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lion, dans la rubrique "Présentation".
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




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CONGO, MON COMBAT
POUR LA LIBERTE (LDM)
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BONNE ANNEE 2012 !
Au nom de tous les Congolais, au nom du clan traditionnel Makanda auquel appartient Pascal Lissouba, au nom de l'histoire et des principes de liberté, de démocratie, au nom du
libre-arbitre de chaque individu à décider de ses propres actions, je m'insurge solennellement contre le retour du président Pascal Lissouba au Congo, ce 12 août 2010 - à l'insu de son plein gré.
Il vous souvient que l'homme avait juré de ne jamais se prosterner devant Sassou qu'il qualifiait de dictateur.
A madame Jocelyne Lissouba et à sa cohorte de courtisans nzébis et de faux neveux, méfiez-vous ! On ne tue pas de la sorte un
symbole ; vous risquez de le regretter. Vous avez pris l'argent du diable en promettant de lui amener Lissouba en retour mais on ne monnaye pas la liberté car elle n'a pas de prix.
Etouffez-vous s'il le faut avec vos milliards de francs cfa mais laissez Pascal Lissouba vivre en paix. Madame Jocelyne, si vous n'en pouvez plus de vous occuper de cet homme, divorcez afin
que les Congolais et le monde entier voient votre véritable visage. Nous prendrons soin du professeur Lissouba car c'est le symbole de la démocratie de notre pays. Imaginez que la liberté se
prosterne d'elle-même devant la servitude, qui peut encore croire en la liberté ? Sassou veut détruire le symbole Lissouba une fois pour toutes.
Nous savons que vous êtes allés, vous la cohorte des mangeurs de fougère et la plus satanique dame que les Antilles aient portée, sur la tombe aux fétiches qui tiennent le pouvoir de Sassou, la tombe de Mama Mouébara. Voilà que les fétiches de Sassou réclament le sang de Pascal Lissouba que vous irez livrer en holocauste au diable de Mpila afin que son pouvoir soit intangible jusqu'à sa mort. Pour des billets de banque. Pour de l'argent sale maculé du sang des enfants du Congo qui meurent de faim. J'entends encore pleurer les âmes des innocents morts pour la défense de la démocratie en 1997.
Nous sommes au courant de vos projets funestes orchestrés par Sassou au travers de la fausse amitié entre Antoinette Tchibota Sassou Nguesso et Jocelyne Lissouba, en fait Jocelyne X.
C'est l'épouse, la femme qu'il a aimée qui le livre à son pire ennemi. Tel un serpent avec lequel on dort mais dont on ignore à quel moment il va vous mordre, Jocelyne a attendu que Pascal Lissouba perde ses moyens pour agir dans son dos comme une espèce de Judas au féminin. La pire trahison, n'est-ce pas celle de l'être que vous aimez et qui prétend aussi vous aimer ? A tous les pantins associés à ce macabre projet, vous savez que vous ramenez Pascal Lissouba au Congo pour qu'il y reste après avoir assisté à la fête des 50 ans de l'esclavage dans la dépendance du Congo. Vous l'emmenez pour l'abandonner et revenir en France vous prélasser avec le prix de votre trahison, la rançon de votre traîtrise.
Madame Jocelyne, à celle qui ne mérite pas de porter le nom de LISSOUBA, cet homme ne vous appartient pas sous le prétexte qu'il vous a épousée : c'est un homme qui est devenu un symbole pour tout un peuple du nord au sud et d'est en ouest de notre petit Congo. On ne prostitue pas son honneur et sa dignité pour de l'argent. Vous voulez achever Lissouba par l'intermédiaire de Denis Sassou Nguesso ? Sachez que vous aurez affaire à tout un peuple mais d'orès et déjà, vous avez affaire à moi.
A monsieur FLORIS, vous avez l'occasion de vous racheter après votre premier séjour au bord de l'Alima en bon mouton de panurge de JOCELYNE X : Il faut empêcher ce crime politique, cette mise en scène funeste, ce montage diabolique qui consiste à livrer Pascal Lissouba à Denis Sassou Nguesso et de l'exhiber le 15 août 2010 devant tous les Congolais. On ne peut agir au nom d'un homme qui ne reconnaît plus sa gauche de sa droite ; c'est la pire insulte qu'on puisse lui faire car c'est cracher sur son état, piétiner sa dignité et déféquer sur son âme. Savez-vous que Judas Iscariote était le neveu de Jésus qui avait de nombreux parents parmi ses disciples ? On est souvent trahi par les siens, des chiens, en fait, des hyènes prêtes à vous mordre pour un os qu'on leur tend. Vous n'emporterez pas le prix de votre méfait en enfer, madame JOCELYNE X. Après ce meurtre par procuration que vous fomentez, comptez-vous devenir la centième femme de Denis Sassou Nguesso qui avait dit : "Mais c'est notre femme ! " en vous accueillant dans son palais CLUB HOUSE d'Oyo ?
Aux Congolais qui peuvent empêcher cet enlèvement car c'est le dernier symbole de notre courte démocratie que l'on crucifie avec le concours de sa propre femme, vous devez agir ! J'ignorais qu'il y avait une autre Dalila aux Antilles pour nous rejouer le film " Samson et Dalila". A ceux qui peuvent être à l'aéroport ce 12 août 2010, s'il vous plaît, faites-le et empêchez Lissouba d'embarquer. Je vous fournirai de plus amples informations dès que je les aurai. Que vous aimiez Pascal Lissouba ou non, pensez plus grand, regardez plus loin : Sassou veut d'abord bluffer la communauté internationale qui se méfie toujours de lui car il est catalogué comme un dictateur esclave de la France pour ensuite éliminer physiquement le dernier acteur de l'acte 1 de la démocratie. Un coup de maître félon. L'hypnotisme est une faculté du serpent et le Cobra royal veut acter un dernier coup de maître prestidigitateur. Milongo, Kolélas, monseigneur Nkombo, il les a tous éliminés. Reste Pascal Lissouba et grâce à la cupidité de Jocelyne Dalila, Otsombé est sur le point d'enterrer définitivement - au propre comme au figuré - notre dernier symbole pour que règne à jamais le nord sur le sud...
Un accident grave est survenu sur la voie ferrée qui relie Pointe-Noire à Brazzaville à Yanga et le traitement de cette affaire par l'Etat congolais est une insulte aux vies humaines. Vu
que le CFCO est une compagnie étatique, les familles des morts et les rescapés doivent poursuivre l'Etat congolais devant les tribunaux de la république voire les tribunaux internationaux car les
vies humaines n'ont pas été suffisamment indemnisées ainsi que les blessés dont certains sont handicapés à vie. Nous venons d'apprendre que l'Etat n'a donné qu'un petit million de francs
cfa à certaines familles pour toute indemnité et nombreux n'ont même pas pu assister à la mise en terre de leur parents défunts. Voilà ce que vaut une vie pour l'Etat congolais : 1500 euros -
alors que nombreux étaient des fonctionnaires qui n'ont pas été indemnisés par l'Etat. Les citoyens devraient créer une association ad hoc pour avoir une plus grande portée.
