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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 11:03
LEGISLATIVES : ELLES N'ONT UN SENS QUE SI LES ELECTIONS SONT LIBRES ET TRANSPARENTES

La guerre entre la dictature et la démocratie s'appelle "conquête du pouvoir entre le dictateur et le peuple". Si la dictature possède 100% du pouvoir, le travail d'une opposition, c'est de reprendre les 100% de pouvoir - (ou du moins la majorité de celui-ci) - pour les remettre au service du peuple - avec l'aide du peuple. La dictature veut la totalité du pouvoir, un pouvoir sans partage, un pouvoir non limité dans l'espace et le temps. Il faut parfois procéder par phases, en commençant par reconquérir des portions de pouvoir : mairies, assemblée nationale, sénat, préfectures, etc. Si on s'empare progressivement des institutions qui incarnent le pouvoir, on finira par cette stratégie à vaincre la dictature.  Oui, on peut vaincre une dictature comme cela s'est vérifié en Tunisie, au Burkina-Faso, ou en Gambie.

La force de la dictature de Sassou et du PCT, c'est la corruption et la fraude. Il faut résister à la corruption en positionnant des citoyens incorruptibles (encore faille-t-il trouver les oiseaux rares parce que vertueux et dignes) et à la fraude par la vigilance et la démonstration de la victoire en contrôlant le processus électoral de bout en bout. Plus facile à dire qu'à faire mais pas impossible ! Il ne faut plus se contenter d'exiger ce qu'on aura jamais comme une commission électorale indépendante quand un pays se trouve en régime dictatorial. Il faut que le peuple se substitue à la commission électorale indépendante. Mieux : le peuple doit devenir cette commission électorale indépendante !

Nous avons fait l'expérience lors de l'élection présidentielle du 20 mars 2016 qu'en cas d'élections libres, transparentes et plurielles, on peut battre Denis Sassou Nguesso et son Parti Congolais des Tricheurs Tueurs. Hélas, nous avons affaire à une dictature qui possède le pouvoir d'organiser et de proclamer les résultats à son avantage.  Si le pouvoir est obligé de tricher en se proclamant vainqueur d'une élection, cela affaiblit forcément la dictature. Tous les démocrates doivent avoir cela à l'esprit. Le pouvoir est mental. Quand on sait que l'on n'a pas de vraie légitimité, on est affaibli. Nous voulons affaiblir la dictature de Denis Sassou Nguesso sur notre pays - à défaut de la vaincre et de la détruire une bonne fois pour toutes (pour cela, il faut prendre par les armes ce qui a été ravi par les armes). Ce n'est pas en procédant à des boycotts qu'on y parviendra car le boycott favorise la dictature et le dictateur.

Il y a quelque chose de paradoxal dans une dictature : un dictateur peut se contenter de nommer les hommes qui animent les institutions d'un pays. Pourquoi dépenser des milliards de pétrocfas quand on connaît le résultat à l'avance ? C'est parce que nous avons affaire à une dictature qui a honte de s'assumer comme telle, une dictature qui joue à la démocratie électorale, une "dictadémocratorale", une dictature qui joue à la démocratie au travers de l'organisation d'élections fictives, une démocrature comme nous l'avons dit dans un de nos articles. Si le PCT a déjà gagné des élections avant de les organiser, à quoi bon y participer ? Pourtant, nombreux ont l'intention de participer aux élections législatives, y compris quelques personnalités de la diaspora qui croient encore qu'elles ont leurs chances dans des élections truquées. L'ambition est aveugle, n'est-ce pas ? Cependant, qui ne risque rien n'a rien. Les démocrates doivent tous se jeter à l'eau et nager à contre-courant pour affaiblir la dictature. Il y a de la bonne et de la mauvaise ambition, la bonne se mettant au service du peuple, de l'ambition collective et la mauvaise au service de la dictature et du dictateur.

Il est possible de rêver qu'on a une chance de gagner à une élection organisée par une dictature. Dans ce cas, il faut se demander s'il existe une petite chance de rendre les élections "clean", propres, transparentes. Par conséquent, il faut se donner le moyen de contrôler le processus électoral. Contrôler les listes électorales, surveiller les électeurs pour en dénicher de faux, observer le dépouillement en le filmant, en photographiant les formulaires de résultats, renouveler l'opération " je vote, je reste". Si on parvenait à maîtriser le processus électoral de bout en bout en empêchant la fraude avant que les résultats ne soient proclamés, il y a une chance que de vrais démocrates prennent le pouvoir législatif qui permettrait de contrer la dictature de Denis Sassou Nguesso.

Nous avons été les premiers à déconseiller le boycott lors de l'élection présidentielle et cette fois-ci aussi, nous souhaitons que de vrais démocrates prennent l'Assemblée Nationale pour véritablement porter la volonté du peuple. On peut battre le PCT et le prouver. Il faut rééditer l'exploit de l'élection présidentielle du 20 mars 2016. Si le PCT n'a plus la majorité à l'Assemblée Nationale, imaginez ce qui sera possible : on pourra se donner les moyens de modifier la Constitution pour ôter les défenses de l'éléphant. Comment ? En abrogeant le permis de tuer avec impunité absolue que la constitution octroie à Denis Sassou Nguesso.

L'enjeu pour de vraies élections législatives est là dans le contrôle de la loi qui pourrait affaiblir le pouvoir absolu de la Bête de l'Alima. Boycotter, c'est dérouler le plan de Denis Sassou Nguesso en le laissant installer ses serviteurs volontaires à l'Assemblée Nationale et au sénat. Je vois d'ici tous ceux qui disent que ce n'est pas possible de prendre l'Assemblée Nationale au PCT. Nous pensons que si nous nous montrons vigilants, il est possible de se doter d'une majorité à l'Assemblée Nationale. Tous ceux qui peuvent gagner parce qu'ils ont le soutien des populations doivent s'engager dans cette élection : Zacharie Bowao et tous les membres de l'IDC-FROCAD qui ont pris le parti du peuple doivent se présenter aux élections législatives.

Il faut agir dans le sens de la collection des preuves de la victoire. Il nous faut rogner le pouvoir de Sassou et les élections législatives sont un atout considérable - si nous parvenions à battre Denis Sassou Nguesso à son propre jeu rendu jeu propre par notre détermination. Est déjà vaincu celui qui n'ose rien. Toute bataille non menée est déjà perdue d'avance.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
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alerte 10/04/2017 18:56

RDC : l'ONU souligne l'impératif de la mise en œuvre scrupuleuse de l'Accord politique du 31 décembre2016
10 avril 2017 – Le Représentant spécial du Secrétaire général en République démocratique du Congo (RDC), Maman Sidikou, a pris acte ce weekend de la nomination par le Président Joseph Kabila, le 7 avril 2017, d'un nouveau Premier ministre en la personne de Bruno Tshibala, et a souligné l'impératif de la mise en œuvre scrupuleuse de l'Accord politique du 31 décembre 2016.

Dans un communiqué de presse publié dimanche, le Représentant spécial, qui est également chef de la Mission de stabilisation de l'Organisation des Nations Unies en RDC (MONUSCO), a souligné « la lourde responsabilité qui incombe à l'ensemble des acteurs politiques congolais en cette phase critique de l'histoire de leur pays ».

« La retenue et l'esprit de dialogue sont plus que jamais nécessaires. Il revient aux acteurs congolais de faire prévaloir en toutes circonstances l'intérêt national et les aspirations de leur peuple au bien-être et à la bonne gouvernance sur toutes autres considérations », a-t-il dit.

Selon lui, c'est à cette condition qu'ils pourront consolider la paix et la stabilité obtenues de haute lutte, avec l'appui déterminant de la communauté internationale, et garantir une transition consensuelle devant conduire à la tenue d'élections libres, régulières et transparentes, dans le respect de la Constitution.

À cet égard, le Représentant spécial a rappelé, encore une fois, qu'il n'y a pas d'alternative à la mise en œuvre intégrale et de bonne foi de l'Accord politique signé le 31 décembre 2016 sous la facilitation de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO).

Il a réitéré l'engagement de la MONUSCO, dans le cadre défini par la résolution 2348 du Conseil de sécurité, à ne ménager aucun effort pour aider, en étroite coordination avec les partenaires internationaux concernés, notamment l'Union africaine, à la mise en œuvre scrupuleuse de cet accord.

De façon plus spécifique, M. Sidikou a souligné sa disponibilité, à travers ses bons offices, « à appuyer tout effort national visant à créer des conditions qui soient de nature à permettre la pleine mobilisation de la communauté internationale et à garantir son accompagnement effectif du processus politique ».

patriote 10/04/2017 14:02

Thierry Lezin Moungala et Léon juste Ibombo reçus il y a quelques jours à oyo par Sassou Nguesso.

Thierry Moungala, pur franc maçon a été mandaté par Sassou de contraindre ibombo d'intégrer la grande loge du Congo.
Au cours de Cette rencontre, il lui a été dit clairement qu'il doit " intégrer " obligatoirement la loge;
Edgard Nguesso, lui aussi franc demande à son frère ibombo de ne pas le décevoir à ce propos.
Ibombo, qui, brille par une gloutonnerie financière avec l'acquisition de plusieurs biens immobiliers à Brazzaville (Mpila , Moungali etc) et à Paris, pourra t'il résister?
Loin n'est moins sûr, malgré son statut '' d'évangéliste " d'une église.
Des sources à pointe-noire et à PARIS nous signalent que notre évangéliste de ministre mène une vie sexuelle débridée aux antipodes de la foi chrétienne qu'il prétend défendre.

Pour terminer, une source nous révèle que " ibombo n'a pas de choix. Denis aime avoir le controle total de ses ministres et autres hauts cadres ; ne pas intégrer la loge, serait un affront pour lui. Paul Mbot en sait quelque chose ! "

patriote 10/04/2017 09:34

Cet homme nous met tous en danger,
Cet homme c’est Sassou Nguesso Denis, pour nous qui lui sont si proche, nous l’appelons « Mouènè » pour d’autres il est l’os « Lekoubè » ou encore la belle noix de palme « Otsouèmbè ». Malgré tous ces noms attirant, l’homme est une bombe ambulante et une machine répression machiavélique.

Avec un recul, je me rends compte que « Mouènè » n’a jamais aimé personne. Nous sommes beaucoup à le penser. Mais, avec l’infiltration bien profonde du système nous ne nous faisons plus confiance. Nous nous espionnons entre frères, entre amis, entre parents.
J’ai approché « Mouène » après avoir été viré de mes fonctions militaires, suite au fameux code 104. A cette époque je n’étais qu’Adjudant. J’ai été parmi de ceux qui ont aidé « Mouène » Nous avons commencé par la formation des jeunes pour la résistance. Ceux que nous appellerons par la suite « Condors et Cobras ». Nous avons fait des erreurs de jugement, aujourd’hui je le sais.
Tout est parti de la création de cette résistance dite Cobra, malheureusement « Mouènè » avait son plan. Je parle aujourd’hui de Plan, je vois tout ce qui se passe. Rien ne va dans le plan qu’il nous avait présenté. Nous avons formé et détruit la jeunesse de ces jeunes congolais. Aujourd’hui, tout ne tourne qu’autour de sa famille et des amis. Nous les fidèles, nous qui avons pris des risques depuis 1993, nous ne sommes que pour la forme.
Si cela continue, nous aussi allons devenir des victimes. Victimes, parce que : Yves Motando, Blaise Adoua, Emmanuel Avoukou, Fréddy Menga ….. Toutes ces personnes de valeurs, ayant donné jusqu’à la dernière énergie, ont péri pour avoir un jour soit donner conseils ou tenu tête à « Mouène ».
Partant du grade d’adjudant, considérant la traversée du désert et aujourd’hui Lieutenant-Colonel, vous vous doutez que j’ai vécu des choses ? Oui j’en ai vécu, c’est pourquoi, je m’exprime. Pour l’instant, mon nom ne vous sera pas révélé. Pour des raisons de sécurité, je ne citerais pas d’autres personnes, pour ne pas mettre au péril des familles. Je vais donc commencer par relater les opérations et tout le cheminement des opérations depuis 1994 jusqu’à ce jour. Vous allez bien comprendre qui est « Mouène » ?

La peur de perdre le pouvoir :
Après les événements de Bacongo (Sarajevo) en 1993, nous avons reçu mandat d’empêcher à Lissouba de travailler. Le maintien de la pression par des braquages et des tueries, malgré la création des forces d’interposition ont dégradé la situation sécuritaire du pays. Voir les Aubévillois à Gamboma n’arrangeait nos déplacements. Entre Brazzaville et Oyo, il nous fallait maitriser les allées et venues des personnes. Une propagande anti Lissouba a vite été mise à pied d’œuvre. Tous nos jeunes, condors, cobras, recherchés étaient soit à Mpila, pour des opérations ou encore à Oyo pour formation. Beaucoup de Jeunes des quartiers nord de la capitale (Mpila, Ouénze, Talangaï, Texaco, Mikalou, Kombo, Petit-chose Mamboualé …) allaient à Oyo pendant les vacances scolaires pour ne pas éveiller les soupçons. Mpila était une bonne position, nous bénéficions des appuis des quartiers comme Poto-Poto (la porte d’entrée), Mpila (la porte de sortie), Ouénzé (Bretelle de dégagement), les autres quartiers venaient en support en cas d’attaque. Tous les quartiers acquis à notre cause étaient minés d’armes. Ces armes que nous sortirons en juin 1997, même dans certaines églises de réveil.
Après le retour aux affaires, « Mouène », a commencé à nous montrer son vrai visage. Nous pensions qu’il s’agissait de la gestion d’après-guerre. Mais, nous n’avions rien compris. Seul Blaise Adoua à l’époque l’avait compris. Les personnes ayant fait un nom pour bravoure en pleine guerre ce sont vu pousser des ailes. Cela dérangeait « Mouène ». Le général Blaise Adoua, a aidé beaucoup de jeunes à sortir du pays, ce qui lui valut cette notoriété. Hélas, il est mort parce qu’il devenait populaire, de peur qu’il prenne le pouvoir un jour.
Jean Marie Tassoua, aussi populaire a commencé lui aussi à avoir des soucis, il a été accusé de tout. « Mouène » a vite oublié le rôle qu’’il a joué pendant les hostilités. La proximité entre Tassoua et Motando un autre homme fort, a précipité Yves Motando dans la tombe. Car il était lui considéré comme le soutien armé de Tassoua. On a commencé à l’accuser d’infiltré. Le Saboter en habillant les ninjas acquis à notre cause en tenue « Mongouna a leka te » la tenue que nous portions pendant les événements de 1998. Il a même été accusé d’avoir voulu tuer « Mouène » pendant la guerre du 5 juin à Kombo, dans la maison de Jean Marie TASSOUA.
Nous avons joué le meilleur des atouts qui se présentaient à nous. Il fallait commencer par émietter les partis forts du moment. Il y a eu beaucoup d’argent, pour bousculer l’UPADS, le MCDDI, UDR-MWINDA, le RDPC et le PCT. Avec les tensions internes, Mouènè était tranquille.
Ensuite, nous sommes passés par l’épreuve des intimidations. Un budget a été mis en place pour faire venir les guerriers se trouvant hors du pays, pour intimider les hommes politiques, qui ne rentraient dans la boite. C’est lorsque nos propres petits ont commencé à mourir, par décision de Mouènè, ou du « maître moro a nzambé » JDO, que même nous sentons déjà en insécurité. Si eux sont traités comme ça, pourquoi pas nous ?, entre eux et nous ya pas de différences. Gaulois « Freddy Menga », Seigneur « Willy Matsanga » et bien d’autres …..

Simulacre d’une opposition :
Il fallait, créer une opposition pour rendre crédible un changement de textes de lois, la constitution. Tout avait été orchestré, pour arriver au plan de Mouènè. Mais, il y a des gens qui ne pouvaient être manipulés ou nguirisés. Il s’agit de certaines personnalités de l’IDC-FROCAD, de madame Aimé Mambou-Gnali, et bien d’autres jeunes que nous ne contrôlons pas. Ceux même qui sont fatigué de la politique de Mouènè.
La technique adoptée était de préparer une élection avec un deuxième tour entre Mouène et Pako « Parfait Kolélas », puisque « Okombi Salissa » échappait à tout contrôle. Même la proposition d’un deuxième tour entre lui Mouènè ne l’ébranlait pas. Dans le milieu, on disait qu’il était « un petit incontrôlable ». On ne peut pas faire de lui « un enfant prodige ». Il risque de s’allier avec l’aille du PCT des amis de Marien Ngouabi. Si c’est le cas, Le projet de la Nouvelle Espérance, celle qui a but d’être remplacé par ces propres enfants, tombera à l’eau. C’est comme ça qu’un pacte secret a été mis en place : Il fallait infiltrer l’opposition. Préparer un second tour entre Sassou – Kolelas.

Un opposant inattendu :
L’arrivé de Mokoko dans la course au pouvoir a tout changé. Tous les plans et projets ont été révisés. Il a bien été infiltré à Bangui, comment avant nous laissé échapper de telles informations ? Comment Léonard Essongo, avec tout le budget pour le surveiller a failli ? à toutes ces questions, nous ne pouvions répondre. Mokoko a toujours fait l’objet d’une surveillance particulière et accrue. Avec son arrivé dans la course, le projet du 2è tour à la présidentielle devait disparaître. C’est comme ça qu’est né le « Coup KO ». Il fallait commencer par l’intimider. La mission a été confiée à « Barack Obama » Philippe Obara qui chargea Jean François Ndenguet, ordres donnés par JDO. Grosse erreur, il ne fallait pas l’attaquer. Après cette attaque, tout ce que nous avons ventilé comme informations, que Mokoko était avec nous, qu’il jouait un double jeu, n’avait plus d’échos. Nous avons-nous même tué notre stratégie. Mouènè été très en colère.

Changement de stratégie et perte de contrôle :
Avec l’arrivée de Mokoko, C’est là que j’ai compris que Même Mouène avait peur de Mokoko. La machine a été mise en marche. Une machine aujourd’hui contrôlée par des personnes qui ne maîtrisent. Ils ont commencé par les problèmes de coup d’état et de guerres. Tout portait sur la sécurité nationale. Quelle sécurité ? Nous sommes jeté dans le jeu d’accuser tous nos voisins, RCA, RDC, Angola, Gabon et même les sud-africains, dans de prétendu préparation de guerre. Même nos propres frères d’armes sont devenus des suspects. L’armée c’est vu le retrait de son matériel de travail ; son armement. Le vrai problème c’est que Mouènè a perdu toute crédibilité chez les congolais, du nord au sud. Il fallait revoir les stratégies : Infiltration des opposants, surveillance, espionnage, intimidation, incarcération, soudoyez la population …

Mon récit ne s’arrête pas là, vous aurez la suite si je vous juge digne de confiance. Le comment et les procédures vous seront révélés ….

Pour l’instant je suis BRDiem, pour vous

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