STATISTIQUES
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




Panique au sein de la diaspora :
Des refugiés togolais en Allemagne menacés de rapatriement

Cher
Jean Jacques KOFFI, bonjour,
"La diplomatie est la conduite de négociations
entre les personnes, les groupes ou les nations
en réglant un problème sans violence" (page 48)
Nappée dans une onction très idyllique, la diplomatie apparaît comme le contraire de la guerre et de la violence et semble n'avoir qu'une dimension positive. Toute négociation n'est pas forcément diplomatique. Or, l'Occident déploie une autre vision de la diplomatie moins éthique et plus stratégique :
" La diplomatie est l'art de servir ses propres intérêts en les occultant et en ne présentant à la partie adverse que ses intérêts ( à elle)."
Les choses sont présentées d'une certaine manière qui masque en séduisant. Exemple : un prêt peut devenir en langage diplomatique une "aide", une exploitation des matières premières un "investissement" pour le développement de l'Afrique, etc. Ce qui est masqué, c'est l'objectif poursuivi par la partie adverse (exemple : "l'intérêt de la France" qui n'est pas toujours l'intérêt de tout un pays) et les bénéfices qu'elle compte tirer de cette transaction. Ce qui séduit, c'est la sémantique du profit que va en tirer la partie adverse. Qui ne considérerait pas qu'une "aide" est quelque chose de bon ? Ces aides ne sont que des prêts à des taux préférentiels. Des prêts...
Pourquoi la dernière réunion de l'OMC a mal tourné ? Parce que Wade et de nombreux présidents africains ont refusé de signer un accord qu'on leur présentait comme défendant les intérêts des peuples africains - alors que ce n'était pas le cas. Mbéki a imité Wade et il n'y a eu aucune conclusion. La diplomatie s'infiltre, vous avez raison, dans toutes sortes de négociations - même si dans son acception générale, elle renvoie à des pourparlers parés d'euphémisme entre nations. La question fondamentale en liaison avec le but du partenariat que vous me proposez serait de se demander comment faire pour mettre en place une diplomatie horizontale entre nations riches et nations pauvres ? A l'ONU, vous savez que la logique des vetos plombe la diplomatie internationale dans son espace le plus éminent - là où les solutions vers le bonheur planétaire devraient être recherchées...
Il me semble qu'il faut qu'une revue remplisse un certain nombre de critères pour réussir :
1 ) informer sans parti pris (le fait informationnel comme fait social );
2) apporter plus que l'information en permettant au grand public l'accès à des informations cachées et en expliquer les raisons d'être : le grand public vit dans le monde mais ne connaît généralement pas comment il fonctionne - quelles sont les forces, les ondes de choc qui affectent le vécu, l'existence. Notre anthropocosme apparaît comme une synergie d'intérêts différents coopérant, se combattant, coexistant de façon à établir un ou des rapports de force dominants ;
3) être un vecteur qui ouvre et favorise la réflexion du grand public dans un monde où la manipulation est de mise : c'est la condition qui peut amener au changement, à l'amélioration des choses - car le but ultime, c'est de hisser la diplomatie africaine à plus de grandeur, plus d'efficacité ;
4) avoir sur le plan formel une clarté qui en facilite la lecture.
Il faut qu'une revue soit plus qu'une revue de plus car avec internet, il y a comme une démocratisation de l'information mais il faut savoir que toutes les informations ne se valent pas. D'autre part, le journalisme ancien où le fait est dépoussiéré de tout son reluisant subjectif est sur le point de s'essouffler face à un journalisme plus axé sur la compréhension du pourquoi des faits. Informer ne suffit plus, il faut expliquer, il faut lire avec une grille originale de lecture, il faut s'armer de valeurs universelles pour une adhésion plus grande, il faut mettre de l'intelligence dans l'information afin qu'elle devienne un factum qui contribue à lire le réel avec plus de profondeur en vue de le transformer.
