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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 14:27
CONGO/FAILLITE : LE FMI NE VERSE PAS DANS LA PHILANTHROPIE

Nous avons été les premiers à évoquer la faillite de l'Etat congolais surpris par la chute brutale des cours du baril de pétrole. La situation ne fait qu'empirer depuis lors car aucune initiative conséquente n'est prise à ce jour et pour cause : l'ethnie-Etat n'est pas là pour sauver le Congo mais pour le ruiner. Une trop grande dépendance de notre économie au pétrole nous met dans une situation délicate en cas de chute drastique du prix du baril. Les finances du pays en prennent un coup, un énorme coup à la hauteur du poids du pétrole dans notre économie peu diversifiée. Quand l'argent manque, il faut aller le chercher quelque part. Il faut emprunter pour faire vivre l'Etat incompétent, l'Etat bricoleur, l'Etat rentier qui ne produit rien, l'Etat flambeur, l'Etat glouton, l'Etat-ténia, l'Etat assassin, l'Etat démocide. CE QUE DENIS SASSOU NGUESSO EMPRUNTE PROFITE PLUS A DENIS SASSOU NGUESSO ET A SON CLAN, A SON ETHNIE-ETAT QU'AU CONGO TOUT ENTIER. EN SOMME, C'EST UNE DETTE PRIVEE CONTRACTEE AU NOM D'UN ETAT, D'UN PAYS, UNE DETTE QU'ILS LAISSERONT EN HERITAGE A NOS ENFANTS. Ce que le Congo fait de l'argent emprunté ne concerne en rien le créditeur qui ne se préoccupe que de la façon dont vous allez vous y prendre pour rembourser son argent avec intérêts. Qui a déjà vu un propriétaire se préoccuper de la façon dont se débrouille son locataire pour payer son loyer ? Seul lui importe qu'il paye. Certains prennent alors la peine de vérifier si les conditions sont remplies pour que le locataire paye son loyer tous les mois. Si vous avez compris cela, vous avez compris le capitalisme moderne inventée par la juiverie internationale.

Le FMI ressemble à un croque-mort qui se réjouit à la vue d'un cadavre - ce qui lui permet de vendre des cercueils, des couronnes de fleurs et tout le tralala lié à l'industrie de la mort ; il n'est donc pas inquiétant pour lui si un Etat est en faillite car c'est ainsi qu'il se fait son lait, son beurre et son fromage. Aussi, la question de savoir de quoi vous êtes mort intéresse-t-elle le croque-mort ? Ce qui l'intéresse, c'est de tout faire pour vous vendre le cercueil le plus cher et quelques bibelots inutiles comme la croix, la couronne de fleur, etc. N'est-ce pas ? 

Je viens de lire un article sur les tractations entre le FMI et le Congo qui ne peuvent que concerner la demande d'un emprunt financier de la part de l'Etat congolais. Le FMI fait des affaires et ne se soucie nullement de sauver des Etats de la faillite : c'est une entreprise capitaliste qui veut faire du profit au plus pressé en réorganisant le fonctionnement de ses débiteurs de façon à récupérer son argent au plus vite - en le piochant directement dans la caisse si possible (c'est ce qui explique la présence de ses agents dans de tels pays). C'est un sursis d'emprunter au FMI qui fait tout pour régenter votre pays afin de récupérer au plus vite l'argent que vous empruntez dans ses caisses. Ses programmes d'ajustement structurel ne servent qu'à cela. Le FMI ne sauvera pas le Congo et son action n'a pas pour objet de se préoccuper de la "propreté" des régimes, de leur caractère démocratique ou dictatorial. Et si ses employés sont corrompus, il ne s'agit que de pur business. Rien de plus. Au final, c'est toujours le Congo et son peuple qui trinqueront.

Le fait que le Congo s'adresse au FMI est par contre un indicateur de la faillite confirmée de notre Etat à qui personne ne veut plus prêter de l'argent. Lorsqu'on va vers le bailleur de fonds le plus sévère du marché, c'est qu'on est désespéré et c'est le cas du Congo. La question est comment en est-on arrivé là après avoir bénéficié injustement du statut de Pays Pauvre Très Endetté qui avait réduit notre dette par l'effet de l'ardoise magique ? Réponse : la mauvaise gestion et la cupidité de nos dirigeants kleptocrates. 

Diriger, c'est prévoir mais Denis Sassou Nguesso et son Etat ne prévoient que le détournement de l'argent public, rien de plus. Quand la crise arrive, l'Etat bricoleur se voit obligé de faire avec. On commence par épuiser l'argent conservé pour les générations futures avant d'hypothéquer - même les recettes des douanes pour se rendre compte que cela ne suffit pas. Si personne ne veut plus prêter de l'argent au Congo, ce dernier ira nécessairement s'adresser au croque-mort de la finance, le FMI : c'est le chemin de croix de tout Etat fainéant et incompétent à produire de la richesse au lieu de se contenter à agir comme un rentier des ressources du pays. Ce n'est pas la première fois que le Congo s'adresse au FMI et ça ne sera certainement pas la dernière fois car nous avons toujours affaire aux mêmes énergumènes de l'ethnie-Etat : des incompétents cupides malveillants et insouciants, des égoïstes qui ne pensent qu'à eux. Ils reproduiront les mêmes attitudes, les mêmes gestes, les mêmes comportements. Le FMI ne redressera pas le Congo mais lui permettra provisoirement d'assainir son économie en attendant une période de vache grasse pour que la gabegie reprenne. Hélas, il faut redouter que même la vache Congo redevenait grasse, que les créditeurs passent avant l'Etat pour se servir...

Les programmes d'ajustement structurel du FMI sont toujours des moments douloureux pour les peuples qui doivent se serrer la ceinture pendant qu'il réajuste la société afin de récupérer au plus vite son argent. L'Etat débiteur auprès du Fonds Monétaire International doit se serrer les fesses pour que cet organisme récupère son argent au plus vite. Denis Sassou Nguesso pourra-t-il poursuivre sa guerre génocidaire dans le Pool si le FMI estime qu'elle engloutit les finances de l'Etat pour rien ? Certaines constructions architecturales de prestige vont-elles se poursuivre ? L'Etat congolais va-t-il produire de la richesse en s'industrialisant ? Ce n'est pas la préoccupation centrale du FMI :  L'Etat congolais devra faire des économies et madame Lagarde voudra jeter son oeil partout. La perfusion du FMI sera à ce prix. Cependant, une fois que le FMI aura réussi à mettre les choses en ordre afin de récupérer son prêt et une fois cela fait, le FMI s'en ira et nous serons à nouveau confrontés à nous-mêmes, c'est-à-dire, à l'Etat canaille, à l'Etat prédateur.

L'emprunt appelle l'emprunt quand cet argent est mal investi ou détourné par ceux qui ont mission de l'utiliser au mieux, c'est-à-dire, dans l'intérêt du peuple, de la nation. Il faut parfois emprunter pour rembourser un autre emprunt ; ainsi, on s'enfonce dans la dette jusqu'aux oreilles, jusqu'au crâne. L'odeur putride que dégage un Etat en faillite, un Etat en décomposition attire encore plus de prédateurs. Tout ce qui a de l'intérêt risque d'y passer si on n'y prend garde. Le Congo finira par ne plus appartenir aux Congolais. La Chine polluée à l'extrême se désertifie. Il faut à l'Etat chinois des terres pour nourrir les milliards de Chinois, étant donné que la politique de l'enfant unique a été abandonnée. Les Chinois lorgnent sur nos forêts et sur nos terres fertiles quand ce ne n'est pas sur notre littoral marin très poissonneux. Ce qui peut vraiment sauver Denis Sassou Nguesso, c'est la remontée significative du prix du baril de pétrole. Mais ce n'est pas si sûr. Nous assistons à une fuite en avant dans l'endettement d'un Etat qui nous laissera des dettes après avoir vidé les caisses du Trésor Public. Vous savez ce que dit le proverbe : " Quand il ne reste plus que des os, les hyènes se battent pour le moindre os d'une carcasse". Que le DIEU des ancêtres protège notre pays !

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
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Romain NDINGA 29/03/2017 16:32

Enquête
« Willy » Nguesso, une histoire ordinaire de prédation congolaise et de voitures de luxe
Par Simon Piel et Joan Tilouine
LE MONDE Le 29.03.2017 à 11h19 • Mis à jour le 29.03.2017 à 15h30

A la tête de l’entreprise semi-publique Socotram, le neveu de Denis Sassou-Nguesso est rattrapé par la justice française et canadienne pour « détournement de fonds publics ».


C’est l’histoire d’un enfant né de l’union entre les réseaux obscurs de la Françafrique et d’un dictateur corrompu d’Afrique centrale. Wilfried Nguesso a grandi dans un univers de basse politique, de corruption, de guerre civile meurtrière et de détournements de fonds publics. En tant qu’homme politique à la tête d’un micro-parti, il soutient son oncle, Denis Sassou-Nguesso, qui cumule plus de trente-deux ans à la tête de l’Etat congolais et a été réélu en mars 2016 face à des opposants réprimés puis emprisonnés. Comme homme d’affaires, Wilfried Nguesso est soupçonné par plusieurs juridictions d’avoir détourné des millions de pétrodollars. Comme homme d’église, pasteur évangélique de son état, il bénit ce système présumé mafieux.
Aujourd’hui âgé de 51 ans, Wilfrid Nguesso, surnommé « Willy », est accusé par les autorités canadiennes d’appartenir à une « organisation criminelle » et se retrouve cité dans une procédure judiciaire aux Etats-Unis. Mercredi 8 mars, à 15 heures, il s’est présenté au palais de justice de Paris. « Il a confiance dans son dossier et a voulu se défendre, car il a toujours eu une activité privée, dit l’un de ses conseils qui requiert l’anonymat. Et donc l’accusation de détournements de fonds publics lui semble inappropriée. »
Lire aussi : Le neveu de Denis Sassou-Nguesso mis en examen à Paris dans l’affaire des « biens mal acquis »
Il n’a toutefois pas convaincu le juge. Wilfrid Nguesso a donc été mis en examen pour « blanchiment de fonds provenant du délit de détournements de fonds publics issus de la société Socotram [Société congolaise de transports maritimes] ».
Une Aston Martin à la James Bond
Depuis 2006, « Willy » est président du conseil d’administration et directeur général de la Socotram. L’Etat congolais possède 45 % des parts, le reste de l’actionnariat étant détenu par un véhicule financier établi au Liechtenstein, WGN Trading and Shipping SA, dont « Willy » a été le bénéficiaire économique.
Cette société parapublique perçoit des millions d’euros de taxes prélevées sur l’activité des navires marchands et sur les chargements de pétrole exportés de Pointe-Noire, la capitale économique du Congo-Brazzaville, où il est né. Ce que contestent ses avocats qui préfèrent parler de redevances. C’est une société de droit privé, a martelé devant le juge le patron de la Socotram, qui perçoit un salaire de 1,5 million d’euros par an.
Une Aston Martin DB9 exposée au salon de l’automobile de Genève, en 2014. Crédits : REUTERS
Pas suffisant pour subvenir à son train de vie sybarite. « Willy » a un faible pour les belles voitures : Porsche Panamera Turbo ou Cayenne Turbo, Aston Martin DB9 à la James Bond, Jaguar XJ, Land Rover Sport V8 pour ses propres déplacements.
De même que sa mère, Catherine Ignanga, qui a le choix entre une Rolls Royce Phantom, une Bentley GT Speed, une Porsche Panamera Turbo, une Mercedes Maybach et une Land Rover de luxe. Le tout payé par la Socotram, par ses véhicules financiers offshore dissimulés derrière des sociétés écrans ou par une société chinoise de construction.
« La Socotram n’est pas une émanation de l’Etat congolais », a-t-il insisté en expliquant ne pas comprendre les griefs qui lui sont reprochés. Et d’ajouter : « les redevances qu’elle perçoit font partie de son chiffre d’affaires » qui s’élevait à 12 millions de dollars (11,1 millions d’euros) en 2001, selon les enquêteurs. Les chiffres ultérieurs ne sont pas connus.
Politique et business des « Sassou »
L’histoire de la Socotram remonte aux années 1990. C’est alors la créature de deux groupes français partenaires du Congo et proches du pouvoir français. Il s’agit de Saga, spécialiste de transport maritime racheté par Bolloré en 1997, et le groupe pétrolier Elf, bras armé de la Françafrique, qui a soutenu Denis Sassou-Nguesso tant sur le plan financier que politique et militaire.
Lire aussi : « Panama papers » : comment le pétrole congolais s’évapore dans les paradis fiscaux
Pilote d’hélicoptère formé en France, Wilfrid Nguesso loue ses services aux groupes pétroliers et flambe dans les discothèques de Pointe-Noire aux côtés de figures du milieu corso-africain qui ont fait du Congo l’une de leurs bases. Il développe également une activité d’import-export à laquelle il se consacre après un accident d’hélicoptère en mer. Puis le pays s’enfonce dans la guerre civile suite à la défaite de Denis Sassou-Nguesso face à Pascal Lissouba en août 1992. « Willy » s’établit alors au Gabon d’Omar Bongo qui a épousé Edith, la fille aînée et chérie de Denis Sassou-Nguesso.
Un pétrolier remplit ses cuves de pétrole, au large des côtes d’Afrique centrale. Crédits : MARTIN BUREAU / AFP
C’est de Libreville que « Willy » dit avoir créé en 1994 la société WGN Trading and Shipping SA domiciliée au Liechtenstein. Durant quatre ans, il transporte les hydrocarbures et le manganèse du Gabon pendant que son oncle, lâché puis soutenu derechef par la France ainsi que par l’Angola, mène une guerre sanglante pour la reconquête du pouvoir. Ce sera chose faite en 1997 et « Willy » rentre au pays où il rachète les parts de Bolloré dans la Socotram, développe son petit empire dans les secteurs de l’immobilier, du bois, des télécommunications et prendra la tête de la Société de gestion des services portuaires. Son frère, Rodrigue, lui, devient responsable du domaine présidentiel. Politique et business vont de pair au sein de la famille présidentielle du Congo-Brazzaville.
« Opacifier le système de blanchiment »
« Willy » apparaît dans les radars de la justice française dans le cadre de l’enquête sur les « biens mal acquis » en France par des chefs d’Etat de Guinée équatoriale, du Gabon, du Congo-Brazzaville et de leurs entourages. Et ce suite à une plainte déposée en 2007 par l’association Sherpa qui se base sur un rapport rigoureux du Comité catholique contre la faim et pour le développement, le CCFD-Terre Solidaire.
Ses biens immobiliers sont identifiés : un appartement luxueux au pied de la Défense d’abord acquis en 2000 par le chef de l’Etat et son épouse, ainsi qu’une jolie villa au Vésinet (Yvelines), qui fut la propriété du frère aîné du président dès 1983. Au début des années 2000, ces deux biens immobiliers sont passés entre les mains de « Willy » via une cascade de sociétés offshore domiciliées au Bahamas ou au Luxembourg. Elles sont alimentées par des flux financiers venant directement de la Socotram et, avec d’autres sociétés détenues par des présumés prête-noms du chef de l’Etat, ont financé la rénovation de l’appartement et de la villa à hauteur de 7 millions d’euros.
Lire aussi : Fils de, frère de… comment se bâtissent les dynasties politiques en Afrique
Lors d’une perquisition à son domicile, à Courbevoie, les policiers ont retrouvé des éléments qui caractériseraient ce qu’ils qualifient d’« habillage juridique destiné à opacifier le système de blanchiment mis en place [pour] dissimuler l’origine des fonds […] provenant de taxes étatiques ayant servi à la réalisation de travaux ». Le 15 août 2016, les juges Roger Le Loire et René Grouman ordonnent la saisie pénale de ces deux propriétés acquises puis entretenues à grands frais, avec des fonds probablement issus du détournement de l’argent du pétrole congolais.
Le silence comme réponse
En même temps, ces circuits financiers sont passés au crible de même que les comptes bancaires de la Socotram. Ces derniers laissent apparaître de nombreux retraits en liquide de centaines de milliers d’euros pour le président Denis Sassou-Nguesso et pour d’autres membres du clan familial, pour des ministres ou pour lui-même. Interrogé par le juge sur ces opérations, « Willy » répond par le silence. Même réponse lorsqu’il est interrogé sur l’étendue de son parc automobile ou celui de sa mère acquis en partie avec des chèques de la Socotram.
Lire aussi : La fortune du clan Sassou-Nguesso dans le viseur de la justice américaine
Wilfrid Nguesso a tenté, en vain, de s’installer au Canada où réside une partie de sa famille pour s’extirper des filets de la justice française. Sa demande formulée à l’ambassade du Canada à Paris en 2013 avait été rejetée et, quatre ans plus tard, il se retrouve visé par une enquête canadienne pour blanchiment de millions de dollars probablement détournés. Contacté par Le Monde par l’intermédiaire de son avocat, Wilfried Nguesso n’a pas souhaité réagir.
En France, il est le premier membre de la famille présidentielle à être mis en examen dans ce dossier des « biens mal acquis ». D’autres proches du chef d’Etat, comme son fils Denis Christel à qui l’on prête une ambition présidentielle, et ses amis pétroliers corrompus pourraient bien être les suivants. Les réseaux de la Françafrique qui couvraient le « clan Sassou » sont déchiquetés. Seuls face à la justice, les maîtres du Congo-Brazzaville, où plus de la moitié de la population vit avec moins d’un dollar par jour, pourraient être amenés à se justifier des accusations de crimes économiques qui pèsent sur eux.

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