Il s'agissait de citoyens paisibles qui allaient rejoindre qui une épouse, qui un mari, un père ou une mère et qui ont fini sous des tonnes de ferraille. L'Etat est coupable de ne pas entretenir les quelques voies ferrées comme l'Etat est coupable de ne pas acheter de nouvelles locomotives. Dans un pays de droit comme se prétend le Congo, toute personne qui a perdu un parent, un bras ou un pied doit assigner l'Etat en justice. Il ne faut pas avoir peur car c'est légitime et le droit doit se faire car c'est la meilleure façon qu'ont les citoyens de faire valoir leur droit comme le droit de voyager dans des conditions décentes. Ce n'est qu'en faisant parler la justice et le droit que cet ETAT-FOSSOYEUR peut commencer à respecter les citoyens qu'il est censé représenter et qu'il néglige. Regroupez-vous, prenez des avocats et assignez l'Etat en justice. A coup sûr, vous gagnerez car vous aurez raison. Nous soutenons que c'est criminel et indigne de faire voyager des gens comme du bétail. Si vous ne vous respectez pas, comment voulez-vous que ce gang constitué par des fils de pêcheurs vous respecte ? Certes Sassou est le gangster en chef qui a gagné l'impunité par la kalachnikov mais il y a l'Etat et l'Etat est régi par le principe de la continuité de l'Etat qui fait que l'Etat survivra à Sassou. Si l'ETAT-TORCHON, L'ETAT-ZIGOUILLEUR est condamné, ça peut toujours courir et chaque descendant d'ayant droit pourra tôt ou tard faire valoir une décision de justice non respectée.
Si la justice de la république et son ministre de l'injustice Emmanuel YOKA ne rendent pas justice, cet ETAT-CACA sera décrédibilisé aux yeux du monde entier et vous aurez démontré par un effet de groupe que la justice n'existe pas dans ce pays et comment nomme-t-on un pays où ne règne pas la justice ? UNE DICTATURE. UNE IGNOBLE DICTATURE.
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ons du Kouilou car elle fournit l'essentiel des protéines animales que les ponténégrins consomment au quotidien. Et toucher à la pêche en
voulant déguerpir les pêcheurs sans raison est lourd de conséquences sur le niveau de vie des habitants de la ville de Pointe-Noire, vu que la ville s'est agrandie depuis les événements de 1997
par tous ceux qui ont fui Brazzaville pour s'y installer. Vous noterez dans les interviews que de nombreuses personnes parlent le lingala, un indicateur linguistique qui ne trompe pas sur leur
provenance. On redoute que les voyous qui s'étaient reconvertis dans les petits boulots de la mer puissent retourner à leurs premiers vices. Survie oblige... Jamais nous n'avons entendu
qu'on a déguerpi les pêcheurs du bord de l'Alima à Oyo. Encore qu'à Oyo, Sassou, avec ses mille vaches, ses milliers de caprins, ses 66 étangs à silures et ngokis, son usine de
production de foufou et une autre de production d'huile de palme, peut à lui seul nourrir tout le village d'Oyo. A Pointe-Noire, la pêche artisanale a toujours joué un rôle très important dans le
rationnement alimentaire des populations du Kouilou. L'extension du port autonome de Pointe-Noire ne fait qu'envoyer les pêcheurs de plus en plus loin - alors même que l'existence du village de
pêcheurs ne nuit par à l'activité portuaire. Désormais, on leur demande de s'installer sur une côte houleuse non propice à la pêche ; la houle pourrait faire chavirer les pirogues. Déjà que le
déménagement de lourdes pirogues n'est pas aisé, voilà qu'il leur sera très difficile de prendre la mer désormais. Et pour couronner le tout, on leur interdit de construire des baraquements dans
les environs ; ce qui va entraîner l'allongement de la distance qui sépare le domicile et leur lieu de travail. Nombreux vont tout simplement arrêter la pêche ! C'est toute une profession et les
métiers connexes qui sont menacés et au-delà, c'est la ville même de Pointe-Noire que Denis Sassou Nguesso veut affamer. Les pêcheurs doivent déguerpir au plus tard le 29 juillet 2010. C'est dire
que le compte à rebours a déjà commencé. Si Denis Sassou Nguesso ne parvient pas à écouler ses poissons-chats, ce n'est pas une raison de tuer la pêche artisanale dans le Kouilou. Regardez et
écoutez :
Vous lisez ici ou là qu'une plainte contre Christel Sassou Nguesso, Denis Gokana qu'on vient d'écarter de la tête de la SNPC gérant le pétrole congolais et la BNP-PARIBAS pour blanchiment
d'argent, a été déposée par le Cercle LA RUPTURE. Je viens vous apprendre que j'en suis l'une des parties civiles. La justice française a montré dans l'une des affaires qui m'a
concerné qu'elle était apte à juger une affaire "congolo-congolaise". C'est un parfait cas de jurisprudence. Il va sans dire que nous pouvons tous autant que nous sommes porter plainte - surtout
si une partie des malversations se déroulent sur le sol français contre des acteurs politiques ou économiques congolais entre autres. Les implications politiques d'une telle initiative
juridique sur la françafrique sont énormes. Aussi, nous attendons-nous à des influences d'officines redoutables pour que la joute juridique n'ait pas lieu ou pour qu'elle soit faussée mais nous
croyons en la justice française et nous espérons qu'elle va se saisir de ce dossier en toute indépendance.
Nous livrons les batailles de notre temps pour notre peuple, portés juste par l'amour du pays, notre kimuntu-bomoto et la foi qu'il faut le faire. Comme armes, l'amour, le courage, la plume, la justice, l'initiative politique. Le Cercle LA RUPTURE est une détermination politique orientée liberté, justice, démocratie, développement - avec la participation de TOUS car son projet ne regarde pas au hasard des naissances mais à la mise en commun d'un patrimoine national qu'une élite immorale détruit méthodiquement depuis cinquante ans pour le privilège de quelques-uns, une élite avec laquelle nous avons décidé de rompre, une élite qui a fait des petits serpentins prêts à poursuivre l'oeuvre inique et diabolique du grand léviathan.
Je ne le dirais jamais assez : "il faut que justice se fasse pour que république il y ait". Même la démocratie que nous appelons de nos voeux est fille, je dis bien
fille, de la JUSTICE. Qu'est donc la démocratie sinon le fait que tous les citoyens d'un pays ont les mêmes droits et les mêmes devoirs - notamment dans le choix des meilleurs projets
sociopolitiques ? Vous avez assez d'éléments pour comprendre que la justice n'existe pas au Congo-Brazzaville car les antivaleurs ont pris la place des valeurs et l'injustice celle de la justice.
Nous avons au Congo une injustice sur mesure comme un collet sur mesure dont le but est de tenir le peuple congolais en respect. Ce qui explique le recours à une justice extérieure car au Congo,
les magistrats sont tous sous influence ; d'où l'impunité généralisée. Les crimes de sang, les crimes politiques sont légion mais pourtant, personne ne répond de ses actes devant la
justice. Au contraire, au lieu de féliciter celui qui crie : "Au feu !", c'est le pyromane qu'on encense. En dépit de leurs travers qui cachent leur misère intérieure, les membres du clan au
pouvoir ressemblent plus à des sépulcres tout blancs à l'extérieur mais tout pourris à l'intérieur. L'homme, depuis la nuit des temps, se bat contre l'animalité et rien ne prédit la victoire du
premier.
