Commentaires

POUR AJOUTER UN COMMENTAIRE, FAITES UN CLIC SUR LE TITRE DE L'ARTICLE ET POUR NOUS CONTACTER, FAITES UN CLIC SUR "Contact"  à droite, quelques lignes sous la photo du lion, dans la rubrique "Présentation".

D.N.C.B. : PLUS DE 7.000.000 DE PAGES LUES, PLUS DE 5.000.000 VISITEURS UNIQUES, 493 ABONNES *** PLUS DE 1200 COMMENTAIRES,*** PLUS DE 2400 ARTICLES... *** "NOUS SOMMES A 493 ABONNES GRATUITS *** NOTRE OBJECTIF EST D'ATTEINDRE 1000.*** ABONNEZ-VOUS GRATUITEMENT POUR DONNER PLUS D'IMPACT A D.N.C.B. !"

MESSAGE IMPORTANT

 

CONGO, MON COMBAT POUR LA LIBERTE (LDM) 
"CEUX QUI PROFITENT DE L'INJUSTICE D'UN SYSTEME SONT PEU ENCLINS A DENONCER SON CARACTERE INIQUE. IL FAUT SE BATTRE POUR QUE S'INSTAURE UNE VERITABLE JUSTICE SOCIALE AU CONGO. ET L'ETAPE PREMIERE DU COMBAT CONTRE L'INJUSTICE EST SA DEMONSTRATION ET SA DENONCIATION. LA DEMOCRATIE N'EST QUE FILLE DE LA JUSTICE SOCIALE."
LION DE MAKANDA
ABONNEZ-VOUS GRATUITEMENT A LA NEWSLETTER POUR RECEVOIR UN MAIL A CHAQUE NOUVEL ARTICLE DE DNCB ET VOUS SEREZ PARMI LES PREMIERS A APPRENDRE DES TAS DE CHOSES CACHEES SUR LE CONGO !


  ACTUALISEZ LA PAGE D'ACCUEIL POUR LIRE LES VERSIONS CORRIGEES DE NOS ARTICLES...


A l'occasion du vingtième anniversaire du génocide rwandais et compte tenu du risque de génocide existant dans de nombreux pays africains, Brice NZAMBA, Président du Cercle La Rupture et Kovalin TCHIBINDA KOUANGOU, Directeur de l'Observatoire Panafricain de la Tribalité en collaboration avec l'association rwandaise "IVOUKA" organisent une conférence internationale sur le thème :

GENOCIDES ET CRIMES POLITIQUES EN AFRIQUE.

COMMENT SORTIR DE L'IMPUNITE?

Cette conférence internationale aura lieu le samedi 21 juin 2014 de 9H à 15H  au Palais Bourbon (Assemblée Nationale Française)

 

Un site Internet sera mis à votre disposition à partir du 14/04/2014

 

REMERCIEMENTS

Le 29 mars 2014, à Paris, un Comité préparatoire de douze (12) membres a été mis en place afin d’organiser les « ASSISES NATIONALES DU CONGO POUR L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE ».

 

Depuis, la majorité des membres de ce Comité, leurs Coordonnateurs-adjoints respectifs, Noël Magloire Ndoba, Benjamin Toungamani, et moi-même avons été assaillis de messages d’encouragements, de félicitations et surtout d’espoir émis par des Congolaises et des Congolais de tous horizons, de l’intérieur de notre pays et de tous pays de refuge de la Diaspora.

 

Ces membres du Comité préparatoire des « ASSISES NATIONALES DU CONGO POUR L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE » adressent à ces Congolaises et Congolais nos remerciements les plus sincères et l’assurance de notre détermination indéfectible de tenir nos engagements et de mener à terme notre lutte.

 

En 1960, 17 colonies africaines (dont 14 françaises) étaient devenues des Etats autonomes. Le Congo en faisait partie. C’était le temps du « soleil des indépendances », de l’espoir et aussi des craintes. Tous ces Etats neufs ont connu des fortunes diverses. Le nôtre, plus que tous les autres, n’a pas été épargné alors qu’il était le mieux préparé et le mieux loti ; nous avons tout subi : les coups d’Etat, les assassinats, la terreur, les fraudes, le non-Droit et la guerre civile.

 

Mais nous avons également connu l’expérience, certes brève, la plus aboutie de démocratie apaisée et de concorde civile bien avant l’accession au pouvoir de Nelson Mandela en Afrique du Sud en 1994. C’était en 1991, la Conférence Nationale Souveraine et le Gouvernement d’Union Nationale d’André Milongo qui en a découlé. Ce gouvernement (1991-1992), que j’ai eu l’honneur de servir, a constitué une parenthèse démocratique et pacifique unique dans notre courte histoire indépendante et dans notre trop long calvaire. Nous avions organisé un référendum constitutionnel, les élections les plus transparentes et les plus justes que notre pays n’ait jamais connues. Malheureusement, du fait de notre court mandat et de l’avidité et de l’impatience des candidats d’alors, nous n’avions eu ni le temps, ni les moyens d’imposer la création d’institutions fiables, véritables et nécessaires garde-fous, pour préserver et garantir la pérennité d’un Etat de Droit !

 

Les ingrédients de cette gouvernance existent toujours dans l’esprit et dans les cœurs de chacun de nous. La constitution de ce Comité en est la preuve s’il en fallait une. La diversité et la valeur des ralliements que nous avons enregistrés en sont une autre. Cependant, parmi ces derniers, ceux qui nous ont le plus encouragé et le plus ému, provenaient de jeunes congolais, filles et garçons, à qui nous avons redonné de l’espoir. Ils sont l’avenir de notre pays et pourtant ils ont été les plus maltraités, les plus délaissés ! Il n’y a pas que les enfants de la nomenklatura qui comptent ! Eux également ont le droit à l’éducation et aux bons traitements.

 

Notre lutte et notre combat leur sont dédiés. Leurs lendemains devront être meilleurs et nous devrons leur permettre de se forger un meilleur avenir et une vie meilleure dans notre pays, dans leur pays, le Congo. L’éthique, la morale, le respect des valeurs seront nos armes que nous leur léguerons demain avec nos expériences respectives et communes.

 

Mais avant cela, nous avons l’étape cruciale de 2016 à franchir. C’est maintenant qu’elle se prépare car le pays, volontairement, est encore une fois dans l’impréparation la plus totale et nous nous devons de prévenir tout conflit éventuel.2016 ne devra pas agréer un vainqueur non-constitutionnel ou l’élection de candidats irresponsables.

 

C’est pour cela qu’il faut que, le plus rapidement possible, notre pays retrouve le même cadre gouvernemental qui avait permis l’environnement démocratique et pacifique propre au déroulement d’élections justes et transparentes.

 

Les Congolais, le Peuple congolais n’ont que trop souffert pour le profit de quelques-uns !

 

Tous unis, pacifiquement, fraternellement, dans l’esprit qui prévalait en 1991, nous éviterons les écueils et nous préserverons l’avenir de notre pays et de sa population sans exception aucune !

 

Tous sont invités à nous rejoindre !

 

Encore une fois, grand Merci !

 

 

                                               Le Coordonnateur :

                                               Jean Luc MALEKAT

 

Le banquier Rostchild introduisit le fait de financer tous les camps opposés dans une lutte politique - notamment en vue de la conquête du pouvoir ; ce qui garantit d'être toujours du bon côté quel que soit le vainqueur. Cette stratégie qui fut utilisé à divers moments historiques notamment lors de la guerre de sécession aux Etats-Unis, a fait des émules. Lors des événements de 1997, ELF finança à la fois le camp Sassou et le camp Lissouba guerroyant pour la prise du pouvoir au Congo-Brazzaville. Ce qui nous amène à nous demander à nos compatriotes de la méfiance car ceux qui veulent piller les richesses de notre pays sont capables de tout. Je dis bien de TOUT.

Nous mettons en ligne ce texte de Jean Merckaert daté du 30 janvier 2007 qui nous a été suggéré par un de nos lecteurs suite à la lecture d'un de nos articles, texte mettant en exergue le fait que les préfinancements pétroliers ont servi à piller notre pétrole, ELF, préfinançant les deux camps Lissouba et Sassou lors des événements de 1997. Vous trouverez le texte en lien à la fin de l'article. Les gouvernements Lissouba et Sassou ont bradé le pétrole au travers de préfinancements gagés par le pétrole auprès de banques françaises complices - ce qui a permis à ELF de s'approprier de notre pétrole à des prix défiant toute concurrence. Il se peut donc qu'en arrivant au pouvoir après Denis Sassou Nguesso qu'un vrai gouvernement démocratique se retrouve face à des surprises de taille. Nous croyons que le système des préfinancements au travers du pétrole gagé n'a pas disparu - surtout au moment où l'on apprend que la production pétrolière du Congo va doubler. C'est un pillage organisé dans lequel se ressent l'influence des banques françaises de la société ELF de l'époque sans oublier la complicité des hommes politiques congolais, Sassou étant le premier sur la liste - sans oublier une certaine élite politique française qui parvient aussi à tirer son épingle du jeu.