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Cher ami,
je réponds à ta question de savoir si Dieu a internet. Voilà exactement, la seule phrase de ton mail : "D'ailleurs, Dieu a-t-il Internet ?" Il doit avoir forcément mieux avec ses
annales akashiques, l'éther dans lequel s'enregistre tout ce que nous pensons, disons, tout ce que nous faisons. Christ a dit : "Toutes vos paroles sont comptées..." Il a forcément
mieux. Internet ne lit pas dans nos pensées, internet ne prédit pas le futur, internet n'a même pas encore réussi à mettre tous les hommes en réseau ; alors que Dieu l'a déjà fait ! Internet n'a
même pas encore réussi à mettre tous les ordinateurs en réseau. Or, tout élément de la création est en réseau avec le tout de sorte qu'un battement d'aile d'un papillon à Tsinguidi puisse
déclencher un tsunami aux Phillipines. Je mets cette correspondance en ligne pour mes lecteurs qui s'intéressent à ma pensée spirituelle...
"Soixante-dix semaines ont été déterminées sur ton peuple et sur ta ville sainte pour mettre un terme à la transgression, et pour supprimer le péché, et pour faire propitiation pour la faute, et pour introduire la justice pour des temps indéfinis, et pour mettre le sceau à vision et prophète, et pour oindre le Saint des Saints. Et tu dois savoir discerner que depuis la sortie de la parole de rétablir et de rebâtir Jérusalem, jusqu'à Messie le Guide, il y aura sept semaines, également soixante-deux semaines. Elle reviendra et sera effectivement rebâtie, avec place publique et fossé, mais dans la détresse des temps.Que celui qui peut calculer en tenant compte des dates liées aux événements le fasse et il découvrira une date si claire que s'il doute encore que le Messie ne soit pas déjà venu sur terre, il faudra qu'il soit juif incrédule. A présent que les archives généalogiques du temple de Jérusalem n'existent plus, comment feront ceux qui doutent que le Messie est déjà venu, pour faire en sorte que le Messie soit de la tribu de Judas puisque les juifs ne savent plus qui est de Judas, de Lévi ou d'Ephraïm, entre autres...
Et après les soixante-deux semaines, Messie sera retranché, avec rien pour lui-même." (Daniel 9 ; 24)
Il s’est produit dans la matinée du 25 janvier 2008 à l’aéroport international Agostino Neto de Pointe-Noire un accident d’avions entre un appareil cargo d’Aéro Service en plein atterrissage et celui de Canadian Airways (un Boeing stationné sur le tarmac)
Il y a eu trois blessés graves (des pilotes Russes de l’appareil d’Aéro Service qui ont été transférés à en France par le vol d’Air France ;
Le vol de Canadian Airways devait s’apprêter à embarquer des passagers pour Brazzaville ; fort heureusement pour eux l’accident s’est produit avant l’embarquement
Pointe-Noire qui détient le record de la ville pétrolière la plus sale du monde donne des ailes aux affairistes.
Entre le business et la vie des citoyens, les dirigeants ont choisi les affaires, les gros sous.
En effet, en ce mois de janvier 2008, les populations de Mongo Kamba, un quartier de Pointe-Noire, ont été surpris par des gros bulldozers qui sont venus démolir leurs habitations.
C’est quoi le problème ?
Le plateau Hinda à Mongo Kamba est une vaste zone jadis plantation des eucalyptus et qui serait tombée propriété des aborigènes. Ces derniers appelés Mfumu ntoto, se sont mis à vendre les terres. Mais, ils ne le font pas sauvagement puisque pour le lotissement, les services techniques de l’Etat sont associés. Et le plan de lotissement établi à la suite est bien déposé dans ces différents services.
Ainsi, lorsque un citoyen veut acheter une parcelle, il est en principe conseillé de se rapprocher de ces services techniques pour ne pas tomber dans les mains des escrocs terriens qui vendent rue, marchés, et autres domaines publics et même des parcelles déjà vendues par eux. C’est comme ça à Pointe-Noire.
Ce qui est curieux, c’est le fait que pour ceux qui ont acquis des terrains à Mongo Kamba, certains ont eu des avis favorables des services techniques qui à la suite leur ont produit les documents administratifs d’attribution et même de propriété.
Malheureusement, à la grosse surprise de tous, les hommes puissants de ce pays sont arrivés en grande cohorte ce mercredi 23 janvier 2008 avec les bulldozers démolir les
maisons et narguer les malheureux sinistrés en leur disant "cela vous apprendra d’acheter les terres chez des faux fonciers sans requérir les services
habilités". Les maisons ont donc été démolies sans dédommagement parce que, "occupation anarchique du domaine de
l’Etat".
Et ceux qui ont des documents ? "C’est du faux" répondent-ils, "ça vous apprendra de vous faire délivrer des documents faux par des fonctionnaires véreux"
Que faire alors ? Rien puisque vous n’avez pas de voie de recours, la seule solution et le seul conseil c’est de gémir en silence, les vrais congolais sont ceux du pouvoir.
Pour mémoire : les propriétaires des maisons qu’on avait démolies au quartier Aéroport pour agrandir l’Aéroport Agostino Neto attendent toujours d’être indemnisés.
Là où il y avait des maisons, on a simplement planté des arbres, des eucalyptus pour lesquels les malheureux expropriés n’auront pas droit, même pas à une feuille.
Il faut donc se méfier d’aller tenter quelque investissement au Congo Brazzaville si on n'a pas un parrain dans la politique ou dans l’armée ; tous les Libanais et autres businessmen qui font le bonheur des Congolais ont leurs parrains.
Le préalable pour tout investissement dans n’importe quel pays du monde est l’instauration d’un état de droit .
L’investisseur à besoin de se sentir protégé, sécurisé par des règles, des droits et des devoirs que tous les citoyens respectent ; tout le monde sait cela sauf les dirigeants actuels du Congo.
Le départ du dictateur du Congo Brazzaville est un préalable pour l’instauration d’un état de droit car comme chacun le sait il est le premier délinquant de pays.
Voici un article de Wkipédia, une
encyclopédie en ligne dont le sérieux est reconnu, qui confirme les origines étrangères de Sassou Nguesso qu'on dit être né de parents ivoiriens de
l'ethnie ABE, comme quoi nous ne sommes pas les seuls à divulguer les origines étrangères du tyran d'Oyo - même si nous, nous penchons pour ses origines béninoises pour avoir démontré que 1°) que le patronyme est bien un patronyme béninois 2°)
qu'on trouve bien des Sassou au Bénin 3°) que Sassou possède un hôtel à Ouidah au Bénin 4°) que sa famille notamment Wilfrid Nguesso s'y rend souvent. D'autres ont évoqué que Sassou pouvait être
de l'ethnie kotokoli du Togo, une ethnie qu'on pourrait aussi retrouver au Bénin frontalier car le colon en découpant les frontières nationales n'a pas tenu compte des configurations ethniques.
Cependant, si vous cliquez sur Abé, vous serez surpris de lire que sur le plan migratoire, des membres de l'ethnie ont bien été acheminés au Congo-Brazzaville. Celui qui a écrit l'article
cite deux autres présidents de la république ayant les mêmes origines que Sassou : Bokassa et Patassé. Par ailleurs, les Abé, selon un chercheur qui y consacre un livre, viennent du Bénin ; ce
qui nous ramène aux origines béninoises de monsieur Denis Sassou Nguesso d'une autre façon. Nous savons que le plus grand marché du Bénin pour ne citer que ce monument a été entièrement financé
par monsieur Denis Sassou Nguesso. Qu'on comprenne bien que sur le plan juridique, ce tyran est bien Congolais puisque né au Congo ; ici, nous parlons de ses origines pour mieux
cerner l'homme qui visiblement se préoccupe peu du sort des Congolais qu'il laisse sans eau et sans électricité.
N'oublions
pas que les indépendances ne sont intervenues qu'en 1960 pour la majorité des colonies françaises et avant celles-ci, les Français usaient des colonisés comme bon leur semble, les déplaçant,
les déportant d'une ville à l'autre, d'un pays à l'autre. C'est au Gabon qu'il a fallu aller chercher Youlou, le premier président. La déportation
des Abé vers le Congo-Brazzaville est une piste non négligeable sur le plan intellectuel car l'objectif est de vous aider à comprendre l'esprit d'un tyran et d'un assassin face à un peuple
dont il ne se reconnaît pas sans l'avouer. S'il nous était possible d'accéder aux archives de cette époque, nous serions étonnés de tant de choses comme cette ethnie congolaise qui se
trouve au Cameroun dont j'ai oublié le nom - j'ai eu un voisin de cette ethnie qui reconnaît que ses ancêtres viennent du Congo et leur langue est la même d'un pays à l'autre.
La colonisation n'a pas été seulement une tragédie sur le plan économique et politique mais aussi et surtout sur le plan humain avec des frontières n'ayant pas
tenu compte d'occupation géoethnique, avec des déportations, avec la création d'Etats et de nations fictifs par un découpage savage de l'Afrique qui n'a pas tenu compte des réalités
historiques. Des drames calculés, étudiés pour diviser l'Afrique et règner sur nos nations pendant des siècles et des siècles !
Denis Sassou-Nguesso, né en 1943 de parents originaire de Côte d'Ivoire (plus précisement d'ethnie Abé)[1] à Edou (nord du Congo) est le président du Congo du 5 février 1979 au 3 août 1992 et revient au pouvoir le 15 octobre 1997 suite à un coup d'État qui renverse Pascal Lissouba.
Il est le beau-pere d'Omar Bongo, président du Gabon[2].
Il a un frère, Maurice Nguesso, homme d'affaire ( il écrit également des articles de presse tel que l'éditorial du journal congolais hebdomadaire LE FANION ).
Après une formation à l'école des instituteurs de Dolisie, il s'engage dans l'armée congolaise en 1961 et suit une formation militaire de réserviste à Cherchell enAlgérie. Il intègre les forces armées et le corps des parachutistes en 1964. Il en devient le sous-chef de corps quelques années plus tard avec Kimbouala Nkaya comme chef de corps. Ce dernier trouvera malheureusement la mort 1977 au cours de son arrestaion relative à la mort de Marien N'Gouabi. C'est dans la psychose nationale, cette folie meurtrière que le cardinal Émile Biayenda sera assassiné et l'ancien président Alphonse Massamba-Débat, prédécesseur de Marien N'Gouabi, exécuté après un procès martial.
En 1970, Sassou-Nguesso adhère au Parti congolais du travail (PCT)qui est créé en 1969 et est nommé ministre de la défense, de la sécurité. Il assure plus tard l'intérim de la présidence, du 18 mars au 2 avril 1977, après l'assassinat du président Marien Ngouabi. Il est supplanté par Joachim Yhombi-Opango, l'officier le plus gradé à la tête du Comité militaire du parti, qui entend assurer le contrôle du pouvoir politique. Il est ensuite élu président du PCT à l'issue du congrès du 5 février 1979 et devient de fait le nouveau président de la République.
Il met en place un plan quinquennal économique et social de reconstruction du Congo visant notamment à la construction de routes et de ponts. Ce plan est confronté à la baisse du cours du pétrole, car son financement est assujetti aux avances sur production, en réalité des prêts gagés sur le pétrole (principale ressource du pays). Face à l'échec de ce plan, Sassou-Nguesso est contraint de mener des négociations avec le Fonds monétaire international qui consent à aider le Congo sous réserve de l'adoption de mesures de transparences financières et de démocratisation du pays.
Sur le plan international, il entretient des relations avec des mouvements de libération nationale africains et avec le pouvoir marxiste angolais tout en conservant des liens étroits avec la France. En 1986, il prend ses distances avec le marxisme pour sortir de son isolement diplomatique. En 1988 il réunit à Brazzaville des représentants de l'Angola et d'Afrique du Sud. Cette même année, il sera élevé au grade de Général des armées (de sa propre volonté car l'armée congolaise n'a aucun général à cette époque).
Le 25 février 1991, pressé par les travailleurs qui menacent de descendre dans la rue, il se voit obligé de tenir une Conférence nationale, au cours de laquelle, sa mauvaise gestion est mise au grand jour. Il est rendu seul responsable du désastre économique en raison de sa liaison avec des milieux politico-mafieux. Il est également condamné à une amende de 2 milliards de francs CFA et on lui impute la responsabilité personnelle des assassinats perpétrés suite à l'assassinat du président Ngouabi. À l'issue de la conférence, un gouvernement de transition est mis en place et celui-ci fixe la date de l’élection présidentielle. Candidat à sa propre succession aux élections du 2 juin 1992, Sassou-Nguesso arrive en troisième position derrière Pascal Lissouba et Bernard Kolélas. Il choisit de soutenir Lissouba, à qui il apporte ses voix, du fait de son expérience ministérielle.
Il se retire dans le village d'Oyo, dans le nord du Congo, où il fourbit sa revanche en organisant ses milices appelées Cobras. En 1995, il s'installe au Vésinet, près de Paris, pour prendre contact avec ses futurs mentors, qui vont le ramener au pouvoir dans les bagages de l'armée angolaise, et une multinationale de mercenaires. Dans la perspective de l’élection présidentielle de juin 1997, Sassou-Nguesso rentre au Congo. Mais dès le mois d'avril, des assassinats sont perpétrés par ses milices à Owando et sur la rivière Alima. Sur commission rogatoire du procureur de la République d'Owando, des forces de police se présentent devant la résidence de Sassou-Nguesso à Mpila où se sont réfugiés les présumés assassins. Les miliciens Cobras déclenchent un feu nourri contre les forces de police. C'est le 5 juin 1997 que se déclenche le début d'une nouvelle guerre civile qui fera plus de 10 000 morts. À la mi-octobre, l'armée angolaise, les mercenaires et les milices de Sassou-Nguesso prennent le contrôle du pays et ce dernier s'autoproclame président. Il suspend la constitution approuvée après la Conférence nationale et approuvée par plus de 93% des Congolais et confisque les libertés individuelles chèrement acquises. Il met en place une transition à durée flexible et des mécanismes de gestion patrimoniale des ressources naturelles comme le pétrole pour mieux piller le pays. La Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) et d'autres sociétés offshore, installées aux îles Caïmanes, sont créés et confiées à des cousins, neveux, fils et autres membres du clan et de la famille Sassou-Nguesso.
Après avoir fait approuver une nouvelle constitution taillée sur mesure par référendum, il est officiellement élu pour un mandat de 7 ans (alors qu'il est de 5 dans la précédente constitution) le 10 mars 2002 avec 89,54% des suffrages exprimés.
Il est accusé d'avoir maintenu des régions entières, notamment le sud du pays, sous la coupe d'hommes en armes (milices « Cobras » et quelquefois l'armée gouvernementale). Une région particulièrement sinistrée démographiquement et économiquement, le Pool, est soustraite du fonctionnement normal de la République. Alors que cette région était avant les guerres le poumon du pays, depuis 1997, aucune ligne budgétaire n'est votée et les écoles ont été fermées tout comme les structures sanitaires à l'exception de celles des ONG, comme Médecins sans frontières, qui ont été régulièrement menacées de fermeture. Mais la situation pourrait tendre vers un léger retour à la normale initié dès les années 2005.
Par ailleurs, Denis SASSOU NGUESSO est franc-maçon et Grand Maître de la Grande Loge du Congo Brazzaville. Cette obédience est reconnue régulière par la Grande Loge Nationale Française (GLNF). A ce titre, Denis SASSOU NGUESSO a toujours bénéficié du soutien et de la collaboration pleine et entière des grands Maitres successifs de la GLNF, CHARBONNIAUD, FOELLNER. L'attitude du futur grand maitre de la GLNF dont la nomination sera ratifiée en décembre 2007, François STIFANI, avocat antibois, semble devoir maintenir la même ligne politique de collaboration totale avec le Congo de SASSOU NGUESSO. La régularité reconnue par la GLNF à la Grande Loge du Congo repose sur le strict respect de la règle en 12 points (voir le site de la GLNF). Ainsi, notamment le point 3 énonce : "3) La franc-maçonnerie est un Ordre auquel ne peuvent appartenir que les hommes libres et respectables qui s'engagent à mettre en pratique un idéal de paix, d'amour et de fraternité." Et le point 9, "Les francs-maçons ne doivent admettre dans leurs Loges, que des hommes majeurs de réputation parfaite, gens d'honneurs, loyaux et discrets, dignes en tous points d'être leurs frères et aptes à reconnaître les bornes du domaine de l'homme et l'infinie puissance de l'éternel."
Ainsi, la GLNF estime que la réputation de Denis SASSOU NGUESSO est "parfaite" malgré les poursuites judiciaires à son encontre et son attitude.
En 2006, Denis Sassou-Nguesso assure pour un an la présidence de l'Union africaine, suite d'un compromis pour éviter que le poste ne soit occupé par Omar el-Béchir, Président du Soudan. Après l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République française en 2007, il continue de bénéficier d'un appui inconditionnel[3] du gouvernement français, même si les critiques[4] à son égard se font de plus en plus vives.
