Commentaires

POUR AJOUTER UN COMMENTAIRE, FAITES UN CLIC SUR LE TITRE DE L'ARTICLE ET POUR NOUS CONTACTER, FAITES UN CLIC SUR "Contact"  à droite, quelques lignes sous la photo du lion, dans la rubrique "Présentation".

D.N.C.B. : PLUS DE 6.000.000 DE PAGES LUES, PLUS DE 4.000.000 VISITEURS UNIQUES, 476 ABONNES *** PLUS DE 1200 COMMENTAIRES,*** PLUS DE 2400 ARTICLES... *** "NOUS SOMMES A 476 ABONNES GRATUITS *** NOTRE OBJECTIF EST D'ATTEINDRE 1000.*** ABONNEZ-VOUS GRATUITEMENT POUR DONNER PLUS D'IMPACT A D.N.C.B. !"

MESSAGE IMPORTANT

 

CONGO, MON COMBAT POUR LA LIBERTE (LDM) 
"CEUX QUI PROFITENT DE L'INJUSTICE D'UN SYSTEME SONT PEU ENCLINS A DENONCER SON CARACTERE INIQUE. IL FAUT SE BATTRE POUR QUE S'INSTAURE UNE VERITABLE JUSTICE SOCIALE AU CONGO. ET L'ETAPE PREMIERE DU COMBAT CONTRE L'INJUSTICE EST SA DEMONSTRATION ET SA DENONCIATION. LA DEMOCRATIE N'EST QUE FILLE DE LA JUSTICE SOCIALE."
LION DE MAKANDA
ABONNEZ-VOUS GRATUITEMENT A LA NEWSLETTER POUR RECEVOIR UN MAIL A CHAQUE NOUVEL ARTICLE DE DNCB ET VOUS SEREZ PARMI LES PREMIERS A APPRENDRE DES TAS DE CHOSES CACHEES SUR LE CONGO !


  ACTUALISEZ LA PAGE D'ACCUEIL POUR LIRE LES VERSIONS CORRIGEES DE NOS ARTICLES...


 

Le président "pigeon voyageur" ou plus grand globe-trotteur du monde qui passe plus d'heures dans les airs qu'à s'occuper de son peuple a renoncé à son déplacement en Chine en partance de Paris. Quel est l'événement qui l'a poussé à retourner à Brazzaville ? Vous pouvez aisément le deviner. Il revient juste voir ses poissons-chats avant de reprendre l'avion. Si on pouvait faire le bilan carbone de ses déplacements, on verrait qu'il est l'un des plus grands pollueurs de la planète : il brûle du kérozène comme il dilapide notre argent : en le flambant dans les airs pour qu'après lui ne reste que de la terre brûlée, de l'argent évaporé...

christel-sassou-jan2014.jpg2016, une année dont la somme des chiffres fait neuf, c'est-à-dire zéro ou un recommencement selon la règle de la preuve de la multiplication par 9. Nous allons d'une manière ou d'une autre débuter un nouveau cycle en repartant à zéro. Ayant promis dans son serment de protéger la Constitution, Denis Sassou Nguesso ne pourra pas la modifier ; il tomberait dans le parjure et la haute trahison - même si dans notre Congo corrompu on peut croire qu'un dictateur peut tout se permettre.

L'Afrique change, se métamorphose doucement et un homme qui veut passer pour un "sage" ne peut se permettre d'entrer dans l'histoire comme un parjure. Il est évident qu'un monstre comme Denis Sassou Nguesso peut, pour garder le pouvoir, violer sa propre constitution qu'il ne respecte pas par ailleurs comme si elle n'existait que pour faire illusion mais ce coup-ci, il n'y aura pas moyen de ne pas en tenir compte.

L'article 57 de la constitution du 20 janvier 2002 limite les mandats à deux et même si le mastodonte de l'Alima se refaisait une jeunesse par on ne sait quel miracle, lui qui a reconnu devant la presse internationale avoir célébré ses soixante-dix ans en 2013, il ne peut être candidat à la magistrature suprême en 2016 l'article 58 limitant de surcroît l'âge des candidats à au plus soixante-dix ans, un âge qu'il aura allègrement dépassé en 2016 dans la mesure où il es né en 1943.

Et si la tentation de chambouler tout cela lui prenait tout de même, lui, un soldat qui ne recule devant rien pour le pouvoir que l'article 185 dans son alinéa 3 l'arrêterait net car il interdit de modifier les dispositions relatives à la limitation d'âge et au nombre de mandats.

Denis Sassou Nguesso selon de nombreux observateurs espère hisser son fils Denis Christel Sassou Nguesso au sommet de l'Etat pour bénéficier de l'impunité par devers lui mais il y a un problème que nous soulevons maintenant pour provoquer le débat. En se fiant à l'article 58, nous notons ce qui suit :

"Nul ne peut être candidat aux fonctions de président de la république :

- s'il n'est de nationalité congolaise d'origine".

Arrêtons-nous un instant et posons-nous la question suivante : Y a-t-il une différence entre "s'il n'est de nationalité congolaise" et "s'il n'est de nationalité congolaise d'origine " ? Oui, il y en a et pas des moindres ! Si on dit juste "s'il n'est de nationalité congolaise", alors toute personne de nationalité congolaise - y compris les naturalisés peuvent se présenter à l'élection présidentielle dans notre pays mais si on dit "s'il n'est de nationalité congolaise d'origine", cela veut dire que si vous n'êtes pas issu de deux parents d'origine congolaise, vous êtes disqualifié. Sinon pourquoi le législateur qui a rédigé la constitution du 20 janvier 2002 ne s'est pas contenté d'écrire : "s'il n'est de nationalité congolaise " ?

Ceci aurait pu déjà s'appliquer à Denis Sassou Nguesso lui-même dont les Abbey de Côte-d'Ivoire revendiquent l'origine des parents. Mais passons et ne refaisons pas l'histoire car il est trop tard, les secrets des origines de Denis Sassou alias Nguesso se trouvant enfouis dans la poussière des archives de Nantes. Un jour, un courageux historien ira les dépoussiérer.

Regardons plutôt du côté de son fils Denis Christel Sassou Nguesso, bien entendu de nationalité congolaise mais dont les origines sont sujet à caution du côté de sa mère Mapapa, de nationalité zaïroise aujourd'hui rdcienne. La question de l'origine ne peut se traiter constitutionnellement qu'à la nationalité et à l'origine des parents. L'origine exclut toute souche issue de l'étranger comme aux Etats-Unis on interdit à tout Américain non né aux Etats-Unis d'être candidat à la fonction de président des Etats-Unis. La constitution de 1991 stipulait clairement que pour être candidat à l'élection présidentielle, un candidat devait être issu d'un père et d'une mère d'origine congolaise. L'origine fait la nationalité mais l'inverse n'est pas vrai : on peut en effet être de nationalité congolaise sans être d'origine congolaise. On peut avoir la nationalité congolaise par naturalisation ou affiliation mais si l'un des parents n'est pas congolais, l'origine congolaise n'est plus garantie qu'à 50%, donc incomplète et non elligible à la fonction présidentielle.

Ceci va être que vous le vouliez ou non la question qui se posera demain quand le fils du monstre de l'Alima voudra faire et perpétuer la volonté du père. Alors, avocats, juristes de toutes sortes, estimez-vous que Denis Christel Sassou Nguesso alias "mwana ndéya" peut-il être candidat à la lecture de l'article 58 tiret 1 aux fonctions de président de la république du Congo ? J'ai ma petite idée là-dessus mais c'est la vôtre qui compte...

Au début quand j'ai vu cette infomation sur les réseaux sociaux, je n'ai pas voulu la diffuser mais un ami m'a envoyé un sms pour me demander de le faire. Croyant rendre service, je me suis exécuté. Il faut dire que certains de nos jeunes frères sur le net s'empressent de colporter des informations juste pour faire sensation ou se faire connaître quitte à nous induire en erreur. Ce qui est sûr, il y a beaucoup plus de vérités que d'informations erronées qui sont diffusées sur les réseaux sociaux. N'oublions pas que pour nous discréditer, l'ennemi est prêt à tout.