Il y a juste une erreur dans ce texte qui écrit que Pascal Lissouba fut élu au premier tour. Nous savons qu'il a fallu en 1992 un deuxième tour qui opposa le professeur Pascal Lissouba et Bernard Kolélas pour les départager.

Les préfinancements doivent être interdits par la loi car ils ne servent pas les intérêts du Congo et constituent de véritables crimes économiques internationaux. L'argent levé dans ces circonstances ne sert souvent pas à améliorer le quotidien des Congolais mais profite juste à un clan au pouvoir qui n'a que faire de la défense des intérêts du pays. 

Voici ci-dessous le lien du texte de Jean Merckaert rédigé essentiellement sur des références tirées du livre de Xavier Harel et des écrits de Verschave, entre autres textes et ouvrages.

                               France-Congo Des cadavres dans le placard France-Congo Des cadavres dans le placard

Ceci est un document estampillé TOP-SECRET et signé du seul Général d'Armée des Forces Armées Congolaises (FAC) adressé à son Excellence, monsieur Michel ANDRE, ex-ambassadeur de France au Congo-Brazzaville sous la présidence du professeur Pascal Lissouba. Il relate un complot contre notre jeune démocratie impliquant l'Etat français représenté par le gouvernement Chirac, la société ELF-Aquitaine dirigée à l'époque par LE FLOCH-PRIGENT qui travaille désormais avec notre mastodonte national, conséquence de l'affaire ELF oblige. Ne me demandez pas comment je me le suis procuré. C'est la photocopie d'une photocopie ce qui fait que la qualité n'est pas parfaite. Quelqu'un avait réussi à en faire une copie et vous reconnaîtrez volontiers la signature de Denis Sassou Nguesso qui atteste que la photocopie a été faite sur un document original...

Que nous dit ce document ? Que Denis Sassou Nguesso qui a fait tomber le premier gouvernement de Bongho-Nouara apprend que Lissouba va remporter les législatives anticipées. Sassou en déduit que la voie des urnes était la plus mauvaise des solutions. Peut-être que le trio Sassou-Elf-Gouvernement Chirac espérait voir Sassou triompher par le biais des urnes.

Entretemps, Le FLOCH-PRIGENT a  empêché Pascal Lissouba de recevoir de l'argent d'Elf, un emprunt qu'il avait sollicité, ce qui le poussa à s'adresser aux Américains. Sassou en profite pour dire à l'ambassadeur que ce prêt américain mettait gravement en danger les intérêts de la France au Congo.

Aussi, Sassou demande à l'ambassadeur Michel André de contacter LE FLOCH-PRIGENT dirigeant ELF pour que ce dernier mette à exécution le plan qu'il avait initialement prévu. Ici, vous voyez bien que de nombreuses hypothèses avaient été examinées et un plan initial mis en place par LE FLOCH-PRIGENT qui impliquait le "sacrifice" de Pascal Lissouba pour que l'opération soit un succès comme en 1977 - ce qui prouve aussi que la mort du président Marien Ngouabi était un complot qui impliquait Sassou, ELF et le gouvernement français de l'époque. Sans évoquer le nom de Marien Ngouabi mais en évoquant juste l'année et la nécessité d'un nouveau sacrifice, il devient limpide que Denis Sassou Nguesso veut rééditer l'assassinat de Pascal Lissouba comme il fit lorsqu'il élimina physiquement le président Marien Ngouabi. Ce qui indique que l'on prévoyait certainement d'éliminer physiquement Pascal Lissouba dès 1992. Ce courrier est vraiment de la dynamite car il indique clairement pour la première fois que Denis Sassou Nguesso était personnellement impliqué dans l'assassinat du président Marien Ngouabi avec la complicité d'ELF et du gouvernement français de l'époque. Sans nul doute, Sassou sert d'abord les intérêts de la puissance coloniale tout en servant les siens. C'est une parfaite symbiose entre le maître et l'esclave - maîtres d'autres esclaves.

Denis Sassou va même demander une aide financière qu'il a dû certainement obtenir.

Sassou indique alors que son commando est déjà en place dès cette période d'élections législatives à Brazzaville et à l'intérieur du pays commandé par les colonels MOKOKI, chef du renseignement militaire et MOUASSIPOSSO, tandis que le côté politique était piloté par CAMARA DEKAMO. Tout semble conduire vers la thèse d'un complot conçu de longue date qui contredit les propos de Sassou qui évoquait le fait de dormir dans son lit quand les hostilités entre lui et Pascal Lissouba ont commencé.

Il faut donc en déduire que la France nous doit la restauration de notre démocratie puisque ce document compromettant indique clairement que le gouvernement Chirac était de mèche avec Elf et Sassou pour sacrifier Pascal Lissouba dont l'état de santé actuel pourrait ne pas être dû à un hasard.

A la chute de l'éléphant, tous les secrets vont être étalés sur la place publique et vous saurez tout du règne sordide de notre ndzokou national.

Je vous le dis, chers compatriotes, vous qui croyez que le gouvernement français peut nous aider, que nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes car les Etats n'ont que des intérêts comme l'a si bien dit le général De Gaulle. Il s'agit de savoir en 2016 si la métropole est avec Denis Sassou Nguesso ou pas. ET CE N'EST PAS UN DETAIL SANS IMPORTANCE... Que Dieu protège le Congo !

2014_1_Janvier-0048-copie-2.jpg


Mes chers amis, il s'agit de tirer les leçons de notre passé récent pour choisir quelle attitude choisir face aux menaces qui se profilent contre notre peuple. Ayant reçu les inquiétudes d'un ami concernant un de mes articles intitulé : "PRESSE/CONSTITUTION...", je viens apporter des éclaircissements que je juge nécessaires pour éviter les ambiguïtés. De façon succincte, on peut dire qu'une solution est mauvaise si elle débouche sur les résultats que l'on souhaite éviter. Si nous espérons nous débarrasser du dictateur Denis Sassou Nguesso mais qu'au final une démarche conduit à le maintenir au pouvoir, on peut à coup sûr conclure que cette solution est mauvaise.

Face au pouvoir de Denis Sassou, il y a deux postures globales : il y a ceux qui disent que le pouvoir de Denis Sassou Nguesso est illégitime ; nous ne reconnaissons pas sa Constitution du 20 janvier 2002 et ceux qui plus pragmatiques disent : "Il y a une nouvelle constitution, nous sommes obligés d'en tenir compte parce que nous n'avons pas les moyens pour le moment de ramener celle de 1991 abrogée". D'ailleurs, Sassou a organisé un faux référendum pour l'adouber. Il est évident que moins de cinq pour cent des Congolais l'ont votée mais Sassou l'a placée sur nos têtes comme une épée de Damoclès.

Il ne suffit pas de ne pas reconnaître la constitution de 2002 pour qu'elle disparaisse ou cesse d'avoir un pouvoir sur nos vies. Voilà douze longues années que l'imposture du 20 janvier 2002 persiste en prenant la place de la légitime constitution de 1991. Nos incantations ne peuvent pas non plus la faire disparaître. Au niveau international, l'imposture est tolérée et Sassou est assis dessus pour imposer sa dictature. Tant que les puissances du monde ont le pétrole, le bois, l'or, la potasse, etc, elles ferment leurs yeux et leurs oreilles.

Avançons. Cette constitution prévoit un certain nombre de dispositions : la possibilité du chef de l'Etat d'appeler à l'organisation d'un référendum, la limitation à deux mandats et le non-dépassement de l'âge limite à soixante-dix (70) ans. Les deux dernières dispositions constitutionnelles ne sont pas modifiables. Aujourd'hui, ceux qui voient dans celles-ci l'occasion de susciter une alternance politique se battent pour que Denis Sassou Nguesso les respecte et s'en aille s'occuper de ses vaches et de ses poissons-chats à Oyo et à Edou. Ceux qui sont dans le déni de cette constitution disent que peu importe ce que fait Sassou, ils ne le reconnaissent pas comme président de la république et ils ne reconnaissent pas sa Constitution. L'épée de Damoclès constitutionnelle reste pourtant toujours suspendue sur nos têtes.

Denis Sassou Nguesso vient récemment d'organiser un faux recensement administratif qui place les zones nord plus peuplées que les zones sud. Ce qui est évidemment faux. L'opposition intérieure incarnée par les Mathias Dzon et les autres pourrait démontrer que de nombreux compatriotes n'ont pas été recensés et provoquer une annulation de ce faux recensement administratif. Hélas, ils ne disent rien et ne font rien - laissant libre cours à la falsification démographique de Sassou. Pour l'instant, nous sommes juste face aux imprécations tartares de nos frères de la diaspora qui n'ont pas le pouvoir d'invalider ces faux chiffres. D'ailleurs, nous, Congolais de la diaspora, avons été floués de nos droits de vote - sans que nous soyons à notre tour capables de forcer le régime à reconsidérer ce déni constitutionnel : on ne voit pas les organisations de la place de Paris prendre ce problème à bras le corps ; ce pourrait être une occasion de revoir les listes électorales.

