Commentaires

POUR AJOUTER UN COMMENTAIRE, FAITES UN CLIC SUR LE TITRE DE L'ARTICLE ET POUR NOUS CONTACTER, FAITES UN CLIC SUR "Contact"  à droite, quelques lignes sous la photo du lion, dans la rubrique "Présentation".

D.N.C.B. : PLUS DE 7.000.000 DE PAGES LUES, PLUS DE 5.000.000 VISITEURS UNIQUES, 483 ABONNES *** PLUS DE 1200 COMMENTAIRES,*** PLUS DE 2400 ARTICLES... *** "NOUS SOMMES A 483 ABONNES GRATUITS *** NOTRE OBJECTIF EST D'ATTEINDRE 1000.*** ABONNEZ-VOUS GRATUITEMENT POUR DONNER PLUS D'IMPACT A D.N.C.B. !"

MESSAGE IMPORTANT

 

CONGO, MON COMBAT POUR LA LIBERTE (LDM) 
"CEUX QUI PROFITENT DE L'INJUSTICE D'UN SYSTEME SONT PEU ENCLINS A DENONCER SON CARACTERE INIQUE. IL FAUT SE BATTRE POUR QUE S'INSTAURE UNE VERITABLE JUSTICE SOCIALE AU CONGO. ET L'ETAPE PREMIERE DU COMBAT CONTRE L'INJUSTICE EST SA DEMONSTRATION ET SA DENONCIATION. LA DEMOCRATIE N'EST QUE FILLE DE LA JUSTICE SOCIALE."
LION DE MAKANDA
ABONNEZ-VOUS GRATUITEMENT A LA NEWSLETTER POUR RECEVOIR UN MAIL A CHAQUE NOUVEL ARTICLE DE DNCB ET VOUS SEREZ PARMI LES PREMIERS A APPRENDRE DES TAS DE CHOSES CACHEES SUR LE CONGO !


  ACTUALISEZ LA PAGE D'ACCUEIL POUR LIRE LES VERSIONS CORRIGEES DE NOS ARTICLES...


En politique, rien n'est fait par hasard, rien ne survient de façon aléatoire. Tout est calcul, calculé, programme, programmé. Ce qui est ourdi vise la conservation du pouvoir et la domination. Rien de plus. Tout ce que cette racaille politicienne et saurienne fait au Congo est programmé et participe à un plan machiavélique qui a pour but de transformer en profondeur l'identité du pays afin que, coupés de nos racines bantoues et de notre influence chrétienne, nous n'ayons plus de repères pour combattre l'ignominie qui s'insurge à tous les étages de la nation. ILS ONT PROJETE DE DETRUIRE COMPLETEMENT NOTRE NATION EN POURSUIVANT LE TRAVAIL DE DEMOLITION IDENTITAIRE COMMENCE PAR LES COLONS. ET COMME TOUT A COMMENCE PAR LA RELIGION, LA CHRETIENNE, PLUS PROCHE DE NOTRE KIMUNTU DONT ELLE S'EST INSPIREE EN EGYPTE, ILS VEULENT TERMINER  LE TRAVAIL PAR LA RELIGION LA PLUS REPUGNANTE DE LA TERRE : L'ISLAM.

C'est un message qui nous avait été envoyé par un ami sur les réseaux sociaux mais que nous n'avons pas eu le temps de lire. Sassou fait construire la plus grande mosquée d'Afrique centrale au Congo - alors même que le Congo n'est pas un pays islamique ; nous apprenons aussi qu'il va autoriser une radio et une télé islamiques salafistes à Pointe-Noire. Le choix de ces deux grandes villes n'est pas anodin ; il a bien construit une basilique à Oyo. Alors, pourquoi n'autorise-t-il pas les musulmans à faire du prosélytisme dans sa capitale en y construisant des mosquées et y implantant des radios et des télévisions ? Nous avertissons monsieur le mastodonte aux pieds de crocodile que tout cela finira par lui retomber dessus. La culture chrétienne est tolérante mais la salafiste est brutale, hautaine, dominatrice, terroriste et il finira par en subir lui-même les conséquences.

Nous savons que nos compatriotes sont totalement désarmés à l'intérieur du pays pour s'opposer à cette religion malsaine et galopante qu'est l'islam : très peu de nos faux prédicateurs chrétiens ont pris la peine de lire le Coran dans lequel il est autorisé de battre les femmes. Regardez dans quel état les salafistes de tous bords ont plongé la Centrafrique qui n'a même pas notre concentration de musulman car 800.000 sur 4.000.000 d'habitants, on approche les 25%. L'islam n'est pas une religion de salut, Mahomet n'ayant fait que copier le modèle des Ecritures judaïques après son passage à Jérusalem. Les musulmans sont les premiers esclavagistes de l'histoire qui ont castré les Noirs pour qu'ils n'aient aucune chance de se reproduire avec leurs femmes. Cette religion depuis l'apparition du salafisme a perdu le peu de tolérance qui en faisant un ersatz de religion ; sa violence qui a atteint des sommets avec le mouvement salafiste Al Qaïda la rapproche plus d'une secte d'illuminés que d'autre chose.

Nos ancêtres avaient leurs propres croyances religieuses - ils avaient un Dieu Unique, un Dieu qu'on appelait Nzambi, Nzapa, etc ; nous n'avons pas besoin de prêter le flanc à des énergumènes qui veulent venir réduire notre pays en servitude. Ils tazzent nos femmes, sortent des marchandises au port sans payer un centime, prennent les parcelles des fils du TSI, font emprisonner nos frères en s'appuyant sur une pseudo-police corrompue. Cet islam-là finira par entraîner le Congo dans les Ténèbres de l'obscurantisme si nous n'y prenons garde : ils vont finir par imposer la charia dans nos écoles publiques pourtant laïques si ça continue.

Au nom de nos ancêtres, je vous fais une promesse sur ma vie : un jour, nous détruirons toute cette oeuvre diabolique que Sassou, le fils d'un Béninois musulman, veut nous imposer : il sait que si les étrangers dominent sur les autochtones, sa famille pourra rester au pouvoir pendant des siècles car les étrangers se contenteront de piller le pays en dominant sur des populations affaiblies sans avoir besoin de prendre le pouvoir parce qu'ils savent qu'ils ne sont pas chez eux.

Ils ne sont pas bêtes, les salafistes : en mettant en avant un fils du pays, nordiste de surcroît, en la personne de BOPAKA, ils savent que leurs projets vont aboutir comme ceux des colons qui ont installé des "gouverneurs noirs" à l'époque des pseudo-indépendances en leur imposant de défendre leurs intérêts tout en faisant croire qu'ils travaillaient pour leurs pays. AU CONGO, BOPAKA EST LE CHEVAL DE TROIE DU SALAFISME ISLAMIQUE PRONE PAR LE QATAR ET L'ARABIE SAOUDITE...

Regardez ce qu'ils ont fait en Afghanistan, au Mali, en république centrafricaine. L'islam ne fait pas partie de notre identité et tous ces nouveaux musulmans de la faim sont au fond d'eux des chrétiens qui ont tourné le dos au Christ pour manger et survivre face à un pouvoir qui casse des cacahuètes sur leur dos, préférant donner l'argent du pays aux étrangers qu'aux fils du pays. Quelle est donc cette religion qui permet qu'on batte les femmes déjà réléguées au rang d'animaux domestiques enveloppés dans des burqas, qui dicte qu'on coupe les mains des voleurs, qu'on batte les gens en public au nom d'une loi qui date du Moyen-Age ? Autant de choses qui ne cadrent pas avec notre kimuntu-bomoto. C'est une religion rétrograde qui empêche la scolarisation et l'émancipation des femmes. NON, NOUS NE VOULONS PAS DE LA SALETE DU SALAFISME RAMPANT CHEZ NOUS ; QU'ILS RESTENT AVEC LEUR RELIGION ATTARDEE AU QATAR ET EN ARABIE SAOUDITE.

NOUS DISONS CLAIREMENT A SASSOU QU'UN JOUR, CE QUI SE PASSE EN RCA SURVIENDRA AU CONGO ET CE SERA SA FAUTE.

Nous ne sommes pas contre l'islam et les musulmans mais nous n'apprécions pas le projet ostensible de vouloir islamiser à tout prix le Congo, la terre de nos ancêtres, celle où apparut pour la première fois le kimuntu, source de toutes les religions et de tous les ésotérismes.

 

                              LION DE MAKANDA MWAN' MINZUMB'

LA_PREUVE_DE_ISLAMISATION_DU_CONGO.jpg

COMMENTAIRE : Il est bon que les grandes idées se rencontrent. Voici un universitaire en la personne de Vivien Romain Manangou qui prend enfin le parti de toucher du doigt le problème du Congo. Ce texte se trouve dans le prolongement de celui que j'ai écrit lorsque je suis revenu d'un week-end passé à Paris au cours duquel j'ai rencontré ce brillant jeune homme pour la première fois.

Nous l'avons écrit maintes et maintes fois que le problème du Congo se trouve dans le fait que l'identité ethnorégionale prime sur l'identité nationale et l'empêche de prendre la place qui est la sienne comme dans toute véritable république. Avant que nous ne parlions "projets", "ambition politique légitime", il faut d'abord que nous recherchions le moyen de rassembler toutes les filles et tous les fils du Congo dans un cercle de confiance de sorte qu'importe peu d'où viendra ou sortira celui qui conduira les destinées de la nation. Je n'arrête pas à tambouriner sur ce sujet depuis des années ; je crois que la pédagogie commence à prendre puisque d'autres reprennent la même thématique.

