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lion, dans la rubrique "Présentation".
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




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lion, dans la rubrique "Présentation".
CONGO, MON COMBAT
POUR LA LIBERTE (LDM)
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BONNE ANNEE 2012 !
Les Congolais le savent : dès qu'un membre de votre famille devient ministre, c'est une chance inespérée de trouver du travail. Okiémy, devenu ministre sur recommandation de Claudia Sassou Nguesso à son père, a pris de nombreux membres de sa famille jusqu'à sa propre soeur qui serait directrice de cabinet. A tous les étages, il a mis des parents pour que toutes les affaires louches restent en famille.
Le ministre des finances ne fait pas exception, lui qui a nommé un membre de sa famille à un poste de directeur pour faire comme tout le monde. Ce dernier est devenu très copain avec le ministre des transports Isidore Mvouba car il est toujours bon d'avoir quelques alliés haut placés et vous allez voir que cela peut s'avèrer très utile. Le fameux parent de Gilbert Ondongo a détourné 30 millions de francs ; ce qui a mis le ministre des finances en colère. Il a en effet assez d'avoir mauvaise presse en ce moment comme avec cette supposée affaire des mallettes d'argent et bien d'autres.
Il a dit à son parent qu'il allait le virer. Ce dernier s'est empressé d'aller pleurnicher auprès d'Isidore Mvouba ancien premier ministre illégal et aujourd'hui premier des ministres dans l'ordre protocolaire. Monsieur le ministre d'Etat Isidore Mvouba a pris son téléphone pour donner une leçon d'éthique à la congolaise à Ondongo : " Gilbert, mais ça ne va pas non ? Tu veux virer ton ... pour à peine 30 millions de francs cfa ? Mais c'est rien, ça ! Il y en a qui détournent des milliards et qui sont toujours à leurs postes. Attends, il ne faut pas déconner, mec ! Laisse-le tranquille ! Il a des enfants à nourrir !"
Vous voulez certainement savoir la suite et vous avez raison car c'est vraiment intéressant et aussi efficace qu'un coup de téléphone : monsieur le directeur est toujours à son poste et désormais il sait que détourner de l'argent public n'est pas un crime au Congo ! Qu'est-ce qu'il est beau le chemin d'avenir de l'impunité !
La Société Nationale des Pétroles du Congo, en sigle SNPC, est au Congo l'équivalent de ce qu'ELF fut pour la France dans le financement occulte des hommes politiques, à la différence que la caisse noire de la SNPC ne sert qu'à financer les sénateurs et députés RMP là où ELF arrosait de tous les côtés : Gauche, Droite, Extrêmes, Centre, etc.
Il faut nuancer tout de même ce financement occulte des campagnes électorales des députés et sénateurs du Rassemblement pur la Mouvance présidentielle : TOUS DANS LE CAMP DU POUVOIR NE BENEFICIENT PAS DE CE FINANCEMENT OCCULTE. Il faut avoir de solides relations auprès du clan et surtout appartenir à la caste des privilégiés pour qu'on vous ouvre les coffres de la caisse noire.
Ce sont les plaintes d'un sénateur originaire du sud qui nous permet de comprendre que certains membres du RMP originaires du sud n'en bénéficient pas : à chaque fois qu'ils vont demander de l'argent pour leurs campagnes, on les renvoie au "mois des patates douces" comme on dit chez nous. Pendant que certains se morfondent, d'autres - notamment les députés et sénateurs nordistes se vantent d'avoir reçu 50 ou 100 millions de francs cfa pour battre campagne - même s'ils savent que ce ne sont pas les millions déversés qui garantissent la réélection : tout se décide à Oyo, chaque membre du clan Sassou&Nguesso apportant ses doléances pour que le grand éléphant tranche en faveur d'un tel ou tel. Certains sont écartés comme ce sénateur qui critiquait le pouvoir, d'autres font leurs entrées. Il n'y a de démocratie qu'au niveau de l'illusion car ils vous le disent eux-mêmes : "AU CONGO, CA NE SE PASSE PAS COMME CA ! TU PEUX VENIR AVEC DES MILLIARDS COMME LE COLONEL MABOUSSOU MAIS TU NE GAGNERAS PAS LE SIEGE DE MOUANDA JEAN CLAUDE !"
La campagne au Congo ne se fait pas à coups de projets mais à coups de millions distribués. Question d'amuser la galerie car le système électif réel est ailleurs dans la volonté d'un clan. Les élections sont juste une occasion de pomper et de dépenser allègrement de l'argent public. Lorsque vous voyez tel ou tel ministre, tel ou tel député acheter des cahiers, des tables-bancs pour les écoles de son village ou de son district, l'argent ne sort pas de sa poche mais des caisses de la SNPC, la société qui gère le pétrole congolais dont le véritable président n'est autre que Christel Sassou Nguesso. Ils ne gagnent que quelques millions de francs cfa et ne peuvent pas mener une campagne coûteuse ; c'est donc le rôle de cette caisse noire de pallier à ces faiblesses.
Il faudra un jour mettre de l'ordre dans le souk de cette nébuleuse SNPC qui manipule hors du Trésor public des milliards à l'insu du peuple congolais : nous n'avons pas besoin d'une telle société puisque le Trésor public suffit ; c'est à dessein que Denis Sassou Nguesso a créé la SNPC pour détourner la plus grosse partie des recettes de l'Etat. LA SNPC est le sacro-saint où tous les Congolais rêvent de travailler mais seuls quelques "élus" peuvent y accéder car comme le dit la Bible : "il y a beaucoup d'appelés mais peu d'élus".
Je viens de recevoir un mail dont une partie du contenu est : "Basile Ikouébé, ministre des
affaires étrangères et de la coopération du Congo annonce la création d'une structure dénommée "PROJET MOBILISATION DE LA DIASPORA", en vue de renforcer la contribution des
Congolais vivant à l'étranger au procesus de développement national, dans les secteurs tels que la santé, l'éducation, les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC),
la protection de l'environnement, la promotion du secteur privé."
Nous venons de voir une vidéo dans laquelle monsieur Denis Sassou Nguesso a confirmé la gratuité de documents administratifs tout en invitant le peuple à la délation face à des fonctionnaires véreux : "Ils sont payés pour ça et n'ont pas le droit de recevoir de l'argent...", nous sommes d'accord mais encore faut-il que
1) La liste des documents gratuits soit connue et bien spécifiée pour qu'il n'y ait pas d'équivoque de la part des demandeurs. Exemple, le passeport est-il gratuit ? Le permis de conduire l'est-il également ? Il faut que les choses soient claires et cela ne demande pas grand'chose pour qu'elles le soient ;
2) que les quantités correspondent aux besoins : nous le disons parce que les lots attribués pour l'instant, ne peuvent pas couvrir tout le territoire national et nous risquons de voir encore et toujours la discrimination dans la distribution des lots avec des privilèges selon la proximité avec le clan Sassou&Nguesso. Pour cela, il faut des statistiques fiables et nous savons que le Congo en manque cruellement - alors que nous avons un ministère du plan avec un ministre éternel en la personne de Pierre MOUSSA ;
3) que toute demande soit enregistrée et tracée dans des bordereaux et dans des ordinateurs pour que les agents de l'Etat ne puissent pas se dédouaner en prétextant que tel ou tel citoyen n'a jamais fait une demande. Une telle mesure exige une gestion rigoureuse des stocks dans la production et dans la distribution desdits documents gratuits ;
4) que des sanctions soient prévues à l'égard des fonctionnaires peu scrupuleux car il ne sera pas facile de leur faire perdre leurs mauvaises habitudes et nous savons bien que le Congo pèche dans le contrôle et dans la sanction : normal, dans l'administration, ils sont pour la plupart des "parents" du président ;
Il faut qu'on nous dise si la carte d'identité et le passeport sont gratuits et surtout, que la récupération de ces documents gratuits se fasse sans problème ;
5) il faut que les lots soient contrôlés pour que les agents de l'Etat n'en font pas commerce en dehors des bureaux. Un meilleur suivi s'impose et le Congo a les moyens d'une telle politique.
En effet, nous sommes inquiets car déjà nous apprenons que les agents de l'Etat inventent déjà de nouvelles taxes comme la "taxe du transport", etc. "Oui, vous savez, il faut payer pour faire venir le document, etc.";
6) Tout ceci doit conduire à une gestion centralisée des besoins administratifs pour que ceux-ci soient
évalués à leur juste mesure pour qu'on fasse enfin de la politique dans notre pays, une politique qui a pour objectif la satisfaction de TOUS les besoins du pays du nord au sud, d'est en
ouest.
Si l'idée est bonne parce que nous l'avons demandé depuis longtemps tout autant que la gratuité des soins pour les femmes et les enfants ainsi que les vieillards - notamment dans le cadre de la maternité et de la petite enfance, plus d'un observateur constatent le flou qui règne autour de cette gratuité qui pourrait produire des effets contraires à ceux escomptés : quand vous payez un droit, vous pouvez en exiger l'obtention ; la gratuité peut s'avérer productrice de retard, de manque de motivation dans l'exécution de la tâche administrative. Bref, pour exiger des services non payants, il eût fallu améliorer le salaire des fonctionnaires car il est difficile à l'heure actuelle de vivre avec 70.000 francs cfa au Congo à cause du coût de la vie, un salaire irrégulier, le pays ayant pourtant les moyens d'offrir un salaire minimum de 150 à 200.000 francs cfa à tous les fonctionnaires.
C'est vrai que le clan Sassou&Nguesso n'a pas ce genre de problème puisque les salaires moyens y sont de l'ordre de
50 millions de francs cfa par mois au moins. Il vous suffira de vous souvenir du bulletin de salaire de monsieur Wilfrid Nguesso. IL FAUT CRAINDRE QUE LE REMEDE SOIT PIRE QUE LE
MAL...
La rumeur persiste et devient de plus en plus précise : monsieur Denis Sassou Nguesso pourrait venir à Lyon le 8 février 2012 pour participer à un forum. Des Lyonnais font déjà des pieds et des mains pour le rencontrer à titre privé. Il serait pourtant souhaitable que lors de son séjour dans la ville de Lyon qu'il cherche à rencontrer TOUTE la communauté congolaise dans une sorte de conférence de presse afin qu'elle puisse avoir la possibilité de lui poser des questions sur l'avenir du pays.
A Lyon, les Congolais sont regroupés dans des associations qui ne manqueront pas l'occasion de se faire l'intermédiaire d'une diaspora qui aimerait interroger l'homme qui s'accroche au gouvernail du Congo depuis 1997. Il y a par ailleurs un consul du Congo à Lugdunum - un Français qui ne manquera pas de faire le nécessaire pour que la diaspora lui fasse un accueil digne de son rang. Encore faille-t-il qu'il veuille bien rencontrer les fils du pays. Pour ma part, je ne serai pas de ceux-là ; il se peut même que je ne sois pas à Lyon...
La nouvelle ne transpire pas dans les médias officiels selon un rite bien établi : le gouvernement envoie d'abord une délégation qui vient inspecter le terrain, loue les hôtels, etc, et s'en retourne rendre compte de tout cela. Ensuite, il y a des membres de la sécurité d'Etat qui le précède. Une fois que toute la machine est en place, la presse officielle peut faire la propagande de l'événement - le plus tard possible. Ce n'est qu'après tout ce ballet et ce mic-mac qui coûte très cher au Trésor public que le grand éléphant lui-même s'amène sur les lieux. Nous ne manquerons pas de vous donner de plus amples informations au fur et à mesure qu'on s'approche de la date fatidique.
COMMENTAIRE : Ceux qui ont suivi le discours de fin d'année de monsieur Denis Sassou Nguesso, ont certainement remarqué un passage au cours duquel il fait allusion sans le nommer au courant de pensée de la tribalité porté par Kovalin Tchibinda kouangou. Je mets en ligne le message de voeux à la nation de notre compatriote et frère Kovalin Kouangou Tchibinda. Il a ses détracteurs mais aussi ceux qui partagent ses idées. Dans ce message de voeux, il se fait prosalique en invitant à l'unité de la nation. Pour permettre aux centaines de visiteurs de DNCB de l'entendre, nous le mettons en ligne pour une raison simple : Kovalin assume sa kongolité, sa congolité et sa panafricanité : kongolité pour la dimension ethnotribale qui fonde le sous-bassement de notre identité première et congolité pour la superstructure identitaire qui couronne le tout par notre nationalité. Cependant, Kovalin va jusqu'à assumer sa panafricanité car les frontières factices de l'Afrique sont les faits du colon et non de la mystique existencielle africaine qui enveloppe TOUTE L'AFRIQUE NOIRE au travers de l'universalité du KIMUNTU-BOMOTO. Tout Congolais est comme un arbre dont les racines sont dans sa tribalité, le tronc dans sa nationalité et son feuillage dans le panafricanisme... Il assume clairement les trois strates de notre personnalité africaine et nous savons tous que tribalité, nationalisme et panafricanisme ne sont pas incompatibles comme le fait d'être Français ne l'est pas avec le fait d'être européen. A condition qu'au milieu se tienne LA JUSTICE SOCIALE qui fait passer la CONGOLITE avant la KONGOLITE... Que ceux qui peuvent comprendre comprennent...
Un régime instable comme une dictature n'est pas encline à protéger les richesses d'un pays : le pouvoir dictatorial, surtout si le président est considéré comme un "gouverneur noir", sait qu'il n'a aucune légitimité populaire, pouvoir qui vit dans la crainte d'être renversé et se voit obligé d'agir dans l'urgence, l'approximation, le bricolage quotidien. Aussi, il veut de l'argent facile et vite - sans tenir compte de la valeur réelle des choses, des ressources de son pays. C'est ainsi que les richesses du continent africain sont bradées depuis plus de cinquante ans.
Dans un univers où la demande sait qu'il y a une instabilité, instabilité qu'elle organise parfois en encourageant les putschs, les coups d'Etat, son offre est souvent bien en deça des prix réels du marché. A l'époque de Chaladon (ELF), le baril du pétrole congolais n'était payé que 9 dollars. La stabilité politique impacte énormément sur le prix des matières premières. Tout se passe de gré à gré, entre dictateur et sociétés multinationales. Ce n'est certainement pas le sénat ou l'assemblée nationale du Congo qui ont permis à Bolloré de prendre possession de notre port mais Denis Sassou Nguesso lui-même. Comme si nous ne pouvions gérer nous-mêmes notre port ou notre chemin de fer. Il en est de même pour les matières premières : c'est Denis Sassou Nguesso lui-même qui distribue les permis d'exploitation en Haute-Mer ou qui accorde tel ou tel droit d'exploitation de l'or, du diamant, etc. Lui seul décide de la part du Congo - sans tenir compte de la valeur réelle de ces minérais sur les marchés internationaux qui gèrent les cours des matières premières.
Si seulement l'Afrique avait sa propre Bourse de matières premières pour fixer ses propres prix ! Hélas, cela n'est pour le moment qu'une vue de l'esprit. Au niveau de l'UPIERAD, nous estimons qu'une telle idée peut voir le jour si et seulement si l'Afrique prend conscience de l'importance de ses matières premières - en évitant de les brader auprès des multinationales qui s'enrichissent - alors même que les pays européens traversent une crise économique qui n'a pas encore été jugulée. Les Etats occidentaux sont au service des multinationales qui sont plus riches qu'elles et qui ne payent même pas d'impôts ! Ils font les Etats qui font les dictateurs africains qu'on soumet à ces dirigeants de grands groupes qui font ce qu'ils veulent en Afrique. Avec l'affaire du triple A qui secoue la France, nous voyons bien comment la finance tient les Etats qui lui obéissent comme des toutous.Jean Bedel Bokassa disait que la société qui exploitait le diamant en RCA ne versait rien à l'Etat centrafricain. Combien de sociétés étrangères paient des impôts au Congo-Brazzaville ? J'aimerais bien le savoir. En effet, si Total ne paie pas d'impôts en France, ce n'est pas au Congo qu'il paierait un radis !
Le sous-sol du continent africain suscite des convoitises pour ses ressources minières. L'instabilité politique du continent attire des investisseurs peu scrupuleux parfois très puissants. Pour illustrer les contrats scandaleux, citons l'exemple du contrat avantageux conclu entre la République Démocratique du Congo et un consortuim chinois : en échange de 10,6 millions de tonnes de cuivre, 200000 tonnes de cobalt et 372 tonnes d'or, soit près de 7 milliards d'euros de matières premières, les entrepreneurs chinois s'engageaient à construire 3600 kilomètres de routes, deux centrales hydroélectriques et à réhabiliter 2000 kilomètres de voies ferrées tout en profitant d'avantages colossaux : monopole, détaxation, etc.
En Guinée où se trouvent les premières réserves mondiales de bauxite, le premier accord signé entre la société RIO TINTO et l'Etat guinéen sur l'exploitation du gisement de Simandou a été qualifié par les agents locaux des impôts de "bradage sans précédent".
Les Etats Affricains sont obligés de réagir : le nouveau code minier guinéen adopté en septembre 2011 renforce le rôle de l'Etat. La Zambie, grand producteur de cuivre, songe à réinstaurer des taxes. En 2009, la RDC a revu le contrat chinois à la baisse : 6,5 au lieu de 7 milliards d'euros tout en retirant la garantie de l'Etat. Néanmoins, question transparence, les choses stagnent : IL FAUT QUE LES GOUVERNEMENTS ANNONCENT AUX PEUPLES LE MONTANT DES IMPOTS, TAXES ET ROYALTIES GENERES PAR LES CONTRATS SUR LES RESSOURCES NATURELLES DE LEURS PAYS CAR ELLES APPARTIENNENT A TOUS ET TOUT LE MONDE A LE DROIT DE SAVOIR...
Elle aurait dû s'y prendre de cette manière plus tôt - notamment lors de l'élection présidentielle - avant de valider les résultats car à présent que Joseph Kabila est assis sur le fauteuil présidentiel, on peut se demander à quoi cela va servir d'essayer de se rattraper sur les législatives ; tout est-il que la CENI de la RDC enquête sur les irrégularités qui se sont produites en provinces sur les élections législatives comme pour se rattraper.
Cette démarche apparaît plus comme une manoeuvre politicienne pour calmer l'opinion publique et lui faire avaler la réélection contestée du cheval de Troie rwandais. En effet, valider des résultats douteux non certifiés dans le cadre d'une élection importante comme l'élection présidentielle revient tout simplement à ... TRICHER !
Pour se rattraper, la CENI prétend enquêter sur les irrégularités qui se seraient produites lors des élections législatives ; cependant, nous savons tous que Joseph Kabila fera tout pour avoir la majorité à l'assemblée nationale. C'est prévisible !
Le Congo dispose de fonds PPTE devant normalement servir à la réduction de la pauvreté selon les accords signés auprès de la Banque Mondiale et du FMI. En allouant ceux-ci à la construction de logements de fonction-ce qui est pourtant du ressort du ministère de tutelle et non du domaine de la vie des citoyens en général, on se demande en quoi cela va dans la sens de la réduction de la pauvreté des Congolais -quels qu'ils soient.
Qu'à cela ne tienne, nous souhaitons que le pouvoir de Sassou explique pourquoi seules les régions de la Cuvette et de la Sangha en profitent comme si le Congo n'aura été admis à l'option PPTE pour que seul le nord du pays en soit le récipiendaire. Jugez par vous-mêmes.
Nous attirons l'attention de la Banque Mondiale et du FMI quant à l'utilisation tribalisée et sans rapport avec la réduction de la pauvreté de ces fonds PPTE par le régime de Brazzaville.

Quel est le degré de liberté des ministres du Congo vis-à-vis du clan Denis Sassou Nguesso ? Cette question revêt une
importance capitale dans le choix des hommes, des politiques, des projets et même de la qualité du rendement d'un ministère : si les hommes n'ont pour seule compétence que l'appartenance
à la famille Sassou&Nguesso, il s'en suit que leurs performances et les résultats s'en ressentent et surtout, il est impossible à un ministre de les sanctionner et ils vous donneront
l'impression d'avoir plus de pouvoir que vous puisqu'ils peuvent en référer directement au grand éléphant. Les détournements, les absences, la corruption s'ajoutent alors à
l'incompétence des individus.
Nous allons à ce propos nous intéresser à ce qui se passe au ministère des transports dirigé par monsieur Isidore Mvouba en matière de choix des hommes. Certes, Isidore Mvouba peut se complaire à sa belle situation de premier des ministres sur le plan protocolaire, de ministre d'Etat mais examinons ce que nous avons appris en matière des ressources humaines.
Le 30 novembre 2011, Denis Sassou Nguesso a procédé à des nouvelles nominations à la tête des directions générales du ministère des transports. Question : est-ce au président de les faire ou au ministre Isidore Mvouba ? Je vous laisse répondre à la question. Dans aucun pays démocratique, un président viendrait nommer directement des directeurs généraux d'un ministère ; ça serait signer un acte dictatorial, prouver le diktat d'un homme sur les institutions d'un pays. Hélas, nous savons que le Congo n'est pas une démocratie mais une dictature et Denis Sassou Nguesso peut se targuer à cet effet d'être chef du gouvernement. Cependant, a-t-il prévu dans sa Constitution de nommer les directeurs généraux des ministères , lui qui légifère souvent par décret pour éviter les lenteurs de l'assemblée nationale ?
Nous apprenons que Denis Sassou Nguesso aurait réussi à maintenir un équilibre au sein de l'organigramme de ce ministère pour tenter de résoudre des conflits familiaux (et non les besoins des Congolais) comme au sein du Conseil Congolais des Chargeurs (CCC). Par exemple, le directeur général du CCC Jean-Jacques Banuanina Dia Ngoma, ancien conseiller d'Isidore Mvouba, est désormais talonné par un adjoint en la personne d'Eloi Virgile Epouery, un proche de Wilfrid Nguesso, dit "Willy", neveu de monsieur Denis Sassou Nguesso, très présent dans le secteur du transport en sa qualité de dirigeant de la SoCotram ou Société congolais des Transports Maritimes et aussi celui de la Société Congolaise de Gestion des services portuaires (SGSP).
Du côté de l'ANAC ou Agence Nationale de l'Aviation civile, chargée de la navigation aérienne, de la météo et des aéroports, nous observons l'arrivée des proches de Jean-Jacques Bouya : Jean Louis Osso nommé directeur général et Serge Florent Dzota, son adjoint. Pour rappel, Jean-Jacques Bouya est cousin de monsieur Denis Sassou Nguesso, puissant délégué général aux grands (et petits) travaux, cumulatif avec la présidence de l'aéroport Maya-Maya de Brazzaville.
Quant à la marine marchande, elle est tombée entre les mains de Jean-Félix Mouthoud Tchikaya, "parent" de madame Antoinette Sassou Nguesso.
Isidore Mvouba sauve la face en parvenant à faire nommer Fidèle Yengo Mambou au poste de directeur général adjoint du Chemin de Fer Congo-Océan (CFCO) géré depuis 2008 par le groupe Bolloré qui a nommé à sa tête un Français en la personne de Jean-Pierre Morel succédant à son compatriote Joseph-Sauveur Isaac Elbez.
On se précipite au portillon car il reste à pourvoir la direction générale du port autonome de Pointe-Noire début
2012. Denis Sassou Nguesso ne manque ni de neveux ni de cousins ; il faut juste équilibrer les camps en conflit pour que tous les appétits soient assouvis...
.
C'est vrai dans l'absolu, tout le Congo pâtit de la mauvaise politique de Denis Sassou Nguesso mais c'est aussi vrai que cet homme, dans le but de conserver son pouvoir, favorise une portion de la population en vue de créer l'illusion d'une dichotomie du pouvoir selon une logique ethnorégionale - afin de diviser pour mieux règner.
La vidéo que vous allez voir en est une illustration. Nous l'avons téléchargée sur zenga-mambu et l'avons mise sur Youtube car c'était la seule astuce pour la mettre dans l'article, Zenga ne permettant pas d'intégrer directement une vidéo sur un autre site, d'autant que sa mise directe sur l'article ne fonctionnait pas.
Des jeunes soldats sortent tous de la même école de la république, font le même service pendant la même durée mais seuls quelques-uns triés sur des critères identitaires sont promus dans un avancement - alors que le reste de la promotion végète depuis 2003. Et lorsque les malheureux recherchent une explication à cette discrimination, ils se font tirer dessus par la gendarmerie sous l'ordre de supérieurs qui ne veulent pas entendre parler de cette revendication.
Entendons-nous bien : si celui qui est devenu capitaine au détriment de sa promotion peut s'en réjouir et que cet avancement discriminatoire n'est pas de son propre chef, on ne voit pas de tels soldats épouser la cause de leurs frères d'armes en se joignant à eux - ce qui montre qu'il n'y a pas d'unité dans l'armée et Denis Sassou Nguesso ne disant rien, entretient cette situation de privilèges immérités - alors que lui-même avait dans le passé organisé un mouvement pour réclamer le grade de lieutenant. Nous savons que l'armée est une structure à solidarité corporatiste et promotionnaire : il suffit de s'en prendre à un soldat pour que son corps, son régiment réplique. Qu'on se souvienne de ceux qui délivrèrent Marien Ngouabi ; c'étaient ses frères d'armes, toutes origines confondues et c'est qui l'amena au pouvoir.
En épitaphe, je souligne que ceux qui profitent de l'injustice d'un régime sont peu enclins à le critiquer. Cela a même réussi à casser la solidarité militaire naguère très grégaire. C'est dire que l'unité nationale n'est plus désormais qu'une pure vue de l'esprit. Sassou a tout fait pour que l'unité nationale ne soit plus que son contraire la désunion nationale. Vous pouvez lire l'article sur la lettre des sages mbochis à Sassou (si on peut appeler de tels esprits sages), vous y lirez qu'ils demandent à Sassou de ne pas se présenter à l'élection présidentielle mais de favoriser un des leurs - montrant par cela qu'ils ne sont pas du tout favorables à la démocratie. Si la sagesse est folle, que dira-t-on de la folie ? Qu'elle est sage ou qu'elle est purement "MORT" ?
Il fut un temps où les prophètes avaient les faveurs des rois au nom du Dieu d'Israël ; pourtant, cela n'empêcha pas Elie de combattre Achab, Moïse de s'opposer à Pharaon, Jérémie de pousser ses lamentations, Le Baptiste d'incriminer Hérode et Hérodiade. Peu leur importait qu'ils fussent de la tribu du roi ou non ; ils agissaient au nom de la justice et de la crainte d'Hashem, Dieu d'Israël...
Le Lion de Makanda est un démocrate ; nous sommes pour la justice sociale et nous sommes de tout coeur avec les jeunes soldats qui sont dans leur bon droit. Nous leur promettons une réforme de l'armée sur la base d'une organisation nouvelle, innovante où la partialité n'aura pas lieu d'être. Il est à noter qu'il ne s'agit point d'un mouvement politique mais nous nous voyons dans l'obligation de mettre à la face du monde les preuves du tribalisme politique dans sa manifestation au sein de l'armée comme cela a cours au sein de toute l'administration congolaise et partout où l'exercice décisionnel peut distribuer des privilèges illimités.
Ils sont au nombre de 400 et promettent de riposter la prochaine fois car il est bien entendu qu'ils n'étaient pas armés et n'entendent pas renoncer à leurs revendications. Denis Sassou Nguesso divise même l'armée en créant des frustrations et nous savons qu'un jour, toute cette injustice se retournera contre lui.
Nous vous promettons demain un nouveau Congo et vous allez enfin comprendre ce que VEUT JUSTICE SOCIALE, laquelle engendre l'unité la nationale d'où découle la vraie PAIX...
On peut désormais définir Youssou Ndour comme un artiste qui a l'épaisseur d'une star mondialement reconnue, un
homme d'affaires, un démocrate et un républicain qui tient au respect de la Constitution de son pays, le Sénégal - rien à voir avec nos musiciens qui font l'éloge de criminels politiques dans
leurs chansons - dans l'espoir de recevoir un pécule. A l'entendre, Abdoulaye Wade n'a plus le droit à la lecture de la Constitution de se présenter à un prochain mandat. Voici ce qu'il dit à
propos :
"Je ne considère même pas Wade comme candidat, parce que si on reste dans le cadre de la Constitution, il n'a pas le droit".
Si Youssou Ndour dit vrai, il s'agit de se demander pourquoi les Sénégalais ne s'appuient pas sur les textes pour le pousser à la
sortie et, surtout, pourquoi les capitales occidentales restent muettes - comme si le Droit constitutionnel n'avait de valeur qu'au-dessus des Tropiques. Le Sénégal est pourtant l'une des
premières démocraties électives africaines, et, nous sommes surpris qu'elle soit en passe d'être violée par un homme qui à cor et à cris, s'est battu pour elle pendant des années. Décidément, la
politique est à l'opposé de la sagesse et de la morale car on ne saurait comprendre qu'un homme de 85 ans, de surcroît avocat, c'est-à-dire, un homme de loi, un homme qui revendique le droit pour
les autres et qui est désormais prêt à se mettre hors-la loi juste pour satisfaire une ambition personnelle démesurée.
Youssou Ndour, candidat à la présidentielle de février au Sénégal, en appelle aux dirigeants du monde pour qu'ils disent "clairement" au président Abdoulaye Wade, qui se représente à ce scrutin, de quitter le pouvoir, dans un entretien accordé à l'Agence France Presse.
85 ans, élu une première fois en 2000, le président Wade brigue un nouveau mandat après sa réélection en 2007. Et c'est là que
les juristes constitutionnels du monde entier devraient apporter de la repartie au débat sénégalais mais même ceux-là se taisent comme si l'intérêt était ailleurs.
La star internationale assène : "Et là j'interpelle le monde entier qui n'est pas encore clair par rapport à ça: il faut qu'on lui dise la vérité", a-t-il ajouté, faisant allusion aux présidents américain Barack Obama et français Nicolas Sarkozy, au Premier ministre britannique David Cameron, à la Chancelière allemande Angela Merkel, - ceux-là même qui étaient fort bavard lors de l'intirgue ivoirienne ou à propos de la révolution lybienne...
"Dites-lui clairement, Obama, Sarko, Cameron, Merkel, etc, dites-lui que la loi fondamentale, ce qui régit les Sénégalais, ne lui permet pas de se présenter. Qu'il ne force pas, parce qu'il vaut mieux prévenir que guérir".
"Et ça je le dis, parce que généralement ils (ces dirigeants) sont là jusqu'à ce qu'il y ait des problèmes. On a pas besoin de ça au Sénégal, c'est un pays de paix", a surenchéri Youssou Ndour, redoutant que le simple fait que M. Wade dépose sa candidature devant le Conseil constitutionnel ne déclenche des émeutes dans.
Il s'agit de voir si le Conseil constitutionnel aura la force d'invalider cette candidature de trop, cette candidature hors-jeu
qui a jusqu'au 26 février pour défier la loi constitutionnelle et narguer le peuple sénégalais. En 2016, le Congo sera dans la même situation, allusion faite à monsieur Denis Sassou Nguesso qui
ne pourra même plus être candidat. SI WADE VOIT SA CANDIDATURE VALIDEE, LE DROIT CONSTITUTIONNEL AFRICAIN PERDRA TOUT SON CREDIT ET DES DICTATEURS COMME SASSOU EN FERONT UN
PRECEDENT...
"Le président Wade n'a même pas le droit d'aller là-bas", c'est-à-dire, au Conseil constitutionnel, aux dires du chanteur, patron
de presse très engagé dans la vie sociale de son pays depuis plusieurs années. Son avertissement est on ne peut plus clair :
"Moi je suis non violent, mais on ne maîtrise pas les Sénégalais. A partir du moment où il n'y a pas de justice, la paix n'est pas possible. Justice rime avec paix, paix avec justice", a-t-il dit, affirmant avec force que le président Wade n'est pas un "roi".
"Je vais créer la surprise" l'a-t-on entendu prophétiser, sûr de son fait, de sa popularité.
Wade est un président qui a été élu démocratiquement, réélu et la Constitution ne lui permet pas de déposer à nouveau sa candidature.
"Même moralement, comment va-t-il regarder les gens ? Il va les regarder en disant : "j'ai bafoué la Constitution ?", s'est-il interrogé. "Il faut qu'il revienne à la raison et on peut l'aider à sortir par la grande porte, je le lui ai dit face à face". Au Congo, nous avons Denis Sassou Nguesso qui a marché sur des dizaines de milliers de cadavres pour revenir au pouvoir. Voilà près de quatorze ans qu'il ment au peuple en le regardant droit dans les yeux. Wade pourra vivre avec ça ; ce sont des gens qui ont perdu le sens des valeurs et la honte n'est même plus un mot qui fait partie de leur vocabulaire...
A son avis, Wade "n'est plus majoritaire dans le pays, il n'est plus populaire, il utilise aujourd'hui l'appareil de l'Etat qu'on lui a délégué pour essayer de dire qu'il est populaire". "Il a fait des choses", reconnaît-il, mais "il a fini aujourd'hui ce qu'il devait faire. Il a échoué. Merci".
A propos de sa candidature, "You" comme l'appellent ses compatriotes, a affirmé "venir avec une nouvelle démarche, une nouvelle vision".
"Je pense que je vais créer la surprise, je pense qu'il y a une évolution silencieuse, les gens vont voter Youssou Ndour", a-t-il déclaré, se disant certain de l'emporter dès le premier tour du 26 février.
"Je vois le désespoir des populations, je fais partie de ces populations. Je vois la situation se détériorer", a-t-il dit, affirmant que s'il est élu, ses priorités - santé, éducation, agriculture - n'auront que pour but d'aider "le Sénégal d'en bas" en dégageant des fonds, en particulier par la réduction du "train de vie exubérant de l'Etat".
Issu d'un milieu modeste du quartier populaire de la Médina à Dakar, Youssou Ndour, 52 ans, n'a pas fait d'études supérieures, mais met en avant sa notoriété internationale pour favoriser le développement du Sénégal.
"Moi, (si) je deviens président du Sénégal, je sais que je suis accueilli à bras ouverts un peu partout dans le monde, et là je pourrais changer la donne, faire partie d'une dynamique économique, parce que j'ai envie d'atteindre l'autosuffisance alimentaire".
S'il est élu, "You" s'engage à laisser de côté, le temps de son mandat, toutes ses activités artistiques, son groupe de presse, ses
affaires : "Le Sénégal est beaucoup plus important que tout ça". Il a de qui tenir : un chanteur dirige bien Haïti, non ?
Dans un précédent article, nous lui avons souhaité de réussir à la place de Bruno Itoua, l'ex-ministre de l'énergie et de l'hydraulique qu'il a remplacé et qui l'a remplacé à la recherche scientifique dans un parfait exercice de chaises musicales - s'il veut éviter de retourner...à la recherche scientifique, là où il n'y a rien à chercher et même pas de chercheurs donc rien à trouver. Nous le savons brillant mais il se trouve dans le carcan de la "république des cancres" et la tâche ne sera pas facile si les équipes restent les mêmes qu'au temps de Bruno Itoua et si les méthodes de travail ne changent pas. Henri Ossébi devra manier de façon innovante le triangle moyens/hommes/projet.
Cela peut supposer une augmentation ou une répartition différentes des moyens financiers et infrastructurels, une redynamisation des équipes techniques, administratives, stratégiques, une adaptation ou une amélioration du projet - encore faille-t-il que le projet existe, un projet avec une vraie couverture nationale en eau et en électricité ; en effet, nous savons que Denis Sassou Nguesso n'a aucun chemin voir sentier qui se projette dans la couverture de tout le pays pour mériter qu'on parle de PROJET POLITIQUE. Nous savons qu'à ce sujet, la priorité de monsieur Denis Sassou Nguesso n'est pas TOUT le congo mais juste des initiatives disparates.