En tenant compte du droit de tout Congolais majeur à voter, il est possible de pousser les Congolais à s'inscrire sur les listes électorales et forcer le gouvernement dictatorial à considérer leurs voix. Rien n'est fait dans ce sens et nous n'entendons pas les Mathias Dzon et compagnie vociférer à ce propos comme si cette situation était normale. Vous pourrez toujours objecter qu'il s'agit d'une dictature et même si tous les Congolais s'inscrivaient sur les listes électorales, la dictature des crocodiles de l'Alima peut toujours falsifier les résultats. Nous avons déjà dit qu'il était possible au vingt-unième siècle de prouver que l'on a gagné une élection : il suffit de réussir à imposer que tout le processus soit enregistré, filmé. Il faut commencer par filmer les urnes pour constater si elles sont bourrées ou non et filmer le dépouillement et les résultats. Il y a donc une solution mais encore faille-t-il l'imposer. A la fin, on peut aussi considérer les bulletins jetés car c'est un indice de vote très important.

Jusqu'à présent, au cours des élections nationales, les Congolais ont toujours joué le jeu du boycott. Je vous fais remarquer qu'à ce jeu-là, c'est toujours Denis Sassou Nguesso qui gagne. Illustration : en France, si les électeurs de gauche et de droite boycottaient des élections, l'Hexagone se retrouverait avec le Front National au pouvoir. Il suffit pour s'en convaincre de tirer les leçons des élections municipales récentes en France ayant connu une très forte abstention des électeurs de gauche. Conséquence : nous avons tous observé une très forte poussée du Front National. A la réflexion, le boycott n'est pas la bonne solution si elle entraîne inévitablement la victoire du camp de notre ndzokou politique national.

En lisant mon article, un compatriote m'a fait part de ses inquiétudes dans la mesure où je demande au peuple, que l'on s'entende bien, DANS LE CAS OU IL SERAIT IMPOSSIBLE D'EMPECHER LA TENUE DU REFERENDUM - SI C'EST L'OPTION QUE CHOISIT SASSOU POUR SE MAINTENIR AU POUVOIR- d'aller voter. Son argument essentiel : le fait que les listes électorales sont truquées. En matière de droit, il est possible de le démontrer et de provoquer un nouveau recensement administratif. A ce niveau, c'est l'opposition intérieure avec les Mathias Dzon et compagnie qui doit faire le travail et démontrer que certaines personnes n'ont pas été recensées. Le pouvoir, au nom du droit constitutionnel de chaque Congolais à voter s'il est majeur, ne pourra ne pas revoir ses listes. On peut aussi montrer que sur la liste se trouvent des personnes décédées et surtout veiller à ce que les étrangers ne prennent pas part aux votes. De ce côté-là, je déplore une opposition intérieure complice du régime.

Résumons : si on ne conteste pas les listes électorales actuelles et nous venons de prouver qu'elles sont contestables et nous avons indiqué les moyens de les mettre à mal, à défaut d'empêcher le référendum de se tenir, si Sassou en convoque un, il gagnera. Si on appelle au boycott, il gagnera encore car les électeurs favorables au pouvoir iront TOUS voter et aucune voix ne manquera comme aucune voix du Front National ne manque en France. Alors, quelles possibilités nous restent-il d'arrêter le monstre Sassou ? ON PEUT EMPECHER PAR UNE PRESSION FORTE QUE LE REFERENDUM SE FASSE. Cependant, voyez-vous le peuple congolais sortir dans les rues pour manifester et dire NON AU REFERENDUM ? Il faudrait un miracle. Peut-être une pression internationale mais là aussi, il faudrait un autre miracle pour que Denis Sassou Nguesso s'incline. N'oubliez pas que pour les puissances du monde qui se sont attablées sur la dépouille CONGO afin de piller toutes ses ressources et de lui voler ses terres fertiles, ce qui compte, c'est d'abord leurs intérêts. Les déclarations des uns et des autres se heurteront au mur de la non-ingérence. Nous sommes d'avis de compter avant tout sur nos propres forces. Hélas, elles sont faibles.

Que mon compatriote sache que la majorité des Congolais ne lit pas les textes du Lion de Makanda et même si tous les lisaient, si mon raisonnement est erroné, rien n'oblige à ce que le peuple suive mes recommandations. Par contre, si j'ai raison de dire qu'à défaut d'empêcher le référendum de se faire, il faut arrêter le hold-up constitutionnel de Denis Sassou Nguesso par un vote massif du NON, cher compatriote, vous êtes condamné à diffuser mes idées.

Lisez bien ce texte, long certes, mais dans lequel j'ai considéré la plupart des hypothèses.

Je suis par contre inquiet lorsque j'ai écouté une interview de mon frère cadet Vivien Manangou, juriste enseignant à l'université de la Rochelle en France, qui expliquait que juridiquement, il était possible à Denis Sassou Nguesso de modifier la Constitution sans passer par le référendum. La démarche est la suivante : Sassou modifie la constitution en ajoutant deux articles qui abrogent celui qui limite les mandats et celui qui bride l'âge à soixante-dix ans. Les ayant abrogés, il en écrit deux nouveaux qui ôtent la limitation de l'âge et la limitation des mandats. C'est simplissime mais la question qui se pose est la suivante : peut-on considérer l'abrogation de ces articles comme des modifications ? Le débat est ouvert.

Kovalin Tchibinda Kouangou, directeur de l'Observatoire panafricain de la tribalité


Par Starducongo.com | Mercredi 2 Avril 2014 | 12:50 | 


France, (Starducongo.com) - La restauration de la démocratie à travers la Constitution du 15 mars 1992 demeure le leitmotiv de Kovalin Tchibinda Kouangou, une personnalité politique issue du monde économique et fervent défenseur de la tribalité. Un nouveau concept qu’il oppose au tribalisme incarné, selon lui, par le pouvoir en place. 
Directeur de l’Observatoire de la tribalité, il est l’une des rares figures politiques congolaises restée constante dans ses positions vis-à-vis des autorités congolaises, qu’il n’a cessé de critiquer au point de leur dénier l’existence. 
Notre invité du mois a accepté de nous livrer son regard sur l’actualité congolaise et régionale avec son franc-parler qu’on lui connaît.

 

« La Tribalité est la gouvernance qui donne vie à la nation»

Kovalin Tchibinda Kouangou
Kovalin Tchibinda Kouangou
"Starducongo.com :   Vous prônez la Tribalité comme seul recours contre le tribalisme. Pour   ceux qui ne vous ont pas suivi jusqu’à présent, où se situe la différence entre ces deux   notions ? 

Kovalin Tchibinda Kouangou
: Vous avez raison de me poser cette question, car de nombreuses personnes confondent le tribalisme et la tribalité. Avant de définir ces deux concepts, il est important de faire le constat suivant : en cinquante ans d'indépendance, le Congo-Brazzaville n'est pas encore une nation. La conscience nationale n'existe pas. Au Congo-Brazzaville, la tribu a une place prépondérante. Nous voulons donc construire une nation congolaise unie en partant de nos réalités sociologiques. Voilà pourquoi nous avons mis en place le concept de tribalité. 


La tribalité est donc fondée sur l'héritage millénaire de nos tribus, forgé par des pratiques, des usages, des us et coutumes permettant de régler et réguler un « vivre ensemble ». Nous pensons en effet qu'il y a dans les us et coutumes des différents groupes ethnolinguistiques du Congo-Brazzaville, des moyens de trouver les conditions d'un « vivre ensemble » qui apportera la paix, le développement et la prospérité. A travers le concept de tribalité, nous sommes en train de redéfinir une nouvelle science politique africaine. 
En réalité, la tribalité n'est pas nouvelle, elle a existé dans l'administration du royaume Kongo à travers le concept hautement symbolique du kimuntu. 
Le tribalisme par contre est l'expression du rejet et du déni, y compris dans les actes meurtriers, de l'Autre qui n'appartient pas à la même communauté tribale. Et en cela le tribalisme tue la tribu (au sens propre et figuré) et l'idée même de nation, alors qu'au contraire la Tribalité est la gouvernance qui donne vie à la nation. 

................................ 
« Nos thèses ont un grand écho au pays » 
........................................................................................ 

Vous soutenez cette notion depuis quelques années. Il semble qu’elle n’ait pas vraiment séduit vos camarades opposants restés au pays. Qu’en pensez-vous ? 

Je pense que nous n'avons pas besoin de séduire qui que ce soit. Tout le monde sait qu'au Congo-Brazzaville, le pouvoir s'analyse en termes de Nord et Sud depuis notre accession à l'indépendance. Tout le monde sait que le pouvoir au Congo-Brazzaville est clanique. Aujourd'hui dans notre pays, le pouvoir est détenu par le Nord et notamment par les Mbochis. Nous avons d'ailleurs connu au cours des cinquante années des conflits meurtriers qui sont à l'origine de l'absence d'unité nationale. 
Nos thèses ont un grand écho au pays. Je vous rappelle que l'oncle ou le cousin du dictateur de Brazzaville, Emmanuel Moka, a organisé en 2012 un débat sur le tribalisme. Cela montre que les débats que nous avons initiés à Paris ont eu un écho au pays. La nomination de Monsieur Yoka comme député de Vindza était un message à l'endroit des tenants de la tribalité. Les différents messages de fin d'année de Sassou contre le risque de scission nous sont également adressés. 

Je voudrais d'ailleurs rappeler que c'est la politique clanique de Sassou qui risque de conduire le Congo-Brazzaville à la scission et non les propositions que je fais sur un meilleur vivre ensemble entre les Kongos, Tékés et Ngalas à travers la tribalité. 
Je reconnais que le discours que je tiens à Paris n'est pas tenable à Brazzaville sans risquer sa vie. Voilà pourquoi certains opposants sur place au Congo sont discrets sur cette question de la Tribalité. 

Prenons un exemple concret avec la Centrafrique, pays en proie à une crise politique doublée d’un nettoyage ethnique et confessionnel sans précédent. Dans quelle mesure la tribalité peut constituer une solution à cette crise ? 

Le problème de la Centrafrique est presque identique à celui du Congo-Brazzaville. Il n’y a pas d'unité nationale et le pouvoir est géré entre le Nord et le Sud à travers les différents groupes ethnolinguistiques suivants : Les Bayas (30%), les Banda (25%), les Mandjas (20%). Il faut trouver un système politique qui va unir le pays en faisant naître une conscience nationale. Je propose pour ce pays des institutions avec une présidence tournante entre les groupes ethnolinguistiques. Les gens s’entretuent en Afrique à cause du pouvoir. Au lieu qu'un tyran se l'approprie et veuille le garder à vie, il faut mettre en place une alternance à l'africaine à travers la présidence tournante. Il appartient aux sociétés africaines de définir leur propre science politique, en mettant en place des institutions qui se basent sur nos réalités sociologiques plutôt que de copier des systèmes politiques occidentaux éloignés de nos réalités. 

........................................................... 
« Au Congo-Brazzaville, 
Le pouvoir s'analyse en termes de Nord et Sud 
Depuis notre accession à l'indépendance
 » 

............................................................................................... 

Vous êtes très proche du Parti socialiste français et donc de François Hollande. La France a dû intervenir dans ce pays comme au Mali pour rétablir l’ordre. Comment expliquez-vous que les Africains ne parviennent pas à résoudre seuls les problèmes qui secouent le continent ? 

Etant donné que les systèmes politiques installés dans nos pays ne sont pas compatibles avec nos réalités, seuls les garants de ces systèmes politiques importés peuvent résoudre les problèmes qui secouent l’Afrique. Pour que les Africains parviennent à résoudre leurs problèmes, Il est important de reprendre corps avec notre tribalité qui véhicule les moyens de résoudre les problèmes africains. Tant que cela ne sera pas fait, nous aurons toujours recours à des puissances étrangères. 

Le président a nommé il y a un an une conseillère chargée du département des Congolais de l’étranger et a invité la diaspora à investir au pays. En tant que chef d'entreprise, quel est votre avis sur la politique du gouvernement à l’égard de la diaspora ? Peut-elle encourager les Congolais de l’étranger à investir chez eux ? 

Je ne reconnais pas Sassou comme président du Congo-Brazzaville. Ce monsieur est un putschiste qui a massacré de nombreux Congolais, en particulier les Sudistes pour assouvir sa soif de pouvoir. Je ne peux donc répondre à votre question, puisque pour moi, le Congo-Brazzaville vit sous un régime infâme et dictatorial. Ce qu'il peut faire en termes de nomination ou de politique ne m’intéresse pas. Seul le combat pour la restauration de la démocratie à travers la Constitution du 15 mars 1992 m'importe. 

Les pays africains s’acheminent vers de nouvelles élections présidentielles. Kabila promet de ne pas modifier la Constitution, Blaise Comparé compte le faire mais en concertation avec ses adversaires politiques, tandis que Sassou N’guesso ne s’est pas manifesté jusqu’à présent. Que vous inspire tout ce remue-ménage sur la scène africaine? 

Ce remue-ménage est souvent le lot des dictateurs et des régimes autocratiques. Pour le cas du Congo, la Constitution taillée sur mesure de Sassou de 2002 n'est pas légale. S'il modifie ou non sa Constitution, cela ne change en rien le caractère illégitime de son régime. Il importe de le faire partir du pouvoir par tous les moyens et je dis bien par tous les moyens. 

L’opposition congolaise a longtemps plaidé pour «les États généraux de la nation » avant de se résoudre à autre chose. Quelle est votre position sur cette question très sensible ? 

Pour moi, on n’organise pas les états généraux avec un président autoproclamé, auto-élu, criminel de guerre qui devrait d'ailleurs être traduit à la Cour pénale internationale pour répondre de ses crimes. 
Pour ne pas hypothéquer l'avenir du Congo-Brazzaville, le tyran en place doit partir par tous les moyens. 
Après son départ du pouvoir, les forces vives de la nation pourraient se retrouver autour d'un forum pour discuter ensemble de l'avenir du pays et surtout de notre désir ou non de continuer à vivre ensemble. 

                          Propos recueillis par Martin Kam et Alain Bouithy

A l'occasion d'une rencontre des Congolais en France,  il a été décidé  la tenue des " Assises Nationales du Congo pour l'Alternance Démocratique " qui se dérouleront courant mai 2014.

De ce fait,  une Commission préparatoire de 12 membres a été mise en place et composée comme suit :

 

 Coordonnateur :

·    Jean Luc MALEKAT 


 Coordonnateurs adjoints :

·       Noël Magloire NDOBA ;

·        Benjamin TOUNGAMANI 


 Autres membres :

·         Marcel ABIGNA ;

·         Jeanne BOUANGA ; 

·         Jérôme ITOUA OKONGO ;

·         Inès KIPEMOSSO ;

·         Bienvenu MABILEMONO ;

·         Vivien MANANGOU ;

·         Anicet MAPA ;

·         Sébastien MATSIONGO ;

·         Joseph OUABARI

 

Cette équipe de divers horizons et sensibilités  a été constituée dans un  souci de cohésion nationale.

A côté de ces 12 membres, ont été adjoints d’autres compatriotes responsables de Commissions d’Organisation et de Commissions Thématiques à savoir :

Marienta IKAKO OSSERE, Marie France NDION, Antoine P. KIHOULOU, Alexis MIAYOUKOU, Evrard NANGO. Joseph NKOKOLO, Gatien SAMBA.

 

Les "Assises Nationales du Congo pour l'Alternance Démocratique" sont donc ouvertes à tous, femmes comme hommes, de l'intérieur comme de l'extérieur du pays. Toutes celles et tous ceux qui le souhaitent pourront y exprimer leurs sentiments et apporter  leur contribution   sur les orientations qui leur paraissent les plus à même de garantir la démocratie, la paix, l'unité nationale dans notre pays le Congo.

Un site approprié aux assises sera créé dans un bref délai  où les thèmes retenus seront  présentés et chacun pourra  s’y inscrire librement  et manifester son intérêt.   

Pour le Comité Préparatoire aux Assises du Congo pour l’Alternance Démocratique :

 

                                                   Jean Luc MALEKAT

 

                                                   Coordonnateur 

Il est une lecture constante qui se dégage du comportement de Denis Sassou Nguesso au fil de la fin de son mandat : il veut rester et mourir au pouvoir. Il n'y a qu'à voir son implication sur la scène sous-régionale, africaine voire internationale. L'homme veut s'imposer comme un sage incontournable dans la résolution des conflits - alors qu'il échoue partout et, surtout, dans son propre pays au niveau de la politique globale. Ce n'est pas parce que l'on vous fait croire que le Congo a une croissance de 8% que les Congolais ont du travail ou mangent à leur faim. En dehors de quelques réalisations de prestige, l'argent du pétrole a du mal à se frayer un chemin jusqu'à l'assiette des Congolais qui meurent de soif et de faim, dans l'insalubrité et dans le noir exposés aux moustiques, au choléra et au typhus. Faire quelque gros oeuvre là où on ne peut faire des petites qui atteignent tout le peuple. Toujours en direction des mêmes, des siens avec en tête, Oyo. On va dépenser des milliards pour un gazoduc qui est destiné à fournir Oyo en gaz, alors que cette bourgade est pratiquement la seule à bénéficier du faible courant d'Imboulou. Tout pour Oyo, rien pour le Congo sinon des miettes après que le village du roi ait pris la part de... l'éléphant.