IL FAUT BRISER LE CYCLE DU REGNE DE L'ETHNIE POUR INSTAURER CELUI DU REGNE REPUBLICAIN. Cela se fera lorsque les Congolais n'auront plus à redouter l'origine de leurs propres frères. J'ai même déjà indiqué le moyen : LA JUSTICE SOCIALE (mêmes droits et mêmes devoirs à tous - sans distinction ethnique et, à chacun selon ses compétences dans la solidarité avec le plus faible) qui est bafouée pour des raisons politiciennes visant la conservation du pouvoir. Vous n'avez qu'à relire certains de mes textes. PERSONNE NE CONSTRUIT UN MARIAGE SOLIDE SANS AMOUR PREALABLE ENTRE LES MARIES. D'ABORD, L'AMOUR, ENSUITE L'ALLIANCE, ENFIN UN FONCTIONNEMENT HARMONIEUX.

Nous avons construit une république sans d'abord prendre la peine de devenir une nation, une alliance de tous les TSIS ETHNIQUES, d'unir toutes les ethnies en une super-ethnie qui aurait englobé toutes les autres : l'ethnie-république. La république du Congo actuelle est une machine à fabriquer des privilèges ethniques à la place des droits républicains ; il suffit donc de rectifier le logiciel embarqué de la machine pour qu'on y arrive. Et nous savons tous que nous pouvons y arriver parce que les autres l'ont fait. Les Congolais doivent d'abord se rassembler dans une GRANDE FAMILLE avant de réussir le pari de la république. Pour cela, l'ethnie doit cesser d'être source de privilèges...

**************************************************************

CONSTRUIRE UNE IDENTITÉ CONGOLAISE PARALLÈLEMENT A LA DÉMOCRATIE

VievientManangou.jpgDifficile de réformer le Congo, dans lequel les liens ethniques et régionaux priment sur l'appartenance à une même nation. Les Congolais, de la Bouenza se considèrent d'abord comme Mbembés, Kambas ou encore Dondos avant d'être Congolais. Ceux du Pool se disent Laris ou Kongos et l'appartenance à la nation congolaise n'arrive qu'au second plan. Que dire des Mbochis, Mbetis, Kounis, Vilis, Yombés, Kouyous, Tékés, etc... Cette pléiade d’ethnies constitue une plaie pour le pays et un moyen sournois de conservation du pouvoir. Il est en effet fréquent d'entendre des dirigeants dire : '' si je perds le pouvoir, les sudistes vont vous écraser''. Cette affirmation fausse, ne peut résister à une confrontation à la réalité. Dans la pratique, entre 1960 et 1963; 1963-1968; puis entre 1992 et 1997 le Congo a été dirigé par des ressortissants du sud, jamais une extermination des nordistes n'avait été envisagée - il faut même souligner que les sudistes se sont souvent faits la guerre entre eux ( pensez aux années 1990). De même, les causes indirectes de la guerre de 1997 se trouvent du côté d'Owando. L'idée qu'il y aurait deux blocs au Congo ( nord-sud) est fausse et ne sert que les intérêts de quelques politiciens véreux.


Dans le même sens, le Pool n'est pas unitaire ( affrontement Kongo-Lari), ni le NIBOLEK ( en quoi est-ce un Kouni est plus proche du Bémbé que du Lari ?). L'existence d'une pléiade d'ethnies crée donc un bordel pas possible auquel il faut rapidement remédier avant d'aborder la question des réformes démocratiques. En l'absence d'une identité commune, les habitants du Congo se définiront toujours selon leur appartenance régionale et ethnique.
Il faut donc créer un lien permettant de nous reconnaître dans une même communauté politique. La question des dialectes se pose avec force. La division linguistique annihile le sentiment d'appartenance à un destin commun ( pensez à l'Ukraine). Est-il normal qu'au ministère de monsieur Mampouya tout le monde parle lari ? Ou qu'à la télé nationale on ressente une délectation à s'exprimer en Mmbochi ? 

Bien que l’État moderne ou État-nation ne soit pas neutre culturellement, mais il est l'expression de la culture majoritaire comme en France, aux USA ou encore au Bénin. Or, par chance, il n' y a pas de culture majoritaire au Congo, ou plutôt celle bantoue ( du nord au sud), il faut donc promouvoir une culture unique dans l'espace public. Tant que nous resterons dans la configuration actuelle, l'identité congolaise sera en crise. 


Je ne veux pas dire qu'il faille imposer une identité de force avant d'aller vers la démocratie, mais simplement le débat identitaire doit aller de pair avec les réformes démocratiques. A ce prix nous pourrons éviter les écueils de 1992 avec des élections dites démocratiques à mon sens ethniques et régionalistes.

                                        De Vivien Romain Manangou

Les internautes du monde entier et ceux de la diaspora peuvent témoigner que j'ai contribué à donner à la critique sociale congolaise ses lettres de noblesse. Nous le disons avec beaucoup de modestie : la critique sociale, vous pouvez le vérifier, a pris une tournure quand nous avons décidé de dire les choses de façon crue, sans langue de bois en mettant le doigt là où ça sent mauvais, là où ça pue l'arbitraire, l'injustice, l'incompétence, l'ethnodiscrimination.

Un pays n'avance pas si la critique sociale n'est pas à la hauteur des enjeux sociaux surtout si l'opposition politique ne joue pas parfaitement son rôle de contradicteur.

Nous comptabilisons aujourd'hui plus de deux mille deux cent quatre-vingts textes pour un seul procès en diffamation qui a pris des formes diverses et duré deux ans (2009-2011). C'était certainement le prix à payer pour que la semence de la critique sociale prenne. Nous nous réjouissons que la mayonnaise ait pris de sorte que l'on peut compter des sites de renom comme Zenga-mambu, Congo-Liberty, BrazzaNews et bien d'autres. Nous contribuons tous autant que nous sommes à faire entendre la voix de notre pays étouffée par une dictature féroce au travers du média universel qu'est internet.

Vous avez vu des personnes être libérées parce que nous avons publié un texte, d'autres éviter des arrestations arbitraires ou simplement ne pas subir l'irréparable parce que nous avons diffusé un article. Certains de mes frères ont même publié des textes sur DNCB avant de créer leur propre blog ; vous pouvez le vérifier.

Nous n'avons jamais fait acception de personne quand il s'agit de dénoncer l'injustice, l'arbitraire, quand il s'agit de défendre le faible, l'opprimé.

Cependant, quoi que nous ayons écrit, quoi que nous ayons reproché aux hommes politiques, notamment à Denis Sassou Nguesso lui-même en sa qualité de chef de l'Etat de notre pays, nous avons pris le soin d'éviter de s'attaquer aux personnes en ne regardant que leurs fonctions - sauf quand leur vie privée rencontrait leur vie publique. L'insulte n'a jamais été pour nous un argument - même si nous usons de l'ironie. Nous estimons qu'il s'agit avant tout de respecter la personne humaine quoi qu'elle ait fait dans son rôle d'homme public. S'en prendre à l'apparence d'un ministre ne nous honore pas mais au contraire nous dessert. Evitons, s'il vous plaît, de confondre invective et critique sociale.

Quoi que nous disions, ne touchons pas à l'épiderme d'un individu car c'est une insulte faite à Dieu le Créateur. Contentons-nous de démontrer en quoi il fait mal son travail ; c'est largement suffisant - surtout si nous pouvons proposer d'autres façons qui auraient mieux servi notre nation, notre pays (vous avez juste en dessous le texte de la critique de l'opération "LISUNGUI" pour ne citer que cet exemple). Certes, l'émotion prend parfois le pas sur la raison mais nous devons nous efforcer de raison garder.

Pour l'exemple du ministre Thierry Moungala, il n'y a aucun rapport entre son aspect physique et sa fonction ; nul ne peut dire qu'il travaille bien ou mal en fonction de son apparence. Associer les deux est inacceptable et nous demandons à nos jeunes frères qui ont pris le chemin de la critique sociale de la retenue - même si nous n'irons pas jusqu'à parler d'éthique car nous sommes des militants, des résistants et non des journalistes, un argument que j'ai valoir pendant les deux ans de procès qui m'ont opposé à un aîné à qui j'ai même présenté des excuses qui sont toujours en ligne pour montrer à tous les Congolais que nous sommes des kimuntistes et que nous n'avons pas honte de nous excuser - lorsque nous avons tort - alors que ces gens-là ne s'excusent jamais même lorsqu'ils explosent des compatriotes innocents au petit matin.

Nous demandons donc à nos jeunes frères de bien se focaliser sur la fonction et le rôle de nos hommes politiques et non sur leurs personnes : le Congo a besoin de vous pour montrer ce qui va mal mais ne cherchons pas à salir l'outil qui permet à la culture politique de notre pays de grandir dans le coeur de nos frères et de nos compatriotes. LE CONGO NE MERITE PAS CELA.

                            CHALLENGE FUTURA RECRUTE EN 2014

Challenge Futura est une PMI congolaise spécialisée dans l’ingénierie et la fabrication mécanique. Cette une entreprise qui conçoit et fabrique essentiellement des machines agricoles et de transformation agroalimentaire et accessoirement quelques équipements de travaux publics. En 2007 Challenge Futura a été lauréat du salon international des inventions et des produits nouveaux de Genève, avec une double médaille d’or. C’est la première PMI congolaise entièrement créée à partir d’inventions et innovations locales.

Nous avons récemment conçu et fabriqué des petits bateaux pour le compte d’un projet de la Banque mondiale et nous envisageons désormais la création au sein de l’entreprise d’une branche de construction navale.

Nous sommes une petite entreprise, et nous recherchons actuellement, pour notre développement, de jeunes diplômés en construction métallique et en génie mécanique, 
  •  Niveau Bac, licence et Master, 
  •  avec ou sans expérience professionnelle et désireux d’avoir une expérience africaine dans l’industrie mécanique.

Les postes immédiats à pourvoir sont ceux de chaudronnier métallier, de technicien de fabrication en construction mécanique, ou d’agents de bureau de méthode et de préparation avec des évolutions possibles vers des postes de chefs d’équipe, chefs d’atelier ou responsables de production ou de bureau méthodes selon les aptitudes des candidats. Outre les connaissances techniques, l’autonomie et la rigueur sont des qualités extrêmement appréciées.

Vous êtes Congolais et vous êtes au Congo, cette offre vous concerne.

Vous êtes Congolais ou africain de la diaspora, vous avez une solide formation, vous recherchez des opportunités de revenir en Afrique et vous exprimer professionnellement dans un de ces domaines, alors, rejoignez Challenge Futura, pour vous construire, développer Challenge Futura et l’Afrique. Il y’a tellement à faire qu’il ne manque que des gens bien formés.

Vous n’êtes pas africain, vous êtes nanti d’une bonne formation et vous aimez l’Afrique ou vous souhaitez avoir une expérience dans une industrie mécanique naissante en Afrique, rejoignez nous aussi pour vous construire et contribuer à changer positivement ce continent.

Plus d’infos sur la page facebook de Challenge Futura.

Challenge Futura est basée à Brazzaville – 1406, av des 3 martyrs. Plateau des 15 ans
Tél : +242 06 662 30 41
Email : Challengefutura@yahoo.fr

Le Congo vient de bricoler en complicité avec la Banque Mondiale un pseudo projet "LISUNGUI" qui ne bénéficiera qu'à 5000 familles et nous savons d'avance que celles qui seront choisies vont bénéficier encore une fois de la préférence ethnorégionale car Denis Sassou Nguesso est un fieffé tribal qui ne sait pas faire autre chose que discriminer et humilier les populations du sud qui l'ont écarté du pouvoir en 1992. C'est sa façon de prendre sa revanche.

Ceux qui nous lisent savent que nous avions suggéré un projet dénommé REVENU MINIMUM VITAL qui attribuerait aux familles les plus pauvres, à toutes les familles les plus pauvres du Congo et non quelques-unes dont on se demande comment elles seront choisies car comme cela fut constaté lors de l'affaire du 4 mars 2012, seules quelques familles avaient reçu les fameux 3 millions de francs cfa, certaines n'ayant même pas été affectées par les explosions. Il vous suffit de lire le projet pour le trouver discriminatoire car il est écrit :

"Ce projet concerne cinq mille ménages pauvres, des femmes enceintes et des enfants de moins de 14 ans. Environ mille personnes âgées vivant dans les quartiers de Makélékélé, Bacongo, Moungali et Talangaï dans le département de Brazzaville sont ciblées, ainsi que celles vivant à Mvou-Mvou dans le département de Pointe-Noire, Makoua et Oyo dans celui de la Cuvette."

Déjà le choix des quartiers ert des villes pose problème : pourquoi juste les quartiers Makélékélé, Bacongo, Moungali et Talangaï pour Brazzaville ? Pourquoi avoir oublié Diata, Moukondo, etc. ? Est-ce parce qu'ils sont réputés être le quartiers des "lissoubistes" ? Et Dolisie ? N'y a-t-il donc pas de pauvres, de femmes enceintes et de vieillards à Dolisie ou à Mouyondzi ? Et puis, la pauvreté ne frappe pas que les femmes enceintes ; il y a aussi les femmes seules qui se battent au quotidien pour nourrir leurs enfants.

Non, sans blague ! Comment les Congolais peuvent-ils se laisser discriminer, diviser de la sorte sans la moindre protestation ? TOUS AUTANT QUE VOUS ETES, PAUVRES D'OWANDO, DE SIBITI, DE DOLISIE, DE MOSSENDJO ET D'AILLEURS, ASSIEGEZ LES TRESORS PUBLICS ET RECLAMEZ VOS 30.000 FRANCS CFA DONNES PAR LA BANQUE MONDIALE ET COMPLETES PAR L'ARGENT DES RESSOURCES DE VOTRE PAYS ! VOUS ETES PLUS DEMUNIS QUE LES PAUVRES DE BRAZZAVILLE ET SURTOUT D'OYO QUI ONT DES FILS QUI TRAVAILLENT AVEC DENIS SASSOU NGUESSO. AU NOM DE QUOI UN VIEILLARD D'OYO VAUDRAIT PLUS QUE CELUI DE MADINGO-KAYES ? AU NOM DE QUOI ? BON SANG ! JE SUIS INDIGNE PAR LE LAXISME DE MON PEUPLE !

Comment la Banque Mondiale peut-elle adhérer à un tel projet discriminatoire et honteusement pervers ? Cette institution, en cautionnant l'opération "LISUNGUI" vient de perdre pour toujours le peu de dignité qui lui restait à mes yeux.

Au nord, on s'attend toujours à retrouver Oyo même si on oublie Owando et nous savons que tous les habitants d'Oyo bénéficieront du projet "LISUNGUI", femmes, enfants, jeunes, vieillards - parce que c'est la ville sainte présidentielle où vivent les membres de la TRIBU ELUE. C'est contre ce tribalisme que je me bats, contre ce genre de comportement inhumain, limite nazi comme si Denis Sassou Nguesso avait programmé une "solution finale" pour les autres ethnies du Congo. Denis Sassou Nguesso est un criminel politique avant d'être un criminel tout court. Pourquoi juste quelques vieillards ciblés dans quelques quartiers ? Tous les Congolais, vu le budget de l'Etat et le boom pétrolier qui se profile, peuvent recevoir au moins 30.000 francs cfa par mois. Il faut que Denis Sassou Nguesso arrête de diviser les Congolais en privilégiant quelques-uns là où une véritable république devrait parler du droit de tous. Et avec ça, ça se prétend sage, ça veut résoudre les problèmes chez les autres - alors qu'on est un monstre pour son propre peuple !

CONGO BRAZZAVILLE, (CONGOSITE) - Le directeur des opérations de la Banque mondiale (BM) pour les deux Congo, Eustache Ouayoro, et le ministre d’Etat, ministre congolais des Finances, Gilbert Ondongo, ont procédé le 19 février à Brazzaville, à la signature de plusieurs accords, dont celui portant sur la mise en œuvre du projet «Lisungui».


Eustache Ouayoro et Gilbert Ondongo
Eustache Ouayoro et Gilbert Ondongo
Le projet consiste à fournir une aide de base de 10 000 FCFA par mois et une allocation de 5 000 FCFA supplémentaire par enfant. Il prévoit également d’octroyer 10 000 FCFA aux personnes âgées démunies. 

Ce projet concerne cinq mille ménages pauvres, des femmes enceintes et des enfants de moins de 14 ans. Environ mille personnes âgées vivant dans les quartiers de Makélékélé, Bacongo, Moungali et Talangaï dans le département de Brazzaville sont ciblées, ainsi que celles vivant à Mvou-Mvou dans le département de Pointe-Noire, Makoua et Oyo dans celui de la Cuvette. 

«Le projet Lisungui est le plus novateur de l’ensemble des opérations de notre portefeuille, car c’est la première fois que nous préparons une opération de cette nature. Il s’agira d’une opération de type filet de sécurité qui est nécessaire pour adresser les questions d’extrême pauvreté que les approches traditionnelles n’arrivent pas à endiguer», a indiqué M. Ouayoro. 

Outre le projet Lisungui, les deux parties ont signé l’accord relatif au développement du système de santé au Congo. Sa mise en œuvre nécessitera un financement de près de 60 milliards FCFA et devra favoriser la disponibilité de médicaments de qualité à des prix abordables pour les Congolais. 

Un accord sur le financement additionnel du Projet de développement agricole et de réhabilitation des pistes rurales (PDARP) a également été signé. Ce financement supplémentaire devrait permettre de consolider les acquis du financement original afin d’augmenter le nombre total de bénéficiaires. 

Cette nouvelle phase sera aussi l’occasion pour les deux parties de réfléchir aux perspectives de développement de l’agriculture, afin d’accroître la contribution du secteur à l’économie nationale et à la réduction de la pauvreté en milieu rural.

Valentin Zongo et Gilbert Ondongo signant l'accord
Valentin Zongo et Gilbert Ondongo signant l'accord
Par ailleurs, le ministre des finances a signé un accord de prêt avec le représentant de la BAD pour les deux Congo, Valentin Zongo, en vue d’aménager la route Ndéndé-Doussala (Gabon) -Dolisie (République du Congo). Ce projet qui est évalué à 163,58 milliards sera conjointement financé par la Banque africaine de développement (BAD) à hauteur de 46,14 %, le Congo pour 71,45 milliards et le Gabon pour 14,231 milliards FCFA. 

La première phase du projet portera sur le bitumage de 49 km de route entre Ndéndé-Doussala et de 93 km entre Dolisie et Kibangou, au sud. Elle inclut également la réhabilitation de 130 km sur la section en terre comprise entre Kibangou et Ndongo, à la frontière du Gabon. La réalisation d’aménagements connexes aux tronçons routiers principaux ainsi que la mise en œuvre de facilitation du transport sont également prévues. 

La seconde phase concernera le bitumage du tronçon en terre restant entre Kibangou et Ngongo, l’aménagement de la voie de contournement de la ville de Pointe-Noire et des ports secs de Dolisie et Ndéndé. La mise en œuvre de mesures de facilitation de transport centré sur l’application effective de l’accord de transit entre les deux pays fait aussi partie des travaux à exécuter. 

Quand l'identité et la mémoire résistent à la pire des souffrances, elles finissent par nous ramener chez nous, en terre promise des ancêtres et là, nous ressentons la plénitude de notre être car nous devenons UN avec nos origines, UN avec nos ancêtres, UN avec tout notre passé qui nous est relié par nos gènes qui content l'histoire de la terre devenue chair et vie au travers de nos petites personnes. Marie-France Massembo, descendante guadeloupéenne, d'Anatole Massembo, un des derniers Kongos déportés lors de la traite des esclaves en 1860, est revenue en Afrique, sur la terre qui a donné vie à son arrière grand-père. En Guadeloupe, sa famille s'est attachée à ses origines par des chants kongo transmis de génération en génération et par la conservation de la mémoire de l'histoire familiale. Elle a fini par fouler la terre sacrée des ancêtres, la terre Kongo. Son histoire est digne de celle d'un descendant de Nkounta Nkinté.

D'aucuns diront mais pourquoi LDM ne parles-tu pas de Congo ; je leur répondrai que dans ce temps-là, celui d'Anatole Massembo, nous avions encore affaire au royaume du Kongo et dans la mémoire de Marie-France, c'est la culture kongo qui la rattachait à son histoire, à son passé, à son ancestralité et non le Congo actuel. D'ailleurs, il est question des Portugais qui ont foulé les premiers le sol du royaume du Kongo. En découvrant le Kongo de ses ancêtres, elle a forcément fait connaissance avec le Congo, avec notre Congo qui a beaucoup perdu de sa véritable identité qui nous aurait permis de vivre en paix, en harmonie et en bonne intelligence, les uns avec les autres. De toute façon, Marie-France le dit bien dans la vidéo (écoutez bien) : "Je me sens kongolaise, ... et congolaise".

Plus le lien avec les racines est puissant, plus nous sommes fort vis-à-vis de l'étranger et, en restant nous-même, nous résistons à la corruption spirituelle qui est à la base de la destruction des nations.

Nous le disons, encore et encore : nos solutions ne sont pas dans le futur ou le présent mais dans notre passé. Marie-France a fait son voyage initiatique et va désormais vivre en paix avec l'histoire et avec elle-même. Elle a retrouvé la terre qui a fait ses gènes, la terre de vie, la terre des ancêtres que nous détruisons parce que nous avons perdu les liens avec le passé, les liens avec nous-mêmes...


projet-de-mosquee-du-qatar-a-brazzaville.jpg

Il y a deux visages de Denis Sassou Nguesso : l'un crie "assez, le feu en république centrafricaine !" et l'autre fait de larges sourires au Qatar et à l'Arabie saoudite qui ont décidé d'islamiser le Congo par tous les moyens. Ce n'est pas pour rien que Dos Santos vient d'interdire l'islam dans son pays car il a bien senti que s'il ne prenait pas une décision radicale, son pays se retrouverait piégé par la culture de la violence islamiste qui est aussi une culture esclavagiste. Nous disons à Sassou et à ses complices que le Congo ne sera jamais un pays islamiste. Le destin de la plus grande mosquée d'Afrique centrale est la destruction si le mastodonte de l'Alima ne l'arrête pas. En introduisant le péril salafiste dans notre pays, le monstre de l'Alima parie sur une politique du chaos. Ils sont déjà 800.000 et si cela continue, le Congo va basculer et devenir une république islamique...

Que Sassou tire les leçons de la RCA où musulmans et chrétierns s'affrontent. Dans leur furie, les Anti-Balles-Ak détruisent toutes les mosquées et ne veulent plus vivre avec leurs frères musulmans avec lesquels ils cohabitaient en paix depuis des années. Nous ne voulons pas que le Congo en arrive là.

Ce n'est pas à Oyo qui n'a pas de mosquée que Sassou a autorisé la construction de la plus grande mosquée d'Afrique centrale qui comprendra des écoles coraniques - alors que nous avons besoin d'écoles laïques au Congo. Nous ne voulons pas que la charia soit enseignée à nos enfants et, pour preuve, l'école à un milliard de francs cfa construite en Chine par notre monarque obtus n'enseignera pas le kimuntu mais la culture chinoise.

Sassou est un vendu qui vend à son tour le Congo aux islamistes d'Al Qaïda en leur conférant la nationalité congolaise et en leur distribuant des passeports diplomatiques. Nous ne voulons pas demain être obligés de désislamiser le Congo par la force car l'islam et sa prédation économique contribuent à étouffer notre peuple. Nous avertissons ceux qui veulent islamiser le Congo par tous les moyens que le Congo n'est pas une terre islamique et ne le sera jamais. Pendant qu'il est encore temps, arrêtez vos projets funestes si vous ne voulez pas que ce qui se passe en Centrafrique advienne au Congo.

Comme la christianisation hier, l'islamisation du Congo aujourd'hui procède à la destruction de notre identité bantoue, à la dénaturation de notre kimuntu-bomoto originel. Nous avons beaucoup perdu depuis que les allogènes sont venus nous imposer leurs cultures ; cela a conduit à notre aliénation qui a permis que la domination des Congolais par les étrangers soit possible.

Comme André Matsoua et tous les résistants du peuple congolais avant nous ont lutté contre la pénétration coloniale française, nous promettons de résister par tous les moyens à cette culture de la servilité que Sassou nous impose. De toute façon, Sassou ne sera pas éternel : nous prendrons le temps de défaire tout ce qu'il a fait en mal un jour. EN COMMENCANT PAR CETTE SATANEE MOSQUEE QUI VA DENATURER LE VISAGE DE NOTRE CAPITALE ET LANCER UN APPEL D'AIR A TOUS LES TERRORISTES DU MONDE ARABE...

Cher compatriote, bonjour. Je viens de lire avec grand intérêt votre commentaire. Il y a des thèmes comme la diaspora, Sassou, le PCT, moi (présence en France et projets). Je vais commencer par ce qui me concerne personnellement : je suis  en France parce que j'ai été outré par des injustices dans mon propre pays ; j'ai vu des amis être recrutés sur des bases ethniques alors que moi, major de ma promotion, je longeais les murs et quand j'ai failli être enseignant à l'université, on a changé les stencils pour mettre quelqu'un d'autre à ma place. Ceci explique pourquoi ils m'ont laissé venir en France - alors que je voulais rester dans mon pays. De nombreuses raisons expliquent rationnellement ma présence en France. Je dois dire que je suis quand même le premier Congolais poursuivi par le pouvoir de Brazzaville à l'étranger (deux ans de procès : 2009-2011, le procès commença le même jour que celui fait à De Villepin par Sarkozy, dans le même tribunal de grande instance à Paris - alors que j'habite Lyon), j'ai reçu des menaces, ma famille aussi et même des personnes qui ont le même patronyme que moi sont inquiétés mais cela ne m'empêche pas de venir chez nous où j'ai été en 2008 pour voir ce qui s'y passe - bien entendu, je n'avais pas encore été identifié clairement et fiché comme je le suis aujourd'hui.

Je prépare mon retour pour ne dépendre de personne quand je reviendrai et je vais bientôt rentrer au pays. Cependant, il faut se souvenir de De Gaulle qui a lutté en exil pendant l'occupation ; il n'est donc pas totalement juste de croire que tous les résistants doivent se trouver à l'intérieur du pays. Par contre, la coordination entre la résistance extérieure et la résistance intérieure manque cruellement. Nous nous battons et contre le système et contre l'ego de nos propres frères. Nous sommes très proches de "quelque chose" d'important. JE VOUS DEMANDE DE FAIRE DES RECHERCHES PARMI MES 2280 ARTICLES : IL Y A DES VRAIS PROJETS DE SOCIETE DANS TOUS LES DOMAINES ; JE NE CITERAI QUE MON PROJET DE POLES UNIVERSITAIRES ADAPTES AUX RESSOURCES DU PAYS (PETROLE, MINERAIS, FAUNE, FLORE, HYDROGRAPHIE, OCEANOGRAPHIE, ETC). REGARDEZ TOUT CE QUI A TRAIT A L’UPIERAD.

Pour la diaspora, à ce que je sache, plusieurs de nos frères sont prêts à revenir au Congo mais dans le contexte tribal de Sassou, ils savent qu'ils auront moins de chance d'être appréciés à leur juste valeur : c’est le tribalisme qui empêche de nombreux Congolais de retourner dans leur pays qu’ils ont fui pour certains à cause du coup d’Etat perpétré par Sassou en 1997. La diaspora est un atout : elle permet à de nombreux compatriotes de l'intérieur de survivre car elle envoie chaque année des milliards de francs CFA aux familles.

Ensuite le PCT : personnellement, je n'ai jamais écrit nulle part qu'il fallait dissoudre ce parti dévoyé par Sassou  qui en a fait un parti familial alors que sous Marien Ngouabi, c’était un parti national. Il faut juste qu'il redevienne le parti créé par Marien Ngouabi, fils du Congo qui aimait son pays. Le P.C.T. doit placer l’intérêt national au-dessus de l’intérêt d’un seul homme. Je vous signale que Sassou n’est pas Dieu, lui qui se permet de prendre un milliard de francs cfa pour construire une école en Chine – alors que nos écoles sont honteusement délabrées. Vous savez bien que la Chine est deuxième puissance économique mondiale et cette sollicitude mal placée de Sassou montre qu’il décide l’argent du pays comme il le veut sans en référer à personne – comme si l’argent de l’Etat était à lui ! Non, je suis pour la JUSTICE et je n’en ai pas la moindre honte.

J’AI UNE VISION DU CONGO CLAIREMENT EXPRIMEE. IL VOUS SUFFIT DE PRENDRE LE TEMPS DE ME LIRE.

Je vous rappelle que SASSOU A FAIT UN PROCES A PASCAL LISSOUBA A PROPOS DE SON HOTEL PARTICULIER PARISIEN QU’IL CONSIDERAIT COMME UN BIEN MAL ACQUIS (C’EST LUI QUI A COMMENCE AVEC L’AFFAIRE DES BIENS MAL ACQUIS AU NIVEAU JUDICIAIRE MAIS QUAND C’EST SON TOUR, CIRCULEZ, IL N’Y A RIEN A VOIR) – MAIS COMME LES CONGOLAIS ONT LA MEMOIRE COURTE, ILS ONT OUBLIE ! JE NE COMPRENDS QUE L’ON PUISSE A CHAQUE FOIS EPROUVER DE LA PITIE POUR CET HOMME QUI N’EN EPROUVE PAS POUR SON PROPRE PEUPLE – ALLANT JUSQU'A DISTRIBUER L’ARGENT DU CONTRIBUABLE A DES ESPAGNOLS QUI N’AVAIENT RIEN DEMANDE.

Croyez-vous que les milliards donnés à la Côte-d’Ivoire et à tant d’autres pays africains – sans le moindre document de prêt signé seront un jour récupérés par le peuple congolais ? Même Obama n’a pas un tel pouvoir. Et tous ces prêts se font alors que nous-mêmes manquons de tout et importons même la tomate ! Et vous dites que cet homme qui a eu tant de pouvoir n’a pas de comptes à rendre ? Des grands pouvoirs impliquent des grandes responsabilités et des grandes responsabilités imposent de rendre des comptes aux justiciables. Il est incompréhensible que même des présidents comme Jacques Chirac ou Nicolas Sarkozy aient eu maille à partir avec la justice alors que lorsqu’il s’agit de Denis Sassou Nguesso, vous dites : « Laissez-le… » ! N’est-ce pas, lui, Sassou, qui s’acharne sur le colonel Marcel Ntsourou ? Mais où est donc passé votre sens de la justice, cher cadet ?

Nous n'avons pas l'intention de faire une chasse aux sorcières : il faut qu'il soit fait dans notre pays œuvre de justice comme partout ailleurs (à ce propos, beaucoup de sud-Africains reprochent à Mandela d’avoir failli car la communauté blanche détient encore la plus grande partie des terres fertiles et même la faune sud-africaine a été privatisée au travers de nombreux parcs privés) ! Quand on détourne des milliards de dollars d'argent public, on est coupable de la mort d'enfants, de femmes, de vieillards, du chômage, du fait qu'il n'y ait pas d'eau potable, etc. Donc, je ne suis pas d'accord avec vous pour continuer avec un pays où la justice ne passe pas car c'est la justice qui rend une nation démocratique. Autrement, c'est un simulacre de justice et la justice qui ne profite qu’aux forts est une dictature ; cela se ressent parfois en Occident pour ne pas citer des exemples concrets. Le manque de justice conduit inéluctablement à un sentiment de frustration et ce dernier finit par exploser en révolte populaire.

 

Croyez-moi, Sassou n'avouera jamais ses fautes et même s'il le faisait, à quoi cela servirait-il s'il ne peut pas y répondre ? C'est ce sentiment d'impunité absolue qui a détruit notre pays où ceux qui n'ont rien fait sont au contraire arrêtés, assassinés, massacrés ! Je ne comprends pas comment vous pouvez être contre la justice - alors qu'elle est le socle de toute nation qui aspire à la démocratie. Je suis un homme qui ne fait pas de sentimentalisme en politique. Reprendre ce qui a été volé au peuple, n'est-ce pas le bon sens qui nous le recommande ? J'aimerais, cher cadet, comprendre votre vision de la justice car U tunga SI ne peut se faire dans l'injustice et l'arbitraire - et nous disons bien que la justice n'est ni la vengeance, ni le règlement de compte encore moins une chasse aux sorcières. LA JUSTICE EST LA JUSTICE ET NUL NE PEUT ETRE AU-DESSUS D'ELLE SINON ELLE PERD TOUT SON SEL...

Même si en 2016, le mastodonte Sassou, frappé par la grâce qui vient de mettre à genoux pour un moment son neveu Wilfrid Nguesso aveuglé par l'Evangile de la culpabilité, quittait le pouvoir par la pointe des pieds que lui et son clan n'auront pas fini de solder leurs comptes avec le Congo. Nous avons un sérieux contingent à purger avec les Sassou & Nguesso : ils doivent ramener dans les caisses de l'Etat l'argent volé au peuple congolais. Il est vrai qu'ils ne ne le feront pas sans une l'exercice d'une force de coercition.

Nous sommes au courant de la crainte suscitée par la perte du pouvoir au sein du clan qui redoute de ne plus être capable de récupérer son argent mal acquis dissimulé en Europe et ailleurs - à l'exemple de ce que les Mobutu et Bokassa, entre autres, ont subi. Aussi Sassou crée-t-il des zones économiques "spéciales" pour dissimuler ce pognon mal acquis dans des projets économiques. Vous le savez aussi bien que moi que Sassou a déjà transformé une partie des milliards volés en vaches, chèvres, chevaux, autruches, usines à l'intérieur du pays.

Certes, il y a bien l'affaire des biens mal acquis  qui traîne étrangement les pieds en suivant la route de la justice française mais doit-on encore rappeler que les biens mal acquis ne le sont que parce qu'il y a de l'argent mal acquis et, vous, Occidentaux, Qataris, Chinois, paradis fiscaux, savez que l'argent que les Sassou & Nguesso ont mis dans vos banques, nous appartient et qu'il faudra le restituer au peuple congolais.

Avec les milliards de dollars mal acquis, les Sassou & Nguesso ont des biens mal acquis au Congo et dans le monde entier au point qu'il faudra un jour créer une commission spéciale pour aller récupérer l'argent du Congo placé dans du béton, dans des entreprises et dans des comptes offshore et nous savons qu'il y a de quoi faire du Congo un pays émergent en une seule année. Il y a donc du travail pour le nouveau régime qui supplantera celui des Sassou & Nguesso : il faudra rendre justice au peuple congolais.

Nous savons ce que nous ferons des biens mal acquis à l'intérieur du Congo, à l'instar de ce que les Français ont fait des châteaux des ducs, des comtes et des rois : des écoles, des hôpitaux, des hospices, des orphelinats, des dispensaires, bref, des bâtiments publics car nous savons que ces immeubles ont été acquis avec l'argent du Congo. Il ne s'agit pas de faire une chasse aux sorcières mais de rendre justice à un peuple bafoué, spolié et escroqué par une seule famille depuis plus de trente ans et puis on farfouillera aussi dans le clan car il y a des traîtres partout.

Il s'agira de faire de cette famille de voleurs un exemple afin que plus jamais l'histoire ne se répète : il ne peut y avoir de démocratie sans crainte de la justice et pour qu'il y ait crainte de la justice, il faut qu'elle sévisse, qu'elle frappe, que sa main ne tremble pas et nous n'avons pas le choix de ne pas commencer par changer de système jucidiciaire car celui qui trahit notre pays est à la botte d'un clan au pouvoir. Ce n'est même pas de la justice, c'est du terrorisme juridique, du gangstérisme d'Etat au travers du droit et nous devons y mettre fin.

Ceci peut vous paraître utopique mais, croyez-moi, je sème des idées dans l'esprit du Congo et je sais que toute personne qui sème finit par récolter, par moissonner et, cette moisson-là, nous la ferons ensemble en bons républicains, en vrais démocrates épris de justice. C'est une question de temps. Tout ce qui a été acquis par le biais de l'argent volé au peuple appartient au peuple ; il est donc de notre devoir de récupérer ce qui nous revient de droit. DE DROIT ! NOUS NE DEMOLIRONS PAS UNE SEULE PIERRE MAL ACQUISE AVEC L'ARGENT DU PEUPLE : NOUS EN FERONS UNE PIERRE DE JUSTICE...

TEL UN BON PELOTON D’EXECUTION LE PCT SUIVRA LES ORDRES

 

(A Mes frères LION DE MAKANDA et MOLEKI NZELA, suite à vos Articles sur

le déterminisme au PCT par rapport à 2016 / Sur OverBlog et mwinda.org)

 

Non. Non, j'ai bien peur qu'il n'y ait pas fronde au Parti Congolais du Travail (PCT). Ce n'est pas tant un problème de courageux que d'affreux poltrons.

C'est une question de dynamique : de projection, d'anticipation et d’adaptation. En effet, paradoxalement, le PCT originel - je n'ai pas dit marxiste socialiste -, est mort avec la fin non glorieuse des conservateurs.

Ces "vieux dinosaures" représentaient les "amis de 30 ans" de l'homme de masses et auraient pu se prévaloir d'une certaine légitimité d'entreprendre en ces heures de déterminisme décisif de notre pays. Le feuilleton des Congrès gémellaires des Conservateurs et des Rénovateurs (la mouvance

répondant à la direction du Chef) avait été réglé par décision militaire. Il nous ait rappelé que mission fut confié au chef d’État-Major de l'époque d'arrêter cette agitation propre à un parti politique (excusez du peu). Ces hommes, fussent-ils des personnages ayant une parcelle de responsabilité dans le désastre organisationnel systémique de notre pays, avaient pour eux la légitimité que leur conférait l'histoire du militantisme. Ils auront été de tous les bons coups (mauvais ?) du Parti Congolais du Travail.

Depuis que leur tête de proue (Lékoundzou) n'est plus état de mener la lutte interne au parti, ses "soldats" sont entrés dans les rangs. Et, pour certains, faire allégeance aux lobbies contrôlés par la famille présidentielle, notamment ceux des enfants et neveux manageant des domaines sensibles, était une question de survie politique ; pour d'autres, c'est la frustration d'avoir perdu un siège, un pan de pouvoir. Il n'y a donc plus de courants visibles au Parti Congolais du Travail (PCT). La dernière démonstration de force assassine dans l'affaire Tsourou Marcel a fini par dissuader toute velléité de contradiction.

Voici une lecture de la marge gravitationnelle de 2 ou 3 lobbies donnés dans ce système : il y a 14 ans, au sortir de la guerre, revenu à Brazzaville pour enfin terminer mes études de Lettres, j'ai assisté au mariage d'un cousin, fils de ministre, à l’hôtel Méridien. Le camarade ministre avait invité bon nombre de ses vieux compagnons de lutte ; cependant, de toutes les invitations lancées, un seul centre d'influence avait répondu présent : le lobby d'Ambroise Édouard Noumazalaye. Ledit politique s'était fait représenter par sa femme. Le groupe de Mvoumba n'avait pas répondu présent, celui de Lékoundzou non plus...

 

 

Il était l'un des plus grands artistes de sa génération, un homme qui alliait talent de composition et qualité exceptionnelle de chant, tout en élégance car il adorait la sape. L'orchestre Viva la Musica l'a fait découvrir au grand public avant qu'il ne s'illustre dans son propre groupe Victoria Eleison. Il laisse une discographie abondante avec de nombreux succès comme Ngonda, Dikando, Nzinzi, Sans préavis, Kimpiatu, etc.

King Kester Emeneya est mort à Paris ce 13 février 2014. Nous rendons hommage à cet artiste de talent dont les chansons restent intemporelles tellement elles semblent appartenir à un registre qui flotte hors du temps. Nos condoléances à la famille de l'illustre disparu qui a bercé notre jeunesse de sa musique. Il est à juste titre l'un des fondateurs de la rumba moderne qui a su mêler à la musicalité africaine d'autres rythmiques qui en ont fait une musique du monde. Chapeau, l'artiste !

Nous venons de créer une catégorie EDITORIAL afin de traiter de sujets plus généraux et plus globaux. Cette rubrique nous est apparue comme une nécessité afin d'élargir la vision politique de nos compatriotes. En effet, l'histoire du Congo ne se joue pas à la marge de celle du reste de la planète, ce qui se passe à Brazzaville pouvant être déterminé à Paris ou ailleurs.

L'histoire du monde a une logique que dessinent les financiers, logique que les industriels traduisent sur le plan concret pour déterminer ce que vous allez consommer tant sur le plan de la pensée que sur le plan physique et au-dessus de tout ceci, vous avez un courant idéologique dans lequel s'engouffrent les religions, les doctrines de toutes sortes, l'occultisme, la vision de domination planétaire d'une certaine catégorie d'individus qui dessinent notre histoire sans jamais apparaître dans les livres d'histoire. Enfin, vous avez les hommes politiques qui ont le rude travail de maintenir le troupeau humain dans le giron de l'obéissance de la loi - sans toujours avoir les moyens d'exécuter leurs politiques faute de moyens financiers tenus par les banquiers et les financiers internationaux. La politique n'est pas un monde à part mais un domaine qui essaie de gérer les relations globales d'une nation et celui qui tient le fouet de la décision n'est pas forcément cela qui apparaît en avant-plan. Si vous observez bien, à peu près tous les gouvernements de Droite ou de Gauche en France ne parviennent pas à appliquer leur politique - comme si les hommes politiques étaient des produits jetables. C'est ce fouillis qu'il nous faudra tenter de comprendre afin d'expliciter pourquoi ce monde va à la dérive, l'Afrique noire encore plus vite que les autres parties du monde.

L'actualité en ce moment, c'est l'Angleterre  qui a les pieds dans l'eau. De fortes inondations ont plongé le Royaume-Uni dans une situation qu'il n'avait pas connue depuis plus de deux cent cinquante ans selon les spécialistes. Il est évident que les Anglais se mettront à faire plus attention au changement climatique qui n'est qu'une conséquence de l'industrialisation forcenée de l'Europe et de sa fille l'Amérique. Cependant, comme les puissances du monde disent toujours qu'elles ne sont pas prêtes à changer leur mode de vie qui confine à la consommation effrénée de la substance de notre monde de sorte que 20% de la planète engloutissent 80% des ressources planétaires, il n'y a rien à espérer à moins d'une grave catastrophe qui frapperait les esprits.

Avec les inondations, les terres s'appauvrissent car l'eau de mer par son sel rend les terres impropres à la culture agricole. Or, la nourriture, personne ne peut s'en passer. Les terres fertiles vont prendre de plus en plus d'importance et c'est même déjà le cas puisque des banques achètent des terres en Afrique provoquant le dépeuplement de certaines zones habitées pendant des millénaires par des autochtones. Nous voyons bien comment les Chinois menacés par la désertification lorgnent sur nos terres fertiles en se cachant derrière des projets farfelus comme s'ils pouvaient nous apprendre à planter  une tomate.

L'actualité c'est aussi l'Ukraine qui connaît une crise à cause de l'opposition des champs de la politique et de l'économie : politiquement, la Russie veut maintenir l'Ukraine dans son giron pour éviter de voir l'OTAN pointer ses missiles à sa frontière mais d'un autre côté, il y a ceux qui veulent entrer dans l'Union Européenne pour des motifs économiques. Les deux visions de l'Ukraine s'affrontent et rien ne garantit que la Russie gagnera cette guerre - même si elle tient économiquement l'Ukraine. La Russie qui par ailleurs est aussi engagée dans le conflit qui secoue la Syrie depuis plus de trois ans et qui a déjà causé d'importantes pertes humaines sans compter les milliards de dégâts matériels mais dont on ne voit pas encore se profiler à l'horizon la moindre solution tangible. Les Russes ont perdu la face en Lybie en se faisant avoir par la France et les Etats-Unis mais ce coup-ci, ils ont décidé de prendre leur revanche. Le conflit en Syrie sert les intérêts des lobbies militaro-industriels tout en préparant l'atteinte d'objectifs purement politique.

La Syrie est le terrain où se livre une guerre dont vous ne voyez pas les ressorts : abattre ce pays porterait un coup fort au Hezbollah et ouvrirait la voie à une attaque de l'Iran - ce que certains ont compris et veulent empêcher ; ce qui fait que la Syrie bénéficie de l'aide de plusieurs alliés : Hezbollah, Iran, Russie, etc. Tout ceci profite surtout à un pays de la sous-région : Israël qui est tranquille pendant que le Hezbollah se préoccupe de dépendre son allié syrien.

La question à résoudre est celle de comprendre pourquoi les Russes qui sont des Européens refusent d'intégrer l'OTAN et l'Union Européenne. C'est là où il nous faudra comprendre comment se créent les oppositions qui profitent avant tout aux lobbies des armes qui ont besoin de créer des oppositions pour ensuite les transformer en guerres afin de vendre des armes. L'Amérique a besoin de s'inventer des ennemis pour faire marcher son industrie militaire. Après avoir fait un semblant de paix avec la Russie qu'il a fallu se créer des ennemis : Irak, Lybie, la Syrie, l'Iran qui finira un jour par être attaqué mais avant cela, on affaiblit ses alliés (Hezbollah, Syrie).

En Afrique, au-delà des conséquences de la révolution de jasmin dont on a du mal à goûter les fruits, il faudra tirer les leçons de la crise centrafricaine. Si le Qatar et l'Arabie Saoudite pensaient qu'il était possible de coloniser l'Afrique centrale par le biais de la religion, il faudra que ces deux pays révisent leur stratégie : nous ne sommes plus à l'époque où l'on pouvait imposer la religion par la force et contrairement à ce que l'on prétend, il n'y a pas en Centrafrique une épuration ethnique mais une épuration religieuse (on vous tue à cause de votre religion et non à cause de votre ethnie) : les Anti-Balles-Ak (pour les désigner comme il se doit) sont avant tout des animistes bardés de fétiches qui, on l'admet, sont plus proches des chrétiens que des musulmans dont l'intolérance et la brutalité ont fini par renvoyer les Centrafricains à leur véritable identité animiste qui leur a permis de renverser la situation. Il s'agit à présent d'arrêter la furie des Anti-Balles-Ak et il faudra qu'ils passent d'abord d'une organisation militaro-défensive à une organisation politique car pour l'instant, personne ne représente politiquement les Anti-Balles-Ak et tant que ce sera le cas, ils seront difficiles à stopper car il n'y a pas assez de forces armées en RCA pour un tel dessein, le pays étant très vaste. Il ne faudra pas simplement juger les Anti-Balles-Ak mais aussi se pencher sur le cas de Michel Djotodia et de Noureddine Adam qui ont créé cette situation chaotique. Ils doivent être arrêtés et jugés par la CPI comme de nombreux chefs de la Séléka qui est la cause de ce qui se passe aujourd'hui en RCA où musulmans, chrétiens et animistes vivaient en bonne intelligence.

L'Afrique est à un tournant. Elle doit apprendre à accepter l'alternance politique ou demeurer dans la dictature et les puissances du monde auront une grande responsabilité si elles ne s'interposent pas contre les dictateurs qui essayeront de se maintenir au pouvoir en dépit des constitutions. En effet, si les constitutions ne sont pas respectées, cela signifiera que l'esprit du droit canon a du mal à prendre en Afrique - ce qui finira un jour par conduire l'Afrique à rechercher d'autres voies de développement que celles proposées par le mimétisme des modèles occidentaux. L'Europe, au nom de ses intérêts, peut très bien se contenter de dictatures en Afrique mais qu'elle sache que cela aura toujours un prix : l'immigration qu'elle nie politiquement mais dont les industriels ont besoin pour faire du bénéfice sur capital afin de satisfaire les actionnaires. L'Europe ne peut d'un côté favoriser les dictatures au nom de l'intérêt économique (matières premières bon marché) et de l'autre ne pas supporter l'immigration d'Africains qui se cherchent des portes de survie pour eux et pour leurs familles.

Sur le plan strictement financier, ce qui se profile c'est la dématérialisation de la monnaie  doublée d'un contrôle intégral des populations (ce qui se fait déjà autrement au travers des outils de communication). Les banquiers financiers internationaux, si rien n'y fait, finiront par imposer la monnaie numérique. Vous n'aurez plus accès à l'argent papier qui a remplacé l'argent dont l'étalonnage se faisait sur l'or et l'argent. Face à la crise banquière, si l'élite qui tient les finances ne parvient pas à provoquer des guerres qui leur permettront de rebondir, ils essayeront d'imposer la monnaie numérique. D'ailleurs, il n'y a que 5% des échanges en Europe qui se font avec de l'argent papier, le chèque qui ne coûte pourtant rien étant de plus délaissé par ailleurs. L'argent a été déconnecté de l'or parce qu'il n'y avait plus assez de ce métal pour garantir la monnaie ; aujourd'hui, les financiers américains redoutent que la valeur du dollar déjà menacé par l'euro s'écroule provoquant la plus grosse crise économique de tous les temps. La monnaie numérique serait une solution qui pourrait éviter cette catastrophe qui se profile à l'horizon.

Au niveau industriel, les ingénieurs vous préparent déjà ce que sera le monde de demain, un monde qu'ils façonnent sous la baguette du financier international qui ne pense qu'à s'enrichir de plus en plus vite  et, tant pis si la planète en souffre, tant pis si la faim gagne le monde. De toute façon, il faut s'attendre à ce que les banques spéculent de plus en plus sur les matières premières y compris la nourriture. Il en résultera des émeutes, des bouleversements qui pourraient très bien servir la cause du gouvernement mondial qu'ils appellent de tous leurs voeux.

C'est dans ce dédale complexe que nous allons asseoir notre éditorial - sans négliger ce qui se passe au Congo, un pays dont se disputent deux grandes puissances : la France et la Chine. De toutes les façons, Sassou ne vaut que par rapport à ses alliances et ses soutiens internationaux qui  sont nombreux. Denis Sassou Nguesso est avant tout un produit de la finance internationale qui agit au travers de multinationales comme Total-ELF-FINA pour dépouiller le Congo de toutes ses richesses. L'ignorer, c'est ne rien comprendre à la politique car nos indépendances ne sont que factices. Tant qu'il aura de tels soutiens, il sera très difficile de le faire partir du pouvoir. En effet, il faut se demander ce que gagnerait la Finance internationale à démocratiser l'Afrique en général et le Congo en particulier. Et c'est là, la vraie question à se poser. Sassou n'est qu'un serviteur qui se sert grassement au passage$. Avec un dictateur, il suffit de le corrompre pour qu'il signe les contrats les yeux fermés. Comment se fait-il que Sassou qui n'arrête pas de tuer, de violer le droit international n'est jamais inquiété - alors même que le président du nord-Soudan Béchir l'est ? Cela montre l'importance du lobbying et des réseaux de Denis Sassou Nguesso qui parviennent même à ralentir les procès des Biens Mal Acquis, question de faire en sorte qu'ils atteignent 2017 sans être jugés, dans le secret espoir que la Droite revienne au pouvoir en 2017 en France. La Droite, comme les financiers internationaux, est beaucoup plus tolérante à l'égard des dictatures car ce qui leur importe, c'est d'abord l'intérêt des financiers déguisés en "INTERETS DE LA FRANCE".

Sur le plan extérieur, Sassou compte sur ses alliés pour avoir des armes et un soutien politique international - notamment en s'appuyant sur ses frères francs-maçons ; à l'intérieur, il est fort du soutien de tous les kanis qui lui ont dit qu'il était leur fils et qu'il ne l'avait jamais abandonné - sans oublier ses alliés de tous bords qui vivent sur la dépouille d'un pays qu'on vide de ses richesses. Il a aussi à sa solde magiciens noirs, grands marabouts, sorciers et mages de toutes sortes. Et surtout, il peut compter sur son clan familial très riche qui se regroupera autour de lui en cas de danger. Il s'agit de mieux cerner le rapport de force qui fait que Denis Sassou est inamovible depuis près de quarante ans dans l'arène politique congolaise. Vaincre Sassou ne nous permettra pas de faire tomber le système qui tient le Congo captif et c'est cela qu'il s'agit à présent de démontrer.

Il faut développer l'intelligence globale pour mieux comprendre la marche du monde et voir comment extirper notre pays des pièges dans lesquels il est entrelacé. Nous avons en plus de voir notre pays connecté aux puissances du monde qui font et défont les "gouverneurs noirs" nos propres démons intérieurs qui empêchent l'unité nationale parce que nous n'avons pas encore réalisé les liens véritables qui créent la cohésion nationale. La politique ailleurs fait l'objet de la science politique, une science qui a sa place dans nos pays pour émanciper et les gouvernants et les gouvernés...

logoconf.PNG

                                  APPEL DE LA CONFRÉRIE DES LISSOUBISTES

 

 

Il n’échappe à aucun Congolais, moins encore à tout observateur objectif de la vie politique congolaise, que la situation actuelle d’impasse et de glissement vers une implosion de notre tissu social, est due avant tout au sabotage du Mandat du Professeur Pascal LISSOUBA, Grand Homme de Science, Premier de notre lignée, puis par son éviction par les armes, alors qu’il était titulaire légitime  de la souveraineté populaire.

 

Ce sabotage et cette éviction, n’ont été possibles que par la conjugaison de deux circonstances : le manque de fidélité des compagnons du Professeur Pascal LISSOUBA, chacun d’eux s’étant évertué à trahir ou à rompre les rangs au moment où la bataille pour la liberté exigeait de serrer les rangs, et le manque d’entente, de cohésion, et de stratégie commune avec nos frères KONGOS du Pool.

 

Aussi, la confrérie des frères LISSOUBISTES qui est une société secrète  philosophique et ésotérique,  vise non seulement à réaliser la vision politique du Professeur Pascal LISSOUBA, Grand Homme de Science et Premier de notre lignée, au Congo et en Afrique, mais aussi par un travail minutieux sur nos symboles, à forger des hommes fidèles à poursuivre l’œuvre de Pascal LISSOUBA, et ce, même au péril de leurs vies, et revendique sa filiation avec les Rois et  Sages du royaume Kongo, dont elle est l’héritière des mystères au Sud Ouest du Congo.

 

La Confrérie des frères LISSOUBISTES lance un appel vibrant à tous les Congolais habités par le rêve du professeur Pascal LISSOUBA, à tous ceux qui portent un amour Ardent à cet homme de génie, mal compris par son époque comme tous les grands visionnaires,  et qui veulent comprendre pourquoi il a fallu que la Pierre LISSOUBA fût rejetée, et comment par notre travail  vigilant et incessant, elle redeviendra la principale de l’angle.

 

Notre travail s’articule autour de nos valeurs de Liberté, de Dignité, et de Justice, car nous préférons appartenir à la race de ceux que l’on tue par lâcheté mais que l’on ne pourrait jamais déshonorer de quelque façon, puisque nos âmes respirent le souffle ardent  de la liberté.

 

Le champ est vaste, mais il y a peu d’ouvriers, devenez avec nous les artisans d’un nouveau Congo édifié sur la vision du Professeur Pascal LISSOUBA, Grand Homme de Science, et Premier de notre lignée,  grâce à la discipline, au travail, et à la créativité insufflés au sein de notre Confrérie.

 

Participez avec nous à l’allumage des Trois étoiles croissantes pour éclairer d’une lumière nouvelle, notre pays le Congo, et notre Patrie l’Afrique.

 

Ainsi dit Benjamin MAVOUNGOU

Frère LISSOUBISTE

Porte parole de la CONFLI

www.confli.com

                          «  Fais ce que dois, Advienne que pourra»

CONGO-BRAZZAVILLE : PSYCHANALYSE D’UN PRESIDENT EN FIN DE PARCOURS

Par N’tekolo Menga

------------------------------------------------


Sassou_LN.jpg Sassou Nguesso en vieillissant parle ; il parle beaucoup. En parlant de lui-même, il révèle au monde mais surtout à son peuple sa nature profonde et son véritable trait de caractère. La première piste d’exploration de ce sulfureux personnage tient de la trace indélébile évidente laissée par son contexte de naissance qui procède de la complexité de son univers mental et psychologique. Ainsi, s’est forgé en lui une grille de lecture culturelle en déphasage conceptuel d’avec les paramètres qui fondent les outils d’analyse les plus ordinaires des réalités de notre époque.

Sassou Nuesso est né dans ce qu’il apparaît, selon toute vraisemblance, comme un campement au bord de la forêt du fleuve Alima proche d’un village actuellement  appelé Edou, fait de peuples pêcheurs-cueilleurs. Et là commence toute l’histoire d’un homme dont le profil psychologique cache mal les peines, les complexes et les frustrations accumulées avec le temps. C’est une des clés pour mieux comprendre les ressorts de son fonctionnement d’adulte porté par une perception de la vie plutôt fondée sur un fort désir de vengeance, d’animosité et de peur viscérale à se regarder soi-même à travers le miroir qui est l’autre à la fois différent et complémentaire, et non une menace qu’il faut à tout prix détruire.

Sassou Nguesso répète à l’envi au premier arrivant sinon au dernier de ses hôtes de passage que lui, enfant, a beaucoup souffert, traversant le fleuve Alima à la nage d’une main tandis que l’autre [main] se chargeait de porter les vêtements et le kit scolaire, avant de parcourir une centaine de kilomètres de distance à pieds nus pour rejoindre son école où il apprend à faire avec la langue du colonisateur blanc ; laquelle langue, pour un ex-colonisé, représentait ou représente encore le premier viol de l’intimité de la personnalité du jeune enfant qui aurait voulu hériter du savoir et de la culture souche de ses parents dont la langue maternelle est la moelle épinière.

S’agissant des parents, un fort soupçon raconte que le père géniteur notamment, est porté disparu. Il serait venu ou du Soudan, peut-être de Dahomey du côté de la Côte-d’Ivoire actuelle, ou encore du Benin. Personne, en tout cas officiellement, n’en sait pas davantage. Il ne faut guère espérer que la vérité sur cette zone d’ombre soit connue un jour tant le culte du secret est une des règles d’or de vie de cet homme froid et déformé par son profil de formation de flic à la roumaine.

Ces souvenirs d’une enfance pénible et vécu comme une corvée ne semblent pas avoir été assumés de bon con cœur. Bien au contraire, ils ont visiblement marqué la conscience d’un homme qui en découvrant la vie dans d’autres contrées du Congo de l’AEF où les études l’ont conduit, à savoir Dolisie, à l’époque, petite bourgade bien aménagée et florissante d’un tissu commercial tenu essentiellement par des sujets portugais. Et puis, bien sûr, Brazzaville, la ville capitale qui comparée à ce qu’étaient les villages le long du littoral du fleuve Alima, la vie et l’organisation administrative coloniale offrait déjà une espèce de confort à ses habitants de race noire quand bien même ils étaient traités avec mépris en tant que vulgaires indigènes.

Le jeune Sassou sorti fraîchement des profondeurs de la forêt vierge équatoriale en a sans doute voulu à l’humanité toute entière. Lui que le hasard du destin a laissé éclore dans un environnement de pure nature, hostile et contraignant s’est construit à partir de ce moment-là, le mental du guerrier vengeur. Patiemment, sans annoncer la moindre ambition, il s’est introduit subrepticement dans les cercles du pouvoir par le truchement de l’armée dont la vocation dans une Afrique en recomposition, était de servir de pilier central pour la consolidation des micros Etats en création.

La suite, tout le monde la connaît. Il a sacrifié tout et tout le monde sur son passage : la fraternité, l’amitié, la loyauté, etc… Prêt à tout, ce qui compte pour lui, c’est d’atteindre des buts qu’il s’est fixé. Ni l’instruction reçue, ni le parcours professionnel  n’a pas permis de sédimenter une assise intellectuelle de grande valeur humaniste et ouverte à l’échange, à l’empathie, au désintéressement, ou encore façonné une certaine rigueur morale. Il s’est enfermé dans une bulle, cette forme de refus à se construire une identité qui sublime la vertu comme moyen de dépassement de soi.

Au crépuscule de sa vie, avec une longévité au pouvoir sans pareille dans l’histoire post indépendance du Congo-Brazzaville, aucune bribe, pas la moindre trace d’une pensée politique structurée n’a émergé. Mais, prosaïquement, juste un ramassis de généralités.

Il s’est dédoublé mieux démultiplié, certainement volontairement pour voguer d’un personnage à un autre, en fonction des circonstances et des enjeux, des acteurs en présence et des théâtres d’opérations, toujours tourné vers un but : prendre le pouvoir pour conjurer le sort d’un destin qui a mal commencé ; exercer par propulsion répulsive toute autorité dans un élan maniaco-dépressif qui comble une déficience propre à un trouble de personnalité lié à la recherche d’un repère identitaire perdu ou imaginaire.

Sassou Nguesso, à force de démultiplication, a fini par échapper à l’indispensable connexion avec l’essentiel qui est en chacun : l’être intérieur. S’il sait au millimètre près ce qu’il veut (le pouvoir), il ne sait pas ce qu’il aime. Même pas ses enfants. Il n’en a quasiment élevé aucun. En tout cas, pour ce qui concerne ceux et celles de ses enfants qui se réclament de sa descendance directe, pour la plupart reconnus bien longtemps après leur naissance. Il a fait le choix de ne pas aimer, au risque de tomber amoureux et donc de nourrir de la compassion et du ressenti affectif.

Une question pour le moins iconoclaste peut se poser : Sassou est-il de bonne foi ? Allons-y ! Sassou Denis, devenu Sassou Nguesso Denis, du fond de sa personnalité complexe est peut-être de bonne foi lorsqu’il avance qu’il travaille bien, qu’il a tout donné à ce pays, que ce sont les autres (ceux/celles qui le critiquent) qui seraient, de son point de vue, malhonnêtes et donc de mauvaise foi.

Cette approche d’analyse s’appuie sur la rapide démonstration des lointaines origines des ressorts qui ont forgé le socle intérieur de l’homme Sassou Nguesso. Comment comprendre autrement que lui clame à qui veut l’entendre que les routes, les écoles, les hôpitaux, les aéroports, les sociétés (entreprises) et tout ce qui fait le Congo d’aujourd’hui existent bel et bien. Certes de façon insuffisante et souvent en mauvais état de réalisation ou de fonctionnement, mais ça existe. Pour lui, c’est cela son bilan, positif. Ce que lui n’a pas connu dans sa cuvette natale à Edou.

Sassou Nguesso se sent blessé, offusqué et offensé lorsqu’il lui est fait le reproche sur la pénurie d’eau, d’électricité, de carburant ou encore l’existence des marres d’eau qui rendent la circulation chaotique sur Brazzaville par exemple après une pluie. Il faut l’entendre rétorquer que les gens (le peuple) n’ont aucune raison de se plaindre d’autant que chez lui (entendez sa résidence de Mpila) aussi des délestages d’électricité sont légions et on trouve des marres d’eau sur toutes les voies de circulation à Mpila y compris devant sa fameuse résidence. Cela est bien vrai !

Ne pas le comprendre, c’est passer à côté d’une dimension primordiale qui met en évidence la psychologie d’un enfant, à la naissance livrée aux fourches caudines de la pauvreté et de l’oubli, que l’histoire a hissé à la plus haute marche de l’ascenseur social de son pays pour en faire un Président, hélas dictateur nombriliste de triste mémoire et kleptomane par correction.

Ironie du sort. L’histoire de Sassou finira là où elle a commencé : à Edou. En 2016, après son départ, il y a très peu d’alternatives que ce vieil homme fatigué et chargé de lourds contentieux historiques trouve pour sa retraite un accueil délirant à Madingou, à Lékana, à Hinda,… sinon que de se recroqueviller sur son village qu’il a aménagé en conséquence pour y pratiquer, certainement, de l’élevage de bovins et peut-être par réflexe atavique, un peu de pêche. Peut-on supposer…

Juste retour des choses pour une calamité née.

                                                                    Fait et publié à Brazzaville

 

Le  09 février 2014

Recommander

CONGO : PRESENTATION

CONGO : INFOS SUR LE PAYS :
Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel

Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

Présentation

  • : JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
  • JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
  • : cuisine Santé France Société bébé Politique
  • : Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • : 18/03/2006
  • Contact

Archives

Commentaires

Recherche

Images aléatoires

Calendrier

Août 2014
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>

LDM



IDENTITE

NOM COMPLET : Mouvimat IBOUANGA LOUNDOU
NOM  ADMINISTRATIF : IBOUANGA
PSEUDO: Lion de MAKANDA
SIGNE ASTROLOGIQUE : LION
CLAN TRADITIONNEL : MAKANDA
PASSIONS : LANGUES MORTES,
CIVILISATIONS ANCIENNES,
LITTERATURE, INFORMATIQUE,
 EGYPTOLOGIE,  RELIGIONS,
SPIRITUALITE, CHOSES CACHEES,
SCIENCES (PHYSIQUES ET METAPHYSIQUES).
NATIONALITE : AFRICAINE
MICRO-NATIONALITE : CONGOLAISE
TRES DOMINANT DE CARACTERE : IDEALISTE

UN LION MON DOUBLE

17.jpg

IMAGES_DNCB

Kiki

Eau Très Sale

EauSalePolluée

Eau Impure

Img11

img2

HollandeRegardeAilleurs

Img4

Img7

Img8

Img9

Img10

Img5

JWE LIBRE

Africa_Feu.jpg

Afrique Viande

Amphi.jpg

Eau_Impure.jpg

 

    Femmes_Presidents.jpg

enfants_critiques.jpg

Salete_congo.jpg

Inondations3

RueDeBrazzaville-copie-2.jpg

Inondation----Mpila07a.JPG

Erosion----Casis07l.JPG

brazza-porcherie.jpg

chemindefer-1-.jpg

Inondation----Potopoto-07i.JPG

BzImg5.jpg

jpg-Route-au-Congo.-bis-jpg-1-.jpg

March--DansLaBoue-copie-1.JPG

Erosion----Casis07b.JPG

mama.jpg

Inondation----Bopaka07h.JPG

hp011153.jpeg

 

Bernard-Kouchner-Nicolas-Sarkozy-Mouammar-Kadhafi-1.jpg

ntumi.jpg

joseph-kabila.png

gorille2.jpg

lisb1-1.jpg

 

debat.jpg

 

edithsassoubongoondimba.jpg

beach-brazzaville2-1.jpg

criminels-affaires-beach.jpg

marien-ngouabi.jpg

mmrl-2brazza-28-1.jpg

edith-sassou.jpg

 

plissouba3.jpg

 

clip_image002.jpg

SassouLeCannibale.jpg

Inondations10

Crash4

Inondations3

Inondations11

Inondations14

Inondations35

Inondations30

Inondations31

Inondations5

Inondations32

Inondations38

pollution1

Inondations56

pollution

trans air congo il76-ek-76300 brazzaville 121130 5

Inondations61

Inondations6

Inondations46

Saleté

Inondations70

trans air congo il76-ek-76300 brazzaville 121130 3

trans air congo il76-ek-76300 brazzaville 121130 5

trans air congo il76-ek-76300 brazzaville 121130 2

Inondations36

Seleka.jpg

trans air congo il76-ek-76300 brazzaville 121130 map

302827_343265212438355_14984044_n.jpg

aeroservice il76 ek-76300 brazzaville 121130 6

trans_air_congo_il76-ek-76300_brazzaville_121130_5-copie-1.jpg

197985_343247909106752_617841022_n.jpg

EcolePleinAir.jpg

pollu-tion.jpg

9648_343247932440083_1400810622_n.jpg

13-juillet-2012-1.jpg

431032_221947057903505_311537468_n.jpg

484133_3873402647624_1254604795_n.jpg

292663_334711426594134_5817226_n.jpg

Bains_De_Rue.jpg

FORCE_DU_PEUPLE-copie-2.jpg

Miyibi.jpg

Inondations.jpg

Saletes1.jpg

Youlou.jpg

Inondations2-copie-1.jpg

PoingLevé

Claudia&JoueurDefootTogolais

deforestation

djombo-telesud-juin2013

EtudiantMaincoupée4

Jean-Paul-Pigasse

EmpereurBokassa

OkemaSassouEnPeignoirs

Claudia&Sassou&Footeux

Img10

SassouDevantPresse

Img19

Il y a tout de même de la beauté en Afrique

en général et au Congo en particulier...

source rivière

paysage3

Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés