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CONGO, MON COMBAT
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LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




CONGO, MON COMBAT
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Nous mettons en ligne une vidéo qui expose un Ouattara chancelant sans raison. C'est vrai que la pression dans sa situation doit être très forte au point où sa santé aurait pris un coup. Certains lancent même des rumeurs de trépas mais nous savons que si l'homme est malade, il est probablement toujours vivant. Dans sa gueguerre de "qui est le chef du village" avec Laurent Gbagbo, l'ancien fonctionnaire aura certainement laissé beaucoup de forces mais nous savons que la médecine onusienne est à son chevet en cas de besoin. Regardez donc cet extrait. Nous savons qu'il est sur une surface plane ; ce n'est pas une chute provoquée par un élément extérieur mais un déficit physique... :
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LA RESERVE PARIS : LA NOUVELLE ADRESSE PARISIENNE DE MONSIEUR EDGARD SERGE RUFFIN NGUESSO, NEVEU DU DICTATEUR CONGOLAIS DENIS SASSOU N’GUESSO
10 Place du Trocadéro et 3 Avenue d'Eylau
75116 Paris
FRANCE............................................................................................................................................
Tél. : +33 1 53 70 53 70 +33 1 53 70 53 70
Fax. : +33 1 53 70 53 71................................................................................................................
Métro : Trocadéro
A l’instar de la famille Ben Ali en Tunisie, la famille N’Guesso au Congo a fait main-basse sur les richesses du pays et mène une vie digne de stars hollywoodiennes et de milliardaires jet-setteurs. Et pour cause, Monsieur Edgard Serge Ruffin N’Guesso loue à l’année une luxueuse suite à 11 000 euros la nuit hors frais annexes (tels que les frais de parking pour sa Ferrari et sa Mercédès classe S qui y sont stationnées en permanence), soit plus de 4 015 000 euros annuels (11 000*365j) à La « Réserve Paris », située dans le très recherché 16ème arrondissement, place du Trocadéro. Avec ses 10 appartements privés et sécurisés, de 150 à 300 m².
La « Réserve Paris » est une adresse rare, qui se veut intime et prestigieuse dans les moindres détails : vaste gamme de services hôteliers à la demande, concierge digne d'un 5 étoiles, gouvernante de jour, voiturier exclusif, chef à domicile… Jusqu'au choix de la bibliothèque ou à la sélection musicale, tout a été pensé pour offrir à chaque instant un confort de rêve à ses très riches locataires.
Mêlant le confort technologique à la splendeur d'une décoration contemporaine signée Rémi Tessier, La Réserve Paris offre une vue spectaculaire sur la Tour Eiffel. Un cadre unique loué pour des séjours, à partir de 3 nuits et pour une durée au choix.
Qui a dit que le Congo était un PAYS PAUVRE et surtout qui a dit que l’enquête ouverte à Paris sur les Biens Mal Acquis empêchait Sassou N’Guesso et ses proches de dormir dans le luxe à Paris ?
Il existe tout de même une différence entre la Tunisie et le Congo, et elle est de taille, c’est qu’en Tunisie la jeunesse est capable de se lever spontanément, de surmonter la peur et prendre tout son courage pour vaincre la dictature, tandis qu’au Congo, presque tout le peuple est totalement corrompu et assoiffé d’argent facile, donc pratiquement incapable de créer la surprise et chasser ses « spolieurs » pour prendre son destin en main. Comme quoi les problèmes se ressemblent mais les peuples ne se ressemblent pas.
Jacques Henri DESMAREST Lynx.info
Entre Ben Ali, ancien dictateur de Tunisie et monsieur Denis Sassou Nguesso, dictateur encore en service au Congo-Brazzaville, il n'y a qu'une différence de nuance, de ton, de couleur. Pour l'esprit, ils sont pareils comme si les dictateurs appartenaient à une race spéciale directement dérivée de Lucifer Eblis Satan lui-même. 23 ans de règne pour Ben Ali, 25 ans pour Denis Sassou Nguesso, la même souffrance infligée à leurs peuples respectifs, le même penchant pour la mafia familiale dans les affaires, des femmes affairistes et envahissantes dans la vie politique, le même désintérêt pour l'affliction de la jeunesse, la même insensibilité face à des maux qui frappent leurs pays respectifs, le même enrichissement illicite exponentiel. Un autre Ben Ali en noir, voilà comment on peut définir Denis Sassou Nguesso. Autant dire que le fils de l'Alima mérite le sort de Ben Ali : être chassé par la fureur d'un peuple enragé. Hélas, le peuple congolais n'est pas le peuple tunisien et ça fait une grosse différence.
A la mort de Thystère Tchicaya, maire de Pointe-Noire et député, les jeunes du Kouilou avait amorcé une révolte qui est restée épisodique et localisée. Les souris de la maison ont vite fait de demander pardon pour les rats des campagnes - alors que le fromage leur appartient ! Les Congolais donnent l'impression d'avoir développé un ascétisme plus fort que celui des hindous dans la mesure où quelle que soit l'intensité de la misère, ils tiennent bon et ne se révoltent pas. Mais les choses peuvent changer. Qui sait ? Nombreux attendent que Sassou Nguesso modifie sa Constitution pour réagir mais c'est du ressort de la déclaration d'intention et non de l'action.
Un peuple est comme un volcan. Personne ne peut prédire quand il se réveillera de sa torpeur. D'aucuns évoqueront les traumatismes du coup d'Etat de 1997 comme un pouvoir annihilateur de l'élan de révolte mais le leitmotiv de la léthargie populaire peut se cacher ailleurs comme l'attente du bon moment, de l'instant où le pouvoir des crocodiles de l'Alima montrera sa première faiblesse. Une étincelle. Qui possède l'allumette ? Elle peut se trouver à Oyo, à Brazzaville ou à Louvakou. Personne ne sait. Si Denis demande à Sassou de changer la Constitution, cet événement peut constituer l'étincelle et l'incendie en même temps mais rien n'est sûr face à un peuple qui n'a pas une culture de révolte.
La mort de Sassou peut être le réveil du volcan. Et si c'est l'événement détonateur, on peut attendre longtemps car rien ne nous dit que Sassou ne va pas vivre encore 25 ans... On dit qu'il est malade mais il donne l'impression d'être en parfaite bonne santé. Alors, intox ou info quand on prétend qu'il est malade ? A quel degré ? Encore que la maladie ne présage pas forcément d'une mort prochaine. Allons-nous supporter un président sénile au pouvoir comme ce fut le cas en Côte-d'Ivoire pour Houphouet ? Jean Dominique Okemba va-t-il se mettre à régner sous un vieillard croulant et profiter de tisser son réseau en éliminant doucement toutes les volontés gênantes ? Jusqu'à quand ce peuple de pantouflards va-t-il supporter une injustice aussi criarde ? Sassou est plus riche que Ben Ali dont la fortune s'élève à 5 petits milliards alors Denis Sassou Nguesso possèderait plus de 70 milliards de dollars - ce qui en fait l'homme le plus riche du monde ! Sassou exploiterait ses propres puits de pétrole, à ce qu'il paraît. Il engrange chaque jour qui passe des millions qui le rendent encore plus nuisible : tandis que le pays s'appauvrit, Sassou devient toujours plus riche, toujours plus puissant. Cependant, qu'on se tienne tranquille, il n'y a de pouvoir que là où il y a de l'obéissance ; il suffira que la désobéissance entre dans les coeurs pour que naisse la révolte et que le pouvoir décline jusqu'à périr.
L'Europe tergiverse désormais à recevoir les dictateurs. Paris, Marbella, rien ne dit que demain ces villas de rêve (mal acquises) ne deviendront pas inaccessibles
- déjà que l'épée de Damoclès s'appelle "affaire des biens mal acquis". Ben Ali, s'il te plaît, prépare une place a Djedda, en Arabie Saoudite, à ton frère de noirceur : il n'y a pas
d'heure pour fuir quand la terreur change de camp...
.
C'est
incroyable ! La rue tunisienne, par une révolution spontanée, par un élan de colère soudaine, a réussi à chasser Ben Ali du pouvoir ! Bon, je vais boire une bière pour célébrer cela. J'avais le
scoop mais je ne l'ai pas cru : une amie m'a dit que Ben Ali et sa famille avaient quitté la Tunisie et qu'ils se trouveraient peut-être en France ! Ah, si telle chose pouvait arriver au
Congo ! Bon, je laisse mes rêves aux vestiaires. Il semble que ce soit l'armée qui l'ait poussé à la sortie. La famille aurait même quitté la Tunisie hier La France affirme qu'il n'est pas
question de recevoir Ben Ali en France. Ah, sacrée France ! Quand elle danse le tango avec les dictateurs, c'est toujours un pas en avant, un pas en arrière !
Pris de panique, Ben Ali aurait pris la direction de Malte car il ignore où il va poser sa vieille carcasse. Ben Ali, celui qui inspirait tant la peur n'a pas résisté à deux jours de poussée populaire dans les rues de Tunis. Aucune armée, aussi puissante soit-elle, ne peut vaincre un peuple déchaîné. Que le souffle de la révolte inspire mon peuple car il faut chasser Sassou du pouvoir. PAR TOUS LES MOYENS !
L'Afrique
fait parler le soufre et le vent de révolte depuis le début de cette année 2011 : Côte-d'Ivoire, Algérie, Tunisie, nous assistons comme à un réveil des masses affamées qui protestent
désormais - même si nous savons qu'au Congo, nos frères ont développé un ascétisme que même les yoguis hindous nous envieraient car la faim la plus coriace ne les ferait pas sortir des bois et
des taudis de Tchitondi et de Makélékélé.
2012 et son spectre de légendes semble nous promettre une inversion des pôles psychologiques. Il faut craindre que la peur devienne courage et le courage des dictateurs peur. 2012 ne nous promet pas la fin d'un monde physique qui a été programmé comme indestructible dans ses bases matérielles mais ce "système de choses" tiendra-t-il longtemps si les verrous qui tiennent les esprits captifs sautent ? Ce qui vient frappera les esprits et l'esprit changera ce monde où l'esclavage des masses est la règle. Et toutes les peurs tombèrent. Si cela arrivait, une seule seconde suffirait pour bâtir un monde nouveau...
Un homme qui s'immole en signe de protestation, le prix de la galette de pain qui flambe, c'est toute la Tunisie qui devient un volcan. 23 ans au pouvoir, 74 ans, une fortune colossale, Ben Ali a bénéficié d'un blanc seing pour avoir lutté contre l'islamisme qu'il a vaincu mais voilà qu'il affronte des estomacs affamés comme si ventre affamé n'avait plus peur. Une jeunesse sacrifiée comme au Congo, des libertés confisquées au nom de la stabilité mais tout doit s'arrêter un jour et même s'il promet ne plus briguer un autre mandat à 74 ans, rien n'y fait, le peuple exige son départ. Dépité, c'est tout le gouvernement que Ben Ali remercie mais toutes ces décisions seront-elles balsamiques ? L'alternance est comme une sorte d'aération politique et tôt ou tard, elle deviendra la règle et la dictature l'exception. Regardez l'Europe : hier, la royauté était la règle : aujourd'hui, elle est l'exception. Quand les pôles des valeurs bougent et s'inversent, le monde entre dans un autre âge comme cela est écrit dans le Kali Yoga..
Tous ces fieffés dictateurs croient en la force mais quand la balle tue le corps sans zigouiller le courage des survivants, la peur change de camp. Ainsi parlait LDM, cousin lointain de Zarathoustra. Pays de tourisme, la Tunisie tant appréciée des Occidentaux secoue les fondements d'une dictature qui a tout cloisonné, qui a tout bloqué. Dans les palais de Ben Ali, on craint désormais la lave populaire qui menace de tout emporter.
C'est à cet esprit revêche que j'aime la terre de l'islam, rebelle jusqu'à la mort, toujours entre transe et folie douce. La force de caractère de ces peuples qu'on
musèle n'en demeure pas moins redoutable quand elle elle investit les rues. Ici, la règle n'est pas de tendre l'autre joue comme le demanda un certain Ieshoua mais de chercher à couper la
main qui vous vole. Il y a un point social critique qui est atteint quand l'oppression s'avance un peu trop dans le grignotage des chairs en les privant de plus de pain. "Le pain ou la révolution
!" Les boulangers de Tunis devraient augmenter exprès le prix du pain pour faire partir Ben Ali pour ensuite le baisser après sa chute. Et si le pain venait à bout d'un dictateur, peut-on appeler
le boulanger : "révolutionnaire " ou "démocrate" ?
Le
Général Yves Motandeau Monghot est mort le 11 janvier 2011 d'une crise cardiaque. Mort quasi habituelle dans la haute sphère militaro-politique congolaise. Il s'est endormi pour toujours
avec le secret de la mort du président Marien Ngouabi. Il était de ceux qui savaient. Avant de devenir le conseiller de monsieur Denis Sassou Nguesso, ce militaire de carrière avait été enfermé
en résidence surveillée il y a quelques années. Un membre de sa famille prétend que c'est lors de celle-ci qu'il aurait été empoisonné. Un poison lent qui vous tue à petit feu en dévorant le
coeur qui un jour finit par s'arrêter.
Ce solide gaillard jouissait pourtant d'un excellente santé mais Dieu lui-même n'est plus maître de la mort car quelqu'un joue à prendre des vies comme des trophées
politiques. Il est froid comme un serpent, lourd comme un éléphant et habile comme une souris. Non, le coeur ne s'arrête pas n'importe comment car la vie est puissante dans sa légèreté, étonnante
dans sa résistance biologique. La nature ne nous prend pas sans nous avertir, sans des signes avant-coureurs. La mort ne vient que lorsque la vie s'est rassasiée de la vie et dans le cas de ce
roc que je vis un jour au lycée Karl Marx à Pointe-Noire balancer deux solides cubains gardes du corps du président Yhombi qui lui barraient le passage, la suspicion est de bon aloi. On le
redoutait, on le craignait, on le savait tireur d'élite, lui qui abattit un jour un taureau fou d'une balle alors qu'il roulait dans sa voiture de fonction à Pointe-Noire où il était chef
d'Etat-Major. Ce fils de la Cuvette-ouest s'en est allé grossir le nombre de ceux qui sont tombés du côté des martyrs. Il avait choisi le camp du serpent. Sournoise a été sa morsure. De nombreux
officiers ont peut-être déjà le venin du Cobra dans le sang. La crise cardiaque va devenir endémique dans la sphère qui tourne en satelitte autour du pouvoir. Mourir est aussi simple comme un
coeur qui s'arrête de battre...
Une âme qui meurt, aussi méchante soit-elle, nous plonge dans la tristesse - encore que Motandeau n'était ni une âme blanche, ni une âme noire. Le métier des armes est comme une danse avec la mort que l'on donne à souhait ou que l'on a acceptée par vocation. Le crime politique n'a pas fini d'écrire sa sombre litanie de vies prises de façon insidieuse au Congo et nous savons que des vies vont encore être sacrifiées sur l'autel de l'ambition en 2011 comme ce fut le cas en 2010. Paix à ceux qui vont mourir avant l'heure. Paix aux âmes propitiatoires. Le sang est sur le trône depuis des lustres. Une âme plus froide que la mort elle-même commande aux destinées d'une nation. Glaciale, elle tue comme elle expire, elle tue comme elle inspire. Motandeau a conspiré avec la mort et la mort n'a qu'une politique : tuer pour des idéaux noirs. Que les ancêtres accueillent celui qui a servi tant bien que mal son pays.
Mes condoléances à la famille du Général Yves Motandeau-Monghot. Son assassin ne lui suvivra pas très longtemps...
Deux
messages, l'un téléphonique, l'autre reçu par formulaire, nous apprennent que le Général Yves Motando ne serait plus de ce monde. C'est une rumeur qui n'est même pas confirmée sur le site
officieux du Congo. Cet officier qu'on accusa à tort d'avoir assassiné Marien Ngouabi est l'un des grands soldats qui nous restaient au Congo-Brazzaville qui avait pris le parti de Denis Sassou
Nguesso lors du coup d'Etat de 1997 perpétré par ce dernier. Si son décès était confirmé, l'armée serait traversée par de grandes interrogations du genre : "Y aurait-il une main noire qui aurait
pour mission l'élimination de tous ceux qui pourraient faire ombrage à l'héritier politique de monsieur Sassou quand il aura passé l'arme à gauche ?" On évoque une crise cardiaque coutumière du
trépas de nombreux hommes politiques congolais. Nous attendons de voir si la nouvelle est confirmée.
Je tiens à dire à ceux qui cherchent des prétextes pour nous faire des procès que c'est une rumeur comme il en existe des tas dans un pays où l'information officielle respecte le calendrier politique et les desideratas du pouvoir pour annoncer qu'une libellule est passée il y a six mois au-dessus de la prairie. Le Congo est le pays qui a inventé la mort politique quand la date de la mort naturelle ne fait pas plaisir aux crocodiles de l'Alima...
COMMENTAIRE : Voici un fait divers qui prouve qu'entre épouses de dictateurs on se fait des cadeaux somptueux et hors de prix ! L'épouse de l'ancien président Hissène Habré, Mme Fatimé Chahata (68 ans) déclare avoir perdu un collier en or que le défunt président irakien, Saddam Husein, lui avait offert, une ceinture en or qui est un cadeau du défunt roi Hassan II du Maroc, un collier en or parsemé de diamant émanant de Mme Sassou Nguesso (Antoinette Sassou Nguesso née Tchibota), entre autres, le tout estimé à un demi-milliard de francs cfa (500 millions de francs en bijoux).
La famille Habré vit au Sénégal. La femme de l'ancien président aurait porté plainte contre son petit-fils Hissène Bichara.
Ceci est en complète contradiction avec l'image faite de simplicité et de frugalité que monsieur Denis Sassou Nguesso veut nous faire avaler. Antoinette Sassou Nguesso n'ayant pas de richesse personnelle, elle ne peut jouir que de celle de son époux pour offrir de tels cadeaux très chers à des copines et s'offrir tant de biens dans l'immobilier. Avec l'argent de ce collier, on pouvait construire des écoles au Congo, par exemple. Et ce n'est qu'un cadeau parmi des centaines de milliers d'autres ! Les moeurs du clan Sassou & Nguesso nous dévoilent chaque jour qui passe que cette famille se comporte comme le faisait celle de Néron à son époque : entre ceux qui dépensent 300 millions de francs cfa lors d'un anniversaire ou ceux qui offrent des cadeaux onéreux comme des 4x4 à des jeunes nubiles, ou carrément des pavillons à Paris, on se rend compte que l'argent ne représente rien à leurs yeux et qu'il ne sert qu'à satisfaire leur soif incommensurable de prestige...