En 2006 des journalistes aux États-Unis ont révélé que pendant un séjour de cinq nuits à New York dans l'hotel Waldorf Astoria, la suite occupée par Sassou-Nguesso accumule des frais de £12,000 et un montant total de £73,000[5]. Pour assister à l'assemblée générale de l'ONU en septembre 2006, lors d'un autre séjour de cinq nuits, son entourage occupe 44 chambres, faisant une facture de £130,000, toujours au compte de l'État congolais. Le journal britannique The Sunday Times ironise que ce montant dépasse de loin la somme de l'aide humanitaire contribué au Congo par le Royaume-Uni en 2006.[6] Le 18 juin 2007, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire[7] à l'encontre de Denis Sassou Nguesso, Omar Bongo et leur entourage, accusés par trois associations françaises[8] de "recel de détournement de fonds publics". Le chef de l'État congolais et sa famille possèdent en effet en région parisienne de somptueux appartements et palaces[9].
L’Afrique dit « non »
source : Le Monde Diplomatique
Ainsi donc, au grand dam de
l’arrogante Europe, l’inimaginable s’est produit : dans un élan de fierté et de révolte, l’Afrique, que certains croyaient soumise parce qu’appauvrie, a dit « non ». Non à la
camisole de force des accords de partenariat économique (APE). Non à la libéralisation sauvage des échanges commerciaux. Non à ces ultimes avatars du « pacte
colonial ».
Cela s’est passé à Lisbonne, en décembre dernier, lors du IIe sommet Union européenne - Afrique, dont l’objectif principal était de contraindre les pays africains à signer de nouveaux traités commerciaux (les fameux APE) avant le 31 décembre 2007, en application de l’accord de Cotonou (juin 2000), qui prévoit la fin de la convention de Lomé (1975). Selon celle-ci, les marchandises en provenance des anciennes colonies d’Afrique (et des Caraïbes et du Pacifique) entrent dans l’Union quasiment sans droits de douane, à l’exception de produits sensibles pour les producteurs européens comme le sucre, la viande et la banane.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a exigé le démantèlement de ces relations préférentielles, ou alors leur remplacement – seul moyen, selon l’OMC, de préserver la différence de traitement en faveur des pays africains – par des agréments commerciaux fondés sur la réciprocité (1). C’est cette seconde option qu’a retenue l’Union européenne, le libre-échange intégral camouflé sous l’appellation « accords de partenariat économique ».
Autrement dit, ce que les Vingt-Sept exigent des pays d’Afrique (et de ceux des Caraïbes et du Pacifique (2)), c’est d’accepter de laisser entrer dans leurs marchés les exportations (marchandises et services) de l’Union européenne, sans droits de douane.
Le président sénégalais Abdoulaye Wade a dénoncé ce forcing et a refusé de signer. Il a claqué la porte. Le président de l’Afrique du Sud, M. Thabo Mbeki, l’a immédiatement soutenu. Dans la foulée, la Namibie a également pris la courageuse décision de ne pas signer, alors qu’une augmentation des droits de douane de l’Union européenne sur sa viande bovine marquerait la fin de ses exportations et la mort de cette filière.
Même le président français, M. Nicolas Sarkozy, qui avait pourtant eu des mots fort malheureux à Dakar en juillet 2007 (3), a apporté son appui aux pays les plus opposés à ces traités léonins : « Je suis pour la mondialisation, je suis pour la liberté – a-t-il déclaré –, mais je ne suis pas pour la spoliation de pays qui, par ailleurs, n’ont plus rien (4). »
Cette fronde contre les APE – qui suscitent, au sud du Sahara, une immense vague d’inquiétude populaire ainsi qu’une intense mobilisation des mouvements sociaux et des organisations syndicales – a porté. Le sommet s’est terminé sur un constat d’échec. M. José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, a été contraint de céder et d’accepter la revendication des pays africains de poursuivre le débat. Il s’est engagé à reprendre les négociations en février prochain.
Cette cruciale victoire de l’Afrique est un signe supplémentaire du moment favorable que connaît le continent. Au cours des dernières années, les conflits les plus meurtriers se sont terminés (seuls demeurent ceux du Darfour, de la Somalie et de l’est du Congo), et les avancées démocratiques ont été consolidées. Les économies continuent de prospérer – même si les inégalités sociales demeurent – et sont pilotées par une nouvelle génération de jeunes dirigeants.
Autre atout enfin : la présence de la Chine, qui, investissant massivement, est sur le point de supplanter l’Union européenne au premier rang des fournisseurs du continent africain, et qui, par ailleurs, pourrait devenir, dès 2010, son premier client, devant les Etats-Unis. Il est loin le temps où l’Europe pouvait imposer de désastreux programmes d’ajustement structurel. L’Afrique se rebiffe désormais. Et c’est tant mieux.
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