STATISTIQUES
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




L'actualité médiatique en France depuis plus d'une semaine, c'est l'affaire de l'arrestation
des membres d'une association humanitaire française, l'Arche de Zoé, arrêtés avec quelques Européens, notamment des Espagnols (pilotes, infirmières), sans oublier quelques journalistes qui
viennent de retrouver la liberté grâce à l'interventionnisme du président premier premier ministre, Nicolas Sarkozy, à l'heure où nous écrivons ces lignes. L'avion qui ramène Sarkozy en France
fera une escale à Madrid avant de rentrer à Paris. Si l'équipage de l'avion affrété et les journalistes sont libres, il reste encore à Ndjaména les membres de l'Arche de Zoé, une association qui
nous fait penser à l'arche de Noé qui embarqua un couple de chaque créature pour repeupler la terre après le déluge programmé par D.ieu, selon les écrits bibliques. Hélas, Zoé n'est pas
Noé. Ici, ce n'est même pas la France qui a mandaté l'association - même si elle lui a accordé des facilités logistiques, notamment un avion militaire...
Ce n'est pas la première fois que des Français sont jugés à l'étranger ; on se souvient des jeunes filles arrêtées à Londres prises à tort pour des passeuses d'immigrés (l'Angleterre n'est pas
une ancienne colonie française) mais dans le cas du Tchad, le contexte est différent et l'analyse que nous faisons sur le plan de la psychanalyse est celle-ci : Le Tchadien juge
le le Français/Le colonisé juge le colonisateur/Le Nègre juge le Blanc/L'esclave juge le maître. Ce qui est inadmissible dans le subconscient collectif français. On réclame que les Français
soient jugés en France. Au nom de quoi ? Même François Hollande s'y met en réclamant que les Français soient jugés en France ! La réponse du ministre de l'intérieur tchadien
a le mérite d'être clair
concernant les Tchadiens qui
commettent des délits en France : " Ceux qui commettent des délits en France, est-ce qu'on les juge au Tchad ? " On se dissimule derrière des mauvaises conditions d'incarcération ou derrière
un accord judiciaire bilatéral qu'on n'a pas encore vu fonctionner dans le sens France/Afrique qui stipule qu'on pourrait juger un Français détenu au Tchad en France et vice-versa (le versa reste
à prouver...). On se dit que Déby veut faire pression sur la France à propos de la force européenne qui devrait prochainement être déployée au Tchad. On oublie un peu vite
que la France possède encore une base militaire au Tchad ; ce qui laisse perplexes les Français qui estiment que Déby devrait libérer les Français au nom de la reconnaissance des services
militaires concédés par la France grâce auxquels il se doit d'être toujours au pouvoir. Dans cette histoire, nous constatons qu'une indépendance politique vis-à-vis de la France est possible
- même s'il n'existe pas d'indépendance économique et militaire...
Certes l'intention de l'arche de Zoé est bonnement grandiose : sauver des orphelins du Darfour qui n'en sont pas vraiment, dans une mise en scène qui nous laisse interrogatif quant aux vrais
enjeux de la mission puisque des familles françaises en mal d'enfants qui ont donné des milliers d'euros à l'association viennent de porter plainte : elles n'ont pas reçu l'enfant qu'elles
avaient "acheté !" Mais n'y a-t-il pas là une affaire de trafic d'enfants en marge de l'adoption internationale qu'on doit bien distinguer des lois de l'adoption nationale,
interne ? Loin de croire aux premiers propos d'Idriss Déby qui clamait que les petits Tchadiens allaient être exposés à la pédophilie ou à la vente d'organes,
c'est-à-dire, à une mort certaine.
D'où toute sa colère et la volonté de juger ces Français qui se croient tout permis au
Tchad. Entendons-nous bien : Déby est un dictateur mais dans l'affaire, il tient tête à la puissance coloniale, à la puissance militaire qui soutient son régime au nom de la justice car
il y a une procédure légale pour l'adoption puisque les enfants en question ne sont pas des orphelins comme l'Arche de Zoé le prétendait. Nous ne nous posons qu'une question : " SASSOU NGUESSO
AURAIT-IL AGI COMME DEBY ? AURAIT-IL EU LE COURAGE DE JUGER LES FRANCAIS ?" NOUS PENSONS QU'IL AURAIT CEDE A LA VOLONTE DU MAITRE SANS PASSER PAR LA JUSTICE
CONGOLAISE...
Revenons un peu à l'affaire propement dite et dénombrons les parties prenantes :
1) L'association l'Arche de Zoé qui aura insinué avoir affaire à des enfants du Darfour alors qu'il s'agit des petits Tchadiens en aucun cas orphelins qui devraient être
exfiltrés sous avion médicalisé en les faisant passer pour des malades car certains avaient des catétères ;
2)Le gouvernement français qui prétend ne pas avoir eu vent
de l'affaire alors même qu'il a affrété un avion pour l'association. On comprend pourquoi Sarkozy se déplace et il était hors de question qu'il perde la face : Déby a fait un geste ! On ne voit
pas les présidents africains s'impliquer de la sorte quand les Africains sont en mal de reconnaissance de droit en France : un citoyen français vaut-il plus qu'un citoyen africain aux yeux des
Etats ? On notera que la France est un pays très interventionniste à raison pour sortir ses ressortissants d'un mauvais pas, à tort quand elle va prêter main forte à des dictatures amies.
Une démocratie amie de dictatures...! Mais quelle est donc cette démocratie ?
3)les familles d'accueil qui ont toutes donné plus de 2000 euros pour
"accueillir" des enfants ; ce qui est étonnant et suspect. Pourquoi donner de l'argent pour accueillir un orphelin ? Qu'est-ce qui justifie cet argent, des sommes assez
considérables ? Quand on image le coût d'une adoption en due et bonne forme, on comprend que ces familles aient trouvé ces sommes dérisoires. Nous suggérons que
cette partie de l'affaire soit instruite en France car cela se pourrait qu'il soit question d'une violation des lois de l'adoption internationale. Ce n'est pas parce que l'on désire donner un
toit et une éducation à un enfant qu'il faut le faire à tout prix et dans n'importe quelle condition ;
4) les journalistes qui ne faisaient que leur travail mais il fallait bien que les Tchadiens séparent le bon Français du mauvais après un jugement ;
5)les familles des enfants tchadiens qui disent qu'on est venu prendre leurs enfants en prétendant qu'une nouvelle école avait été créée, familles qui ont été surprises
d'apprendre que leurs enfants étaient sur le point de se retrouver en France, et avec la nouvelle rigueur de Brice Hortefeux, on se demande quel aurait été leur sort en France. L'Arche de Zoé les
aurait fait passer pour des enfants du Darfour et le tour était joué ;
6)L'Etat tchadien qui a eu la vigilance d'arrêter l'avion avant son décollage et de montrer de la fermeté dans cette affaire - même si les propos du président Déby semblent
exagérés. Cet Etat a dû violer l'indépendance judiciaire pour satisfaire un allié important en la personne de monsieur Sarkozy ; ce qui explique une protestation de la part de la magistrature
tchadienne qui a forcé ses juges à travailler le dimanche pour lever le mandat de dépôt afin de permettre à Sarkozy de ne pas rentrer les mains vides. Cependant, notons qu'on ne
fait pas du bien à un enfant contre son gré, en donnant des prétextes fallacieux pour l'éloigner de sa famille afin de satisfaire des hormones françaises en mal de maternité...
La France a un rang de grande puissance à tenir. Aussi s'efforce-t-elle de toujours
tirer ses ressortissants d'un mauvais pas à l'étranger. Surtout en Afrique, a fortiori dans les ex-colonies ! Hélas, cette fois-ci, l'Afrique par le Tchad montre que le complexe
d'infériorité ou le complexe du colonisé s'estompe quelque peu et que la souveraineté des pays africains n'est pas un vain mot et qu'à l'avenir, la France devra faire avec. Cependant,
Sassou Nguesso dont la première phrase après la prise de pouvoir a été : " il faut réconcilier la France et le Congo", n'aurait certainement pas pris la peine de défendre ses concitoyens pour ne
pas vexer son ancien colonisateur qui tient encore le Congo par les pétrocfas au travers de sa multinationale Total-Elf-Fina...(Après avoir certainement lu cet article, Sassou a suspendu les
adoptions au congo...)
Pour comprendre cette affaire raisonnons à l'envers : que les Français imaginent des Tchadiens venant prendre des petits français en les faisant passer pour des enfants belges ! Doit-on juger
les prévenus au Tchad - alors que le délit s'est produit en France ? Nous comprenons que faisant passer l'affectif avec le rationnel que des Français organisent des marches de protestation.
Cependant, ils doivent comprendre que la justice ne doit pas être injuste et la justice n'est pas moins justice au Tchad qu'en France !
L'image de l'humanitaire paraît écornée
mais ne nous leurrons pas : l'humanitaire a encore de beaux jours devant elle mais il s'agira de la recadrer pour que les associations ne sortent pas des pointillets pour faire de
l'aventurisme... même avec la complicité des Etats ! Parce que l'Afrique de papa, pour paraphraser Rama Yade est en train de changer. Il faut que le président Sassou Nguesso en prenne
de la graine !
Marié à une Française depuis novembre 2006, le jeune homme était entré en France avec un visa court séjour en mars 2004, a expliqué Camille Nicaise, juriste à la LDH, confirmant une information de RMC-Info.
Selon Mme Nicaise, il faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) de mars 2007 car il ne disposait pas du visa long séjour requis pour être régularisé en qualité de conjoint de Française.
Mais un mois plus tard, il pouvait demander un visa long séjour en France sans avoir à retourner dans son pays d'origine pour le faire, car il vivait depuis plus de six mois avec son épouse.
"Convocation piège"
Il avait reçu une convocation datée du 5 octobre pour se voir délivrer une autorisation provisoire de séjour (APS) de deux mois. C'est alors qu'il venait retirer cette APS que le jeune Nigérian
a été interpellé, sous les yeux de son épouse qui l'accompagnait.
Placé au centre de rétention administrative de Palaiseau (Essonne), le jeune homme a été expulsé moins de 48 heures après par avion vers Lagos, capitale du Nigeria.
Le préfet de l'Essonne, Gérard Moisselin, a déclaré sur RMC que le Nigérian s'était "présenté de lui-même" à la préfecture, et a affirmé ne pas avoir eu connaissance de l'existence de cette convocation.
La LDH oeuvre pour qu'il puisse obtenir un visa le plus rapidement possible et qu'il puisse revenir en France, selon Mme Nicaise, qui dénonce une "convocation piège", et invoque un arrêté du 6 février 2007 déclarant ce type de pratiques contraire à la Convention européenne des Droits de l'Homme.
Qu'un homme ordinaire soit ami des riches et se fasse payer ses vacances par ses amis fortunés, cela se conçoit mais qu'il s'agisse d'un président de la république française, la chose a de quoi faire peur. Sarkozy est l'ami des riches, le président des riches et il assume. Dans le monde des affaires, Sarkozy le sait, il n'y a pas d'amitiés, il n'y a que des intérêts. Il s'agit de savoir ce que les Cromback et les Agostinelli attendent en retour des 44000 euros investis dans les vacances de Sarkozy. Oui, Sarkozy a le droit de prendre des vacances, oui, il peut inviter Rachida Dati mais la question est : " Pourquoi ne les payent-ils pas lui-même ? Il est tout de même président de la république ! Ce n'est donc pas 44000 euros qu'il ne peut pas avoir !"
Quand des intérêts privés représentés par deux familles rencontrent des intérêts publics représentés par le président de la république française Nicolas Sarkozy, il y a du fric sous roche (je donne sous la roche gauche et tu me le rends sous la roche droite). De toute façon, dans toutes les décisions qui sont gravées dans des lois papiers que prend Sarkozy, les riches gagnent déjà. Sarkozy apparaît encore et encore comme le président des riches. Normal, c'est un riche, gosse de riche, membre d'une famille de riches...
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PARIS (Reuters) - Deux riches familles ont payé la location d'une luxueuse propriété à Wolfeboro, dans l'état américain du New Hampshire, où Nicolas Sarkozy, sa femme, leurs
enfants et des amis ont passé leurs vacances.
C'est le président français lui-même qui a appelé le quotidien Le Monde vendredi pour confirmer cette information, sur laquelle le journal enquêtait.
"Il a expliqué que la villa où il a séjourné 'a été louée par nos amis, les Cromback et les Agostinelli qui nous ont invités à y séjourner avec nos enfants'", précise le quotidien.
Les locations dans cette cité huppée s'élèvent habituellement à plusieurs dizaines de milliers d'euros pour le temps passé par les Sarkozy, deux semaines. Le Monde avance le chiffre de 44.000 euros pour la facture de location de l'ancienne résidence de l'ex-président de Microsoft, Mike Appe. Le couple présidentiel devait rentrer ce samedi à Paris.
A Toulon, François Hollande n'a pas souhaité s'en prendre au président à ce sujet. "Nicolas Sarkozy a le droit de prendre des vacances où il veut, avec qui il veut. Nous ne sommes pas là pour surveiller et ses destinations et ses dépenses", a-t-il dit aux journalistes.
"La seule question, je dirai qu'elle est secondaire, c'est par qui il est invité et qui paie. Et là c'est à lui de faire un effort de transparence. Ce qui est le plus important, ce n'est pas de savoir combien coûtent les déplacements de Nicolas Sarkozy aux Etats-Unis mais combien va coûter la politique de Nicolas Sarkozy aux Français", a-t-il ajouté.
Agnès Cromback est présidente du bijoutier Tiffany-France. Roberto Agostinelli est un ancien banquier d'affaires ayant travaillé un temps pour la banque Lazard, proche de l'ancien RPR. Mathilde Agostinelli, son épouse, est responsable de communication de Prada-France et aussi la belle-soeur de Pierre-Jérôme Hénin, porte-parole adjoint de l'Elysée, écrit Le Monde.
ROBE PRADA
Cécilia Sarkozy portait une robe Prada lors de la cérémonie d'investiture de son mari à l'Elysée, ce qui a été très commenté dans la presse 'people' et largement illustré.
"Il n'y a pas de mystère, je n'ai rien à cacher. Mais je trouve infernal d'avoir eu sans cesse en face du ponton de la maison des bateaux couverts de photographes", a dit le président français au Monde, en réponse aux accusations selon lesquelles il souhaiterait garder le secret sur ses vacances.
Un début de polémique s'est fait jour en France au début des vacances présidentielles. Le porte-parole de l'Elysée avait alors refusé de répondre aux questions, estimant que la question relevait du domaine de la vie privée.
La polémique a été brièvement relancée quand la presse a rapporté une altercation le 5 août entre Nicolas Sarkozy et des photographes sur le bateau de ces derniers. Le locataire de l'Elysée y est monté et a un temps retiré manu militari leurs appareils aux photographes en leur reprochant leurs entreprises.
Les photos prises malgré tout durant le séjour des Sarkozy ont montré que Rachida Dati, ministre de la Justice et amie proche de Cécilia, était aussi invitée.
Une partie de l'opposition socialiste estime que le chef de l'Etat français ne devrait pas se faire financer ses vacances par les représentants d'intérêts privés, qui pourraient à ses yeux y trouver un moyen d'améliorer leurs affaires.
La polémique avait déjà commencé dès les jours ayant suivi l'élection victorieuse de mai, lorsque Nicolas Sarkozy et sa femme ont passé quelques jours sur le yacht du milliardaire français Vincent Bolloré, aux frais de ce dernier, qui avait payé tant le déplacement en avion privé que le séjour.
Nicolas Sarkozy a expliqué en substance à l'époque que Vincent Bolloré n'avait pas d'affaires avec l'Etat français, ce qui a été ensuite contesté par plusieurs médias.
La présidence de la République française dispose de plusieurs résidences entretenues et surveillées constamment sur fonds publics, notamment le fort de Brégançon, dans le Var.
Ainsi va le monde, les grands de ce monde ne veulent pas qu'il change et font tout pour - alors qu'ils devraient travailler à le changer dans le meilleur sens du terme - et nous, nous luttons pour que les choses en aillent autrement. En fait, pour les politiciens, le monde n'est qu'un paquet d'intérêts. Nous avons signalé le passage de Bongo chez Sarkozy. Peu après, c'est beau-père Sassou qui débarque à l'Elysée pour demander de l'aide dans les procès qui l'accablent à Nicolas Sarkozy. D'abord le beau-fils puis le beau-père ; Sarkozy respecte l'ordre de la préséance par ancienneté en honorant la françafrique. Pour s'en convaincre, il n'y a qu'à voir sa réaction lors de l'entretien face aux journalistes. Il a même osé parler de néocolonialisme et de racisme pour des questions qui n'ont rien à voir avec ces sujets ! Quant à la plainte sur ses appartements français, il a jugé que lui et son beau-père étaient des cibles sur lesquelles on s'acharnait. Agacé et à bout d'arguments face à l'impertinence de la journaliste, Sassou a coupé court à l'entretien avec la presse. Voilà des manières cavalières qui en disent long sur le cobra suprême qui n'aime pas qu'on parle de ses magouilles en public.
Certes, la France a du sang africain sur les mains mais ce sang-là est celui du passé colonial -même si en Côte d'Ivoire, elle s'est autorisée à tirer sur une foule en réalité sans armes ; qu'elle se préserve donc de s'enduire un peu plus du sang d'innocents en prenant la défense de ceux qui l'ont fait tomber par terre par pure méchanceté. Si la France doit changer, il faut qu'elle change à tous les niveaux tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Et ce n'est pas en soutenant des criminels que va retrouver sa place dans le concert des nations. Celui qui a parlé des "affaires d'un autre âge", n'est-ce pas Nicolas Sarkozy ? Il faut donc que cette parole ne soit pas pur slogan mais qu'il comprenne qu'ayant le pouvoir de changer cet ancien en âge nouvel âge, Sarkozy ne doit pas laisser tomber l'Afrique, déjà qu'il ferme la porte à une immigration de couleur pour ne laisser qu'une immigration blanche. Sassou et Bongo vivent encore dans "cet âge-là" et il va bien falloir que quelqu'un les fasse entrer dans l'âge nouveau où tous les crimes se paient !
Il y a des immigrés partout : aux Etats-Unis, au Royaume Uni, en Arabie saoudite, au Congo-Brazzaville, -même au pôle nord. Bref, l'histoire de l'humanité peut être assimilée à une histoire de l'immigration, tellement les hommes cherchent des espaces où ils peuvent avoir un "mieux-être", un "mieux-vivre". Curieusement, seule la France en fait un argument électoral fondamental avec un parti comme le Front National qui fonde toute sa politique sur l'immigration en lui agrafant tous les maux de la France. Ayant emprunté les thèmes immigrationnels du Front National, Sarkozy a bénéficié d'un important report des voix lepenistes comme le thème de l'insécurité avait permis à Chirac d'être au deuxième tour. Voilà donc un pays où le président de la république est élu sur la base d'un aspect migratoire. "Les immigrés apportent l'insécurité, ruinent la France, coûtent cher, ils sont polygames, ils sont paresseux, ils mangent le pain des Français (comme s'il n'y avait pas de boulangers issus de l'immigration), ils ne s'intègrent pas à l'identité française (nous attendons que Brice Hortefeux la définisse) parce qu'ils ne mangent pas le camembert, ils parlent mal le français (alors que de nombreux écrivains étrangers font la grandeur de la langue française), bref, tout est la faute de cet immigré, de ceux qui viennent de loin." Cette idéologie est bien sûr politisée mais elle ne correspond pas à la réalité : les immigrés ne coûtent que 0,3% du PIB de la France. Et là, je ne parle même pas de ce que la France prend dans nos pays ! Notez que presque toutes les entreprises du CAC 40 font la plus grosse part de leurs bénéfices à l'étranger. Je ne citerai que le cas de la plus riche, Total avec des bénéfices de plus de 13 milliards en 2006. Quant à l'insécurité, elle n'est pas le fait des immigrés mais des Français puisque les enfants nés en France - même de parents immigrés - sont des Français à part entière puisqu'ils ne connaissent pas l'Afrique et ne portent pas les valeurs de ce continent et je puis dire, moi, qui côtoie ces jeunes tous les jours devant ma porte, qu'il s'agit d'une jeunesse abandonnée, en révolte contre leur pays qui a réduit leurs parents à l'état de légume car leurs pères sont pour beaucoup des invalides et à cette jeunesse, on ne propose rien sinon la drogue. Les Africains polygames ? C'est complètement absurde ! Il doit y avoir quelques cas mais de là à généraliser... Il est à signaler que François Miterrand était un polygame mais personne n'osera dire que celui qui a été président de la république était un Africain ! De nombreux Français ont des maîtresses mais ça ne compte pas dans la mesure où ça n'apparaît pas dans les statistiques ! Eh bien, que nous disent les stats à propos de la polygamie des Blacks, par exemple ? En effet, parler de l'immigration, c'est parler de l'immigration visible, de cette immigration inscrite sur l'épiderme. De toute façon, on a fait l'Europe pour lutter contre l'immigration des Nègres et des Bougnoules car ceux-là, on en veut pas. Pour ce qui est de la paresse, il faudra être aveugle pour ne pas voir cette horde de Maliens qui nettoient la France tous les matins, pour ignorer les immigrés qui travaillent dans la restauration, dans le bâtiment, dans la sécurité, ces mains noires qui travaillent chez Renault. Il faudra qu'on nous dise pourquoi le petit Français noir qui a été major à la Sorbonne ne travaille pas dans son domaine comme le petit Français blanc. Nous avons été dans les mêmes universités, suivi les mêmes formations mais à la sortie, nous n'avons pas le même traitement. Préférence nationale oblige ! Hélas, là, il y a un problème car la France est multiple racialement et son identité, on se demande ce que c'est. Monsieur Sarkozy, c'est quoi l'identité française ? Est-elle unique ? Quels sont ses attributs ? S'agit-il de valeurs que les Nègres ne peuvent avoir ? Si oui, quelles sont-elles ? Je signale que la couleur de la peau pour une fois ne peut être un argument puisque le Polonais est blanc comme le Tchèque ou le Russe ou le Roumain. Qu'est-ce qui définit le Français ? La langue ? Dans ce cas, tous les pays francophones peuvent se revendiquer de l'identité française. Le cartésianisme ? Je suis cartésien donc je suis Français. Le fait de manger le camembert ? De temps en temps, je broute un peu de fromage. Alors ? Qu'on nous définisse ce qu'est un Français. Si l'on prend comme critère la souche, on tombe dans un cinglant démenti car Sarkozy a des origines juives et hongroises et personne ne peut dire qu'il n'est pas Français puisqu'il est même président de la république. Voilà donc un pays bourré d'incertitudes qui a trouvé le moyen d'en faire des certitudes en renvoyant tout sur le dos des immigrés. Le mal, c'est l'étranger. C'est tellement facile !
A la place du maître pour s'occuper de la préoccupation numéro un des Français, l'immigration, Brice Hortefeux trimbale la réputation d'être plus radical et plus dur que Sarkozy. Hortefeux est le berger allemand de Sarkozy. Il se donne des objectifs chiffrés car le quantitatif frappe les esprits mais quand il renvoie un immigré combien d'autres entrent en France ? On va accentuer les contrôles au faciès pour atteindre les 25000 clandestins éloignés. Des clandestins que la France elle-même fabrique car le ministère de l'intérieur est devenu une machine à fabriquer du clandestin. Hélas, il pourra mettre des clandestins de force dans l'avion, renvoyer 50000 clandestins qu'il n'aura pas vaincu l'immigration car arrêter ce processus naturel est impossible. De plus, toutes ces expulsions ont un coût ! En effet, pourquoi limiter les objectifs à 25000 clandestins et ne pas les attraper tous et les renvoyer chez eux ? Si la France s'y prenait mieux, aucun immigré ne disparaîtrait dans la nature car après le dépôt d'une demande d'asile ou après l'obtention d'un premier titre, rien n'empêche l'immigré de disparaître de se fondre dans la population. Non, il faudrait les parquer comme des bêtes dans des camps et les suivre partout, les filer (ce que savent faire les renseignements généraux) pour les mettre dans l'avion just in time quand la justice le décide. Et là encore, il y a un problème : des Français s'opposent à des expulsions musclées car ce sont des êtres humains qui ont de l'empathie pour leurs semblables. Quand on voit un Noir être étranglé par des policiers, on ne veut pas être complice d'un assassinat : les valeurs républicaines vous obligent de réagir ! Eh oui, la France est une république et non une mosaïque de couleurs.
Voilà un pays qui discrimine les immigrés et qui les pointe du doigt, alors que la France est une terre d'immigration, qu'elle a été construite par des immigrés qui se sont battus pour elle. Rares sont les Français qui n'ont pas un ascendant immigré. On ferme les frontières avec l'Afrique mais on ouvre celles de l'Europe.
On nous parle de lutte contre l'immigration clandestine mais on ignore les plans de Sarkozy pour l'immigration régulière. Voilà un pays qui crée des ghettos et qui se plaint ensuite de ne pas pouvoir pénétrer dans ce que j'appelle les morceaux de république abandonnés. Il y a une mixité dans les écoles grâce à la carte scolaire mais il n'y a pas une mixité dans le logement car on discrimine par le logement comme on discrimine par le travail. Il y a des Frances dans la France comme l'a bien compris DIAM'S. Qu'on ne vienne donc pas nous parler d'une identité unique ! Liberté, égalité, fraternité. Des slogans, des mots creux, sans substance, sans vie. On ne peut être libre que si personne ne vous empêche de l'être car les libertés sont partout confisquées. Prenez un salarié. Est-il libre quand le droit donne un pouvoir de subordination au patron ? J'adore la France, j'adore voir ce pays paré de génies se vautrer dans ses contradictions.
Sarkozy a fait des promesses aux Français ; il a à coeur de les tenir. Déjà, il faudra les foutre en prison plus jeunes, peut-être à 10 ans, qui sait ? Il faudra multiplier les prisons car il n'y a pas assez de places.
Ils me disent : "On s'ennuie, rien n'est prévu pour nous, nous n'avons pas la même culture que nos parents car nous sommes nés en France. Nous ne restons pas chez nous car on est à dix sur une télé. Le système nous rejette et on s'enferme dans la drogue dès l'âge de 14 ans et après, on ne sait plus comment décrocher."
L'immigration a la dent dure : personne n'a réussi à l'endiguer totalement, pas même Pasqua qui aboyait comme un bouledogue. Il y a une autre solution : on régularise tout le monde, on donne la nationalité française à tous les immigrés, on ferme les frontières, de sorte qu'il n'y ait plus en France que ... des Français. La soustraction n'est pas la seule opération. On peut passer par l'addition si ça paraît plus facile à réaliser mais là, je crois que je rêve un peu...
Le jour où la France ne comptera plus un seul immigré, c'est que ce pays sera devenu un pays du tiers-monde car il aura cessé de nous faire rêver, de nous inspirer. Qu'elle se tienne tranquille, de nombreux immigrés lorgnent désormais vers l'Irlande ou même l'Espagne ou l'Italie car le niveau de vie de la France décroît. Et cela pas à cause de l'immigration : ce n'est pas pour fuir les immigrés que les entreprises sont délocalisées et sur ce sujet, Sarkozy n'a pas de solution car il ne peut toucher ses amis de la bourgeoisie patronale.
La police va se concentrer sur l'immigration et laisser le reste en jachère. Vous avez la preuve que la France ne sait plus se définir que par l'immigration. Etre Français, c'est être contre l'immigré. Quand on ne se définit plus par soi-même mais par l'autre, c'est que l'on se meurt...
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Brice Hortefeux mobilise les forces de l'ordre sur l'immigration
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PARIS (Reuters) - Brice Hortefeux a annoncé lundi aux responsables des forces de l'ordre les objectifs à atteindre en 2007 en matière de lutte contre l'immigration clandestine, dont celui d'"éloigner" 25.000 sans-papiers, annonce son ministère dans un communiqué.
Le ministre de l'Immigration, de l'Identité nationale et du Codéveloppement a reçu à cette fin les directeurs généraux de la police et de la gendarmerie nationales, le préfet de police et le directeur général des douanes.
Outre "l'éloignement" de 25.000 clandestins, Brice Hortefeux a fixé trois objectifs nouveaux, à commencer par une hausse du nombre d'interpellations de sans-papiers.
"Le ministre a défini un objectif de 125.000 personnes mises en cause pour infractions à l'entrée et au séjour des étrangers", précise le communiqué.
Brice Hortefeux souhaite renforcer la lutte contre le travail illégal des étrangers via, notamment, "la fixation d'objectifs mensuels précis en matière de répression de l'emploi d'étrangers sans titre".
Le ministre prône, enfin, "une lutte plus efficace contre les fraudes à l'identité".
"Ces trois actions contribueront au démantèlement des filières qui exploitent la misère des immigrés clandestins", explique le ministère dans son communiqué.
Brice Hortefeux souhaite par ailleurs faire passer à 2.500 cette année le nombre de personnes bénéficiant d'une aide au retour volontaire, "soit une augmentation de 25% par rapport à 2006".
Après la nomination hier du premier ministre François Fillon, grand artisan de la victoire de Sarkozy, ce vendredi à 9 heures 40 minutes, c'était le tour du gouvernement d'être connu avec ses quinze ministres dont huit hommes dont un socialiste et un centriste, et sept femmes, le même que celui présumé par les indiscrétions médiatiques, à une exception près.
L'ouverture à gauche et au centre tranche avec les propos d'un Sarkozy candidat qui reprochait à Bayrou de manquer de positionnement politique clair car il débauche à gauche Kouchner et au centre Morin, par exemple. En gros, il veut faire du neuf avec du vieux car on retrouve Juppé, le seul ministre d'Etat, à l'écologie, Alliot-Marie au ministère de l'intérieur amputé de nombreux dossiers en faveur du ministère de l'immigration et de l'identité nationale attribué à Brice Hortefeux, Bachelot, Hortefeux ne pouvant être considéré comme un homme neuf puisqu'il travaille avec Sarkozy depuis des années. Rachida Dati a hérité d'un difficile ministère de la justice car les magistrats ne sont pas faciles à manier et elle qui vient de l'immigration cristallisera tous les regards quand Sarkozy tapera de façon populiste sur les pauvres immigrés. Jean Louis Borloo prend le ministère de l'économie et de l'emploi tandis que Christine Boutin se retrouve au logement. On compte aussi quatre secrétaires d'Etat.
En brouillant les pistes, Sarkozy se positionne pour gagner les législatives car il veut donner l'illusion d'un homme qui se situe au-dessus des partis et qui veut travailler avec tous les talents de France d'où qu'ils viennent. On verra bien si la mayonnaise prendra avec ce tour de passe cosmétique, vu que les seuls changements auxquels on assiste sont des déplacements de chaises musicales. Hollande en excluant Kouchner du parti socialiste a compris que cet homme avait tout simplement changé de camp.
A ce que je vois, la politique française montre une constante : elle se joue à 90% sur l'immigration comme si c'était là le gros du problème, alors que l'immigration n'occasionne que 0,3% des dépenses de la sécurité sociale. Et je ne parle même pas de ce que nos pays rapportent à la France puisque nombre de grandes entreprises françaises font leurs plus grosses parts de bénéfices à l'étranger comme Total qui nous pompe notre pétrole en se faisant des milliards d'euros au passage toutes les années.
La machine est en place. Il reste à savoir comment elle va fonctionner et comment l'environnement va réagir car la France n'est pas un pays facile à réformer, pas plus que l'immigration une question facile à résorber. A l'instant où j'écris, Pascal Clément cède son fauteuil à Rachida Dati et laisse à une fidèle lieutenant de Sarkozy d'assurer l'indépendance de la justice et garantir les valeurs de la république française de solidarité, de fraternité et d'égalité. Ce n'est pas demain que la justice fera bon ménage avec la politique car la France a du mal à instaurer une juste égalité entre tous ses enfants, notamment entre ceux qui sont nés sans aucun parent immigré et les autres. On verra si Sarkozy sera capable d'apporter en France une égalité "plus égale" que les autres, une solidarité plus solidaire que les précédentes et une fraternité plus fraternelle que celles d'avant...
Sarkozy est le maître du jeu. Attendons voir les règles du jeu. Voyons voir si pour l'Afrique le concept de rupture aura un sens. Tranquille ou pas, peu nous importe s'il peut nous aider à combattre les dictatures. Tant qu'elles (les dictatures) existeront et qu'il y aura un avion capable de nous amener en France, et même s'il faut venir en pirogue ou à la nage, mon cher président, il y aura de l'immigration non choisie car toute bonne immigration qui se respecte n'a pas le temps de choisir ; elle n'a que le temps de partir pour fuir la misère, la dictature. Vivra qui verra si la rupture peu être tranquille car en amour, peu de ruptures le sont...
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Voici la liste complète du gouvernement Fillon :
Alain Juppé : ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables
Jean-Louis Borloo : ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi
Michèle Alliot-Marie : ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités territoriales
Bernard Kouchner : ministre des Affaires étrangères et européennes
Brice Hortefeux : ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement
Rachida Dati : garde des Sceaux, ministre de la Justice
Xavier Bertrand : ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité
Xavier Darcos : ministre de l’Education nationale
Valérie Pécresse : ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
Hervé Morin : ministre de la Défense
Roselyne Bachelot-Narquin : ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports
Christine Boutin : ministre du Logement et de la Ville
Christine Lagarde : ministre de l’Agriculture et de la Pêche
Christine Albanel : ministre de la Culture et de la Communication, Porte-Parole du Gouvernement
Eric Woerth : ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique
Roger Karoutchi : secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement
Eric Besson : secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé de la Prospective et de l’Evaluation des politiques publiques
Dominique Bussereau : secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, chargé des Transports
Jean-Pierre Jouyet : secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé des Affaires européennes
Martin Hirsch : haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté
Vincent Bolloré, breton et catholique, est classé 451 ième fortune mondiale selon Forbes. Il est entré en affaires en rachetant la papeterie familiale pour un euro symbolique en 1981, année où Mitterand prend le pouvoir. Il dirige un groupe de 33000 salariés présent dans le papier, les films plastiques, les plantations et le fret maritime. Depuis deux ans, l'homme s'attaque aux médias, à l'instar de Silvio Berlusconi. Il détient 26,6% du capital de Havas, sixième groupe publicitaire mondial, une chaîne de télévision Direct 8 (TNT) ainsi que des quotidiens gratuits comme Direct Soir et MatinPlus, en cheville avec le Le Monde. On le dit intéressé par Les Echos.
A lire le Figaro, Vincent Bolloré a menti car il est en affaires avec l'Etat...
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"Nous n'avons aucun contrat avec la puissance publique" a réaffirmé vendredi matin Vincent Bolloré dans une interview au Parisien et une autre sur RTL. Après la polémique née du prêt de son yacht au futur chef de l’Etat défend son indépendance : "Nous sommes le groupe français par excellence qui reste totalement indépendant de l'Etat". Une affirmation également relayée par Nicolas Sarkozy, pour qui le patron français «n'a jamais travaillé avec l'Etat».
A lire le Journal Officiel, la réalité est quelque peu différente. Il suffit d’une petite recherche sur son site web pour retrouver trace d’au moins deux marchés publics attribués au groupe ces dernières années.
Un premier marché «sensible», celui du traitement de la valise diplomatique «fret» du ministère des Affaires étrangères, est attribué le 10 août 2006 à SDV, une société de logistique, filiale du groupe Bolloré. Montant du marché : 1,4 à 5,6 millions d’euros hors taxes, «pour une durée de 48 mois».
Un autre marché est passé le 17 juin 2005 entre la même société SDV et le ministère de la Défense. Il s’agissait cette fois d’un «transport de fret par voie aérienne commerciale», pour un montant de 36 millions d’euros hors taxes.
"Un pour mille du chiffre d'affaires" "Cela ne représente quasiment rien de notre activité" se justifie Vincent Bolloré dans le Parisien. "Ces marchés ne représentent au total même pas un pour mille du chiffre d'affaires de notre groupe". Déjà, interrogé hier par lefigaro.fr, l’entourage du groupe Bolloré avait tenu la même ligne de défense : «Les contrats cités représentent moins de 50 millions d’euros, sur un chiffre d’affaires de 6 milliards. Bolloré est un groupe qui fait 99,2% de son chiffre d’affaires avec le privé». Même s’il reconnaît avoir «quelques petits contrats qui traînent», le groupe insiste sur le fait que «très peu d’autres grandes entreprises françaises ont aussi peu de liens commerciaux avec l’Etat».
Par ailleurs, la section CGT de France 3 avait affirmé hier dans un communiqué que le groupe Bolloré était également actionnaire à hauteur de 40,6% d’Euro Media Télévision, qui détient la Société Française de Production, qui bénéficie de commandes publiques, notamment pour la location de studios. L’un de ces espaces a d’ailleurs abrité le débat entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal.
"Je suis devenu propriétaire de la SFP lorsqu'elle était à capitaux publics et à l'agonie. Il fallait donc un actionnaire privé pour la sauver" répond vendredi Vincent Bolloré. "Aujourd'hui je ne détiens que 40% de la SFP, la majorité étant entre les mains de la famille Bari. Je suis un "partenaire dormant", je n'ai aucun pouvoir sur la gestion." explique-t-il.
Enfin, revenant sur la "tradition d'accueil" de sa famille, Vincent Bolloré réaffirme que Léon Blum a bien séjourné dans leur manoir de Bretagne, après la guerre à l'été 46, photo et lettre de remerciement à l'appui. Christine Blum, qui avait démenti par communiqué tout lien de son aïeul avec les Bolloré, aurait admis son erreur selon RTL.
Son pouvoir n'est même pas encore pris que Nicolas Sarkozy défraie déjà la chronique en prenant des vacances de milliardaire dans le yatch de Vincent Bolloré, treizième fortune de France et 451 ième fortune mondiale, un homme qui a des accointances avec Sassou car il a investi au Congo où il se fait des couilles en or dans plusieurs domaines comme le transport entre autres. C'est Sarkozy qui boit le Champagne lors de vacances qui n'ont rien de monastiques et c'est le peuple français qui a la gueule de bois.
Les Français mesurent l'écart entre le discours et la réalité d'un homme qui va les livrer pieds et poings liés au grand capital car en affaires comme en politique, il n'y a pas d'amitié mais seulement des intérêts. Mais attendez, vous n'avez encore rien vu !
En effet, Sarkozy trouvera le moyen de remercier les siens car si l'homme estime qu'il n'y a pas de honte à être riche, il ne dit pas pour autant qu'il est pour éradiquer la pauvreté. Au contraire, il va l'aggraver ! Sarkozy en épousant le point de vue des riches ne peut que penser qu'il est normal d'être pauvre, alors que la pauvreté est anormale !
- En exonérant les heures supplémentaires de tout impôt, il donne déjà aux riches et réduit la classe ouvrière à la servitude car on assistera à des horaires de plus en plus extravagants !
- En obligeant tout chômeur à ne pas refuser plus de deux offres d'emploi, Sarkozy va instaurer une sorte de dictature par le travail car il faut bien qu'au pays de la liberté, les gens choisissent de travailler dans des domaines qui leur correspondent. Donc cette mesure va concerner avant tout les immigrés qui n'auront plus le choix que de travailler dans n'importe quoi car Sarkozy se refuse à les voir au chômage.
Nous allons revenir à l'époque de l'esclavage, chers amis : travailler sans compter dans tout et n'importe quoi...
La presse française fait semblant de se déchaîner contre Sarkozy, elle qui sait que l'homme adore l'argent et va certainement plus que Chirac exploser le budget de l'Elysée, elle qui l'a encensé pour le faire élire avec les idées de Jean-Marie Le Pen. La France politique de droite se range à droite toute (c'est-à-dire à l'extrême) avec Sarkozy et le pays va certainement connaître des heures dures et, connaissant la nature combattante des Français, les manifestations de demain n'auront rien à voir avec les 300 personnes qui montrent leur colère dans les rues avant le début de la tempête infernale.
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La république du Congo possède des ambassades à l'étranger où les Congolais de l'étranger pourraient voter. L'enfant terrible d'Oyo ne se contentera donc pas d'organiser la fraude puisque à cela on peut ajouter la violation des droits civiques des Congolais de l'étranger, une communauté non négligeable surtout qu'avec son coup d'Etat de 1997, de nombreux Congolais sont désormais à l'étranger. Combien sont-ils ? 200000 ? 300000 ? 400000 ? 500000 ? Ce n'est pas tout. On notera la transparence, le passage de l'équité à l'égalité pour ce qui est de la communication, l'équité prévalant au début pour les gros candidats par rapport aux petits au devant de tous les médias publics et privés. Il est clair que l'on ne peut attendre de la télévision nationale pareille exigence, d'autant qu'il y a un parent de Sassou, l'actuel ministre de la justice qui habite dans l'enceinte même de la radio. La transparence dans le dépouillement est une phase cruciale pour garantir une élection digne de ce nom pour que le président entre en fonction avec toute sa légitimité. Il y a lors du dépouillement, des représentants de chaque candidat. Sassou, vous verrez, ne s'entourera pas de tels scrupules car tout plaide pour la fraude à vue de nez :
Ce dimanche 22 avril 2007, les Français votent pour le premier tour de l'élection du président de la République, un exercice bien huilé depuis très longtemps. On remarquera que dans les vraies démocraties, les Français de l'étranger votent car c'est leur droit le plus inaliénable : les Français des Etats-Unis ont voté hier samedi tout comme ceux des départements d'Outre-Mer. Le vote est l'expression la plus démocratique de la ...démocratie ! Le pauvre, le riche, le vieux, le jeune, tous ont le droit d'exprimer leur liberté de choix et on ne leur demande pas leur avis tout le temps - même si le référendum a été prévu à cet effet ! Le vote exprime l'égalité entre les citoyens -même si je pense qu'on devrait permettre à des jeunes de quinze ans de voter car ils se font déjà des idées sur la politique, vu que dans un monde où l'information est libérée, on peut facilement accéder aux données qui permettent de juger une personnalité politique. Qu'est-ce qui fait croire qu'on est plus majeur à dix-huit ans qu'à quinze ? Un jeune de quinze ans peut avoir plus de maturité politique qu'un autre jeune de dix-huit ans ! Il faut adapter cette histoire de démocratie car ça remonte au moyen-âge et on voit bien que cette sorte d'entente universelle de fixer la majorité à dix-huit ans ne correspond à rien du tout ! S'il s'est agi de protéger les jeunes filles en allongeant l'âge du mariage, on devrait comprendre que pour la nature la majorité d'une femme n'est autre que l'âge à partir duquel elle peut tomber enceinte. Si la nature l'estime à même de donner la vie, ne pensez-vous qu'elle pourrait voter ? On pourrait même garder cette majorité civile et en créer une autre : la majorité électorale et la mettre à quinze ans car je trouve qu'il n'est pas juste de priver une grande partie partie des citoyens de leur plus grand droit démocratique qu'il ne peut exercer que tous les cinq ou six ans !
1) aucun recensement n'est fait pour préparer les listes électorales, étape nécessaire lors de l'organisation d'une élection. Cette étape permet de vérifier l'authenticité des électeurs : leur origine, leur résidence, leur domiciliation, bref seuls ceux qui ont la nationalité congolaise doivent voter comme c'est le cas en France pour les Français ;
2) les Congolais n'ont pas de cartes nationales d'identité ; Sassou pourra tranquillement faire voter des étrangers avec de fausses attestations d'identité. C'est un apport de voix non négligeable, vu qu'il y a de nombreux étrangers dans notre pays ;
3) seul le gouvernement s'occupera de l'organisation de l'élection en lieu et place de la commission indépendante, un autre casse-tête car qui la crée et comment en compose-t-on les membres ? Si tous les membres sont des Congolais, Sassou mettra des individus tout acquis à sa cause. Donc cette commission indépendante, pour être vraiment indépendante devrait être en majorité composée de personnalités étrangères, de religieux car l'église catholique au Congo s'intéresse aux conditions d'organisation des prochaines élections législatives et présidentielles.
En France, un président ne souffre pas de voir son élection contestée - même si des erreurs apparaissent avec des électeurs ayant deux cartes d'électeur ; ce qui s'explique par des erreurs informatiques démontrant que le vote électronique n'est pas fiable (souhaitons que Sassou ne nous impose pas des élections virutelles où le code source aurait déjà prévu qu'il gagne à tous les coups). De tels électeurs seraient vite démasqués et ils savent que cela leur coûterait cher. Au Congo, Sassou, pour compenser le déséquilibre ethnique, n'hésitera pas à distribuer de nombreuses cartes d'électeurs aux gens du nord et à mettre des véhicules qui leur permettrait d'aller voter dans toutes les communes de Brazzaville ou même de voter plusieurs fois dans la même commune car les procédés de fraude ne sont pas légion. On peut facilement les recenser, la plus simple étant le trucage des résultats - dans le cas où les autres formes n'ont pas été utilisées ou se sont avérées insuffisantes.
Nous attendons de voir ce qui se passera ce soir car il s'agit probablement de l'une des élections présidentielles la plus incertaine quant au résultat du premier tour que nous vous communiquerons ce soir...
Personne ne nierait que les pays du sud sont pris entre les rêts d'une logique capitaliste occidentale qui ne vise qu'une chose : maintenir nos pays dans des rapports de domination, d'assujettissement, de néocolonisation, d'esclavage, de pillage éhonté au profit de quelques financiers privés qui ont juré depuis l'époque des protocoles de Sion de réduire toute la planète en servitude, et ils sont en passe de réussir avec le concept de "mondialisation", vu que le capitalisme mondial n'a plus d'adversaire depuis que la Russie a déposé les armes. Les instruments de cette domination s'appellent FMI (Fonds Monétaire International), Banque Mondiale, Club de Paris, Club de Londres, Club de Madrid (avec les mêmes banques comme organes financiers) etc. Il faut comprendre qu'il existe de multiples formes d'intérêts :
-l'intérêt individuel privé qui fait qu'une personne cherche à tirer profit d'une situation, d'une relation, d'un arrangement, d'une affaire. Cet intérêt est souvent très proche de l'intérêt familial car l'intérêt individuel profite toujours à l'intérêt familial dont il est constitutif. Cet intérêt est le plus haut alors qu'il devrait être le plus bas comme chez les fourmis ;
-l'intérêt organisationnel : il s'agit de l'intérêt représenté par les entreprises qui alimentent à la fois l'intérêt individuel et l'intérêt national au point où les Etats prennent la défense de leurs entreprises car elles leur payent deux types d'impôts : impôt sur les sociétés, impôt les bénéfices ;
-l'intérêt national qui fait que l'on entend toujours les présidents français parler de l'intérêt de la France face à d'autres pays auxquels elle est confrontée ;
-l'intérêt continental qui fait que l'Europe s'organise pour mieux lutter face à l'Amérique, qu'elle recherche une immigration blanche plus proche culturellement qu'une immigration noire ou maghrébine ;
-enfin l'intérêt humanitaire, le dernier, qui se préoccupe du bien de tous les hommes, de l'état de la planète, etc. C'est l'intérêt le plus large et le plus important mais hélas dans la logique des puissances de ce monde, c'est tout simplement le dernier en importance.
Toutes ces formes d'intérêt se combattent, collaborent, se fructifient mutuellement ou se détruisent en s'exploitant mutuellement mais au final, la forme la plus expressive de l'intérêt, c'est la possession de l'argent et à ce jeu, c'est l'intérêt individuel qui prime : les individus sont plus riches que les nations qui travaillent pour eux sous la forme de la "dette". Quand un individu est milliardaire, il a plus d'argent qu'il ne peut dépenser, même s'il vivait deux siècles ; aussi, peut-il le prêter à des Etats qui ont toujours plus de dépenses à honorer à cause de l'augmentation de la population, du vieillissement, etc. Toutes ces formes d'intérêt se sont organisées dans des structures notamment financières comme des banques individuelles, nationales, internationales, etc. On constatera la disparition progressive des banques nationales car le but du jeu, c'est de n'avoir que des banques privées...
Pour ceux qui douteraient de l'immoralité de ces instances financières mondiales, il n'y a qu'à se rappeler le comportement du président de la Banque Mondiale, un ancien faucon, initiateur de la guerre préventive, Paul Wolfowitz, qui a augmenté de 60000 dollars le salaire de sa petite amie, Shaha Riza pour qu'il passe à 200000 dollars par an. Vous devrez savoir que la maison blanche lui maintient sa confiance car il y a trop de secrets en jeu ! Paul Wolfowitz a été numéro deux du Pentagone et un proche conseiller de Bush pour ne pas dire l'une de ses matières grises, vu que Bush n'en a pas (il cherche ardemment un conseiller spécial pour sortir du bourbier irakien...). La World Bank ou Banque Mondiale est l’une des organisations dont les US et leurs alliés anglo-saxons, libéraux, libre-échangistes, hérauts de la démocratie, ont le secret pour, depuis 1945, transformer les nations et les peuples à l’image du modèle originel. Wolfowitz, à sa tête, devait poursuivre au niveau de l’aide financière, ce qu’il avait commencé au niveau militaire avec l’Irak : déstructurer, briser, émietter les nations en difficulté (ou mises en difficulté par le même système : on est microbe et vaccin, à la fois), pour les recomposer à l’image du modèle.
Actuellement, Paul Wolfowitz a perdu la confiance des actionnaires (des représentants de banques privées comme Simon, Rotschild, frères Lévy, City Bank, etc) de la Banque Mondiale qui une fois de plus est une banque privée : on pille nos pays, on nous réduit en esclavage pour enrichir une poignée d'individus, des banquiers, des hommes d'affaires véreux et vous savez tous qui ils sont... Mais entre les hyènes, on sait entendre les excuses d'un membre de la secte...
Pourtant, les choses bougent et le mouvement vient comme d'habitude d'Amérique du sud où des pays critiquent la politique du FMI et sortent peu à peu de son influence en remboursant leurs dettes vis-à-vis de cette institution carnassière. Le Brésil vient de rembourser totalement sa dette de 9 milliards de dollars. Hugo Chavez, président du Vénézuela soutient l'idée d'une banque d'Amérique du sud pour ne plus dépendre de ces institutions prédatrices et son idée fait de plus en plus d'émules. Et quand ces pays sortent de ce piège, ils se développent beaucoup plus vite. L'Argentine en a tiré les conséquences : en suivant la politique du FMI, elle est allée droit dans le mur ; en l'abandonnant, elle se relève progressivement. Le courant politique qui se met en place en Amérique du sud grandit et se répand mais l'Afrique ne suit pas le mouvement car nos chefs d'Etats sont corrompus et ne pensent pas au bonheur de leurs peuples. Le Brésil, le Vénézuela ont montré qu'on peut rembourser entièrement la dette et avoir plus d'amplitude de développement car la dette gangrène les possibilités de développement de nos économies. L'exemple de l'Argentine qui se relève doucement après une grave crise financière est remarquable.
Tout ce qui intéresse Sassou c'est d'inscrire le Congo dans le cercle des Pays Pauvres Très Endettés pour encore plus d'endettement au lieu de nationaliser nos richesses pour avoir de quoi sortir le pays de la dépendance occidentale comme l'ont fait Chavez et ses amis !
L'Amérique latine a compris que sa misère vient des pièges tendues par l'Occident et sa fille américaine, des pièges financiers, des pièges commerciaux par l'OMC qui n'a pour objectif que de freiner nos exportations. La solution est simple : il faut que l'Afrique, l'Amérique latine sortent du giron de l'économie mondiale malsaine en imaginant un autre modèle de développement par des échanges intracontinentaux sud-sud. Hélas, pour l'Afrique, à cause des serviteurs francs-maçons de la France, nous aurons toujours une épine au pied. Nous devons d'abord nous débarrasser de la vermine qui trahit impunément le continent... Sassou doit partir, Bongo doit partir, Deby doit partir ....
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