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CONGO, MON COMBAT
POUR LA LIBERTE (LDM)
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LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




CONGO, MON COMBAT
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L'Afrique est en ébullition : Côte-d'Ivoire, Tunisie, Egypte, Algérie, Gabon. Quelque chose change lentement comme si la peur foutait le camp ou changeait de camp. Internet serait sur le point de réussir là où les armes ont échoué pour imposer la démocratie. C'est en faisant évoluer les idées qu'on fait évoluer les sociétés. Et sur ce point, à n'en point douter, Internet est un outil formidable !
La révolution de Jasmin est devenue la marque de fabrique de la Tunisie. Ben Ali s'est enfui car le peuple tunisien n'a pas relâché sa pression. Un dictateur qui s'enfuit non pas face à la pression de l'armée mais d'un peuple est une image inédite en Afrique ! Oui, un peuple, les mains nues, juste avec de la colère et de la détermination peut mettre un dictateur en fuite ! La preuve en Tunisie ! Certes Ghanouchi, son premier ministre, s'accroche à son poste de premier ministre et on se demande pourquoi mais le peuple tunisien a renversé une machine dictatoriale vieille de plusieurs dizaines années. La peur a désormais changé de camp en Tunisie ; il faut à présent que les descendants d'Hannibal soient vigilants pour qu'on ne leur vole pas leur révolution.
En Afrique du nord, le premier pays à avoir suivi le mouvement est l'Egypte. Tous les spécialistes affirmaient que le mouvement ne prendrait pas à cause du soutien de l'armée au président Hosni Moubarak mais nombreux ont été surpris de voir le peuple et les militaires sympathisant sur les chars. La tension a provoqué le départ de l'épouse de Moubarak et de ses deux fils à Londres. Il a même nommé un vic-président et changé de premier ministre, promettant de nombreuses réformes. Cependant, les Egyptiens ne semblent pas s'en contenter.
Je l'ai écrit, vous l'avez lu : quand se lève une volonté collective qui dit non, la peur change de camp et il y a forcément une transformation du système
politique qui s'en suit. Aussi, je me dis que nous autres Congolais avons une dictature à la hauteur de notre lâcheté, de l'intensité et de la portée de notre volonté collective qui est
réduite à néant par le biais de la corruption. Il suffira que la volonté collective prenne un ou deux degrés dans l'échelle de la protestation pour que la dictature baisse d'autant de crans sur
l'échelle du mal.
Nous gardons pourtant espoir que le peuple se réveillera un jour car les jeunes souffrent beaucoup, leur avenir ayant été sacrifié et l'on peut dire qu'il n'y a pas d'âge pour souffrir au Congo puisque même les bébés sont malnutris, les mères elles-mêmes malnutries n'ayant pas de lait pour leurs enfants.
Je vois un mouvement qui partirait des enfants, des femmes et des jeunes, un mouvement qui gagnerait les écoles primaires avant de déferler sur toute la société. Certes, l'armée essayera de tuer pour susciter la peur mais si la mort fortifie les vivants, le mouvement prendra. Si on pousse les gamins les premiers dans les rues et si Sassou ordonne qu'on tire sur les momes, il sera traduit en justice et toute sa monstruosité appaîtra en plein jour. Si l'armée ou la police tire sur les gamins, et j'en doute, les mères envahiront les rues du pays ! C'est aux enseignants de pousser les élèves à manifester en mettant les plus petits du CP1 en première ligne. Les jeunes doivent commencer à s'organiser dans les collèges, les lycées, l'université. Les mères qui vendent dans les marchés doivent commencer à prévoir aussi de le faire, elles qu'on exploite et qui voient un Ouest-Africain venir prélever les taxes ! Ensuite, il y a les taximen et les chauffeurs de bus puis les agents de la fonction publique...
Nous ne pouvons pas compter sur la fausse opposition qui tend la main la nuit à Mpila tout en aboyant le jour et prendre notre destin en main nous-mêmes. Chaque fois qu'un peuple proteste collectivement, sa situation change. C'est vrai que l'armée est tenue par les Mbochis mais tous les Généraux du nord savent qu'ils sont sous le coup de poursuites internationales et si vous envahissez les rues et qu'ils ordonnent de tirer, nous ferons en sorte que les casques bleus entrent dans le pays.
Commencez par les grandes villes : Brazzaville avec des regroupements à Bacongo, Makélékélé, Diata, Pointe-Noire avec des attroupements à Mvoumvou, Tié-tié. Il n'est pas interdit de se regrouper au Congo que je sache. Commencez juste à vous rassembler sans rien dire et vous verrez. Les élèves et les étudiants peuvent juste se regrouper 30 minutes pour commencer. Les vendeurs dans les marchés peuvent aussi faire de même à la fermeture des marchés. Aucune loi ne vous interdit de vous attrouper, aucune loi ne vous interdit de manifester.
Sans eau, sans électricité, sans éducation digne de ce nom, sans travail, vous voyez Sassou ne se préoccuper que d'Oyo à coups de milliards de francs cfa - alors que le pétrole est produit dans le Kouilou et cela ne vous fait rien ? Vous préférez mourir de faim au lieu de revendiquer vos droits ?
Je vous apprends que le site d'Imboulou a été mal choisi puisqu'il y a l'ensablement des moteurs qui empêche le mécanisme de fonctionner correctement. C'est 300 millions de dollars jetés à la poubelle. Les Chinois qui sont à la recherche de terres arables car la Chine n'a plus de terres cultivables, vont acheter toutes les terres cultivables, vous employer pour des salaires d'esclaves pour ensuite envoyer les produits agricoles dans leur pays. On ne leur impose pas de produire pour vendre sur le sol congolais. Alors ? La population humaine va s'accroître de 3 milliards d'habitants. La question de la nourriture va devenir encore plus cruciale puisqu'on spécule déjà en bourse sur du blé...
Le Congo a toujours été un pays avant-gardiste en Afrique. S'il y a un pays où la révolution doit prendre en Afrique noire, c'est bien au Congo. La révolution
congolaise a même déjà un nom : "LA REVOLUTION AUX EPINES" !
LORSQUE LE CONSEIL DES MINISTRES SE TROMPE LOURDEMENT SUR LA NATIONALITE CONGOLAISE
Roger Yenga
_________________________
La nationalité est le lien juridique qui rattache les individus à un Etat dont ils deviennent les ressortissants.
Ce lien juridique est déterminé par la loi de chaque Etat. C’est à la loi de chaque Etat de déterminer, en effet, quels sont ses nationaux et de fixer les règles
d’attribution et d’acquisition de la nationalité. Dans notre pays, c’est la loi 35-61 du 20 juin 1961 portant code de la nationalité congolaise qui est te texte de référence.
Il sied de préciser qu’après cinquante ans d’application stable, le code de la nationalité congolaise mérite un toilettage, afin de le mettre en conformité aussi
bien aux dispositions des instruments internationaux de protection des droits humains qu’à la Constitution du 20 janvier 2002.
C’est ce qui m’avait conduit, en tant que citoyen congolais soucieux de l’évolution positive de nos lois, de mener une réflexion ayant abouti à la rédaction d’un
dossier intitulé : "Examens de quelques dispositions du code de la nationalité congolaise et contribution en vue de sa réforme".
Cette réflexion avait du reste été publiée dans deux journaux de la place il y a trois ans déjà. Par la suite, pour faire œuvre utile, j’ai transformé cette
réflexion en une proposition de loi modifiant et complétant certaines dispositions du code de la nationalité congolaise. C’était un dossier complet comprenant un exposé des motifs, un
argumentaire détaillé de la réforme et le texte de la proposition de la loi.
Ces dossiers complets avait été remis à deux députés dont les noms ne seront pas mentionnés ici. Mais ces derniers, pour des raisons qu’ils leur étaient propres,
n’avaient pas pu soumettre cette proposition de loi à la Chambre basse du Parlement.
C’est donc avec satisfaction que j’ai appris, par la lecture du compte rendu du Conseil des ministres du 29 décembre 2010, que le ministre d’Etat, coordonnateur du
pôle de la souveraineté, garde des sceaux, ministre de la justice et des droits humains avait soumis à l’appréciation du Conseil, qui l’a adopté, un projet de loi modifiant et complétant
certaines dispositions de la loi n° 35-61 du 20 juin 1961 portant code de la nationalité congolaise.
Cela dit, à la lecture de ce compte rendu du Conseil des ministres, on ne peut qu’être surpris et déçu par ce déplorable amalgame qu’entretient ce texte
relativement aux droits reconnus aux personnes ayant acquis la nationalité congolaise par naturalisation et les Congolais d’origine.
En effet, dans le compte rendu du Conseil des ministres du jeudi 29 décembre 2010, s’agissant du projet de loi modifiant et complétant certaines dispositions de la
loi n°35-61 du 20 juin 1961 portant code de la nationalité congolaise, on peut notamment lire ceci :
« Comme chacun sait, aux termes de la Constitution du 20 janvier 2002, tout étranger naturalisé Congolais jouit de la prérogative de garder sa nationalité d’origine
et tout Congolais, quel qu’il soit, a le droit de changer de nationalité ou d’acquérir une seconde nationalité.
Ces dispositions nouvelles, inscrites dans la loi fondamentales de 2002, mais en contradiction évidente avec la loi portant code de la nationalité congolaise, votée
voici presque un demi-siècle, nécessitaient donc une mise à jour de celle-ci ».
Il convient de relever tout de suite que ce passage du compte rendu du Conseil des ministres contient une inexactitude - si ce n’est pas une fausseté - juridique en
ce sens qu’il fait dire à la Constitution du 20 janvier 2002 ce qu’elle ne prévoit pourtant pas.
En effet, sans le mentionner, ce passage se réfère bien à l’article 13 de la Constitution du 20 janvier 2002. Cet article prévoit que : « La citoyenneté congolaise
est garantie par la loi. Tout Congolais a le droit de changer de nationalité ou d’en acquérir une seconde ».
Cette disposition constitutionnelle reconnaît désormais à tout congolais d’origine le droit de changer de nationalité ou d’acquérir une seconde alors que
l’article 47 du code de la nationalité congolaise sanctionne encore l’acquisition volontaire d’une nationalité étrangère par la perte de la nationalité congolaise.
Mais le contenu de l’article 13 de la Constitution du 20 janvier 2002 n’a visiblement pas été compris par tous. Il ne fait aucun doute que l’expression de tout
Congolais, dans l’article 13 de la Constitution du 20 janvier 2002, a été comprise par certains comme signifiant que la possibilité d’acquérir une seconde nationalité concerne aussi bien les
Congolais d’origine que les naturalisésCongolais. Rien n’est plus faux !
Il s’agit là d’une confusion manifeste qui, de surcroît n’a aucun fondement juridique. C’est d’autant plus vrai que, rien dans l’article 13 de la Constitution ne
permet de croire ou de prétendre qu’un droit reconnu aux seuls Congolais d’origine est également reconnu aux naturalisés Congolais.
Pour bien comprendre cette différence entre les deux catégories de Congolais, il faut revenir à la notion même de naturalisation.
La naturalisation est l’acquisition de la nationalité congolaise par un étranger qui ne l’a jamais possédée antérieurement.
La naturalisation n’est pas une procédure subsidiaire pour devenir Congolais. C’est le mode normal d’acquisition de la nationalité congolaise, lorsqu’une personne
étrangère ne bénéficie pas du droit d’acquérir la nationalité congolaise de manière automatique ou par déclaration.
Il est clair que les personnes ayant participé à la rédaction du projet de loi précité ont fait une mauvaise lecture de l’article 13 de la Constitution du 20
janvier 2002 en écrivant que ce texte reconnaît à tout étranger naturalisé Congolais le droit de jouir de la prérogative de conserver sa nationalité d’origine.
Or non seulement l’article 13 de la Constitution ne prévoit rien de tel mais le naturalisé Congolais n’a pas le droit de conserver sa nationalité d’origine, comme
nous allons le voir, à travers les lignes qui vont suivre.
La recevabilité d’une demande de naturalisation est soumise à plusieurs conditions légales.
Ces conditions sont essentiellement prévues aux articles 26 à 42 et 99 du code de la nationalité congolaise. Parmi ces conditions, il y a notamment la prestation de
serment civique et la déclaration de renonciation à la nationalité d’origine ou étrangère.
Le code de la nationalité prévoit que nul ne peut être naturalisé s’il n’a pas encore prêté le serment civique et renoncé expressément à sa nationalité d’origine
(article 32.6e et 7e du code de la nationalité congolaise).
Le requérant doit comparaître devant le juge d’instance de sa résidence ou, à défaut, devant l’un des magistrats désignés à l’article 95 du code de la nationalité
congolaise.
Le requérant doit prêter le serment civique et renoncer à sa nationalité d’origine en ces termes :
« Je jure de me conduire en tout cas comme un digne et loyal citoyen congolais et d’assumer toutes les obligations inhérentes à cette qualité. Je déclare en outre
expressément renoncer à ma qualité de… qui est ma nationalité d’origine ». Le magistrat dresse aussitôt un procès-verbal de ce serment et de cette déclaration qui sera enregistrée au greffe et
communiquée, selon les cas, soit au ministère de l’intérieur, soit à la préfecture dont dépend la résidence effective du postulant, ou les agents diplomatiques et consulaires et congolais si le
postulant se trouve à l’étranger.
La prestation de serment civique et de renonciation à la nationalité d’origine telle que prévue par l’article 32 du code de la nationalité congolaise rend
impossible et interdit le maintien de sa nationalité d’origine à tout postulant à la nationalité congolaise. Il ne lui sera donc plus possible, lorsqu’il aura obtenu son décret de naturalisation
congolaise, d’exciper de sa nationalité d’origine ou étrangère.
Ce n’est pas pour rien que, lorsque leurs demandes de naturalisation sont acceptées par l’autorité compétente, les étrangers naturalisés Congolais, c’est-à-dire,
ayant renoncé à leur nationalité d’origine doivent transformer leurs pièces d’état civil étranger (et tout particulièrement leurs actes de naissance, s’ils sont nés à l’étranger) en actes d’état
civil congolais par la transcription desdits actes étrangers sur les registres des Consuls ou des Ambassades du Congo, après en avoir fait la demande au ministère des affaires
étrangères.
Il est clair donc que l’acquisition de la nationalité congolaise, par naturalisation, est incompatible avec le maintien de la nationalité d’origine du
postulant. Aucun cumul n’est donc permis en l’état actuel de notre code de la nationalité et de notre Constitution.
Alors que le code de la nationalité congolaise l’interdit formellement et que la Constitution du 20 janvier 2002 ne le prévoit nulle part, comment prétendre alors,
dans le compte rendu du Conseil des ministres, que cette Constitution permet aux étrangers naturalisés Congolais de garder leur nationalité d’origine ?
Le parallèle fait entre le droit d’avoir une double nationalité, reconnu aux Congolais d’origine par l’article 13 de la Constitution du 20 janvier 2002, et la
situation des étrangers naturalisés congolais est dénué de tout fondement juridique et ne tient pas la route. Autrement dit, ce droit constitutionnellement garanti aux Congolais d’origine
n’est pas transposable ou extensible aux étrangers naturalisés Congolais. Une telle confusion, qui ne peut être que dommageable, ne se justifie ni dans l’esprit ni dans la lettre de
l’article 13 de la Constitution du 20 janvier 2002 et, encore moins, dans le code de la nationalité congolaise.
Dans la mesure où cette confusion et cette fausseté émanent de l’organe délibérant du gouvernement qu’est le Conseil des ministres, et que le projet de loi soumis à
son appréciation vient du garde des sceaux, il est plus qu’urgent de détromper aussi bien les citoyens congolais que les étrangers résidant au Congo et ayant lu le compte rendu du Conseil des
ministres du 29 décembre 2010. Les administrations concernées par les questions de nationalité en font partie aussi.
On ne peut pas laisser toutes ces personnes dans la croyance fausse, selon laquelle, un étranger naturalisé congolais peut conserver sa nationalité d’origine, alors
même qu’on sait pertinemment que la loi l’interdit formellement.
Si un tel rectificatif n’était pas publié, des difficultés surgiront inéluctablement demain dans les procédures de naturalisation congolaises engagées par les
étrangers résidant dans notre pays. Il faut craindre qu’au moment de prêter le serment civique et de renoncer à leur nationalité d’origine, ces étrangers ne puissent refuser de le faire
au motif que la Constitution du 20 janvier 2002 leur reconnaîtrait le droit de conserver leur nationalité d’origine tout en acquerrant la nationalité congolaise. Ils s’appuieront
naturellement sur le compte rendu du Conseil des ministres du 29 décembre 2010.Pour eux, à ce moment-là, le fait de leur demander de renoncer à leur nationalité d’origine équivaudrait à un déni
de droit et à une iniquité que rien ne justifie. Il est encore temps de prévenir ces contestations.
Il faut aussi veiller à ce que cette confusion ne soit pas reprise dans le texte du projet de loi modifiant et complétant certaines dispositions du code de la
nationalité congolaise.
La nationalité congolaise et la citoyenneté étant indissolublement liées, tout ce qui touche à ces deux matières doit être traité avec le plus grand sérieux et dans
le strict respect des lois et règlements de la République, en général, de la Constitution et du code de la nationalité congolaise, en particulier.
La crédibilité du Conseil des ministres, du gouvernement et du ministre initiateur du projet de loi en dépend.
COMMENTAIRE: François Stifani, Grand maître de la Grande Loge Nationale de France (GLNF), a reçu
les journalistes du Nouvel Observateur pour une interview dont des extraits ont été mis en ligne par les francs-maçons du myosotis qui contestent son autorité et l'acculent à la démission. Ce
personnage truculent se livre à un grand déballage dans lequel il reconnaît même quelques erreurs. On peut y noter le rôle important que jouent les blogs dans la contestation intérieure. Les
membres du myosotis y sont en première ligne. Ce qui se passe dans les loges ne nous intéresse pas s'il n'a aucun rapport avec le continent noir, l'Afrique, qui fournit de nombreux frères à la
maçonnerie dont des chefs d'Etat et des personnalités de premier plan en politique et dans le monde des affaires.
Antoine Glaser qui dirige la Lettre du Continent affirme que la franc-maçonnerie en Afrique fonctionne comme un système de gouvernement parallèle et il est assez explicite : la plupart des membres de l'opposition sont des maçons. Comme les chefs d'Etat africains sont souvent les grands maîtres de loges filles africaines, la contestation politique est vite étouffée au sein de la franc-maçonnerie où le respect de la hiérarchie est stricte. L'opposition est pacifiée dans les loges où la devise est AUDI VIDE TACE c'est-à-dire : "Ecoute, Observe et Tais-toi". Au Congo, ils sont tous francs-maçons dans l'opposition. C'est la raison pour laquelle nous devons nous méfier de cette organisation affectionnant l'occulte si nous ne voulons pas que ce qui se fera sur le terrain politique soit défait sur le terrain occulte. Voici quelques images du NouvelObs sorti en kiosque avec François Stifani en couverture.
Nous avons promis de vous tenir au courant de la crise gabonaise - par solidarité avec nos frères du Gabon et pour vous convaincre que lorsque la peur disparaît, l'obéissance aussi
est emportée et il devient possible de résister et de créer un ordre nouveau plus démocratique et surtout plus juste. La dictature de manière générale est l'ennemie de la justice sociale et ouvre
la boîte de Pandore de toutes les inégalités et de toutes les injustices.
Mba Obame a été annoncé vainqueur de l'élection dans le film Françafrique par les Français qui ont pourtant tout fait pour que le fils Bongo prenne la place de son père : il y allait de la continuité du pillage des ressources de ce pays par Total, bolloré, etc. Voici que Mba Obame conteste légitimement la victoire d'Ali Bongo qui est plus une usurpation qu'une victoire et désormais des ténors de la politique gabonaise comme Zacharie Myboto soutiennent le président légitime qui a obtenu le suffrage des Gabonais. C'est un bras de fer qui commence, une guerre des volontés que les médias français n'évoquent pas - sinon par de petits messages défilants car il ne faut pas ameuter la fameuse opinion internationale qui n'a rien à voir avec la communauté internationale faite uniquement des voix de quelques superpuissances occidentales.
Voici ci-dessous le lien qui vous permettra d'entendre la voix de Myboto qui conteste la dissolution de "L'UNION NATIONALE" : à son avis, l'Union Nationale n'a commis aucune faute au regard des textes constitutionnels et officels du Gabon et, par ailleurs, il estime qu'Ali Bongo ne possède pas l'autorité légitime qui lui permettrait de prendre une telle décision totalement infondée. LA GUERRE DES VOLONTES A COMMENCE EN COTE-D'IVOIRE ET FINIRA PAR ATTEINDRE TOUT LE CONTINENT.
Savez-vous qu'il y a très longtemps que je travaille à muscler la volonté du peuple congolais ? Quand les muscles de la volonté seront assez affermis dans notre pays, rien ne nous arrêtera plus et nous abattrons le gros éléphant politique du Congo... Avant d'atteindre la sphère de la MALKOUT (matière ou dernier état de l'arbre de vie), les combats se livrent d'abord au niveau des plans supérieurs des séphirots et lorsque la victoire est remportée dans une haute sphère, elle se matérialise sur la sphère inférieure. Nos écrits travaillent directement au niveau du plan de la couronne (KETHER) et les victoires invisibles que nous remportons finiront par atteindre le dernier niveau de la malkout et seulement à ce moment-là, vous verrez la puissance de l'esprit de vérité déferler comme un spectre sur le Congo. Seuls les adeptes de la kabbale comprendront mais pour les chrétiens, qu'il vous souvienne la parole de Paul de Tarse, disciple de Jésus-Christ et fondateur du christianisme moderne : "Nous combattons des esprits : dominations, etc, et non la chair"...
http://www.bbc.co.uk/afrique/nos_emissions/2011/01/110126_gabonmyboto.shtml
COMMENTAIRE : La force Licorne, une base militaire française située en Côte-d'Ivoire, a été appréhendée dans un port ivoirien en possession d'armes à la place d'aliments supposés par les douanes ivoiriennes : des caisses qui lui étaient destinées avaient des contenus différents de ceux déclarés à la douane ivoirienne. C'est la deuxième saisie de cette nature. C'est un signe qu'il se prépare quelque chose de louche, d'inavouable, de violent. En Afrique, les massacres sont toujours programmés ailleurs. Nous assistons au courage d'un peuple qui se défend face à des forces qui commencent à agir dans le sens d'une déstabilisation de la république ivoirienne. Cela ne présage rien de bon et le dire, ce n'est pas prendre partie pour Ouattara ou pour Laurent Gbagbo. Il y a très longtemps que le langage des armes a pris le pas sur celui de la démocratie. On attend juste quand les armes vont parler. Nous constatons que les vies des Ivoiriens vont être supprimées sans la moindre retenue dès que l'ordre sera donné.
Cependant, la force Licorne et l'ONUCI ne sortiront pas indemnes de cette destabilisation programmée car elles vont devoir affronter l'hostilité d'un peuple auprès duquel elles auront perdu le peu de respect qui leur reste. Forces d'occupation ou pas, quand on ouvre le feu sur son hôte, on est un meurtrier...
COMMENTAIRE : Deux états d'esprit se meurent en Afrique. Inexorablement : la peur et l'obéissance aveugle à des dictatures. C'est un
élan qui semble épouser le rythme même de la nature qui est la lenteur quand il s'agit d'amener un processus à maturité. De toute façon, quand s'efface la peur, on ne craint plus de
désobéir. IL FAUT ASSASSINER LA PEUR, MES FRERES, POUR LIBERER LE NON. C'EST LE COUTEAU DU COURAGE QUI NOUS AFFRANCHIRA ET RIEN D'AUTRE. C'est en effet, la peur qui pousse à l'obéissance
lâche. C'est notre courage qui nous affranchira de tous les maux qui sapent nos sociétés africaines. Doucement, lentement, sûrement, quelque chose change dans le mental de l'Africain. Nous
l'avons ressenti en Côte-d'Ivoire et nous le voyons en oeuvre en Tunisie et en Egypte. Voilà que même le Gabon est gagné par la même fièvre de la liberté démocratique, par le même mouvement de
révolte.
Nous l'avons prédit et les faits commencent à nous donner raison : les événements qui se déroulent en Côte-d'Ivoire et en Tunisie auront forcément des répercussions continentales. Ca y est ! C'est arrivé au Gabon, juste à côté de nos peureux de Congolais mais l'esprit qui souffle sur le monde pour briser lees chaînes de la servitude arrive cahin caha pour changer radicalement l'Afrique. Il n'y a de dictature que là où il n'y a point de résistance et de rébellion collectives. Je l'ai dit, lisez-moi et relisez-moi, TOUT EST QUESTION DE VOLONTE dans ce monde où l'on soumet d'abord l'esprit avant d'enchaîner la chair. "Ne craignez pas ceux qui tuent la chair mais qui ne peuvent tuer l'âme", disait un prophète qui a gagné le statut enviable de "FILS DE DIEU". Si cette parole était appliquée par tous les peuples du monde, il y a longtemps que la terre serait devenue un monde où il fait bon vivre...
André Mba Obame, celui-là même qui est le vrai vainqueur de l'élection présidentielle de 2009 au Gabon, vient de prendre ses responsabilités en formant un gouvernement. Chose curieuse, la France n'en parle pas, la bouche, les yeux et les oreilles englués dans du pétrole. Juste un petit texte défilant sur une chaîne de télé qui nous apprend que le parti de monsieur Mba Obame a été dissout et qu'il s'est réfugié dans les locaux de l'ONU au Gabon. Rien sur le fait qu'il s'est autoproclamé président de la république - comme si le pays des "droits de l'homme" redoutait de fâcher Ali Bongo. Imitant Alassane Ouattara, il a formé un gouvernement et nommé un premier ministre en la personne du professeur Raphaël Bandega Lendoye qui enseigne à l'université Omar Bongo de Libreville. Bruno Ben Moubamba y figure comme ministre des affaires étrangères.
L'Afrique cherche une nouvelle voie moins sale vers la démocratie mais l'Europe nous a noirci tous les chemins et refuse de nous conduire vers le chemin de la
liberté confisquée depuis les temps de l'esclavage. Ali Bongo se trouve dans la mélasse et sa seule réponse, c'est la violence. C'est une affaire qu'il faut suivre de près parce que la réaction
de l'usurpateur Ali Bongo va être de marcher sur les vies pour terrasser les volontés si celles-ci ne désarment pas de leur entêtement politique.
Nous en avons assez de ces dictateurs en noir, y en a marre de ces "gouverneurs noirs" et nous voulons autre chose que la faim, la soif, l'analphabétisme, le chômage et la corruption. Sassou doit être inquiet de tous ces développements qui arrivent comme un cheveu dans la soupe pourrie de la dictature en blanc sous masque et oripeaux noirs. Qu'il ne s'impatiente pas ; son tour viendra. Nous y travaillons. Plus grande est la peur d'un peuple, plus grande sera l'insurrection populaire. Simple application de la loi de l'action et de la réaction. Nous mettons en ligne un texte trouvé sur le site de Jeune Afrique...
L'opposant gabonais André Mba Obame, qui conteste l'élection d'Ali Bongo à la tête du Gabon depuis 2009, s'est autoproclamé mardi à Libreville président et annoncé la composition de son gouvernement dans une déclaration diffusée par sa télévision TV+.
Citant un article de "la déclaration des droits de l'Homme et du citoyen de 1793" qui évoque "l'insurrection" comme droit "quand le gouvernement viole le droit du peuple", M. Mba Obame a implicitement invité ses compatriotes à suivre l'exemple de la Côte d'Ivoire, où deux présidents proclamés se disputent le pouvoir, et de la Tunisie, où une révolte populaire a renversé le président Zine el Abidine Ben Ali.
"Nous y sommes. Prenons nos responsabilités. (. . . ) Nous ne sommes pas plus lâches que les Ivoiriens, nous ne sommes pas plus lâches que les Tunisiens. Alors, l'Histoire est en marche, on y va"!, a-t-il dit après avoir annoncé le nom de son "Premier ministre": le Dr Raphaël Bandega Lendoye, professeur à l'Université Omar Bongo de Libreville.
"Désormais, il n'y a pas d'autre voie possible: le Gabon doit être dirigé par celui que les Gabonaises et les Gabonais ont réellement choisi", a encore affirmé André Mba Obame, faisant référence à lui-même.
Selon les images de TV+, cet ex-ministre de l'Intérieur qui a toujours contesté les résultats de la présidentielle organisée le 30 août 2009, a prononcé sa déclaration et le serment de la Constitution gabonaise "consacrant l'entrée en fonction du président de la République" devant une foule nombreuse au siège de l'Union nationale (UN, opposition) parti qu'il a créé avec d'autres candidats déclarés battus aux urnes par Ali Bongo Ondimba.
L'élection d'Ali Bongo, fils du président Omar Bongo Ondimba décédé en juin 2000, avait été validée par la Cour constitutionnelle après un long contentieux. Ali Bongo a été investi en octobre 2009.
"Le vote des Gabonais est plus fort que la décision d'une Cour constitutionnelle aux ordres", cette institution, "en ignorant le vote du peuple gabonais pour servir les intérêts d'un clan et imposer son candidat à la tête du pays, s'est disqualifiée d'elle-même", a estimé M. Mba Obame, expliquant avoir pris le temps de la réflexion avant de se proclamer président quinze mois après le scrutin.
"J'avais décidé qu'il était de ma responsabilité de vainqueur de cette élection de privilégier l'intérêt supérieur de notre pays et accepter la mort dans l'âme l'inacceptable en laissant l'imposture s'installer au pouvoir. C'est pourquoi à l'époque, je n'avais pas donné le mot d'ordre que tous attendaient et que plusieurs me suggéraient fortement. Je ne vous avais pas demandé à l'époque de descendre dans la rue", a-t-il dit, sans toutefois appeler clairement à des manifestations de rue.
Après la déclaration de M. Mba Obame, son "Premier ministre", le Dr Lendoye, dévoilé une liste de 19 personnes -y compris lui-même- composant son "gouvernement". Dans cette liste, l'ex-candidat à la présidentielle Bruno Ben Moubamba a le portefeuille de "ministre des Affaires étrangères".
Le dictateur Sassou et son clan font main-basse sur les richesses du Congo-Brazzaville sans qu’aucune voix ne s’élève
Par Taguy KIHOULOU
NB : cet article est très long mais mérite néanmoins votre attention (Taguy KIHOULOU)
Au Congo Brazzaville, la famille du dictateur Sassou Nguesso et son clan ont fait main-basse sur les richesses pétrolières du pays. En outre, ils sont en première ligne dans tous les secteurs d’activité où prospèrent les affaires (sécurité privée, transport aérien, grands travaux, bâtiment, hôtellerie, transactions immobilières, téléphonie mobile, l’eau, etc.). L’opposition interne est bâillonnée et réduite au strict silence. Le peuple congolais, qui s’est vu imposer ce dictateur par la France et la toute puissante compagnie pétrolière ELF (aujourd’hui TOTAL), est spectateur de la misère et des souffrances que lui infligent la famille et le clan au pouvoir. Le pays manque d’eau, d’électricité, d’écoles dignes de ce nom, de structures de santé viables, etc., sans que cela ne préoccupe le dictateur et son clan. Bien au contraire, ils s’en réjouisssent.
Malgré tout ce lot de malheurs, aucune voix n’est capable de s’élever car les mesures de rétorsion sont sans pitié, immédiates, brutales, systématiques, et surtout plus virulentes que du temps du nazisme. Sassou et son clan règnent en maîtres absolus sur un pays qu’ils ont mis à feu et à sang en 1997 pour reconquérir le pouvoir perdu par lesurnes en 1992, à la faveur de Pascal LISSOUBA.
Sassou, qui n’a pas hésité un seul instant à faire envahir son pays par l’armée angolaise et les génocidaires hutus rwandais en marchant sur des milliers de cadavres de ses compatriotes, fait payer au peuple congolais l’erreur monumentale de lui avoir imposé, en 1991, une conférence nationale souveraine qui, par la suite, lui a fait perdre le pouvoir en 1992, après une élection très démocratique remportée à 61,4% des voix par Pascal LISSOUBA.
Aujourd’hui, pour mieux piller les richesses pétrolières du Congo Brazzaville et pour conserver coûte que coûte le pouvoir, il vient de nommer, le 29 décembre 2010, son fils, Denis Christel Sassou-Nguesso dit « Kiki le pétrolier » au poste de Directeur général de la SNPC (la société nationale des pétroles du Congo qui commercialise le brut congolais). C’est lui qui détient désormais le vrai pouvoir financier et le trésor de guerre de la famille et du clan. N’en déplaise à ses cousins : Jean Dominique Okemba (JDO), patron des services secrets congolais et Edgard Nguesso, Directeur du domaine présidentiel (DDP).
Mieux, Sassou a pris récemment la décision de positionner son fils Kiki comme son futur successeur au trône, aux dépens d’Edgard Nguesso qui était initialement le favori. Il l’initie déjà aux pratiques et à la gestion dictatoriale du pouvoir. De sources dignes de foi, Sassou a pris cette décision en se basant sur les exemples de succession dynastique d’autres pays africains où cela s’est déjà produit. Il s’agit notamment du Congo Démocratique, du Gabon et du Togo.
Kiki devient donc l’incontournable, celui avec qui il faut désormais compter, même aux yeux de la France qui a accepté et validé sa désignation pour éviter des surprises désagréables en cas de décès brutal du dictateur congolais. Kiki a donc aujourd’hui les coudées franches et possède entre ses mains ce qui lui permet aisément d’acheter des consciences (l’argent) dans ce qui reste des résidus d’officiers de l’armée nationale congolaise. Depuis que son père l’a désigné à la succession au trône, il construit ses réseaux en utilisant le carnet d’adresses très garni de son père, travaille et peaufine son image tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du Congo-Brazzaville.
Déjà initié à la franc-maçonnerie et possédant des moyens financiers conséquents, il met tout en œuvre pour attirer auprès de lui tous les anciens promotionnaires et compagnons d’armes de son cousin Edgard Nguesso, tous issus de l’école militaire préparatoire des cadets de la révolution de Brazzaville, question de lui couper l’herbe sous les pieds. Devenus officiers dans l’armée nationale congolaise pour la grande majorité d’entre eux, ils représentent, aujourd’hui, aux yeux de Kiki, le soutien indéfectible dont il aura grandement besoin, le moment venu, pour accéder au pouvoir.
L’histoire, dans plusieurs pays africains, n’a-t-elle pas démontré que le soutien de l’armée était capital pour arriver au sommet du pouvoir ? Kiki lui, l’a très bien compris. Cette nouvelle donne ne manque pas d’irriter et d’agacer son cousin Edgard Nguesso qui était le favori à la succession au trône et qui comptait également s’appuyer, le moment venu, sur le soutien de ses anciens amis de l’école militaire préparatoire des cadets de la révolution qui, pour le positionnement futur au pouvoir, ont choisi de rejoindre Kiki.
Selon nos informations, cette situation a mis beaucoup d’huile sur le feu car la guéguerre pour la succession au pouvoir entre les neveux du dictateur et ses enfants provoque des dissensions internes au sein de la famille et du clan.
Après cette parenthèse Kiki - Edgard Nguesso, revenons au sujet primordial concernant la main-basse mise sur les richesses du Congo Brazzaville par Sassou et son clan.
A en croire la Lettre du continent N° 603 du 13 janvier 2011, certains membres du clan présidentiel se seraient reconvertis dans le transport aérien. Voici ce qu’elle révèle à ce sujet : A titre d’exemples, la Société Nouvelle Air Congo est la propriété d’un membre de la famille de Sassou Nguesso. La TAC appartient à l’ancien premier ministre Isidore Mvouba. Pour sa part, la compagnieEquajet est entre les mains d’Edgard Nguesso et de Jean Jacques Bouya. Enfin, Air Congo Express est la propriété de Maurice Nguesso, frère aîné de Denis Sassou Nguesso.
Maurice Nguesso est aussi le PDG de la société de communication MNCom (Maurice Nguesso Communication). Il est également propriétaire d’une radio et d’une chaîne de télévision privées à Brazzaville. En dehors de ces deux sociétés, il en possède d’autres mais celle qui nous intéresse plus particulièrement, c’est la société de sécurité privée qu’il a créée immédiatement, sur ordre de son frère Sassou, après que ce dernier ait repris le pouvoir par les armes en octobre 1997.
Deux raisons essentielles avaient motivé la création de cette société : le renseignement et la récompense des miliciens cobras (milices de Sassou) qui n’avaient pas pu être intégrés dans l’armée nationale. En effet, Sassou avait promis comme récompense à tous les cobras qui l’avaient ramené au pouvoir avec l’aide décisive de l’armée angolaise, une intégration dans l’armée nationale congolaise. Mais leur nombre pléthorique ne lui avait pas permis de tenir cette promesse.
Pour éviter donc d’être confronté un jour à une révolution de palais menée par ces cobras, il fallait coûte que coûte que Sassou leur trouve rapidement un travail bien rémunéré. C’est pour cette raison qu’il avait demandé à son frère, Maurice Nguesso, de créer cette société de sécurité privée et de les embaucher comme informateurs d’une part, et comme agents de sécurité d’autre part. Pour permettre de bien les rémunérer, Sassou a exigé à toutes les compagnies pétrolières d’octroyer des marchés à son frère Maurice Nguesso. Ce qui a été fait.
Aujourd’hui, c’est la société de sécurité privée de Maurice Nguesso composée uniquement de cobras qui sécurise toutes les barges pétrolières et autres installations au large des côtes congolaises, à Pointe-Noire, où lepétrole coule à flot. C’est un marché très juteux qui rapporte gros à Maurice Nguesso. Ces cobras qui cumulent finalement deux fonctions : informateurs et agents de sécurité perçoivent une très bonne rémunération. Les informations recueillies sont immédiatement transmises à Jean Dominique Okemba, le patron des services secrets congolais, donc à Sassou directement. Jean Dominique Okemba et Maurice Nguesso sont donc les yeux et les oreilles de Sassou au Congo.
Aujourd’hui, le monopole de la sécurité privée dans tous les secteurs et domaines revient à Maurice Nguesso. Pour obtenir un marché dans le domaine de la sécurité privée au Congo-Brazzaville il faut impérativement l’accord et l’aval de Maurice Nguesso, à moins d’appartenir à la famille ou au clan.
Liste non exhaustive des membres de la famille et du clan et origine de leur fortune :
- Claudia Sassou, fille chouchoue du dictateur congolais, s’occupe de la communication de son père à la présidence de la République. Selon certaines langues indélicates, elle serait la rivale acharnée d’Antoinette Sassou qui n’est pas sa mère biologique mais l’épouse de son père.
Au vu des moyens colossaux que Sassou déploie pour sa propagande, le soin de son image à l’extérieur du pays (dans l’affaire dite des biens mal acquis par exemple), etc., l’on comprend aisément que le dictateur a donné une place de choix à sa fille afin qu’elle roule sur de l’or.
Claudia ne rend compte à personne, ni même à son père, sur la manière dont elle gère l’énorme budget de communication de la présidence qui se chiffre en dizaine de milliards de francs CFA.
-Ninelle Sassou est l’épouse de Monsieur Hugues Ngouélondélé (Maire incompétent de Brazzaville, selon l’avis des Congolais et beau-fils de Sassou). Elle a bâti sa fortune dans la location des chapiteaux et en possède un bon nombre notamment à Brazzaville. C’est toujours auprès d’elle que l’Etat Congolais (qui n’est autre que son père) loue les chapiteaux lorsqu’il s’agit d’organiser des événements à caractère très festif, événements tant affectionnés par Sassou lui-même et son clan, au lieu de travailler et de réfléchir sur des projets viables pour le Congo et pouvant améliorer les conditions de vie des populations qui croupissent dans la misère totale sans eau ni électricité, en plein 21ème siècle. Quelle honte pour le pays !
Tenez-vous bien, le prix journalier de location d’un chapiteau auprès de Ninelle Sassou est de 1.524.390,24€ soit 1.000.000.000 FCFA/jour (un milliard de francs CFA/jour).
Pour votre parfaite gouverne, le 15 août 2010, lors des célébrations de la fête du cinquantenaire de l’indépendance du Congo Brazzaville, l’Etat Congolais (son père) avait fait appel à ses services. L’un de ses nombreux chapiteaux loué pour la circonstance par l’Etat Congolais avait été dressé 5 jours à l’avance en face du Palais du peuple pour y accueillir les nombreux invités de son père au banquet organisé à cette occasion. Mais ce chapiteau n’avait finalement été démonté que 10 jours plus tard. Prenez un instant votre calculatrice pour vous amuser un peu et vous constaterez que le résultat est magique. En seulement 15 jours, Ninelle a officiellement empoché la coquette somme de 22.865.853,60€ soit exactement 14.999.999.961,60 FCFA, ou presque l’équivalent de 15 milliards de francs CFA.
Eh oui, lorsqu’on est membre de la famille ou du clan présidentiel au Congo Brazzaville, c’est possible de remporter une telle cagnotte en un temps si record. Mieux, cette cérémonie, que Sassou avait estimé d’être fêtée avec faste a nécessité un budget de 59.000.000.000 FCFA (89.939.024,39€) ou presque l’équivalent de 90.000.000€ alors que, paradoxalement, le pays manque d’eau potable, d’électricité, d’écoles dignes de ce nom, de structures de soins médicaux, etc.
-Joujou, autre fille du dictateur, un peu plus discrète que ses autres sœurs a pour principale activité lucrative la négociation, au plus haut niveau et pour l’Etat congolais, de tous les gros contrats auprès des sociétés comme Total, ENI, BP, AREVA, Bolloré (qui se fait une belle part du lion en Afrique), Bouygues, LVMH, etc.
Mais Joujou ne se gêne néanmoins pas de dire qu’elle ne négocie généralement que des affaires qui lui rapportent chacune minimum 1.000.000.000 F.CFA (1.524.390,24€) de primes d’intéressement En dessous de ce montant, estime-t-elle, ce n’est pas une affaire intéressante. L’on comprend aisément et très vite d’ailleurs, qu’à cette allure, les poches des enfants Sassou ne peuvent être que très pleines…
-Cendrine Sassou, fille du dictateur mariée à un Italien, Monsieur OTTO Nelo, est la propriétaire du luxueux restaurant « Le Twiga » à Pointe-Noire, au bord de la côte sauvage. Ce restaurant n’accueille d’ailleurs que les fortunés de la place et en grande majorité, les expatriés qui travaillent à Pointe-Noire dans le domaine du pétrole. Elle en a ouvert un autre du même standing à Brazzaville. « Les affaires doivent prospérer partout dans le pays comme des champignons et le ciel ne tombera pas ». C’est la devise de la famille et du clan.
-Feue Edith-Lucie Sassou Nguesso,épouse de Feu Omar Bongo Ondimba était la propriétaire de l’hôtel Atlantic Palace de Pointe-Noire, hôtel de très haut standing et le plus luxueux de la ville. Mais ce bien est toujours la propriété de la famille et du clan car il rapporte très gros. C’est aussi d’ailleurs le lieu privé de jouissance de la famille et du clan, où ils font régulièrement la fête.
Pour votre information, c’est dans cet hôtel que le samedi 7 août 2010, Sassou et son clan ont fêté en grandes pompes, l’anniversaire des 50 ans de mariage du couple ami Hilaire Mounthault. La ville était totalement quadrillée par les éléments de la garde présidentielle pour ne pas déranger la famille, le clan et les amis qui étaient là pour faire la fête en sabrant le champagne à gogo et en chantant en mbochi (langue maternelle de Sassou et du clan) : « biso lédza, lénoua, lékin-ôkola, essenge ya biso, biso é gérer économie nationale ». La traduction serait du style : « nous nous amusons dans la danse, l’alcool coulant à flots, nous sommes dans la joie et l’allégresse ; nous, mbochis, sommes les vrais gestionnaires de l’économie nationale du Congo-Brazzaville ».
Plusieurs maîtresses de Sassou, dont certaines sont soit au Gouvernement, à l’Assemblée nationale, etc., mais dont nous tairons les noms pour leur éviter des ennuis avec leurs époux, étaient d’ailleurs de la partie. Ce n’est unsecret pour personne, Sassou a toujours l’habitude d’abuser à souhait et à volonté des épouses de ses Ministres, de ses adversaires et de ses ennemis politiques.
Aux dires de son entourage, cette pratique lui permet de les affaiblir, sinon mieux, de les dominer. Et, généralement, il ne va pas jusqu’à la jouissance. Sa règle est de ne jamais rester trop longtemps dans sa proie. Un maximum d’une minute lui suffit largement, le temps de contempler très rapidement la beauté, la grandeur et la profondeur du magasin.
Cette pratique, très utilisée de son vivant par Feu le président Mobutu Sesse Seko, plait énormément à Sassou qui l’exerce dans le seul et unique objectif de mieux humilier ses proies. D’après nos informations, le seul magasin que Sassou a l’habitude de visiter un peu plus longtemps, parmi ses nombreuses proies, est celui de Madame Claudine MUNARI. Cela semble tout à fait réaliste quand on se rappelle qu’elle avait rendu « fou » le professeur Tournesol (Pascal LISSOUBA), une vraie putain de la République ! Et Antoinette Sassou (Antou comme l’appelle son mari) dans tout ça ? Son magasin est-il si souvent visité ou non par son propriétaire ? Si oui, pendant quelle durée ? Personne n’est en mesure de nous donner la bonne réponse. Néanmoins, les langues indélicates nous informent qu’Antoinette Sassou préfèrent plutôt faire visiter son magasin à des hommes très jeunes.
Il paraît que cela la tonifie et la rend davantage plus jeune. Tant mieux pour elle !
-Denis Christel Sassou-Nguesso « Kiki le pétrolier » s’est également converti dans l’hôtellerie. Il possède un hôtel de rêve de sept étages et de grand standing dans le centre-ville de Brazzaville. Cet hôtel est très prisé par les hommes d’affaires européens de séjour à Brazzaville ainsi que les fortunés locaux.
-Edgard Nguesso, Directeur du domaine présidentiel, tient sa fortune aujourd’hui de par sa fonction à la présidence de la République. C’est lui gère lebudget pharaonique et très juteux de la présidence de la République. Le nombre de retraits mensuels effectués directement au trésor public, pour le compte du domaine présidentiel et qui se chiffrent en dizaine de milliards de francs CFA chaque fois, est laissé à sa juste appréciation. Il ne rend compte à personne, même pas à son oncle Sassou. De quoi devenir fou en gérant une telle manne.
L’anecdote, au sujet d’Edgard Nguesso, qui nous a été racontée en juin 2008 par un de ses conseillers dont nous tairons le nom, confirme les propos ci-dessus évoqués au sujet de la manne qu’il gère à la présidence. L’anecdote est la suivante : en juin 2008, Edgard faisait les courses à Paris pour le compte de la présidence de la République accompagné de son chauffeur (dont nous taisons également le nom). Sachant que son patron ne s’intéresse guère à la TVA, celui-ci prend son courage à deux mains et lui demande si les factures pouvaient être établies à son nom.
Pour ceux qui ne le savent pas, lorsque vous résidez à l’étranger (en Afrique par exemple) et que vous faites vos courses en France, il vous est possible, à votre retour en Afrique, de récupérer la TVA. Il suffit pour cela de présenter les factures d’achat établies à votre nom, prénom et adresse de l’Afrique, à la police douanière aux frontières de l’aéroport d’embarquement. Celle-ci vous déduira le montant de la TVA qui vous sera intégralement restituée.
Pour faire plaisir à son chauffeur, Edgard accepte donc de jouer le jeu. Le jour de son retour au Congo, lorsque le chauffeur d’Edgard présente ses factures à la police douanière aux frontières de Roissy, il est tout de suite conduit dans le bureau du chef de la police aux frontières pour y être interrogé car la TVA avoisinait 50.000€ (32.800.000 FCFA). L’Ambassade du Congo en France est interrogée par la police douanière aux frontières.
Edgard qui ne prenait pas le vol le même jour que son chauffeur est contacté chez lui à Paris par l’Ambassade du Congo qui souhaitait avoir certaines précisions. Sans trop rentrer dans les détails, le chauffeur d’Edgard sera finalement libéré une demie heure plus tard et recevra, une heure après, la coquette somme de 50.000€ en espèces. Il a failli devenir fou, nous racontait ce conseiller.
Edgard n’est donc pas né de la dernière pluie si l’on en croit Monsieur Jacques Henri Desmarest, très bien informé sur le train de vie que mènent les dictateurs africains et leurs familles en France. Dans un article intitulé : « La réserve Paris : La nouvelle adresse parisienne de Monsieur Edgard Serge Ruffin Nguesso », voici ce qu’il révèle à propos d’Edgard Nguesso :
« A l’instar de la famille Ben Ali en Tunisie, la famille N’Guesso au Congo a fait main-basse sur les richesses du pays et mène une vie digne de stars hollywoodiennes et de milliardaires jet-setteurs. Et pour cause, Monsieur Edgard Serge Ruffin N’Guesso loue à l’année une luxueuse suite à 11 000 euros la nuit hors frais annexes (tels que les frais de parking pour sa Ferrari et sa Mercédès classe S qui y sont stationnées en permanence), soit plus de 4 015 000 euros annuels (11 000*365j) à La « Réserve Paris », située dans le très recherché 16ème arrondissement, place du Trocadéro. Avec ses 10 appartements privés et sécurisés, de 150 à 300 m².
Pour les Congolais intéressés et curieux de découvrir ce palace parisien où atterrit en toute discrétion et aux frais de l’Etat Congolais, Edgard Nguesso, voici les coordonnées de la Réserve Paris : 10, place du Trocadéro et 3 avenue d’Eylau, 75116 Paris. Tél : 01 53 70 53 70 - Métro : Trocadéro.
J’ai personnellement essayé d’y réserver une suite pour le compte du premier Ministre du Gabon en me présentant comme son Directeur de cabinet. La réponse de mon interlocuteur était la suivante : « normalement, il faut réserver très longtemps à l’avance car nous sommes très prisés. Néanmoins, comme c’est le premier Ministre du Gabon, nous mettons tout en œuvre pour lui trouver une suite convenable, nous vous rappelons dans maximum 2 heures ».
Lorsque j’ai été rappelé, le prix qui m’a été officiellement annoncé pour la réservation de la suite était de 10.000€ la nuitée, soit 6.560.000 FCFA. Je me suis contenté de leur indiquer qu’une personnalité de l’Ambassade du Gabon à Paris rentrerait directement en contact avec eux pour s’occuper de toutes les formalités nécessaires et par la même occasion, régler le montant des 7 nuitées, soit 70.000€ (45.920.000 F.CFA). Quelle folie !
Autres secteurs d’affaires exploités par la famille et le clan Sassou :
-La téléphonie mobile : tous les membres de la famille et du clan excellent dans ce secteur au Congo-Brazzaville et engrangent des revenus très conséquents. Ils exploitent les affaires de ce secteur en complicité avec les Libanais, les Chinois, les Indiens, les Marocains, etc.
- L’eau potable : c’est un secteur également exploité par la famille et le clan. Ce secteur est en plein boom car le dictateur Sassou refuse de donner l’eau potable aux Congolais. Et ceux qui l’exploitent ne sont autres que les membres de la famille et du clan. C’est notamment le cas pour Eugène Nguesso (fils aîné de Maurice Nguesso résidant actuellement en France) qui s’est converti dans la vente d’eau potable aux pauvres Congolais, engrangeant ainsi des revenus conséquents. Cette eau qui est vendue dans des camions citernes n’a rien à voir avec l’eau Okiessi (eau minérale produite dans le nord du pays et commercialisée au Congo-Brazzaville par Sassou et son clan). Malheureusement pour eux, les Congolais qui peuvent se permettre de boire de l’eau minérale (un luxe au Congo-Brazzaville) préfèrent plutôt l’eau Mayo à la place de l’eau Okiessi.
Le peuple congolais assiste, impuissant, au pillage de ses richesses par la famille et le clan au pouvoir et l’opposition cautionne :
La famille et le clan s’arrogent toutes les richesses du Congo et vivent dans la plus grande opulence. Pour ne plus subir les nombreuses atrocités dont il était déjà victime lors des événements tragiques de 1997 (viols, exécutions sommaires, bastonnade, emprisonnement, etc.), le peuple congolais a choisi de se taire… Mais jusqu’à quand ?
Les « pseudos » opposants congolais qui ont également choisi le silence en place et lieu de la dénonciation ne sont-ils pas complices des misères que Sassou et son clan infligent au peuple congolais ? Le chômage des jeunes et des intellectuels a atteint un niveau record sans précédent alors que paradoxalement, la médiocrité au pouvoir s’enrichit au galop, narguant les plus démunis et les pauvres qui n’ont rien à se mettre sous la dent. Que dire et redire des conditions de vie dignes du moyen-âge que Sassou et son clan imposent comme punition aux Congolais originaires des régions du sud (Sassou est originaire du nord) pendant qu’à Oyo au nord (village natal deSassou) et ses environs, le dictateur et son clan vivent dans la plus grande opulence, loin, très loin de la misère du peuple congolais.
Pour votre information, le samedi 4 décembre 2010, à l’occasion du mariage de la fille de Maurice Nguesso, la famille et le clan s’étaient tous retrouvés à Oyo pour fêter cette cérémonie avec faste, comme ils en ont l’habitude. Plus de 6000 invités y étaient conviés dont tous les membres du Gouvernement partis faire amende honorable au Chef, pour ne pas se retrouver le lendemain sans portefeuille ministériel. Tous les invités étaient logés, nourris et véhiculés, sans oublier leur énorme pourboire. Ceux qui venaient d’Europe, des Etats-Unis et d’Asie avaient tous eu un traitement plus conséquent et d’ailleurs, des billets d’avion aller-retour en 1ère classe contrairement à ceux qui venaient d’autres pays africains.
Du jamais vu, un mariage privé totalement sponsorisé par l’argent du contribuable congolais… C’est normal, nous sommes au Congo-Brazzaville, une République bananière !
En guise de conclusion :
Le peuple congolais n’a pas la même mentalité que le peuple tunisien et le peuple tunisien n’est pas le peuple congolais certes. Néanmoins, il faut impérativement que les événements de Tunisie servent de catalyseur à la jeunesse congolaise pour chasser définitivement du pouvoir ces faucons et vautours qui injectent la misère au peuple congolais bâillonné et humilié. Il est temps que la jeunesse congolaise prenne ses responsabilités pour chasser Sassou et son clan du pouvoir comme Ben Ali et sa famille en Tunisie.
Au vu de son silence coupable, on est en mesure de s’interroger s’il existe une réelle opposition au Congo. Nous savons que la plupart des opposants au régime dictatorial de Brazzaville sont archi-corrompus. La nuit, ils se retrouvent à Mpila, à la mangeoire, avec le dictateur et, lejour, ils se transforment en opposants à Sassou. Mais qu’on ne s’y trompe pas ! Lorsque le vent de la liberté et de la démocratie soufflera au Congo-Brazzaville, comme actuellement en Tunisie, les masques tomberont un à un et chacun devra rendre des comptes à ce même peuple aujourd’hui humilié et martyrisé.
Je formule un seul vœu en 2011 pour mon cher beau pays le Congo-Brazzaville : que Sassou et son clan nous rendent notre liberté confisquée depuis le coup d’Etat du 15 octobre 1997 !
Taguy KIHOULOU
Alain Toussaint, conseiller de Laurent Gbagbo, dans la vidéo que nous mettons en ligne, en fait une émission enregistrée sur la chaîne de télé VOX AFRICA, nous apprend que Laurent Gbagbo aurait rénégocié le contrat pétrolier avec TOTAL à hauteur de 30% pour ce qui est de la part ivoirienne (il n'est pas normal par ailleurs - que les firmes étrangères prennent une plus grosse part de nos ressources : c'est une erreur économique qui ne s'explique que par la corruption des dirigeants comme Denis Sassou Nguesso au Congo car nous ne voyons pas pourquoi une compagnie comme TOTAL s'octroierait la part du lion dans la répartition de nos propres ressources pétrolières. Le fait d'exploiter le pétrole ne suffit pas pour lui concéder ce droit) ; ce qui expliquerait peut-être la crise ivoirienne.
Nos chers lecteurs se souviennent de la raison du coup d'Etat de Sassou : Lissouba exigeait 33% des recettes du pétrole congolais et il voulait mettre en place le contrat PROFIT-OIL - ce que n'acceptait pas le gouvernement français. En écoutant monsieur Toussaint, nous avons l'impression que les mêmes causes produisent les mêmes effets ici et là.
C'est pour cela que le parti politique UPIERAD propose qu'il n'y ait plus d'intermédiaires étrangers entre l'Afrique et ses ressources comme il n'y a pas d'intermédiaires entre la Chine et le commerce de ses terres rares sur le marché mondial. C'est à celui qui possède la banane, le cacao, le pétrole, etc, de le vendre librement sur le marché pour en empocher les dividendes et non aux intermédiaires. Si c'est une question d'exploitation, il suffit d'emprunter les fonds d'exploitation aux banques. Par ailleurs, il n'est pas acceptable que le Congo cède tous ses gisements pétroliers par exemple aux multinationales : on peut financer les prochaines exploitations pétrolières nous-mêmes avec l'argent de Nkossa par exemple - pour ne parler que du Congo.
Pour éviter toute convoitise, il faut que les Etats exploitent eux-mêmes leurs ressources et les mettent sur le marché international sans intermédiaire. Pour que l'Afrique profite au mieux de ses richesses, nous estimons qu'il faut qu'elle devienne un marché continental avec une monnaie unique comme c'est le cas pour l'UNION EUROPEENNE.
Le panafricanisme intellectuel ou de salon doit faire place à un vrai panafricanisme politique, actif, concret et conséquent sur le sol africain en disséminant une nouvelle vision politique partout où cela est nécessaire. Si la convoitise de nos ressources nous provoque des guerres, il faut que nous y mettions fin en contrôlant totalement le processus d'exploitation et de mise sur le marché de celles-ci.
Laurent Gbagbo va peut-être être assassiné pour des motifs de guerre économique si on ne fait pas attention. La démocratie africaine progressera encore davantage quand les Africains prendront conscience que c'est à cause de leurs propres richesses qu'on les tue et qu'on les réduit en esclaves. Le pronom "on" peut être remplacé par les puissances de ce monde dont la France fait partie...
COMMENTAIRE : Voici une vidéo dans laquelle maître Marcel Ceccaldi remet en cause le rôle de l'ONU en Côte-d'Ivoire et va jusqu'à traitrer monsieur CHOI, représentant de l'ONU en Côte-d'Ivoire de "falsificateur" pour s'être attribué un rôle qui ne lui était pas dévolu et même de "manipulateur". Il pense que Ban Ki Moon cherche le moyen d'obtenir du Conseil des Nations Unies le droit d'user de la force et pour y parvenir, l'ONU va créer une situation de troubles dans ce pays. Maître Ceccaldi parle de "coup de force électoral" que l'ONU veut perpétrer en Côte-d'Ivoire - en bafouant carrément sa souveraineté. Ceccaldi demande qu'on revienne aux fondamentaux : les Textes de la Côte-d'Ivoire, à savoir, sa Constitution. Il pense comme moi qu'il faut reprendre l'élection en désarmant les rebelles du nord qui ne l'ont pas été comme cela était prévu. En parlant de démocratie, Ceccaldi parle de la "tyrannie" d'un modèle (la démocratie occidentale) - or nous avons toujours pensé que l'Afrique doit trouver sa propre voie démocratique et l'UPIERAD a envisagé le projet de la tradi-république (cliquez ici pour lire notre texte sur la tradi-république) qui tiendrait compte de nos propres valeurs pour définir un modèle démocratique originale. Regardez et écoutez :
COMMENTAIRE : Depuis la révolution de Jasmin en Tunisie, mouvement contestataire qui a vu le président Ben Ali prendre la fuite pour se réfugier à Djedda en Arabie Saoudite, la presse internationale, notamment française, parle peu de la Côte-d'Ivoire : il y a plus croustillant pour la presse ailleurs... Il ne nous reste que des rumeurs dont la plupart tournent en ce moment autour de la santé de Ouattara. Dans un mail reçu, nous apprenons qu'Alassane serait en France mais rien n'est moins sûr car les arguments avancés par son auteur semblent à certains endroits peu plausibles. Exemple : Denisot a pu faire l'interview de Ouattara à l'hôtel du Golf - pour cela, il suffit de s'y rendre en hélicoptère. Denisot s'est bien rendu à Abidjan où il s'est entretenu avec Laurent Gbagbo. Toutefois, il avance des éléments qui nous replongent dans l'envie de le croire. En effet, Ouattara n'est pas frappé par l'interdit de sortir du territoire ivoirien. Cependant, il ne peut sortir que d'un aéroport ivoirien et là, il est peu probable qu'on ne l'ait pas vu sortir du pays ! Le doute l'emporte sur la certitude. Il n'y a pas longtemps que nous avons appris que le premier ministre de Ouattara, Guillaume Soro, se serait rendu au Burkina Faso... Rien ne nous dit pas que Ouattara a pu se faire soigner en France avant de revenir en Côte-d'Ivoire. Nous sommes dans une situation de confusion informationnelle mais il serait bon que ceux qui le peuvent vérifient les dires de ce monsieur qui sont précis à plus d'un endroit et il semble qu'il soit bien renseigné.
Ceci n'et qu'un rumeur mais il est bon de le dire car la vérité n'est peut-être pas si loin ...
Curieuse
idée que celle de monsieur Denis Sassou Nguesso d'avoir attribué des symboles d'animaux politiques aux acteurs politiques congolais : lui, on le sait, c'est l'éléphant et pour ne citer qu'un
exemple, Okombi Salissa, c'est le coq. Le symbole de l'éléphant a dû flatter son ego : c'est l'animal terrestre le plus imposant et le plus fort qui n'a pas de prédateur - sauf un : le lion.
Personne n'a pris le symbole du lion parmi les hommes politiques du Congo car ce serait envoyer un message d'agressivité à l'homme qui vous nourrit ! Aussi, je suis le seul LION POLITIQUE DU
CONGO EN MA QUALITE DE LION DE TOUS LES KANDAS OU LION DE MAKANDA. Tout un symbole qui parle tout seul.
Parlons un peu de l'éléphant : c'est un animal énorme qui a besoin de manger gros pour se rassasier chaque jour que Dieu fait. De ce côté-là, il correspond bien à Sassou qui dévore à lui tout seul la plus grosse partie du budget national. C'est aussi un animal qui possède de solides défenses qui impressionnent tous ceux qui le rencontrent. Sa force est gigantesque : il lui arrive de déraciner des arbres avec sa seule trompe. On lui reconnaît une bonne mémoire et le sens avisé de l'esprit du clan. Cependant, il est lourd et il arrive que les Pygmées le tuent en sectionnant juste une artère. C'est un animal très sensible à la chaleur au point où il lui faut des bains quotidiens et le recouvrement de son corps par de la boue pour éviter des irritations dermiques.
Admirant sa puissance et sa majesté, Sassou l'a pris comme symbole pour impressionner tous ses adversaires mais pas tous car nous n'avons pas peur de lui : les lions n'ont pas peur des éléphants ; c'est plutôt le contraire. Nous travaillons à la chute de l'éléphant politique du Congo et nous y parviendrons - même si cela prendra du temps. La chute sera lourde, massive, destructrice pour tout son clan, chute qu'on ressentira partout par les vibrations qu'elle occasionnera sur le sol. L'éléphant politique du Congo n'en a plus pour longtemps. Il a presque tout mangé dans la savane politique qu'il ne restera plus bientôt aux habitants de celle-ci que de provoquer sa chute pour regénérer toute la forêt et toute la savane.
Il y a une fin à tout. Cela, Ben Ali le sait maintenant. Rien ne dure éternellement ; telle est la dure loi de la matérialité. Elle arrive, elle arrive, la chute
décadente du grand éléphant qui sera aussi sa fin car il ne se relèvera pas ! Et elle sera terrible ! Promesse de LION !
Congo Brazzaville : Le secteur aérien en plein Brouillard
Le "riche" Congo Brazzaville n’a aucune compagnie aérienne aux normes internationales de sécuritécontrairement au Burkina Faso, pays pauvres d’Afrique. Cherchez l’erreur
Selon les informations de la Lettre du Continent, une mission de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) se rendra à Brazzaville les 30 et 31 mai prochains pour examiner les progrès du Congo Brazzaville en matière de sécurité aérienne. Bon courage !
Avec l’apparition de la compagnie Air Congo Express fin 2010, le pays présidé par Denis SASSOU NGUESSO possède quinze compagnies privées. Mais le sort des 4 millions des Congolais en matière de transport aérien ne s’est pas amélioré pour autant. Les tarifs des vols sous-régionaux ou intérieurs restent prohibitifs. Et aucun passager n’est assuré d’arriver à bon port.
Ces compagnies dont la gestion aléatoire appartiennent peu ou prou aux membres du clan présidentiel ou du Parti Congolais du Travail (PCT, au pouvoir), et font bien souvent plus office de rente que de moyens de locomotion.
A titre d’exemples, la Société Nouvelle Air Congo est la propriété d’un membre de la famille de SASSOU NGUESSO. La TAC appartient à l’ancien premier ministre Isidore MVOUBA. Pour sa part, la compagnie Equajet est entre les mains d’Edgard NGUESSO et de Jean Jacques BOUYA. Enfin, Air Congo Express est la propriété de Maurice NGUESSO, frère aîné de Denis SASSOU NGUESSO.
L’influence des barons est également patente. A la tête de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (ANAC), dont le directeur Michel AMBENDE semble bien isolé.
D’ailleurs, le personnage le plus influent du secteur est plutôt l’Honorable François TIMBA, directeur des services de l’aviation civile et membre du comité qui attribue les autorisations permettant aux compagnies d’opérer sur le territoire national.
La majorité des experts de ce comité sont membres du PCT. Par ailleurs, toutes les compagnies agréées au Congo Brazzaville figurent sur la liste noire de l’Union Européenne en raison des conditions de sécurité et de l’état des flottes.
Un contexte qui a d’ailleurs poussé la future compagnie d’Afrique Centrale, Air Cemac, à baser son siège à Douala au Cameroun. Son installation au Congo Brazzaville ne lui aurait pas permis d’opérer ses vols vers l’Europe.
Le clan SASSOU domine toujours la Société Nationale des Pétroles du Congo
La recomposition de la direction de la Société Nationale des Pétroles du Congo souligne l’emprise du fils du chef de l’Etat, Denis Christel SASSOU NGUESSO, sur la compagnie : Explications.
Promu le 29 décembre 2010 président de la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC), Jérôme KOKO a pris ses fonctions une semaine plus tard, le 07 janvier 2011. Son prédécesseur, Denis GOKANA, devient président du conseil d’administration de neuf membres, mais sans réel pouvoir. Il devra se contenter de son poste de conseiller spécial du chef de l’Etat congolais chargé de l’énergie et des hydrocarbures.
Comme nous l’avions révélé, la candidature de Jérôme KOKO, ancien vice-président chargé de l’ingénierie et de la construction de la major italienne ENI, a été préférée à celle de Cassien MABONA, directeur de la filiale congolaise de Maurel & Prom, pourtant fortement encouragée par sa direction générale à Paris, notamment par l’homme d’affaires Laurent FOUCHER, conseiller du président de Maurel & Prom, Jean François HANIN.
Il faut dire que Jérôme KOKO, qui est d’ethnie Mbochi de Tsambitso, dans le district d’Oyo, comme le chef de l’Etat congolais, a bénéficié des appuis du clan présidentiel, emmené entre autres par le sénateur Gabriel NZAMBILA, lequel avait déjà joué un rôle similaire pour imposer Denis GOKANA.
Lire le portrait de Gabriel NZAMBILA le Salaud Sympa : http://mampouya.over-blog.com/article-gabriel-nzambila-le-salaud-sympa-43241791.html
Jérôme KOKO entretient aussi et surtout de bons rapports avec le fils cadet du chef de l’Etat, Denis Christel SASSOU NGUESSO, dit "Kiki", ex patron de la Cotrade (Trading pétrolier d’Etat) et principal bénéficiaire des changements intervenus au sein de la SNPC.
Directeur général adjoint chargé de la commercialisation du brut congolais, "Kiki" est parvenu à placer deux de ses fidèles au sein du conseil d’administration : son conseiller et "conseiller spirituel", le franc-maçon Cyriaque MALONGA, ainsi qu’Antoinette DELICA.
Les deux autres directeurs généraux adjoints ne sont pas des inconnus des milieux pétroliers congolais. Chargé de l’amont pétrolier (exploitation, production), Charles SOCKATH, d’ethnie Vili de Pointe-Noire, la capitale pétrolière, est la "caution" du sud au sein de cette entreprise gérée en grande partie par le clan Mbochi du nord.
Quant à Calixte NGANONGO, chargé des finances et de la comptabilité, il devra travailler de concert avec Denis Christel SASSOU NGUESSO, dit "Kiki" qui n’a jamais entretenu de bons rapports avec lui.
Membre du conseil d’administration de la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC) depuis décembre 2010, Cyriaque MALONGA, surnommé "Kapata", 52 ans, y est le représentant officieux du fils cadet du président Denis SASSOU NGUESSO, Denis CHRISTEL SASSOU NGUESSO dit "Kiki", directeur général adjoint de la compagnie nationale.
A l’instar du "frère de lumière" franco béninois Claude DOHOU, membre de la Grande Loge Nationale Française (GLNF), Cyriaque MALONGA est le conseiller spirituel de Denis Christel SASSOU NGUESSO.
Il a débuté sa carrière politique comme conseiller de Gérard BITSINDOU, alors directeur du cabinet de Denis SASSOU NGUESSO et actuel président de la Cour Constitutionnelle.
A l’époque, Cyriaque MALONGA était chargé de ramener dans le giron du régime de SASSOU NGUESSO les miliciens Ninjas de l’ex pasteur rebelle Frédéric BINTSAMOU alias "Ntoumi" et de l’ancien maire de Brazzaville, l’opposant Bernard KOLELAS.
Depuis son arrivée au sein de la SNPC en 2000, Cyriaque MALONGA a toujours été proche des directeurs qui s’y sont succédés : Bruno ITOUA, Denis GOKANA, et depuis décembre 2010, Jérôme KOKO.
COMMENTAIRE : L'arrestation du général Faustin Munene n'a été confirmée ni par Brazzaville ni par
Kinshasa. Aussi, nous demandons-nous s'il sagit d'une info ou d'une intox. Nous attendons que cette affaire soit confirmée officiellement par les deux régimes. En attendant, voici l'article qui
affirme que la sécurité d'Etat du Congo aurait arrêté Munene à Pointe-Noire ; ce qui nous amène à nous demander ce qu'il est allé faire dans cette ville du Congo-Brazzaville. Nous savons
l'hostilité qui existe de part et d'autre du fleuve Congo et une telle prise ayant une grande portée politique mérite - si elle est prouvée - un grand marchandage. Pour l'instant, demandons-nous
qui a intérêt à jeter en pâture à l'opinoin une telle donnée qui est loin d'être anodine : cela pourrait vouloir dire si on voit les choses du côté de Joseph Kabila ceci : " Sassou, nous
sommes au courant de cette affaire. Livre-nous le résistant". Pour la police politique de Brazzaville, elle pourrait vouloir dire : " Joseph, arrête de faire la gueule. Tu vois, nous avons réussi
là où tu as échoué. Il faut te montrer moins arrogant envers le grand éléphant..."
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Après trois de mois de cavale, l'aventure s'arrête nette pour le général Faustin Munene. En fuite pour éviter des ennuis judiciaires avec le pouvoir en
place à Kinshasa, le général Munene avait pris le maquis et la tête d'une "rébellion", l'Armée de Résistance Populaire (ARP) pour la libération du Congo. Pour l'heure, l'information est démentie
par les proches de Munene.
Faustin Munene a été arrêté alors qu'il tentait de se rendre au Congo-Brazzaville. L' ex-patron de la Chancellerie des Ordres Nationaux, serait actuellement détenu
à la prison centrale de Pointe Noire avec 11 autres personnes. Des discussions auraient débuté entre les autorités de Kinshasa et celles de Brazzaville en vue de son extradition en République
démocratique du Congo (RDC).
Que reprochait-t-on à Faustin Munene ?
A vrai dire rien, officiellement. A Kinshasa, on évoque pourtant un "complot contre le raïs Joseph Kabila". Sa famille explique que Munene était traqué par les
"services" congolais et aurait fui de peur d'être arrêté. Originaire de la province du Bandundu, le général Munene était un proche de Pierre Mulele (rebelle avec Antoine Gizenga en 1961). Après
l’assassinat de Mulele par Mobutu, Faustin Munene s'exil en Angola et rentre au pays avec l’AFDL de Laurent-Désiré Kabila, dont il était commandant. Après la chute du régime Mobutu, il occupe le
poste de vice-ministre de Kabila en charge de l’ordre public et chef d’Etat-major des Forces armées congolaises. Avec Joseph Kabila, Faustin Munene est nommé Chancelier des ordres nationaux, puis
démissionne du poste pour se présenter à la députation à Kinshasa. Munene échoue aux législatives et disparaît de l'actualité congolaise jusqu'à sa fuite fin septembre.
Controverse sur son arrestation
Pour l'instant l'arrestation est démentie par Julien Ciakudia, leader de la Résistance Patriotique Mondiale et Président National de l’Union des Patriotes Résistants pour la Libération totale du Congo (UPR). Dans un communiqué, il précise :
1. Le camarade général Munene n’a jamais effectué un déplacement a l’intérieur du territoire national de ce pays frère le Congo Brazza
2. Le camarade Faustin Munene confirme encore une fois qu’il est libre de tout mouvement et a l’intérieur de son pays la RDC dans un lieu sur où il continue son maquis pour mettre fin à ce
pouvoir d’occupation tutsi rwandais.
3. Le camarade général Munene encourage le peuple congolais à ne pas se laisser berner dans les mensonges médiatiques ayant pour objectif de décourager la mobilisation de tout un peuple a
accompagner la résistance patriotique a l’intérieur de notre pays.
Christophe Rigaud
CONGO : INFOS SUR LE PAYS
:
Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel
Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

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