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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 13:01
CONGO/DETTE : A QUOI A DONC SERVI L'INITIATIVE PPTE SI LA DETTE FLAMBE A NOUVEAU ?
CONGO/DETTE : A QUOI A DONC SERVI L'INITIATIVE PPTE SI LA DETTE FLAMBE A NOUVEAU ?

COMMENTAIRE : Nous surveillons à la fois la situation politique et conjoncture économique de notre pays. La dimension politique est dramatique parce que nous vivons une dictature qui dure depuis près de vingt ans avec monsieur "Petit" Sassou Nguesso et en matière économique, il s'agit de surveiller l'évolution de la dette, le prix du baril de pétrole, notre ressource principale, les efforts de diversification de l'économie et la progression de la pauvreté. Nous redoutons une grave crise tant politique qu'économique. En effet, lorsque l'endettement devient le seul moyen de survie d'un pays, il faut redouter que celui-ci ne fasse l'objet de coupes drastiques du FMI et de la Banque Mondiale. Un pays comme le Congo ne pourra pas compter éternellement sur la générosité chinoise, la Chine ayant ses propres problèmes à résoudre. Le peuple souffre déjà, lui qui court derrière le gaz et le carburant quand les plus pauvres ne courent pas simplement après un morceau de moungouélé. Pour éviter la faillite, nous allons finir par nous livrer pieds et poings liés au FMI et à la Banque Mondiale. Le Congo n'aura pas un autre choix si nous ne parvenons plus à payer les dettes personnelles de "Petit" Sassou Nguesso. Oui, Denis Sassou Nguesso est un nain politique qui manque tellement d'inspiration qu'il mérite d'être appelé "PETIT" SASSOU NGUESSO !

Un article du Point nous indique qu'en dépit du bénéfice de l'option PPTE qui a fait baisser la dette du Congo par un simple jeu d'ardoise magique, celle-ci a repris sa course en avant en passant de 34,14 en 2012 à 51,56 en 2015. Et elle n'est pas prête de s'arrêter.

Le Congo doit diversifier son économie au lieu de ne compter que sur le pétrole. La rente pétrolière a une rentabilité fluctuante. Et il faut ajouter que la ressource fissile n'est pas éternelle. Elle finira par s'épuiser un jour plongeant le pays dans un marasme économique. La chute conséquente du prix du baril de pétrole affaiblit fortement notre économie et cela se ressent déjà à plusieurs niveaux. On ne pourra pas indéfiniment continuer à construire des babioles infrastructurelles à la gloire de notre roi : si les créanciers perdent toute confiance en notre pays, il deviendra de plus en en plus difficile de s'endetter - même en gageant le pétrole. Le sort aurait pu nous épargner les soucis économiques, déjà que nous vivons une situation politique catastrophique. Hélas, les malheurs s'additionnent, vu que le Congo n'a pas les moyens économiques qui lui auraient permis de maîtriser sa politique économique. Les Chinois finiront par devenir les nouveaux maîtres du Congo. Après les Français qui nous tiennent par la laisse du franc cfa...

Denis Sassou Nguesso fait tout pour le moment, question de sauver les apparences avec quelques édifices publics - sans jamais penser à doter le pays d'un tissu industriel important mais nous savons que cela ne pourra pas durer indéfinement. Nous finirons par regretter pourquoi nous n'avons pas profité d'industrialiser le pays quand tout allait bien. En fait, cet énergumène, ce "Petit" Sassou Nguesso, se maintient au sommet de l'Etat pour une seule raison : il n'a pas fini son travail de démolition commencée depuis 33 ans ! Lorsque la cupidité, qui a pour rejetons la corruption, le détournement, la concussion et le vice, devient la seule politique d'une nation, la faillite est la seule chose prévisible. Et lorsque viendra la faillite, le Congo entrera en guerre civile...

 

LION DE MAKANDA, MWAN MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

Afrique - Dette publique : attention, danger !

DATA. Les performances économiques de l'Afrique en impressionnent plus d'un. Pourtant, une menace se profile à l'horizon : celle de l'endettement. État des lieux. 

Le niveau moyen des dettes de l'Afrique subsaharienne est passé de 25,2 % du PIB en 2010 à 34,5 % en 2015. De quoi se rappeler les années 90 ?
 
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Les pays africains risquent-ils une nouvelle crise de la dette ? Depuis quelques mois, nombreux sont ceux qui tirent la sonnette d'alarme. Preuves à l'appui, les indicateurs économiques de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI). Les chiffres sont éloquents : le niveau moyen des dettes de l'Afrique subsaharienne est passé de 25,2 % du PIB en 2010 à 34,5 % en 2015. Pour la même année, l'endettement public est estimé à 44 % du PIB, alors qu'il était de 31 % trois ans plus tôt, hors Nigeria et Afrique du Sud. Les plus inquiets se remémorent les années 1990 où bon nombre de pays africains ont eu recours à des politiques de restructuration drastique pour éponger leurs dettes.

 

Parmi les mauvais élèves, la République du Congo : sa dette publique atteint 51,6 % aujourd'hui, alors qu'elle avait été ramenée à 34 % en 2012 grâce au PPTE (initiatives pays pauvres très endettés, permettant un abaissement du déficit public pour le rendre « soutenable »). Même cas de figure pour le Ghana, qui passe de 49 % en 2012 à 69,6 % en 2015 et la Zambie qui atteint 32 % contre 25,5 % il y a trois ans.

 

Même si les dettes restent nettement inférieures à celles contractées par les pays européens, ces emprunts pèsent sur les budgets des pays africains. Noël Tshiani, haut fonctionnaire à la Banque mondiale, cite l'exemple de la République démocratique du Congo : « Le niveau d'endettement est élevé pour ce pays ayant tout à reconstruire et dont 88 % de la population vit en dessous du seuil minimum de pauvreté et près de 80 % de la population active se trouve au chômage. » Seules les dettes de l'Afrique du Sud, du Rwanda ou encore de l'Éthiopie restent stables.

Vers une crise de la dette ?

Le premier facteur de risque provient de la baisse du coût de nombreuses matières premières. Le prix du baril de pétrole atteint difficilement les 30 dollars et le cuivre connaît une baisse de 33 % par rapport à 2015. Résultat : les déficits risquent de se creuser d'ici à l'année prochaine, selon Standard & Poor's. L'agence de notation a notamment alerté le Gabon, le Congo-Brazzaville et l'Angola, et a placé le Nigeria sous surveillance. « Les pays africains sont extrêmement dépendants des recettes provenant de quelques matières premières. Ce sont les conséquences d'une faible diversification de l'économie », commente Noël Tshiani.

Deuxième inquiétude : le taux de croissance. « La croissance d'un pays lui permettra de subvenir à ses obligations, à condition qu'elle soit suffisamment positive pour accroître sa capacité à rembourser », explique l'économiste. Mais, selon les indicateurs de la Banque mondiale, le continent connaît son taux le plus faible depuis 2009 : celui-ci se limite à 3,7 % en 2015 au lieu des 4,6 % affichés en 2014. En cause : les instabilités politiques et sécuritaires bloquent une partie des investisseurs.

 

Le dernier facteur de risque est lié à la forte dépréciation de certaines monnaies. Pour l'année 2015, le cedi ghanéen, le rand sud-africain, le dollar zimbabwéen ou encore le kwanza angolais se sont effondrés.

Quelles perspectives ?

Face aux asymétries monétaires, les pays d'Afrique sont encouragés à étudier les avantages de l'émission internationale d'obligations d'État pour obtenir un financement stable. « Le Kenya et d'autres pays ont cependant démontré que les marchés obligataires en monnaie locale étaient susceptibles de recueillir des capitaux pour des projets d'équipement, bien que le volume des émissions soit encore faible », déclare le haut fonctionnaire.

Second point rassurant : l'endettement des pays en développement reste en dessous du seuil de 40 % fixé par le FMI. Une majeure partie des pays d'Afrique dépend d'emprunts à taux concessionnels, à savoir des taux très bas. « Ces prêts peuvent aller de 0 à 5 % de taux d'intérêt et être assortis de périodes de remboursement allant jusqu'à 50 ans », conclut Noël Tshiani. Ainsi, pas de lourds remboursements avant la prochaine décennie, ce qui laisse le temps aux pays d'Afrique d'élaborer des stratégies de croissance et de muscler leur fiscalité de façon rigoureuse et transparente.

Sourcehttp://afrique.lepoint.fr/economie/afrique-dette-publique-attention-danger-23-02-2016-2020585_2258.php

CONGO/DETTE : A QUOI A DONC SERVI L'INITIATIVE PPTE SI LA DETTE FLAMBE A NOUVEAU ?

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Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
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commentaires

mamboueni tamba 15/03/2016 00:33

Le Congo est mal géré! Il ressemble à un avion qui es parti en piqué tout en vrillant.il n'ya pas de surhomme.Il est temps de passer le manche a quelqu'un d'autre

mwangou 25/02/2016 08:56

Bjour LDM!
Un haut fonctionnaire du FMI ou de la BM., ce n'est rien du tout. D'ailleurs, on s'en rend compte que ce qu'il préconise, il le fait en termes plutôt diplomatiques. la fameuse initiative, ce qui n'a un sens qu'au niveau de ces institutions, n'a été possible que grâce à la capacité par ailleurs énorme de corruption de sassou nguesso. Et cette dette est repartie en grande partie pour cette pratique. Si l'on ajoute la surfacturation dans tout ce qui se fait au Congo, on comprend aisément.
Avez-vous déjà vu un type sortir de ces institutions si prestigieuses parait-il, réussir dans les affaires publiques dans un pays? Non! Ces organismes ne seront fiables que lorsque le mode de recrutement de leur personnel sera totalement corrigé, je veux dire que lorsqu'on y accédera par voie de concours. Sinon, c'est du pipo.
52 kms de route à construire dans une zone non sablonneuse, sans les grands ouvrages que sont les ponts par ex., 50 milliards de francs cfa n'ont pas été suffisants... devant une telle réalité, alors même que la main d'oeuvre est bon marché, on ne peut se contenter des leçons sur les marchés obligataires qui font défaut ici ou là...Quand un forage pour donner de l'eau à une population dans une zone comme la cuvette, coûte 100.000 eur, où voit-on "les asymétries monétaires"...? Du n'importe quoi dans ces organismes... L'économiste Stiglitz l'avait compris et alors qu'il y occupait une belle fonction très rémunératrice, il avait posé sa démission, pour incompatibilité de logique. Voilà.
La dette du Congo est due à la fantaisie: Observer la circulation automobile au Congo, surtout du côté de la RN2; la question qu'on va se poser, c'est en quoi il y avait urgence à doubler la route qui existe entre Kintélé et Ignié (PK 45) par une autre, comme s'il y avait saturation? L'argent va dans des projets futiles, qui n'ont d'intérêt que pour les poches de certains. Et le FMI et la BM ont pour mission de semer le flou quant à l'appréciation de telle ou telle autre politique dans la politique économique du Congo.
Voilà. Il y a longtemps que nous savons que la dette était repartie à la hausse. Il n'y a que Forbes Afrique pour s'en réjouir et le nier...

Le Lion de Makanda (LDM) 25/02/2016 15:50

Grand-frère, bonjour. Merci pour ton commentaire si instructif. Si la dette du Congo est due à une fantaisie, c'est une fantaisie criminelle qui pénalise notre pays pour des dizaines d'années, voire des centaines d'années. Je crois que nos politiciens n'ont pas conscience du drame dans lequel ils plongent notre pays en hypothéquant notre avenir - notamment par le pétrole qui sert à gager la dette publique, dette publique qui ne sert pas à développer le pays car l'argent passe principalement dans les poches des "politichiens". Ils ne pensent qu'à eux et ne font pas fi de l'avenir puisque seul leur importe le présent et le luxe dans lequel ils pataugent. Entre leur égoïsme et le bien-être de tous, ils ont choisi leur égoïsme. Ils passeront ; la souffrance de notre peuple demeurera. Ils s'en fichent, vu que leurs rejetons ne connaîtront pas la souffrance et la misère, dans la mesure où ils ont accumulé des milliards de francs cfa pour les mettre à l'abri du besoin. Rembourser notre dette par les cargaisons de pétrole garantit le développement de l'Occident ; je l'ai expliqué à la fin de ce commentaire.
Tu as été un Haut Fonctionnaire de notre pays aujourd'hui à la retraite ; tu as encore des réseaux qui te permettent d'accéder à certaines informations - d'autant plus que tu peux accéder à internet. Avoir l'information est déjà un exploit dans notre pays, raison pour laquelle nous la partageons pour faire évoluer la conscience collective et tu peux mesurer le travail abattu ; ce qui va bientôt me permettre de m'occuper d'autre chose, vu que la relève est assurée. Je dois m'occuper de ce pour quoi je suis ici bas. J'ai laissé de côté cet aspect pour ce combat. Hélas, il y a un travail plus important à faire pour l'avenir. J'ai été puni dans la chair pour l'avoir laissé de côté. Le temps arrive où je dois honorer mes engagements pris auprès de mon "employeur". Tu comprendras tout ceci plus tard. Ne Mpungu Tulendo te gardera en vie pour que tu assistes à cela. RETIENS-LE...
Le peuple va être surpris, frappé par la réaction des créanciers du Congo : il subira les mesures de rétorsion qui seront imposées à notre Etat (désormais privé car privatisé depuis longtemps par Denis Sassou Nguesso). Le FMI et la Banque Mondiale ne se préoccupent pas des peuples mais juste des intérêts de leurs actionnaires et tu dois savoir qu'ils font la plus grande partie de leurs profits auprès des dictatures africaines. L'argent, les miettes qu'on nous verse, on le présente comme des dons mais c'est faux : ce sont des prêts à des taux préférentiels. Quand l'argent est détourné, où repart-il ? En Europe ! Hélas, la dette demeure ! Ils nous prêtent l'argent que nos dictateurs détournent et ramènent en Occident. Cependant, la dette persiste. Ils récupèrent de la main du dictateur ce qu'ils font semblant de donner aux peuples. Ils gagnent deux fois. Une fois en récupérant l'argent et deux fois, en se faisant payer la dette !
Quand le clan Sassou & Nguesso détourne les miettes que les multinationales nous laissent, l'argent repart en Europe par des achats de villas, de voitures et de vêtements de luxe, des dépôts bancaires, etc. En fait, les dictatures africaines sont une bénédiction pour les hommes d'affaires occidentaux car ils peuvent piller nos richesses et nous plonger encore dans des dettes interminables qui nous maintiennent dans la servitude. Les puissances du monde nous exposent à subir les dictatures pour mieux freiner notre développement. C'est triste mais c'est la réalité.
Au regard de la réussite économique chinoise, les Européens ont juré de ne pas commettre la même erreur deux fois avec l'Afrique car le développement de la Chine nuit gravement aux intérêts occidentaux - même si les hommes d'affaires européens produisent à moindre coût en Chine pour revendre très cher en Europe (or, les coûts de production ne cessent d'augmenter en Chine, poussant certains industriels à rapatrier la production en Europe...). Le problème est que la Chine s'industrialise et concurrence l'Europe et les Etats-Unis : prends juste le cas du téléphone portable, vu la Chine produit une marque qui n'a rien à envier à Apple et à Samsung.
Si l'Afrique se développe et s'émancipe de l'Occident, ils savent que c'est la FIN DE L'EUROPE ! La France ne peut pas survivre si le franc cfa disparaît et si ses multinationales n'ont plus accès à nos matières premières bon marché. Tu sais tout cela mais combien l'ignorent ? En entretenant les dictatures en Afrique, l'Europe entretient le sous-développement de ce continent, seule façon pour elle de maintenir son train de vie fait de gaspillage et de superflu (appelé "nouveauté") dans l'abondance. Et la meilleure façon de maintenir le continent la tête dans le sable est de gâcher, de gaspiller l'argent à des projets futiles : on doit tout faire sauf industrialiser l'Afrique - notamment subtropicale car le danger serait que nous parvenions à exploiter nos propres ressources par nous-mêmes. Prenons le pétrole, par exemple : tout est produit en Occident avec le pétrole dont seulement 20% est utilisé pour faire rouler les voitures et cela peu de gens le savent. Engrais, vêtements, voitures, ordinateurs, téléphones, matériaux de construction, etc, de nombreux produits dépendent du pétrole. Si l'Afrique exploite elle-même son pétrole, de l'extraction jusqu'à la transformation du produit fini, c'est la mort de l'industrie occidentale. Il faut donc empêcher à tous les prix le développement, c'est-à-dire, l'industrialisation de l'Afrique. Et pour que cela soit possible, il faut des dictateurs peu regardants qui ne se préoccupent que de la conservation de leur pouvoir. Les puissances du monde ne se préoccupent nullement du sort de l'Afrique dont ils projettent de réduire la population par tous les moyens : aliments, vaccinations, virus, appauvrissement généralisé. Ceci est la seule manière logique de comprendre la dictature. En effet, l'Occident a les moyens de stopper la dictature en Afrique. La France peut paralyser Sassou en bloquant juste le franc cfa. Elle ne le fait pas ! Pourquoi ? Parce que Denis Sassou Nguesso défend ses intérêts - plus que ceux du Congo ! Denis Sassou Nguesso va organiser son coup d'Etat électoral après le coup d'Etat référendaire et vous verrez la France faire semblant de bouder mais au final, elle reconnaîtra la victoire de son serviteur. A moins qu'elle ait trouvé un autre serviteur...
Les dictateurs contrôlent les peuples et l'Occident contrôle l'Afrique en contrôlant et manipulant les dictateurs. POUR L'EUROPE, TENIR LES DICTATURES, C'EST MAINTENIR L'AFRIQUE EN SERVITUDE. Tant que nos dictatures seront au service des puissances du monde, l'Afrique restera pauvre et dominée.
Ton cadet,
LION DE MAKANDA, MWAN MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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