STATISTIQUES
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




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Pour atteindre ses promesses électorales : Pouvoir d’achat, Dettes, Croissance, Chômage, Service à ses amis riches etc.…, Nicolas Sarkozy fait allégeance au « Réal politik ». Depuis, il est, sans précédent, de voir la diplomatie française s’enliser en Afrique, le nouveau discours de Nicolas Sarkozy en Tunisie et la mutation de Jean Marie Bockel de la coopération sont les preuves, Eh ! oui nos amis de la françafrique ont la peau très dure. En même temps, les mécontentements en Afrique prennent de plus en plus de pans entiers, soit : l’indignation, le dégoût, la révolte etc.… Développement par Appolinaire Noël KOULAMA.
1) SARKOZY INDIGNE LES AFRICAINS :
En présentant ses vœux de fin d’année au français, le Président français ne dévoile pas sa politique africaine, et dernièrement, lors de l’interview réalisée par les grandes chaînes de télévision françaises, à l’Elysée, nous pouvons déplorer le manque de question sur la promesse de Nicolas Sarkozy sur sa politique africaine. Mais, de jour en jour, le vrai visage africain de Nicolas Sarkozy se dévoile
A chaque fois, force est de voir le Président français, tenir un comportement humble dans les pays anglophones (en référence de sa dernière visite en Afrique du sud), mais par contre de comportements truffés d’arrogance, de dénigrement et d’humiliation des peuples africains, pendant qu’il chouchoute les dictateurs.
Lors de son périple africain du Sénégal, Nicolas Sarkozy évoque : « L’Afrique n’est pas assez entré dans l’histoire……. », En Afrique du sud, il calme le jeu, en disant : « La France n’a pas pour vocation de demeurer un gendarme en Afrique et tous les accords de défense seront renégociés ».
Actuellement, en Tunisie, en voyage d’état, Nicolas Sarkozy accompagné, pour la circonstance, des hommes d’affaires et de Ramada Yade, Secrétaire aux droits de l’homme, évoque les questions de droit de l’homme en Tunisie : C’est le satisfecit attribué lundi 17 mai 2008, au soir, par Nicolas Sarkozy au président tunisien Zine El Abidine Ben Ali sur le terrain des droits de l'Homme qui a suscité la polémique, aussi bien en France qu'en Tunisie : « L'espace des libertés progresse en Tunisie » avait-il jugé devant son hôte, assurant ne pas vouloir s'ériger en donneur de leçons.
La colère des démocrates, des défenseurs des droits de l’homme et des droits de la femme, ne s’est pas faite attendre, pour un peuple sous l’une des dictatures les plus féroces du Maghreb. Monsieur Mokhtar Trifi Président de la ligue tunisienne des droits de l’homme a regretté les propos du président français Nicolas Sarkozy. Et pour couronner le tout, Ramada Yade, la Secrétaire aux droits de l’homme, annule le rendez-vous prévu avec l'Association Tunisienne des Femmes Démocrates (ATFD), regrette sa présidente Mme Cherif. Monsieur Nicolas Sarkozy, joue toujours la même carte, celle de privilégier les intérêts économiques français, au détriment de la bonne gouvernance et des droits de l’homme en Afrique francophone. Son réal politik n’est qu’une priorité au commerce, à l’économie, à l’aménagement des dictateurs africains, et heurte ainsi, l’indignation et la sensibilité du peuple africain francophone. On peut resumer, qu’en Afrique, la France n’est plus défenseuse des valeurs Selon Madame Khadija , (Militante des droits de l’Homme et présidente d’une ONG féministe), à l’AFP : « même s’il ne s’agissait pas de donner des leçons de démocratie, mais, devrait, au moins, reconnaître la réalité en Tunisie ».
2) LE NO MANS’LAND DE LA FRANCAFRIQUE :
Les années à venir s’annoncent dures pour les démocrates africains contre la Françafrique, des manifestations contre la fin et contre les tripatouillages constitutionnels et électoraux seront attendus, dans les mois à venir, au nom de « Trop c’est trop ». Selon l’ancien premier ministre français Michel Rocard, dans une interview du journal les Afriques n°16 du jeudi 14 février 2008, « La Françafrique m’a empoisonné la vie. J’ai parfois tenté d’empoisonner la sienne, mais elle a la vie dure… », En voici des exemples :
· Au Tchad, après l’attaque rebelle du 03 février 2008, Idriss Deby aidé par la France, prend le contrôle de N’Djamena et les opposants démocratiques (non armés) sont laminés au silence par des intimidations et des arrestations gratuites au bon vouloir de Idriss Deby.
· Au Congo-Brazzaville, le dictateur Président Sassou N’Guesso, arrivé au pouvoir avec l’aide de la France, par les intermédiaires des mercenaires africains : houtous rwandais, centrafricains, tchadiens, et l’armée angolaise, a malicieusement taillé sur mesure sa constitution, dont certains passages sont un affront à la démocratie, actuellement les élections locales sont poussées à une échéance encore inconnue et une incertitude demeure encore en 2009, sur l’installation d’une Commission Electorale Indépendante comme l’a toujours demandé l’opposition et que le régime putschiste de Sassou N’Guesso l’a toujours rejeté. A l’heure actuelle, ce régime veut modifier l’article constitutionnel qui limite à 2 septennats les mandats présidentiels.
· Au Cameroun, le Dictateur Président Paul Biya, après avoir évincé, par trahison, sans effusion de sang, l’ancien Président Ahidjo, sous les prétextes que son état de santé ne pouvait plus lui permettre de conduire la destinée du pays, vient de réprimer, violemment, une manifestation au Cameroun. Manifestation contre l’augmentation du coût de la vie chère et de la prétendue modification de la constitution par le Dictateur Paul Biya. A 75 ans actuellement, Paul Biya qui a fêté ses 25 ans du pouvoir le 6 novembre 2007, veut modifier la constitution, pour briguer un autre mandat dans 3 ans (en 2011), il aura bien entendu 78 ans. A l’heure actuelle, il vient de confirmer qu’une modification constitutionnelle de la limitation de mandats présidentiels, sera soumise au parlement qui lui est acquis, suite à de nombreuses fraudes électorales.
· Au Centrafrique, le Général BOZIZE est arrivé au pouvoir, au moyen d’un coup d’état, entend suivre la même voie que son voisin Paul Biya, celle de la révision constitutionnelle de la loi fondamentale de décembre 2004. Pendant que ce projet est discuté entre les membres de la majorité présidentielle, l’opposition se trouve en pied de guerre contre le toilettage de la constitution.
· Au Burkina Faso, le Dictateur Président Blaise Compaoré, né le 03 février 1951 à Ouagadougou (anciennement Haute-Volta) a fondé son pouvoir sur la tyrannie, on y recense le massacre ou les disparitions de nombreux opposants et des journalistes, aussi, toutes manifestations en sa défaveur ou déstabilisant son régime sont, durement, réprimées.
· Au Gabon, le Dictateur Président Omar Bongo, né le 30 décembre 1935, il est sans conteste, le doyen des Chef d’états africains, vice président du Gabon de ‘ancien président gabonais Léon M’ba et devient Président du Gabon, après la mort de Léon M’ba, depuis 1967. Il prépare son pouvoir à vie et son fils, Ali Bongo, à sa succession, après sa mort. Il est aussi le doyen de la françafrique et l'un des Conseillers de Nicolas Sarkozy sur l'Afrique.
· En Tunisie, Monsieur Zine El Abidine Ben Ali, est né le 03 septembre 1936 à Hammam Sousse en Tunisie, il prend le pouvoir le 07 novembre 1987 au matin, par le biais d’un coup d’état, où il dépose l’ancien président Habib Bourguiba, pour des raisons médicales en se servant de la constitution et des actes médicaux. Ces actes médicaux ont été rédigé par 7 médecins convoqués de nuit par Zine El Abidine Ben Ali , à son ministère de l’intérieur. A l’heure actuelle, il a imposé des restrictions sévères aux opposants : interdiction aux radios et télévisions d’émettre jusqu’à l’étranger, interdiction à l’opposition d’imprimer ou de publier son programme. 21 ans après son accession au pouvoir, se représentera pour un énième mandat à la présidentielle de 2009, en maintenant les conditions ci-dessus, à l’élection de 2009, il sera le candidat.
3) QUI DIRIGE LA FRANCAFRIQUE AUJOURD’HUI ?
La françafrique est un système mafieux qui protège les intérêts du peuple français et les intérêts des chef d’état africains, au grand dam des intérêts du peuple africain.
A la tête de la diplomatie françafricaine de France, se superpose 4 mains : le Président de la république : Nicolas Sarkozy, le Ministre des affaires étrangères : Bernard Kouchner avec sa politique de civilisation, Claude Guéant, le Secrétaire général de l’Elysée ( qui est le nouveau Monsieur Afrique) ayant obtenu la tête de Jean Marie Bockel, pour le ministère de la Défense, chargé des anciens combattants, Et enfin, le nouveau ministre de coopération Alain Joyandet, ( c’est l’un des accompagnateurs au Gabon du Secrétaire de l’Elysée en mission pour la Françafrique ).
Il existe aussi, du côté de la diplomatie françafricaine de l’Afrique, des poids forts comme : Omar Bongo un des doyens et respecté de la Françafrique, Denis Sassou N’Guesso le défenseur et le protecteur des intérêts de la françafrique (confère à ses rôles joués : Lors de la crise ivoirienne, en respectant sans scrupule, les vœux de l’ancien président jaques Chirac, pendant sa présidence de l’Union Africaine. Enfin, dans la dernière crise du Tchad, en sollicitant directement l’aide matérielle à SArkozy pour Idriss Déby). On y trouve aussi : Paul Biya du Cameroun, Bozizé du Centrafrique, Idriss déby du Tchad, etc... D’après le journal « Le Canard enchaîné » du mercredi 20 février 2008 - page 3 : « A la demande de l’Élysée, le chef du personnel des Affaires étrangères, Xavier Driencourt, vient d’adresser un télégramme aux ambassades et consulats de France. Pour leur annoncer que plusieurs grands services du Quai allaient changer de patrons avant que Sarkozy n’occupe, en juillet 2008, la présidence de l’Union Européenne (UE). Notamment les directions des secteurs suivants: Afrique, Europe, Asie, Amérique, Affaires stratégiques, etc.… ». Un coup de balais sans précédent, à partir duquel, il faut, ajouter à la liste ci-dessus, de voir nommer à ces postes des sarkozystes et des françafricanistes confirmés, pour appliquer une politique plus atlantiste pour les uns et plus françafricaine pour les autres.
4) CONCLUSION:
La Françafrique doit savoir, que : « la constitution n’est pas un paillasson que l’on doit changer tout le temps, lorsque les amis de la françafrique arrivent en fin de mandats », selon le centrafricain Adrien Serges Poussou.
La Françafrique doit savoir, que : « Seules des commissions électorales consensuelles, permettent au mieux les élections propres et évitent, par conséquent, les affrontements intercommunautaires » pour éviter les mêmes scénarios que le kenya.
La Françafrique doit savoir, que : « qu’on ne peut pas duper les peuples à vie, même avec la solidité et la solidarité de ses membres mafieux qui violent l’Afrique, il arrivera que, les peuples d’Afrique ne supporteront plus à être colonisés via les potentats locaux ».
La Françafrique doit savoir, que : « le monde est en pleine mutation, que l’Afrique n’en échappe pas, au contraire l’attitude actuelle de la France, arrange les américains qui sont en osmose avec les peuples africains ».
Auteur : Appolinaire Noël KOULAMA Publication : 30 avril 2008 Rubrique : Afrique-politique Source : |
Après Gnassingbé Eyadema (père) qui avait inauguré la « manœuvre », Omar Bongo Ondimba avait pris le relais, suivi de Lansana Conté, et d’Idriss Déby. Maintenant, c’est au tour de Paul Biya de s'autoproclamer président à vie, en décidant de manière autoritaire et cavalière de modifier la constitution du Cameroun. La liste devrait s’allonger...
La lueur d’espoir née de l’ouverture démocratique dans le continent africain, au début des années 90, inhérente aux vents d’Est et au sommet de la Baule en France a fait long feu et n’a eu de cesse de céder du terrain, pour laisser place à l’encrage de la dictature.
Tels des moutons de panurge qui se sont passés le mot, les autocrates au pouvoir en Afrique, arrivés aux « commandes » pour la plupart
suite à des coups d’Etat, des guérillas ou des dispositions constitutionnelles
scabreuses, tentent, contre la volonté de leur peuple, de s’éterniser au pouvoir en manipulant la
constitution à leur guise. Ces pourfendeurs de la République dont ils prétendent être pourtant des « humbles » serviteurs veulent transformer le continent africain en conglomérat de
royaumes, où chaque potentat au pouvoir se décrète roi, et installe une monarchie en lieu et place de la République comme le veut pourtant la constitution de leur pays.
Les très mauvais exemples.
Après le Togolais Etienne Gnassingbé Eyadéma qui a changé la constitution de son pays en 2002, alors qu’en principe il devait
quitter le pouvoir au terme de ce mandat, ancien tirailleur arrivé au pouvoir à Lomé en 1963, à la faveur d’un coup d'Etat sanglant contre son prédécesseur Sylvanus Olympio, a
fait voter une loi abrogeant la limitation du mandat présidentiel. Désormais, le « doyen » était assuré d’y rester jusqu’à la fin de sa vie. L'ordre de succession étant assuré par son
fils, Faure Eyadéma, dont les agissements, étaient apparents à ceux d’un prince héritier qui n’attendait que son moment pour monter au trône. Chrétien de par ses parents, Etienne qui s’était
montré plutôt un mordu de l’authenticité africaine, à l’exemple de feu le maréchal Mobutu Sese Seko Kuku Gbendu Wa Za Banga, - qui a installé un régime de terreur au Zaïre -
s’autoproclama, général et devint Gnassingbé. Il aura été
celui qui a écrit en lettre noire, l’histoire du Togo. La suite on la connaît, Faure, son fils lui a bien succédé à sa mort.
Dans un continent africain où dirigeants et populations sont enclins à copier les mauvais exemples, Eyadéma (père) n’a pas attendu longtemps pour que son exemple fasse des émules
au sein de la classe politique dirigeante.
Comme premier relais, son alter ego, le « doyen » en titre des chefs d’Etat, Omar Bongo Ondimba qui dirige le Gabon sans partage depuis décembre 1967, ne s’est pas fait prier pour changer la constitution en 2003. Ce qui lui confère désormais la possibilité de « piloter » ce pays pendant de longues années encore, au grand dam de l’écrasante majorité des Gabonais plutôt « fatigués de la même personne depuis plus de quarante ans ».
Si Bongo se défend de n'être pas arrivé au pouvoir par les armes, il n’y a point de doute que la France avait déjà préparé sa succession alors que Léon Mba n’était même pas encore malade ou mort. Comme Eyadéma, Bongo a changé son nom pour devenir dans un premier temps, El Hadj Omar Bongo après son islamisation, avant de devenir Omar Bongo Ondimba, il y’a quelques années. Sa progéniture, présente dans la gestion du pays, est prête à lui succéder.
Sa fille Pascaline Mferri Bongo, conseillère et directrice de cabinet de son père, et son fils Ali Ben Bongo Ondimba, ministre de longue date, étant certainement préparés pour continuer l'œuvre royale.
Evidemment, comme au Togo, la France et les autres pays Occidentaux connus pour leurs vertus démocratiques et de « liberté », n’ont rien fait pour contraindre ces potentats à quitter le pouvoir, brandissant « la non-ingérence dans les affaires internes d’un pays ». Eux qui, à d’autres occasions, ont contribué à chasser, voire à l’assassinat des présidents « indésirables » à leurs yeux, à l’instar du capitaine Thomas Sankara, n’ont eu aucune pudeur pour le reconnaître officiellement.
Le silence complice des Occidentaux.
Parce qu’il n’y a jamais deux sans trois, un troisième larron, Lansana Conté en Guinée, a fait voter une nouvelle loi dans son pays faisant de lui le président à vie, alors qu’il en était à son dernier mandat. Malgré son état de santé précaire, Lansana Conté a décidé de s’y accrocher, poussant le ridicule de voter dans sa voiture.
Quoi qu’il en soit, « l'appétit venant en mangeant », un quatrième despote s’est ensuite signalé sur les bords du lac Tchad, en faisant modifier la constitution. Désormais, Idriss Déby peut s’éterniser au pouvoir, lui qui ne devrait plus se représenter dès la fin de son second. Sous prétexte de garantir la « paix et la sécurité des Tchadiens », l’ex-maquisard Zaghawa arrivé au pouvoir en 1990 au terme d’une guérilla dans le désert sahélien contre son beau-frère Hissène Habré, s’est « ériger » en exemple en matière de démocratie.
Selon des sources concordantes, à cause d’importantes ressources pétrolières et financières à la base de la construction de l’oléoduc Tchad-Cameroun, Idriss Déby est resté maître du jeu. Comme il fallait s’y attendre, la décision du président de la République de mourir au pouvoir ne pouvait qu'être mal accueillie par le peuple.
Du coup,
l’opposition civile et armée ne s’est pas fait prier pour hausser le ton, des combats se sont intensifiés ces derniers mois, notamment à proximité de la frontière tchado-soudanaise. tandis que
dans le sud, les populations installées sur le site des immenses richesses pétrolières crient au complot et déclarent ne pas désarmer.
Que de similitudes pour les quatre potentats: ce sont tous des pays francophones qui avaient organisé des simulacres de conférence nationale au début des années 90; les quatre présidents ont une formation militaire et sont arrivés au pouvoir soit par les armes, soit par un concours de circonstances malheureuses; les quatre ennemis de la démocratie sont tous soutenus par les puissances occidentales, - grands donneurs de leçons de démocratie quand cela ne les arrange pas - notamment la France qui tient lieu de puissance tutélaire.
Dans les quatre pays : les populations vivent dans une extrême pauvreté, tandis qu’une minorité contrôle toutes les richesses du pays. La gestion de leur pays se confond à leur famille où la corruption, le clientélisme, le tribalisme, la manipulation sont érigés an mode de gestion.
Selon toute vraisemblance, ce quatuor ayant fait des émules, et comme il fallait s’y attendre, Paul Biya vient de modifier la constitution du Cameroun. Il pourra dorénavant se présenter ad vitam æternam et rejoint le « gang » des despotes francophones au pouvoir par leur seule volonté et non celle du peuple.
Daniel Nguimbi
LE DROIT DE SAVOIR, PARTIE I : LA VERITE SUR LE LIMOGEAGE DE ROGER RIGOBERT ANDELY
L’ancien ministre congolais de l’Economie et des Finances Roger Rigobert Andely était la principale victime du modeste remaniement ministériel qui avait été effectué en janvier 2005 par monsieur Denis Sassou-Nguesso, alors que le débat battait son plein sur la gestion des ressources pétrolières du pays. Cet ex-ministre de l’Economie et des Finances du Congo avait été sèchement remercié alors même qu’il était devenu le ministre le plus populaire auprès des populations et avait acquis par sa rigueur l’estime et le respect des congolais de tous bords. Dans ce pays miné par le clientélisme, la corruption et l’impunité, il était en effet parvenu à prouver aux Congolais que tout le monde n’est pas pourri et surtout que l’espoir était permis ; ce qui laisse dire aujourd’hui encore à certains qu’il mérite l’estime et le respect. C’est dire si le départ inattendu de ce grand argentier congolais un peu plus de deux ans seulement après sa nomination y avait fait l’effet d’une bombe. Jusqu’à son limogeage, sur le plan national et international, Roger Rigobert Andely était en effet unanimement salué comme le principal artisan du retour en grâce du Congo sur la scène financière internationale.
Après les années tumultueuses qui ont suivi les guerres civiles de la fin des années 1990, il était parvenu, à force de réformes et de rigueur, à pacifier les relations entre le Congo et les bailleurs de fonds internationaux, pour aboutir à la signature le 6 décembre 2004 d’un accord d’appui très attendu avec le FMI. Outre le fait que cet accord constituait un ballon d’oxygène financier pour le Congo, celui-ci a surtout ouvert au Congo la perspective du bénéfice de l’Initiative de réduction de la dette des pays pauvres très endettés (PPTE). Un objectif vital pour ce petit pays d’à peine 3 millions d’habitants, producteur de pétrole pourtant considéré comme l’un des plus endettés au monde. Officiellement, les vraies raisons de ce remerciement « surprise » de monsieur Roger Rigobert Andely, remplacé par le vice-gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), Pacifique Issoïbeka, qui l’avait lui-même remplacé deux ans auparavant à ce même poste, n’ont jamais été divulguées. Tout le monde a dit tout et n’importe quoi sur les raisons de ce limogeage, sans jamais dire toute la vérité.
Interrogé par la presse peu après l’annonce de ce fameux remaniement ministériel de 2005, sur les raisons de ce limogeage, celui qui est à titre honorifique "Premier ministre" du Congo en violation flagrante des dispositions constitutionnelles depuis 2002, monsieur Isidore Mvouba s’était borné à affirmer qu’ "il s’agit d’une équipe gouvernementale plus cohérente, plus déterminée, plus disciplinée et plus efficace, avec pour mission essentielle de trouver des solutions adéquates aux lancinants problèmes sociaux qui accablent les Congolais". Et, selon des sources parlementaires de la majorité présidentielle de cette époque, quelques semaines avant son limogeage, une réunion avait précisément fait l’objet d’un débat aussi vif que discret entre le ministre et certains membres de la majorité parlementaire. Au cours de cette réunion tenue sécrète, M. Andely et les membres de la commission économique et financière se seraient ainsi violemment accrochés au sujet de l’utilisation du surplus des recettes pétrolières généré par la hausse des cours de l’or noir en 2004. En clair, ces députés de la majorité présidentielle de cette époque avaient reproché à l’ancien ministre de l’Economie et des Finances d’avoir refusé leur proposition de collectif budgétaire et, surtout, d’avoir affecté les 136 milliards de francs CFA (207 millions d’euros) supplémentaires encaissés par l’Etat congolais au seul remboursement de la dette extérieure. "Nous avions demandé à M. Andely de nous présenter un budget remanié rendu nécessaire par la hausse des recettes pétrolières, fiscales et douanières", avait expliqué cette source parlementaire sous couvert de l’anonymat.
De même, les députés ont mis en doute le chiffre de 500 milliards de francs CFA (760 millions d’euros) de recettes pétrolières en 2004 qui avait été avancé par le ministre. "Ces recettes pétrolières nous paraissent en deçà de la réalité", avait souligné la même source tout en précisant que l’ex-ministre "avait refusé avec arrogance de remanier le budget 2004 et décidé de solliciter l’arbitrage de la Cour suprême, et tout en prenant le soin d’ajouter que "n’eût été l’intervention du président Sassou-Nguesso, on aurait peut-être assisté à une crise institutionnelle", mais sans toutefois préciser si ces divergences sont à l’origine du remplacement de M. Roger Rigobert Andely par M. Pacifique Issoïbeka en 2005. Une chose est certaine cependant, son départ ne mettra en tous cas pas un terme au débat sur l’utilisation de la manne pétrolière congolaise.
En réalité, le limogeage de l’éphémère et très populaire ex-ministre de l’Economie et des Finances du Congo, M. Roger Rigobert Andely trouve son origine et son vrai fondement dans une affaire de gros sous. En effet, fidèle à lui-même, le roi du pétrole du Congo qui est également devenu au fil des années un redoutable homme d’affaires, a toujours eu pour règle d’or en matière d’argent, de « ne jamais laisser trop longtemps et sans contrôle entre d’autres mains que les siennes cette redoutable arme de destruction massive qui est l’argent ; au risque selon lui, de permettre à d’autres de se constituer un trésor de guerre qui pourrait se retourner contre lui ». Lorsqu’il s’agit surtout de gros sous, sa politique consiste donc à toujours récupérer sous une forme ou une autre tout ce qu’il donne à ses alliés. On n’est jamais assez prudent pourrait-on dire. Sa règle : donner d’une main et reprendre de l’autre. Tous ceux qui le connaissent bien et qui ont eu un jour la chance ou la malchance d’être en affaires avec lui vous le diront sans doute mieux que nous. Comme pour mieux contrôler et tenir ses alliés en affaires et les maintenir toujours sous son emprise et sa dépendance financière, eh bien, il lui arrive régulièrement de vider les comptes bancaires de ses alliés à leur insu. Ainsi, par exemple lorsqu’il doit faire un voyage à l’étranger, il lui arrive souvent de prendre par exemple l’argent dans un compte appartenant soit à un Hubert Pendino (patron de la Socofran avec qui l’homme de Mpila est en affaires et à qui il lui arrive souvent de prendre sur un compte et sans l’en avertir, 400 millions de franc CFA pour financer un voyage) ou à un autre pour financer ses frais exorbitants de voyage. Au niveau national, chacun de ses alliés en affaires a déjà été un jour victime de cette méthode Sassou. C’est ainsi qu’un jour de 2005, le prince machiavélien de Mpila décida de vider à son insu le compte bancaire de son ministre de l’Economie et des Finances d’alors, Roger Rigobert Andely, un compte tenu par la BGFI BANK Congo, la filiale congolaise de la Banque gabonaise et française internationale (BGFI BANK) dont le siège social est à Libreville (Gabon) et dont l'administrateur directeur général du Groupe est monsieur Henri-Claude Oyima.
Monsieur Denis Sassou-Nguesso qui est actionnaire à hauteur de 35% de la BGFI BANK Congo en est le principal actionnaire. D’ailleurs son président du conseil d’administration n’est autre que Jean Dominique Okemba, un neveu de l’homme de Mpila, qui est également son conseiller spécial et son secrétaire général en charge de la sécurité. Quant à son Directeur Général, Narcisse OBIANG ONDO, il est naturellement contrôlé par Denis Sassou-Nguesso et son beau fils Omar Bongo Ondimba (BGFIBANK CONGO - CONSEIL D'ADMINISTRATION : Président : Jean Dominique OKEMBA ; Administrateurs : Henri Claude OYIMA, Francis CAZE, Bernard PEDEPRAT, LAMECHINOU, Roger OWONO MBA, Alain MABIALA MOUSSIROU, Marie-Ange NDOUNGOU ; DIRECTION GÉNÉRALE : Directeur Général : Narcisse OBIANG ONDO, Directeur Général Adjoint : Éric GUYON, Directeur du Back Office : Mireille SAPHOU, Directeur de la Comptabilité : Nicolas LEMME, Responsable « grand compte » ou service client : M. Cédric DATHET, responsable du crédit bail. Située à l’angle de la rue de Reims face à la Paierie de France, la BGFIBANK CONGO existe depuis 2000 et depuis le 30 juin 2004 elle est devenue une filiale de la BGFI BANK S.A. dont elle était une succursale jusqu’à cette date. Sur le plan géographique, BGFI BANK est présente essentiellement dans les pays producteur de pétrole de la sous-région de l’Afrique centrale - Gabon, Congo-Brazzaville et Guinée Équatoriale, et depuis 2006, un projet est à l’étude en Angola. La BGFI BANK CONGO propose à sa clientèle une large gamme de produits bancaires qui peut être classée globalement en crédits à court, moyen et long terme. Des services sont également fournis par la banque en terme d’opérations - comptes à vue, comptes d’épargne, comptes à terme… Sa clientèle est composée essentiellement de grandes entreprises, notamment la SNPC, y compris bien sûr le Trésor Public, mais aussi des PME/PMI ainsi que des Particuliers les plus nantis et donc souvent les dignitaires du pouvoir et leur famille).
Naturellement, tous les grands dignitaires du pouvoir congolais disposent de comptes à la prestigieuse banque. Et nous pouvons affirmer sans risque de nous tromper que cela est presque obligatoire pour tous les membres de son gouvernement, notamment son ministre de l’Economie et des Finances (sans doute pour mieux contrôler leurs avoirs au niveau national). A son temps, M. Roger Rigobert Andely en tant que ministre de l’Economie et des Finances ne pouvait donc pas déroger à la règle. Et un jour, au plus fort du débat sur l’utilisation de la manne pétrolière congolaise, il va commettre la maladresse de demander à sa banque, la BGFI BANK Congo, le retrait de 600 millions de francs de francs CFA de son compte. C’est ainsi qu’il va faire les frais de son imprudence et de la ruse du prince machiavélien de Mpila qui avait déjà pris la précaution de vider ce compte peu de temps avant. Et lorsque le ministre demande au directeur de la BGFI BANK Congo de lui préparer les 600 millions, celui-ci qui est parfaitement au courant de la manœuvre de l’homme de Mpila ne lui oppose pas de fin de non-recevoir. Sachant que le compte du ministre avait déjà été vidé par le chef de l’Etat, il décida de retirer les 600 millions sur un des comptes appartenant à ce dernier tout en prenant le soin, et comme pour mieux piéger le ministre, d’associer à cette opération une tierce personne à l’occurrence M. Albert Ngondo en sa qualité de Trésorier payeur général (TPG), un retraité que Denis Sassou-Nguesso maintient en poste pour sa loyauté sans limite.
Ainsi donc au lieu de remettre directement les 600 millions au demandeur c’est-à-dire le ministre Roger Rigobert Andely, le directeur de la BGFI BANK Congo va choisir de remettre l’argent au TPG en lui disant que cet argent a été retiré sur le compte du Président à la demande expresse de son ministre de l’Economie et des Finances. Le TPG sans même demander des précisions au ministre, alla directement remettre les 600 millions au chef de l’Etat. Ce dernier feignant d’ignorer tout de cette manœuvre bien orchestrée et qui allait coûter son poste à son ministre qui était déjà dans son collimateur, demanda alors au TPG l’origine et les raisons de cet apport financier. Celui-ci lui répondit que cet argent lui était envoyé par le directeur de la BGFI BANK Congo sur ordre de son ministre de l’Economie et des Finances, Roger Rogobert Andely. Lorsque plus tard M. Andely demandera au directeur de la BGFI où était l’argent et que celui-ci l’informera qu’il avait tout remis au TPG, qui l’aurait à son tour remis au Président, M. Andely compris tout de suite qu’il venait d’être piégé et que s’en était fini pour lui. Pour Denis Sassou-Nguesso, M. Andely voulait se constituer un trésor de guerre et devenait donc gênant. Il fallait donc l’écarter avant qu’il ne soit trop tard, surtout qu’il ne cessait de monter dans l’estime des congolais.
Le Collectif de la Diaspora congolaise de France et d’Europe
Ngakala est le frère de
l'autre colonel du même nom, numéro 2 du PCT, ancien chef de la milice national, chargé aujourd'hui de la démilitarisation des ntoumistes. Vous vous souvenez, c'est ce marmiton de la marine,
nommé
associations de défense de consommateurs sont effacées et surtout sans moyens et sans relais... Il suffira de quelques années pour que la bonne volonté de quelques presses puisse également
s'essouffler et rejoindre tout le système moribond. Quant aux congolais libres (vous par exemple, ceux de France et d'ailleurs), blablabla confortablement installés dans leurs HLM, sans projet,
sans organisation, sans cohésion. Quand on analyse toutes ces faiblesses, franchement, que reste t-il comme lueur d'espoir pour ce pays ? (LA REVOLUTION, LA VRAIE POUR Y INSTALLER UNE VRAIE
DEMOCRATIE ET CHANGER LES MENTALITES !)
COMMENTAIRE : Dans un contexte mondial où le baril de pétrole est à 115 dollars et où malheureusement la faim gagne 30
pays africains - sans oublier qu'au Congo, Sassou tout plein de sous affame volontairement le peuple congolais, madame Adélaïde Moundélé-Ngollo, ministre des PME et du commerce de son
royaume vient en France et se propose de rencontrer les chefs d'entreprise congolais ce samedi 19 avril 2008 à l'hôtel Raphaël, 17 rue Kléber à Paris. La situation est ubuesque : madame, vous
êtes-vous rendue compte que les chefs d'entreprise au pays ne peuvent satisfaire vos desiderata pour pouvoir vous retourner du côté de ceux qui sont en France ? C'est vrai que démagogiquement,
l'intention vous honore de rencontrer vos frères et compatriotes et de leur parler des opportunités. Attendez, chère madame. Pas si vite ! En tant que ministre, n'êtes-vous pas censée en parler à
tout le Congo au lieu de vous refugier dans un hôtel pour parler en catimini ? Le chef d'entreprise mbochi et les autres auront-ils les mêmes chances ? Ne pensez-vous que ça pourrait
intéresser ceux qui ne sont pas encore chefs d'entreprise et qui pourraient le devenir s'ils savaient de quoi il retourne ? N'êtes-vous pas ministre pour impulser le pays d'abord de l'intérieur ?
Sassou va-t-il donner des contrats à des personnes autres que les membres de sa famille ? Ca ça gagne à être vu. Et vos potes chinois qui viennent avec leurs ouvriers et leurs
patates douces ? Non, avouez que vouliez simplement venir en France pour justifier des décaissements et vous mettre plein les poches car
lorsqu'il y a des appels d'offre, ma chère, il faut les publier et faire jouer la concurrence entre les Congolais de l'étranger et les nationaux qui eux ont au moins le courage d'investir au pays
et créent quelques petits emplois. Or, voilà que vous les défavorisez en venant vendre les projets aux Congolais de l'étranger qui je vous le rappelle peuvent créer des entreprises dans
leur pays mais attendez encore un peu, dès qu'ils reviennent et investissent, vous vous plaisez à les décourager, à les spolier, à les escroquer, en leur demandant de l'argent pour le
réfectionnement des postes de police, pour ceci, cela. a la fin, ils reviennent en France - déçus et découragés que les hommes politiques de leur pays ne les soutiennent pas. Alors, c'est quoi ce
nouveau deal qu'on doit traiter dans un hôtel au lieu d'annoncer les choses par les médias pour que tous les Congolais sachent de quoi il est question ? On va
parler, boire, manger et retourner au pays après avoir profité de son séjour à Paris pour refaire sa garde-robe ministérielle, hein ? Les gens ont
besoin d'eau et d'électricité pour asseoir leurs entreprises car qui peut vraiment prétendre créer une unité de production sans ces deux infrastructures ? Alors quand vous aurez préparé les conditions, quand vous aurez démocratisé internet car c'est encore privé et entre les mains de Sassou et de sa famille, quand vous agirez de
façon ouverte avec des appels d'offre clairs et quand vous ne découragerez plus la petite ligue des entrepreneurs courageux qui essaient de s'en sortir, alors là, et seulement là, madame la
ministre, je vous prendrais au sérieux. Avec un baril à 115 dollars, les caisses de l'Etat doivent être pleines et ces choses-là n'arrivent curieusement que lorsque Sassou est au pouvoir
et quand il arrive, l'intelligentsia politique congolaise fuit au devant de Caïn pour éviter la mort d'Abel. Bon sang, c'est quoi cette table ronde qui n'invite pas tous les Congolais parce que
seuls les chefs d'entreprise sont concernés ? Et si j'ai les compétences dans le domaine où il vous manque des entreprises, l'Etat congolais pourra-t-il m'aider à monter ma boîte ? Et pourquoi
avez-vous donné des passeports congolais à tous ces Ouest-Africains qui vont faire du business pour vous, les hommes politiques, des Wouara qui vous traitent de zoba, à Dubaï ?
Pourquoi ne pas passer par vos frères congolais ? Attention, madame, nous savons pas mal de choses. Alors, un peu de sérieux ! Comment avez-vous invité les chefs d'entreprise congolais car nombreux de ces gens-là ont renoncé à la nationalité congolaise en devenant Français. Bon
madame, buvez votre Champagne, refaites votre garde-robe, tirez un coup si ça vous chante mais arrêtez de nous distraire....
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Appel
Rassemblement Spontané
Samedi 19 avril 2008 à partir de 8H45
Rendez vous à l’hôtel Raphaël 17 avenue Kléber à Paris
Ligne 6, Métro Kléber
À l’occasion de son déplacement en Europe, la ministre des Petites et Moyennes Entreprises (PME) chargée de l’artisanat, Adélaïde Moundélé-Ngollo, a souhaité rencontrer les chefs d’entreprise.
Cette rencontre qui sera organisée sous la forme d’une table ronde, le Samedi 19 avril, à l’hôtel Raphaël 17 avenue Kléber à Paris de 08H45 à 12H30, s’inscrit dans le cadre de la préparation du prochain forum sur le codéveloppement qui aura lieu en juin prochain, à Brazzaville.
Adélaïde Moundélé-Ngollo rencontrera les chefs d’entreprise d’origine Congolaise à Paris
Selon Christian NIAMBY chargé de mission à la coopération internationale et des relations avec les partenaires au développement "Adélaïde Moundélé-Ngollo présentera aux chefs d’entreprises Françaises d’origine Africaine et Congolaise, quel que soit leur domaine d’activités, les opportunités d’investissement du point de vue économique au Congo".
Au côté de la ministre, différents intervenants devraient prendre part aux débats parmi lesquels Eugène NGANGOUE, conseiller à l’Industrie, aux PME et à la promotion du secteur privé auprès du président de la République , Didier sylvestre MAVOUENZELA, président de la Chambre de commerce de Pointe-Noire, Auguste BATANGOUNA, conseiller technique de la ministre, Joseph Christian NIAMBY, Marguerite HOMB, chargée de mission pour le renforcement du partenariat public-privé, Jean de Dieu TOUNDA, consultant technique auprès de la ministre,
Hôtel Raphaël : 17, avenue Kléber, 75116 Paris, le 19 avril de 8H45 à 12H30 Ligne 6, Métro : Kléber
Soyons nombreux pour dire à la ministre ce qu’il faut pour le Congo Brazzaville
Même si nous n’avons pas accès à la table ronde, notre présence aux abords de l’hôtel Raphaël vaudra tous les discours
Le Congo a besoin de tous ses enfants
Le Congo ne se construira pas sans nous
Nous sommes le Congo
Nous sommes légitimes pour parler du CONGO...
Les Assassinats politiques au Congo Brazzaville
(Liste à compléter)
BUETA MBONGO (Assassiné en 1913 à Mbandza Ndounga)
MABIALA MA NGANGA, son épouse Ma NGUNGA et son neveu MABIALA KINKE (Assassiné en 1926 dans la Grotte de Kinkembo)
Le chef MILONGO (Assassiné en 1936 au marché de Boko)
André Grenard MATSOUA (Assassiné vraisemblablement en 1956 au pénitencier de Cayenne en Guyane française)
Marcel IBALICO (Assassiné en 1964 à Léopoldville, RDC)
Abbe Anselme MASSOUEME, Me Lin Lazare MATSOCOTA, Me Joseph POUABOU, Jean BIKOUMOU (Assassinés en 1965 à Brazzaville)
Me Jean Marie NGANZARI (Assassiné en 1967 à Brazzaville)
KOUVOUAMA-DIA-NGANDOU (Assassiné en 1968 à Brazzaville)
Lieutenant Pierre KINKANGA, Albert MIAWAMA, NKOUTOU, Jean Marie MANGO (Assassinés en 1970 à Brazzaville)
Franklin BOUKAKA, Adolph ITSOUHOU (Assassinés en 1972 à Brazzaville)
Sous-lieutenant Prosper MATOUMPA MPOLLO (Assassinés en 1972 sur la route du Cabinda, KOUILOU)
Aspirant Jean Marie DOUNGANGOYE (Assassiné dans la Foret de Bangou à Kindamba)
Sergent Jean Pierre BAKEKOLO, Lieutenant Ange Farimaka DIAWARA, Sous-lieutenant Jean Baptiste IKOKO, Sous-Sergent Jean Pierre OLOUKA et Sergent TALA (Assassinés en1973 à Brazzaville)
Abbe Fulbert YOULOU (Empoisonné, mort à Madrid en 1973)
Commandant Marien NGOUABI, Thaddée KOURISSA, Capitaine Luc KIMBOUALA NKAYA, Sergent ELOUO, Sous-lieutenant MBORO, Sergent OUANDO, Pasteur MASSAMBA DEBAT, Cardinal Emile BIAYENDA, Victor DOTE, KANDZA (Assassinés en 1977 à Brazzaville)
MIZELE, SISSOULOU et 7 de ses compagnons (Fusillés en 1978 à Brazzaville)
Capitaine Barthelemy KIKADIDI (Fusillés à Brazzaville en 1978)
Capitaine David MAFOUTA (Assassiné en 1980 à Brazzaville)
Commandant Antoine MABOUAKi (Assassiné en 1981 à Owando)
Capitaine « Marie-Marie » AKWALA (Assassiné en 1983)
Capitaine Pierre ANGA (Assassiné en 1988 au Gabon)
Lieutenant Ernest BOUKAKA « Maitre Charlie » (parodie d’accident, mort en 1990 à Brazzaville)
Colonel Victor TSIKA-BAKALA (Assassiné en 1990 à Pointe Noire)
Professeur Grégoire MAVOUNIA (Assassiné le 21 février 1991 lors de l’ouverture de la Conférence Nationale à Brazzaville)
Marien NGOUABI Junior (Assassiné en 1991 à Brazzaville dans une boite nuit)
Roger MASSEMA (Président de la commission assassinat à la Conférence Nationale empoisonné, mort en 1992 à Paris en France)
Antoine NGAYOT, commandant MOUANDA (Assassinés en 1993 à Brazzaville)
Herbert MASSAMBA, Eloi Marien BADILA (Assassinés en 1977 à Brazzaville)
Colonel Frederick NKOUNKOU (Assassiné en 1998 à Brazzaville)
Sergent TOUNGA et 352 compagnons (Fusillés en 1999 à Brazzaville)
Depuis la publication par la lettre du continent (N°536 du 6 mars dernier) de la création de l'Association "Marien NGOUABI & Ethique", des attaques n'ont cessé de se multiplier contre le jeune et brillant chef de fil des conservateurs, le professeur Marion MADZIMBA EWANGO qui fait également office de responsable de ladite association en l’absence de son très populaire et charismatique leader naturel Justin LEKOUNDZOU, alias MARADONA. Fidèle à sa stratégie de diviser pour mieux régner, Monsieur Denis SASSOU-NGUESSO qui sait qu’il a définitivement perdu la main sur ce grand parti historique de Marien au profit de Justin LEKOUNDZOU, tente désespérément d’étouffer la crise profonde qui existe au sein de ce parti et met toute son énergie à vouloir empêcher la création de cette association "Marien NGOUABI et Ethique".
En effet, le dossier de demande d’agrément introduit au ministère de l’administration du territoire a été traité avec diligence et régulièrement envoyé par ce ministère à la police administrative pour enquête depuis le mois de septembre 2007. Curieusement celui-ci est resté bloqué par le général NDENGUE (toujours lui) jusqu'aujourd'hui, soit depuis près d’une année. Pour en savoir plus, MARADONA a alors été contraint d’envoyer sur place son épouse pour tenter de débloquer la situation, mais en vain. Car le prince machiavélien de Mpila y oppose toujours un droit de non recevoir.
C'est seulement hier, le 7 avril 2008 que les amis de MARADONA, qui sont bien déterminés à aller jusqu’au bout de leur démarche, ont de nouveau envoyé une délégation rencontrer le général NDENGUE. Ce dernier, un peu gêné, a finalement bien voulu expliquer que les ordres sont venus de "très haut" pour bloquer le dossier ; le président refuserait que MARADONA et ses partisans utilisent le nom de Marien NGOUABI, et surtout il refuserait également que le Professeur Marion MADZIMBA EWANGO préside une Association ou un parti politique au nom de LEKOUNDZOU. Il faut dire que notre Général dictateur endurci avait déjà annoncé la couleur dans sa récente interview dans "jeune Afrique" N° 2463 du 23 mars 2008 ; à la question de François SOUDAN au sujet de la dissidence animée par ce brillant universitaire, Marion MADZIMBA EWANGO en ces termes : "Qui ? Je ne connais pas de dirigeant du PCT portant ce nom. C’est sans importance" Une attitude méprisante et méprisable qui illustre bien la haine qu’il a toujours manifestée face à toute voix dissonante aux chantres de sa fameuse "nouvelle espérance" qui est devenue l’évangile selon Saint-Denis. La vérité est que "l’homme des masses (affamées)" connaît bien ce brillant intellectuel, professeur de Science politique. Il redoute simplement son esprit d’indépendance et son caractère pugnace. L’homme de Mpila voudrait revoir Justin LEKOUDZOU encore cornaqué par ses sbires de l’Oyocratie que sont les Oba-APOUNOU, Pierre NGOLLO, Théophile ADOUA… pour étouffer dans l’œuf cette dissidence doctrinale sur l’éthique au sein du PCT.
Finalement, la réalité est que monsieur SASSOU qui tient à faire croire au monde qu’il contrôle tout le Nord du pays et que tout va très bien dans son camp, ce qui justifierait ainsi sa prétendue future réélection dès le premier tour à la présidentielle de 2009, ne veut surtout pas que le courant de MARADONA s’exprime ! En ce qui les concerne, les membres du PCT restés fidèles à MARADONA sont bien déterminés à faire entendre leur voix et leur différence, et ils ne se laisseront pas impressionner par les intimidations honteuses venant de la part d’un dictateur en perte de vitesse. Toutes ces manœuvres honteuses ne font que renforcer leur détermination à aller jusqu’au bout de leur démarche. Aussi ils rappellent que :
1° - NDENGUE n'a pas à intervenir dans la procédure de création d'une association
2° - Monsieur SASSOU n'a pas à intervenir dans le choix des dirigeants d'une association dont il n'est pas membre
3° - Le nom de Marien NGOUABI est un patrimoine national, personne, pas même sa famille ne peut légitimement leur dénier le droit de défendre ses nobles idées. Cependant si tel devait être le cas, ils pourront changer le nom de leur association, mais pour cela il leur faudra donc aller à une nouvelle assemblée générale constitutive, seule habilitée à en décider devant tous leurs militants
4° - La presse, l’opinion nationale et internationale doivent être informées de toutes les tracasseries dont ils sont victimes, la liberté d'association étant faut-il le rappeler, un droit constitutionnel au Congo Brazzaville
C’est pourquoi, nous les militants PCT aile LEKOUDZOU de la section Talangaï et au-delà, disons avec véhémence que "na mbala o yo ba ko longa bisso té. Trop c’est trop. Soki ba lingui e dika".
STEVE ELENGA
Membre du Parti Congolais du Travail
(Section Talangaï - Brazzaville)
Albert Bernard Bongo n'a pas seulement ruiné le Gabon économiquement, il l'a aussi détruit et totalement dépouillé spirituellement, en y introduisant et en institutionnalisant le fétichisme, le charlatanisme et le satanisme, dans tous les secteurs de gestion et par toutes sortes de rituels, incantations et autres sacrifices humains dont lui et sa bande, Mboumbou Miyakou (alias le serpent), Zacharie Myboto (le boa de Mounana), Pendy Bouyiki (l'éléphant), Ngoyo Moussavou (le gourou), etc. sont tous aujourd'hui passés "grands maîtres".
Les nombreuses loges maçonniques qui pullulent à Libreville, Franceville et Port-Gentil, faces modernes des temples de Ndjobi traditionnels, où sont sacralisés tous ses rites diaboliques, ont depuis longtemps remplacé les universités et les salons de réflexion, qui étaient jusqu'à un passé récent les officines par excellence au travers desquels se recrutaient les jeunes et brillantes pousses que l'on destinait à la relève politique du pays comme il se fait dans toutes les démocraties du monde.
La tristement célèbre JCE (Jeune Chambre Economique), où se rencontrent tous les jeunes loups gabonais en mal de promotion rapide, est justement l'une des caisses de résonnance où tous ces barons du pouvoir orchestrent et expérimentent, à l'échelle humaine, leurs lugubres expériences sataniques.
L'une des "victoires" de ces serviteurs du diable est justement d'avoir réussi à inoculer dans la mentalité de ces jeunes désœuvrés, pour la plupart partenaires intimes de leurs pratiques contre-nature (pédophilie, satanisme, franc-maçonnerie, etc.), cette fameuse phrase qui fait désormais ravage à Libreville et dont les adeptes sont de plus en plus nombreux : "Mieux vaut mourir jeune et riche, que vieux et pauvre". Une triste analogie à la bonne vieille pratique païenne de Satan, qui consiste à vendre son âme et sa jeunesse contre quelques biens matériels dont le bénéfice et la jouissance sont limités dans le temps.
C'est Bongo qui a institué toutes ces pratiques dès sa prise de pouvoir en 1967, comme l'avait décrit longuement Pierre Péan dans son livre "Affaire Africaine", je cite :
"Juste après sa nomination, chaque ministre est amené à Bongoville, le village natal du président gabonais, pour s'initier au ndjobi et boire l'eau avec laquelle ce dernier se serait lavé les pieds (...)".
Terrible !
Ce qui est tragique dans ce péché mortel que nous font porter tels Adam et Eve ces frères perdus, c'est l'ampleur qu'a pris cette sorte de baptême-rituel diabolique.
Pour régner sur leurs sujets à leur tour, que ce soit dans leur ministère de tutelle, dans leur province, ville ou canton, chaque ministre se met à concocter aussi sa batterie de pratiques d'assimilation. Car le but, vous l'aurez compris, reste bien évidemment de « fidéliser » le subalterne. Pour Bongo, il est question de fidéliser chaque ministre à sa gestion calamiteuse et diabolique du pays, afin que ce dernier, l'eau des pieds de Bongo dans son ventre, ne puisse plus avoir ni la conscience, ni la clairvoyance, ni même la capacité de contredire quoi que ce soit dans tout ce qui se fera au niveau de la gestion par son maître du pays. Et pour le ministre, il est question d'endoctriner son équipe ministérielle d'abord (directeur de cabinet, secrétaire, chauffeur…) ainsi que ses concitoyens de région, sur le caractère quasi-messianique de sa nomination par le grand camarade, lui le simple fils de la région, à la tête de cet important ministère. Les membres de son cabinet et les populations de sa région le lui rendront par une fidélisation des postes pour les uns, et par des ovations à bâtons rompus lors de chaque passage du grand camarade, au cours d'une nième fanfaronnade républicaine.
C'est par exemple dans le monopole de ce leadership que les deux frères ennemis du "grand Nord", Emmanuelle Ondo Métogo et René Ndémézo'o Obiang se sont griffonnés de nombreuses années durant ; lutte qui a fini par tourner finalement à l'avantage du dernier, Ondo Métogo ayant été éjecté du gouvernement après avoir « osé » murmurer se présenter contre son maître en 2012 !
Au vu de tout cela donc, il reste très peu probable que les nombreux cadavres mutilés, jonchant les caniveaux, les plages et les poubelles de Libreville, ainsi que tous les cris de détresse des familles endeuillées et les nombreux appels de l'Association gabonaise de lutte contre les crimes rituels (ALCR) ne trouvent guère d'écho, car le régime gabonais et en premier lieu duquel Omar Bongo, ne saurait scier la branche sur laquelle leur pouvoir diabolique est assis : l'approvisionnement continu en sang humain à Satan et à ses démons, en contrepartie d'une disposition totale et sans contrôle des richesses du pays, doublée d'une longévité à toute épreuve. Les âmes des malheureux mutilés servant à rallonger la vie du tyran gabonais.
Bruno Vécarte
Sciences Po - Paris
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