Politiquement, tout va bien pour Sassou mais c'est tout de même un problème pour lui : il lui faut, devant l'absence d'adversité armée et de mouvements populaires violents, trouver une solution politique qui donne l'illusion de respecter la constitution tout en ôtant à celle-ci tout ce qui entrave notre ndzokou de l'Alima à briguer un troisième mandat, un quatrième, un cinquième, jusqu'à mourir le pouvoir au bec. Nous avons déjà évoqué cette option et plus le temps avance, plus elle apparaît comme la plus plausible. Le gibier politique ne doit pas s'échapper du filet de l'éléphantesque ambition de Denis Sassou Nguesso.

La Lettre du continent nous réaffirme la volonté de Sassou d'organiser un référendum afin de donner l'illusion que la décision de son maintien ad vitam aeternam vient du peuple et est approuvée par ce dernier. D'où sa tournée de campagne aux frais de l'argent du contribuable pour corrompre les esprits et lancer ses chiens de garde diffuser l'idée de la modification de la constitution.

Les choses bougent. La problématique de la qualité de l'homme apparaît désormais capitale dans l'esprit des Congolais de la diaspora. L'Alliance des Hommes Intègres, qu'on le veuille ou non, est l'avenir. Il s'agit de placer la vertu avant le projet car si le vice sert une grande idée, il accouche d'une grande souffrance. Qu'avons-nous à redouter du manque de projets, là où nous avons des cerveaux de grande qualité par delà les frontières et les continents ? Hélas, avons-nous les hommes de valeur, les Hommes Intègres capables de les porter jusqu'à l'accomplissement ? Vous pouvez même rémunérer des ingénieurs étrangers si jamais les cadres font défaut pour la conception de projets comme le fit Lénine lors de l'électrification générale de la russie mais, en face de la non-ingérence qui expose la gestion du pays à l'appétit des hommes de petite vertu, aucune grande idée ne saura accoucher d'une grande nation. C'est l'échec assuré. 

Nous devons arrêter Sassou. S'il décide d'un référendum, tous ceux qui diront au peuple de ne pas aller voter seront assimilés à des traîtres. Il faut au contraire en masse aller voter NON A LA MODIFICATION De LA CONSTITUTION - de sorte que si le pouvoir des crocodiles du P.C.T. triche, et il trichera certainement, le peuple se soulève. IL FAUT STOPPER NET LA BETE SASSOU. PAR TOUS LES MOYENS. J'entends dire : "Oui, l'élection sera truquée donc il vaut mieux ne pas aller voter..." Seulement, voilà : Sassou peut lancer ses pions sudistes à appeler au boycott tandis que les ressortissants favorables au pouvoir sanguinaire du mastodonte iront voter en masse ; ce qui au final fera le jeu de Sassou. A défaut d'empêcher l'organisation du référendum, il faut aller voter, chers compatriotes, car c'est le seul moyen de barrer la route à Denis Sassou Nguesso une fois pour toutes...

DSN_RFRM.jpg


CONGOYASIKA.jpeg                      Illuminé    par  l'enrichissement  illicite  que  lui  procure  la rente  pétrolière   congolaise, illusionné   par   le mythe  d'un   pouvoir   absolu,  aliéné  par l'immensité    des  armes  de  destruction  massive  qu'il accumule  et  retourne  à  l'occasion  contre son   peuple,  déshonoré par les  méthodes  d'inhumanité qu'il   fait   subir   au  même  peuple et   à   ses  rivaux politiques,  Mr  Sassou  Nguesso   méprise   le   calendrier  politique de la constitution  qui   l'oblige  de quitter  le pouvoir en  août  2016.

         L'histoire,   en train   de   s'écrire,   nous   dira    si   le pouvoir   de Brazzaville  aura   réellement  les moyens   d'ignorer   tout  un  peuple   dont  la seule   revendication  légitime   et emblématique    du  moment  est  celle  du respect   scrupuleux  de  la légalité   constitutionnelle,   donc,  par voie de    conséquence,  la  proclamation   légale   de  la fin   définitive   du   régime  de   dictature   incarnée  par  l'anti-démocrate et l'anti-républicain  Sassou Nguesso.
        Les   explosions   mortelles   du  4   mars  2012   à Mpila  sont  les  signaux   tangibles   de  cette marche   vers   le coup   d'Etat  constitutionnel  de  Mr  Sassou Nguesso. Il  s'en   est   suivi  le   montage   d'un   complot  imaginaire et   grotesque  contre    le   régime  en  place   dont  le  colonel  Marcel   Ntsourou   serait semble-t-il   le meneur.   L'attaque du   domicile    de  ce  dernier,   le 16  décembre 2013,  a coûté   la vie à des   dizaines de   Congolais.
         Une   autre   trame  de  ce   coup  d'état   constitutionnel   est     la    tricherie   éhontée  et scandaleuse des  opérations   du  recensement  administratif spécial  2013    dont   les   premiers    résultats    mis à jour   sont   contestés   et délégitimés  par   ceux-là  mêmes    qui   s'étaient   rendus à la concertation   politique de Dolisie   sur   les   élections locales.  Ces    résultats  sont   même   décrédibilisés  par les   démographes impartiaux,  critiqués   et   dévalués par les  institutions   internationales expertes  en  la matière.
        En   publiant     des  résultats   faux,  contraires  à l'évidence  et à  la vérité, Mr  Sassou  Nguesso   dispose   désormais d'une carte électorale du  territoire, essentiellement   falsifiée   par ses  services,  empêtrée   d'irrégularités, génératrice    de malentendus  politiques   et de   fraudes  permanentes  caractérisées.
        Font   également   partie   de  cette   trame  du  coup  d'état   constitutionnel   de Mr Sassou Nguesso   les  déclarations   partisanes   et  tendancieuses  de MM. Justin  Koumba, Isidore MVoumba  et Pierre  Mabiala  appelant   à  la modification  et  à  la  désacralisation   de  la  constitution  lors du   dernier  séjour  de Mr Sassou Nguesso à Dolisie.  Ceci   contre   la volonté   et  la détermination  des  populations  du   département   du Niari  qui   tiennent  à   l'alternance  démocratique  en 2016.  Et c'est   d'ailleurs,  cette   dynamique   de  changement   qui    gronde   dans  l'ensemble   du  Congo.
        L'obsession   antidémocratique   qui habite  Mr Sassou  Nguesso  l'a  entrainé   vers  l'acceptation   d'une pratique  obstructionnelle  des  règles   de consultations  électorales.  Il  espère  mimer   déjà  l'argument  de droit  qu'il   détiendrait  la majorité   numérique   du  pays et  qu'il   est,  par conséquent,  le pays  réel.  Ce   qui  lui  donnerait  les  moyens de  mobiliser   les  élites    rentiers  et  traîtres  à  la patrie    devant   instrumentaliser les  populations   pour   un  plébiscite   qui   exige de Mr sassou Nguesso    de  réviser ou   de  changer  la constitution   en vigueur. Pendant   ce temps,   les   élites  patriotes,   républicaines   et   démocrates  objectivement  dissidentes   avec   le    système  de  dictature,    sont  interdites    de sortie de territoire.  Leur   quotidienneté  est   soumise   à  la terreur  permanente.
        La   ruse   finale    de ces  manoeuvres   de Mr    Sassou  Nguesso   est   de se  présenter  non  seulement  comme  l'incontournable  mais  encore  comme   l'unique   personnalité  morale  et politique   du  pays  à même  de  bien   le   présider  et cela  contre  son  peuple, contre  la constitution,  contre  la république, contre  la démocratie, contre  le suffrage  universel.  
      Outre    qu'il   faut  aux   Congolais,    dans  l'urgence,   construire   une   action   nationale dissuasive   face à   cet  affront   ignominieux  qui   leur est   fait,  ils   doivent   également  recourir   à une   raison  politique  internationale   pour   s'opposer  efficacement   à   ce   projet   de  plébiscite   antinational     qui  ne serait   rien   d'autre  qu'un   coup   d'état   constitutionnel   venant  parachever   le coup  d'état  militaire   de   1997.
      Tout  l'enjeu  du  Congo  face   à  cette   crise   constitutionnelle  et  politique   qui   profile   à  l'horizon   porte   désormais   sur les   modalités d'une   transition   de  compromis   national  solidaire  et   sans  exclusive   au   soir   du  départ  de  Mr  Sassou  Nguesso  en   vue de créer  les     conditions  normatives   d'une   alternance  démocratique   civilisée dans  la république,   réconciliée   avec  elle même.
       La    résurrection   civique   et  le  mouvement   citoyen,   populaire   et démocratique   du  respect  de la constitution   dont   fait   partie également    l'union  des  forces de l'alternance   sont  appelés   à  créer   les  conditions du débat   national   sur   la   gestion   de   cette  période  de transition. 
  •            Non   au  coup    d'état   constitutionnel   au  Congo 
  •            Oui  au   respect   scrupuleux     de  la constitution    du   20  janvier  2002  
  •            Oui  à   l'alternance   démocratique   
           Le   peuple   congolais   vaincra
                                                      
                                                          Fait  à  Paris   le  30  mars  2014
                    
                                           Le  Coordonnateur   de Congo Ya  Sika
 
            J.Ouabari  Mariotti

COMMUNIQUE :

 

TENUE A PARIS DES ASSISES NATIONALES DU CONGO  POUR L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE

 

La République Congo (Congo Brazzaville) vit dans l’incertitude institutionnelle depuis près de deux décennies. Le délabrement moral, l’injustice et la corruption ruinent l’unité nationale et gangrènent le pays malgré son énorme potentiel économique et financier. La situation politique et sociale catastrophique suscite de nombreuses critiques et des initiatives citoyennes à travers le monde.