Nous avons juste voulu rendre service en croyant pallier un manque d'information mais la réponse est vite venue de Tunisie qui prétend que la communauté congolaise en Tunisie ne serait pas au courant de cette affaire. Dans le doute, nous rédigeons cet article pour que la lumière soit vite faite sur cette affaire. Résidant en France, il ne m'est pas possible de vérifier une telle information. Je rappelle encore que je ne suis pas un journaliste et ne fais pas oeuvre de journalisme. Je me définis comme un homme versé dans la critique sociale afin d'entraîner un esprit de changement dans notre pays où sévit une dictature sévère.

J'ai toujours pensé qu'en tant que Bantous, nous respections la mort au point de ne pas plaisanter avec mais à nouvelle époque, nouvelles moeurs. Je ne vais pas ici  m'abaisser à donner le nom du site qui a véhiculé l'information en premier car il faudra attendre que d'autres infirmations nous parviennent avant que nous ne supprimions l'article.

Voici le message que nous venons de recevoir d'un compatriote qui séjourne actuellement en Tunisie : 


"Bonsoir Doyen. Je vous souhaite de passer une bonne année, mes voeux pour le meilleur. Force, courage et réussite dans le combat que vous menez. Je vous écris à propos de votre article sur l'étudiant décédé en Tunisie. Nombreux sont mes amis en Tunisie qui me signalent que c'est une info erronée, qu'il n'y aurait aucun étudiant congolais de ce nom décédé. Vu la portée de votre site, j'imagine que des gens vous écriront pour vous confirmer l'info sinon l'infirmer. Merci."

Fake.jpg

Nous demandons à l'ambassade du Congo à Tunis et à l'Etat congolais de tout faire pour rapatrier le corps du défunt Jean-Philippe Makosso Mapakou retrouvé mort à Tunis (Tunisie) au Congo afin qu'il soit enterré dans son pays natal.

Nous demandons à toute personne connaissant sa famille qui lirait ce message de l'avertir car personne ne semble connaître ses parents à Tunis.

Aux Congolais de Tunis qui nous liraient, même si son téléphone est verouillé, il est possible de retrouver les numéros qu'il avait l'habitude d'appeler en contactant la compagnie de téléphone à laquelle il était affilié.

Nous ignorons si le défunt se trouvait en Tunisie pour des études mais il incombe à l'Etat congolais et à l'ambassade du Congo en Tunisie de faire le nécessaire pour que notre défunt compatriote retourne au Congo où il doit être enterré.

La télévision congolaise pourrait se rendre utile de relayer cette information au lieu de se contenter de critiquer DNCB quand elle en a l'occasion. Dans la mesure où les Dépêches de Brazzaville sont financés par le denier public, nous sollicitons son concours pour diffuser la nouvelle de la mort de Jean-Philippe Makosso Mapakou qui était probablement un ressortissant du Kouilou, vu son patronyme.

DNCB et LDM présentent leurs condoléances à la famille du défunt. Paix à son âme que nous souhaitons retourner au plus vite en terre sacrée du Congo pour y reposer de toute éternité.

 

Catherine_Samba_Panza.pngCe lundi 20 janvier 2014, le Conseil National de Transition, par soixante-quinze voix, a élu  madame Cathérine Samba-Panza, maire de Bangui, au poste de présidente de la république centrafricaine avec mission de conduire la transition d'une année jusqu'aux prochaines élections présidentielles. Elle a été préférée au fils de l'ancien président Kolingba. C'est donc la première femme au pouvoir en RCA et en Afrique centrale depuis les indépendances. Née d'un père camerounais et d'une mère centrafricaine, Cathérine Samba-Panza n'a conservé que sa nationalité centrafricaine. 

La tâche qui l'attend est immense et le temps lui est compté : une année, ça passe vite ! Il s'agit d'abord de rétablir une véritable armée centrafricaine en lieu et place de la Séléka qu'il faut désarmer et démobiliser, ensuite il faudra remettre sur pattes un Etat fragilisé et une admnistration moribonde, puis réconcilier les Centrafricains qui ont montré que la Centrafrique était avant tout un pays chrétien en apaisant les tensions entre chrétiens et musulmans, certainement le point le plus difficile de sa mission. Enfin, il faut organiser l'élection présidentielle sur toute l'étendue du pays, ce qui signifie permettre aux habitants de regagner leurs domiciles et faire un recensement qui permettrait de constituer les listes électorales dans un contexte où la Séléka a détruit toutes les archives du pays.

Il faut que la libre circulation soit rétablie sur toute l'étendue du territoire car autrement, on verrait mal les candidats battre campagne au nord, au sud, à l'ouest et à l'est. Dans un climat d'insécurité, l'organisation de l'élection présidentielle serait un vrai casse-tête. Bref, il faut des moyens financiers là où les caisses de l'Etat centrafricain sont vides. Cependant, madame Cathérine Samba-Panza pourra compter sur le distributeur automatique de billets Denis Sassou Nguesso, monsieur AYIBA PE APESSA ATALA TE...

En dépit de tous ces défis, nous lui souhaitons de réussir parce que la Centrafrique, un pays frère, le vaut bien. Tout le long de son histoire politique agitée et parsemée de coups d'Etat, jamais ce pays n'a été aussi ébranlé. Certains observateurs estiment que l'échec de l'islamisation forcée de la Centrafrique signe l'ancrage de la sous-région de la CEMAC dans la chrétienté. Il faut que le Qatar et l'Arabie Saoudite le comprennent une fois pour toutes.

On parle d'une femme au caractère bien trempé qui s'est battue pour essayer de faire fonctionner la ville de Bangui dans le chaos. Il faut à présent que les Centrafricains ne fassent plus de différences entre chrétiens et musulmans et cela exige que la Séléka et les antibalakas déposent les armes et les machettes - ce qui n'est pas acquis à l'avance.

La-maire-de-Bangui-Catherine-Samba-Panza-elue-presidente-.jpg

Le continent africain adore les modes comportementaux en politique : il y a eu la mode des indépendances accordées par les puissances coloniales - sans que celles-ci ne concernent l'autogestion de nos ressources, ni une véritable indépendance dans la prise de décision de la destinée de nos nations, encore moins une indépendance cognitive, intellectuelle, religieuse ou technologique voire monétaire, ensuite celle du coup d'Etat sous conflits ethniques qui a longtemps sévi et qui a encore frappé récemment en république centrafricaine en prenant même un tournant de conflit interconfessionnel, puis celle de la "démocratie" élective sur base de détournement des urnes initiée par François Mitterrand lors de son discours de la Baule, enfin celle des fils qui succèdent aux pères sur le trône : Joseph Kabila, Ali Bongo, Faure Eyadéma. D'autres sont sur la scellette et attendent impatiemment leur tour : Teodorin Nguema, Christel Denis Sassou Nguesso, etc.

Nous attendons que se mette en place une nouvelle mode en Afrique : celle du respect des constitutions pour garantir l'alternance. En effet, l'Afrique a du mal à instaurer l'alternance des personnes au sommet de l'Etat : certains sont au pouvoir depuis plus de trente ans - sans que cela ne les dérange le moins du monde, Mugabé allant jusqu'à prétendre que son pouvoir viendrait de Dieu le père. Omar Bongo a passé quarante ans au pouvoir avant que son fils ne le remplace au palais du bord de mer à Libreville. Au Congo, certains ont déjà surnommé Denis Christel Sassou Nguesso "mwana ndéya", le fils de l'espoir, l'espoir de garder le pouvoir dans la région septentrionale du Congo. Les urnes ont remplacé les armes mais c'est toujours de coup d'Etat dont il est question dans ce cas, un coup d'Etat feutré où il suffit de théâtraliser l'élection présidentielle, le résultat étant connu d'avance.

De colonies, les nations africaines sont devenues des républiques bananières entre les mains de "gouverneurs noirs", de républiques bananières, on a vu jaillir les démocraties factices ou de façade qui ont vite tourné en républiques royales bananières, les fils succédant aux pères. Nous avons vu partout les nations africaines issues du partage de l'Afrique à Berlin se munir de constitutions. Hélas, à l'heure du respect de celles-ci, personne n'obtempère de sorte à donner la véritable nature de nos pseudo-démocraties : des dictatures élues "démocratiquement", des dictatures vêtues de la peau de la démocratie.

Il faut que les choses changent à l'heure où de nombreux dictateurs arrivent en fin de mandat comme Blaise Campaoré, Joseph Kabila, Boni yayi ou Denis Sassou Nguesso pour ne citer que ceux-là. La dictature, on le constate aisément, a du mal à s'accommoder du droit, sinon de la loi du plus fort qui transforme de nombreux pays africains en véritables jungles politiques.

En 2015, les Burkinabè exigent que le président Blaise Campaoré quitte le pouvoir en sortant par la porte constitutionnelle et ils ont manifesté pour le faire savoir. "Blaise Campaoré doit partir". Façon de parler ! Il peut rester au Burkina Faso s'il le veut mais il doit quitter le pouvoir. Ce samedi, les Burkinabè étaient dans la rue pour le lui signifier. Si Blaise Campaoré se retire en douceur dans le respect de la constitution, cela constituera un précédent que Denis Sassou Nguesso doit suivre en 2016.

Pour les marchands d'esclaves et les colons, l'Afrique n'a jamais été une terre où le droit canon s'appliquait avec force de loi comme dans le monde dit civilisé mais ça, c'étaient les autres, ceux qui nous prenaient pour les petits-frères du Bonobo dans l'arbre généalogique des espèces. Comment supporter que les propres fils de l'Afrique ne respectent pas le droit  en respectant leurs peuples ? C'est impensable, insalamable, inacceptable. Il faut que le cycle du respect de la loi en Afrique commence par le respect des constitutions. Qu'un nègre au sommet de l'Etat traite le peuple qui lui a donné la vie comme un peuple asservi, ce n'est pas de l'ordre de la dignité humaine. Revêtons notre kimuntu et dépassons tout ce qui empêche notre continent d'évoluer vers plus d'humanité.

Aucun individu n'est plus grand ou plus important que la constitution de son pays pour que cette dernière se plie à sa volonté. Personne, je dis bien personne, ne peut se prétendre plus important que la volonté de son peuple.

Aux peuples d'Afrique : "Apprenez à faire respecter vos droits. Ces dictateurs ne se maintiennent au pouvoir qu'au prix de vos faiblesses. Soyez forts ! Ne cédez pas ! "

Blaise_Doit_Partir.jpg

Sassou MéfiantOn nous a signalé la présence de Denis Sassou Nguesso sur la place de Paris depuis quelques jours avant son voyage pour la Chine. Certains croient qu'il est venu exclusivement pour être reçu par le président François Hollande mais ils oublient qu'il ne s'agit pas d'une visite officielle mais d'une visite privée au cours de laquelle il a évité le battage médiatique habituel, allant jusqu'à refuser de recevoir son fan club friand des deux cents euros qu'il donne à chacun de ses membres. A son hôtel, il a même donné l'ordre qu'il ne voulait voir personne. Comment expliquer cette conduite, lui qui apprécie les ovations et les comités d'accueil ? Il doit bien y avoir une explication logique.

Certes Sassou a réussi à se faire recevoir par François Hollande qui ne lui a par ailleurs consacré qu'une trentaine de minutes mais là n'était pas l'essentiel de sa visite selon un ami médecin. Il a certes évoqué le drame centrafricain avec Hollande - notamment en ce qui concerne la nomination du nouveau président de transition entre autres problèmes mais le but de la présence de Denis Sassou Nguesso en France était avant tout de consulter un cancérologue pour des examens de contrôle qui concerneraient, d'après notre ami médecin, sa prostate. Il avait pris l'habitude de se rendre dans les hôpitaux espagnols mais il semble que les médecins français soient plus compétents en la matière. Aussi serait-il venu consulter le professeur X.

Notre ami nous a dit : "il souffre de la même chose que Mobutu..." Cependant, lui semble plus robuste et mieux résister à la pathologie si tel est vraiment le cas. Certes, l'apparence extérieure du grand nzokou est lisse et bien gratté aux produits cosmétiques mais la santé concerne d'abord et avant tout les "boyaux de l'intérieur de l'organisme". Qui pouvait imaginer que le président Omar Bongo était malade tellement son apparence était bien soignée ? Nos chefs d'Etat africains n'aiment pas communiquer sur leur état de santé - alors qu'ils sont pourtant des personnalités publiques. Cependant, un jour ou l'autre, on ne parvient plus à maquiller les signes extérieurs de la maladie comme nous le vîmes chez le président François Mitterrand.

 

En ma qualité de kimuntiste profondément spirituel, je lui souhaite une bonne santé jusqu'en 2016 - dans le respect de la constitution et au-delà afin qu'il aille s'occuper de ses vaches et de ses poissons-chats qu'il affectionne. C'est ma façon de lui présenter mes voeux 2014.

demande de publication
Farid Mnebhi


                    Les algéro-polisariens pris la main dans le sac


Un nouveau scandale sur le détournement de l’aide humanitaire destinée aux séquestrés des camps de la honte de Tindouf vient d’être mis à jour par un expert de renommé internationale à savoir Michael Rubin.
Ce chercheur à l’American Enterprise Institute, conférencier au Naval Posgraduate School’s Center for Civil-Military Relations, rédacteur en chef du Middle East Quartely et spécialiste de l’Irak et de l’Iran au Pentagone, excusez du peu, a tout simplement affirmé que l’aide humanitaire au polisario menaçait la sécurité américaine.
Aussi, face à cette menace, il a appelé l’Administration américaine à mettre un terme à toute aide à cette organisation soutenue par les responsables algériens afin de s’assurer que les réseaux terroristes qui circulent librement en territoire algérien ne puissent recevoir d’argent des contribuables américains.
Dans sa démonstration, Michael Rubin accuse explicitement des responsables algériens de falsification de données sur le nombre de séquestrés sahraouis dans les camps de Tindouf afin de profiter allègrement avec ses pantins polisariens des dons et aides financières destinés aux sahraouis embastillés à qui il leur est interdit de rentrer dans leur pays qu’est le Maroc.
Une entrée considérable d’argent dans la besace algéro-polisarienne qui explique que les dirigeants algériens et les chefs terroristes du polisario refusent catégoriquement de laisser l’ONU recenser les sahraouis des camps.
Une population sahraouie séquestrée à Tindouf qui s’élèverait à plus de 120 000 âmes selon les algéro-polisariens. Un chiffre imaginaire puisque nombre de diplomates et d’observateurs estiment le chiffre réel 40 000. A ce chiffre, il faut, comme l’a si bien souligné Monsieur Michael Rubin, retrancher les algériens, les mauritaniens et les subsahariens.
Au final, le chiffre réel de sahraouis originaires des provinces sahariennes marocaines ne pourrait en aucun cas excéder les 20 000 personnes.
Un chiffre qui, si un recensement onusien des sahraouis des camps des séquestés de Tindouf venait à être effectué, remettrait en cause toute la stratégie algéro-polisarienne et prouverait le détournement des aides internationales au profit de nombre de responsables algériens, de membres de la direction du polisario et bien entendu de groupes terroristes algériens et sahéliens de la région.
C’est pourquoi, face à cette menace sécuritaire internationale et au mensonge des dirigeants algéro-polisariens, l’Envoyé Personnel du Secrétaire Général de l’ONU, Monsieur Christopher Ross, a décidé d’exclure l’Algérie et la Mauritanie du prochain round de pourparlers informels entre les négociateurs marocains et une délégation du polisario, prévu en Suède courant janvier 2014.
Une initiative de Monsieur Ross qui consiste à désalgérianiser le polisario et qui a surtout pour finalité de mettre un terme aux entraves et interférences que provoquent les services algériens et de d’offrir aux membres de la délégation polisarienne l’opportunité de s’exprimer librement et en toute sécurité.
Dans ce contexte, Monsieur Ross, serait également attendu à Paris, Madrid et dans les capitales des autres pays amis du Sahara, membres du Conseil de Sécurité, pour mobiliser leur engagement et leur pression sur Alger, afin de la contraindre à libérer de son emprise les sahraouis.
C’est pourquoi, face à cette nouvelle donne, les responsables algéro-polisariens ont activé leurs réseaux médiatiques pour appeler à ce qu’une date de référendum soit fixée au plus vite.
Toutefois, dans leur précipitation, il est vrai que les responsables algériens, et encore moins les terroristes du polisario, ne sont pas imprégnés des idéaux démocratiques. Les us et coutumes de la démocratie leur sont inconnus et ne font pas parties des mœurs politiques des politiciens algériens.
Ils ont totalement fait l’impasse sur le fait que pour un référendum il faut obligatoirement définir et recenser la composition du corps électoral. Une étape que refusent les autorités algériennes.
Enfin, il serait plus pertinent pour les responsables algériens de stopper ce gaspillage d’argent, d’énergie et d’aides aux groupes terroristes et criminels qui sillonnent librement sur son territoire et de s’occuper sérieusement du bien-être et de la sécurité du peuple algérien ainsi que du développement de leur pays qui vivote encore sur des infrastructures économiques, sociales, scolaires, sanitaires, touristiques, industrielles, agricoles, portuaires et routières qui datent de la colonisation.
Mais, comment concevoir que de potentiels investisseurs étrangers puissent-ils investir dans un pays comme l’Algérie ? Un pays dont l’avenir est des plus incertain compte tenu de l’état de déliquescence dans lequel il se trouve : chômage et désespérance des jeunes, main d’œuvre non qualifiée et paresseuse, économie exsangue et dépendante en totalité des hydrocarbures, pauvreté croissante, corruption généralisée, éducation en panne et perte des valeurs sans parler des risques sécuritaires liés aux libres activités terroristes et criminelles sur le territoire algérien.
D’où un choix cornélien pour les responsables algéro-polisariens !


                                          Farid Mnebhi

demande de publication
Farid Mnebhi


             Le Roi du Maroc défenseur de la Ville Sainte d’Al Qods


Les 17 et 18 janvier 2014 la Perle du Sud marocain, Marrakech, abritera les travaux de la XXème session du Comité Al Qods (Jérusalem) sous la Présidence effective de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
Il est utile de rappeler que ce Comité a été fondé suivant les recommandations de la VIème Conférence Islamique des Ministres des Affaires Etrangères des Etats membres de l'Organisation de la Conférence Islamique (OCI), tenue à Jeddah en juin, 1975 et que la Xème conférence, tenue à Fès a décidé de placer le Comité d'Al Qods sous la Présidence de feu Sa Majesté le Roi Hassan II.
Ce Comité, dont le siège se trouve au Maroc, déploie des efforts continus pour la préservation de l'identité arabo-islamique de la Ville Sainte et a pour missions essentielles d’étudier l'évolution de sa situation, de suivre l'exécution des résolutions adoptées par l’OCI à ce sujet, de suivre les résolutions sur cette Ville Sainte adoptées par les différentes instances internationales, de prendre contact avec les autres organismes internationaux susceptibles d'aider à sa sauvegarde, de présenter des propositions aux Etats membres et à tous les organismes intéressés, concernant les démarches à entreprendre pour assurer l'exécution de ces résolutions et faire face aux situations nouvelles et, enfin, de présenter à la Conférence des Ministres des Affaires Etrangères, un rapport annuel.
Cette nouvelle réunion du Comité Al Qods intervient alors que l’Etat d’Israël vient d’annoncer la construction de plus de 1.800 nouveaux logements à Al Qods-Est, ignorant les recommandations du Secrétaire d'Etat américain, John Kerry.
Aussi, les travaux de ce Comité, auxquels participeront seize Chefs de diplomatie des pays arabo-musulmans, membres de l'OCI, seront axés sur les moyens susceptibles de contrer la politique de judaïsation et d'implantation de colonies juives dans la Ville Sainte d'Al-Qods et permettront de débattre de sa situation sous ses aspects politique, juridique et humain, ainsi que de sa position comme modèle de cohabitation entre les trois religions monothéistes.
C’est pourquoi, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, qui ne cesse d'entreprendre toutes les démarches nécessaires auprès des États et des parties concernés par la cause palestinienne, ainsi qu'auprès des pays membres permanents du Conseil de Sécurité et de l'Union Européenne, en vue de mettre en exergue l'importance particulière d'Al-Qods pour l'ensemble du monde musulman et chrétien et de préserver le statut de la Ville Sainte tel qu'il est universellement reconnu, a, à de multiples reprises, affirmé la nécessité du respect par Israël des résolutions des Nations-Unies relatives à Al-Qods, à son statut juridique et à la préservation de son identité religieuse et civilisationnelle. 
Le Souverain marocain n’a ménagé aucun effort pour stigmatiser la politique israélienne visant à effacer la présence arabe et islamique de la Ville Sainte à travers des plans ourdis pour l'isolement politique, économique et social de cette ville du reste des territoires palestiniens.
Ce rôle de leadership du Roi du Maroc pour son soutien efficace à la cause palestinienne et à celle de la Ville Sainte d'Al-Qods acharif a été salué par l’Organisation de la Conférence Islamique.
Enfin, l'OCI, se félicitant de la convocation au Maroc de cette XXème session du Comité, à laquelle participera le Président palestinien, Mahmoud Abbas, pour évaluer la grave situation que connaît la Ville Sainte et discuter des actions à entreprendre face à la politique israélienne de judaïsation, a rendu un vibrant hommage à Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour son rôle majeur et efficient à la tête du Comité Al-Qods.
Farid Mnebhi.

Message du SACER : il faut durcir la lutte anti-Sassou !
  
Le Président-fondateur du SACER, John-Binith Dzaba.
 
  
Chers amis, chers frères et sœurs de lutte, chers combattants pour la Justice et la Liberté,
  
Denis Sassou Nguesso, dictateur sanguinaire du Congo Brazzaville, est actuellement en France.
 
Nous lui contestons le droit de représenter la République du Congo.
 
Nous lui contestons le droit de représenter un peuple qu'il méprise, tue et vole depuis plus de 30 ans.
 
Nous lui contestons le droit de se poser en médiateur dans la crise centrafricaine, crise majeure dont il est l'une des causes principales.
 
Nous refusons que ce pompier pyromane soit reconnu et reçu dans les régimes démocratiques. 
 
Ce criminel doit être marginalisé et traité comme ce qu'il représente. Sassou Nguesso, qui se dit "médiateur" pour les pays voisins du Congo, n'est même pas capable d'écouter son peuple. Regardons l'état du médiateur de la République du Congo : il s'agit d'un vieillard malade et inapte. C'est révélateur du peu d'importance accordé à la médiation et à l'écoute par l'Etat-voyou du Congo tenu par la famille Sassou Nguesso.
 
Bref, nous affirmons notre détermination à faire tomber ce régime illégitime et pourri avec lequel aucun dialogue n'est possible. L'expérience est là pour nous le prouver. Nous n'irons pas en arrière et nous ne céderons pas. Nous n'avons pas le droit de céder.
 
