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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 12:54
"DIALOGUE" DE SIBITI/COMMUNIQUE FINAL : SANS CONSENSUS, SASSOU A LE CHAMP POUR EN APPELER AU REFERENDUM
"DIALOGUE" DE SIBITI/COMMUNIQUE FINAL : SANS CONSENSUS, SASSOU A LE CHAMP POUR EN APPELER AU REFERENDUM

Je viens de suivre par téléphone le communiqué final du dialogue-prétexte de Sibiti qui vient de se terminer. D'emblée, je dirai que Denis Sassou Nguesso a enfin le prétexte pour consulter le peuple par référendum afin de perpétrer son dernier coup d'Etat constitutionnel. Après les menaces portant toujours sur les larmes et le sang des autres, le temps urge et il faut agir vite pour ne pas être surpris par le chronomètre. 2016 n'est plus très loin. Il n'y a pas eu de consensus concernant les délibérations de la commission réforme des institutions puisqu'il se sont dégagées trois tendances : changement, révision, maintien, avec le changement comme tendance majoritaire - ce qui est normal vu la participation exponentielle des membres du PCT et apparentés qui avaient reçu des consignes fermes.

Regardons dans le détail ce qui a été retenu au niveau des deux commissions instaurées au cours de ce dialogue (pour ma part, j'estime qu'il a manqué l'essentiel : une discussion sur la conduite des affaires économiques du pays et sur la réforme des pratiques judiciaires dans notre pays - voire la réforme du système judiciaire tout entier. On aurait pu discuter aussi d'une réforme de la force publique pour la rendre plus républicaine et moins ethnique).

Commençons par la COMMISSION 1 : GOUVERNANCE ELECTORALE dirigée par un certain Gervais Boukassa.

Un consensus semble avoir été dégagé relatif aux points suivants :

  1. La CONEL : la nécessité d'en faire un organe indépendant ; ce qui prouve que ce n'était pas le cas jusqu'à présent, jetant ainsi une suspicion justifiée sur toutes les élections qui se sont déroulées dans notre pays pendant dix-huit ans. Comme nous l'avons dit, il s'agit d'un simple voeu pieux, d'une vue de l'esprit car les membres seront toujours choisis par le système et le financement proviendra toujours du système. L'indépendance se réduira à un simple effet d'intention. De toute façon, celui qui aura le dernier mot sera toujours le ministère de l'intérieur. L'idée paraît séduisante mais sa faisabilité nous ramène tout de suite dans le giron de la routine des méthodes bien rôdées du PCT. Passons.
  2. Le découpage électoral doit être revu : quelle en est la nouvelle donne, la nouvelle base ? Sur quel critère va-t-on décider d'un nouveau formatage du découpage électoral ? Il ne s'agit pas seulement de dire qu'on va revoir le découpage électoral, vu qu'un simple coup d'oeil ne suffit pas ; encore faille-t-il en indiquer les modalités d'action permettant l'atteinte de l'objectif.
  3. L'instauration de la biométrie : à ce sujet, il faut bien que l'on sache d'abord de quoi on parle. Il s'agit de mécanismes et de protocoles notamment électroniques et numériques de reconnaissance identitaire de sorte à éviter les fraudes. Cela suppose un appareillage susceptible de porter la comparaison entre l'indice physique ou biologique et les données contenues dans une carte d'électeur, par exemple. On démontre qu'il y a parfaite unité ou concordance entre les données électroniques comparées aux données physiques, d'ordre biologique. Cela suppose en amont un gros travail dans le respect de certains codes électroniques. Qu'à cela ne tienne, si les fils du ntsi n'ont ni carte d'identité, ni carte d'électeur - alors que l'on provilégie les étrangers lors de votes, cela ne servira à rien. La question de l'attribution des documents officiels à nos concitoyens se pose ainsi que celle de l'obtention de la nationalité congolaise souvent acquise de manière frauduleuse contre des espèces sonnantes et trébuchantes. Il ne suffira pas de relever l'index ou le pouce pour parler de "biométrie" ou pour rétablir les droits électoraux bafoués de nos compatriotes.
  4. Le bulletin unique : c'est un concept qui mérite d'être détaillé dans la mesure où l'on ne nous dit pas comment la singularité du bulletin peut être établie. Encore une fois, c'est comme si on avait une loi mais sans son décret d'application. Comment se traduira dans les faits l'existence de ce bulletin unique puisque l'intention non proclamée ici et facilement devinable est la lutte contre la fraude électorale ? Si on ne peut prouver que le bulletin est unique, cela ne veut rien dire de parler d'un "bulletin unique". Cela demande encore un processus électronique et numérique de contrôle rigoureux. J'ai vraiment pitié de mon pays : ceux qui le mènent en bateau ne savent même pas mentir !
  5. Les liste électorales : elles doivent être révisées sur la base d'un récensement administratif spécial. Comment va-t-on procéder ? Sur la base des premières listes ? En créant et confrontant de nouvelles listes tirées du recensement administratif spécial avec les anciennes ? Là encore, rien ne nous ait dit. Comment inscrira-t-on un Congolais sur une liste électorale si au préalable on ne lui a pas délivré un état civil et une carte d'identité authentiques donnant droit à une carte d'électeur ? Plus, ils sont intelligents chez nous, plus ils ne perçoivent pas de petites choses. Non, je suis au regret de conclure que les listes électorales remaniées à partir d'un recensement administratif spécial ne restitueront pas à tous les VRAIS FILS DU NTSI leur droit de vote et je prends les paris maintenant.
  6. La suppression de la directive "VILLE MORTE" : je n'ai pas très bien compris en quoi elle consiste ni comment elle se met en branle pour donner une saine appréciation à mes chers lecteurs.
  7. La LOI SUR LES PARTIS : La commission 1 exhorte à ce que la loi soit appliquée. Dans ce cas, cela nécessitera de réexaminer tous les partis pour voir par exemple s'il ne fonctionne pas sur une base tribale. Je me demande comment on ne parvient pas à cerner les problèmes avec rigueur : si depuis sa création, la loi sur les partis n'a pas été appliquée, qu'est-ce qui nous garantit que ce sera le cas demain ? Qu'est-ce qui va changer ? Que va-t-on transformer pour obtenir le résultat escompté ? Il y a dans une telle recommandation une dimension juridique ; or, dans notre pays, IL N'Y A PAS DE JUSTICE mais seulement une INJUSTICE garantie par un MINISTERE DE L'INJUSTICE tenu depuis des lustres par le gardien du temple familial : maître Aimé Emmanuel N-Yoka. Sans une transformation préalable de la justice, une telle mesure ne vaut rien.
  8. LA TRANSPARENCE ELECTORALE : la commission 1 estime qu'il y a des avancées significatives - nous nous demandons à quels niveaux - mais qu'il manque de rigueur dans l'application des lois. Non, mauvaise déduction : il manque de vrais citoyens capables d'assurer et de garantir les lois mais ce n'est pas tout : la transparence électorale est une résultante de plusiseurs facteurs dont la loi n'est qu'une partie. Il y a en amont tout ce que j'ai dit sur la violation du droit du vote des VRAIS CONGOLAIS et en aval la tenue des élections, la tenue et non l'organisation, la tenue étant l'exercice factuel de l'élection le jour J - ce qui pose de nombreux problèmes pratiques comme la moralité des hommes choisis, la vérification préalable des urnes, des bulletins, la confrontation CARTE/ELECTEUR, le décompte que nous avons demandé de filmer pour être certain que ce qui est sorti des urnes est conforme à ce qui est déclaré par le ministère de l'intérieur. Voyez, mes chers lecteurs, avec un peu de sérieux, on peut obtenir de bons résultats. LE PROBLEME RESIDE DANS LA PRATIQUE POLITIQUE QUE JE DESIGNE SOUS LE CONCEPT D'ETHNODISCRIMINATION : ON NE CHOISIT PAS LES HOMMES PUBLICS SUR LA BASE DE LEURS COMPETENCES ET DE LEUR HAUTE VALEUR MORALE AJOUTEE (AVOIR) MAIS JUSTE SUR LEUR PROXIMITE IDENTITAIRE AU CHEF DE L'ETAT (ETRE).
  9. L'implication des autorités locales : j'en rigole parce que je sais que pour être ne serait-ce que chef de quartier, il faut être membre du PCT. Il existe donc déjà une implication compromettante des autorités locales en faveur du système. Que demande la commission 1 : plus de magouilles en faveur du PCT ? Comment peut-on impliquer les autorités locales sans décentralisation préalable ? Alors que toutes les décisions leur sont imposées d'en-haut ?
  10. Le renforcement des capacités du personnel électoral : encore du vent ventilé dans une expression creuse. De quelles capacités parle-t-on ? Quand les a-t-on évaluées pour qu'on en décide le renforcement ? Tout part du choix des hommes comme je l'ai dit supra et ils savent bien sur quelle base le personnel électoral est choisi ; ce n'est donc pas une simple déclaration d'intention qui changera quoi que ce soit dans un pays où les lois ne sont pas respectées !
  11. L'implication des médias : ils concluent qu'il faille affermir leur rôle. Lequel ? Celui de tam-tam du régime ? Les médias dans notre pays sont tenus par les proches du pouvoir et même la télévision publique est devenue TELE SASSOU-PCT. De quoi parle-t-on ? Encore du vent, des mots dans le vide ! Dès qu'apparaît une petite presse libre, les crocodiles du PCT la bâillonnent. De quels médias parlez-vous ?
  12. Etudier le principe du plafonnement des budgets des campagnes électorales : il faut commencer par s'interroger sur l'origine de l'argent qui fait le budget ! Plafonner suppose que l'on a un moyen pour évaluer le coût d'une campagne et surtout qu'il existe un moyen de contrôle des dépenses des candidats. Je ne vois pas comment cela pourrait se faire dans un environnement corrompu où l'incompétence règne. Voilà ce que j'avais à dire sur le brillant travail de la commission 1. Passons à la seconde.

La commission 2 : REFORMES DES INSTITUTIONS - présidée par Martin Bissila a commencé sa déclaration par relever trois (3) tendances :

  • celle relative au changement de la constitution, la dominante, ce qui est normal, eu égard aux nombreux cadres du PCT et apparentés présents à Sibiti ;
  • celle défendant une simple révision de la constitution ;
  • et enfin celle soutenant le maintien de l'actuelle constitution du 20 janvier 2002.

A ce niveau, il ne s'est donc pas dégagé un consensus comme l'avait demandé sa monstruosité éléphantissime afin de s'ouvrir la route du coup d'Etat constitutionnel au travers d'un référendum illégal.

Voici les principales conclusion qui émanent de cette commission 2 portant sur la réforme des institutions, en fait, la plus attendue au tournant :

  1. l'institutionnalisation des valeurs du dialogue et du partage : encore de la poudre de Perlimpimpin ! Si on a besoin d'institutionnaliser le dialogue, c'est qu'il n'y a pas de dialogue dans notre pays ; c'est l'aveu même de l'existence d'une dictature qui pose même la question du degré de liberté des participants au divertissement de Sibiti. Quant au partage, qu'allons-nous partager qui va finalement être institutionnalisé ? Du vent ? De l'espérance ? Un avenir dont le chemin conduit à Oyo ? Comment va-t-on procéder  pour extraire les valeurs du dialogue et les institutionnaliser ? Nous sommes sur le terrain de la praxis et non celui de l'enfumage.
  2. l'institutionnalisation d'un exécutif bicéphale par la création d'un poste de premier ministre : laissez-moi vous rappeler qu'il ne suffit pas d'instaurer un poste de premier ministre pour parler d'un exécutif bicéphale. Sous Sassou II, nous avons déjà eu un premier ministre en la personne de Mvouba. Il n'avait aucun pouvoir face à Bouya ou aux enfants de Sassou qui se substituent à l'Etat quand le caprice le leur dicte. Comment peut-on comprendre que les rejetons de Sassou aient plus de moyens que l'Etat lui-même ? Dans une telle configuration, comment peut-on parler d'un exécutif bicéphale ? Non, c'est une farce qui n'a pour intérêt que d'en appeler à la modification de la constitution. En fait, si nécessité d'un premier ministre, il y avait, une simple révision suffirait. Pourquoi changer la constitution du 20 janvier 2002 pour installer un premier ministre, alors que le dictateur Denis Sassou Nguesso l'avait fait - sans demander la permission à personne ? Passons.
  3. La fixation de l'âge pour être éligible à l'élection présidentielle à 30 minimum : on voit tout de suite à qui ce genre de recommandation va profiter ! A Denis Christel Denis Sassou Nguesso ! Cela impacte sur le nombre d'années de l'expérience professionnelle nécessaire mais c'est juste une digression. Il n'y a pas d'intérêt national à promulguer un tel amendement car nous en convenons que cela ne profitera qu'à un seul individu : le prince de sang royal Denis Christel Sassou Nguesso. C'est à de telles futlités que l'on voit que la commission a reçu des consignes fermes...
  4. La fixation du mandat présidentiel à cinq reconductible : ici, on ne dit plus une fois ou deux fois. L'intérêt, c'est donc que le président Denis Sassou Nguesso se représente indéfiniment, ce qui n'est pas possible avec l'actuelle constitution. Encore, une recommandation dictée par l'enfance terrible d'Edou, le dernier mokilimbembé de l'Alima.
  5. L'institutionnalisation d'une gouvernance qui prenne en compte les différentes composantes de la société congolaise, notamment, les femmes, les jeunes, les personnes vivant avec un handicap, les personnes autochtones : Rien n'a empêché que Denis Sassou Nguesso nomme au gouvernement des femmes, des jeunes, des personnes handicapées ou autochtones. Si pendant dix-huit ans cela n'a pas été fait, ce n'est pas une loi qui changera quelque chose, vu que dans notre pays, on ne respecte pas les lois.
  6. Le renforcement du pouvoir du parlement sur le contrôle de l'action de l'exécutif : un autre enfumage qui n'est que du bla bla. Les mécanismes de contrôle ne fonctionnent pas dans notre pays à cause du choix ethnocentrique de l'élite nationale : comment pouvez-vous imaginer qu'un parlement PCT puisse contrôler l'action d'un gouvernement à majorité PCT ? Non, c'est impossible. Dans notre pays, seules prévalent après la loi du clan, celle de la jungle et du plus corrupteur. Cela ne changera pas si les hommes sont les mêmes et nous voyons mal qu'ils changent : depuis dix-huit ans, le gouvernement a très peu changé par exemple. Les députés nommés sont presque toujours les mêmes ainsi que les sénateurs. C'est du pur divertissement de masse, de tels propos !
  7. La reconnaissance du statut particulier de l'opposition : qu'est-ce que cela veut dire ? Laisse-t-on supposer que de nos jours, l'opposition n'a pas un statut particulier reconnu ? Tout ceci ne vaut que par le degré de séduction des recommandations présentées au peuple. Quand il s'agira de passer à la pratique, sauf à distribuer un peu d'argent public, des pétrocfas corrupteurs, on ne verra rien de particulier.
  8. La reconnaissance des statuts des anciens présidents de la république, des anciens présidents de chambres parlementaires et des anciens premiers ministres : c'est déjà le cas today ! Les anciens premiers ministres perçoivent des émoluments tout comme les anciens présidents de la république. Ce que l'on voudrait certainement leur garantir, c'est peut-être une immunité à vie pour que Denis Sassou Nguesso ne réponde jamais de ses nombreux crimes ! C'est tout simplement scandaleux.
  9. Le renforcement de la décentralisation : pour renforcer, il faut forcer au moins une fois. Et là où les lois de la république passent comme dans du beurre, nul besoin de forcer ou de renforcer. La constitution du 20 janvier 2002 est compatible à la décentralisation. Alors, qu'est-ce qui empêche qu'on l'applique ? Comment concilier l'existence de la Délégation des Grands et Petits Travaux avec la décentralisation ? Non, les ascaris du ventripotent Jean Jacques Bouya ne laisseront pas passer une telle décision !
  10. La prise en compte des notabilités traditionnelles et religieuses : c'est une idée du LION DE MAKANDA qui entre dans mode de gouvernance spécifique que nous avons appelé " TRADI-REPUBLIQUE". Vous, vous voulez en faire juste une mesure corruptive. Il ne s'agit pas juste de donner de l'argent au roi Makoko ou au roi Maloango ou aux prélats des églises. Nous leur avons prévu un véritable rôle politique !
  11. La prise en compte de la diaspora : en quoi faisant ? Le Lion De Makanda n'a même pas un passeport de son pays, vous vous rendez compte ? Quand je me rends à l'ambassade, on me regarde en biais. Rien n'empêche monsieur Denis Sassou Nguesso de donner un peu plus de moyens à madame Edith Itoua chargée de la Diaspora. Si vous pensez à la diaspora, commencez par nous rétablir notre droit de vote car nous ne comprenons pas pourquoi des étrangers votent dans notre pays alors que nous, purs fils du Congo, ne le pouvons ! C'est une violation de notre droit constitutionnel le plus absolu.

Voilà, je suis le LION DE MAKANDA. A moi tout seul, j'ai démoli tout ce que vous avez fait à Sibiti. Ca ne m'a coûté que du temps, de la matière grise, une connexion internet. Si au niveau du gouvernement vous avez du répondant, je vous défie de me convier à un débat, ici, en France...

 

"DIALOGUE" DE SIBITI/COMMUNIQUE FINAL : SANS CONSENSUS, SASSOU A LE CHAMP POUR EN APPELER AU REFERENDUM
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Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
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commentaires

mwangou 18/07/2015 07:57

Bjour LDM! Ca se passe de tout commentaire, puisque tout ça est inutile. L'opposition a fauté depuis longtemps en ayant laissé ce président les mains libres, sous le prétexte de la paix; il ne fallait pas le laisser s'accaparer en toute impunité du monopole du dérespect de la constitution. il a pris goût et avantage, et voilà la fin de ce geste. Jusqu'au bout il ira, nous l'avons souvent dit ici. Aussi, il faut vite passer à l'opposition constructive dès à présent comme tu y appelles dans ton article... sinon, ça sera trop tard...et c'est à la diaspora de mener la cadence...

Le Lion de Makanda (LDM) 18/07/2015 15:08

Mwangou, demain, nous allons nous réunir à ce propos. Je ne peux t'en dire plus mais nous mènerons le combat jusqu'au bout. C'est une lutte sans merci entre un dictateur et notre peuple, entre le mal et le bien, la mort et la vie. Personne ne peut rester neutre face à cela.

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