Travailler à montrer ce qui se passe dans notre pays, inspirer de l'espoir à nos compatriotes, organiser la rupture avec un ordre ancien moribond, TOUT l'ordre - sans oublier ses oripeaux, tel est notre objectif. La tâche est rude parce qu'elle dépasse nos petites personnes mais c'est parce que c'est gigantesque, difficile, inespéré qu'apparaît David face à Goliath car c'est par la somme des petites luttes conjuguées dans le but d'atteindre un objectif que se construisent les grandes victoires.
Doucement, méthodiquement, l'éthique se fraie un chemin au milieu de la fange d'immoralité dans laquelle patauge notre Congo natal. De même que la voix du Général de Gaulle a résonné à l'étranger, de même nous agissons de l'étranger mais nous savons que nous construisons doucement un impact national parce qu'il reste encore de l'espoir comme un soupçon de lumière et nous, devant nos petites lâchetés des uns et des autres, avons, au détriment de nos vies s'il le faut, résolu de porter la flamme de la liberté et de la vie abandonnée parce que les ténèbres crient : "Il n'y a plus d'espoir! Résignez-vous !" - alors que nous refusons irrésolument d'abdiquer ! Toute guerre - même physique est d'abord psychologique, spirituelle tout à la fois ; ce n'est que dès l'instant où elle n'a pas vaincu par l'esprit, qu'elle descend sur le plan physique, le plan de la matérialité pour attacher l'esprit par les chaînes de la chair, la chair si faible. Nous savons qui est l'ennemi du peuple congolais, nous connaissons les arcanes de la bête qui est assise sur son trône de sang. Nous sommes armés pour une guerre pour la liberté, une guerre dont l'issue est incertaine, une guerre pour la vie par les seules armes de l'amour et de la volonté. Autant la victoire est difficile, autant elle sera belle et nous nous sommes drapés d'espoir et de détermination de sorte que je puis dire : " Je lutte donc je suis"...
La France vient d'utiliser son ardoise magique pour effacer 1443 milliards de francs cfa de la dette congolaise. C'est un gain comme par soustraction d'une dépense, de l'argent
qui va rester dans les caisses de l'Etat et qui n'était même pas prévu dans le budget ! Ondongo vraiment très fort ! Reste à savoir ce qu'on va en faire... Le gouvernement congolais parle d'un
"geste fraternel" - alors même que la France n'est pas soeur du Congo. Loin de là ! Est-on passé du paternalisme à la fraternité entre le Congo et la France ? Et surtout, dans
le monde de l'argent épuré de tout sentiment humain, de telles considérations émotionnelles n'ont pas leur place. Il faut en chercher l'explication ailleurs. Les Etats-Unis de leur
côté viennent de faire cadeau de 17 milliards de francs cfa au Congo en effaçant cette somme de la dette du Congo : L'accord portant annulation de cette dette estimée à environ 17 milliards de
francs CFA a été signé le 15 juillet à Brazzaville par l’ambassadeur des USA au Congo, Alan Eastham et le ministre congolais des finances, du budget et du portefeuille public,
Gilbert Ondongo. Effet du cinquantenaire de l'indépendance du Congo ? Trop facile car dans le monde de la diplomatie, on manie l'art de la fausse justification officielle.
En fait, avec les intérêts de la dette, il y a très longtemps que cette somme a été récupérée pas seulement une fois mais dix fois !
La largesse si généreuse de la France a été annoncée lors de la traditionnelle réception de l'ambassadeur de France, à la case de Gaulle lors de la fête du 14 juillet 2010. Cette remise de dette entrerait dans le cadre de l'initiative PPTE. Nous n'avons jamais félicité le président Denis Sassou Nguesso mais nous ne le ferons pas ici même si nous lui reconnaissons une capacité de fin négociateur et surtout, l'art de savoir utiliser le réseau dans son intérêt - je ne dis pas l'intérêt du Congo mais " SON INTERET" car c'est lui le grand gagnant dans la réduction de la dette congolaise car c'est lui qui a profité de cet argent, plus de 2 milliards cinq cents millions d'euros. Nous ne voyons pas dans les infrastructures la moindre trace d'investissement d'un tel pactole. Une remise de dette n'efface pas toute la dette et n'est surtout pas un acte généreux mais intéressé, un acte éminemment politique. Celle-ci (remise) vous donne une plus grande souplesse dans l'investissement car c'est autant d'argent qui ne sera plus utilisé par le service du remboursement de la dette du Congo qui avoisine les 8 milliards de dollars et on souhaiterait qu'il soit ajouté au budget d'investissement pour des projets d'envergure au Congo et cette fois-ci, Sassou devrait laisser son tribalisme politique de côté pour regarder vers le sud où la souffrance est devenue insupportable.
Nous ne croyons pas en la générosité de la France. Pouvez-vous imaginer, EN CINQUANTE ANS, combien de milliers de milliards d'euros avons-nous rapporté à la France qui déjà prend la moitié des avoirs financiers du Congo dans des comptes d'opérations ? Des sommes vertigineuses, des richesses incommensurables ! Alors, cette petite remise en ce cinquantenaire semble ne représenter qu'un geste de remerciement pour...les largesses du Congo envers la France. N'empêche que cet argent devrait servir à la réduction de la misère, à l'industrialisation, à la remise sur pied de notre système scolaire et universitaire et à une amélioration des conditions de santé, d'énergie, d'eau, de transport. Hélas, nous n'avons aucune raison de nous réjouir car déjà que le budget d'investissement du Congo est géré en toute opacité, rien ne sera fait dans ce sens. Le clan au pouvoir va certainement s'entendre pour se partager le pactole.
Parlons un peu d'Ondongo très fâché le ministre des finances qui paraît-il fait règner la rigueur dans le budget congolais. Si ce que l'on dit est vrai, bravo de freiner un peu les appétits des uns et des autres mais tout le monde est-il concerné ? Cette rigueur budgétaire n'est pas pour tous : pas pour le VPC (Véritable Pouvoir du Congo) car ses membres savent contourner les obstacles pour piller le pays. N'oubliez pas qu'ils ont limogé Andély lors d'un remaniement ministériel qui n'avait concerné que ce seul ministre. Aussi, quand on me parle de l'amélioration de la gestion - alors que le gaspillage et le détournement de l'argent public au travers de projets inachevés continuent, j'attends de voir avant d'accorder le moindre satisfecit au gouvernement congolais.
Nous avons la preuve que la France veut s'arranger pour nous fourguer des produits français au nom de la "coopération" asymétrique. Voici en effet ce que déclare Jean-François Valette :
"Par ailleurs, je vous annonce que nous négocions, actuellement, avec votre pays, un nouveau cadre pour notre coopération dans les cinq ans à venir, sous la forme d’un contrat de désendettement et de développement qui nous permettra de financer de nombreux projets d’infrastructures et de développement sanitaire et social», a dit Jean-François Valette, dans son allocution, lors de la réception offerte à la case De Gaulle, sa résidence officielle."
Ces propos ont l'air de vouloir dire : "on annule votre dette mais on vous dit comment dépenser votre argent...en achetant par exemple du matériel français !" Comprenne qui pourra !