Nous nous engageons à assainir le Congo de toutes les dérives qui ont pour victimes les femmes et les hommes oubliés, les honnêtes gens et les sans-grades du Congo.
 
Nous nous engageons à tout faire pour rétablir les libertés publiques et la dignité du peuple congolais.
 
Nous nous engageons à placer l'être humain au cœur de toutes nos préoccupations. La défense du peuple est l'essence même de notre lutte.
 
Nous n'existons que pour le peuple. Sans lui, nous ne sommes rien.
 
Nous nous engageons donc à mettre en œuvre tout ce qui est en notre pouvoir pour faire pression sur ceux qui collaborent avec la dictature ou la soutiennent.
 
Nous nous engageons à mettre fin à cette dictature.
 
Denis Sassou Nguesso n'est ni un médiateur, ni un chef d'Etat. Il n'aime pas le peuple. Sa place est derrière les barreaux car c'est un tueur et un voleur.
 
Courage, le brouillard tend à se dissiper : nous constatons que ce pouvoir illégitime chancèle et vit ses dernières heures.
 
Comptez sur nous pour accélérer la chute de cette oligarchie familiale, puis mettre fin aux divisions artificielles et aux coups tordus chers à ces fabricants de misère ! Il faut durcir la lutte anti-Sassou ! Il faut au plus vite faire cesser ce drame ! Pour le bien du peuple, exigeons son départ immédiat sans condition !
Pour nos valeurs, pour le peuple et pour notre République unie et indivisible.
Que vive à jamais le Congo!
 
                                                  John-Binith Dzaba
Président-fondateur du SACER (Service d'Action Civique Et de Résistance)

Combien de Centrafricains savent que Michel Djotodia a une épouse béninoise, Chantal Vinadou Tohouégnon-Djotodia, qui avait déjà été exfiltrée avant que son époux ne la rejoigne à Cotonou où il risque de croiser François Bozizé qui y séjourne souvent avec son église du Christ Céleste ? La Lettre du Continent nous permet de mieux comprendre ce qui s'est passé avant sa chute le 10 janvier 2014, notamment sa réunion secrète avec Idriss Déby Itno, président du Tchad le 2 janvier 2014. Il est évident que tout ceci ne s'est pas noué sans l'accord de la France : vous devez comprendre que Le Drian, ministre français de la défense était déjà passé par là pour sceller le sort de monsieur Nondroko Djotodia, président par hasard de la république centrafricaine en lieu et place de Nourredine Adam qui a réussi à obtenir aussi le départ de Nicolas Tiangaye.

Nourredine Adam est en fait l'homme le plus dangereux de la Séléka qui devrait être traduit à la CPI car il avait plus d'influence que Michel Djotodia Nondroko qui coule désormais des jours paisibles au Bénin avec sa femme et ses onze gosses pendant que Bangui manque de tout. Nourredine a menacé de "brûler le pays" s'il n'obtenait pas la tête de Tiangaye ; c'est dire qu'il tient la Séléka entre ses mains. Avec cet énergumène dans la ville, Bangui peut toujours à un moment ou à un autre flambler de nouveau d'autant que les miliciens de la Séléka cantonnés se plaignent de ne pas être payés. Nous attendons toujours que la Séléka soit désarmée et démantelée pour qu'une véritable armée centrafricaine retourne dans les casernes...

Chute_Djotodia_1.jpg

Chute_Djotodia_2.jpg



Quel est le lien entre le colonel Marcel  Tsourou, André Okombi Salissa, Isidore Mvouba et Grégoire Lefouoba ? Tous membres du PCT, ils appartiennt au groupe téké, Mvouba étant un Téké du Pool et Lefouoba un Téké de Kellé (nord-ouest). Depuis le drame du 4 mars 2012, Sassou a officiellement lancé la chasse aux Tékés. Désormais le PCT est aussi entré dans le safari de la chasse au Téké en lançant une purge de ses membres tékés qui se sont montrés un peut trop critiques en insinuant une alternance "géographique" à la tête du pays.

Au Congo, on se soucie d'abord de qui vous êtes avant de voir ce que vous avez dans le cortex. Votre identité est à elle toute seule, quand vous êtes candidat à une élection nationale, tout un programme politique, le premier de tous, le plus éloquent, celui qui vous qualifie ou vous disqualifie aux yeux de l'éléphant politique du Congo qui fait la pluie et le beau temps de la réussite au Congo. Dans un univers tribalisé, votre carte d'identité ethnique se trouve être aussi le meilleur de vos cv (curriculum vitae) car être par exemple Mbochi est une compétence à part entière qui vaut plus qu'une autre.

Dans un contexte de fin de règne et d'alternance, le sentiment d'appartenance ethnique est même exacerbé, soupçonneux, voire meurtrier comme lors de la traque du colonel Marcel Ntsourou. Même au sein du PCT pourtant naguère peu regardant quant à l'ADN ethnique de ses membres, les choses changent. Ce parti s'affaiblit encore un peu plus en épurant ses membres non mbochis afin de préparer un règne qui garantirait à un ressortissant venu du bord de l'Alima de contrôler le parti au cas où Sassou céderait les rênes du pouvoir...

Purge_PCT_Tekes_1.jpg

Purge_PCT_Tekes_2.jpg


Mon cher Mwangou, bonjour. Dans l'absolu, ce qui fait, ce qui nécessite un parti, c'est l'originalité du projet de son créateur qui cherche à sortir son pays de l'impasse politique ambiante. En effet, un parti ne devrait pas juste servir à la réalisation de l'ambition d'un homme aussi légitime soit-elle mais à apporter des solutions nouvelles aux problèmes d'un pays. Ailleurs, lorsque vos idées sont déjà représentées, vous allez militer dans ce parti en vous battant pour en grimper les échelons. Aux Etats-Unis, il n'existe que deux partis principaux (républicain, démocrate), en France, il y a la droite, la gauche, le centre et les extrêmes de gauche et de droite, sans oublier les écologistes – alors même que l’écologie devrait être la préoccupation de tous les partis politiques.

Au moment où j'écris ce commentaire, Mélenchon critique Hollande de vouloir mettre une barre à droite, c'est-à-dire, d'empiéter sur le camp de l'adversaire en proposant des solutions de droite aux problèmes économiques du pays - alors qu'il a été élu pour apporter des solutions dites de gauche aux problèmes du pays.

Au Congo, les partis semblent ne pas obéir à la logique des courants politiques - même si le PCT à l'origine était un parti de gauche au communisme apparent assumé. En exemple, Lissouba n’a jamais précisé si l’UPADS était de gauche ou de droite. Idem pour Bernard Kolélas avec son MCCDI. C'est en étudiant les propositions d'un parti que l'on voit dans quel courant il s'insère. Il est aussi possible de créer un nouveau courant et dans cette logique, nous sommes dans le courant des « nationalistes », au sens où notre parti qui travaille pour le moment dans l’ombre veut donner la primeur à l’intérêt national dans l’exploitation, la transformation et la distribution de nos ressources.

Quelle est donc, cher ami, notre vision politique ? Nous sommes pour une horizontalité dans la réalisation du projet politique qui doit atteindre chaque Congolais là où il se trouve : un véritable progrès politique profite à toutes et à tous, renforçant ipso facto la cohésion et l’unité nationales. En effet un projet politique est global ou n’est pas : s’il est incapable de concerner la totalité des populations ou l’ensemble du pays (infrastructures), pour nous, ce n’est pas un projet politique (prenez cet axiome et appréciez la politique de Sassou et vous verrez). Nous privilégions le Congolais vis-à-vis de l’étranger dans tous les domaines. Nous sommes pour l’égalité des droits et des devoirs afin d’élever l’identité nationale au-dessus de l’identité ethnique. Nous sommes pour le mérite, une fois que l’Etat a mis à la disposition de tous les Congolais les mêmes infrastructures et superstructures. Nous sommes pour le retour à nos traditions qui représentent à nos yeux le plus parfait des modèles démocratiques dans lequel le groupe primait sur l’individu. Nous sommes pour que l’Afrique devienne un continent plus collaboratif et plus indépendant en associant les moyens des nations pour réaliser des projets gigantesques à l’échelle de tout le continent : Fonds Monétaire Africain, satellites de communication africains, projets environnementaux continentaux, etc. Vous comprendrez donc aisément que nous regrettions la disparition du président Mouammar Kadhafi, quoi qu’on lui reproche.

