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MESSAGE IMPORTANT

 

CONGO, MON COMBAT POUR LA LIBERTE (LDM) 
"CEUX QUI PROFITENT DE L'INJUSTICE D'UN SYSTEME SONT PEU ENCLINS A DENONCER SON CARACTERE INIQUE. IL FAUT SE BATTRE POUR QUE S'INSTAURE UNE VERITABLE JUSTICE SOCIALE AU CONGO. ET L'ETAPE PREMIERE DU COMBAT CONTRE L'INJUSTICE EST SA DEMONSTRATION ET SA DENONCIATION. LA DEMOCRATIE N'EST QUE FILLE DE LA JUSTICE SOCIALE."
LION DE MAKANDA
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C'est un problème complexe : en effet, si la dictature utilise les ressorts de la démocratie pour se maintenir au sommet de l'Etat, comment faire pour la débusquer de cette position ? Tu comprends que je fais le juge et estime que tu n'as pas tort mais eux aussi n'ont pas tort mais la question fondamentale est bien entendu celle qui se pose sur le comment. Avant, la dictature était instable à cause d'une éventualité de coup de force militaire ; à présent, elle prétend que tout le monde peut passer par la case élection. Or, c'est la dictature qui organise les élections. Il faut donc lui ôter ce pouvoir et créer un système avec des organisateurs onusiens venus de l'extérieur mais la dictature crierait à une ingérence dans les affaires intérieures du pays. Je suis pour des élections sous caméras filmées 24 heures sur 24 jusqu'au dépouillement. La transparence doit être totale mais il y a les listes électorales faussées à cause des électeurs non nationaux munis de fausses pièces d'identité. D'où mon inquiétude de voir un pont entre le Congo et la RDC.

Il faut donc rendre l'élection impossible à organiser pour pousser la dictature à faire de la CONEL un instrument neutre voire mixte où tous les partis en compétition seraient représentés mais même cette solution comporte un risque : celui de maintenir la dictature au pouvoir au-delà de son mandat constitutionnel.

Les candidats aux élections ne partent pas sur le même pied d'égalité puisque ceux soutenus par la dictature bénéficient des moyens de l'Etat. Bref, le processus démocratique est faussé à la base et il y a fort à faire pour le redresser puisque la dictature ne veut pas céder du terrain. En effet, la dictature incarne l'Etat, c'est-à-dire le pouvoir d'organiser, de mobiliser les institutions et même de sévir par la force. Nous sommes toujours dans une impasse.

En fait, tout dépend de la façon dont on accède la première fois au pouvoir ; le reste n’est qu’une affaire de maintien plus ou moins subtil au travers de la dictature « démocratiquement élue ». D’autant que la conception du pouvoir du clan Sassou & Nguesso est celle d’un gibier que l’on a capturé et qui ne doit plus s’échapper – alors que démocratiquement parlant, le pouvoir est le fait de la volonté du peuple mais cette conception est récente et date d’à peine un peu plus d’un siècle ; elle est partie de la révolution française et nous savons tous que c’est une histoire brutale.

En Afrique, il faut affermir la démocratie car le peuple n’a pas encore conscience de son pouvoir. C’est un pouvoir nouveau qui ne date même pas de 50 ans puisque notre démocratie ne remonte qu’à 1992. Le travail que j’ai commencé d’éduquer le peuple en fait partie.

La démocratie a des étapes : démocratie élective => démocratie de projets confrontés => démocratie de droit du citoyen. La démocratie élective peut jouer la carte de l'éthnie ou de la supercherie électorale ; nous en sommes encore là. La démocratie de projets confrontés s'élève au-dessus de notre proximité atavique au candidat pour examiner ce qu'il propose vraiment. La dernière est la plus complète car elle suppose un système judiciaire garantissant les droits de l'individu au-delà de toute alternance politique et contient en elle la seconde.

Nous sommes une nation d’ethnies qui n’ont jamais fait une véritable alliance pour vivre ensemble. Nous avons été forcés de vivre ensemble par le colon français – seuls ses intérêts comptaient et ils ne comprenaient pas le fait de faire de toutes les ethnies du Congo une vraie nation car les Français savaient que cela se retournerait contre eux.

A l’indépendance, il y a eu des problèmes qui ont dégénéré en conflit en 1958, chaque groupe ethnique voulant exercer le pouvoir au nom de tous mais d’abord dans son propre intérêt. Chaque ethnie envisageait en fait de poursuivre la machination coloniale car la « république » était programmée de la sorte comme un logiciel socio-politique qui ne savaient faire que produire des différences et des privilèges – exactement comme à l’époque coloniale où les colons au pouvoir avaient des droits et des intérêts différents de ceux des autochtones rassemblés comme on rassemble un troupeau.

A Berlin, on a partagé l’Afrique comme des chasseurs se distribuent de la viande de bœuf. Chaque chasseur a aggloméré ses parts même si elles ne sauraient constituer une cuisse, une tête, etc. Mettre des hommes ensemble et décréter l’indépendance pour ensuite monter de toute pièce une nation sur papier ne suffit pas. Il fallait une vraie alliance des TSIS traditionnels avant, un pacte pour fonder une nation non à l’image des Blancs mais à notre ressemblance. En effet, la république a pris corps sur la société coloniale, le palais du gouverneur devenant le palais présidentiel. La société coloniale avec son chemin de fer était tournée vers l’exportation de nos richesses en direction de l’occident (bois, pétrole, or, diamant, fer, etc, comme si nous n'en avions pas besoin nous-mêmes !). C’est ce qui se passe toujours aujourd’hui.

 

Nous devons construire le Congo ici et maintenant car ce qui prévaut, c’est toujours un ersatz de colonie pilotée par un gouverneur noir. En France, Bretons, Gaulois, Normands, Celtes, Francs, Alsaciens, Corses, etc., ont réussi à surmonter leurs différences pour faire une nation. Nous pouvons y arriver : il nous suffit de donner la première place à l’identité républicaine mais il nous faut d’abord tourner notre société vers nous-mêmes et non vers le service des puissances du monde. NOUS AVONS BESOIN D’UNE NOUVELLE ALLIANCE FONDATRICE DE LA NATION CONGOLAISE QUI N’EXISTE PAS ENCORE…

Pluie_Torrentielle.jpgCertains intellectuels moribonds qui ont vendu leur âme au démon à coups de pétrocfas peuvent toujours pérorer en donnant l'illusion que sans Denis Sassou Nguesso le Congo est perdu - parce qu'il rentrera dans un cycle de violences et de troubles comme si Sassou à l'image de pharaon, était celui qui empêchait le chaos d'advenir. Encore que pharaon se refusait d'être la source même du chaos du fait qu'il était gardien de la maat (justice divine se manifestant sur la dimension terrestre). Mon grand-frère Obenga, l'égyptologue, le sait mieux que moi... Il y a ceux qui voyant quelques réalisations tardives ici et là croient que notre ndzokou glouton est l'homme providentiel pour le Congo. IL S'AGIT D'AVOIR UNE APPRECIATION DANS LE TEMPS ET DANS L'ESPACE EN RAPPORT AVEC LES MOYENS DONT UN REGIME A DISPOSE POUR JUGER SEREINEMENT D'UNE POLITIQUE. EN EFFET, UNE VRAIE POLITIQUE EST D'ETENDUE NATIONALE - QUAND BIEN MEME ETALEE DANS LE TEMPS.

Nous répondons au professeur Obenga qu'il se pourrait qu'il y ait des troubles au Congo si Denis Sassou Nguesso n'était plus au pouvoir. Oui, mais il en sera l'auteur comme ce fut le cas sous Lissouba, sous Yhombi, sous Ngouabi. Quand le pouvoir lui échappe, il fait tout pour mettre le pays à feu et à sang. Donc il faudra bien trouver le moyen de l'empêcher de nuire à nouveau : il pourrait bien passer le reste de sa vie à la Haye pour nous foutre la paix une bonne fois pour toutes. Après tout, la cour pénale internationale n'a pas été mise en place juste pour les autres. Et Sassou n'ira pas seul s'il nous empêchait d'avoir une alternance apaisée : tout son clan ira moisir à la Haye si nécessaire.

Question constitution, il est possible de raisonner par l'absurde en se disant : si Denis Sassou Nguesso était dans l'opposition et que la constitution du 20 janvier 2002 n'était pas la sienne mais celle mise en place par l'actuel président. Aurait-il plaidé pour que le président en place la modifie juste pour se maintenir au pouvoir ? Bien sûr que non ! N'oubliez pas que Sassou a été sous Lissouba un farouche opposant qui n'a pas hésité à faire tomber le gouvernement de feu Bongho Nouara. Le raisonnement mathématique par l'absurde nous montre que le choix de modifier cette constitution, même si nous ne le refusons pas entièrement, n'est pas CONTEXTUELLEMENT judicieux dans la mesure où celui-ci va à l'encontre de l'alternance politique. Et nous voulons une vraie alternance et non une fausse. Il faut donc de vraies élections. Pour de vraies élections, il faut une vraie transparence et une rigueur en matière de listes électorales et de dépouillement. Nous savons hélas que les conditions ne sont pas encore réunies. Nous avons deux ans pour y parvenir. Donc, il faudra bien mettre en place une institution ad hoc pour y parvenir parce que la CONEL n'est pas opérationnelle et surtout pas indépendante.

A ceux qui pensent que Sassou est un infatigable bâtisseur, nous répondons qu'ils sont corrompus ou incapables d'un jugement sain : un bâtisseur infatigable ? Depuis quand ? Il s'agit tout de même d'un homme qui est au pouvoir depuis près de trente ans et qui a manipulé des centaines de milliers de milliards de francs cfa voir des milliers de milliers de milliards de francs cfa en près de trente ans de pouvoir absolu. Et il ne devient bâtisseur infatigable de quelques routes et de quelques édifices qu'à la fin de son règne ? Ne  trouvez-vous pas que c'est un prétexte ? Les infrastructures nationales ne reflètent pas la richesse du pays comme on le voit ailleurs dans certains pays pétroliers comme le Qatar. Un bâtisseur infatigable qui est incapable de donner de l'eau potable à son peuple ou d'électrifier un petit pays d'à peine quatre millions d'habitants, un soi-disant "sage" qui laisse les écoles de la république dans un délabrement honteux ? Non, Obenga doit retourner à ses hiéroglyphes ; ça lui réussit mieux. Si son jugement politique est altéré par l'argent de notre mastodonte national qu'il retrouve ses esprits en s'enfonçant au plus profond de ses livres. On ne peut pas tout avoir : il vaut mieux être un excellent égyptologue qu'un piètre politicien. Il faut laisser à Ramsès ce qui est à Ramsès et aux vrais politiciens le sort du pays. Or, nous, les vrais politiciens du Congo, ne sommes pas encore entrés dans l'arène.

Inondation.jpgCe coup-ci, si Denis Sassou Nguesso doit entraver la paix pour nous servir à nouveau des troubles parce qu'il n'est pas au pouvoir, il y aura des conséquences et non des moindres. Nous sommes fatigués de cette gestion tribalo-clanique qui a jeté notre pays en pâture aux étrangers, nous sommes fatigués de voir notre peuple souffrir alors qu'il a tout pour être heureux. Cette classe politique a eu plus d'un demi-siècle pour se goinfrer, pour casser des cacahuètes sur le dos du peuple. Maintenant, ça suffit. Il faudra éviter la rwandisation du Congo à l'image de ce qui se passe en RCA.

Avant Sassou, des hommes ont dirigé le Congo, après Sassou aussi. De toute façon, il n'est pas immortel. il passera comme ceux qu'ils a assassinés et nous, pour notre part, nous pensons que SASSOU EST LE PROBLEME ET NON LA SOLUTION. Il ne s'agit pas de modifier la constitution pour l'intérêt d'un seul individu - alors que ce n'est pas celui du peuple.

J'ai été le premier à parler de DEMAIN, UN NOUVEAU CONGO-BRAZZAVILLE. Les autres le reprennent de plusieurs façons : "Congo ya Sika", "LE NOUVEAU CONGO" " LE CONGO NOUVEAU", etc. Il commencera quand Denis Sassou Nguesso aura libéré le pays de son influence néfaste et quand les Congolais deviendront maîtres chez eux, maîtres de leur destin. Il ne s'agit ni de servir la franc-maçonnerie, ni de prêter le flanc aux puissances du monde, ni d'exposer le pays à la cupidité des étrangers.

NOUS VOULONS TRANSFORMER LE CONGO DANS L'INTERET DE TOUS PARTOUT OU ILS SE TROUVENT. ILS ONT EU 54 ANS POUR ECHOUER ; NOUS N'AURONS QUE 10 ANS POUR REUSSIR...

SACER_IMG_ART.jpg

Chers amis,

Chers frères et sœurs de lutte,

Chers combattants pour la Justice et la Liberté,

 

Je vais vous épargner un discours trop abstrait et aller droit au but : Au Congo Brazzaville, le maquillage n'est pas réservé au seul visage de l'assassin en chef Denis Sassou Nguesso.

 

Un autre type de maquillage est utilisé quotidiennement pour camoufler la réalité et tromper le peuple.

 

Ainsi, le « recensement » électoral du truand MBOULOU est une vaste farce. L'ennui, c'est que cette tricherie énorme n'est pas plus amusante que les autres. Ce  « recensement » ne représente aucune réalité et vise à nourrir un système où la triche et l'usurpation sont reines. Ce premier bidonnage vise clairement à préparer les élections bidons de 2016 et à édulcorer les autres bidonnages devenus des « classiques » qui viendront naturellement compléter cet édifice peu glorieux.

 

Si les pseudos élections du Congo devaient changer la vie des Congolais, cela ferait longtemps qu'elles auraient été interdites par la dictature illégitime, machine à broyer le peuple et à engloutir les richesses de ce dernier...

 

Ce « recensement » électoral est une magouille honteuse qui prouve que le SACER a raison de tenir bon.

 

Je le répéterai autant de fois que nécessaire : pour sortir de cette misère imposée, il ne faut pas accepter les règles que la dictature fixe dans le seul intérêt de se maintenir.

 

Il faut donc rejeter le calendrier électoral de 2016 qui sera une fumisterie de plus si le Congo ne se lève pas avant !

 

Dénonçons les mensonges grossiers des assassins du Congo !

 

Empêchons ces monstres dégoulinants de vice de continuer à souiller les jeunes et belles congolaises, empêchons-les de continuer à piller les richesses du Congo qui appartiennent à TOUS les congolais, empêchons-les de tuer les citoyens éclairés en même temps qu'ils tentent d'assassiner tout espoir.

 

Ce système sanguinaire doit tomber au plus vite !

 

Refusons les primes à l'incompétence, refusons l'indignité et l’infamie systématiques !

 

Nous ne voulons plus d'une classe politique pourrie. Le visage de ces voyous ruisselle de la boue des scandales et du vice. Si vous ne faites rien, si nous ne faisons rien, nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas !

 

Comme nous, si vous avez un minimum d'honnêteté intellectuelle, de fierté et d'ambition pour votre pays, vous ne pouvez les laisser faire ! L'honnêteté doit primer !

 

Alors rejoignez-nous, résistez, agissez concrètement ! Chacun a sa place dans cette lutte noble. Il n'y a pas de petite action. Chacun doit prendre conscience qu'il doit prendre ses responsabilités et faire le choix du courage.

 

Chacun doit prendre conscience que le Congo a besoin d'exemples de dignité et de courage pour réhabiliter la République Congolaise, elle aussi quotidiennement violée... Le dévouement à la République passe par des exigences morales très fortes.

 

Chers amis,

Chers frères et sœurs de lutte,

Chers combattants pour la Justice et la Liberté,

 

Je vous rappelle que nous devons être exigeants avec nous-même avant d'exiger quoi que ce soit des autres. Si nous ne voulons pas trahir notre combat, nous devons rester justes et déterminés. Si nous faisons preuve de suffisamment d'imagination et de respect les uns envers les autres, nous arriverons à obtenir ensemble la guérison du Mal congolais, la fin du système sanguinaire Sassou Nguesso.

Les mauvais choix d'hier ne font pas les vainqueurs de demain !

La peur a déjà changé de camp. Ne rien faire, c'est cautionner et nourrir le désordre congolais.

Alors faites le bon choix : soit vous êtes pour les bourreaux, soit vous optez pour la Responsabilité en défendant le camp du SACER : celui de la Paix entre les Congolais, de la Justice et de la Liberté.

 

Toute initiative de Résistance est utile à condition qu'elle serve la lutte avec rigueur. J'insiste sur la moralité des combattants pour la Justice et la Liberté. Le Progrès du Congo passe aussi par le progrès moral individuel.

 

Bref, vous avez compris le message du SACER :

Tant que la République est prise en otage, l'heure n'est pas aux campagnes électorales. L'heure est à la Résistance et à l'organisation de la victoire !

Tous ceux qui font le choix d’accompagner le Dictateur Sanguinaire SASSOU NGUESSO et sa bande dans sa mascarade d’élections en 2016 trouveront le SACER sur leur chemin.

 

Rejoignez nos équipes et soyez prêts à faire partir les usurpateurs !

 

La passivité est la meilleure complice des brutes qui confisquent notre pays et l'humilient.

 

Pour l'Amour du Congo et de son peuple, pour l'Unité, le Travail et Progrès.

Pour la République Congolaise !

Que Dieu bénisse le Congo !

 

Le Président-fondateur du SACER,

John-Binith Dzaba.

Combattant pour la Justice et la Liberté.

 

MAIL SACERcontactsacer@yahoo.fr

 

 

Certes, nous nous préoccupons du Congo notre pays mais le contexte est le même chez nos frères d'en-face et chez nous : en 2016, Denis Sassou Nguesso comme Joseph Kabila doivent céder démocratiquement le pouvoir dans un passage de flambeau civilisé comme l'a si bien dit Lambert Mende. Oui, Kabila, c'est Kabila qui demande à être cru par personne interposée. Oui, Joseph Kabila a prêté serment de respecter la constitution. Mais nous jugerons tout cela lorsque nous serons au pied du mur. 2016 est une année qui doit commencer un nouveau cycle car le chiffre 9 correspond à zéro lorsque nous recherchons la preuve que notre multiplication est correcte. Nous repartons à zéro.

Quant à notre mastodonte national, il dit toujours que rien n'est encore à l'ordre du jour et, justement, nous nous demandons pourquoi il y aurait un "ordre du jour" différent que celui de la constitution dans la mesure où les choses sont claires : 2016, il faut sortir par la porte constitutionnelle qui n'est pas si étroite - même pour un ndzokou munene. C'est bien de le laisser sous-entendre mais c'est mieux de le proclamer pour rassurer le peuple. Prouvons au monde que nous sommes capables de nous élever au-dessus de nos personnes, grandes ou petites, pour l'intérêt supérieur de la nation. C'est la dignité de l'homme bantoue en particulier et de l'homme noir qui se jouera en 2016. Si nous ne sommes pas capables de jouer le jeu de l'alternance, qui pourra croire que nous sommes des peuples civilisés comme les autres ? Sassou est soi-disant un "sage" et nous allons mesurer sa sagesse à l'aune de sa parole car ou son serment vaudra quelque chose ou il ne sera qu'un pauvre type incapable de mériter les honneurs auxquels il aspire.

En 2016, mon pays, mon Congo natal, a droit à des élections pacifiées, pacifiques, paisibles, apaisées, transparentes. Il y va de notre dignité à la face du monde. Kabila n'est pas Sassou mais en quoi le premier qui a un règne politique plus court serait plus noble que notre éléphant politique qui approche les quarante ans dans les rouages du pouvoir puisqu'il y est depuis l'époque de Marien Ngouabi ?


COMMENTAIRE : Au nom de quoi se permet-on d'orchester des guerres dans le monde, notamment en Afrique ? Sur quelle base les justifie-t-on à l'opinion publique nationale et internationale ? Qui sont ceux qui sont derrière les conflits par delà les continents ? Nous aimons partager avec vous toutes informations utiles que nous recevons de nos réseaux afin que vous élargissiez votre compréhension des phénomènes politiques.

Ecoutez bien Michel Collon qui parle et qui explique pourquoi il y a des guerres dans le monde tout en énonçant les cinq principes qui permettent de justifier n'importe quelle guerre (vous comprendrez mieux pourquoi ils tiennent tous les médias : papiers (journaux - même gratuits), audio (radios) et les télévisions - privées comme publiques car les publiques ont besoin de l'argent de la publicité et pourquoi ils veulent désormais contrôler internet ) : derrière une guerre, il y a toujours une question d'intérêts, de matières premières, bref de fric et les médias font en sorte de nous distraire pour que l'on ne sache pas la vérité.

Cet homme mérite mille fois de passer à la télé plus que tous ces menteurs qui jouent le rôle d'opium du peuple. Il dit qu'il n'y a pas de guerre humanitaire (les Français ne sont donc pas en RCA pour sauver les Centrafricains). Il vous suffira de tranposer son discours sur le cas de la Centrafrique dans la mesure où il parle beaucoup de la Syrie où les comploteurs ont pour noms Etats-Unis, Europe, Israël, Qatar, le Qatar actionnaire de TOTAL-ELF FINA (à hauteur de 5%), qui veut construire un gazoduc qui traversera la Méditerranée pour vendre son gaz en Europe ; hélas, celui-ci doit passer par la Syrie (crainte de la réaction russe qui pourrait fermer les robinets de son gaz ?) tandis qu'Israël a toujours rêvé d'affaiblir la puissance militaire sous-régionale syrienne.

Lisez les textes à la fin de la vidéo et vous verrez qu'en France, les médias sont entre les mains de cinq empires (BOUYGUES, DASSAULT fabricant d'avions de guerre, LAGARDERE, BERTELSMANN, VIVENDI-UNIVERSAL) à la tête desquels il y a... Je vous laisse deviner la suite. Il est donc normal que l'on aperçoive toujours les mêmes à la télé comme Bernard Henri Lévy (BHL) qui représente les intérêts sionistes et qui est l'homme qui essaie de vendre des guerres partout dans le monde au prétexte de sauver je ne sais qui ! Dès qu'il y a une guerre en vue, il y a,  aux premières loges, BHL, le philosophe de la violence en col blanc, un homme d'affaires patenté qui sait imposer son point de vue aux esprits faibles puisqu'il n'a pas de contradicteurs à la hauteur de ses mensonges. C'est un propagandiste qui a vendu la philosophie au mensonge depuis des lustres.

A la fin, Michel Collon évoque le nom du Congo en citant des exemples. Parle-t-il de notre Congo ou de la RDC qui est déjà en guerre ? Je fais le pari que cet expert des conflits parle de notre Congo. Est-il au courant qu'une guerre se profile chez nous ? Paraissant bien informé, cet homme n'a certainement pas cité notre pays par hasard...

 

Mariage-dans-le-d--sert-Israel.jpg   SASSOU NGUESSO : Une semaine à Eilat pour acheter des armes !

Il s’est bien déroulé un salon secret et « fantôme » de l’armement et de la sécurité du 26 février au 3 mars à Eilat en Israël. Exclusivement réservé au dictateur congolais, Denis Sassou NGuesso, et à un ministre algérien, leur présence en territoire hébreu était officiellement justifiée par une invitation au mariage de la petite fille de leur ami commun, Prosper Amouyal (« homme d’affaires franco-algérien, comme il aime à se faire appeler »). Le président israélien et Prix Nobel de la Paix 1994, Shimon Peres, était aussi de la partie. Pour bien montrer que sa présence à cette cérémonie était uniquement privée, il avait pris soin de prendre un vol commercial à classe unique économique de la compagnie Israir, au départ de Tel Aviv, accompagné seulement de cinq personnes pour rejoindre la cité balnéaire (voir article Jerusalem Post « Une leçon de démocratie et de respect du bien public pour Sassou NGuesso »).

Ce serait faire la pire insulte à ce vieux routier de la politique israélienne que d’affirmer qu’il n’était pas au courant que ces étrangers « illustres » étaient invités à ce mariage. Leur présence et leur rencontre à Eilat ne devaient rien au hasard et avaient été minutieusement préparées (et auscultées par le Mossad). L’industriel de la porcelaine et du cristal, Prosper Amouyal également proche d’Abdelaziz Bouteflika, a-t-il seulement servi de prétexte à cette surprenante assistance, ou bien a-t-il envisagé un développement de ses activités dans les domaines de la sécurité et de l’armement ?

Congo-Iran.jpgA vrai dire pour cette dernière hypothèse le tyran de l’Alima, Denis Sassou NGuesso, n’avait nul besoin du marchand de vaisselle. Comploteur né, il disposait de l’imposant carnet d’adresses de sa complice et ministre Claudine Munari. Cette dernière, ainsi que Mireille Lissouba, entretenaient les meilleures relations avec les responsables des entreprises israéliennes qui s’étaient déployées sur le territoire congolais et particulièrement à Aubeville. Depuis 1998, après avoir réglé intégralement les vendeurs d’armes israéliens de Pascal Lissouba, Sassou NGuesso a veillé à entretenir avec eux de bons contacts. Pourtant sa sympathie naturelle et ses orientations politiques l’ont toujours porté à l’opposé de ces gens-là, vers les authentiques ennemis de l’enclave sioniste, vers ses associés du Hezbollah (à qui il a fourni des passeports diplomatiques congolais), vers l’Iran de Mahmoud Ahmadinejad, vers feu son frère Mouammar Kadhafi et Yasser Arafat ainsi que les terroristes de tous poils comme on a pu le voir dans « l’accident » du DC10 d’UTA parti de Brazzaville comme chacun le sait (1).

La bonne étoile de la mauvaise graine d’Edou a pourtant fait que, parmi les fournisseurs de notre « Professeur Tournesol » qu’il avait réglés, l’un d’eux en quittant l’Afrique est devenu le leader mondial de la sécurité d’infrastructures sensibles. Enorme business ! La réussite de cet officier supérieur de Tsahal (l’armée israélienne) ne manque pas de susciter des vocations chez ses anciens collègues qu’il encourage généreusement. Alors aux mêmes maux, les mêmes remèdes ; le dictateur congolais et le ministre algérien ont sans aucun doute trouvé à Eilat, les services et les matériels qu’ils étaient venus chercher… ! Ils auront ainsi de quoi faire face à toutes dégradations de la situation intérieure de leur pays dès que seront lancées les manœuvres et manipulations pour la conservation des régimes en place.

Abdelaziz Bouteflika, président de la République algérienne, envisage à 77 ans de « concourir » pour un nouveau mandat. Tant en Algérie qu’au Congo, les maintiens au pouvoir de Bouteflika et de Sassou NGuesso ne se feront pas sans heurt. C’est ainsi que l’idée a germé chez ces derniers que leur salut pourrait venir d’Israël ; la force de son renseignement intérieur et extérieur, la sécurité et la maîtrise de technologies nouvelles sont unanimement reconnues à l’Etat hébreu ! Restait à s’y rendre pour y faire son marché ! Quelques relations, des pétrodollars et le tour a été joué !

Outre l’hébergement dans le 5 étoiles Palace Herods d’Eilat, deux yachts de 60 mètres ont été mis à la disposition des invités de marque étrangers, pour leur permettre de négocier en toute discrétion et tranquillité. Le ministre algérien n’était escorté que de gardes du corps français. L’autocrate de l’Alima était accompagné d’une soixantaine de personnes débarquées de son avion, sans compter les émissaires qui l’avaient précédé, parmi lesquels figuraient Pierre Oba et des spécialistes de l’armement et du renseignement congolais. Rien à voir avec le mariage, aussi princier fut-il, qui s’était déroulé le 27 février dans le désert du Sinaï et avait nécessité près d’un mois de préparatifs. Pour la petite histoire Eran Schartzbard était le traiteur de l’évènement et Shimon Peres avait même officié au mariage religieux en prononçant la bénédiction de la Houpa (sous le dais nuptial). Caméras, appareils photos, smartphones ont été formellement proscrits.

A bientôt 91 ans, Shimon Peres est actuellement le chef d'État le plus âgé au monde. De quoi susciter la jalousie et la curiosité de Sassou NGuesso et du représentant de Bouteflika. On imagine aisément notre tireur à l’arme lourde du 16 décembre dernier à Brazzaville demander à son homologue israélien le nom du féticheur (même rabbin) qui lui a permis d’en arriver là.

Notre DAB (Distributeur Automatique de Billets) national s’est sûrement fait remarquer par un cadeau royal aux jeunes mariés ; sans aucun doute une grande enveloppe bourrée à craquer de billets de 500 euros. Mais peut-être aurait-il mieux fait de rapporter en Israël, à ses parents, la tête de l’instructeur israélien qui avait été découpée par les Cobras après le 5 juin 1997, mise dans le formol en trophée, puis des années après finalement enterrée dans la forêt de la Patte d’Oie à Brazzaville… !

Epilogue :

Denis Sassou NGuesso a quitté Israël le 3 mars. Dès le 4 mars, il a entamé une tournée, jusqu’au 13 mars, dans le Nord du pays. A Impfondo, il a retrouvé, outre Henri Djombo, Mamadou Dékamo et quelques autres. Il a rappelé à ses vieux amis qu’ils avaient « gagné la guerre » ensemble et qu’ils devaient à nouveau se serrer les coudes face aux gens du Sud qui veulent leur prendre le pouvoir. Après la Likouala, il ira à Owando chanter le même refrain.

Combien se laisseront prendre, une fois encore, à ce piège grossier ? Sassou NGuesso ne s’est pas trop étendu sur le «  boom pétrolier » que le pays devrait connaître à partir de 2016. Il s’y produira alors de 700 à 800.000 barils/jours grâce aux gisements de Moho-Bilondo Nord de Total et de Nene du permis Marine XII d’ENI. Le Congo devrait alors ravir à la Guinée Equatoriale sa 3ème place des pays producteurs de pétrole de l’Afrique subsaharienne ? Combien voudront-encore tuer et se faire tuer pour Kiki et Coco ou se faire humilier par Juju ? Pas Marcel Ntsourou cette fois-ci, ni Okombi Salissa et de nombreux autres ! Même avec des armes et du matériel flambant neuf livrés par des Russes, des Chinois, des Nord-Coréens ou des Israéliens !

                                                 Rigobert OSSEBI

 

(1) Sassou NGuesso n’a jamais prononcé que le mot « accident » pour « l’attentat » du DC 10 d’UTA

              

                          Traduction Article JERUSALEM POST

Shimon-Peres-dans-un-avion-de-ligne-en---conomi-copie-1.jpg L'un des avantages d'être un journaliste est d'apprendre à côtoyer et parfois serrer la main de dignitaires et de célébrités. Cela peut expliquer le fait que les journalistes sont moins excités que les autres membres du public quand des vedettes de l'actualité apparaissent soudainement dans leur orbite.

C'est ce qui s'est passé la semaine dernière lorsque la Reporter Santé et science du Jerusalem Post, Judy Siegel, s’était retrouvée parmi les passagers du jet Airbus de la compagnie Israir de l'aéroport Ben Gourion à Eilat. Siegel, qui se rendait à la station balnéaire du sud pour couvrir la conférence de la Société médicale de l'Association médicale d'Israël pour la prévention et la cessation du tabagisme, soupçonnait qu'il pourrait y avoir un passager VIP quand elle a vu les drapeaux nationaux à l'entrée de l'escalier menant à l'avion. Elle a également remarqué quand elle a embarqué, avec les membres de sa famille, que les deux premières rangées étaient vides.

Soudain, après que tout le monde ait embarqué, le passager VIP s'est présenté avec un petit cortège qui comprenait ses gardes du corps. Il n'était nul autre que le président Shimon Peres , qui allait à un événement privé à Eilat. Le président fit un signe aux autres passagers, qui l’ont applaudi. Certains ont même essayé de l'approcher, lui serrer la main et de lui parler, mais un des éléments de sécurité les gardaient à distance. Un garçon de sept ans a même utilisé l'excuse qu'il avait besoin d'utiliser les toilettes dans la partie avant de l'avion, mais les gardes du corps l'ont renvoyé à l’arrière.

Siegel - qui a rencontré Peres avant , ainsi que plusieurs de ses prédécesseurs et d'autres personnes de haut rang – l’a pris naturellement , mais la plupart des autres passagers étaient en extase. Beaucoup ont essayé de le photographier quand il est monté à bord, comme l'a fait Siegel, dans le cas d’un évènement qui arriverait en sa présence.

À la fin du vol de 38 minutes, on a demandé aux passagers de rester assis, mais comme c'est souvent le cas, tous dans l'avion se sont mis debout et ont dirigé leur smartphone ou appareil photo dans la direction du président, comme il s'apprêtait à débarquer et qu’il a souhaité à tous les passagers de bien s'amuser à Eilat. Siegel a été impressionné par le fait qu’avec ceux assis à l'avant, Peres avait ni demandé ni reçu de privilèges spéciaux, en effet, il s'agissait d'un avion d'une classe unique. Tout le monde a applaudi alors qu’ il a été emmené hors de l’appareil.

 

    http://www.jpost.com/Features/In-Thespotlight/Doing-good-344302

COMMENTAIRE : Sassou, le mastodonte craintif chasse du soldat - surtout téké - depuis le drame du 4 mars 2012 qu'il a pourtant lui-même provoqué en regroupant toutes les armes à un seul endroit dans un quartier nord de Brazzaville de sorte que les kalachnikovs soient à portée de main des populations qui lui sont favorables et surtout, en ne finançant pas la construction d'un baraquement militaire loin des quartiers populaires - même si 300 milliards de francs cfa avaient soi-disant été débloqués à cette intention mais allègrement détournés par la chaîne de commandement militaire nullement inquiétée ; nous ne pouvons pas croire que le grand ndzokou n'ait pas eu à se servir en premier sinon pourquoi n'a-t-il rien dit ? Nous savons que Sassou reçoit un perdième de tout argent détourné au Congo. Parfois sous son incitation. Sinon comment expliquer que personne n'ait jamais été puni ? Mbochi ou non ?

On a pris les armes et les munitions qui se retrouvaient à la base aérienne de Brazzaville parce que Sassou craignait qu'elles ne tombent entre les mains des nsiloulous de Ntumi qui n'a d'ailleurs pas eu de budget pour mener sa mission de "ministre" à bien parce que l'entourage du grand nzokou redoutait qu'il n'achète des armes avec celui-ci. Pour les mêmes raisons, les autres dépôts d'armes ont été vidés pour que tout l'arsenal se retrouve à proximité des populations favorables à monsieur Denis Sassou Nguesso qui a stocké au même endroit - même des explosifs civils. Il est, en sa qualité de ministre de la défense et de chef de l'Etat, le seul vrai responsable du petit Hiroshima du dimanche 4 mars 2012.

Tous les soldats qui ont participé à l'anniversaire de Marcel Ntsourou, poursuivis et virés de l'armée pour certains. Ceux qui seraient allés l'encourager après le pseudo procès de l'affaire de l'holocauste du 4 mars 2012 sont aujourd'hui en ligne de mire - surtout ceux dont on a retrouvé les numéros de portable dans le téléphone du colonel Marcel Ntsourou. Il y a de quoi diviser l'armée et la plonger dans un climat de tension.

Un article de RFI nous donne de plus amples détails sur les menaces qui pèseraient même sur le chef d'Etat Major, le Général Okoï que l'on connaissait assez proche du colonel Marcel Ntsourou.

Cependant, il est exagéré de parler d'"armée"  au sens strict du mot : c'est plutôt la milice cobra transmuée en soldats, en mercenaires d'Etat défenseurs du royaume. Il n'y aura donc pas de rébellion car tous savent que cet homme, cette horreur humaine, est leur produit et l'éliminer reviendrait tout bonnement à commettre un suicide politique. Tous les "Okoï" de l'armée préfèreront se faire hara-kiri que de chasser du ndzokou pourtant dans leur ligne de mire.

Les soubresauts dans l'armée sentent le soufre et la fin de règne car si Denis Sassou Nguesso n'a plus confiance en l'armée, il n'a plus confiance en personne et nous savons que son entourage immédiat est en plein chambardement...

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OKOI.jpg Depuis plusieurs mois, le climat se dégrade au sein de l'armée congolaise. Des militaires ont subi toute une série de pressions. Y a-t-il un lien avec l'affaire Marcel Ntsourou ? L'ancien secrétaire général adjoint du Conseil national de sécurité a été condamné à du sursis dans l'affaire de Mpila. Depuis, il s'est opposé au pouvoir et a notamment menacé de donner des informations sur l'affaire des disparus du Beach.

« L'atmosphère est malsaine », explique un opposant. Depuis l'arrestation de Marcel Ntsourou, des sous-officiers et officiers considérés comme proches de l'ex-colonel ont été menacés, convoqués, limogés, voire parfois arrêtés. « Après la libération de Marcel Ntsourou, beaucoup de gens sont venus le soutenir, pensant que le dossier était clos. Le pouvoir les a tous repérés », expliquent plusieurs sources.

Parmi eux, le colonel Alakoua, ex-porte-parole de la police ; le colonel Obouo, ancien chef des renseignements militaires ; ou encore le colonel Sahouss, ex-directeur du bataillon des chars. Le chef d'état-major, le général de division Okoï, serait lui-même sur la sellette.

« Nous traversons une zone de turbulence », confie un officier. « Beaucoup de proches de militaires viennent me voir pour savoir ce qui se passe », ajoute de son côté un défenseur des droits de l'homme.

Le ministre de la Communication crie à la manipulation. Bienvenu Okiemy ne nie pas certains limogeages ou mutations. Mais pour lui, aucun lien avec l'affaire Ntsourou. Concernant le colonel Sahouss, par exemple, le ministre rappelle qu'il a été mis en cause dans les explosions de Mpila et que la police a le droit de l'entendre pour les besoins de l'enquête.

Mais pour plusieurs sources, le vrai enjeu, c'est la présidentielle de 2016. Beaucoup prêtent au président Sassou Nguesso l'intention de vouloir modifier la Constitution pour se représenter. « Il veut dissuader toute personne de s'opposer à son projet », explique une source. Le ministre Okiémy répond que rien de tel n'est à l'ordre du jour.

La vague d'intimidation touche également la sphère politique. Plusieurs opposants se plaignent de toutes sortes de tracasseries, comme la restriction d'aller et venir ou des coups de téléphone anonymes. « Les autorités veulent nous mêler à un soi-disant complot où le nom de Ntsourou apparaîtrait », indique un opposant historique.

Sourcehttp://www.rfi.fr/afrique/20140305-congo-brazaville-militaires-sous-pressions-politiques-marcel-ntsourou-mpila/

NOTE DU LION DE MAKANDA : Nous regrettons de ne pas avoir publié ce message plus tôt parce que nous ne l'avions pas vu ; il est passé inaperçu mais son propos est toujours actuel puisqu'il s'agit d'une réflexion concernant un article publié sur votre blog par un membre de la "CONFRERIE DES LISSOUBISTES".

 

REFLEXION SUR LA CONFRERIE LISSOUBA
P. LAMBA HISSA
Ce 17 février 2014

REFLEXION SUR « LA CONFRERIE LISSOUBA »

La création d'un cercle, d'un centre ou d'une institution en hommage au Professeur Pascal Lissouba pour pérenniser son œuvre, ses travaux de recherche, sa pensée et son idéal politiques est une initiative bien louable. C'est un grand mérite pour l'auteur de cette initiative qui est consacrée à une illustre personnalité de notre pays et qui est encore en vie. Dans la matérialisation de son initiative, l'auteur a hélas semblé en défigurer l'objet et l'orientation nous forçant de penser au pertinent mot de Jean-Jacques Rousseau à cet effet: « Tout est bien sorti dans les mains de l'auteur des choses, tout dégénère entre les mains de l'homme. » Pour être et faire utile, disons que l'auteur a travesti et jeté l'anathème sur une initiative dans sa mise en forme qui décidément repousse et divise le public au lieu de l'attirer et de le rassembler.

Pascal Lissouba est d'abord et avant tout un homme de science et un leader politique. Il n'a jamais été un homme d'église ni un chef spirituel comme on en trouve de grotesques de par le monde. De ce fait, l'auteur de ce qui est désormais appelé La « Confrérie Lissouba » aurait dû placer au cœur de l'objet la SCIENCE ou comme il l'évoque dans sa présentation, la GRANDE SCIENCE comprenant, bien sûr, en plus des sujets d'étude de Pascal Lissouba et de ses recherches, l'agriculture, la biologie, la biochimie, la chimie, la génétique, la zoologie, et bien d'autres sujets qui constituent la culture et les sciences humaines tels que la physique, l'astronomie, les mathématiques, la technologie, l’informatique, les arts, la psychologie, la médecine, la sociologie, l'ethnologie, le droit, la science politique, la géographie, l'histoire, la philosophie, etc.

De ce point de vue, l'appellation s’avère étrangère et outrancière de Pascal Lissouba et de son œuvre. Aussi, cette institution ne serait-elle pas confinée dans les limites d'une Confrérie obtuse et sectaire alors que l’œuvre de Pascal Lissouba a plutôt tendu vers l’universel puisque comme la Science qu’il a embrassée est naturellement inclusive, elle embrasserait toute existence et tous les segments de la culture humaine. Comment l’initiateur de la « Confrérie Lissouba » peut-il espérer embrasser les Africains d’autres pays et les peuples d’autres continents s’il y exclut déjà et à priori ceux qui partagent avec lui le Congo, son histoire et ses fondements Kongo?

L'appellation que l'auteur à l’origine de ce qui devient la « CONFRERIE LISSOUBA » limite et exclut décidément les gens, sympathisants nombreux, éparpillés sur la terre, qui ont eu ou portent encore une certaine idée de grandeur et de noblesse de notre illustre concitoyen. Cette appellation vicie et avorte même son initiative et la personne à laquelle il a bien voulu la consacrer. « CONFLI ! » l'auteur accoucheur de ce sigle n'a pas vu que cela heurte et violente la fratrie et la conscience constructive incarnée dans la personne de Pascal Lissouba ? Voulait-il insinuer par ce sigle que Pascal Lissouba est un homme de conflit ? Essayons de penser juste !

Pascal Lissouba est un grand Congolais. En plus de ses fonctions d'enseignant chercheur de renommée internationale, il a été le Président du Congo et non d’une partie du Congo. Le fondateur de la déshonorante Confrérie ne peut pas de ce fait le coincer dans de petites limites nombrilistes à cause des considérations mesquines redevables aux instincts animaux et ethno tribalistes égotistes actuellement très rampants au Congo. De cette façon, sans le savoir, l'auteur de la « Confrérie Lissouba » veut détruire Lissouba comme ses traditionnels détracteurs ataviques. Et de la même manière que le gorille de la fable. Voulant rendre service à son ami endormi en frappant une mouche qui se posa sur le visage de son ami entrain de se reposer, le gorille utilisa une branche d’arbre pour assener un coup magistral sur l‘importune bestiole. Evidemment, le coup emporta la mouche et prolongea jusque dans la mort le sommeil du malheureux ami du gorille. Soyons larges e t voyons grand et non petit comme le crapaud qui ne peut sauter au-delà de 10 cm. La création est un art qui exige de l’artiste science et savoir-faire et non l’improvisation, l’amateurisme et la médiocrité qui caractérisent beaucoup des politiciens de notre temps. N’est créateur de grande œuvre humaine ni un borgne vagabond ni un assassin de grande renommée! 

Les grands êtres comme Pascal Lissouba sont libres comme l’air et la vie. Ils occupent un immense espace qui dépasse toutes les considérations mesquines des fourmis dans une termitière. Nous ne doutons pas de l'amour du fondateur de la « Confrérie », de sa foi et de son respect pour le Professeur Pascal Lissouba. Cet amour, cette foi et cette considération auraient dû le pousser à bien faire et, au besoin, à recueillir des avis tiers pour améliorer son initiative qui doit produire quelque chose d’aussi génial et honorable que le Génie qui l’aura inspiré. Dans ce genre de création, il faut une base solide devant supporter le poids de différents matériaux formant l’ensemble de l’édifice. Il semble que la base et/ou la toiture de sa « Confrérie » n’aient pas été bien conçues ni élaborées. De sorte que, comme il le constate, le moindre zéphyr pourra emporter à son passage l’édifice de sa fameuse Confrérie.

De plus, il aurait dû poser solidement les fondements philosophiques et ésotériques qu'il attribue à sa Confrérie avant de se lancer aux actions caritatives et sociales en faveur des femmes en grossesse. Ici, l'auteur de la Confrérie a encore détourné les objectifs de la chose, à moins qu'il n'ait pas vraiment compris lui-même de quoi il s'occupe. A sa place, M. Jourdain aurait pu mieux faire, lui qui faisait bien, sans le savoir pourtant, de la prose avec beaucoup de talent. L'auteur de la Confrérie Lissouba ignore savamment qu'une Confrérie a pour objet principal et primordial l’action religieuse et/ou spirituelle. Les autres objets d'intérêt social, intellectuel et humain, viennent au second plan. Dans cette voie, un lecteur aurait assez de mal à le suivre. Pas de mélange de genre ridicule et digressif ! Donc, pas de politique ni d'action caritative ou scientifique !

Par ailleurs, une Confrérie n’a pas besoin de devise, à moins qu'on masque les motifs qui ont inspiré la création d’un club ethnopolitique dont les ambitions sont éloignées et de la personne de Pascal Lissouba et de sa vision pour la chose publique et de la vie.

En conclusion, pour vouloir aimer Pascal Lissouba et le servir honnêtement, nous suggérons de modifier l’appellation de la nouvelle institution: INSTITUT PASCAL LISSOUBA. Ainsi nommée, la nouvelle institution qui devrait embrasser la culture humaine gagnerait en intérêt auprès du public et pourrait être profitable non seulement au peuple du Congo et d'Afrique mais aussi à tout le genre humain.


                                            P. LAMBA HISSA

abia-marie-louise.jpgKoko Abia, le grand père, est parti à la pêche très tôt le matin, à une dizaine de kilomètres du village. Il a prévu y camper une semaine environ, le temps de pêcher et de fumer son moukalou.

Mais dès le lendemain de son arrivée là-bas, son petit-fils était diligenté pour aller le chercher et le ramener daredare au village. A son arrivée chez lui, il trouve un jeune homme aux allures citadines, en train de l’attendre. Et il lui demande d’un ton autoritaire :

 

KOKO ABIA

  • Que se passe-t-il ici ?

 

JEUNE COMPTEUR

  • Je suis venu vous compter… Combien de personnes vivent dans ta maison ?

 

KOKO ABIA

  • Ma femme, le fils de mon défunt fils, la fille de ma défunte fille, et moi-même.

 

JEUNE COMPTEUR

  • Ils ont quel âge, tes petits-enfants ?

 

KOKO ABIA

  • Le garçon a 8 ans, la fille 10 ans.

 

JEUNE COMPTEUR

  • Vous avez d’autres enfants ?

 

KOKO ABIA

  • Nous en avons 10.

 

JEUNE COMPTEUR

  • Ou sont-ils ?

 

KOKO ABIA

  • Ah ! Papa, comme tu vois toi-même, ici, ils étaient tous partis en ville et ils y sont morts ; il n’y a que leurs enfants qui nous ont été envoyés comme des colis.

 

JEUNE COMPTEUR

  • Morts ?

 

KOKO ABIA

  • Oui, papa, bien morts ! 2 se sont noyés dans l’Alima, 3 sont morts pendants la guerre, 2 ont disparu à Brazzaville depuis le 4 mars 2012, nous n’en avons aucune nouvelle et personne ne les a jamais revus.

 

JEUNE COMPTEUR

  • Et les 3 autres ?

 

KOKO ABIA

  • Quels 3 autres ?!!!?

JEUNE COMPTEUR

  • Oui ! Tu as dit que tu avais 10 enfants, et tu n’en as cités que 7, il en manque donc 3.

KOKO ABIA

  • Ah bon ?... Tu sais… je vais t’avouer quelque chose, j’ai parfois un peu de mal avec les calculs, alors, je m’embrouille toujours les chiffres ! Rassure-toi, je ne fais exprès !

 

JEUNE COMPTEUR

  • OK, ce n’est pas un problème. Donc, en ce moment, vous n’avez pas d’enfants ?

 

KOKO ABIA

  • Si ! Nous avons 10 enfants ! Même s’ils sont morts, ce sont toujours nos enfants !

 

JEUNE COMPTEUR

  • Tu veux dire 7 enfants ?

 

KOKO ABIA

  • Ah, vous-là avec vos chiffres ! 10 ou 7 c’est pareil, hein !

 

JEUNE COMPTEUR

  • Alors, tu veux que dise quoi ? 7 ou 10 enfants morts ?

 

KOKO ABIA

  • Dis ce que tu veux, mais tu enlèves « morts » car ce sont toujours mes enfants !

 

JEUNE COMPTEUR

  • OK ! Je vais donc écrire : 10 enfants + 2 petits-enfants mineurs + monsieur + madame.

 

KOKO ABIA

  • Et ma petite-fille est enceinte !

 

JEUNE COMPTEUR

  • Une autre petite fille ?

 

KOKO ABIA

  • Non ! Celle-ci !

 

JEUNE COMPTEUR

  • Et tu dis qu’elle enceinte ? Mais… Tu as dis qu’elle n’a que 10 ans !

 

KOKO ABIA

  • Je n’ai pas dit qu’elle n’a que 10 ans, j’ai dit qu’elle a 10 ans.

 

JEUNE COMPTEUR

  • C’est cela, elle n’a que 10 ans ! C’est une enfant ! qui a fait ça ?

 

KOKO ABIA

  • Fait quoi ?

 

JEUNE COMPTEUR

  • Elle est enceinte de qui ?

 

KOKO ABIA

  • De mon neveu qui est ministre en ville ! Il s’occupe très bien de nous, il nous donne de l’argent pour vivre quand il vient ici, et il aime ma petite fille !

JEUNE COMPTEUR

  • Mais… Ce n’est qu’une enfant !

 

KOKO ABIA

  • Tu es venu nous compter ou nous contrôler ? Parce que si tu continues, je vais appeler mon neveu ministre, et tu auras des soucis !

 

JEUNE COMPTEUR

  • OK ! OK, j’arrête ! … Bon, alors, vous êtes donc, 4 ici !

 

KOKO ABIA

  • Avec mes enfants et l’enfant que va avoir ma petite-fille… si tu ne nous comptes pas bien, j’appelle mon neveu ministre, et tant pis pour toi !

 

JEUNE COMPTEUR

  • OK ! OK, je vous compte tous, avec vos morts et vos non-encore-nés !

 

KOKO ABIA

  • Voiiiiiiilà ! … Au fait, combien ils vont payer par personne ?

 

JEUNE COMPTEUR

  • Payer ?

 

KOKO ABIA

  • Oui ! On nous a dit que plus il y aura de monde dans chaque famille, plus il y aura de l’argent, alors, combien ils vont me payer ?

 

JEUNE COMPTEUR

  • Il faudra d’abord que vous alliez voter et que votre candidat gagne !

 

KOKO ABIA

  • Voter ? Mais qu’est-ce que c’est ?

 

JEUNE COMPTEUR

  • C’est un truc de démocratie dans une république !

 

KOKO ABIA

  • Un truc de quoi dans une quoi ?

 

JEUNE COMPTEUR

  • OK ! Je vais t’expliquer : Il faut que toi + ta femme + tes 2 petits-enfants mineurs + ton non-encore-né arrière-petit fils + tes 7/10 enfants morts…

 

KOKO ABIA

  • Je t’ai dit d’enlever « morts », tu ne comprends pas ? Je vais appeler mon neveu ministre et…

 

JEUNE COMPTEUR

  • OK ! OK, ils sont morts sans être morts. Donc, toute ta famille doit aller voter !

 

KOKO ABIA

  • Tu es bête ou quoi ? Tu n’arrêtes pas de dire « voter, voter », c’est quoi, voter ?

 

JEUNE  COMPTEUR

  • OK ! Je t’expliquerai la prochaine fois que je reviendrai vous contrôler… euh… vous compter. Mais là, il faut que je me dépêche pour rattraper la dernière pirogue du mois si non je vais être coincé ici pendant tout un mois en attendant la prochaine pirogue.

 

KOKO ABIA

  • C’est pas un problème si tu restes ici ! Tu auras tout le temps pour m’expliquer c’est quoi « voter », et ma petite-fille s’occupera de toi.

 

JEUNE COMPTEUR

  • Laquelle, celle qui a 10 ans là, et qui attend un bébé de ton neveu ministre ?

 

KOKO ABIA

  • Tu en as vue une autre ici ?

 

JEUNE COMPTEUR

  • OK ! Je reviendrai la prochaine fois et je réfléchirai pour ta petite-fille ! Merci beaucoup pour ton hospitalité ! Au revoir !

                                                                Par Marie-Louise ABIA

Nous nous attendions à voir un peu plus clair dans la foi subite de notre "frère en Christ" Guy Wilfrid Nguesso dit "Willy". Le réseau nous permet de mieux comprendre cette plongée en foi profonde aussi fulgurante qu'inattendue. Tout n'est pas que du domaine de la foi et de l'influence de madame. Comme nous l'avions soupçonné, saint "ndzokou" a aussi joué un rôle dans cette montée en flèche de la fuite en religion de notre Willy national qui du reste n'a pas renoncé au monde des affaires comme vous allez le lire dans un article de la Lettre du Continent.

Au cours d'une réunion familiale, le grand ndzokou de la politique congolaise aurait clairement affiché sa préférence en mettant en avant son fils cadet Denis Christel Sassou Nguesso. Vous aurez compris qu'il était certainement question de succession politique : le pouvoir est un gibier dans les filets éléphantesques de Sassou ; il lui revient de laisser et le gibier et le filet à qui il veut et il se conçoit froidement qu'il ait pris cause pour son fils au lieu de son riche neveu qui s'est mis sous la double protection et du Christ et de Mammon-Satan.

Déçu, Willy Nguesso aurait préféré se retirer de la politique pour se réfugier dans le christianisme mais sans totalement abandonner le business puisqu'il veut développer sa Société de Recherche et d'Exploitation Minière (SREM). D'où le titre de notre article : "ENTRE FOI, DECEPTION POLITIQUE ET AFFAIRISME".

Les vrais chrétiens savent que nul ne peut servir deux maîtres, encore moins trois. Entre la politique, les affaires et la religion, Guy Wilfrid Nguesso devait faire un choix pour éliminer au moins une passion. Il est facile de comprendre son choix : l'argent sauve sur terre et Jésus sauve dans le ciel ; il a donc préféré abandonner la politique dans cette triangulaire à intérêts croisés et multiples.

Willy_Nguesso.jpg


Ils dormaient du sommeil de l'innocent quand ils ont été soufflés par l'explosion de bombes à l'uranium appauvri venues de Lybie. Certains étaient rentrés tard pour avoir fait la fête dans les ngandas de Talangaï et de Ouenzé. Ils ont été emportés dans leur sommeil par la faute d'un seul homme, d'un homme qu'ils adulaient pourtant. Ce dimanche fut un dimanche noir pour de nombreuses familles des quartiers nord de Brazzaville, capitale du Congo. Des armes qu'on destinait à un usage contre les "ennemis" du royaume ont tué des familles entières : père, mère, enfants, grands-parents. Ils ont été enterrés pour quelques-uns et les autres ont nourri les poissons du fleuve Congo. Pour que le sacrifice ne fût pas vain. Des maisons pulvérisées, des chairs déchiquetées comme pour dire : "j'ai sacrifié le sang des miens ; le vôtre est averti. Je ne ferai pas de quartier. Si je tue ceux qui m'aiment, vous, je détruirai vos villes, vos villages ; je vous noyerai dans des fleuves de sang." Il n'y a pas de meilleure façon de terroriser le peuple qu'en s'en prenant d'abord aux siens.

Le 04 mars 2014 vient de passer sans la moindre commémoration et, pendant ce temps, certains rescapés dorment à même le sol, se laissant taquiner par des moustiques rageurs. Il faut oublier ! Le bouc émissaire à qui on voulait coller le crime s'est rebellé. Il a été traîné comme un bouseux avec femme, nièce, parents et amis en prison. Il faut lui jeter à la figure tous les crimes de la république. Un innocent a payé pour des innocents. La boucle est bouclée. On ne parlera plus jamais de l'affaire du 04 mars 2012 qui doit rester comme un mauvais souvenir mais surtout comme un AVERTISSEMENT.

De toute façon, la république peut reloger tout le monde, soigner tous les blessés, s'occuper des handicapés mais le mastodonte n'est pas le monarque qui règne pour servir son peuple : il est là pour lui, sa famille, les étrangers et ses maîtres à qui il a prêté allégeance dans les loges ténébreuses de la franc-maçonnerie qui ne fait pas mystère de l'obéissance qu'elle impose à nos souverains. Il y a longtemps qu'il n'a plus de coeur. La pitié ? Assassinée. La honte ? Assassinée ! Son humanisme ? Il n'en a jamais eu. Sa grandeur se mesure aux maux qu'il afflige au peuple congolais et au bien qu'il fait aux autres peuples. Même les plus riches. Il se croit grand de tous ces milliards volés à la nation mais en fait, c'est un nain, un nabot politique dont on effacera jusqu'au souvenir car lui, cet homme, cet étranger, c'est l'enfer du Congo.

CE MONSTRE, TEL UN DINOSAURE, PASSERA ; LA REPUBLIQUE DEMEURERA MAIS ELLE PORTERA DES SEQUELLES DANS SA CHAIR POUR LONGTEMPS. SASSOU MARQUE LE CONGO AU FER ROUGE PARCE QU'IL NE SAIT FAIRE QUE LE MAL. C'EST UNE AME BLESSEE QUI A FAIT LE LIT DU DIABLE QUI AURA TROUVE EN LUI SON MEILLEUR SERVITEUR : plus que la chair qu'il a affamée, il a corrompu les esprits et plus que la corruption des esprits, il a damné l'âme des Congolais qu'il a par ailleurs vendus aux étrangers qui prennent possession du pays comme on s'empare d'une dépouille. L'islam pondra ses asticots sur une nation qui aura perdu son identité parce qu'il a croisé le chemin d'un monstre. QUI CROIRAIT QU'UN TEL HOMME EST LE FILS DE LA CHAIR DU CONGO POUR NOUS DIVISER DE LA SORTE ?

Un jour, nous ferons du 04 mars une journée de recueillement pour nous souvenir que les tyrans n'ont pas de camp autre que leur pouvoir.

Nous sommes en contact permanent avec notre réseau au pays. Nous avons appris que nos compatriotes parlent beaucoup de la première dame qui a quelques ennuis de santé. D'aucuns disent qu'elle serait allée se reposer en Espagne. D'autres prétendent qu'elles y poursuivraient ses soins. Nous lui souhaitons prompte guérison et surtout, nous vous épargnons des rumeurs nombriliques qui relèvent de la vie privée. Antoinette Sassou Nguesso doit convaincre son époux à aller tranquillement se reposer à Oyo. Nous n'avons plus besoin de guerre de conservation du pouvoir. En 2016, nous voulons une transition apaisée qui préparera le retour à l'esprit démocratique. Cependant, rien n'est gagné d'avance : si nous n'y prenons garde, nous pouvons avoir pire que Sassou...

Nous savons que tous les vendredis, des hélicoptères et des avions transportent l'argent du pays à Oyo. Ce qui n'est pas normal. Rien n'autorise Denis Sassou Nguesso à transformer sa villa Club House d'Oyo en Trésor Public. Il veut même installer une antenne de la BEAC à Oyo pour que les mouvements de fonds ne passent plus par Brazzaville et Pointe-Noire. Ils se retrouvent ensuite à huit (tous originaires d'Oyo) comme l'a révélé la Lettre Du Continent d'Antoine Glaser pour décider ce qu'il faut faire avec l'argent du pays et il arrive comme l'a révélé le nouveau Denisien que Sassou dise : "Donnez un milliard à un tel ou à une telle.." Le problème de la gestion de l'argent public qu'on gère comme de l'argent privé est un délit passible de la Haute Trahison. C'est tout simplement inacceptable.

La question de la gestion de l'argent doit être posé clairement : quel est ce pays où l'argent se déplace de main en main dans des gros sacs pour être conservé chez des individus (et on s'étonne que l'on vole des milliards chez nos riches) ? C'est quoi ce pays où même les ministres seraient payés par une dame qui passerait leur verser les émoluments chez eux ? Il faut créer une Banque Publique dans laquelle tous les fonctionnaires auront un compte ! Et cela vous étonne que l'argent sorte du pays comme dans un moulin ? Ou qu'il y ait des détournements ?

Dans tous les pays du monde, l'argent est la chose la mieux gardée, la mieux contrôlée. Mais pas au Congo ! Tout ceci doit changer et nous savons que ce n'est pas avec les hommes du système Sassou que nous parviendrons à ce changement. A partir de l'instant, où l'argent circule librement sans contrôle, il n'est pas étonnant qu'on puisse entendre que des folies sont faites ici ou là. Je vous l'ai dit : 90% des recettes de l'Etat ne sont pas déclarés et participent à "l'économie souterraine". Il y a tellement d'argent dans ce petit pays que les étrangers nous envahissent car au Congo, on s'enrichit très très vite.  Il faudra un jour se pencher sur la question de l'immigration au Congo, sans passion, sans violation des droits de l'homme mais avec patriotisme et sévérité.

Nous avons aussi appris que tous les militaires qui avaient participé à l'anniversaire du colonel Marcel Ntsourou le 3 mars 2012 ont été mis de côté ; ils n'auraient plus de fonction au sein de l'armée. A Pointe-Noire, le camp militaire de la Base a été clôturé ; les militaires qui y vivent auraient reçu de l'argent pour se préparer à aller vivre ailleurs. Des nouveaux soldats pourraient y être logés en préparation des élections de 2016 (la rumeur parle des soldats de la Misca et des soldats français - ce qui paraît peu vraisemblable. Nous pensons plus aux mercenaires de Tsambitso) dont on ne parle pas car pour Denis Sassou Nguesso, elles ne sont pas à l'ordre du jour comme les élections locales qui se font attendre.

Sur la place de Paris, Mathias Ndzon a lancé ses "cerbères" au contrôle de toutes les organisations politiques dont quelques individus au sommet sont à sa solde ; certains commencent à peine à le découvrir. Nous savons ce qui se passe ici ou là. La Logique "C'EST NOTRE TOUR" est en marche. Sassou le sait et essaie de contrer au pays mais le travail se fait dans les esprits ; c'est un combat que l'on ne peut pas gagner juste en allongeant des billets de banque : la fibre ethnique est quelque chose de beaucoup plus complexe pour qu'un simple billet de banque suffise à la faire disparaître. C'est plus compliqué que cela et surtout, il y a la franc-maçonnerie qui contrôle toute l'élite congolaise - sans oublier l'Hexagone qui finira tôt ou tard par imposer son veto. Nous aurons beaucoup de mal à restaurer la démocratie car les divisions sont légions tandis que le nord reste uni autour de l'idée de la conservation du pouvoir. Et tant que cette conservation du pouvoir fait l'affaire des puissances de ce monde, nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes. De Gaulle n'a-t-il pas dit en évoquant le cas de Sékou Touré qui se coupait de la France : "Pourquoi aiderons-nous des gens si nous n'y voyons pas notre intérêt ?" Ceci est aussi valable pour le Congo. Si le grand nzokou fait les affaires de la France, pourquoi nous en débarrasserait-elle ? Nous devons compter sur nos propres moyens ; nous ne pouvons espérer que l'occident  s'en mêle seulement si les maîtres du monde sentent que leurs intérêts risquent d'être menacés.

Chacun veut créer une structure politique ou associative pour être au moins président de quelque chose - sans vraiment se demander ce que sa structure a d'original sur l'échiquier politique national ; chacun veut gagner sa place au soleil mais combien savent-ils que la dictature est avant tout celle des idées que l'on vous impose ? Rien ne réussit qui n'est une oeuvre collective. Personne ne peut se gargariser d'avoir la science infuse. Plus d'un demi-siècle d'imitations et de mimétisme en tous genres ne nous a mené qu'à la soumission à autrui. Aucune société ne s'est développée en abandonnant ses propres valeurs, sa propre culture. La nôtre est double : d'un côté, nos identités ethniques qui sont comme des points d'énergie et d'attraction qui nous conduisent à tomber dans la séduction de l'appartenance ethnique, de l'autre, il y a la république, une machine fabriquée pour servir l'Occident. Nous n'avons réussi ni à dompter l'ethnie, ni à chevaucher correctement la république.


C'est un message reçu par la fiche contact de mon blog de la part d'un monsieur qui se présente comme un certain Christel T. résidant en Afrique du sud, étudiant en logistique et qui aurait son propre bureau dans l'enceinte de l'aéroport de Johannesburg. De toute façon, si cette affaire est vraie, nous n'aurons pas du mal à avoir des retours de l'Afrique du sud où nous avons de nombreux compatriotes. Nous avons toujours apporté notre soutien à nos compatriotes en détresse car nos savons tous qu'il est très difficile de trouver un espace pour se faire entendre car la dictature ne se contente pas d'étouffer la voix du peuple ; elle démultiplie aussi l'injustice : le premier devoir de citoyen est de dénoncer l'arbitraire - même si nous n'avons affaire pour le moment qu'à une histoire dont la vérification est difficile à faire mais dans la plupart des cas, il en est ainsi. En ma qualité de passeur de message afin de libérer la parole, nous n'hésitons pas à servir de courroie de transmission à nos compatriotes en détresse. Il revient aux autorités de faire leur possible pour tirer l'affaire au clair. Le Général Jean-François Ndenguet a la prétention de n'être qu'au service de la loi. Nous savons qu'ils nous lisent du côté des autorités. Ils ne manqueront pas à faire la lumière sur une affaire d'escroquerie dont on se demande qui a escroqué vraiment qui...

Je résume l'affaire pour qu'elle soit très claire. Je tiens à dire que je m'exprimerai au conditionnel car je n'ai aucun moyen d'établir la vérité dans cette affaire où des noms et des lieux sont cités. Nous mettrons une copie écran du message pour vous prouver qu'il ne s'agit pas d'une invention de notre part. Il est évident que si quelqu'un estimait qu'il était cité à tort dans cette histoire que Christel T. nous présente comme une affaire d'escroquerie, il a le droit de nous écrire car nous sommes pour le droit de réponse. Il reviendra aux autorités policières de faire la lumière afin que cette histoire soit appréciée à sa juste valeur. Le fonctionnement de la justice et de la police dans un pays fournit d'importants indicateurs en matière de sûreté et de fiabilité dans ses institutions.

En date du 14 février 2013, Christel T. aurait croisé une femme qui se prénommerait NADIA qui aurait prétendu voyager dans de nombreux pays dont Dubaï et souvent l'Afrique du sud et qu'elle avait des problèmes pour expédier ses marchandises. Christel T. lui  dit qu'il est étudiant en logistique et possèderait son propre bureau dans l'enceinte même de l'aéroport de Johannesburg. Ce qui de surcroît apparaît pour madame Nadia comme une opportunité puisque Christel T. se serait proposé de l'aider ; il lui donne donc sa carte de visite. Jusque-là, l'histoire est normale

Deux mois plus tard, un homme appelle Christel T. lui disant qu'il avait des colis à Cape Town et voulait bénéficier de ses services ; celui-ci lui demande son adresse et son contact à Brazzaville où il doit récupérer ses colis. Sans essayer d'en savoir plus, le logisticien lui aurait donné toutes les informations nécessaires. Ici, nous pouvons nous demander pourquoi Christel T. ne cherche pas à savoir qui est cet inconnu qui l'appelle ni de quel genre de marchandises il est question. Il y a des sous-entendus qui nous échappent : sans être logisticien, je me demande pourquoi Christel T. ne cherche pas avant de savoir où se trouvent exactement les marchandises et de quoi il s'agit- mais peut-on lui reprocher de faire confiance à un compatriote - même si c'est inconnu ?

Quoi qu'il en soit, il aurait reçu le lendemain un message d'un certain monsieur Cyrille X qui serait son collaborateur  à Brazzaville qui lui aurait dit (je ne sais pas par quel moyen : téléphone ? Mail ?) que des "braqueurs" avec des menottes étaient dans son bureau de Brazzaville accompagnés de Nadia et de son mari sous le prétexte que madame Nadia aurait été escroquée de 400.000 francs cfa par des gens qui étaient venus en son nom (ici, l'histoire devient floue) car nous ne savons pas si l'escroquerie s'est déroulée au Congo ou en Afrique du sud - dans la mesure où les marchandises sont censées se trouver à Cape Town. Il a quelque chose de pas très net. Il aurait suffi à Nadia de présenter sa carte de visite pour convaincre la police qu'elle se serait fait escroquer en son nom. NOTONS ICI QUE RIEN N'ATTESTE QUE MADAME NADIA AIT ETE ESCROQUEE - EN TOUT CAS, NOUS N'AVONS PAS ASSEZ D'INFORMATIONS POUR L'APPRECIER. DANS UN PAYS NORMAL, LA POLICE AURAIT REAGI COMME NOUS MAIS NOUS SOMMES AU CONGO OU LA RICHESSE COTOIE LA PLUS ATROCE DES PAUVRETES ET OU LA SOIF SEVIT ALORS QUE LE PAYS REGORGE DE RIVIERES, DE FLEUVES ET DE LACS. BREF, UN MONDE OU LA CONTRADICTION PROSPERE. Il n'y a peut-être pas toutes les informations pour comprendre la situation. Selon Christel T., l'homme qui l'aurait appelé du Congo serait, aux dires de sa soeur, monsieur Robert OMBELLET, époux de madame Nadia, un monsieur qui travaillerait au ministère des finances. 

Tout est il que Christel T. se rend à Brazzaville le 21/02/2014 et cherche à rencontrer madame Nadia qui serait l'épouse de Robert Ombellet. Rendez-vous est pris à la Mandarine. Surprise : monsieur Robert Ombellet l'attendait avec des policiers et une caméra - sans son épouse. L'affaire finit à la police, au commissariat de la Coupole, où un commissaire lui aurait sommé de payer 400.000 francs cfa s'il voulait retourner en Afrique du Sud. Apparemment, un policier nommé Ndollo,un policier travaillant au poste de police de la Coupole aurait compris que monsieur Christel T. avait été victime d'une escroquerie. Au final, la soeur De monsieur Christel T. aurait déboursé 400.000 francs cfa pour éviter que son frère ne soit emprisonné afin que sa réputation ne soit pas détruite.

Cet homme en appelle à la justice de son pays et surtout veut éviter que d'autres Congolais soient victimes de notre couple Nadia et Robert Ombellet. C'est une histoire invraisemblable mais nous savons tous que le Congo est le pays de la démesure et de tous les arbitraires, un enfer où l'on vous jette en prison pour un oui ou non ou juste pour un regard en biais. Il y a assez d'indices pour que monsieur Christel T. - même si tel n'est pas son véritable prénom soit identifié.

Nous recommandons la prudence à nos frères pour que de telles situations ne vous arrivent pas. Le Congo est devenu à lui seul la planète où les antivaleurs prospèrent comme des germes pathogènes dans un bouillon de culture et d'ailleurs, elles sont même entretenues et encouragées par les policiers ripoux qui y trouvent leur compte au passage et notre justice dans tout ça ressemble à un commerçant qui fait le trafic des antivaleurs de sorte à ce que nos jardiniers des antivaleurs puissent avoir d'excellentes moissons que rien ne parasite - surtout pas elle.

Il n'est donc pas étonnant que le procureur de la république des assassins avec droit de veto, Oko Ngakala, sorte de sa réserve pour passer en mode intimidation comme si la justice avait besoin de ça. Le Maréchal de logis Eric SOUAMI est mort dans des circonstances douteuses ; son rôle est de demander une enquête sur les véritables causes du décès de cet innocent au lieu de proférer des menaces qui ne font que révéler son parti pris pour l'injustice. Ceux qui veulent embraser la république sont ceux qui tuent impunément et sans raison, ceux qui escroquent les braves citoyens et non les avocats qui essaient de faire leur travail. La frustration du peuple grandit au fil des injustices et il est à redouter que tout cela explose un beau matin. Un jour, nous nettoyons cette (in)justice à l'eau bouillante. Oko Ngakala, vous serez comptable de ce qui vous sera imputé à raison. Au lieu de rendre la justice au nom du peuple, vous rendez l'injustice au nom de l'éléphant. Sa chute sera aussi la vôtre...

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J'ai répondu par l'affirmative à la demande qui m'a été formulée de participer à l'hommage internationale sur la Conférence Nationale Souveraine du Congo (février 1991) qui se tiendra aujourd'hui en région parisienne. Hélas, foudroyé par une pathologie qui ressemble à la grippe, je ne puis y participer : je me sens si faible, si fatigué que je dois m'imposer le repos - même si j'ai beaucoup de travail car je dois préparer mes séances de la semaine prochaine. J'ai envoyé un SMS au ministre Ouabari à ce sujet. J'aurais tant aimé y participer tellement les leçons de la CNS sont nombreuses tant du côté de ses réussites que de ses échecs - notamment sur le plan juridique.

La démocratie dans notre pays est fille de la Conférence Nationale Souveraine et c'est sa réussite essentielle mais la Conférence Nationale a péché quant à la protection de ce précieux bébé qui n'a pas dépassé les cinq ans dévoré par la dictature dont les réseaux remontent à l'indépendance du pays en 1960.

La Conférence Nationale Souveraine aurait dû rester une institution permanente SOUVERAINE à part entière avec une saisine pétitionnaire afin de surveiller l'application de ses résolutions pendant la mandature du professeur Pascal Lissouba. Le fait que la nouvelle Constitution de 1992 n'ait pas pensé à lui donner une existence constitutionnelle nous pénalise encore aujourd'hui : une telle institution aurait dû constituer un excellent moyen de contrôler le bon déroulement de la démocratie. Les peuples n'ont pas d'outils qui leur permettent de se faire entendre face à la puissance de l'Etat, vu que l'assemblée nationale et le sénat peuvent être des alliés du pouvoir et travailler à la pérennisation du système au lieu de défendre les intérêts du peuple. Vous me direz que cette constitution a été abrogée mais si les résolutions de la Conférence Nationale Souveraine avait été respectée, nous n'en serions pas là : Sassou aurait dû être arrêté ainsi que de nombreux malfaiteurs afin que tels des phénix, ils ne renaissent pas de leurs cendres pour nuire de façon plus sévère à la nation. Cet instrument qui a permis la démocratie avait montré toute son importance ; comment les Congolais n'ont-ils pas pensé à le pérenniser en le dotant d'une autorité juridique ? C'est l'un des plus grands échecs de cet événement historique qui n'a pas réussi à prendre une dimension institutionnelle - notamment juridique. C'était beaucoup demander à une jeune démocratie en proie à des conspirations de toutes sortes de prendre le temps de défendre l'Etat et de veiller à l'application des décisions de la Conférence Nationale Souveraine qui n'avaient pas pris la peine de passer de revendications à des vraies décisions de droit. Vous me direz que le professeur Pascal Lissouba aurait dû y veiller ; cependant, lorsqu'on clôture la Conférence Nationale Souveraine par le fait de se laver les mains à la même source, ésotériquement, cela veut dire que plus personne ne pouvait attaquer le monstre de l'Alima Denis Sassou Nguesso et son clan.

La Conférence Nationale Souveraine a agi comme le plus efficace des contre-pouvoirs face à la dictature puisqu'elle a réussi sans que l'on ne tire une seule balle à faire partir le tyran venu des berges de l'Alima, le mastodonte politique du Congo, Denis Sassou Nguesso. Je n'ai pu y assister car je suis arrivé en France en novembre 1990 pour poursuivre mes études en troisième cycle : j'étais encore empêtré dans mes  tracas administratifs et mes préoccupations universitaires quand elle survint trois mois plus tard. Je regrette beaucoup d'avoir raté ce rendez-vous avec l'histoire. Aujourd'hui encore, je ne suis pas en état d'assister à l'hommage que les compatriotes ont décidé de lui rendre.

Aussi, je vous dis, chers compatriotes, je suis de tout coeur avec vous. Il faut apprendre à tirer les leçons de l'histoire : nous nous rendons tous compte combien il devient difficile de convoquer une autre Conférence Nationale Souveraine.

Pour ceux qui veulent y assister, voici l'adresse : AGECA, 177, Avenue De Charonne, Paris 11ième (75011), métro ligne 2, arrêt Alexandre Dumas.

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Les défis physiques, charnels appellent des réponses de la chair, une débauche de force, de muscles, à opposer à l'adversaire mais les défis de l'esprit doivent se relever sur le terrain spirituel. Lorsque vous avez affaire à des sociétés secrètes et initiatiques, croyez-vous que vous pouvez les combattre sur l'arène de la chair ? NON ! IL FAUT LES COMBATTRE PAR DES ARMES DE LA MEME NATURE.

A l'époque de l'esclavage, nous fûmes vaincus parce que l'occident maîtrisait la poudre pendant que nous n'avions que de simples flèches au bout de nos arcs. L'occident avait l'avantage sur le plan physique ; ils n'ont donc pas eu de mal à le transposer sur le plan de l'esprit. On menace la chair de destruction pour tenir l'esprit captif mais ils savaient que les Africains n'étaient pas vraiment soumis : celui qui obéit parce qu'il y est obligé de courber l'échine sous la menace d'une arme n'est pas totalement esclave ; il faut qu'il obéisse de son propre chef, de sa propre volonté. Ce règne par la terreur a duré des siècles avant que les esprits éclairés de l'occident n'arrêtent la sauvagerie quoique lucrative de l'esclavage car cette forme de domination apparaissait trop barbare et surtout parce que à Saint-Domingue, les esclaves avaient réussi à se libérer de leur propre chef. C'était une très mauvaise chose que Napoléon s'employa à rectifier bien vite mais les occidentaux savaient que s'ils voulaient garder la mainmise sur l'esprit de l'esclave, sur le mental du nègre, il fallait l'affranchir pour apparaître plus noble, plus grand que lui.

Par conséquent, il a fallu inventer par la suite des formes de domination plus subtiles en exploitant l'esprit des africains à céder à l'occultisme. Il a suffi d'introduire en Afrique la franc-maçonnerie en même tant que les indépendances pour que le continent demeurât captif. L'occident a installé des gouverneurs noirs dont l'obéissance absolue était garantie tant qu'on les tenait par les liens de l'esprit.

C'est donc normal que tout ceux qui aspirent au pouvoir de "surveillant des esclaves par l'esprit" vous disent tous : "Si vous n'êtes pas franc-maçon, vous ne pouvez pas être président de la république en Afrique !" Et pourquoi donc faille-t-il un franc-maçon à la tête d'un Etat africain ? Parce que le franc-maçon a prêté serment de servir les intérêts de la franc-maçonnerie qui sont ceux de l'occcident au détriment de perdre sa vie. Ils ont juré de ne pas trahir la confrérie des francs-maçons. L'affaire est simple : quand les intérêts de la république croisent ceux de la franc-maçonnerie, c'est-à-dire de l'occident, le "gouverneur noir " obéit à la logique et à la loi de la loge maçonnique. NOUS AVONS MIS EN LIGNE LA VIDEO DE L'INTRONISATION DU GRAND MAITRE NZOKOU : VOUS L'AVEZ ENTENDU REPETER APRES STIFANI QU'IL DEFENDRA LES "INTERETS" DE LA FRANC-MACONNERIE...

Je l'ai dit maintes et maintes fois ! Il suffit de tenir les chefs d'Etat africains par la franc-maçonnerie à laquelle ils font serment d'allégeance quitte à perdre leur vie pour que l'Afrique reste colonisée par les occidentaux. Relisez certains de mes textes à propos. On n'a pas besoin de réduire tout un peuple en esclavage par la force : il suffit de tenir le souverain de sorte que chaque ordre qui sort de sa bouche lui soit dicté par quelqu'un d'autre qui le tient sous sa coupe - cela a pour avantage que le donneur d'ordre est tranquille en sa qualité de marionnétiste tandis que le dictateur prend tous les coups. Les Espagnols l'ont fait au Mexique en prenant juste en otage un roi, Nuktezuma, pour commander à travers lui à des millions d'habitants - alors qu'ils n'étaient qu'une poignée d'individus - jusqu'à détruire toute une civilisation qui a prospéré pendant des siècles : il suffit de voir les vestiges des réalisations aztèques pour s'en rendre compte ; ils avaient la maîtrise des mathématiques, de l'astronomie et même de certaines techniques d'ingénierie.

A présent, on  tient les pseudo-souverains de l'Afrique par les chaînes de l'esprit plus puissantes que celles des fers et, d'ailleurs, ils s'en réjouissent puisqu'ils sont les premiers propagandistes de ces sectes en Afrique...

Il y a une conséquence à prendre en compte quand vous regardez la composition de l'opposition congolaise : parmi ceux qui se disent opposants, il y a de nombreux francs-maçons comme Mathias Dzon et d'autres que je ne perdrai pas mon temps à citer. Croyez-vous que si la franc-maçonnerie leur demande de céder aux injonctions des puissances du monde qu'ils refuseront ? Que non ! Antoine Glaser de la Lettre Du Continent l'a si bien dit : toute opposition politique est anéantie dans les officines de la franc-maçonnerie, dans les loges. Et ça ne vous dit rien que Sassou, Bongo soient les Grands Maîtres de loges filles de la GLNF ? Tant que la franc-maçonnerie aura prise sur les souverains africains, rien ne changera sur ce continent. IL FAUT COMBATTRE L'ESPRIT PAR L'ESPRIT. QUE CEUX QUI PEUVENT COMPRENDRE COMPRENNENT...

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CONGO : PRESENTATION

CONGO : INFOS SUR LE PAYS :
Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel

Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

Présentation

  • : JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
  • JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
  • : cuisine Santé France Société bébé Politique
  • : Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
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NOM COMPLET : Mouvimat IBOUANGA LOUNDOU
NOM  ADMINISTRATIF : IBOUANGA
PSEUDO: Lion de MAKANDA
SIGNE ASTROLOGIQUE : LION
CLAN TRADITIONNEL : MAKANDA
PASSIONS : LANGUES MORTES,
CIVILISATIONS ANCIENNES,
LITTERATURE, INFORMATIQUE,
 EGYPTOLOGIE,  RELIGIONS,
SPIRITUALITE, CHOSES CACHEES,
SCIENCES (PHYSIQUES ET METAPHYSIQUES).
NATIONALITE : AFRICAINE
MICRO-NATIONALITE : CONGOLAISE
TRES DOMINANT DE CARACTERE : IDEALISTE

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Il y a tout de même de la beauté en Afrique

en général et au Congo en particulier...

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