier aux apparences trompeuses et s’abstenir de capituler sous aucune ironique pression qui viendrait dans n’importe quelle direction. Le Kongo étant entendu au sens strict des territoires contenant l’Angola, les deux Congo frères et le Gabon et dont la gâchette se trouve au Congo Kinshasa ; et au sens large de toute l’Afrique au Sud du Sahara. Notre Heure, l’Heure du Kongo telle que prédite a sonné ; nous devrions en saisir toutes les opportunités. En y mettant de l’eau dans nos vices d’inimitiés interpersonnelles ou interethniques qui bénéficient nos détracteurs de tous les temps ; et nous y approfondissant dans nos valeurs traditionnelles enrichies, nous pouvons redéfinir notre destinée et la prendre définitivement en mains pour les meilleurs de nos générations futures. A nous de jouer.
Alain Ngubu Matiki
Selon une dépêche de l’AFP reprise par Libération (21 novembre 2011) le consul du Congo à Rio de Janeiro serait mêlé au grand banditisme. Voici
comment.
Alors qu’une dizaine de policiers d’élite resserraient l’étau sur la plus grande favela de cette mégapole, Nem, le trafiquant de drogue
le plus recherché du Brésil a été arrêté dans la nuit de mercredi à jeudi « caché dans le coffre d’une voiture.. »
Il s’agit du véhicule du consul du Congo.
« Un des trois occupants du véhicule s’est identifié comme étant le consul honoraire du Congo et, mettant en avant son
immunité diplomatique, a refusé que le véhicule soit fouillé immédiatement » a dit le commissaire.
La basse pression des pneus due à la charge que contenait le coffre arrière du véhicule a tout de suite attiré l’attention des
policiers. Le narcotrafiquant s’est extirpé du coffre sans opposer de résistance.
Cocaïne et politique
Alors le diplomate congolais un dealer ?
Le vendeur de drogue, un certain Antonio Francisco Bomfim Lopes, alias Nem, 35 ans, est un véritable caïd sous le contrôle duquel se
trouvait l’une des plus grandes favelas du Brésil. C’est l’ennemi public n°1.
Le diplomate aurait proposé de l’argent aux policiers pour permettre à son précieux « colis » de s’exfiltrer de la
zone encerclée.
« Sur le chemin du siège de la Police fédérale, un des occupants de la voiture a proposé aux policiers jusqu’à un million de
reais (560.000 dollars) pour qu’ils les laissent filer, misant sur la corruption endémique dans la police. »
Niet catégorique des poulets. Pour une fois, la corruption n’a pas marché alors que les flics brésiliens sont réputés manipulables à
souhait. Par ailleurs l’immunité diplomatique (à l’inverse de Jean-François Ndenguet à Paris) n’a pas protégé le véreux diplomate.
Une question brûle les lèvres : que faisait le consul congolais (fut-il « honoraire ») en compagnie du plus grand bandit
brésilien, l’équivalent de Pablo Escobar, le parrain colombien de la drogue abattu jadis par la police ?
Des diplomates ripoux
Comment choisit-on nos consuls ? Apparemment, vu les mœurs plus que douteuses du diplomate, les lettres de créances sont données
par Mpila au premier voyou venu pour représenter le pays (s’il s’agit de notre Congo et pas de la RDC) à l’étranger. Ou alors notre « ambassadeur » au Brésil a été nommé en
connaissance de cause.
Quand on sait que le Brésil est une destination que connaissent bien nos amis du Chemin d’avenir, il y a lieu de se poser des
questions. Existe-t-il une « Congolese connection » (à l’image de la french connection ) ? Il y a des chances que la réponse soit affirmative. Selon une carte
géographique de la drogue établie par Le Monde Diplomatique, Brazzaville serait une plaque tournante du trafic mondial de la drogue .
La question est : peut-on trafiquer cette saleté au Congo sans avoir l’aval des hommes forts de ce pays ?
Jusqu’à quel niveau de pourrissement le Congo se situe-t-il au bout du compte ?
CONGO : INFOS SUR LE PAYS
:
Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel
Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

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