L'Italie a effacé une dette de 70 milliards au profit du Congo, le 2 juillet 2010. Dites donc, c'est le yom kipour, la fête du pardon ou quoi ? Et si on effaçait toute la dette congolaise pour que monsieur Denis Sassou Nguesso n'ait plus le moindre prétexte de ruiner son pays ? Cependant, nous savons que ce monsieur n'a pas cessé de contracter des dettes publiques au nom du Congo pour autant. Il doit forcément y avoir entourloupe sous remise de dette. Ils sont comme ça, les Occidentaux : même leur générosité est intéressée !
Les années passent. En France la présidence change de main car Sarkozy a succédé à Chirac. Ainsi va la démocratie avec ses alternances constitutionnelles. Au Congo, la dictature Sassou
Nguesso continue et les amitiés aussi. Sassou est un ami de Chirac et Jacques est un ami de Denis. Pour la vie. Une bonne amitié est comme un ascenseur relationnel et
solidaire qu'on se renvoie quand l'autre en a besoin. Normal que Jacques Chirac préface le livre de Sassou "CONGO, UN REVE D'AVENIR" publié aux Editons Encre d'Orient quand on sait que ce
dernier (Denis Sassou Nguesso) finance la fondation Chirac (source BAKCHIC.INFO). Depuis que Denis Sassou Nguesso s'est découvert des talents d'écrivain, il aligne livre sur livre, ouvrage
sur ouvrage. Vous et moi savons bien que Sassou a des nègres - certains bien Blancs - pour lui écrire ses chefs-d'oeuvre. Espérons qu'il ait au moins le temps de lire ses chefs-d'oeuvre mais
cela, nous ne le saurons jamais car personne ne prend le risque de l'interroger sur le contenu desdits ouvrages. Trop risqué d'étaler l'ignorance à la face du monde ! Le fameux livre sort
aujourd'hui, vendredi. Avec Jacques Chirac, Sassou est sûr et certain de ne pas reproduire le scandale de la fausse préface de Mandela.
La France sous Chirac avait pris le parti de Sassou contre Lissouba et de telles amitiés qui vous enrichissent comptent. C'est certainement l'une d'elle qui a ouvert le musée des Arts Premiers, quai Branly à Denis Sassou Nguesso qui était libre de recevoir qui il voulait. En effet, la "puissance recevante n'était pas le quai Branly". Nombreux journalistes français de surcroît n'ont donc pas pu pénétrer dans le musée des Arts Premiers, le jeudi dernier. Doit-on croire que l'Afrique fait aussi la loi en France ? Le Congo est-il devenu une puissance recevante en France ? Denis Sassou Nguesso a-t-il des passe-droits ? Certes, les rapports entre le maître et l'esclave sont orientés dans l'intérêt du maître mais si ce dernier veut faire plaisir à son serviteur, il peut lui donner carte blanche. Juste pour s'amuser un peu. Surtout s'il en paye le prix.
Tandis que le peuple congolais souffre, Sassou prend du bon temps, quai Branly. Oublié l'accident ferroviaire de Yanga, oubliées les
misères de ce peuple qui subit passivement la prodigalité d'un de ses fils qui n'a qu'un objectif : ruiner la mère-patrie pour sa gloire et sa grandeur.
XXX,
bonjour,
tes analyses sont très importantes et me permettent de cerner la sociologie de l'entropie (mot savant pour désordre) sociale
généralisée.
Je pense que la vérité sans justice ne peut pas conduire à la
réconciliation. Voici mon modèle : VERITE <=> JUSTICE<=>RECONCILIATION en lieu et place du tien VERITE => RECONCILIATION. La vérité ne détruit pas le mal, de même
que la lumière ne signifie pas la mort définitive des ténèbres. Certes, c'est ce paradigme qui a prévalu en Afrique du sud quand
Tutu Desmond a guidé les pensées de Mandela. Inspiration peut-être divine mais Dieu a déjà inspiré ailleurs et là-bas, les Blancs,
les descendants des BOERS, possèdent toujours le pouvoir économique, les terres arables les plus fertiles,
etc. Très peu de Noirs en Afrique du sud sont des créateurs d'entreprises, par exemple, indiquant que la nation arc-en-ciel a une
trop grande frange blanche du point de vue de la possession des richesses. Or, l'arc-en-ciel naturel est équilibre, égalité des couleurs, des franges. Et si toutes les couleurs ne peuvent
s'exprimer, c'est un apartheid affaibli mais il n'est point mort et d'ailleurs, il a toujours ses prédicateurs blancs qui ne s'en cachent même pas !
Monseigneur Kombo nous a institué le nouveau sacrement du "lavement des mains" et du pardon. Conséquence : les criminels comme
Sassou ont conservé intacte leur force de frappe néfaste, leur capacité de nuisance et de destruction. Et
aujourd'hui, le mal a triomphé, plus fort, plus infernal, plus bestial. La rancœur n'est pas morte mais a persisté, plus
tenace et toutes les discriminations ethniques ont proliféré - notamment en faveur du nord de la république du
Congo.
Faire la VERITE pour initier la JUSTICE car il n'y a pas de justice
sans vérité et de cette justice, antidot de tous les vices, naîtra la réconciliation et nous pourrons enfin nous
entendre. Et s'il n'y a pas de justice, comment passe-t-on de la VERITE à la RECONCILIATION s'il n'y a pas eu réparation pour
ramener les choses à une phase où elles fonctionnaient correctement ou presque ? Galilée a dit : " La découverte de la loi de la pesanteur n'empêche pas la pierre de
tomber". La vérité n'a pas de vertu antiseptique en soi encore moins un pouvoir adhésif, la vérité ne guérit pas l'injustice, au plus, elle efface le mensonge encore que là, les menteurs
peuvent inventer de nouveaux mensonges. La dialectique qui permet de découvrir les contradictions ne les supprime pas ipso facto. Toute société ne parvient à la paix sociale que par la "JUSTICE
SOCIALE". Par justice sociale, j'entends l'exercice de la justice pour condamner et éradiquer le vice qui empêche que les droits de tous deviennent les privilèges de
quelques-uns...
TU ES UN MATHEMATICIEN. A LA LOGIQUE, AJOUTONS L'ALGORITHME, L'ART DES DIVISIONS POUR RESOUDRE UN PROBLEME
:
1) Si on parle de vérité, c'est que jusque-là, le
mensonge triomphe, le mensonge qui peut aussi s'apparenter à une dissimulation de la vérité. Pour passer du mensonge social à
la vérité sociale, que faut-il faire ? Faire parler les hommes suffit-il ? La Conférence Nationale par sa logorrhée ne nous a pas sauvé de l'ambition de Denis Sassou Nguesso à revenir
coûte que coûte aux affaires louches de la république. Le pardon agit souvent comme l'autorisation à de nouveaux péchés, les anciens étant absous. Aucune lumière n'empêche le
retour de l'ombre si l'on ne prend pas de bonnes dispositions.
La vérité comme moyen de supplanter le mensonge, c'est
souvent le seul résultat probant mais ici, la satisfaction est cérébrale car la réalité demeure souvent dans le statu quo. La
justice joue le rôle de censeur social qui inspire la "censure" ou respect de la loi aux individus. Je parle de la bonne, de la vraie justice. Ce qui signifie que nous devons commencer
par ajuster notre justice pour qu'elle soit au service de la société et non d'un clan ou d'un seul homme. Et à ce propos, il y a du boulot ! Réformer la justice implique de réformer la police et
l'armée détenues par les ressortissants du nord car la justice ne va pas sans une coercition physique légitime elle aussi juste et totalement acquise à la justice
!
Donc d'abord dénombrer les mensonges ambiants et souterrains.
2) Réconciliation : Cela veut dire qu'on est fâché, en désunion, en
contradiction. Donc, d'abord déterminer ce qui nous divise, ce qui nous oppose. Et là, la solution psychanalytique
du blabla n'est pas suffisante : il faut un vrai jugement, juste, droit, selon la loi. La réconciliation a un prix à payer devant la justice pour être. Ensuite, la cause de la division ou de la palabre ayant été écartée, on peut envisager la réconciliation, c'est-à-dire, la suppression de l'injustice sociale car on ne peut se réconcilier si on ne passe pas par la case justice sociale. Au Rwanda, la justice a conduit à la réconciliation et rendu le vivre ensemble possible. Sinon, la matchette aurait changé de main et le Tutsi aurait décapité le Hutu.
A méditer...
Marion Cotillard est une actrice française qui est allée sur place en RDC constater la destruction des forêts du bassin Congo pour un dollar par jour donné aux paysans. Certainement invitée par Greenpeace, l'actrice touche la triste réalité du bois et constate du bois abandonné et même le trafic illégal du bois. Un dollar par jour pour abattre un arbre centenaire, non plusieurs arbres multicentenaires. Evidemment, ce qui se passe chez nos voisins d'en face est aussi organisé par le ministre milliardaire ping-pongueur Henri Djombo. A cette allure, dans une cinquantaine d'années, il n'y aura plus de forêts du bassin du Congo à préserver. Elle constate que ce sont les sociétés européennes qui organisent ce pillage quotidien. Nous ne pouvons pas mettre toutes les vidéos en ligne ; une seule suffit à expliquer ce qui se passe.
Je suis un fils de la grande forêt équatoriale où je suis né et j'ai mal au coeur d'assister au génocide végétal qui se
déroule en Afrique sans en parler. La forêt ne respecte pas les frontières ; un peu comme les cours d'eau et ce que nous voyons en RDC peut très bien s'imaginer chez nous car les mêmes acteurs
sont impliqués dans les deux pays : il s'agit des mêmes peuples, des mêmes exploiteurs français, belges, chinois, malaysiens et du même bassin qui s'étend sur plusieurs pays : les deux Congos, le
Gabon, le Cameroun, la république centrafricaine, etc.
Nous l'avons dit et redit : Denis Sassou Nguesso ne peut pas protéger les forêts du bassin du Congo car il en est
incapable mais surtout, ne le veut pas et le comble c'est le fait que les fils du pays détruisent ces forêts pour rien, pour un paquet de cigarettes, un peu de sel, du savon et il arrive qu'ils
ne soient même pas payés. Le gouvernement congolais comme celui de la RDC et les autres prendront l'argent de l'Occident pour faire semblant de collaborer à la protection des forêts mais rien n'y
fera car c'est un complot, une conspiration planétaire qui implique des politiciens, des banques, des hommes d'affaires véreux et des populations affamées forcées de détruire leurs propres forêts
pour un petit dollar (1000 francs cfa) par jour. Il faut une action d'envergure si nous voulons sauver les forêts des bassins du Congo et de l'Amazone et sauver les forêts, c'est sauver le
climat. Sauver le climat, c'est sauver l'homme et la vie car tout est lié sur cette planète. En somme, en détruisant la nature pour des billets de banque, du papier-monnaie, c'est l'homme qu'on
détruit. Il faut donc une réaction à la hauteur de la conspiration, une réaction mondiale car aujourd'hui, nous pouvons nous passer de papier et si l'on recycle tout ce qui existe déjà, la patte
à papier n'est plus nécessaire. L'informatique permet désormais la dématérialisation de l'information qui peut être stockée sur des supports variées comme des disques ou des bobines - on
peut en fait de nos jours se passer de papier. On peut aussi recycler le bois qui existe déjà ou utiliser du bois synthétique. Ce sont nos vies qui sont en jeu, plus que nos celles de toute
l'humanité mais en face de nos bonnes résolutions, des puissances industrielles, des puissances financières qui ne parlent pas le même langage puisque le leur ne s'occupe que de zéro après un
chiffre ; tout le reste est inutile.
Pendant que Sarkozy fait défiler les soldats de nations esclaves de la France, sur les Champs Elysées, les citoyens européens et autres détruisent nos forêts. Il n'y a qu'une solution : déclarer les forêts du bassin du Congo patrimoine mondial de l'humanité puisque ce deuxième poumon vert recycle l'oxygène de la planète, de toute la planète et ipso facto concerne toute l'humanité. Les forêts sont condamnés à disparaître et le destin de l'Afrique, c'est la "sahelisation", la désertification. Analphabètes et sans éducation, les paysans sont les acteurs de la destruction de leurs propres forêts pour que l'Europe s'enrichisse sur la destruction des écosystèmes. Et ils se disent "civilisés". Quelle est donc cette "civilisation" qui ne sait que détruire ? Ceux qui ont lu les ouvrages que j'ai mis en ligne ont certainement compris qu'il y a une élite mondial, les "Illuminati", qui ont programmé la destruction totale de cette planète, un planéticide programmé et vous êtes obligés d'y collaborer de gré ou de force car dans une vidéo, les paysans se plaignent que la police vienne les obliger à travailler. En somme, l'esclavage, quoi et vous comprenez pourquoi Sassou et les autres viennent rendre les honneurs à la France...
Il critiquait ouvertement le pouvoir de Mpila lors de son séjour en métropole. Mbaou est une grande gueule qui prêchait l'Evangile de l'armée loyaliste (forces loyalistes mais
loyales à qui ? A Lissouba ? Il est malade et ne peut plus prétendre à revenir aux affaires louches de la république. A la démocratie ? Elle est morte) ou ce qui en reste. Il en a payé
l'infâme prix en étant emprisonné sans être jugé. Il a été libéré sans la moindre explication. Aujourd'hui, nous apprenons que monsieur Denis Sassou Nguesso a violé sa liberté de circuler
en intimant l'ordre qu'on ne le laisse pas sortir du pays - alors que samedi il s'apprêtait à se rendre en Côte d'Ivoire. Ses compagnons sont par contre libres de leur mouvement, je parle des
soldats qui avaient fait le voyage du Congo avec lui en provenance de la France. C'est la chronique d'une dictature qui viole tous les principes de la liberté, les droits de
l'homme et qui s'enfonce chaque jour dans la boue et la fange en écrivant chaque seconde qui passe un acte liberticide qui démontre que Sassou n'est pas un démocrate et que sous ses
beaux airs, c'est un homme qui ne respecte rien. A-t-il des projets d'assassinat sur la personne de ce citoyen congolais qui est allé se jeter dans la tanière du cobra ? Nous venons de recevoir
un membre de la famille de Mbaou qui est très inquiet. Il faut sauver le soldat Mbaou. On le croyait en liberté mais il était seulement passé d'une prison fermée à une geôle à ciel
ouvert. Son cas n'intéresse personne, ses amis de l'opposition feinte l'ayant tous abandonné. Son cas de lèse-majesté ne dérange même plus les consciences parce que Mbaou n'intéresse personne.
Ainsi vont les Congolais et leur baluchon de lâcheté.
Ce n'est donc pas demain qu'il reverra sa femme et son enfant. Nous avons été parmi les premiers à dénoncer son incarcération injustifiée, nous sommes encore en première ligne pour dénoncer des méthodes fascistes d'un pouvoir ivre de s'être shooté à l'ivresse d'une dictature sanguinaire qui s'enfonce dans tous les travers chaque jour qui passe. Quand meurt la justice parce qu'Emmanuel Yoka est ministre de l'injustice qu'il fait règner pour le compte de son neveu, nous sommes dans une réalité plus cruelle que toutes les fictions. SEULEMENT POUR LES SUDISTES...
COMMENTAIRE : Voici le mail d'un ami qui m'informe de ce qui se passe au Congo. Il fait une bonne analyse des rapports post-coloniaux et des filets tissés par la colonisation pour maintenir le Congo dans les rets d'une économie extravertie que Sassou découvre à peine. Cependant, il y a des choses discutables dans ses propos comme le fait que la France n'a pas voulu construire le barrage de SOUNDA. Je crois que c'est aux Congolais de construire ce barrage et non aux Français de le faire et si Sassou ne le fait pas, c'est parce qu'il redoute le développement du sud. L'énergie est un pouvoir. Sassou le sait et ne veut pas en doter le sud ; c'est tout simple. Il lui suffirait de trouver un arrangement avec les Chinois pour que ce barrage voie le jour. Sassou veut léguer tous les pouvoirs au nord après son départ.
Si notre ami et frère perçoit bien les problèmes administratifs et la mauvaise intégration de nouvelles compétences face à la vieille école, sa vision des problèmes technologiques est un peu limitée car nous vivons dans un monde ouvert dans lequel la France n'est pas seule détentrice de la technologie. La Chine est une puissance technologique puisqu'elle est l'usine du monde et ce n'est pas la faute des Chinois si nous ne leur demandons que de construire des immeubles et des routes. La preuve, ils nous construisent le barrage d'Imboulou, les Chinois. En tout cas, il faut améliorer le contrôle et le suivi de nos investissements ainsi que notre stratégie de développement à long terme. Si Denis Sassou Nguesso est un instituteur de formateur, il dispose de toutes les intelligences du pays pour colmater son incapacité intellectuelle. Etre instituteur n'excuse rien puisque Massambat-Débat a mieux réagi que lui en moins de temps. Rien ne nous empêche de changer de politique vis-à-vis de la France. Laurent Bagbo nous le prouve en Côte d'Ivoire. Quant à l'armée, je suis d'avis à mieux l'utiliser - en attendant une hypothétique guéguerre intestine. D'ailleurs, il faudrait la réorganiser car nous n'avons pas d'"armée" mais une milice. Je crois qu'il se trompe quand il pense qu'ils ne s'enrichissent pas et qu'ils dépensent tout dans le ventre, le tourisme et le sexe. Sassou II, III IV a corrigé les erreurs de Sassou I. Certes, nous sommes d'avis de juger les protagonistes d'une déroute nationale qui s'enlise mais l'essentiel de ce qu'ils prennent frauduleusement au Congo est à l'étranger et ça ne sera pas facile de le récupérer si l'Occident ne nous aide pas mais là, en matière d'argent, les Occidentaux n'ont pas d'éthique car leur éthique, c'est justement l'accumulation accélérée de l'argent. Il semble croire que Sassou veut instaurer une espèce de "décentralisation" au Congo mais c'est une illusion car les nordistes régissent tout du nord au sud. Pour parler de décentralisation, il faut des pouvoirs locaux représentés par les locaux avec une certaine autonomie en face du pouvoir central. Or, ce n'est pas le cas. Il termine en se rendant compte des mécanismes qui permettent à nos leaders d'en haut de voler ; ce qui explique qu'Ondongo, ministre des finances essaie d'instaurer un semblant de rigueur. Jusqu'à quand ?
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LDM, bonjour.
J’aimerais revenir tout autant sur le problème de gestion de notre pays pour lequel les Congolais de France se préoccupent tant. Deux ou trois lectures peuvent se faire : la première, lorsque l’on gère significativement le pouvoir et on l’exerce en qualité de Ministre, DG ou cadre décideur ; la deuxième, lorsqu’on est à l’opposition critique avec ou sans proposition et la troisième, on est simple citoyen disposant des informations de source sûre sur les dividendes qui alimentent le budget de l’Etat relativement aux choix qu’opère Mpila. C’est donc le meilleur observateur, bonhomme d’Ampère debout sur un référentiel, il oriente son bras droit vers le bon jugement !
Je prends SASSOU à l’image de tout Congolais sorti des indépendances, instituteur, donc cadre moyen qui se tisse un avenir aux côtés des cadres rompus, mais faisant la volonté de la métropole. Il découvre que les soi disant cadres ne font rien, sinon demeurent des caisses de résonance des colonisateurs qui se nourrissent de notre sang, de nos ressources, en nous imposant les pôles d’investissements qui sont du reste le prolongement de leur marché d’écoulement. C’est si simple à croire, la France n’a pas accepté, à côté du port de Pointe Noire, nous construire le barrage de SOUNDA, qui constituerait un sérieux levier de notre développement économique. L’usine de traitement de la potasse n’est pas construite au Congo, en dehors de la mine que l’on a sabotée. La formation des jeunes cadres congolais en France est axée sur l’administration, au profit de la transcription de leur culture. Bref, un schéma tout fait.
Les aiguilles se desserrent avec l’arrivée de la démocratie que CHIRAC considère à juste titre, être un luxe pour le Congo, car il savait que ce pays est un prolongement de la France, ’’ sa vache à lait’’. Les grands et graves problèmes de la diplomatie ne peuvent être jetés en pâture dans la rue par les africains, ne peuvent être dénoncés, d’ailleurs auprès de qui ? L’Afghanistan, l’Irak, l’Iran, l’Angola et les deux Congo en face et bien d’autres ont été broyés par des guerres savamment orchestrés. Qui sait les retombées de cette guerre, en termes de dette due à l’assistance technique ? Silence diplomatique oblige à la réserve, confrérie impose !
Ceci ne justifiant pas forcément cela, pour qu’on ne soit pas capable d’orienter nos investissements. Mais dans le domaine du transfert de la technologie, l’industrialisation au Congo connaîtra de véritables freins, car l’on peut devenir indépendant tout de suite, si jamais nous pourrons assurer simplement notre autosuffisance alimentaire. L’Europe nous tient par le bout de la pauvreté. Des questions essentielles bloquent le décollage du Congo, entre autres :
- l’absence d’une véritable politique de formation et d’intégration des cadres ;
- le suivi de nos investissements en infrastructures locales ou sanitaires ;
- le choix des domaines prioritaires, car nous réagissons par à coup ;
- la formation continue afin de réadapter les cadres aux nouvelles technologies en vue de dissiper les écarts entre les anciens et les nouveaux cadres ; ceci pour éviter des conflits de compétence.
- La langue communautaire mal exploitée, pour évidemment disposer d’un même esprit.
La militarisation prononcée dans la politique est un moyen semble-t-il de résorber le chômage et éviter en nombre croissant les désœuvrés susceptibles d’être récupérés par les « forces du mal », elle peut être cependant capitalisée au profit d’une formation qualifiante et/ou de l’agriculture, car tous ces jeunes soldats sont au service de leur chef de corps, malheureux sont ceux qui ont du métier, ils ne servent pas l’Etat, puisqu’il n y a pas toujours la guerre aux coins de la rue.
LDM, je ne crois à aucun enrichissement de leur part, car en toutes choses, il faut savoir investir. Ils amassent de l’argent pour le dévaluer simplement, car ils ne feront rien de tout cela après ce régime. Tout l’investissement dans l’immobilier deviendra un bien de l’Etat, car demain il faut justifier les avoirs pour posséder autant de biens : « Justice et réconciliation !». L’investissement du ventre, dans le tourisme et le sexe est nul, car c’est du mirage ! Je crois vivement au décollage de ce pays avec ou sans SASSOU, pourvu qu’il pose les jalons à travers le barrage et quelques routes nationales en chantier. Nous n’allons pas tous mourir, même au prix d’un tremblement de terre. Je tiens à ce que tu pénètres les milieux diplomatiques pour comprendre et connaître ses interdits, ses impératifs et surtout l’application de la règle du plus fort.
La volonté de pouvoir installer des pouvoirs locaux à travers les conseils marque les premiers pas de la décentralisation ; il reste à l’accompagner par des mesures coercitives de contrôle et de suivi. Il se passe des choses regrettables entre les préfets qui ont un pouvoir de tutelle et les différents conseils jouissant d’une autonomie fonctionnelle. Les cadres appelés à évoluer aux côtés de ces pouvoirs consultatifs sont laissés à la traîne ou que l’on croit très peu en leurs compétences. Cette répartition du produit national est une indication réelle de vouloir commander autrement de la part du gouvernement actuel, même si cela ne relève pas de leur initiative personnelle, mais cela s’impose à eux et ils l’acceptent tacitement, en effet, le transfert n’est pas total. Du point de vue des textes, le Congo est avancé…
Dans ce merdier, j’apprends à lire le budget et ses impasses, c’est tout l’esprit du vol des Congolais… les impasses appelées encore « services rendus ». Combien les fêtes dites du 15 août, à partir des municipalisations sont de véritables occasions de justifier des sorties d’argent frauduleux, mais il y a volonté de faire de la part de SASSOU.
Arrêtons nous d’abord là.
Denis Sassou Nguesso est à Paris, en France, depuis hier, 12 juillet 2010 - pour rendre les honneurs à son
maître colonial Nicolas Sarkozy lors des festivités du 14 juillet 2010. C'est une première dans l'histoire mondiale de la colonisation car jamais une ex-toujours puissance coloniale n'a
fait défiler des troupes de ses ex-toujours colonies lors d'une fête nationale. Nous avons déjà indiqué que des militaires congolais, des Cobras devenus membres de l'armée régulière, vont défiler
sur le sol français.
Dolisie, la capitale du Niari, s'anime quand les fonctionnaires perçoivent leur paie mais une semaine après, il n'y a plus rien que le silence, la tristesse, la faim et
la mort. On passe de la kronenbourg à notre loungouila national et du loungouila à l'eau. Dolisie plonge dans l'aigreur et la monotonie. Comme dans une agonie qui ne prend fin qu'au début du mois
prochain. Cette ville à l'entrée de la vallée fertile du grand Niari ne connaît aucun développement industriel - alors qu'on aurait pu y développer des activités industrielles, agricoles,
touristiques, la pisciculture, entre autres. Le "Prince" aujourd'hui ROI du Congo ne s'y intéresse pas - lui qui a été reçu par les populations de Dolisie quand il vivait chez son ami
BOUSSOUKOU-MBOUMBA. La ville est offerte en holocauste au vent, à la poussière, au soleil et à la pluie.
Des plaintes quant aux résultats des lycées techniques où à peine 35 candidats ont été admissibles sur 600. Okombi Salissa et Kama ont pourri l'enseignement qui se meurt car l'école a perdu de sa superbe et s'étiole à petit feu. En fait, on gère la médiocrité dans un jeu de passe-passe et de chaises musicales entre ministres. Le peuple est résigné et ne fait plus que survivre car la vie est au nord et la mort au sud.
Sassou entre silures, caprins, vaches, autruches (que les Congolais ne consomment pas, indiquant que ce qu'il fait est destiné à l'exportation) affairisme, tourisme présidentiel et polygamie n'a pas le temps de s'occuper de la maison Kongo-sud qui brûle ; il ne s'intéresse qu'au développement du nord en tant que mwene, en tant que vrai bwana noir. Et son temps est compté. La municipalisation accélérée à deux centimètres à l'heure de Dolisie s'est arrêtée à un marché inachevée et puis plus rien que de la poussière et le règne sifflant du moustique et la faim qui tue dix bébés par jour.
On aurait pu penser que l'industrialisation s'intéresserait à cette ville avec son électricité stable, son eau et sa fertilité à faire pâlir de jalousie le désert du Sahara. Hélas, il n'en est rien ! Le chemin d'avenir commence à Oyo et s'arrête à Owando.
A mi-distance entre Pointe-Noire et Brazzaville, cette ville peut jouer un important rôle dans le transit. Avec sa terre semblable à celle de Londres, on peut imaginer l'installation de briquetteries, de tuileries, d'usines de transformation du bois, l'exploitation des cours d'eau par une pêche industrielle et pourquoi pas y développer les "nouveaux villages agricoles" car les habitants disent qu'ils n'ont pas les moyens de pratiquer l'agriculture comme Sassou ou Ouosso à Yanga : il faut un important personnel, des véhicules de transport, des capitaux et des routes pour acheminer les denrées ainsi produites. Or, Sassou n'a pas fini de désenclaver le nord de la république puisqu'après vingt-cinq ans de règne, le processus de désenclavement continue jusqu'au moment où il n'y aura plus un seul habitant à Oyo, Edou et Ollombo parce qu'ils auront tous migré à Brazzaville. A l'heure où tous les directeurs de l'environnement et leurs adjoints sont remerciés à Dolisie et dans le Niari, nous pensons que dans l'esprit d'OTSOMBE les choses sont claires : "IL FAUT ASSASSINER LE SUD POUR QUE VIVE LE NORD".
Vidéo relatant un cas flagrant de torture au Congo-Brazzaville de la part de deux personnes travaillant à la présidence de la république du Congo.
Une pensée, une réflexion, une action efficace
COMMUNIQUÉ
Le cercle LA RUPTURE, constant dans son combat contre la culture politique rétrograde dont l’enrichissement illicite en est une des manifestations, informe l’opinion publique nationale et internationale de sa constitution de partie civile contre la BNP PARIBAS, Christel Sassou Nguesso, et Denis Gokana pour blanchiment d’argent en bande organisée.
Conscient de la bataille juridique dans laquelle il s’engage et des difficultés inhérentes à celle-ci, les services juridique et médiatique du Cercle de La Rupture utiliseront tous les moyens appropriés pour porter à la connaissance de l’opinion publique africaine, française, européenne et mondiale, l’ampleur de la gravité du blanchiment d’argent issu des revenus pétroliers du Congo et ses conséquences sur nos populations (déliquescence des structures et des droits les plus fondamentaux).
Nous n’épargnerons plus ceux qui appauvrissent nos populations, ceux dont les mains sont pleines de sang et qui veulent entraîner dans leurs responsabilités pénales des personnes qui ne se reprochent de rien au seul prétexte qu’elles occupent des postes de responsabilité au sein du pouvoir actuel.
Aussi, nous attirons l’attention de tous ceux qui occupent des postes de responsabilité au sein du pouvoir actuel et qui ne se reprochent pas les faits de crimes économiques et de sang, de se désolidariser sans délais des véritables criminels dont le seul projet véritable est de se servir d’eux comme bouclier. Un averti en vaut deux !
Le cercle LA RUPTURE réaffirme ici sa détermination (au péril de sa vie) à combattre l’impunité (et ses réseaux) qui gangrène notre pays aujourd’hui, laquelle impunité sert de terreau sur lequel prospère les antivaleurs au détriment de notre peuple qui croupit dans la misère la plus abjecte et la plus totale.
Le nouveau Congo ne pourra se construire qu’en rétablissant les valeurs de probité et d’honnêteté dans la gestion de la chose publique et le rétablissement de la valeur de justice dans la répression des crimes de toute nature. Notre pays étant au plus bas, nous devons réagir sinon nous serons tous tant que nous sommes coupables et responsables d’un délit : non assistance d’un pays en danger.
Le cercle s’engage à œuvrer pour une rupture totale avec les antivaleurs érigées en mode de gestion de pouvoir pour la survenance d’une nouvelle culture politique où l’éthique et le respect de la chose publique seront les moteurs.
Pour le Cercle LA RUPTURE
Gertrude Bienvenue Malalou Koumba Porte Parole
LE COMITÉ POUR LA PROTECTION DES JOURNALISTES
330 7th Avenue, 11th Fl., New York , NY 10001 USA
Tel: (212) 465 1004 Fax: (212) 465 9568 URL: www.cpj.org Courriel: info@cpj.org
Le 8 juillet 2010
Les chefs d'État des pays d'Afrique francophone
Vos Excellences :
Á l’occasion de votre réunion à Paris pour les festivités du 14 juillet, qui cette année rendent honneur aux 50 ans d'indépendance de vos pays, nous, soussignés défenseurs de la liberté de la presse en Afrique, vous demandons de vous inspirer de ce tournant historique pour déclarer votre engagement en faveur d’une presse libre, dynamique et autonome comme pierre angulaire du développement de l'Afrique francophone dans les cinq prochaines décennies.
Après les indépendances, les régimes monopartites en Afrique francophone ont souvent cherché à restreindre la presse au rôle de messager du gouvernement. Malgré les contraintes, des journalistes se sont distingués par leur dévouement à l’information au service du public et ont posé les jalons pour une presse plus libre. Avec l'avènement de la démocratisation dans les années 1990, la libéralisation des médias a permis l'expression d'un plus grand nombre de voix représentant la diversité naturelle des opinions de vos citoyens. Dans les pays où la presse libre a pu s’épanouir dans son rôle de contre-pouvoir, on note plus de stabilité politique et de transparence dans les affaires publiques.
Cependant, de nombreux gouvernements réagissent encore à l’examen de leur gestion par la presse avec l’emprisonnement et l’intimidation des journalistes, la pénalisation de tout traitement indépendant des sujets sensibles à travers des lois répressives, ainsi que la censure politique. Certains gouvernements ont cherché à tort à justifier la répression en invoquant l'exemple de Radio Milles Collines. Pourtant, cette station rwandaise tristement célèbre pour son rôle dans le génocide de 1994, n’était pas un média indépendant mais plutôt un organe de presse contrôlé par le gouvernement rwandais de l’époque. D’autres gouvernements ont également cité le manque de professionnalisme des médias d’information pour justifier leurs mesures restrictives. S’il est vrai que les médias privés font face au défi d'inculquer le professionnalisme à leur personnel avec de maigres ressources à leur disposition, la plupart des organes de presse ont démontré un degré de responsabilité qui dépasse celle de beaucoup d'autres institutions.
Nous, soussignés, sollicitent ainsi votre leadership pour :
§ Dépénaliser la diffamation. Les tribunaux civils se sont révélés être suffisamment aptes à tenir la presse responsable de ses actes tout en préservant la liberté de presse et la liberté d'expression.
§ Combattre l’impunité pour toutes les personnes, y compris les responsables de gouvernement, la police et les forces de sécurité, impliquées dans des crimes et des abus contre les journalistes. Cette impunité porte atteinte à la règle de droit et à la confiance du public à l’égard de vos gouvernements.
§ Rompre avec la mainmise des États sur les agences de régulation des médias, qui ont été utilisées à maintes reprises pour bâillonner des voix diverses et indépendantes.
§ Veiller à ce que l’attribution de licences aux médias audiovisuels se fasse de manière équitable, concurrentiel et apolitique.
§ Reconnaitre et appliquer la Déclaration de principes sur la liberté d’expression en Afrique qui a été adoptée par la Commission africaine des droits de l'homme et des peuples en 2002.
§ Adopter et appliquer les lois garantissant l’accès a l'information en vertu des principes de la Déclaration, qui stipule que « les organes publics gardent l'information non pas pour eux, mais en tant que gardiens du bien public ».
En tant que dirigeants de pays qui sont signataires de la Charte africaine des droits de
l’homme et des peuples, nous vous demandons donc de vous inspirer de ce tournant historique comme une opportunité
pour renouveler votre adhésion aux droits fondamentaux consacrés par ces conventions internationales et vos constitutions nationales et de renforcer vos efforts pour concrétiser vos obligations
en vertu de ces traités.
Vous devez vous rendre à Paris pour une réunion extraordinaire des dirigeants des pays francophone d’Afrique. Cette réunion est une opportunité pour tenir des discussions multilatérales sur le bilan postcolonial et les défis auxquels vos pays sont confrontés. Votre engagement renouvelé en faveur d'une presse libre et indépendante doit être une priorité dans vos discussions. C’est un objectif essentiel et réalisable ainsi qu’un préalable pour faire face aux nombreux autres problèmes auxquels le continent est confronté. Une presse indépendante, qui se manifeste parfois par sa relation contradictoire avec les gouvernements, est un partenaire essentiel qui veille sur l’atteinte de votre objectif de bâtir une Afrique démocratique, prospère et libre.
Veuillez agréer, Excellences, l’expression de nos sentiments distingués.
Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ)
Faith Pansy Tlakula, Rapporteur spécial de l'Union africaine sur la liberté
d'expression
Fédération
Internationale des Journalistes (Bureau Régional pour l'Afrique)
Forum des Editeurs Africains
Association de la Presse Panafricaine (APPA)
Union des journalistes de l’Afrique de l’Ouest (UJAO)
URL > http://cpj.org/fr/2010/07/les-etats-africains-cinquantenaires-pries-de-reaff.php
Le COMITÉ POUR LA PROTECTION DES JOURNALISTES (CPJ), est une organisation indépendante, à but non lucratif basée à New York et dévouée à défendre la liberté de la presse dans le monde depuis 1981. Veuillez consulter notre site web au www.cpj.org
CONGO : INFOS SUR LE PAYS
:
Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel
Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

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