S'il doit demander le moindre centime à Jean-Jacques Bouya, la chose est mal engagée pour Henri Ossébi ; il se doit de disposer d'un vrai budget autonome s'il veut travailler à son rythme. Il pourra toujours s'appuyer sur son mentor Willy Nguesso pour contrebalancer l'influence grandissante de Jean-Jacques Bouya. La question du degré d'autonomie des ministres vis-à-vis du clan présidentiel reste toujours posée. Ce n'est pas normal que tout provienne de la Direction des Grands et Petits Travaux de Jean-Jacques Bouya dont les pouvoirs ont été renforcés. Dans ce cas, on pourrait faire l'économie de plusieurs ministères si les autres se contentent de réceptionner des édifices finis !
Certes, il ne faut pas négliger le nord avec sa "capitale" Oyo qui a déjà l'électricité et l'eau courante, Dieu merci, mais Henri Ossébi doit se souvenir que la majorité de la population du pays vit au sud dans les grandes villes : Brazzaville, Pointe-Noire, Dolisie, Nkayi et que l'indicateur démographique doit être le leitmotiv de toute vraie action politique, le reste relevant de la politique politicienne qui est le jeu favori de Denis Sassou Nguesso sans cesse dans le "DIVISER POUR MIEUX REGNER".
L'électricité, le peuple s'en accommode plus ou moins mais l'eau potable, impossible de s'en passer. Et à ce niveau, nous sommes dans le mode de l'urgence quotidienne. Donc, Henri Ossébi devra travailler vite et bien en posant ses priorités tout en évitant les bricolages. Aussi, a-t-il pris la résolution d'évaluer son beau monde tous les trimestres. Encore faudra-til des objectifs clairs, atteignables, mesurables pour que l'évaluation ait un sens pour éviter les réunions de bureau qui ne changent rien sur le terrain. Nous estimons qu'il ne sera pas possible d'évaluer un projet de dimension nationale en trois mois si la conception pèche en plusieurs endroits.
Il eût fallu commencer par un audit des acquis et des besoins en eau et en énergie de tout le pays, d'évaluer l'état de l'existant au niveau infrastructurel avant de s'engager tête baissée dans une évaluation qui ne cherche qu'à donner l'impression que le ministre travaille vite afin d'épater le grand éléphant...

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François Stifani adore les loges filles de la GLNF ou plutôt les petits plis qu'elles fourrent dans son tablier de
Grand Maître. Cependant, il semble que ces temps-ci, les filles boudent la mère loge ou plutôt le porteur de lumière qui s'est transformé en porteur d'ombre qui s'agrippe à sa tête pour des
intérêts qui n'ont rien de spirituels sinon tout le riche côté matériel qu'on lui associe et qui est la seule "lumière" qui ait de l'intérêt à ses yeux.
Stifani a été désavoué par le Vatican de la maçonnerie à Londres en la personne du Duc de York. En effet, trop d'ombre tue même le peu de lumière qu'on vous suppose posséder au point où les loges africaines se désolidarisent du Grand maître. L'OMBRE, ON L'AIME, ON L'ADULE, ON L'APPRECIE DEGUISEE EN LUMIERE...
Maintenant, parlons de l'affaire en elle-même. François Stifani lèche les bottes des loges-filles africaines en prévision de l'assemblée de la Grande loge Nationale de France qui aura lieu en février à Paris. Pour tester sa Sainte Grâce Lumineuse auprès de ses obligés africains, dans le but de préparer une émission-débat sur la "Maçonnerie africaine" qui l'opposera le 11 janvier 2012 à Hervé N'kom du Grand Orient de France, Bernard Ollani de la Grande Loge De France, et à Joseph Badila du Grand Orient du Congo.
A cet effet, il a voulu solliciter la collaboration des loges du Maghreb et de l'Afrique noire en demandant à leurs Grands Maîtres quels points ils souhaitaient voir abordés à cette occasion. Voici en l'espèce la réponse cinglante de la grande Loge Régulière du Royaume du Maroc par son Grand Secrétaire Salah Cherradi au travers d'une missive datée du 26 décembre 2011 : "LA GLRRM n'autorisant personne à s'exprimer en son nom, toute initiative en ce sens constituerait une violation de sa souveraineté". Dites donc, vous avez bien entendu "SOUVERAINETE" - ce qui n'était pas le cas dans le passé. QUESTION : Si François Stifani n'a pas le droit de parler au nom des loges africaines sans violer leur souveraineté, comment peut-il débattre sur la maçonnerie africaine ? Et toc ! Quant aux Grands Maîtres africains comme Denis Sassou Nguesso, entre autres, ils n'ont même pas pris la peine de répondre à ce qu'il paraît.
Devenu indésirable dans les palais africains par excès de "lumière" noire, François Stifani doit certainement avoir un plan pour reconquérir LA LUMIERE, LA VRAIE. Nous lui conseillons encore plus d'ombre car de l'ombre sur l'ombre sur l'ombre, etc, finit par accoucher de la lumière. Chiche !
CONGO : INFOS SUR LE PAYS
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Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel
Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

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