COMMENTAIRE : Nous avons pris l'habitude d'analyser les non-dits du discours de fin d'année de monsieur Denis Sassou Nguesso. Cette année ne sera pas une exception - même si nous nous y prenons un peu tard. D'emblée, on note que le discours est court comme si cet homme n'avait pas beaucoup de choses à dire : en effet, il a peu fait de réalisations finies sur le plan national pour avoir une multitude d'informations à apporter aux Congolais. C'est simplement ici une contrainte dont il ne peut déroger. Désormais, Sassou utilise un prompteur pour ne plus lire son texte écrit sur du papier mais même là, la lecture est nonchalante, hésitante, balbutiante. Il n'est pas toujours aisé de lire un texte écrit par quelqu'un d'autre mais qu'y peut-il ? C'est une corvée indispensable pour faire passer des messages subliminaux à ses serviteurs royaux. Vous trouverez mes remarques en rouge.
Mes Chers Compatriotes,
Aujourd’hui, comme depuis toujours, le cycle immuable du temps poursuit sa
marche irréversible. Dans quelques heures, une année connaîtra son terme et une
nouvelle
s’installera.
Ce premier paragraphe introductif est superfétatoire, inutile car il ne nous apprend rien, en fait puisqu'il s'agit
d'une évidence qui aurait pu être éludée. Nous savons tous que le temps est irréversible et nous en sommes inquiets car nous sommes conscients du bradage de nos matières premières et de nos
richesses, de l'étendue de la corruption et de la concussion au sein de l'appareil d'Etat et de l'appauvrissement de plus en plus grand de la majorité de nos compatriotes dont plusiseurs
générations sont sacrifiées tandis que le clan Sassou & Nguesso devient de plus en plus riche ! Cependant, nous savons aussi que le temps travaille doucement vers l'éclipse du plus gros
éléphant du Congo...
A l’occasion de celle-ci, je forme, de tout cœur, pour chacune et chacun de vous,
mes meilleurs vœux de santé, de prospérité et de bonheur. Ces vœux, je vous les
offre avec assurance et en toute confiance parce que notre pays se porte, chaque
année, de mieux en
mieux.
Des voeux creux offerts au petit peuple comme une promesse dont le contenu est comme d'habitude un gros mensonge ! Des voeux qui ne concernent que les riches membres de sa famille qui remplissent tous les vols d'Air-France en direction de Brazzaville pour venir faire des courses à Paris. Vous en doutez ? Allez donc à Roissy ou à Orly et vous le constaterez de vous-mêmes qu'il y a ceux qui payent 5000 euros d'excédents de bagages : des glacières, des valises entières bourrées de nourritures et de victuailles de toutes sortes comme des vins, des bouteilles de Champagne, etc. Notre pays se porte de mieux en mieux pour la classe des prédateurs et de mal en pis pour la majorité de la population qui survit au quotidien sans eau, sans électricité, sans soins, sans nourriture, en voyant resurgir des calamités comme le typhus ou la poliomyélite.
L’année qui s’achève a été pour le Congo une année fructueuse. Année de l’unité
et de la concorde nationales, mises en exergue à la faveur de la célébration
mémorable du cinquantenaire de l’indépendance et de la journée de la
République, 2010 a vu notre
effort collectif ouvrir une meilleure perspective
nationale.
La concorde nationale ? Mais diable où Sassou la voit-il ? La célébration du cinquantenaire a été une sorte de mode continentale. En effet, quand on observe l'environnement national, il ne reflète pas cinquante ans d'accumulation d'extraordinaires richesses transformées en réalisations collectives - comme si le Congo n'avait pas de pétrole ou de bois puisque même le Burkina-Faso nous dépasse sur tous les plans. Aussi qu'il me soit permis de douter sur l'avènement d'une meilleure perspective nationale dans notre pays. Sassou n'arrive même pas à vaincre les immondices dans les grandes villes comme Brazzaville et Pointe-Noire.
Je ne donnerai pour preuves que :
-la stabilité du pays
combinée au règne de la paix et de la sécurité pour tous ;
Le pays n'est pas stable parce que le peuple est lâche, ne protestant pas mais subissant en silence toutes sortes d'injustices, les hommes politiques peu organisés en ordre de bataille pour un combat d'envergure, les syndicats corrompus. La sécurité pour tous est une illusion puisque des gens sont assassinés chez eux, des commerces pillés en pleine journée par des militaires, des libertés fondamentales bafouées tous les jours. La stabilité transpire la terreur d'Etat, le gangstérisme, le règne de la kalachnikov et de l'enlèvement. Sinon comment expliquer tous ces cadavres que charrient les crues dans notre pays ?
-l’annulation d’une très importante part de la dette publique correspondant à la
levée d’un verrou sur le chemin du développement ;
Nous avons déjà démontré que seuls Sassou et les siens ont vraiment profité de cette réduction car le peuple n'en voit pas encore les retombées. C'est en fait, un statut mal acquis que ce PPTE dont les Sassou & Nguesso sont si fiers : ils s'endettent au nom de l'Etat pour s'acheter des biens mal acquis à l'étranger, pour fournir des comptes dans des paradis fiscaux, etc. C'EST DENIS SASSOU NGUESSO QUI S'ENDETTE MAIS C'EST LE CONGO QUI PAYE L'ARDOISE ! Il est donc normal que ces énergumènes se réjouissent car ils sont ceux qui ont profité de cette réduction de dette puisque les réalisations au niveau national se font désirer et ont du mal à être finalisées. Par contre, au nord, on voit Oyo se transformer en petite Suisse... Lissouba l'a rêvé pour Tsinguidi, Sassou l'a fait pour Oyo !
-l’amélioration de la situation économique avec un taux de croissance
remarquable de plus de 10% ;
Si la situation économique s'est vraiment améliorée, il ferait mieux-vivre au Congo et cela se saurait dans le monde entier. Or, la vie est de plus en plus chère, le chômage augmente, la mortalité infantile est si criarde, la malnutrition gagne du terrain, etc. En fait, la croissance témoigne de l'enrichissement d'une caste et des étrangers qui viennent faire fortune chez nous. C'est le dynamisme d'une économie dont 90% font partie de l'économie souterraine : argent caché sous les matelas, argent envoyé à l'étranger, etc.
-la poursuite de grands travaux d’édification des infrastructures de base sur
l’ensemble du pays ;
Les grands travaux ! où sont passés les petits ? Tout le budget d'investissement est géré par Sassou et son neveu Jean-Jacques Bouya qui se la joue mode feuilleton Dallas avec chapeau de cow-boy. C'est surtout le nord et Oyo qui en profitent car au sud où vit la majorité de la population, il n'y a rien. En fait, on peut résumer l'ensemble des Grands Travaux Inachevés (GTI) de Sassou Nguesso à une route nationale qui ne finira pas de sitôt - alors qu'elle n'est que de 500 kilomètres,, un barrage dont on attend toujours la fourniture d'électricité. Sur le plan de l'éducation, de la santé, du coût de la vie, de la production agricole, etc, le Congo reste un pays importateur même de la tomate qui pousse pourtant naturellement dès qu'une graine rencontre un peu d'eau dans un peu de terre de ce sol congolais si riche...
-le déblocage des situations des traitements des agents de l’Etat et l’adoption de nombreuses autres mesures sociales profitables à tous.
Toutes ces fameuses mesures ne sont pas encore entrées en vigueur et nous savons que les agents de l'Etat n'en profiteront pas très vite. Sassou est plus fort que Lucky Luke qui tire plus vite que son ombre car il fait des promesses plus vite qu'il ne parle ! Quand Sassou ouvre la bouche, c'est une promesse automatique qui sort !
Dans l’écriture de l’histoire de notre pays, on retiendra sans doute 2010 comme une bonne année, une grande année qui a permis de poser les jalons pour l’exécution de notre ambitieux programme de développement national : « le Chemin d’avenir ».
"Le Chemin d'avenir" ! Il fallait s'y attendre ! Encore une formule bidon, un slogan vide comme seul un Sassou sait en fabriquer. Comment peut-on trouver un "Chemin d'Avenir" après une "Nouvelle Espérance" déçue ? En fait, Sassou agit comme un magicien : il vous fait croire que la parole a des vertus actantes par elle-même. Sassou amène l'électricité à Oyo en creusant un canal jusqu'à l'Alima. Il s'endette auprès des Chinois pour doter Oyo d'eau potable. En fait, le chemin d'avenir commence à Oyo et s'arrête devant le Club House, la maison de Sassou à Oyo.
Demain ce sera 2011, un autre temps qui s’offre à nous pour la mise en œuvre approfondie du Chemin d’avenir.
Un autre temps que nous consacrerons entièrement à la marche résolue du Congo vers le progrès.
Vous n'avez nullement besoin de chercher ce que sera 2011 : il vous suffit de voir ce qu'a été 2010 : un tas de bricolages inachevés.
Le progrès, c’est l’eau potable pour tous, c’est l’électricité pour tous, c’est l’assurance de la bonne santé pour tous, c’est la bonne éducation pour tous, c’est le logement décent pour tous et c’est l’emploi pour tous ceux qui sont en âge de travailler.
Cette promesse ne tient pas pour tout le Congo, juste pour Oyo et ses proches environs. Sont aussi concernés les vaches, les moutons, les poissons-chats de Sassou qui auront de l'eau potable en plus de l'eau Okiéssi avec laquelle Denis Sassou Nguesso se lave les mains - montrant qu'il sait que les trois gouttes qui coulent du robinet ne sont pas potables. Encore faille-t-il qu'elles coulent ! Si telle est la définition du "progrès" selon Saint Sassou, nous sommes sûrs que le Congo ne progressera pas. De toute façon, le progrès ne concerne qu'Oyo, ses habitants et ses animaux domestiques.
En définitive, ce sont des besoins fondamentaux qui, pour être satisfaits, appellent de bonnes politiques économiques et sociales, mises en œuvre avec discipline, rigueur et dévouement.
Vous voyez ? Sassou ne dispose même pas de "bonnes politiques économiques et sociales" pour passer du mensonge à la promesse politique ! Il nous apprend lui-même qu'il manque de discipline, de rigueur et de dévouement ! De dévouement ! Vous vous rendez compte ?
Pour 2011, les politiques économiques et sociales sont élaborées et traduites dans la loi de finances que j’ai promulguée le 29 décembre dernier, après son adoption par l’Assemblée Nationale et le Sénat.
Conformément à ces politiques, nous avons approuvé, pour la première fois depuis l’indépendance, un budget d’investissement plus important que le budget de fonctionnement, afin de créer toutes les conditions favorables au développement durable de notre pays.
Si le budget d'investissement est plus important que celui de fonctionnement, c'est Bouya qui verra son ventre grossir un peu plus car les ascaris qui y vivent auront encore plus de bouffe que d'habitude ! Nous sentons tous que les conditions du développement de la flore intestinale de Jean-Jacques Bouya sont réunies pour une turgescence de folie !
Je mentionnerai, sans être exhaustif, que les politiques économiques et sociales de 2011 mettent l’accent sur l’agriculture, sa mécanisation et sa structuration en une des bases de l’industrie, sur l’aménagement des voies de communication, sur les infrastructures de production et de distribution d’eau et d’électricité, sur la construction des écoles, des centres de santé et des logements sociaux, sur l’amélioration du pouvoir d’achat des ménages et des conditions de vie de l’ensemble de la population, sur la modernisation de la force publique.
Du bla bla de politicien car nous n'avons rien vu en 25 ans ; nous ne croyons pas qu'il suffira d'un discours pour que tous les problèmes du Congo soient résolus. Sassou s'occupe plus de ses vaches que ses concitoyens au point où certains rêvent de devenir une autruche du parc d'autruches de Sassou pour manger à leur faim.
Il reste à insister sur la discipline, la rigueur et le dévouement de ceux qui ont la charge d’appliquer ces politiques. Je ne dirai jamais assez que sans discipline, sans rigueur et sans dévouement au travail, il n’y a point de réussite ou de succès grandiose.
C'est Sassou qui connaît les hommes qu'il choisit aux différents postes et s'il dit qu'ils manquent de discipline, de rigueur et de dévouement, qui peut en douter ? En fait, il les sélectionne tous à son image parce qu'il ne peut se permettre de prendre un inidividu qui viendrait démontrer que notre président est un éléphant voyageur qui ne fout rien de son temps si précieux !
J’invite donc l’ensemble des agents de l’Etat et les autres acteurs socioéconomiques à faire preuve de responsabilité, de bonne organisation et d’abnégation dans l’exercice de leurs fonctions. Le progrès, la modernisation et l’industrialisation de notre cher Congo en dépendent.
Cette conscience ne peut être due qu'à la viande d'autruche car le ngoki ne peut permettre de réaliser que les agents de l'Etat ne foutent rien comme leur président qui leur donne un exemple tellement éloquent que tous l'imitent pour être sûrs de mal faire...
Notre engagement pour la paix et la sécurité totale doit rester inaltérable.
Tant que monsieur Sassou fournira de la viande, de l'argent et des armes aux mercenaires, il peut être certain que sa paix armée sera garantie : il ne perdra aucun poisson-chat dans ses étangs et la faim tiendra le peuple dans les quartiers mal famés de la république royale bananière !
La paix et la sécurité doivent être impérativement préservées et consolidées pour chacune et chacun de nous, pour l’ensemble de notre peuple. Pour que nous avancions dans tous les domaines du développement, pour que nous montions aux cimes du progrès et du bonheur, il nous faut primordialement la paix, la sécurité et la stabilité. C’est pour cela que nous ne laisserons personne nous ramener en arrière, dans les épreuves que nous avons difficilement surmontées après en avoir tant souffert.
Monsieur Denis Sassou Nguesso, nous n'avons besoin que de vous pour nous ramener loin en arrière ! Vous le faites si bien ! Nous n'avons besoin de personne d'autre ! Avec vous, les épreuves sont de toutes les secondes qui s'écoulent. On peut rarement faire mieux. Alors !
Voilà, Mes Chers Compatriotes, les enjeux et les défis de 2011. Ils sont à notre portée malgré les difficultés et les obstacles qui ne manqueront pas. Il suffit que chacun apporte sa contribution à la cause commune ; il suffit que la solidarité collective porte l’action nationale à la hauteur de nos ambitions, de nos espérances et de notre volonté, pour que, comme tel est mon vœu ardent, l’année 2011 soit favorable pour le Congo et pour l’ensemble de notre peuple.
Bonne et heureuse année !"
PRECISION : La mort dont il est question dans ce texte exclut la mort naturelle mais ne considère que le décès survenu directement ou indirectement par le fait de l'homme, c'est-à-dire de sa volonté consciente.
OBJECTIF : épurer ma vision de l'action historique en évitant des idées vides car le monde est un ensemble de volontés coexistant dans des corps qui ne sont que des instruments permettant à des consciences d'agir dans le monde physique. Exemple : Nicolas Sarkozy ne dirige la France que si sa volonté n'a aucune autre au-dessus de la sienne pour décider du destin des Français. Idem pour Sassou. Considérer le monde comme un univers hiérarchisé de volontés qui agissent les unes sur les autres, les unes dans les autres, les unes avec les autres, les unes contre les autres, les unes pour les autres (principe de la servitude ou de la subordination).
IDEE PRINCIPALE : démontrer que l'arme ne tue pas mais nécessite une volonté qui la crée lorsque la force physique ne suffit plus et l'actionne pour anéantir une autre volonté coriace qui refuse de se faire dominer. Exemple : il a fallu un aviateur pour larguer la bombe atomique sur Hiroshima. Même une bombe téléguidée a besoin d'une volonté actionnante. Idée secondaire : si la volonté pouvait tuer par le seul fait de la pensée ou de l'intention, elle se passerait de l'arme. Cette possibilité existe dans notre culture par la possession du kundu, organe de la sorcellerie, qui procède par l'élimination du double, de l'âme pour atteindre le corps physique qui cesse d'être vivifié et meurt ipso facto comme par une dégradation descendante.
AXIOME : Le mal politique est le fait de la volonté d'un être nuisible qui décide personnellement de nuire à l'ensemble de la population. Exemple :
c'est exprès que Denis Sassou Nguesso ne donne pas de l'eau potable aux Congolais car il a tous les moyens pour le faire : une hydrographie appropriée et des moyens financiers importants.
Considérant que rien n'entrave sa capacité de décision politique, on peut conclure à un méfait volontaire de sa part. Nous pouvons donc qualifier son âme de nuisible puisqu'il détourne le denier
public à son seul profit. Tous les décès causés par de l'eau polluée lui sont donc imputables.
COROLLAIRE LINGUISTIQUE : éliminer dans le langage toute expression qui ne permet pas de dire quelle est la volonté agissante - notamment quand il
est possible de l'identifer comme principe actif. Exemple : en chimie, le chercheur détermine la molécule agissante et la désigne clairement. Il en est de même en médecine où la maladie est
caractérisée par l'agent pathogène nommément diagnostiqué, etc. Ne pas dire : "un avion a bombardé un camp palestinien" mais "l'aviateur israélien X a bombardé un camp palestinienà bord
d'un F16 américain". Ne pas dire : "La faim a tué un nouveau-né au Congo" mais "Denis Sassou Nguesso a tué un nouveau-né en le laissant mourir de faim puisqu'il a la charge de
préserver la moindre vie qui naît sur le sol congolais en lui consacrant une partie de la richesse nationale. Ne pas parler de la "communauté internationale" dans le cas de la Côte-d'Ivoire mais
de la volonté de Sarkozy et de Barack Obama. La France n'a pas envoyé des militaires en Afghanistan mais Jacques Chirac. Ne pas dire : "le Congo s'est endetté de 3, 5 milliards de francs cfa pour
doter Oyo d'eau potable" mais "Denis Sassou Nguesso a emprunté 3, 5 milliards de francs cfa pour fournir de l'eau potable à Oyo". Le discours journaliste ou politique est vague à dessein de
tromper les masses en évitant d'indexer les responsabilités qui vont de paire avec les volontés actantes. "La voix de la France", "la voix du Congo", toutes ces expressions n'ont aucun sens
puisque la voix qui exprimerait la volonté collective sans se confondre avec une volonté indiivuduelle n'existe pas. Le concept "HUMANITE" n'a aucun sens puisqu'il n'existe ni volonté totale
humaine, ni responsabilité totale humaine. On ne peut accuser l'humanité de laisser les Congolais sous la férule d'une dictature sanglante : il n' y a pas de volonté humaine puisque la
responsabilité humaine totale est absurde et ne pourrait être envisagée que dans le cas d'une mise en danger de la totalité existencielle. Une volonté a une représentation devant une autre
réalité de la même nature ; on ne parlera d'humanité que dans le cas de rencontres interplanétaires - lorsqu'une humanité rencontrera une autre humanité différente.
THEOREME : l'histoire humaine est l'oeuvre de la Volonté agissant au travers de volontés spécifiques par le truchement du pouvoir qui est l'aliénation de la VOLONTE COLLECTIVE à une volonté individuelle. La vie elle-même peut s'appréhender comme une arène où des volontés s'affrontent pour entrer dans un rapport de domination, se survivent en s'entre-éliminant, se séduisent, collaborent, coopèrent, échangent, se mettent dans des situations de symbiose, etc.
En réalité, une volonté collective ne peut être vaincue si elle agit dans le sens d'un même objectif en s'opposant à la volonté dominante qui n'est en situation hégémonique que par aliénation. Revisiter le discours révolutionnaire... L'aliénation provient du fait que la multitude ne peut s'autodiriger puisque chaque volonté est une direction différente.
COMMENTAIRE : Voici un message de Gwaldys qui me fait tant plaisir en ce début d'année, un mail que j'ai décidé de publier après quelques corrections de forme : j'ai horreur de transformer les correspondances car il faut respecter la pensée de ceux qui nous écrivent. Il y a de ceux qui comprennent le combat du Lion de Makanda qui a fait de nombreux émules dans le milieu congolais puisque celui-ci est aussi le leur. "Se taire, disait De Gaulle, c'est déjà perdre". Nous disons : "le silence, c'est la mort". Ceux qui se taisent devant tant d'injustice au Congo sont des complices passifs ou actifs du pouvoir illégitime venu du bord de l'Alima.
Dans nos traditions, une palabre portée sur la place publique réclame une solution de l'ensemble des villageois et de tous les sages. Aujourd'hui, "LA QUESTION CONGOLAISE" est sur la place publique et nous espérons y avoir quelque peu contribué avec tant d'autres citoyens. Quand le pays est sale, il faut le laver à l'eau chaude puisque le sang de Marien Ngouabi n'a pas suffi à le nettoyer de sa crasse demi-centenaire. Aussi purs qu'étaient les globules rouges de l'"IMMORTEL", il leur manquait certainement un principe "kombolateur" (nettoyant). La palabre est simple : pourquoi le peuple congolais souffre-t-il alors que le pays est si riche ? Où va l'argent ? Que fait-on avec le denier public ? Pourquoi juste les proches de monsieur Denis Sassou Nguesso en profitent ? Sont-ils les seuls Congolais ? Pourquoi l'image de notre pays est si sale au point où les étrangers qui viennent s'y enrichir se moquent de nous ? Quand ce pays connaîtra-t-il à nouveau une véritable démocratie ? De quoi souffre ce pays sinon de la médiocrité et du tribalo-régionalisme de celui qui prétend être né pour le diriger ? Le pouvoir en Afrique rend-il forcément fou ?
A Gwaldys, j'ai toujours analysé les discours de monsieur Sassou Nguesso ; cette année, je vais m'y prendre en retard parce que j'étais à Paris pour répondre aux attaques juridiques que ce monsieur me fait au travers de son frère aîné. Merci pour votre réconfort. En vous souhaitant "bonne année", j'espère que votre disque sera un succès. Je promets de vous aider à faire connaître votre musique et, surtout, vous avez déjà un futur client. J'adore la musique et je chante très bien : j'ai enregistré deux disques. J'ai une véritable âme d'artiste et j'ai pour principe d'encourager tout artiste congolais qui essaie de se frayer un chemin dans le monde complexe de l'art : il est en effet très difficile de plaire à autrui... Je vous renvoie vos voeux de nouvel an puissance dix !
LDM
" Bonjour et bonne année.
J'aurai pu faire un article mais j'ai réfléchi et préféré te suggérer ceci :
Pourquoi Denis Sassou depuis plus de 4 ans dans ses discours de fin d'année est-il toujours monotone en agitant la fibre de la Paix dans ses
discours ?
Moi, je ne pense pas que la Paix ne soit pas synonyme de l'absence de bruits de guerre comme il l'entend, mais plutôt
la tranquillité ou quiétude de Conscience.
Quand les jeunes sont sans travail, les délestages, le manque prolongé d'eau dans le robinet, la hausse des prix des denrées alimentaires, insuffisance voir
décadence des services hospitaliers... sont devenus exercices normaux sans que ceci n'interpelle personne dans un Pays tel que le nôtre : Je crois qu'il n'y a pas la
Paix parce que la conscience est en activité négative.
Et la question est d'y réfléchir mûrement.
Mon cher Monsieur et Grand frère, je tiens à te dire que nous faisons un travail similaire à objectif commun qui vise à conscientiser si je n'abuse
du mot, afin que chacun de nous, Congolais, soit dans un pays où il fait bon vivre.
Je suis Artiste musicien et envisage sortir un album mon tout premier, où il y a des textes qui reflètent toutes ces réalités sordides.
En attendant ta réponse, je te souhaite une très très bonne et heureuse année et que la victoire de ton futur procès ne soit qu'une question administrative.
A très bientôt. "
Gwaldys
J'ai été convoqué le 03 janvier 2011 au Tribunal correctionnel. Pour rien. On m'annonce juste que la plaidoierie aura lieu le 04 avril 2011.
J'ai rencontré l'avocate de monsieur Maurice Nguesso qui m'a dit bonjour et qui m'a serré la main qu'elle a tout de suite relâché comme si j'étais le diable. Une sorte de nouveau bonjour comme un "serrer-lâcher". Je lui ai dit :
- Dites donc ! On se revoit ! Ca devient une habitude, hein ?
Madame Herbière qui était venue représenter la partie civile Maurice Nguesso n'a rien répondu, l'air un peu gêné. Elle doit me remercier du fond du coeur car je lui
donne du boulot : déjà deux procès ! De mon côté, je sais que j'ai des lecteurs qui scrutent mes articles pour rechercher le moindre petit mobile pour m'attaquer en justice. Le pied, quoi. C'est
vrai que c'est emmerdant de prendre le TGV mais ce n'est pas grave : c'est le retour de bâton à la griffe du Lion qui n'arrête pas de dénoncer les dérives d'un pouvoir qui détruit mon Congo
natal. Je sais qu'ils trouveront encore un prétexte pour essayer de m'attaquer en justice ou ils essayeront autre chose ! On n'arrête pas de me dire : "LDM, tu dois laisser le combat et
écrire des livres car ils tuent maintenant des gens à l'étranger ! Le pouvoir de Brazzaville est un pouvoir assassin ! " Qui dit que mes livres seront tendres si j'en écrivais
?
J'ai ensuite ajouté dans la mesure où monsieur Maurice Nguesso n'était pas là :
"Monsieur Maurice Nguesso va bien ?
- Oui, il va bien, a-t-elle répondu. "
Elle est partie sans me dire au revoir. C'est une femme au visage angélique, aux traits fins, un regard profond comme une "tueuse de lions" qui ne fait pas son âge. Elle espère certainement prendre sa revanche le 04 avril 2011... Je l'ai ensuite vu discuter avec une vieille dame de 84 ans qui était poursuivie par je ne sais qui et qui avait fini par énerver le juge. Voilà, c'est tout. Ca va se jouer le 04 avril 2011. Jean-Pierre IBOUANGA va défendre le LION DE MAKANDA contre le pouvoir de Brazzaville. Je me réjouis d'avance.
COMMENTAIRE : Le contexte ivoirien a de quoi inquiéter Joseph Kabila qui doit affronter Tshisekedi lors d'une élection présidentielle en 2011. Dans la mesure où une jurisprudence d'une nouvelle nature est expérimentée en Côte-d'Ivoire, la falsification des résultats n'augure plus d'une victoire indiscutable comme le démontre le cas de la Côte-d'Ivoire. Désormais, les vrais vainqueurs ont de qui tenir pour ne pas céder à la proclamation des résultats. En fait, en Afrique, les élections sont un prétexte pour légitimer un effet de proclamation des résultats connus à l'avance. C'est dire que l'élection est jouée avant les urnes. Cependant, l'innovation qui vient du pays de l'aloko et de l'attiéké a de quoi faire frémir les dictateurs qui savent que le peuple ne les soutiendra pas comme Joseph Kabila. Ce qui rend plausible la mise en place d'une rébellion factice pour éviter voire retarder la case "élection" dans une atmosphère qui met la communauté internationale en mal car le cas ivoirien ne saurait être une exception puisque la question de la fraude électorale est un cas général qui s'étend sur presque tout le continent africain. Rien ne sera plus pareil en Afrique si l'exemple ivoirien fait boule de neige...
Voici le texte du mail que j'ai reçu qui vous donne un peu plus d'explications :
La tenue de l'élection présidentielle en 2011 est entrain de battre de l'aile ! Visiblement, le pouvoir de Joseph Kabila
prend peur et n'a pas d'alternative crédible ni de justification politique crédible pour continuer à rester au pouvoir après la date de fin mandat !
L'élection présidentielle en 2011 annoncée en RDCongo, c'est bien de la poudre de Perlimpinpin pour distraire les congolais et leur faire perdre du temps parce que les conditions pour les
élections vraiment crédibles ne sont pas réunies! En dépit d'effets d"annonce déjantés, dont celle du financement par l'Union européenne promis par un simple député européen en villégiature en
RDCongo à savoir Louis Michel, l'animateur du néocolonialisme qui se prend abusivement pour l'Union européenne en vue d'impressionner et d'arnaquer les congolais!
Joseph Kabila et ses complices qui tiennent à tout prix à s'éterniser au pouvoir, confectionnent des stratégies pour rouler les congolais dans la farine! Ci-après, une d'elle dénoncée par
l'ARP :
Info UDCP
ARP : Armée de Résistance Populaire
Joseph Kabila entrain de mettre en place une rébellion à Kisangani! Les armes y sont secrètement acheminées ! L'ARP dénonce !
Joseph Kabila et ses amis aux abois, à plus ou moins 10 mois de la fin du ''mandat'' s 'enfoncent dans la perversion machiavélique pour confisquer le pouvoir !
En RDCongo: Une rébellion en préparation par le pouvoir
Secrètement, les armes sont acheminées vers la province Orientale autour de Kisangani, non pas, pour équiper les FARDC, mais pour fomenter une rébellion contre les FARDC ! D'aucuns se poseront, à raison, la question de savoir pourquoi une rébellion par le gouvernement contre les FARDC ?
A cette question, les caciques de ''l'attitude de l'autruche'' consistant à fermer les yeux pour ne pas voir la réalité venir, s'empresseront de dénoncer l'absurdité d'une telle information ! Pourtant ! Pourtant! Bien qu'elle soit annoncée de manière crue, c'est une dure réalité !
En effet, les jours annoncés, tambour battant, pour la tenue de '' l' élection présidentielle 2011'' se rapprochent à grand pas! Depuis 2006, Joseph Kabila et son équipe ont étalé leur incapacité à organiser la démocratie en RDCongo! Pendant 5 ans, incapables de donner à chaque congolais la simple carte d'identité ! Incapables d'organiser le recensement des populations en vue d'une élection crédible ! Incapables de satisfaire la demande des passeports des Congolais vivant à l'étranger ! Incapables de faire accéder le peuple congolais sur la première marche du mieux-être social !.....
Jusqu'à ce jour, la réalité démontre que, hormis les effets d'annonce, rien n'est prêt pour organiser les élections crédibles en 2011 ! Même financièrement, Joseph Kabila et son équipe tablent, en désespoir de cause, sur les promesses fantaisistes d'un simple député européen à savoir le controversé Louis Michel qui devra être interrogé par l'Union Européenne sur l'emploi des 500 millions d'euros ''prêtés'' à la RDCongo pour les élections bâclées de 2006 et les rétrocommissions !
Joseph Kabila et son équipe, aux abois, se préparent à créer délibérément les foyers de tension pour produire un prétexte fallacieux pour reporter la fin du mandat et continuer à confisquer les institutions !
L'ARP dénonce
L'armée de résistance populaire ARP informe les opinions nationale et internationale que Joseph Kabila et son équipe au pouvoir, n'ayant pas les capacités de conduire la RDCongo vers la normalité démocratique ni de produire de garantie pour le bien-être social des Congolais, sont entrain d'appliquer la stratégie de la terre brûlée !
L'ARP dénonce les manipulations du pouvoir génératrices de la déstabilisation de la RDCongo !
ARP asengi na sodat nyonso, mwana Congo, azala miso nga! Monguna ya Congo azali mutu oyo avandi na makasi na kiti ya bokonzi ya mboka na biso Josep Kabila!
ARP na général Faustin Munene baza kobongisa mpo na kobatela bana Congo mpe kimia ya solo ezala na kati ya mboka !
Commission d'information du bureau coordination ARP Londres
CONGO : INFOS SUR LE PAYS
:
Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel
Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

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