En France, à l’issue des rencontres entre Congolais, il a été décidé d’organiser des « ASSISES NATIONALES DU CONGO EN VUE D’UNE ALTERNANCE DEMOCRATIQUE ». Ces assises se tiendront à Paris courant mai 2014 et témoigneront de la maturité du Congo profond, dans toute sa diversité.  

En effet, le peuple congolais, profondément attaché aux principes et valeurs universelles de Démocratie, de justice et de paix, conformément à l’esprit de la Conférence Nationale Souveraine de 1991, veut réaliser dans la paix et sans heurts, la deuxième alternance démocratique de son histoire.

L’organisation des « ASSISES NATIONALES DU CONGO POUR L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE » s’impose aujourd’hui, face à l’obstination du régime de Brazzaville à outrepasser la volonté du peuple. Elle répond aux attentes des populations congolaises telles qu’elles ont été formulées à plusieurs reprises, particulièrement à travers le rejet massif de tous les scrutins (présidentiels, législatifs et locaux) organisés par le pouvoir de Brazzaville depuis 2002, des scrutins marqués par des taux d’abstention de l‘ordre de 80 à 85%.

Les « ASSISES NATIONALES DU CONGO POUR L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE » sont ouvertes aux Congolaises et Congolais de l’intérieur du pays et de la diaspora. Elles impliqueront les composantes politiques, les confessions religieuses, les organisations syndicales, les organisations non gouvernementales et les individualités désireuses d’apporter  leurs contributions sur les questions susceptibles de garantir la démocratie, la paix, l’unité nationale et le développement  au Congo Brazzaville.

En vue de l’organisation de ces assises, une commission préparatoire de douze (12) membres a été mise en place, sous la coordination de Monsieur Jean Luc MALEKAT, ancien Ministre  de l’Economie, des Finances et du Plan du Gouvernement de Transition (1991-1992) du Premier Ministre André MILONGO issu de la Conférence Nationale Souveraine.

 

                            Fait à Paris, le 29 mars 2014

 

 

 

         Droit de réponse à Messieurs Justin Koumba, Pierre Mabiala et compagnie


Lors d’un récent séjour du président le 22 Mars à Dolisie, pour l’inauguration d’une cimenterie dans un faubourg de la ville, il s’est tenu en marge de cet événement, une réunion d’un groupe de personnes s’arrogeant la qualité de sages du Niari. Ces personnes, sont sommes toutes acquises aux menées subversives de messieurs Koumba Justin, Mabiala Pierre, Nguimbi Pierre Michel et compagnie, pour user d’un certain sensationnalisme sous le label de la région du Niari à travers une déclaration, empreinte de fourberie et de chantage par le biais de billets de banque faisant office des subsides anesthésiants comme des armes sacrées. Ces individus ne pensent qu’à conserver le pouvoir au-delà des termes manigancés après le 15 octobre 1997. Nous savons que le Parti congolais du travail et son aéropage politique ont le secret, plus que quiconque, de la suprématie et de la force dynamique du mensonge sur la vérité. 
Mais, nous jeunes du Niari de la diaspora, tenons à rappeler à messieurs Koumba Justin, Mabiala Pierre, Nguimbi Pierre Michel et compagnie que la démocratie n’est pas seulement une question de constitutionnalité. Mais, elle est avant et après tout l’expression de la reconnaissance et du rassemblement d’un peuple dans toute sa diversité autour d’un grand projet politique, économique, social et culturel. C’est donc toute la communauté nationale qui doit se reconnaître et se constituer autour de ce projet. Pour ce faire, les exigences de la vie collective qu’elle entend incarner, doivent être marquées par l’existence d’un pouvoir, d’un réel contre-pouvoir et de la liberté d’expression à travers une consolidation des médias le tout encadré par un État de droit, qui ne pourrait porter atteinte aux libertés fondamentales. Or, depuis la prise du pouvoir par les armes et la consolidation des assises gouvernementales du régime de Brazzaville par des méthodes ubuesques qui ont endeuillé le Congo et confisqué la souveraineté du peuple congolais, les complots les plus sombres s’ourdissent toujours contre le Congo avec la complicité d’une élite corrompue et manipulée par le pouvoir en place. 
Au lieu de convier le peuple congolais à un véritable dialogue national que revendiquent toutes les instances de la nation, le pouvoir s’est complu à décréter un mode de gouvernance fondé sur le non-respect du droit, le repli clanique, l’instrumentalisation de la justice, la manipulation et la corruption des élites auxquels s’ajoutent la dilapidation des ressources de l’État, la cupidité effrénée, la répression des populations avec des cliquetis d’armes et de jurons. L’attitude flagorneur de messieurs Koumba Justin, Mabiala Pierre, Nguimbi Pierre Michel soumise à un régime qui n’a cessé de trahir et d’humilier les Congolais et les Congolaises, les pousse à user des subsides anesthésiants auprès d’une poignée de personnes s’arrogeant la qualité de sages du Niari. Ce, pour demander de façon ignominieuse au président Sassou Nguesso d’organiser un référendum constitutionnel, lui permettant de se débarrasser des scories institutionnelles et consubstantielles de son propre absolutisme juridique. Les oripeaux de cette attitude aux allures d’une véritable escroquerie politique, laissent transparaître une perfidie inavouée visant à permettre à ce dernier de se maintenir au pouvoir, au-delà de la limitation des mandats qu’il s’était fixée lui-même dans sa loi constitutionnelle. 
La justice ne peut être conçue indépendamment de ce qui la fonde : l’éthique, qui est organiquement liée au souhait d’une vie bonne et heureuse. Ainsi, la politique prise au sens large constitue à cet effet l’architectonique du juste. Cependant, en voulant libérer le juste de la tutelle du bien, vous avez fini par opérer une dépravation des mœurs au Congo qui érode les fondements politiques de la Justice et rend possible la marche de notre pays vers un nouveau désastre qui consiste à ne pas respecter le droit et faire abstraction des valeurs. 
Parlant du Niari, messieurs Koumba Justin, Mabiala Pierre et compagnie, vous êtes sans pour autant ignorer que le 15 octobre 1997, un fils du Niari ; le professeur Pascal Lissouba, élu au suffrage universel direct fut chassé de manière avilissante du pouvoir par les ordres guerriers de Mr Sassou Nguesso dont l’euphorie d’une victoire militaire que les Congolais peinent toujours à trouver le réel vaincu, l’emmenait à tenir des propos d’une haine et d’une violence injustifiées au vu et au su de tous à l’endroit des population des pays du Niari. Nous citons ses propos : « Je les poursuivrai jusque dans leurs derniers retranchements ». Ce qui fut fait. La région du Niari fut soumise à l’épreuve d’une violence inouïe à l’instar d’autres régions. Nos sœurs, nos mères, nos tantes ont été violées en public, battues, tuées. Les jeunes garçons persécutés, pourchassés, arrêtés, violés, torturés, exécutés et enterrés dans des fosses communes à MBounda et au cimetière de Moulendé, sans oublier les bombardements d’hélicoptères et des avions de chasse. Aucune raison ne saurait justifier ces actes d’une extrême violence à notre à endroit, sinon le péché d’être originaire d’une même région que le professeur Pascal Lissouba devant le roi régnant du Congo. La jeunesse du Niari terrorisée, menacée d’extermination et aux abois n’avait eu autre choix que le chemin de l’exil pour ceux qui le pouvaient. D’aucuns se sont terrés dans les forêts d’où certains ont laissé leur vie par faute de soins. Nombre des cadres militaires et civils de la région croupissent dans un exil interminable qui ne se justifie guère. Pour ne citer que le cas de Benoit Koukébéné qui porte depuis 16 ans le fardeau d’une condamnation relevant d’une véritable farce juridique dont l’opino juris s’est révélée être par la pratique et la qualité du droit issue d’une perception univoque. Néanmoins, nous nous consolons de la nature imprescriptible de tous ces crimes, puisque justice sera rendue tôt ou tard. 
Tous ces sévices se sont faits non sans la complicité et la caution de Mr Koumba Justin dont la haine viscérale à l’endroit du professeur Pascal Lissouba et de ses autres frères de la région s’est accomplie par une présence notable et privilégiée aux premières heures de ce coup de force ensanglanté aux côtés de monsieur Sassou Nguesso. Plus est, l’expression de cette inimitié se poursuit à travers des entreprises malsaines qui n’ont cessé de diviser les filles et fils du Niari et de ternir la notoriété de la région. Si Mr Sassou est le cerveau de cette entreprise macabre et ignoble, nous savons aujourd’hui qu’il n’est pas le seul. Il a fabriqué pour les besoins de la cause des criminels passionnés, démagogues et profiteurs comme les sieurs Koumba Justin, Mabiala Pierre, Nguimbi Pierre Michel et compagnie, dont les mains sont trempées dans le sang versé des filles et fils du Niari. Ces messieurs sans mandat aucun, pensent se substituer aux populations du Niari, en monopolisant leur liberté, leurs responsabilités et en s’auto-saisissant des problèmes les concernant puisqu’ils estiment que ce régime est éternel.
Eu égard à leur dogmatisme cynique et aveugle, nous jeunes du Niari de la diaspora avons, quant à nous, une première préoccupation : c’est celle de dénoncer le caractère unanime que ces messieurs veulent conférer à cette abjecte déclaration demandant au président Sassou au nom du Niari d’organiser un référendum pour modifier la constitution en plus de ne pas nous reconnaître dans leurs affaires personnelles et compromissions. Il est indispensable de préserver notre dignité, et comme il n’y a pas de dignité sans liberté, alors que toute subordination, toute contrainte dégrade celui sur qui elle pèse et lui retire une part de sa qualité d’homme. Cet impérieux besoin de dignité nous conduit à dénoncer les pratiques cavalières et immondes de messieurs Koumba Justin, Mabiala Pierre et compagnie et à engager très prochainement des poursuites devant les juridictions compétentes contre ces derniers pour complicité de crimes contre l’humanité, tortures et disparitions forcées des jeunes du Niari en plus de l’usurpation des mandats et droit à agir en lieu et place. Toutefois, nous affirmons notre opinion fondamentale dans une démarche unitaire et interdépendante menant vers l’affranchissement des filles et fils du Congo, des institutions de la république, de sa justice, de son économie, et de son organisation administrative du joug de la corruption, de la violence, du mensonge, du sectarisme et de l’opportunisme politique et juridique, en vue de bâtir une solide communauté nationale dont la pérennité sera d’autant plus assurée qu’elle n’aura plus en son sein des phénomènes d’injustice, de discrimination et toute autre cause de dépersonnalisation et d’indignité.
Pour que vive la république du Congo. 

          Pour une large diffusion, le collège des jeunes du Niari de la diaspora

Vendus-du-Niari1.jpgSe moquer de la SAGESSE, c'est tout bonnement se moquer de Dieu. On ne peut pas le voir autrement qu'à travers le ricanement du diable qui essaie de s'affubler d'une grâce qui ne sied qu'à NZAMBI lui-même. C'est un acte blasphématoire qui ne saurait passer inaperçu dans les cieux. Et tôt ou tard, les ciel finissent par faire descendre la JUSTICE DIVINE qui va bien au-delà de celle des hommes...

Depuis quand Denis Sassou Nguesso a obtenu le droit de décréter qui est sage et qui ne l'est pas ? Ce n'est pas parce qu'il a réussi à se hisser au sommet de l'Etat qu'il peut s'octroyer ce droit. D'ailleurs, il ne peut pas avoir ce pouvoir car il faudrait au moins pour oser s'aventurer sur ce terrain être soi-même un sage. Déjà, il faut commencer, avant de prétendre à la sagesse, par être un homme intègre. Nous savons que Sassou qui laisse mourir nos enfants de faim et de soif en distribuant l'argent des Congolais aux étrangers à qui il vend par ailleurs le pays, ne peut en aucun cas être un sage et il n'est même pas un homme intègre. Si Denis Sassou Nguesso est "SAGE" alors la sagesse est CRIME, CUPIDITE, HAUTE TRAHISON, ASSASSINATS, DECADENCE MORALE, VOL DU DENIEr PUBLIC, PILLAGE, ETC. Est-ce là l'entendement universel de la sagesse ?

Sur le plan mental, Denis Sassou Nguesso se trouve quelque part entre la bêtise et la folie (des grandeurs). Mathématiquement, quelque mental entre la bêtise et la folie (des grandeurs) ne peut qu'engendrer ou la bêtise ou la folie (des grandeurs) ou quelque esprit situé dans cet intervalle. Vous n'avez qu'à voir le comportement de la progéniture de Denis Sassou Nguesso pour vous en convaincre. D'ailleurs, tous ceux qui approchent Sassou et agissent selon sa volonté reproduisent ou la bêtise ou la folie ou quelque chose entre les deux ! Vous pouvez relire la lettre dite des "sages" mbochis pour vous en convaincre et quand vous entendez ce qu'ont dit les nouveaux baptisés "sages" dans le Niari au peuple au sujet de la constitution, vous comprendrez que la bêtise ne peut qu'être contagieuse lorsqu'elle a un pouvoir de décision. La bêtise ordonne ; vous exécutez et produisez à votre tour de la bêtise, ainsi de suite, une série qui pourrait corrompre tout un peuple...

Quelqu'un a bien compris que le ndzokou de l'Alima veut éviter la case "PEUPLE" à travers cette fausse institution de faux "sages". Mais cela ne va pas fonctionner si le peuple, les hommes intègres et les vrais sages s'en mêlent. ET IL FAUT S'EN MELER !

En Grèce, il y avait un sage, Solon, qui fut reconnut comme tel par toute la Grèce. Sa sagesse, selon les écrivains grecs, il l'avait obtenue en Egypte où il séjourna pour apprendre auprès des maîtres de sagesse. Ce fut à lui que toute la Grèce en crise demanda de créer de nouvelles institutions pour éviter la destruction du pays par la guerre civile. Le sage Solon sauva la Grèce. Sassou, que fait-il ? IL DETRUIT LE CONGO ! N'oubliez pas que la sagesse est comme arbre dont les fruits s'appellent justice, équité, bonheur pour tous, kimuntu véritable, intégrité morale, respect de la vie humaine, etc.

A vous, surtout, vous, du Niari et du Kouilou, que Sassou a bombardés "SAGES" SELON LA BETISE ET LA FOLIE (DES GRANDEURS) afin de devenir les instruments de son maintien au pouvoir. Nous savons que si vous n'étiez ministre ou président de l'assemblée, si vous n'occupiez aucune position sociale que vous espérez conserver, vous ne soutiendrez pas Denis l'entre-bêtise-et-folie une seule minute. Vous ne plaidez pas le changement de la constitution juste pour que Sassou se maintienne au pouvoir mais vous pensez d'abord en tirer un bénéfice en conservant vos positions sociales avantageuses. Vous trahissez trois fois notre démocratie : d'abord en insultant le peuple qui a élu Pascal Lissouba au suffrage universel, en vous faisant les complices du bourreau de ce peuple et en soutenant un système que vous reconnaissez illégitime. Mais comme vous n'avez aucune profondeur humaine et que seule compte pour vous la jouissance matérielle, vous êtes prêts à soutenir le diable pour servir vos estomacs qui vous tiennent lieu de cerveaux.

Ce coup-ci, vous ne vous en tirerez pas comme ça ! Vous devez en payer le prix : le prix que les traîtres d'une nation doivent au peuple. VOUS ALLEZ LE PAYER CAR CETTE FOIS-CI, L'HISTOIRE ET LE PEUPLE ONT UNE MEMOIRE. NOUS N'OUBLIERONS PAS. NOUS ATTENDRONS. VOUS PAYEREZ...

SAGES_NIARI-copie-1.jpg

Il était membre de l'Alliance des Hommes Intègres (A.H.I.) et nous savions que nous pouvions compter sur lui pour construire un avenir qui regarde le peuple congolais en face au lieu de lui tourner le dos. Hélas, le pouvoir de l'Alima l'a assassiné. A la fin de cette vidéo, vous aurez la preuve des menaces qui pesaient sur lui et sur sa famille. Tendez bien l'oreille et écoutez bien ce que dit cette voix qui semble appartenir à un occidental s'exprimant en français.

Denis Sassou Nguesso a refusé à ce citoyen français le droit de sortir pour venir se faire soigner en France et la France n'a rien fait pour l'extirper de ce piège mortel - comme s'il était un citoyen français de seconde zone. Nous savions qu'il allait être achevé à l'hôpital militaire de Brazzaville mais nous n'avons pas pu lui passer le message à temps : son téléphone ne répondait pas. Et vous pouvez deviner pourquoi...

Bruno Ossébi est mort pour ses idées, pour ses convictions, pour son amour du peuple congolais. Nous n'avons pas oublié ce compatriote qui nous lit d'en-haut car il est toujours abonné de ma NewsLetter. A ceux qui croient qu'écrire est un jeu, qu'il vous revienne à l'esprit que le pouvoir du grand ndzokou a assassiné ce journaliste pour le faire taire à jamais. Et le complot qui est monté contre le peuple congolais comprend à la fois des Congolais et des étrangers qui font partie des "PUISSANCES DU MONDE". C'est un combat du pot de terre contre le pot de fer mais le fer peut rouiller...

Nous n'avons que des mots mais parfois, ils sont ressentis comme des coups physiques qui atteignent l'esprit et ébranlent le corps : peur, colère, paranoïa, névroses de toutes sortes, etc. Nous avons accepté de prendre des risques au nom du salut de milliers de vies.

CECI N'EST PAS UN JEU. CEUX QUI VIVENT AU CONGO VIVENT EN ENFER. TOUS CEUX QUI, COMME BRUNO OSSEBI, ONT VOULU QUE L'ENFER DISPARAISSE POUR FAIRE PLACE AU PARADIS ET QUI EN ONT PAYE LE PRIX FORT, SONT NOS MARTYRS. UN JOUR, BRUNO OSSEBI AURA UNE RUE EPONYME ET UNE STATUE A LA PLACE DE CELLE D'EDITH QUE SASSOU VEUT ERIGER A BRAZZAVILLE...





 

Bertin_Pandi_Ngouari.jpg Avec la bénédiction de la Génération du Troisième Palmier et des cadres de l'UPIERAD (organisation volontairement secrète pour éviter toute infiltration ennemie), le Lion de Makanda et le capitaine PANDI NGOUARI entrent dans l'Alliance des Hommes Intègres (A.H.I.). Comme vous le savez, l'homme est la matière première à partir de laquelle se construit une nation. Vous pouvez avoir les meilleures lois, les meilleurs projets du monde mais s'ils ne sont pas portés par des Hommes Intègres mettant l'intérêt collectif au-dessus de leur petite personne, rien de grand ne peut se construire dans un pays. Conscient de cette réalité, nous avons décidé de créer l'Alliance des Hommes Intègres afin de sélectionner la meilleure graine du pays qui donnera à coup sûr la meilleure moisson. C'est une démarche novatrice initiée par le Lion De Makanda : d'abord la sélection du capital humain avant toute chose dans la mesure où le meilleur des projets du monde porté par un salaud ne peut aboutir et cela, même si le pays croule sous les milliards du pétrole.

Ce gendarme Saint-cyrien  vit un vrai calvaire dans son propre pays où il vit démuni de tout. En dépit du chemin de croix qui est le sien, cet homme de conviction et de courage n'a pas renoncé à ses idéaux. Nous nous contentons de vous annoncer cette ALLIANCE. 

Pour votre gouverne, nul ne peut faire partie de l'A.H.I. si son intégrité morale n'est pas attestée par nos concitoyens, intégrité éprouvée dans l'espace et le temps. L'A.H.I., en dépit des projets politiques, des ambitions - même légitimes des uns et des autres, est l'instrument qui permettra de rassembler les personnalités nationales dignes de ce nom car nous ne pouvons bâtir un grand pays avec des esprits corrompus, sous influence et de moralité douteuse. La stratégie politique de l'A.H.I. reste strictement confidentielle. Des critères précis président à l'admission au sein de l'AHI. Que vive l'Alliance des Hommes Intègres !

                                              LION DE MAKANDA

A la réflexion, nous croyons que Blé Goudé a été envoyé précipitamment à la Haye à cause des menaces des Jeunes Patriotes ivoiriens qui avaient sommé le pouvoir de Dramane Alassane Ouattara de le libérer, faute de quoi, ils mettraient le pays à feu et à sang. C'est ça qui est la vérité à l'ivoirienne. Encore un hôte encombrant pour la CPI. Encore un Noir ! Pendant que le procès Gbagbo piétine le temps de laisser couler le mandat de Dramane Alassane Ouattara comme on a enfermé Jean-Pierre Bemba pour laisser les coudées franches à l'autre en RDC, voilà que s'amène son jeune lieutenant Blé Goudé qui affirme haut et fort son attachement au président Laurent Gbagbo dont nous attendons toujours le procès. Ce jeune homme était perçu par les observateurs politiques africains comme le futur successeur de Laurent Gbagbo. Sa mise au vert à la Haye pourrait aussi signifier l'éviction d'un autre candidat populaire à la prochaine élection présidentielle en Côte-d'Ivoire.


Recommander

CONGO : PRESENTATION

CONGO : INFOS SUR LE PAYS :
Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel

Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

Présentation

  • : JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
  • JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
  • : cuisine Santé France Société bébé Politique
  • : Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
  • Partager ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • : 18/03/2006
  • Contact

Archives

Commentaires

Recherche

Images aléatoires

Calendrier

Octobre 2014
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

LDM



IDENTITE

NOM COMPLET : Mouvimat IBOUANGA LOUNDOU
NOM  ADMINISTRATIF : IBOUANGA
PSEUDO: Lion de MAKANDA
SIGNE ASTROLOGIQUE : LION
CLAN TRADITIONNEL : MAKANDA
PASSIONS : LANGUES MORTES,
CIVILISATIONS ANCIENNES,
LITTERATURE, INFORMATIQUE,
 EGYPTOLOGIE,  RELIGIONS,
SPIRITUALITE, CHOSES CACHEES,
SCIENCES (PHYSIQUES ET METAPHYSIQUES).
NATIONALITE : AFRICAINE
MICRO-NATIONALITE : CONGOLAISE
TRES DOMINANT DE CARACTERE : IDEALISTE

UN LION MON DOUBLE

17.jpg

IMAGES_DNCB

Kiki

Eau Très Sale

EauSalePolluée

Eau Impure

Img11

img2

HollandeRegardeAilleurs

Img4

Img7

Img8

Img9

Img10

Img5

JWE LIBRE

Africa_Feu.jpg

Afrique Viande

Amphi.jpg

Eau_Impure.jpg

 

    Femmes_Presidents.jpg

enfants_critiques.jpg

Salete_congo.jpg

Inondations3

RueDeBrazzaville-copie-2.jpg

Inondation----Mpila07a.JPG

Erosion----Casis07l.JPG

brazza-porcherie.jpg

chemindefer-1-.jpg

Inondation----Potopoto-07i.JPG

BzImg5.jpg

jpg-Route-au-Congo.-bis-jpg-1-.jpg

March--DansLaBoue-copie-1.JPG

Erosion----Casis07b.JPG

mama.jpg

Inondation----Bopaka07h.JPG

hp011153.jpeg

 

Bernard-Kouchner-Nicolas-Sarkozy-Mouammar-Kadhafi-1.jpg

ntumi.jpg

joseph-kabila.png

gorille2.jpg

lisb1-1.jpg

 

debat.jpg

 

edithsassoubongoondimba.jpg

beach-brazzaville2-1.jpg

criminels-affaires-beach.jpg

marien-ngouabi.jpg

mmrl-2brazza-28-1.jpg

edith-sassou.jpg

 

plissouba3.jpg

 

clip_image002.jpg

SassouLeCannibale.jpg

Inondations10

Crash4

Inondations3

Inondations11

Inondations14

Inondations35

Inondations30

Inondations31

Inondations5

Inondations32

Inondations38

pollution1

Inondations56

pollution

trans air congo il76-ek-76300 brazzaville 121130 5

Inondations61

Inondations6

Inondations46

Saleté

Inondations70

trans air congo il76-ek-76300 brazzaville 121130 3

trans air congo il76-ek-76300 brazzaville 121130 5

trans air congo il76-ek-76300 brazzaville 121130 2

Inondations36

Seleka.jpg

trans air congo il76-ek-76300 brazzaville 121130 map

302827_343265212438355_14984044_n.jpg

aeroservice il76 ek-76300 brazzaville 121130 6

trans_air_congo_il76-ek-76300_brazzaville_121130_5-copie-1.jpg

197985_343247909106752_617841022_n.jpg

EcolePleinAir.jpg

pollu-tion.jpg

9648_343247932440083_1400810622_n.jpg

13-juillet-2012-1.jpg

431032_221947057903505_311537468_n.jpg

484133_3873402647624_1254604795_n.jpg

292663_334711426594134_5817226_n.jpg

Bains_De_Rue.jpg

FORCE_DU_PEUPLE-copie-2.jpg

Miyibi.jpg

Inondations.jpg

Saletes1.jpg

Youlou.jpg

Inondations2-copie-1.jpg

PoingLevé

Claudia&JoueurDefootTogolais

deforestation

djombo-telesud-juin2013

EtudiantMaincoupée4

Jean-Paul-Pigasse

EmpereurBokassa

OkemaSassouEnPeignoirs

Claudia&Sassou&Footeux

Img10

SassouDevantPresse

Img19

Il y a tout de même de la beauté en Afrique

en général et au Congo en particulier...

source rivière

paysage3

Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés