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CONGO, MON COMBAT POUR LA LIBERTE (LDM) 
"CEUX QUI PROFITENT DE L'INJUSTICE D'UN SYSTEME SONT PEU ENCLINS A DENONCER SON CARACTERE INIQUE. IL FAUT SE BATTRE POUR QUE S'INSTAURE UNE VERITABLE JUSTICE SOCIALE AU CONGO. ET L'ETAPE PREMIERE DU COMBAT CONTRE L'INJUSTICE EST SA DEMONSTRATION ET SA DENONCIATION. LA DEMOCRATIE N'EST QUE FILLE DE LA JUSTICE SOCIALE."
LION DE MAKANDA
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LE POUVOIR DE BRAZZAVILLE COUPABLE D’UN HONTEUX PLAGIAT 
Le 16 mai 2014 s’était tenue, à l’hôtel Alima Palace à Oyo, une réunion du comité des dix de l’Union Africaine qui avait pour mission de réfléchir sur les propositions que l’organisation continentale doit faire pour la réforme du Conseil de sécurité des Nations Unies. 
Ayant consulté l’édition électronique du numéro 2016 du lundi 19 mai 2014 des Dépêches de Brazzaville, j’ai découvert qu’il est écrit à la page 3 ce qui suit : Denis Sassou Nguesso : « L’Afrique d’aujourd’hui n’est plus celle de 1945 ». Publié ainsi, ce quotidien, qui n’est que la voix de son maître, induit les Congolais et la communauté internationale en erreur, en leur faisant croire que c’est Mr Denis Sassou Nguesso qui a la paternité de ces propos. 
La vérité est pourtant loin de cette manœuvre de supercherie et de manque manifeste de probité intellectuelle au sommet de l’Etat. Il importe donc de détromper tous ceux et toutes celles qui ont été trompés par les Dépêches de Brazzaville par cette grave fausseté. 
En réalité, Monsieur Roger YENGA, qui est le vrai auteur de ses propos, avait publié, en février 2012, aux éditions Mon Petit Editeur à Paris, un essai intitulé : "Nations Unies : un Conseil d’insécurité ou d’instabilité pour les pays en développement ? "
Compte tenu de la pertinence de son essai et des propositions faites par lui pour la réforme du Conseil de sécurité des Nations Unies, il avait été invité par Pierre-Edouard Deldique, journaliste de RFI qui anime l’émission une semaine d’actualité. Cette émission avait été diffusée le 21 juillet 2012. Elle est disponible et téléchargeable dans les archives de l’émission sur le site www.rfi.fr 
Vivant à Paris, j’avais donc pu facilement acheter cet essai et le lire. Pour avoir bien lu et compris l’essai de Monsieur Roger YENGA et suivi personnellement son passage à cette émission, je suis vraiment scandalisé de voir que celui qui est au sommet de l’Etat puisse plagier ainsi et sans honte un citoyen congolais qui, grâce à ses recherches et des moyens on ne peut limités pour ne pas dire dérisoires, a pu publier un essai intéressant sur la réforme du Conseil de sécurité des Nations Unies. 
Pour avoir bien suivi cette émission, je puis affirmer, sans risque de me tromper que le plagiat de Monsieur Roger YENGA est manifeste de la part du Président de la République. Il aurait été honnête, de sa part, de rapporter les propos de Roger YENGA, en le citant. Mais, en faisant passer pour les siens des propos dont il sait pertinemment ne pas en être l’auteur, il a commis un honteux plagiat qui, sur le plan de la protection des droits de la propriété intellectuelle, cause incontestablement du tort à Monsieur Roger YENGA dont le mérite est passé sous silence, sans gêne, par le pouvoir en place qui triche sur tout. Il triche sur le pétrole, sur les deniers publics, lors de toutes les élections et maintenant il triche sur les droits d’auteur des citoyens congolais qui ne font pas partie de la mangeoire mais qui font pourtant honneur au pays par leurs publications. 

On peut bien se demander à quoi servent les pseudos intellectuels qui gravitent autour de lui en brandissant des doctorats pour le moins douteux comme vient de nous le montrer la piètre prestation d’un certain Moudoudou Placide lors de l’émission le débat africain D’Alain Foka sur les antennes de RFI. Le Congo regorge des ressources humaines de qualité, tant au pays qu’à l’étranger, mais qui ne sont tout simplement pas utilisées à cause de l’ostracisme d’un pouvoir qui préfère promouvoir la nullité et la médiocrité au détriment du mérite, de la compétence et de la rigueur.

Les vrais propos tenus par Monsieur Roger YENGA, dans son essai et lors de l’émission de RFI sont les suivants : « Le monde d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celui de 1945. On ne peut pas faire comme si, soixante après, le monde serait resté statique ou immuable et que soixante après le monde serait resté le même. On ne peut pas faire comme ça ! ».
Pour faire croire que ces propos sont les siens, Monsieur Sassou ne s’est contenté que de remplacer le mot monde par l’Afrique. Une telle ruse ne peut induire en erreur que ceux qui n’ont pas lu cet essai et qui n’ont pas suivi une semaine d’actualité de RFI du 21 juillet 2012. J’ai encore par devers moi les deux fichiers audio de cette émission que je suis de temps à autre sur mon PC. Ceux qui ont des doutes peuvent simplement aller sur le site www.rfi.fr et télécharger cette émission. Ils me donneront raison après avoir suivi cette émission. 
Comment peut-on organiser une réunion du comité des dix de l’UA, reprendre les propositions de Roger YENGA tout en refusant de le citer et en le tenant à l’écart ? 
Si le pouvoir était humble et honnête, cette réunion des dix de l’UA aurait été une occasion pour informer les délégations africaines venues à Oyo qu’un Congolais avait déjà publié à Paris, deux ans auparavant, un essai sur la réforme du Conseil de sécurité des Nations Unies et qu’il avait développé ce thème sur les antennes de RFI au cours de l’émission une semaine d’actualité. Le Président de la République aurait pu inviter l’auteur afin qu’il vienne exposer sur son essai et notamment sur ses propositions qui auraient alors servi de base de travail pour le comité des dix de l’UA. 
Au lieu de procéder ainsi, le pouvoir, avec l’arrogance, la jalousie et la malhonnêteté intellectuelle qui le caractérisent, a préféré recourir à la tricherie qui est un domaine dans lequel il excelle. Ses conseillers se sont contentés de copier servilement l’essai du vrai auteur en faisant croire que c’est le produit de leur réflexion. Quelle honte.
En lisant le fichier PDF de la Constitution du 2O janvier 2002, que j’ai dans mon PC, j’ai découvert quelque chose au sujet de la protection du droit d’auteur. En effet, l’article 29 alinéa premier de ce texte dispose : « Tout citoyen a droit à la protection des intérêts moraux et matériels découlant de toute œuvre scientifique, littéraire ou artistique dont il est l’auteur ». 
Il importe de préciser que le Président de la République, en vertu de l’article 56 alinéa premier de la Constitution du 20 janvier 2002 « veille au respect de la Constitution et au fonctionnement régulier des institutions publiques ». 
En outre, de par son serment prêté conformément à l’article 69 de la Constitution, le Président de la République avait solennellement juré de « respecter et de défendre la Constitution et la forme républicaine de l’Etat ». 
Le Président de la République, en sa qualité de garant du respect et de la défense de la Constitution aurait pu tout simplement respecter le prescrit de l’article 29 alinéa premier de ce texte. Or, en ignorant un droit constitutionnellement garanti à tout citoyen congolais, qui est auteur, le Président de la République a tout à la fois usurpé la qualité d’auteur de Monsieur Roger YENGA et bafoué la Constitution dont il est pourtant le garant. C’est donc une violation de la loi fondamentale par celui-là même qui est censé prendre toutes les dispositions nécessaires pour qu’il n’en soit pas ainsi. 
De la longue liste des violations récurrentes de la Constitution du 20 janvier 2002, par le pouvoir de Brazzaville, il convient d’ajouter l’atteinte aux droits d’auteur des citoyens congolais, par le biais du honteux plagiat qui est la preuve de la malhonnêteté intellectuelle des conseillers de Mr Denis Sassou Nguesso, qui lui ont préparé un discours en s’appuyant sur une publication dont ils ne sont pas les auteurs.
Comment le sommet de l’Etat, qui est censé donner l’exemple, peut-il sans honte se mettre à bafouer les droits d’auteur des citoyens congolais qui, du reste, n’ont jamais rampé devant lui, comme le font certains, afin d’avoir ses subsides ? 
Tous les Congolais, tant au pays qu’à l’étranger, y compris le comité des dix de l’UA, ayant lu ce numéro des Dépêches de Brazzaville doivent retenir que le vrai auteur des propos prêtés au Président de la République c’est Mr Roger YENGA et personne d’autre. Il m’a paru très important de rétablir la vérité car, c’est connu, les Congolais qui ont une vision critique de la gestion de la chose publique, ont rarement accès aux médias publics dont on sait qu’ils se caractérisent par le griotisme journalistique. 
Quant aux journalistes des Dépêches de Brazzaville, accoutumés à fouler aux pieds les règles déontologiques régissant leur profession, ils devraient informer objectivement les congolais au lieu d’encourager et de pratiquer la désinformation au profit d’un pouvoir qui est sa pompe à fric. Reconnaître à un citoyen congolais ce qu’il mérite n’est pas de nature à discréditer leur quotidien. Loin s’en faut.
On ne peut construire un pays prospère par la tricherie dans tous les domaines et en portant atteinte aux droits constitutionnels des citoyens congolais. Ces atteintes sont d’autant plus intolérables surtout lorsqu’elles émanent de celui qui est au sommet de l’Etat alors qu’il devrait briller par l’exemplarité. 
Le Président de la République ayant été induit en erreur par des conseillers plus connus pour leur paresse intellectuelle et la propension à la facilité que pour l’ardeur au travail, c’est l’occasion pour lui de suivre attentivement cette émission d’une semaine d’actualité et de lire cet essai. Il comprendra aisément que c’est à Mr Roger YENGA que revient la paternité des propos que ses piètres conseillers lui avaient fait tenir lors de la réunion du comité des dix de l’Union Africaine à Oyo le 16 mai 2014. Au lieu de faire travailler leurs méninges, ces incompétents ont choisi simplement de reproduire servilement et de manière éhontée le produit du travail de Roger YENGA. Pourtant, ils perçoivent beaucoup d’argent pour travailler et non pour se prélasser à la Présidence de la République comme ils le font. 
Sous d’autres cieux on ne plaisante pas avec les questions d’atteinte au droit d’auteur et de plagiat. On se souvient encore qu’un des ministres influents du gouvernement d’Angela Merkel avait fini par démissionner suite à la révélation, dans la presse, de son plagiat car plus de la moitié de la thèse de doctorat qu’il avait soutenue était le fruit du travail d’un autre auteur qu’il s’est bien gardé de citer.
Si le Congo était vraiment un Etat de droit, Monsieur Roger YENGA aurait pu porter plainte contre cette grave atteinte à ses droits d’auteur. Mais dans cette dictature, cet Etat policier et cette véritable prison à ciel ouvert qu’est devenu notre pays, sous ce régime, non seulement une telle démarche serait vouée à l’échec, la justice étant aux ordres du pouvoir, mais il risquerait aussi sa vie. C’est pour cette raison que, ne risquant rien parce ne vivant pas au pays, j’ai décidé de venir à sa rescousse, en révélant à tous la tricherie de ce pouvoir qui vole aux citoyens même leurs idées tout en ne reconnaissant pas leurs mérites. Voilà une menace, qui n’est pas moindre, pour ceux des citoyens congolais qui blanchissent quelquefois des nuits entières pour écrire mais qui sont injustement privés du produit de leur travail.
La Bible nous recommande de dire la vérité quel que soit le prix. C’est ce que je viens de faire, en espérant que le Président de la République, s’il lui reste encore un peu de sens de l’honneur et de la justice, n’aura pas honte de réparer le tort qu’il a causé au vrai auteur des propos que ses paresseux de conseillers lui ont fait malhonnêtement tenir lors de la réunion du comité des dix de l’UA à Oyo le 16 mai 2014. 
Ce ne sera d’ailleurs que justice et à son honneur. C’est aussi à cela qu’on reconnaît un vrai chef. 
CHRIS HUBERT MALONGA 
Diaspora congolaise en France

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Ce 31 mai 2014, à Lyon, le Lion De Makanda n'a pas fait un long discours. Il est allé au coeur du problème et a évoqué la seule thématique à la hauteur de l'événement : LE POUVOIR. Clément Miérassa a raison de demander à ce que l'on lise la constitution du 20 janvier 2002 car c'est elle qui stipule que le peuple congolais est le souverain absolu. Hélas, le principe de réalité aliène cette souveraineté au profit d'un homme qui devrait représenter le peuple et faire la volonté de tous. Un chef d'Etat ne possède en fait qu'une "délégation" de pouvoir. Il n'a pas à faire sa propre volonté mais doit réaliser celle du peuple. Encore faille-t-il que le peuple soit conscient de ce mode de gouvernance. En effet, l'Afrique a subi des mutations et des changements depuis 1884, année du partage de l'Afrique. Or, il temps que l'Afrique devienne l'artisan de son propre destin en promouvant des peuples souverains. 

Il est faux de croire que la souveraineté s'octroie ; il faut la posséder sinon on vous en dépossède ! Toute l'histoire de l'humanité est une lutte entre ceux qui veulent imposer leur volonté par-dessus votre liberté et ceux qui veulent défendre celle-ci pour continuer à jouir de leur liberté. Léonidas ne refusa-t-il pas les splendeurs de la servitude perse au nom de la liberté ?

Le Congo est devenu une république en 1958, avant même de devenir un pays indépendant en 1960. Que ces modèles de société nous viennent d'ailleurs est certes un problème mais ce n'est pas la république qui cause problème mais plutôt le respect du droit et des lois qui font la république.

Pendant les soixante-dix ans de colonisation, il est aisé de comprendre pourquoi le colon français ne pouvait pas faire des ethnies hétéroclites qu'il avait rassemblées une nation : ce n'était pas dans son intérêt de les unir car s'il l'avait fait, cela se serait retourné contre lui. Il a au contraire usé du principe : "Diviser pour mieux régner".

Il nous revient à nous de capitaliser la république et l'indépendance. Hélas, nous sommes tombés sur des hommes politiques qui n'ont pas voulu comprendre que nous avions mis en commun les terres, les ressources et les destins et qu'il fallait que chacun reçoive de la république ce qu'elle lui promettait. De droit. L'indépendance a prolongé la colonisation du fait d'un pouvoir extraverti : au lieu de prendre vraiment l'indépendance, nos chefs d'Etat sont restés enchaînés à l'ancien monde parce qu'ils se sont contentés de prendre la place du colon en devenant eux-mêmes des "gouverneurs noirs" avec ce que cela implique, à savoir, le pillage des ressources du pâys. On a dépossédé le peuple de son pouvoir pour le donner à un gouverneur noir qui lui est tenu en laisse, un homme qui lui même a mis un collier au cou de son propre peuple pour qu'il ne proteste pas. Nous pouvons toujours discuter sur les modes de gouvernance mais tant que les hommes n'auront pas assimilé l'esprit des lois, nous serons toujours dominés.

Le peuple congolais est un don de l'histoire (subie). Le peuple congolais souverain sera notre oeuvre collective (histoire active). Avant d'envisager toute idée saugrenue, il nous d'abord essayer la souveraineté :  IL NOUS FAUT COLLECTIVEMENT PRENDRE LE POUVOIR ! LE POUVOIR, C'EST NOUS ! SI VOUS L'IGNORIEZ, MAINTENANT, VOUS LE SAVEZ ! SI VOUS PRENEZ 10% DU POUVOIR, IL EN RESTE 90% AU DICTATEUR ; SI VOUS AVEZ 0%, LE MONARQUE A 100% DU POUVOIR. PRENEZ DONC 100% DU POUVOIR POUR QU'IL NE RESTE PLUS QUE 0% A DENIS SASSOU NGUESSO !

A Lyon, le Congo libre a pris le pouvoir. Si l'élan se propage au niveau national, ce mouvement verra l'émergence d'un nouveau CONGO. Il s'agit d'abord d'une possession mentale, psychique qui se traduira bientôt dans les faits. Nous ne vous parlons pas de coup d'Etat mais de retour d'une propriété à son propriétaire. A LYON, EN L'AN DE GRACE 2014, LE 31 MAI NOUS AVONS ASSISTE A LA NAISSANCE DU PEUPLE CONGOLAIS SOUVERAIN. Le fait que la salle ait chanté spontanément l'hymne national a été un grand symbole.

LE POUVOIR NE SE TROUVE PAS AU SIEGE DE L'ONU POUR ALLER LE QUEMANDER LA-BAS, D'AUTANT QU'ENSEMBLE, NOUS SOMMES LE POUVOIR. ALORS, PRENEZ LE POUVOIR QUI EST AU DEDANS DE VOUS ! PRENONS LE POUVOIR ET EXERCONS NOTRE SOUVERAINETE !

Qu'est donc le pouvoir ? La faculté de se faire obéir sur un territoire dont on a a le titre de propriété devant le ciel, les hommes et l'histoire. Point ! Le reste, c'est de l'ornement. C'est celui qui donne des ordres qui est véritablement au pouvoir. Si les Libanais ordonnent à des policiers de fouetter d'autres policiers, c'est que les Libanais - entre autres étrangers - ont le pouvoir chez nous ! 

NOUS AVONS DECIDE DE REPRENDRE NOTRE BIEN COMMUN : NOTRE SOUVERAINETE, NOTRE TITRE DE PROPRIETE COLLECTIVE. Au lieu de proclamer la république UNE et INDIVISIBLE, commençons au préalable par annoncer LA NAISSANCE DU PEUPLE CONGOLAIS UN ET INDIVISIBLE DANS SES DROITS ET SES DEVOIRS ! Si nous luttons ensemble contre tout ce qui nous divise pour nous affaiblir dans le but final de nous asservir tous, nous ferons du Congo un pays merveilleux et nul ne ressentira le besoin de le morceler. La division n'entraîne que la division. L'exemple du sud-Soudan confronté à une guerre ethnique indique qu'il faut mettre l'unité et l'indivisibilité du peuple avant celle de la république qui permet surtout aux puissances du monde d'avoir un espace de pillage.

Nous avons posé à Lyon la pierre d'angle de la souveraineté nationale. Avant, le seul exemple que nous ayons remonte à la conférence nationale souveraine de 1991 qui a conduit aux premières élections démocratiques de notre pays. Hélas, comme cette institution n'était pas pérenne et parce que le peuple n'était pas souverain, Denis Sassou Nguesso est revenu voler la couronne du pouvoir pour la mettre seul sur sa tête.

A Lyon, nous avons sifflé la fin de la préhistoire politique congolaise : nous allons entrer dans l'histoire - sans Denis Sassou Nguesso - l'homme du passé et du passif. Denis Sassou Nguesso n'a que le choix de sortir par la porte constitutionnelle s'il ne veut pas être le premier à poser un acte de violence juridique qui pourrait avoir des conséquences insoupçonnées. Il doit choisir entre la paix et les troubles sociaux. Le Congo pourrait se rwandiser par sa faute ou connaître le syndrome centrafricain si les choses dégénèrent et nous ne voulons pas de ce scénario : quand un homme prête le serment de défendre la constitution, il ne peut revenir sur sa parole au risque de devenir un nain politique.

L'armée doit redevenir une armée républicaine proche du peuple, le seul souverain qu'elle doit défendre. C'est avec les ressources collectives que vous, soldats, êtes payés. Votre donneur d'ordre, c'est le PEUPLE ! 

Peuple congolais souverain,

Plus jamais tu n'accepteras l'arbitraire et l'injustice ;

Plus jamais on ne tazzera tes filles ;

On ne fera fouetter tes enfants par des étrangers ;

Plus jamais les étrangers ne feront la loi dans ton pays ;

Plus jamais tu n'accepteras un monarque

qui ne fait que sa volonté et non la tienne ;

Plus jamais tu ne tolèreras des délégués politiques corrompus et assujettis aux puissances extérieures ;

Tu ordonneras et l'on t'obéira : pour que tu aies de l'eau, de l'électricité, de la nourriture, une éducation de qualité, des élections transparentes, des soins médicaux de qualité, une justice digne de ce nom ;

Tu décideras de tes richesses à ton avantage et non à celui d'un clan ;

Tu exigeras désormais un pouvoir du peuple par le peuple pour le peuple.

 

La démocratie est née dans un monde violent, à Sparte où l'on n'hésitait pas à tuer pour confisquer ou pour défendre la liberté. Il est faux de croire que la démocratie est née d'un processus pacifique : en France, la Bastille a été une séquence historique violente qui a été conclue par le passage de la tête d'un monarque à la guilottine. Et d'ailleurs, elle n'avait pas la même signification à Sparte, à Athènes ou à Rome. La souveraineté collective est la plus belle innovation politique de tous les temps. Hélas, nous avons oublié qu'elle existait en Afrique aux temps de nos ancêtres où la démocratie collective est née...

Le Lion de Makanda va participer aux Assises Nationales du 7 juin et nous allons accentuer notre refus de la dictature et de l'arbitraire, du vol et du crime de sang, de la division et du règne des étrangers dans notre pays. Nous avons libéré la parole ; il est à présent temps de libérer les chairs et les esprits...

Il nous faut remercier tous les participants qui ont fait du meeting en salle du 31 mai 2014 un succès, un tremplin pour les Assises Nationales au début du mois de juin. Une particulière attention au MCCD, du président Bruno Mouellet, qui a parfaitement contribué à l'organisation physique du meeting. Ils sont venus de Hollande, de Suisse, de Nice, de la Rochelle, de Poitiers, de la région parisienne, de la banlieue lyonnaise pour se retrouver à Lyon. Cet événement marque un départ qui formalise en quelque sorte le début de l'unité de la diaspora qui a tendance à se disperser au lieu de se rassembler.

Nous avons reçu des contributions du Congo de très bonne facture qui entreront dans un document final ; certaines personnalités n'ont pas pu venir à cause d'obligations diverses mais ont envoyé des messages comme Magloire Ndoba.

La salle était pleine. Vous aurez plus de détails du contenu ce dimanche - notamment des vidéos réalisées. A la fin, les participants ont spontanément chanté l'hymne national. Tout un symbole.

J'ai même fait la connaissance d'un compatriote qui vit à la Croix-Rousse depuis très longtemps.

Il a fallu gérer intelligemment le temps. Nombreux ont pu parler. Nous ne pouvions pas accorder la parole à tous.

Youss Band a encore une fois été excellent dans le choix des chansons de son répertoire. Il a même pu s'exprimer pendant un laps de temps très court : ce n'est pas parce qu'il est griot qu'il n'a rien à dire sur les problèmes de notre pays.

La dynamique vient de partir de Lyon pour se poursuivre à Paris lors des Assises du 7 au 10 juin. Il est évident que le Lion De Makanda sera présent. Nous avons l'intention d'aller plus loin en mobilisant au-delà de la métropole, vu que nos compatriotes de Suisse et d'Europe sont aussi motivés à montrer qu'ils ne sont pas pour le changement ou la modification de la constitution.

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La délégation du Mouvement Congolais Contre la Dictature (MCCD) est arrivée à Lyon hier soir en provenance de la Hollande. Nous avons une journée de travail ensemble tout à l'heure pour peaufiner les derniers détails du meeting.

De nombreux participants sont déjà sur place. D'autres arrivent demain matin ; ils vont rouler tard dans la nuit pour arriver à Lyon.

Les détails matériels du meeting ont déjà été passés en revue. Nous abordons aujourd'hui le déroulement du meeting proprement dit.

Youss Band vient d'arriver à Lyon. D'autres sont en route en voiture. 

A celles et ceux qui arrivent à Lyon, nous vous souhaitons un bon séjour dans la ville qui comme un symbole héberge le Lion De Makanda. Lyon a joué un très grand rôle sous l'occupation de la France par l'Allemagne hitlérienne et bien avant, Lyon s'appelait Lugdunum, capitale de la Gaule romaine. Nous allons ouvrir une nouvelle page dans l'histoire de la résistance congolaise, une page qui se prolongera en juin aux assises... 


Nous mettons les dernières touches au meeting en salle de Lyon du 31 mai 2014 de 14 heures à 19 heures. La délégation du MCCD devrait arriver ce soir à Lyon. Certaines personnalités ont même décidé de venir le vendredi. L'accès à la salle une fois que vous arrivez à Lyon n'est pas très difficile à trouver.

On vient de nous annoncer que certaines personnes vont prendre l'avion pour atterrir soit à Saint-Exupéry soit à Satolas. A partir de ces deux aéroports, il est possible de prendre le bus ou de prendre le tram jusqu'à la gare ferroviaire de Lyon Part-Dieu où vous pourrez entrer la bouche de métro PART-DIEU juste à quelques mètres pour aller jusqu'au métro Saxe-Gambetta et de là, il suffira de prendre la ligne D direction Vénissieux et s'arrêter à Monplaisir-Lumière pour marcher un peu jusqu'à l'hôtel Lumière sis 26, rue Villon 69008. Pour ceux qui viendront en voiture, vous avez certainement le GPS pour vous orienter.

Nous remettons les numéros de téléphone des Contacts : 

                                    0650830268 / 0611940801

Pour information, nous avons eu vent de rumeurs dont le but est de semer la confusion dans l'esprit de nos compatriotes : CE MEETING EN SALLE EST ORGANISE PAR LE LION DE MAKANDA ET LE MOUVEMENT CONGOLAIS CONTRE LA DICTATURE (MCCD) du président BRUNO MOUELLET. Dans la mesure où il vient des Pays Bas, c'est Le LION DE MAKANDA QUI RECOIT LE PRESIDENT DU MCCD BRUNO MOUELLET. Il y a évidemment des intervenants qui ne sont en rien les organisateurs.

Le meeting en salle est ouvert à tous les Congolais sans aucune exception car nous estimons que nous sommes toutes et tous concernés par le destin de notre pays.

Nous remercions ceux qui nous ont fait parvenir des contributions écrites, notamment depuis Brazzaville.

LE LION DE MAKANDA POUR SA PART, VOUS PROMET UN MOMENT MEMORABLE. NOUS N'EN DIRONS PAS PLUS...

Denis Sassou Nguesso doit être doublement satisfait de Placide Moudoudou, constitutionnaliste et sorcier ndzabi à la fois. D'un côté, Mididou évoque la "fin d'un cycle constitutionnel" sans nous dire où il va chercher tout ça et d'autre part, lorsque cet argument ne suffit pas, il va jusqu'à dire que le Congolais a plus peur de la sorcellerie que de la constitution, de l'autre, il prêche le non-respect de la constitution. Et ce Madada se dit constitutionnaliste ! Un raisonnement totalement décousu pour un professeur qui fait honte aux intellectuels Congolais. En fait, c'est un intellectuel du ventre qui défend mordicus celui chez qui il mendie son morceau de manioc.

Qu'on africanise la constitution ou pas, quelle importance puisque vous ne la respecterez pas car elle ne peut vous envoûter ? Donc, vous devez partir car même les sorciers, surtout les sorciers, ont le sens de la parole donnée. NE PEUT ETRE SORCIER CELUI QUI NE COMPREND PAS LE SENS DE LA PAROLE DONNEE. Au lieu d'être professeur, monsieur Moudini devrait donner des cours de peur ndzobie à Denis Sassou Nguesso pour qu'il ne chie pas sur sa propre parole.

Monsieur Modoudou, vous allez jusqu'à confondre fin du règne du mastodonte Denis Sassou Nguesso avec la fin d'un cycle constitutionnel - alors même que la constitution du 20 janvier 2002 n'a pas montré de limite dans son applicabilité et même s'il y avait quoi que ce soit à modifier, ce ne serait certainement pas la remise en question de l'alternance, pièce centrale du renouvellement démocratique.

Nous n'avons pas besoin d'être des sorciers nzobis pour respecter une constitution. Etes-vous vraiment professeur ? Quelle honte ! Un constitutionnaliste qui appelle à violer la loi au nom de la sorcellerie ! Moudoudou ! Ne donnez jamais un nom pareil à vos enfants. La servitude volontaire accentuée par la corruption doit certainement produire la bêtise la plus moudiniesque chez les Moudoudou de la sorte.

Dans quelle université a donc étudié ce Mididi qui mélange sociologie, sorcellerie, constitution, droit pour perdre ses interlocuteurs dans un débat ? Oui, nous avons certainement une voie originale à choisir mais pas en perdant le sens de l'honneur, du serment donné aux yeux du monde entier, en remplaçant "moudoudouquement" le peuple congolais par des pseudo-intellectuels qui pensent avec leur estomac quand ce ne sont pas des faux sages du PCT qui s'expriment pour faire illusion parce qu'ils veulent tous se complaire dans la mendicité volontaire.

Quelle contradiction : quand il s'agit de bâtir une constitution, par paresse intellectuelle, nos constitutionnalistes vos recopier la constitution française mais quand il s'agit de la respecter, ils répondent : "elle ne nous ne fait pas peur ! Elle n'a rien de sorcier et ne vaut pas le ndzobi". Si le ndzobi pouvait faire que Midouda perdre la faculté de la parole, il tournerait sept fois sa langue dans sa bouche avant de dire des inepties.

Nous savons, monsieur Moudidi, que Denis Sassou Nguesso, premier sorcier de son Etat, ne craint pas la sorcellerie. Cependant, il devrait craindre la colère du peuple congolais. Quant à toi qui te perds entre modernité, sorcellerie, ndzobi et sociologie du ventre, tes propos font de toi l'un des plus piètres intellectuels congolais.

Moudadou, dis à Denis Sassou Nguesso que c'est terminé et qu'il doit sortir par la porte constitutionnelle ; on n'a pas besoin d'être agrégé en droit pour comprendre cela. La constitution, oeuvre impersonnelle la plus élevée d'une nation, ne s'abaisse pas au niveau de l'appétit des Mididi de la politique congolaise comme toi. N'oublie pas, Madoudou, tu as des comptes à rendre au dieu Nzobi pour ta haute trahison. Quelle grosse crotte !

 

Peuple_attache.jpg Pendant que nous suivons en France l'expression d'une démocratie véritable qui a vu le Front National remporter des élections nationales pour la première fois, preuve que la démocratie élective permet au peuple de sanctionner l'élite politique en cas de mécontentement, Denis Sassou Nguesso, s'entourant d'un public choisi et acquis à sa cause est conforté dans son intention de perpétrer un hold-up constitutionnel. Il n'y a pas eu jusqu'à présent un vrai débat contradictoire sur le sujet. Ceux qui entourent Denis Sassou Nguesso ou ceux qu'il invite à ses meetings sont des gens convaincus et corrompus : notre mastodonte national n'entend donc qu'un son agréable sans note discordante. C'est tout simplement de la malhonnêteté politique.

Quel que soit le talent politique d'un homme, aussi exceptionnel soit-il, et ce n'est même pas le cas de Denis Sassou Nguesso, en démocratie, il faut respecter le principe de l'alternance - notamment quand il est garanti constitutionnellement. Ce que disent quelques membres du P.C.T. triés sur le volet n'a en fait aucune valeur et ce tour du Congo aux frais de l'Etat pour rechercher un plébiscite auprès de personnes convaincues et rompues à sa cause n'honore pas le grand ndzokou. C'est triste qu'il en vienne là. Juste parce qu'il veut se maintenir lui et son clan au pouvoir dans l'impunité absolue.

Dans la mesure où le recensement organisé par le pouvoir est tronqué, aucune élection ne sera réputée valide. Personne ne peut croire que le nord soit miraculeusement devenu plus peuplé que le sud - même si Denis Sassou Nguesso travaille habilement à un nivellement des populations du sud.

Aldous Huxley a dit que la meilleure dictature était celle qui se cachait sous les oripeaux de la démocratie - notamment élective. Denis Sassou Nguesso peut donc remercier François Mitterrand car désormais il n'a plus besoin de s'octroyer directement le pouvoir : il suffit de faire croire qu'il vient du peuple, et le tour est joué. Une dictature "démocratiquement" élue aussi paradoxale qu'elle puisse paraître vaut toujours un peu plus aux yeux de la communauté internationale.

Les quelques personnes que Sassou consulte ne sont pas la totalité du peuple congolais, même pas celle des citoyens habilités à voter. Il ne peut donc pas tirer une quelconque légitimité à exiger un référendum au peuple congolais en partant de son tour des régions - surtout lorsqu'il termine sa croisière dans son fief du nord.

Quoi qu'il fasse, en 2016, pour nous, Denis Sassou Nguesso cessera d'être chef de l'Etat et n'aura plus délégation de parler au nom du peuple congolais ou de représenter ce dernier.

Partout ailleurs, la démocratie s'accompagne de l'alternance - notamment lorsqu'il s'agit d'un régime républicain et une transgression à ce niveau démontrerait clairement à la face du monde que Denis Sassou Nguesso est un dictateur. C'est un homme dont la parole sera totalement dévaluée s'il renie son propre serment de défendre la constitution du 20 janvier 2002...

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Ces deux images pourraient vous inciter à être des des nôtres le 31 mai 2014. Toutes les gesticulations déclenchées par Denis Sassou Nguesso et ses docteurs en agitation politique ne sont que prétextes. En fait, leur projet de changement de constitution - ce qui est plus qu'une modification de la constitution - est déjà prêt : en fait, il est aussi possible d'abroger l'actuelle constitution pour la remplacer par une nouvelle ; Sassou l'a fait une fois, Denis peut le refaire... Il s'agit juste de donner l'impression que l'idée vient du peuple - alors même que le nouveau texte est prêt depuis longtemps ! Le fait que le mastodonte rigole signifie qu'il doit être satisfait du travail accompli. SI LES CONGOLAIS NE SE LEVENT PAS, QU'ILS NE SE PLAIGNENT PLUS. Si nous ne parvenons pas à créer un rapport de force qui fera reculer Sassou Nguesso, le Congo court droit à la ruine et à la décadence...

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L'analyse de la première photo met en évidence le travail en coulisse de Jean-Jacques Bouya qui apparaît comme le véritable promoteur de ce projet, l'individu tenant le projet n'étant qu'un prête-mains, question de créer l'illusion que le projet vient de la Cuvette-ouest pourtant délaissée et négligée par le clan des crocodiles de l'Alima. Ce projet date d'au moins six mois en amont : il a fallu le temps de la conception, celui de la correction et enfin celui de l'édition et, il a bien fallu que quelqu'un le finance ! Ceux qui l'ont écrit n'ont pas travaillé gratuitement. Comment se fait-il que de toutes les régions du Congo, seule la "Cuvette-ouest' ait eu l'idée de concevoir une nouvelle constitution ? C'est tout simplement louche ; on passe de l'approbation du changement au changement tout fait, une évolution qui témoigne d'un calcul politicien bien conçu à l'avance. Franchement, six mois, c'est un minimum. Dire qu'il s'agit de la contribution de la Cuvette-Ouest, c'est mentir comme un éléphant. Qu'entend-on par "Cuvette-ouest" ? La totalité de la région ? C'est impossible à croire ; il ne peut s'agir que d'une équipe qui n'a aucune légitimité de parler au nom de la Cuvette-ouest comme tous ces pseudo-sages n'ont pas le droit de se prononcer au nom des Congolais. Les sages, les comités, tout ça, c'est du vent, un leurre. En fait, en arrière-plan, Bouya préparait déjà le texte de la nouvelle constitution. Il s'agit juste de chercher le moyen de faire avaler le gros caca de l'éléphant au peuple congolais. Une fois de plus...

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Le sourire satisfait du grand ndzokou montre qu'en lisant l'article sur lequel son regard se pose, il reconnaît que sa pensée dictatoriale a été bien traduite sur le plan juridique. Qui peut nous faire avaler que le petit maigrelet flottant dans sa veste noire est l'auteur d'une telle abomination ? Encore une fois, ce document n'a rien de légal mais si ça se trouve, sans en changer un iota, Denis Sassou Nguesso va demander au peuple congolais ou à l'assemblée, SON assemblée de le voter en l'état...

Le drame de la RDC est magnifiquement résumé dans cette vidéo par monsieur Honoré Ngbanda, un proche de l'ancien président Mobutu. En clair, c'est le pouvoir d'occupation de Kanambé, le Rwandais, qui organise une campagne de déstabilisation de la RDC en incitant le Burundi, le Rwanda, l'Angola, le Congo-Brazzaville, entre autre Etats à expulser les Congolais de la république démocratique du Congo.

Il faut un esprit froid comme celui de Ngbanda pour comprendre des mécanismes de troubles politiques orchestrés en vue d'instiller une instabilité politique dans le but de créer les conditions de conservation du pouvoir politique. En clair, Ngbanda voit la pieuvre rwandaise à l'oeuvre, celle-là même que Denis Sassou Nguesso considère comme son plus précieux allié du moment. Cependant, même cette pieuvre rwandaise est au service des puissances du monde - notamment la puissance américaine.

Quand un étranger est à la tête d'un pays, et là je ne parle pas que de la RDC, sa mission est de détruire le peuple sur lequel il règne afin d'asseoir durablement son pouvoir. Nous appelons nos confrères de la RDC de s'associer avec nous afin que nous mutualisions nos causes politiques. D'une certaine manière, le Congo-Brazzaville où les Libanais, les ouest-Africains font la loi, est aussi un pays sous occupation. Les vrais Congolais savent pourquoi...

Honoré Ngbanda nous rejoint en posant le problème central de l'identité qui est à la base de tous les conflits politiques en Afrique. Les Africains ont connu un détournement identitaire à l'époque coloniale : de même qu'il fallait transmuter l'identité de l'esclave aux Antilles en le fouettant jusqu'au sang afin qu'il oublie ses origines africaines en acceptant le nouveau nom et la nouvelle identité que son maître lui attribuait, de même à l'époque coloniale, par le biais de l'état civil et de la religion, l'identité du muntu a été falsifiée. Or, tant que nous ne ferons pas une véritable psychanalyse identitaire, nous ne parviendrons jamais à créer des Etats et des nations qui nous ressemblent et l'Afrique ne cessera jamais d'être colonisée.

 

A l'heure où les expulsions des RDCIENS voient aussi le jour en Angola, entre autres pays africains, nous vous permettons de découvrir le message du pasteur Anicet Massamba depuis les Etats-Unis en réaction aux expulsions et aux dérapages qui ont émaillé l'opération "Mbata ya mokolo Sassou". Son message est intitulé en lingala : "BRAZZA-KIN : TO BATELA BONDEKO; TO ZONGUISSA BONDEKO". Ce message de réconciliation et de paix tombe à pic dans la mesure où sur les deux rives du fleuve Congo, le sentiment patriotique a déterré la hache de guerre par journalistes interposés, certains officiers de la RDC mal inspirés comme AIME BOLUWA appelant même à l'attaque militaire du Congo-Brazzaville par la RDC.

 


Au Congo-Brazzaville, nous nous approchons de la fin d'un règne. Enfin, c'est ce que voudrait la constitution du 20 janvier 2002. Hélas, Denis Sassou Nguesso, pourtant grand couturier devant le dieu constitutionnel de cette veste juridique, la trouve désormais trop exigüe au regard de son ambition de "César noir" éléphantesquement né pour commander. Comme nous l'avons prédit, notre Ndzokou national n'a pas attendu la dernière année pour manigancer son maintien au pouvoir. Comment laisser filer ce "niama" qu'il a capturé en 1997 en assassinant des dizaines de milliers de Congolais qui voulaient le protéger ? De même qu'il a pris le pouvoir par la force, de même seule la force peut le déloger de son trône. Or, il n'y a personne capable de le faire partir de force - même si certains prétendent le contraire. D'autres comme Boukadia et Poaty Pangou, certainement excédés, l'un pour ne pas avoir reçu son coq au lieu de réclamer la ferme Congo tout entière, l'autre parce qu'il est convaincu que toute cohabitation harmonieuse entre Kongos et Ngalas est impossible, veulent carrément créer un nouvel Etat, la république du sud Congo, une utopie qui en vaut une autre. En temps de paix, comment peut-on justifier la scission d'un pays ? Avons-nous tout essayé pour en arriver là ? Seul Dieu le sait...

Nous attendons de voir comment les choses vont se configurer d'ici 2016. Denis Sassou Nguesso contrôle le pays à tous points de vue : politique, économique, militaire, occulte ; il a de nombreux soutiens à l'étranger dont le plus important est certainement la Chine. Il a réduit l'opposition intérieure à néant, ayant même réussi à englober dans le P.C.T. tous les autres grands partis comme le MCCDI, le RDD ou le RDPS, l'UPADS étant manipulée à distance au travers de Tsati Mabiala - qui a par ailleurs avalisé le faux recensement réalisé par le pouvoir qui veut nous faire croire que le nord est désormais plus peuplé que le sud (nous avons déjà dit qu'en laissant mourir de faim les populations du sud, Denis Sassou Nguesso espérait un rééquilibrage démographique mais à défaut de l'attendre se réaliser, il le décrète comme à son habitude).

Selon certaines sources, l'annonce de la modification de la constitution du 20 janvier 2002 interviendrait au mois de juin. Cependant, rien n'est certain à ce stade. En attendant, aux frais du denier public, Denis Sassou Nguesso bat campagne pour inciter des "sages" triés sur le volet à le supplier de continuer son travail de démolition d'un pays jusqu'à la dernière goutte de pétrole. Non, il ne peut pas s'en aller comme ça. Certes, il y a la perte de l'impunité absolue qui l'exposerait devant les tribunaux internationaux mais il sait que personne ne viendra le chercher dans sa capitale de coeur Oyo. Non, il a assez d'argent pour freiner la justice française jusqu'au retour de ses amis de droite au pouvoir. Il a tout prévu, y compris la possibilité de rendre le Congo ingouvernable en créant des troubles sévères. Tous ses docteurs en agitation politique sont à pied d'oeuvre. Comment ne pas céder à sa cupidité quand le mastodonte sait que la production pétrolière du Congo va doubler d'ici 2016 ? 

Nous estimons qu'au lieu de chercher à modifier la Constitution, Denis Sassou Nguesso qui est à l'heure actuelle l'homme politique qui a le règne le plus long au Congo, devrait s'atteler à préparer son bilan pour nous le présenter avant son départ définitif de la scène politique congolaise. Il lui faudra établir le rapport entre les moyens et les résultats politiques sur les plans infrastructurel et superstructurel. Le Congo a-t-il progressé ou péréclité en matière de satisfaction des besoins primaires comme l'eau, l'électricité, l'alimentation, en somme le coût de la vie, de l'éducation, de l'emploi, des libertés fondamentales - à l'heure où des étrangers vont jusqu'à faire bastonner des policiers congolais qui veulent exercer leur métier avec professionalisme ? C'est que Denis Sassou Nguesso depuis 1997, année de son retour aux affaires, a brassé des centaines de milliards de francs. Il faut qu'il nous dise ce qu'il a fait de l'argent public et pour quels résultats. Nous lui épargnons les crimes de sang qui assombriraient ce bilan pour qu'il se concentre sur les progrès infrastructurels et superstructurels. Attendez, un homme qui veut que le Congo devienne un pays émergent d'ici à 2025, doit nous dire ce qui le rend si optimiste à poursuivre un règne désastreux - alors que le chômage frappe plus de la moitié de la population active, que nous importons jusqu'à la tomate qui pousse naturellement chez nous et que le Congo, pays riche, est catalogué parmi les pays où sévit la famine. Il faudra aussi qu'il fasse le bilan de la gestion de la chose publique, vu tous ces milliardaires qui bourgeonnent dans son clan et qui n'ont jamais été poursuivis pour détournements de denier public. 

Quand on veut se maintenir au pouvoir, encore faut-il dire au peuple, pour quoi faire ! Denis Sassou Nguesso est assez riche et son clan aussi. Ils peuvent donc s'ils le veulent sortir par la porte constitutionnelle - sans qu'il y ait effusion de sang. Aussi, nous exigeons le bilan de la gestion clanique du pays. Au lieu de passer son temps à écumer les villes et les villages du Congo à la recherche de pseudo-sages qui lui donneraient un quitus, Denis Sassou Nguesso ferait bien de rédiger son bilan. De toute façon, qu'il le fasse ou non, nous le ferons à sa place. Trop de compatriotes meurent par sa faute. Le règne de la terreur, de la tricherie, de la prédation généralisée n'a que trop duré. Un règne de près de trente ans, on ne peut chercher à le prolonger par devers toutes les interdictions constitutionnelles sans au préalable un bilan.

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A Brazzaville, les étudiants congolais sont en grève. Le système ne veut pas payer leurs bourses d'études budgétisées chaque année dans le budget national. Le Congo dispose de liquidités pour faire face à une telle situation. Nous avons assez d'argent pour en prêter aux autres ! Cette grève est donc légitime d'autant que le pouvoir n'explique pas cette rupture de paiement. Nous suivons de près cette situation parce que nous avons écho des violences policières à l'égard de nos jeunes étudiants. Que l'on se souvienne de cet étudiant qui perdit sa main dans les mêmes circonstances.

Le Lion De Makanda a toujours soutenu les étudiants congolais - notamment en ce qui concerne le paiement de leurs bourses d'études. Ils nous écrivent du Maroc, d'Europe de l'ouest, de France, etc, toujours à propos du même sujet : la bourse. Il a toujours pris le parti de nos jeunes concitoyens qui se construisent un avenir. Le Congo n'a aucune raison de délivrer des coups de fouets à la place des francs cfa à ses étudiants qui ont besoin de la bourse pour poursuivre leurs études. C'est donc à juste titre que nous soutenons la grève des étudiants à l'intérieur du pays, notamment à Brazzaville, pour une raison simple : un pays qui n'arrête pas de distribuer des milliards de francs cfa à plusieurs pays ne peut ne pas payer les bourses de ses propres étudiants. Le Congo a assez de surliquidités à la BEAC pour qu'on puisse éviter une discontinuité dans le versement des bourses.

Déjà que le niveau de notre université laisse à désirer comparativement à d'autres universités africaines, le non-paiement de la bourse est un élément volontairement démotivant que le pouvoir des crocodiles du PCT manie pour affaiblir les capacités d'apprentissage de notre jeunesse. Et nous ne vous apprenons rien en affirmant que notre taux d'instruction est passé de 99% à 55% ! Faire des études n'est plus comme l'avait voulu le président Marien Ngouabi un phénomène de masse ouvert à toutes les classes sociales : l'école, notamment les études supérieures de qualité devient un privilège de luxe réservé à la classe dominante comme l'est l'accès à internet ou même à l'emploi. Plonger le peuple dans l'ignorance fait partie de la stratégie de conservation du pouvoir criminel Sassou & Nguesso : moins vous savez ce qui se passe dans votre pays et dans le monde, moins vous avez tendance à vous révolter surtout si vous passer votre temps à chercher un bout de manioc à vous mettre sous la dent. La pyramide de Maslow peut aussi s'appliquer à la connaissance : tant que vous n'avez pas un bout de manioc à mettre sous la dent, vous ne pouvez pas aspirer à l'instruction et si l'instruction n'est pas satisfaisante, vous ne pouvez pas aspirer à la connaissance et tant que vous n'aurez pas maîtrisé les arcanes de la connaissance, vous ne pouvez pas maîtriser les rudiments de la pensée qui vous permet de produire votre propre connaissance. LA REALISATION ULTIME DANS LE DOMAINE DU SAVOIR CONSISTE A PRODUIRE SON PROPRE SAVOIR...

Nous réclamons la libération de tous les étudiants arrêtés pour avoir manifesté pacifiquement. En disant cela, nous pensons particulièrement à Guy Norbert Mampanssi incarcéré au commissariat central de Brazzaville où il se trouverait en danger de mort pour torture aggravée.

Et c'est ce pouvoir que vous voulez prolonger indéfiniment au Congo ? Un pouvoir qui distribue l'argent du contribuable congolais à des étrangers tout en affamant nos propres étudiants ?

Certes, Denis Sassou Nguesso n'a jamais obtenu le baccalauréat qui lui aurait permis d'aller à l'université mais ce n'est pas une raison pour priver nos étudiants d'une bourse budgétisée nécessaire au bon déroulement de leurs études. C'est volontairement que Denis Sassou Nguesso prive les étudiants de bourse : il a besoin de les pousser dans leur retranchement afin de les voir manifester dans la logique de création de troubles sociaux qui est celle du pouvoir en ce moment ; on chasse nos frères d'en-face et lorsque la RDC ferme ses frontières, on prive les étudiants de bourses pour les pousser dans les rues.

IL S'AGIT POUR LE POUVOIR DE NOTRE MASTODONTE POLITIQUE DE CREER DES TROUBLES SOCIAUX A REPETITION JUSQU'EN 2016 ! N'OUBLIEZ PAS QUE LE PCT POSSEDE DES DOCTEURS EN AGITATION POLITIQUE SORTIS DES ECOLES DE L'EUROPE DE L'OUEST (ROUMANIE DE CEAUCESCU, EX-URSS, ETC.). ILS SONT A L'OEUVRE DEPUIS LE 4 MARS 2012...

Nous n'avons pas le choix : il nous faut combattre ce régime inique car se taire voudrait dire que l'on est complice des pratiques inhumaines du régime venu des bords de l'Alima.

Le pouvoir s'entraîne à la confrontation qu'il provoque, suscite et tout cela n'a qu'un but : démontrer sa force à la face du peuple, façon de dire  " Tu es un peuple conquis, esclave qui n'a pas droit à la parole".

Entre ceux qui prônent la scission du pays et ceux qui prônent la violence - notamment par les armes, il y a encore de la place pour une résistance non-violente, efficace qui pourrait agir comme une arme mentale imparable : il suffit l'union, le rassemblement de tous.

Ce pouvoir n'agit pas pour le peuple mais contre le peuple. Il est donc temps que le peuple l'affronte. SI NOUS NOUS LEVONS TOUS, NOUS POURRONS FAIRE TOMBER L'ELEPHANT. A JAMAIS. SI NOUS NE FAISON RIEN, NOUS PORTERONS LA RESPONSABILITE DEVANT L'HISTOIRE D'AVOIR HYPOTHEQUE L'AVENIR DU CONGO...

Nous publions ici la liste des participants potentiels qui ont répondu verbalement ou par sms à l'invitation formulée personnellement par le Lion De Makanda - car il reste encore deux semaines avant l'événement ; de nouvelles personnalités peuvent encore nous rejoindre. Cette liste ne tient pas compte des personnes et personnalités qui ont pu être contactées par le MCCD et son président Bruno Mouellet. Certaines personnalités ont émis le souhait d'être représentées car elles seront absentes de France comme Kovalin Tchibinda ou empêchées pour des raisons professionnelles ou autres. Certaines pourront envoyer une contribution écrite destinée à être lue.

Voici de façon succinte quelques personnalités contactées qui ont répondu par l'affirmative ou qui pourraient être des nôtres si leur emploi du temps le permettait à la date du 31 mai 2014 :

- Benjamin Belloum : homme d'affaires et homme politique centrafricain ;

- Jean Luc Malékat : ancien ministre, coordonnateur des Assises Nationales ;

- Joseph Ouabari Mariotti : ancien ministre ;

- Gertrude Malalou Koumba : présidente de l'association Daabanyl ;

- Benjamin Toungamani : PPCI, coordonnateur adjoint des Assises Nationales ;

- Noël Magloire Ndoba : économiste congolais ;

- Arold Gatien Samba : administrateur de BRAZZANEWS ;

- David Bourguin : MIPPEs ;

- John Binith Dzaba : SACER ;

Lesly-Yvon Koumeka ;

- Antoine Kihoulou de Kimpwanza ;

- Evrard Nangho : Collectif Sauvons le Congo ;

- Marcel Makomé, ancien ambassadeur : si son emploi du temps le permet ;

- Modeste Boukadia (président du CDRC) : s'il revient à temps de son voyage hors de France et si son emploi du temps le permet ;

- Jean Claude Béri : président de DAC (Développer le Congo Autrement) ;

- Cyr Makosso ;

- Youss Band : il a souhaité être des nôtres pour l'animation musicale en qualité de griot. Nous étudions les conditions de  sa participation ;

- Laurent Dzaba (FCPS) : si son emploi du temps le permet ;

- Isidore Aya Tonga : rien n'est sûr mais il se pourrait qu'il soit parmi nous ;

- Cédric Mpindy : ancien président de l'ACGL ; 

- Godefroy Karanda : juriste ;

- Vivien Manangou : juriste, universitaire ;

- Joseph Loufouat : SRAL ;

- Kovalin Tchibinda pourra être représenté par une personne de son organisation dans la mesure où il sera à l'étranger à cette date.

Cette liste n'est pas exhaustive, de nombreux compatriotes sont attendus. Nous allons inviter le maire de Lyon, monsieur Collomb, le maire du huitième arrondissement, le préfet et d'autres personnalités politiques françaises - rien ne nous garantit leur présence mais l'invitation sera faite. 

Nous rappelons que ce meeting en salle est organisé conjointement par le Lion de Makanda et le Mouvement Congolais Contre la dictature du président Bruno Mouellet.

Ce meeting en salle du 31 mai 2014 à Lyon est ouvert à toute la diaspora congolaise - sans exception. Ceux qui souhaitent me contacter peuvent m'envoyer un mail à l'adresse suivante : demainlecongobrazzaville@yahoo.fr pour plus d'informations. Il s'agira d'envoyer un message fort au régime de Brazzaville.

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CONGO : PRESENTATION

CONGO : INFOS SUR LE PAYS :
Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel

Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

Présentation

  • : JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
  • JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
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  • : Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
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IDENTITE

NOM COMPLET : Mouvimat IBOUANGA LOUNDOU
NOM  ADMINISTRATIF : IBOUANGA
PSEUDO: Lion de MAKANDA
SIGNE ASTROLOGIQUE : LION
CLAN TRADITIONNEL : MAKANDA
PASSIONS : LANGUES MORTES,
CIVILISATIONS ANCIENNES,
LITTERATURE, INFORMATIQUE,
 EGYPTOLOGIE,  RELIGIONS,
SPIRITUALITE, CHOSES CACHEES,
SCIENCES (PHYSIQUES ET METAPHYSIQUES).
NATIONALITE : AFRICAINE
MICRO-NATIONALITE : CONGOLAISE
TRES DOMINANT DE CARACTERE : IDEALISTE

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Il y a tout de même de la beauté en Afrique

en général et au Congo en particulier...

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