Nous affirmons qu'il est possible en s'inspirant de nos propres traditions de trouver une voie démocratique originale et même supérieure à celle de la démocratie occidentale que nous avons essayée depuis plus d'un demi-siècle sans succès…

Il ne faut pas d'emblée condamner l'ambition personnelle ; elle peut, seul Dieu le sait, être portée par des hommes désintéressés mais c'est à l'œuvre qu'on le voit et l'apprécie. Ce que j'ai critiqué au PPC, c'est le fait de ne cibler que la jeunesse - même si le Congo est avant tout un pays de jeunes. D'ailleurs, les conflits entre les fameux jeunes sont vite apparus au sommet du parti  montrant que nombre des membres du PPC privilégiaient l'émotion et la satisfaction de l'ambition personnelle à la discipline nécessaire à un parti qui se met en ordre de bataille comme une armée bardée d'idées et de projets pour combattre ceux de l'adversaire afin de rafler les suffrages populaires avant de conquérir le pouvoir temporel ou politique.

Ce qui manque à l'Afrique moderne, c'est d'être capable de se rassembler autour d'une idée, d'un principe, d’un projet et de travailler jusqu'à sa réalisation. En Europe, les entreprises travaillent sur ce mode comme toutes les autres organisations. A mon humble avis, on devrait donner des cours de sciences politiques  à ... nos politiciens ! En effet, il faut d’abord comprendre ce qu’est la politique avant de se prétendre « homme politique », « politicien ».

Ce qui m'intéresse, c'est le projet politique du PPC que je ne connais pas et que j'aimerais connaître ; pour le reste, j'ai juste voulu avoir le cœur net sur ce qui se passait au sommet de ce parti dont les conflits entre membres sont étalés sur les réseaux sociaux – alors que la vie d’un parti doit se jouer sous le sceau du clair-obscur, du révélé et du secret. Ce qui est révélé, c’est la partie visible destinée au peuple ; ce qui est caché, occulté, c’est ce qui relève de la stratégie, du relationnel, des tensions internes mais dès que l’on étale tout sur la place publique, on dénature le concept même de « parti ».

 

Il y a beaucoup de partis politiques au Congo mais que proposent-ils pour attirer l’adhésion populaire ? Nombreux sont populistes au sens où ils reprennent les revendications populaires sans dire comment ils comptent s’y prendre pour y apporter des solutions. S'ils proposent la même chose EN MATIERE DE SOLUTIONS, ils deviendraient faire des alliances pour devenir plus forts – en se regroupant au sommet pour regrouper leurs bases. Si tel n'est pas le cas, c'est qu'ils ne servent qu'une ambition de pouvoir pour le pouvoir à leur(s) créateur(s) et là, ce n'est pas au sens propre un "vrai" parti - qui doit certes avoir pour objectif la conquête du pouvoir mais avant tout l'ambition de servir le pays autrement que c'est le cas au présent – de façon désintéressée. Le parti - surtout lorsqu'il est au pouvoir - ressemble au moteur d’un véhicule : lorsqu’il est puissant et bon, il fait avancer le véhicule rapidement là où il veut aller mais cela implique un bon conducteur, un bon chauffeur qui évite les écueils, respecte le code de la route et préserve le moteur et le véhicule (peuple).

Parce qu'il ne peut se gouverner tout seul, le peuple est comme un canasson aveugle qui cherche un bon cavalier pour le guider ; s'il a de la chance, il tombera sur un bon cavalier qui le traitera bien sans le battre ou l'affamer en veillant à sa santé, à son bien-être mais si c'est le contraire, il en pâtira et tombera dans ce que nous appelons communément la dictature. Or, nombreux veulent brider la bête peuple pour vivre à ses dépens en la réduisant à l'état de bête de somme. Je ne peux pas être plus explicite, mon cher Mwangou...

Dementi_Roger_Nzaba.jpgPour comprendre ce qui se passe au sein du PPC, le Parti du Peuple Congolais dont notre jeune compatriote Roger Nzaba est président nous avons décidé de l'interviewer - notamment pour comprendre sa prétendue suspension qui avait été annoncée dans un article des Dépêches de Brazzaville écrit par madame Josiane Mambou Loukoula. L’interview a été réalisée en utilisant les ressources du Web pour surmonter l’écueil de la distance.

LDM : Monsieur Roger Nzaba, bonjour. Vous êtes le président du Parti du Peuple Congolais en sigle PPC, un parti jeune qui a eu la spécificité de compter sur le dynamisme de la jeunesse congolaise militante et résistante à la dictature de monsieur Denis Sassou Nguesso. Quelles ont été vos motivations quant à la création de ce parti ? Dans quel contexte a-t-il été créé ?

Roger Nzaba : Bonjour et merci de m’avoir accordé ce privilège. Plusieurs raisons m’ont poussé à créer le Parti du Peuple Congolais, parmi lesquelles : le manque de démocratie, le manque d’un véritable système judiciaire, le manque d’infrastructures de base, le manque d’un bon système de santé, l’état dégradant du système éducatif et que sais-je encore ? Tous ces maux qui minent le Congo et dont les jeunes sont majoritairement victimes ont été le motif et la cause de la création du Parti du Peuple Congolais. Etant éloigné de mon pays natal, le Congo-Brazzaville que j’ai toujours aimé et jouissant des atouts que offre la démocratie dans mon pays d’accueil qui n’est autre que le pays de Mandela, symbole de la lutte africaine, il m’était alors venu à cœur un désir ardent et incontrôlable d’agir et d’agir le plus vite possible afin de marquer la différence. Mais, cette différence ne pouvait être possible qu’en empruntant la voie démocratique. D’où, je me suis mis à rechercher l’inspiration qui pouvait me conduire à avoir un cheval de bataille par lequel mener ce combat politique qui ira dans le contexte de chérir l’idée d’une nation typiquement démocratique qui s’imprégnera du souci d’améliorer le quotidien du Peuple Congolais, ce cheval de bataille n’est autre que votre Parti, le Parti du Peuple Congolais. Je dis, il est temps pour nous d’être les acteurs, les producteurs et les réalisateurs de notre destinée.

LDM : Nous avons constaté depuis un certain moment des agitations au sommet de votre parti. Pouvez-vous informer le peuple congolais sur ce qui se passe vraiment ? Nous souhaitons avoir votre point de vue car celui de vos détracteurs est largement diffusé sur les réseaux sociaux.

Roger Nzaba : C’est une question très pertinente, j’admets que le Parti a connu des soubresauts, il est sévèrement condamnable dans un Parti démocratique comme le PPC d’avoir des membres qui brillent par des idées machiavéliques. Comment pouvez-vous comprendre que certains individus perfides et assoiffés du pouvoir complotent pour destituer un président élu démocratiquement, non seulement destituer le Président, mais aussi violer les textes et règlements du Parti dans le seul but d’assouvir leurs intérêts égocentriques ? Pourtant ces types de pratiques sont ceux contre lesquelles nous luttons et souhaitons éradiquer dans notre pays. Pour sauver la démocratie au sein du PPC et pour rétablir de l’ordre, nous étions contraints de lire et d’appliquer l’article 27 qui a conduit à la suspension de Paul Marie M’pouele qui, deux jours après nous a présenté sa démission. Vous conviendrez avec moi que, l’homme s’était senti coupable des allégations et faits qui pesaient sur lui.

LDM : Pouvez-vous nous parler de la composition de votre BEN (Bureau Exécutif National) actuellement, entre ceux qui en sont sortis et ceux qui sont nouvellement arrivés ?

Roger Nzaba : Avec plaisir ! Avant de répondre à cette question permettez-moi de vous rappeler qu’il n’est pas de ma nature de parler des absents. Je m’attarderai plus sur le Bureau Exécutif National Ad hoc né de la dissolution de l’ancien bureau national dans lequel figuraient les putschistes. Ce BEN ad hoc est constitué d’un Président, d’un Vice-président, d’un coordonnateur… Bref. Et a pour mission de conduire le Parti au congrès national afin de revoir sa ligne politique.

LDM : Confirmez-vous avoir suspendu Paul-Marie Mpouele du PPC ? Si oui, quelles en sont les raisons ? Que disent vos statuts et votre règlement intérieur à ce propos ?

Roger Nzaba : Paul Marie M’pouele a été suspendu pour fautes graves : l’abus du pouvoir, tentative de déstabilisation du Parti, violation des textes et règlements du Parti… Bref. Vu la gravité de la trahison nous avions été dans l’obligation d’appliquer l’article 27.1 qui stipule : « Tous les membres doivent respecter les institutions du Parti du Peuple Congolais, les articles des statuts, les règlements, les directives et codes de conduite émis par ses instances ». Comme ils avaient outrepassé l’article 27.1 cité ci-dessus, l’application de l’article 27.15.3 était nécessaire d’être mis en vigueur, cet article précise que : Une faute grave entraine une inéligibilité totale ou partielle au nom du Parti qui est signifiée en même temps que les sanctions » En conclusion, Paul Marie M’pouele a été bel et bien suspendu et a eu à démissionner de son propre vouloir. Au moment où vous m’interviewer, Paul Marie Mpouele n’est plus l’un de nous et cela depuis le 28 Décembre 2013.

 LDM : Aujourd’hui, à la date du 9 janvier 2014, êtes-vous toujours, conformément aux textes de votre parti, le président du Parti du Peuple Congolais ?

Roger Nzaba : Oui, je le suis incontestablement.

LDM : Comment expliquez-vous que les Dépêches de Brazzaville aient publié un article annonçant votre suspension pour six mois, article paru dans le numéro 1906 du 8 janvier 2014 rédigé par madame Josiane Mambou Loukoula ? Par ailleurs, comment expliquez-vous que le lieu où se serait tenu la session extraordinaire vous suspendant de vos fonctions ne soit pas indiqué ? Surtout, comment Paul-Marie Mpouele qui a publiquement démissionné du PPC en assure l’intérim ?

Roger Nzaba : Nous avions eu à discuter avec les Dépêches de Brazzaville et avions mis certaines choses au clair. En effet, Les Dépêches de Brazzaville et moi étions juste victimes d’une manipulation politique du soi-disant président du RJP qui a emprunté le chemin hitlérien pour tenter de conquérir le PPC en voulant destituer un Président légitime d’un autre Parti. Quelle audace !

LDM : Le PPC va-t-il porter plainte contre les Dépêches de Brazzaville pour cet article diffamatoire ?

Roger Nzaba : Oh, porter plainte ! Pas du tout. Nous leur demandons plutôt d’être plus regardants dorénavant. Merci d’avance pour le droit de démenti qu’ils nous ont promis.

LDM : Que comptez-vous faire pour mettre fin aux secousses dues aux ambitions que connaît votre jeune parti politique ?

Roger Nzaba : Pour mettre fin au séisme au sein du Parti, les membres et militants du PPC doivent faire des textes et règlements du parti leur livre de chevet, les connaître, les respecter et les appliquer.

LDM : Confirmez-vous à nos lecteurs votre présence au Congo au mois de février ? Y allez-vous pour une visite privée ou dans le cadre des activités de votre parti ?

Roger Nzaba : Indubitablement, ma présence au pays en tant que Président du Parti du Peuple Congolais boostera le parti et mettra fin aux spéculations des oiseaux de mauvais augure et rassurera les Congolais du sérieux du combat que nous menons. Si cela était dans le cadre privé, je me serais réservé de l’étaler ici.

LDM : Que pouvez-vous dire aux Congolais en guise de conclusion ?

Roger Nzaba : Je dis au Peuple Congolais de faire confiance à leur Parti, le Parti du Peuple Congolais qui aujourd’hui devient la cible des ennemis du changement. Nous sommes combattus, mais nous ne serons jamais abattus et ne céderons jamais. Chèr(e)s compatriotes vos prières seront écoutées et vous sortirez victorieux. Que Dieu bénisse le Congo !

 

LDM : Je vous remercie.

Djotodia.JPGQu'un chef d'Etat démissionne, dans le monde entier, le cas est rarissime. Que la chose se passe en Afrique, c'est encore plus extraordinaire. En la matière, Senghor au Sénégal et Ahidjo au Cameroun sont des cas rares. Encore qu'Ahidjo fut trompé par les Français qui lui avaient fait croire qu'il ne lui restait que quelques mois à vivre. Qu'un groupe de chefs d'Etat d'une sous-région de l'Afrique centrale se retrouve pour pousser un autre chef de l'Etat à la démission est une grande première, un fait inédit que certains rêvent de voir tourner en jurisprudence oubliant que nous sommes en politique avec ceux qui tirent les ficelles dans l'ombre et non en justice. On ne pourra donc pas parler de jurisprudence Djotodia comme on a évoqué la jurisprudence Dieudonné (désormais, gare au comédien Français qui osera plaisanter avec les nègres et les bougnoules).

En sa qualité de médiateur, Denis Sassou Nguesso qui s'efforce de passer pour le sage de l'Afrique, pour l'homme incontournable dans la résolution des problèmes et des conflits, a été aux premières loges avec son frère du désert tchadien Idriss Déby sans oublier la France en chef d'orchestre de l'ombre (visites préalables du ministre français de la défense, monsieur Le Drian à de nombreux chefs d'Etat de la sous-région de l'Afrique centrale).

Sassou et Déby ont fait et défait Djotodia obligé de s'exiler au Bénin, chez Boni Yayi, le "frère" de Sassou (c'est certainement lui qui a obtenu cet exil pour Djotodia) après sa démission forcée à Djamena et non à Bangui, Djaména où on a déplacé toute une assemblée nationale ! Du jamais vu ! J'ai écrit que la solution de la Centrafrique se trouvait à l'extérieur de ce pays et vous, mes 436 abonnés, avez vu que la solution est venue de l'extérieur comme celle du Congo viendra de l'intérieur en 2016.

Sassou, le "sage", le médiateur inconditionnel, Sassou le "démocrate", l'homme de "paix", indispensable aux uns et aux autres, toujours impliqué dans la recherche de solutions chez les autres. Sassou, le "généreux", le disponible pour les autres peuples ! Il vient même d'inventer la démission d'un chef d'Etat à l'étranger sans revenir dans son pays. C'est nouveau, ça vient d'arriver, c'est du Sassou comme l'eau Okiéssi ou la bière Dzoko que je vous demande de ne pas boire car Sassou y a mis des puissants fétiches dans lesquels on a ajouté son urine ou autre chose pour vous asservir. Sassou doit donc à son tour montrer l'exemple en qualité de "sage". En 2016, il doit s'en aller tout simplement en sortant par la porte constitutionnelle. Lorsqu'un artiste arrive à la fin de son inventivité, le rideau tombe. Pour toujours.

Attendez ! C'est un sage ! Un homme de paix ! Un démocrate ! Un homme généreux qui a le coeur sur la main en donnant même à ceux qui ne lui ont rien demandé ! Comment va-t-il se permettre de ne pas respecter sa propre constitution à la face du monde ? Alors, comme ça, on se permet d'aller pousser les autres à la démission parce qu'ils travaillent mal, massacrent leur peuple et on s'accrocherait au pouvoir - alors que l'on a tué en masse pour le pouvoir, on tue encore pour le pouvoir, on a ramené la scolarité de son pays de 99% à 59%, on affame son peuple, on le laisse boire l'eau des puits polluée, sans soins, dans le désoeuvrement ? Non, monsieur Sassou. On ne peut prétendre poursuivre l'oeuvre de Nelson Mandela et ne pas suivre son exemple, lui qui s'est retiré du pouvoir juste après un mandat. Certes, vous vous dites fort mais nous vous disons : "Gardez cette énergie pour dresser vos chevaux et tenir vos vaches. Vous ne pouvez être sage avec autrui et ne pas être sage avec les vôtres.

Nous sommes convaincus que Sassou va s'en aller car la question de la violation de la constitution du 20 janvier n'est pas à l'ordre du jour : ni en 2014, ni en 2015, encore moins en 2016. Sassou, il est gentil, il va prendre son baluchon et s'en aller à Oyo où il coulera des jours paisibles en mangeant son fromage et en buvant son eau Okiéssi et sa bière Dzoko.

Au peuple congolais, au peuple de ma chair, regardez nos frères centrafricains qui ont mis à mal des mercenaires islamistes avec des simples machettes ! Non pas pour inciter à la violence mais pour vous dire qu'un peuple qui se lève pour dire non à l'injustice et à l'arbitraire, peut lutter contre le mercenaire le plus cynique armé jusqu'aux dents, avec une simple machette. Vous êtes sages, mes frères, sages comme la patience elle-même. Vous avez eu la grandeur d'esprit de laisser un monstre régner jusqu'à la fin de son pouvoir maléfique. 2016, la sagesse ordonne de ne pas tolérer que le monstre reste. Il doit partir. S'il veut retourner dans son pays le Bénin avec ses vaches, ses chevaux, ses chèvres, ses autruches et son fromage, qu'il les prennent et s'en aille car vous n'en pouvez plus. Vous faites une indigestion du Sassou depuis plus de trente ans. Du Sassou à toutes les sauces et à toutes les morts depuis plus de trente ans, ça ne passe plus à la gorge. Du Sassou dans tous vos problèmes, vous ne le supporterez plus en 2016. Il doit comprendre que 2016 sera l'année de votre liesse ou de votre colère. S'il ne l'a pas encore compris, qu'il le réalise enfin.

Vous, ses marabouts, d'Inde, de tous les recoins de la terre, dites-lui qu'il y a un temps où l'envoûtement meurt, où le fétiche ne prend plus, où même la peur disparaît. Même Satan n'en peut plus de ce serviteur à qui il va bientôt demander des comptes. Sassou nous a tout pris ; qu'il redoute qu'à notre tour qu'on lui reprenne tout et peut-être même un peu plus car on pourrait regarder tout autour de lui comme le font les juges français...

Certes, il se dit que si ça chauffe à Brazzaville, il pourra toujours se réfugier à Edou. Qu'il sache que les routes qui mènent à Edou construites avec notre argent, ce coup-ci, nous les prendrons pour venir le chercher là où il se cachera s'il refuse de s'en aller de lui-même. Même pour les peuples, il y a un temps pour la peur et la lâcheté et un autre pour le courage et la colère. Après tout, nous ne sommes pas si différents des Centrafricains qui luttent contre les mercenaires étrangers avec des machettes et des bâtons. Au nom de la LIBERTE...

Recommander

CONGO : PRESENTATION

CONGO : INFOS SUR LE PAYS :
Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel

Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

Présentation

  • : JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
  • JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
  • : cuisine Santé France Société bébé Politique
  • : Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • : 18/03/2006
  • Contact

Archives

Commentaires

Recherche

Images aléatoires

Calendrier

Août 2014
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>

LDM



IDENTITE

NOM COMPLET : Mouvimat IBOUANGA LOUNDOU
NOM  ADMINISTRATIF : IBOUANGA
PSEUDO: Lion de MAKANDA
SIGNE ASTROLOGIQUE : LION
CLAN TRADITIONNEL : MAKANDA
PASSIONS : LANGUES MORTES,
CIVILISATIONS ANCIENNES,
LITTERATURE, INFORMATIQUE,
 EGYPTOLOGIE,  RELIGIONS,
SPIRITUALITE, CHOSES CACHEES,
SCIENCES (PHYSIQUES ET METAPHYSIQUES).
NATIONALITE : AFRICAINE
MICRO-NATIONALITE : CONGOLAISE
TRES DOMINANT DE CARACTERE : IDEALISTE

UN LION MON DOUBLE

17.jpg

IMAGES_DNCB

Kiki

Eau Très Sale

EauSalePolluée

Eau Impure

Img11

img2

HollandeRegardeAilleurs

Img4

Img7

Img8

Img9

Img10

Img5

JWE LIBRE

Africa_Feu.jpg

Afrique Viande

Amphi.jpg

Eau_Impure.jpg

 

    Femmes_Presidents.jpg

enfants_critiques.jpg

Salete_congo.jpg

Inondations3

RueDeBrazzaville-copie-2.jpg

Inondation----Mpila07a.JPG

Erosion----Casis07l.JPG

brazza-porcherie.jpg

chemindefer-1-.jpg

Inondation----Potopoto-07i.JPG

BzImg5.jpg

jpg-Route-au-Congo.-bis-jpg-1-.jpg

March--DansLaBoue-copie-1.JPG

Erosion----Casis07b.JPG

mama.jpg

Inondation----Bopaka07h.JPG

hp011153.jpeg

 

Bernard-Kouchner-Nicolas-Sarkozy-Mouammar-Kadhafi-1.jpg

ntumi.jpg

joseph-kabila.png

gorille2.jpg

lisb1-1.jpg

 

debat.jpg

 

edithsassoubongoondimba.jpg

beach-brazzaville2-1.jpg

criminels-affaires-beach.jpg

marien-ngouabi.jpg

mmrl-2brazza-28-1.jpg

edith-sassou.jpg

 

plissouba3.jpg

 

clip_image002.jpg

SassouLeCannibale.jpg

Inondations10

Crash4

Inondations3

Inondations11

Inondations14

Inondations35

Inondations30

Inondations31

Inondations5

Inondations32

Inondations38

pollution1

Inondations56

pollution

trans air congo il76-ek-76300 brazzaville 121130 5

Inondations61

Inondations6

Inondations46

Saleté

Inondations70

trans air congo il76-ek-76300 brazzaville 121130 3

trans air congo il76-ek-76300 brazzaville 121130 5

trans air congo il76-ek-76300 brazzaville 121130 2

Inondations36

Seleka.jpg

trans air congo il76-ek-76300 brazzaville 121130 map

302827_343265212438355_14984044_n.jpg

aeroservice il76 ek-76300 brazzaville 121130 6

trans_air_congo_il76-ek-76300_brazzaville_121130_5-copie-1.jpg

197985_343247909106752_617841022_n.jpg

EcolePleinAir.jpg

pollu-tion.jpg

9648_343247932440083_1400810622_n.jpg

13-juillet-2012-1.jpg

431032_221947057903505_311537468_n.jpg

484133_3873402647624_1254604795_n.jpg

292663_334711426594134_5817226_n.jpg

Bains_De_Rue.jpg

FORCE_DU_PEUPLE-copie-2.jpg

Miyibi.jpg

Inondations.jpg

Saletes1.jpg

Youlou.jpg

Inondations2-copie-1.jpg

PoingLevé

Claudia&JoueurDefootTogolais

deforestation

djombo-telesud-juin2013

EtudiantMaincoupée4

Jean-Paul-Pigasse

EmpereurBokassa

OkemaSassouEnPeignoirs

Claudia&Sassou&Footeux

Img10

SassouDevantPresse

Img19

Il y a tout de même de la beauté en Afrique

en général et au Congo en particulier...

source rivière

paysage3

Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés