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CONGO, MON COMBAT POUR LA LIBERTE (LDM) 
"CEUX QUI PROFITENT DE L'INJUSTICE D'UN SYSTEME SONT PEU ENCLINS A DENONCER SON CARACTERE INIQUE. IL FAUT SE BATTRE POUR QUE S'INSTAURE UNE VERITABLE JUSTICE SOCIALE AU CONGO. ET L'ETAPE PREMIERE DU COMBAT CONTRE L'INJUSTICE EST SA DEMONSTRATION ET SA DENONCIATION. LA DEMOCRATIE N'EST QUE FILLE DE LA JUSTICE SOCIALE."
LION DE MAKANDA
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Pape_Vaudou.jpgEn matière d'éducation et de de culture, il n'est pas nécessaire d'aller chercher l'inspiration et l'exemple très loin. Il suffit de voir certaines expériences intéressantes en Afrique même comme pour dire que le message que nous portons sur le kimuntu et sur l'installation d'assises éducatives proprement africaines porte ses fruits mais l'arbre commence toujours par fleurir ailleurs, chez les autres - jamais chez nous. Le Bénin vient d'ouvrir la première école traditionnelle Hwendo qui enseigne bien sûr les programmes officiels de l'académie du Bénin tout en y ajoutant une dose de culture traditionnelle - notamment vodun. Lorsqu'on commence en primaire, c'est une excellente chose ; il faudra ensuite prévoir des formations plus consistantes pour le collège, le lycée et même l'université.

L'exemple de l'école Hwendo est à suivre et à imiter de façon à l'améliorer. Nous avons aussi de puissantes traditions qui peuvent être enseignées à nos enfants. Nous gardons l'espoir demain de reproduire au Congo le modèle béninois en l'améliorant.

Il est temps que l'Afrique apprenne à enseigner une culture qui lui ressemble et non à prostituer volontairement ses enfants à des cultures allogènes qui ne nous réussissent pas et surtout, qui nous maintiennent dans une sorte d'esclavage spirituel, le pire de tous. Si l'Afrique est le berceau de l'humanité, alors on y trouve aussi le berceau universel de la culture, le lit sur lequel dorment tous les mystères, le terreau de tout vrai occultisme et les germes de la véritable haute spiritualité. Si nous sacrifions notre culture à l'autel de celle de l'étranger, c'est que nous n'avons rien compris à l'histoire de l'humanité. Le savoir ésotérique, le vrai, est né en Afrique. 

Vous, mes 452 abonnés, et tous ceux qui me lisent au quotidien, pouvez témoigner de mes écrits qui sont datés. Je prêche le fait que nous ne pouvons pas continuer à enseigner à nos enfants une culture purement exogène et extravertie. Il est temps de revenir à nos racines, de nous recentrer sur nous-mêmes. C'est la voie qui conduira à la libération spirituelle de l'Afrique. Aucun peuple ne peut se développer à proprement parler sans cultiver ses propres valeurs endogènes.

                         LION DE MAKANDA MWAN' MINZUMB'



COMMENTAIRE : Nous nous excusons de ne pas avoir publié cet article plus tôt. Le Lion de Makanda possède une dizaine d'adresses de messageries. Il est donc difficile d'être à jour partout. En dépit du retard de parution, nous estimons que le thème soulevé dans cet article est toujours d'actualité. Aussi, nous le publions car consacrer une seule journée à la Femme ne suffit pas : il faut consacrer toute une année voire toute une vie à la femme, notre mère, notre soeur, notre épouse. En étant plus proche de la vie par la maternité, nous disons que celle qui est mère de l'humanité est plus proche de Dieu que l'homme. C'est peut-être pour cela que le MAL AU MASCULIN la persécute et l'écarte des hautes sphères publiques où elle serait plus portée à faire le BIEN et à mieux servir la société que son alter ego au masculin qui joue de sa testostérone pour la maintenir bien au dessous de lui.

 Procréatrice, la femme est plus sensible à l'oeuvre de protection et d'éducation de l'être humain que monsieur "muscles" plus porté vers la guerre et la destruction. Chez les Bantous, nous l'honorons au travers du matriarcat et de la logique lignagère en attribuant à chaque enfant le clan de sa mère et en la plaçant au centre du système de parenté. La femme porte en elle la potentialité de la vie humaine à l'infini. 

                              LION DE MAKANDA MWAN MINZUMB'

JOURNÉE DE LA FEMME: Marie Louise ABIA, contre la sous représentativité de la femme congolaise en politique

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marie-louise-abia-dec2013.jpegMarie-Louise ABIA est née en 1964 à Dolisie au Congo-Brazzaville. Elle a fait ses études  d'anglais à l'Université Marien Ngouabi.  Elle vit actuellement à Londres  avec sa famille. Elle fait partie de l'Association « Femmes 2000 » qui participe à la prévention et à la lutte contre le sida.

Marie Louise ABIA, une femme activiste et engagée dans de multiples manifestations dénonçant la brutalité du pouvoir et la gouvernance anti-démocratique au Congo-Brazzaville. Mais aussi une écrivaine passionnée des fléaux sociétaux du monde moderne (1). Au sein de la Diaspora congolaise de France et de Londres, elle n’est plus à présenter. Mais qui est-elle réellement et quel sens donne t- elle à l’engagement des femmes congolaise en politique ?

Comme beaucoup d’entre elles, Marie Louise ABIA est une mère de famille de 49 ans qui allie parfaitement son activisme et sa vie familiale, une universitaire qui a fait ses études à l’université Marien Ngouabi puis à l’Université de Valencienne. C’est dire que c’est simplement une femme contemporaine qui tente de tenir ensemble toutes les dimensions de son existence. Et puis, par-delà ces différences, elle tente de donner son avis dans une société congolaise où la culture de l’exclusion et la minimisation de la femme est courante.

Pourtant cela ne l’effraie guère, au contraire, au-delà de l’écœurement et du sexisme ambiant dans le milieu politique congolais, elle veut passer un message de paix qui prône l’implication de la femme congolaise dans le processus de lutte contre toutes formes d’extrémisme. Elle pense que la femme congolaise doit jouer son rôle de médiatrice de conflit pour donner une nouvelle dimension à la recherche de la paix et de l’harmonie au sein d’une société congolaise désarticulée.  Elle reste convaincue, par sa force de conviction et son abnégation, que si plus de femmes participaient effectivement à la vie la politique, l’existence et la gestion des conflits seront différentes.

Seulement, faudrait-il que la femme congolaise prenne conscience de la mesure de ses compétences. Elle doit énergiquement refuser la chosification de sa personne, et dénoncer courageusement les clichés qui la cloisonnent dans des postes qui insultent son intelligence, ses capacités et ses compétences.

Sans critiquer ni fustiger la vieille garde des femmes de l’URFC, elle pense que pour pouvoir s’imposer sur l’échiquier politique et peser de tout leur poids, « les femmes congolaises doivent absolument cesser de se comporter comme des kleenex à usage multiple dont les hommes se servent ignoblement, moyennant billets de banque volés à la nation. »

Selon elle, pour pallier à la sous-représentativité des femmes congolaises dans les structures politiques congolaises, une mutualisation féminine est nécessaire – sans tomber dans le féminisme – afin de renforcer le rôle de la femme congolaise dans sa société, et lui conférer un certain niveau d'indépendance socioéconomique lui permettant d’agir en actrice sociale totalement libre de ses pensées et capable de s’assumer. Convaincue que la femme congolaise est capable de montrer une nouvelle image d’elle-même, en allant puiser son énergie au plus profond de son engagement envers ce qui est bon pour l’humanité, Marie-Louise ABIA est optimiste et croit que la passion des mères et filles du Congo fera triompher et régner la justice au Congo, en dépit des difficultés et des barrières rencontrées à ce jour.

Elle pense que la femme congolaise devrait prendre conscience et cesser de n’être que « la femme du député, la secrétaire du ministre, etc. », une position subalterne qui, de facto, rend l’homme politique congolais inconscient et le place dans une position de maître absolu, d’où il conduit les destins et destinées des congolais comme un aveugle ivre.

Tout lucide qu’elle soit sur le caractère hostile, pervers, et parfois même violent, du milieu politique congolais où la femme est plus considérée comme un objet sexuel que comme une partenaire, elle garde espoir que même dans cette société culturellement misogyne, la femme congolaise saura trouver la force en elle de se réveiller, de se lever, de combattre les clichés qui l’affaiblissent et l’avilissent, et imposera son émancipation, en ayant pour leitmotive, la devise : « A compétence égale reconnaissance égale »

 

Jean-Claude BERI.

(1)    Ses livres, ci-dessous, sont disponibles sur commande dans toute librairie, sur internet, et sur son blog : http://marielouiseabia.blogspot.co.uk/

-          Afrique alerte à la bombe (essai)

-          Homme et femme Dieu les créa (roman)

-          Bienvenue au royaume du sida (roman)

 

 

COMMENTAIRE : Denis Sassou Nguesso ne gère pas le pétrole comme une ressource stratégique nationale mais comme une propriété privée - allant jusqu'à distribuer des lots à ses parents pour éteindre les tensions exacerbées par la cupidité des uns et des autres au sein des sous-clans dans le grand clan mbochi. Tout le pétrole produit au Congo n'est même pas comptabilisé puisque nous ne savons que ce que TOTAL exploite, le reste échappant aux statistiques nationales - sans que personne ne dise quoi que ce soit.

Sous Pascal Lissouba, le pétrole était une ressource stratégique qu'un individu ne pouvait pas exploiter à titre individuel et privé. En tout cas, ce n'est plus le cas aujourd'hui où de nombreux compatriotes mbochis se sont lancés avec l'aval du grand ndzokou à l'exploitation privée d'une ressource stratégique nationale.

Et ça vous étonne que notre budget soit tronqué, que 90% des revenus du pays appartiennent à l'économie souterraine ? Toute cette anarchie doit s'arrêter !  Comment s'étonner alors que la Confrérie des Lissoubistes rêve d'une unité du sud pour reprendre le pouvoir aux nordistes ? Nous ne sommes pas sortis de l'auberge politique qui pue l'ethnie depuis plus de cinquante ans et il y a de fortes chances que ça continue encore si nous n'arrivons pas à arrêter cette machine "républicaine" à produire des inégalités...

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Voici un article de la presse internationale africaine qui vous permet de comprendre que même lorsque la politique s'emploie à résoudre des conflits, cela n'arrête pas le business et les hommes d'affaires véreux. Au contraire. Dans un flou politique plus qu'artistique, les affaires louches fonctionnent très bien puisque l'attention est fixée ailleurs. PLUS, IL Y A DU DESORDRE, PLUS ON PILLE ! Nous avons, par ailleurs, dit que Denis Sassou Nguesso ne s'impliquait pas dans la crise centrafricaine par pur humanisme : il a des gros intérêts en république centrafricaine.

Dans un article de la Lettre du Continent, nous ne sommes donc pas surpris de voir qu'un proche du président Denis Sassou Nguesso soit en affaires avec un ex-Séléka recyclé par la présidente par intérim de la RCA, Catherine Samba-Panza. Peut-être sous le conseil de notre mastodonte national. Qui sait ? Quoi qu'il en soit, ce monsieur, Abdoulaye Hissène, leader de la Convention des Patriotes pour la justice et la Paix (CPJP), conseiller chargé du sport et de la jeunesse auprès de la présidente par intérim Cathérine Samba Panza, vient d'escroquer Gaston Claude Bambi de la somme de 150.000 euros pour un hypothétique trafic de diamants centrafricains.

Déjà que nous avons du mal à comprendre pourquoi madame Catherine Samba Panza s'encombre d'un pareil escroc, nous avons la preuve que les préoccupations des hommes politiques africains ne semblent pas renvoyer à la défense des intérêts du peuple mais plutôt à  leurs propres profits.

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COMMENTAIRE : Voici un nouveau texte de la très controversée Confrérie des Lissoubistes qui semble prôner une politique non pas basée sur des idées mais sur un regroupement ethnorégional en rendant un hommage à Georges Yambot qui permit en 1958 l'élection de l'abbé Fulbert Youlou, originaire du Pool, à la présidence de la république au détriment de Jacques Opangault qui fut du nord - alors qu'il appartenait au parti de ce dernier. En somme, la Confrérie des Lissoubistes rend hommage à un traître mais, il y a un mais, en politique, les hommes n'ont-ils pas le droit de changer de camp selon l'idéologie qui les anime ? Pour notre part, nous prêchons la dignité et la noblesse de notre engagement - quitte à ne pas entrer dans l'histoire...

Ce texte n'engage pas le Lion De Makanda dont les idées sont pour une alliance trans-ethnique sur la base de la communauté d'idées et de projets et non pour des regroupements basés les similtudes identitaires qui n'honorent pas la république.

Au nom de la liberté d'expression et de la libération de la parole, nous publions ce texte à la demande de la Confrérie des Lissoubistes qui a pourtant son propre site et sa propre page Facebook. Toutes les idées, toutes les idéologies - ont droit de cité dans la mesure où il vaut mieux les connaître pour les combattre et, le droit à l'expression est pour nous le premier des droits démocratiques. Vous pouvez répondre à la Confrérie des Lissoubistes si vous en ressentez le besoin. Ce texte est publié sur leur site et sur leur page Facebook.

Ce qui tue le Congo, c'est ce genre de vision rétrograde en terme de "Niboland", de "Pool", de "Nord", de "Sud". En disant cela, je ne m'adresse pas qu'à la Confrérie des Lissoubistes qui n'a pas inventé le tribalisme puisqu'il remonte comme vous le voyez au travers de cet hommage à la naissance même de notre république ethnisée. Il est évident que ce genre de raisonnement hostile à l'identité républicaine est contraire aux idéaux auxquels nous tendons mais en bon voltairien de la pensée, nous le publions en faisant savoir que ce qui fut valable dans un contexte où le regroupement politique ne dépendait pas de la proximité des idées et des projets devrait être dépassé aujourd'hui. Hélas, Sassou via son P.C.T. et sa politique ethnique, continue à être dépositaire des idées auxquelles rend hommage la Confrérie des Lissoubistes qui ne devrait pas avoir besoin de DNCB pour véhiculer ses propres idées.

Conclusion, nous ne sommes pas sortis de l'ethnodiscrimination, du tribalisme et de toutes ces idéologies qui regardent celui qui ne nous est pas proche identitairement en chien de faïence. Ce texte est la preuve qu'il existe encore dans notre pays de part et d'autre une hostilité républicaine qui surfe sur la nostalgie de l'histoire là où nous devrions avoir une fraternité républicaine. Nous renvoyons dos à dos et Sassou avec son PCT et la Confrérie des Lissoubistes dont nous ignorons le véritable leader : en effet, ils surfent tous sur les mêmes hantises du passé et c'est l'histoire du Congo qui en pâtit.

Vous avez donc la possibilité de répondre directement à ces occultistes qui parlent encore un langage "séparatiste" et "régionalo-grégarisant" - sur leur propre site et sur leur propre page Facebook. 

                    LION DE MAKANDA


logoconfHommage à Georges Yambot (1913-1992)

Il est des individus qui de par leurs décisions et choix politiques déterminent le sort de l’histoire. Ainsi, selon que la décision ou le choix politique à une portée nationale ou non, ces individus entrent ou non dans l’histoire. Cela semble être le cas de Georges Yambot.

 

Qui est Georges Yambot ? Beaucoup de congolais ne savent pas qui est ce grand personnage qui scella l'alliance du Pool et du Niboland en permettant à Fulbert Youlou de devenir le premier président de la jeune République du  Congo-Brazzaville.

 

Georges Yambot fut député du Mouvement Socialiste Africain, originaire du Grand Niari, décida de voter pour Fulbert Youlou, un fils du Pool, et donc du Sud, au détriment du leader de son parti originaire de la Cuvette centrale.

 

Au-delà des tractations et autres manœuvres politiques, ce qui a sans doute prévalu dans le choix de Georges Yambot, c’est sans doute la proximité géographique et la même origine historique que l’abbé Fulbert Youlou.

 

Eh oui! Nos amis et frères du Pool doivent savoir que si le premier président congolais fut du Pool, c'est grâce à un Nibolek du nom de Georges Yambot car à cette époque, il n’y avait aucune difficulté pour les cadres du Grand Niari, y compris du Kouilou, de soutenir un descendant du royaume Kongo, en la personne de Fulbert Youlou.

 

C'était le 25 novembre 1958 que s'ouvrit à Pointe-Noire, capitale du Moyen-Congo, la session de l'Assemblée territoriale prévue pour la mise en place des nouvelles institutions. Le député du MSA du Niari a fait défection à son parti en octobre 1958 pour rejoindre l'UDDIA ;

 

Par cette défection, le député Georges Yambot apporta l'unique voix de majorité permettant à Youlou de totaliser 23 voix contre 22 à Jacques Opangault.

 

L’élection de l’abbé Fulbert Youlou est donc un symbole de l’unité du Sud, de l’unité des originaires du royaume Kongo. Ce lien entre le Pool et le Grand Niari a perduré au-delà de l’abbé Fulbert Youlou, puisque Pascal LISSOUBA, premier de notre lignée, a été un des plus grands soutiens du Président Alphonse Massamba-Débat.

 

Il est important pour les jeunes générations de comprendre le lien indéfectible qui lie le Pool au Niboland. Georges Yambot nous a montré la voie, il nous appartient maintenant de continuer cette œuvre afin de construire le Congo dans l'unité et la paix.

 

Ainsi dit Chantal  Moussirou Sœur Lissoubiste www.confli.com

 

 

Mon cher Mwangou,

Bonjour.

Comme toujours, tu nous laisses des commentaires avisés. Nous saluons le fait que nous ayons de nouveaux agrégés congolais en sciences économiques mais tu as mis le doigt sur l’essentiel puisque ce qu’ils vont enseigner ne sera qu’une imitation de ce qu’ils auront appris des banques de données de savoir et de savoir-faire de l’occident ; ils vont transmettre ce qu'ils ont consommé, à savoir, de la science économique made in Occident. Oui, nous consommons de la connaissance, la chose la plus facile à inventer, puisque son terreau – la nature - est là, donné, jeté, livré à notre observation, à notre intelligence, comme on consomme de la tomate importée ou comme on se rue sur du bœuf d’importation. C’est comme si toute ton imagination avait été mise dans un bocal pour t’empêcher de penser la réalité puisque  dans le bocal, l’occident y a placé les « ombres » de la caverne de Platon sur lesquelles nous nous concentrons. Or, hors du bocal, qu’y a-t-il ? La réalité, la vraie, celle sur laquelle on devrait coller une certaine conception qui lui sied comme une seconde peau.

La science économique n’a pas prévu la crise des subprimes aux Etats-Unis – là où une journaliste américaine l’a vue venir ; ce qui pose des questions car il n’y a SCIENCE que là où il est possible de prévoir en tenant compte des lois du réel. C’est pour cela qu’il est impossible de parler de « sciences sociales » ou de « sciences de l’histoire ».

Nous devons booster notre recherche et l’orienter vers des objectifs spécifiques – sans pour autant se départir des avancées de la science occidentale. IL EST TEMPS DE PRODUIRE NOTRE PROPRE CONNAISSANCE SCIENTIFIQUE COMME NOS MERES PRODUISENT LEUR PROPRE MANIOC. Certes, la production de la connaissance a un prix : eh bien, nous avons de l'argent. Pourquoi ne pas investir ce qu'il faut pour atteindre cet objectif ? Quelle est la place de l'Afrique en matière d'inventivité scientifique et technologique ? Il suffit de regarder du côté du dépôt des brevets d'invention...

Les sciences sociales ou économiques de l’Occident véhiculent ses valeurs, ses vices aussi, sa vision du monde de domination, de consommation frénétique de la substance du monde qui s’épuise très vite juste pour que quelques-uns aient des bouts de papier avec des zéros sur leurs comptes. Qui a dit que « science sans conscience n’est que ruine de l’âme » ? On ne ruine pas seulement sa propre âme mais aussi celle d’autrui, celles de milliards d’habitants. En Europe, l’eau est intoxiquée parce qu’on la nettoie pour la rendre incolore à l’aluminium ; or l’aluminium se fixe et s’accumule au niveau du cerveau provoquant à la longue la maladie d’Alzheimer qu’on trouve surtout en Europe. Même les tétines des bébés contiennent des substances toxiques. C’est pourquoi je dis qu’il est temps d’arrêter de copier aveuglément la culture occidentale. N’avons-nous pas notre propre libre-arbitre ?

Lorsque l'on étudie le formidable développement économique et industriel de la Chine, combien se souviennent que ce pays a vécu sous Mao en autarcie avec des embargos de toutes sortes ? Les Chinois ont une vieille culture scientifique qu'ils ont réactualisée pour produire leur propre science moderne. Par ailleurs, les meilleurs étudiants chinois restent en Chine où la sélection dans les écoles d'ingénieurs et les grandes universités est rude. Quand un étudiant chinois vient dans une université occidentale, c'est qu'il a échoué aux tests de sélection dans son pays. Conséquence : la Chine produit des barrages, des ponts, des infrastructures dignes de ce nom et nous, nous consommons de la connaissance et du savoir-faire chinois actualisés (Imboulou, immeubles d'Etat, etc). Certes, les Chinois ont dans certains domaines du retard sur l'Europe mais nous savons tous qu'il n'en sera pas toujours de même dans cinq ou dix ans.  

IL NOUS FAUT PASSER DE CONSOMMATEUR A PRODUCTEUR DE CONNAISSANCES ET DE SAVOIR-FAIRE. Où sont donc nos écoles d'ingénieurs au Congo ? Avons-nous seulement au Congo une seule école d'ingénieur ? L'INGENIERIE EXPLOITE LE SAVOIR POUR LE TRANSFORMER EN SAVOIR-FAIRE. J'ai proposé l'idée de pôles universitaires dans lesquels on grefferait des écoles d'ingénieurs. Il faudra remonter en amont pour restructurer l'éducation nationale ; avec une nature aussi riche, il faut que les enfants sortent de temps en temps des classes pour éveiller leur curiosité. Nous constatons que des ingénieurs comme Tsengué-Tsengué ne sont pas encouragés - alors qu'ils constituent le socle à partir duquel nous pouvons bâtir notre propre savoir-faire. Au niveau de l'UPIERAD, nous sommes pour une coopération sud-sud, afro-africaine pour le partage des expériences enrichissantes au niveau continental. Il existe par exemple au Togo une expérience sur le domaine de l'intégration agricole très intéressante que l'on peut copier au lieu de toujours privilégier l'Occident.

 

Le terme ECONOMIE si on le prend au sens vulgaire veut dire « parcimonie », dépense contenue pour préserver un capital – notamment matériel, environnemental, voire humain. Or l’économie moderne travaille et encourage une industrialisation effrénée qui finira à la longue par épuiser toutes les richesses de la planète. L’économie moderne est bâtie sur la gloutonnerie, l’envie de produire pour produire – même lorsqu’il y a déjà sur le marché trop de choses à consommer ; elle est donc en contradiction avec le bon sens. A quoi correspond le concept "croissance" quand 20% de l'humanité consomment 80% des ressources de la planète ? Qu'est-ce qui croit et correspond vraiment à ce concept ? Les comptes en banques des actionnaires qui investissent leur argent ? La destruction de la planète ? L'appétit de l'occident pour nos matières premières ? La crédulité des consommateurs du monde entier bernés à coups de publicités et d'opérations de marketing ?

L'économie est, à mon humble avis, la science qui calcule et prévoit les besoins humains à leur juste valeur pour définir une production qui préserve la planète. On produit trop de choses superflues et derrière, on vous embrouille le cerveau avec du marketing pour que tu aies trop d’appareils surtout numériques qui font souvent les mêmes choses…

Img_Menga.jpgCongo-Brazzaville : Les infrastructures en question chez l’homo Africanus déficient de type Congolais

Par N’tekolo Menga

Que dit-on des catégories humaines en déficience chronique des savoirs intelligents ?

Que sait-on génétiquement des peuplades quasi inexistantes dont le réflexe mental dominant est la propension morbide à l’auto-destruction ?

Que doit-on penser des civilisations mortes du fait de l’incapacité à s’adapter – quand il semble impossible de les surmonter- aux contraintes qu’impose la domination des puissants ?

C’est rare, dans l’histoire de l’humanité, de voir à quel point l’incompétence élevée au rang de médiocrité peut autant aliéner ce qui pour l’espèce humaine fait la différence d’avec les autres mammifères : l’intelligence. C’est d’une telle évidence que le rideau de l’obscurantisme n’a pas fini de subir les assauts foudroyants des progrès tant scientifiques, technologiques que de l’efficience  de toutes ces formes de management des organisations.

Où sont passés les savoirs, les savoir-faire, la mémoire des expériences fabuleuses des temps immémoriaux ? Le simple bon sens est chose tellement rare que faire figure de sage dans ce pays qu’est le Congo est perçu comme une possession suspecte qui frise la sorcellerie.

Où sont-ils tous ces savants, philosophes, docteurs ès Sciences ou ès Lettres, ingénieurs de tout calibre… ? Toutes ces compétences formées dans les plus grandes et prestigieuses écoles que compte cette planète. Tous ces experts qui ne manquent pas la moindre occasion pour brandir d’autorité leurs titres pompeux, grandiloquents et ronflants de Docteur, Maître de conférences, Professeur puis tout le tralala étouffant des grades et fonctions soporifiques, comme si cela suffisait pour changer le monde.

Notre monde africain qui ne représente toujours rien, en tout cas très peu à la marge, une infime petite chose faite de vestiges anthropologiques sans intérêt, sauf ce qui n’est pas Nous, Africains : les ressources du sous-sol naturel que les autres savent mieux apprécier et la valeur et l’importance pour assurer le progrès de leur bien-être. Nous ne sommes nulle part quand il est question de performances dans ce qui fait le meilleur qui distingue les contemporains : science, technique, technologie, arts et cultures.

Personne à ce jour ne saurait dire ce que ces arrogants et illustres pédants ont pu apporter à la vie tout simplement si leurs semblables continuent, des siècles durant, de se  vautrer dans la fange de l’ignorance déshonorante.

Bien malin qui serait en mesure de dire ce que sera l’Afrique, non, plutôt les Africains dans un avenir plus ou moins long. Peut-être rien de plus que des spécimens dans des réserves écologiques pour en témoigner la trace de l’existence de l’homo africanus des temps modernes aux générations à venir. A ce rythme, eu égard à la densité anormalement élevée de l’insouciance et pire de l’inconscience maladive caractéristique d’une espèce en voie de disparition, l’Afrique développée qu’on annonce en grande pompe risque de ne pas être africaine. La médiocrité ambiante des élites africaines ne peut en aucun cas laisser place à une civilisation d’émergence fruit d’une intelligence structurée, digne de respect pour les autres sociétaires de l’espace monde.

Dans ces conditions, quelle infrastructure peut-on réaliser sur le continent Noir qui vaille bien la peine ? Aucune. Les seules et véritables infrastructures qui valorisent sont celles qui structurent l’esprit par le formatage du cerveau.

Ce ne sont pas, a priori, les routes, autoroutes, ponts et autres aéroports qui fondent les bases de la civilisation. Mais, les savoirs et les savoir-faire acquis, l’ingéniosité et l’agilité intellectuelle du genre humain qui justement imagine, invente, conçoit, met en œuvre et entretien puis détruit et reconstruit en fonction des besoins de son époque. C’est le génie humain qui constitue l’infrastructure de base. C’est elle qui engendre les autres, toutes relatives.

Avec un cerveau bien fait, tout devient possible. Le développement prend corps dans le mental du « Citoyen Développeur », véritable artiste et artisan de l’œuvre transformatrice : les échangeurs, les autoroutes, les routes, les villes et les entreprises du progrès sortent de terre comme des champignons dès lors que la conjoncture s’y prête. Plus d’effort surhumain n’est nécessaire pour penser et produire du changement qualitatif. Par le travail normalement mené et rendu, s’opèrent les miracles fortement marqués par l’empreinte de l’homme bien-pensant et acteur agissant, faiseur de progrès.

Au Congo, comme un peu partout en Afrique, règne une atmosphère étrange et bizarre, notamment dans la haute sphère de ce qui tient lieu d’embryon d’Etat. Des personnages  dont le profil intellectuel et mental ne trouve, à travers l’histoire de l’humanité intelligente, des références comparables. Ils se prennent pour des bâtisseurs… infatigables, ajoutent-ils pour bien paraître. Rien d’étonnant.  Quand on sait combien les gens en déficit de culture référencée sont attachés aux oripeaux que confèrent les étiquettes d’apparat.

Qu’observe-t-on en jetant un regard nu sur l’environnement physique de vie des Congolais et leur chef orgueilleux débordant de suffisance ? Il est fait de nids de poule (trous) sur les rues et avenues, elles-mêmes jonchées d’immondices et toutes sortes de décharges qui rendent les villes et les villages insalubres ; des villes mal ou non urbanisées, à 90% formées de ghettos, etc…

Triste constat pour établir un lien de causalité quant au cerveau de l’homo africanus de type congolais. Justement, si le résultat de la production de l’humain reflète l’état et la structure de son cerveau, alors, il va sans dire que dans la tête de nos « bâtisseurs infatigables » siègent mieux ronflent des cerveaux fait de nids de poule, d’immondices, des désordres organisationnels dont les reflets visibles se traduisent par toutes les pourritures que charrient nos cités.

Faut-il en conclure qu’un avenir est impossible pour le Continent Africain ? Non. Un avenir est possible, si l’on se convainc du dicton que c’est au milieu des ténèbres que jaillit la lumière.

Mais tout de même, il faudra s’assurer de l’extinction de la race « d’intellectuels africains » du genre Obenga Théophile et Cie, qui pour assurer leurs petits soucis bassement alimentaires, sont prêts à vendre leur âme pétrie à la sauce ethnique, donc incapable de jugement libre et intelligent.

Que vive l’Afrique… intelligente.

Publié à Brazzaville, le 13 mars 2014.

 

 

 

C'est un problème complexe : en effet, si la dictature utilise les ressorts de la démocratie pour se maintenir au sommet de l'Etat, comment faire pour la débusquer de cette position ? Tu comprends que je fais le juge et estime que tu n'as pas tort mais eux aussi n'ont pas tort mais la question fondamentale est bien entendu celle qui se pose sur le comment. Avant, la dictature était instable à cause d'une éventualité de coup de force militaire ; à présent, elle prétend que tout le monde peut passer par la case élection. Or, c'est la dictature qui organise les élections. Il faut donc lui ôter ce pouvoir et créer un système avec des organisateurs onusiens venus de l'extérieur mais la dictature crierait à une ingérence dans les affaires intérieures du pays. Je suis pour des élections sous caméras filmées 24 heures sur 24 jusqu'au dépouillement. La transparence doit être totale mais il y a les listes électorales faussées à cause des électeurs non nationaux munis de fausses pièces d'identité. D'où mon inquiétude de voir un pont entre le Congo et la RDC.

Il faut donc rendre l'élection impossible à organiser pour pousser la dictature à faire de la CONEL un instrument neutre voire mixte où tous les partis en compétition seraient représentés mais même cette solution comporte un risque : celui de maintenir la dictature au pouvoir au-delà de son mandat constitutionnel.

Les candidats aux élections ne partent pas sur le même pied d'égalité puisque ceux soutenus par la dictature bénéficient des moyens de l'Etat. Bref, le processus démocratique est faussé à la base et il y a fort à faire pour le redresser puisque la dictature ne veut pas céder du terrain. En effet, la dictature incarne l'Etat, c'est-à-dire le pouvoir d'organiser, de mobiliser les institutions et même de sévir par la force. Nous sommes toujours dans une impasse.

En fait, tout dépend de la façon dont on accède la première fois au pouvoir ; le reste n’est qu’une affaire de maintien plus ou moins subtil au travers de la dictature « démocratiquement élue ». D’autant que la conception du pouvoir du clan Sassou & Nguesso est celle d’un gibier que l’on a capturé et qui ne doit plus s’échapper – alors que démocratiquement parlant, le pouvoir est le fait de la volonté du peuple mais cette conception est récente et date d’à peine un peu plus d’un siècle ; elle est partie de la révolution française et nous savons tous que c’est une histoire brutale.

En Afrique, il faut affermir la démocratie car le peuple n’a pas encore conscience de son pouvoir. C’est un pouvoir nouveau qui ne date même pas de 50 ans puisque notre démocratie ne remonte qu’à 1992. Le travail que j’ai commencé d’éduquer le peuple en fait partie.

La démocratie a des étapes : démocratie élective => démocratie de projets confrontés => démocratie de droit du citoyen. La démocratie élective peut jouer la carte de l'éthnie ou de la supercherie électorale ; nous en sommes encore là. La démocratie de projets confrontés s'élève au-dessus de notre proximité atavique au candidat pour examiner ce qu'il propose vraiment. La dernière est la plus complète car elle suppose un système judiciaire garantissant les droits de l'individu au-delà de toute alternance politique et contient en elle la seconde.

Nous sommes une nation d’ethnies qui n’ont jamais fait une véritable alliance pour vivre ensemble. Nous avons été forcés de vivre ensemble par le colon français – seuls ses intérêts comptaient et ils ne comprenaient pas le fait de faire de toutes les ethnies du Congo une vraie nation car les Français savaient que cela se retournerait contre eux.

A l’indépendance, il y a eu des problèmes qui ont dégénéré en conflit en 1958, chaque groupe ethnique voulant exercer le pouvoir au nom de tous mais d’abord dans son propre intérêt. Chaque ethnie envisageait en fait de poursuivre la machination coloniale car la « république » était programmée de la sorte comme un logiciel socio-politique qui ne savaient faire que produire des différences et des privilèges – exactement comme à l’époque coloniale où les colons au pouvoir avaient des droits et des intérêts différents de ceux des autochtones rassemblés comme on rassemble un troupeau.

A Berlin, on a partagé l’Afrique comme des chasseurs se distribuent de la viande de bœuf. Chaque chasseur a aggloméré ses parts même si elles ne sauraient constituer une cuisse, une tête, etc. Mettre des hommes ensemble et décréter l’indépendance pour ensuite monter de toute pièce une nation sur papier ne suffit pas. Il fallait une vraie alliance des TSIS traditionnels avant, un pacte pour fonder une nation non à l’image des Blancs mais à notre ressemblance. En effet, la république a pris corps sur la société coloniale, le palais du gouverneur devenant le palais présidentiel. La société coloniale avec son chemin de fer était tournée vers l’exportation de nos richesses en direction de l’occident (bois, pétrole, or, diamant, fer, etc, comme si nous n'en avions pas besoin nous-mêmes !). C’est ce qui se passe toujours aujourd’hui.

 

Nous devons construire le Congo ici et maintenant car ce qui prévaut, c’est toujours un ersatz de colonie pilotée par un gouverneur noir. En France, Bretons, Gaulois, Normands, Celtes, Francs, Alsaciens, Corses, etc., ont réussi à surmonter leurs différences pour faire une nation. Nous pouvons y arriver : il nous suffit de donner la première place à l’identité républicaine mais il nous faut d’abord tourner notre société vers nous-mêmes et non vers le service des puissances du monde. NOUS AVONS BESOIN D’UNE NOUVELLE ALLIANCE FONDATRICE DE LA NATION CONGOLAISE QUI N’EXISTE PAS ENCORE…

Pluie_Torrentielle.jpgCertains intellectuels moribonds qui ont vendu leur âme au démon à coups de pétrocfas peuvent toujours pérorer en donnant l'illusion que sans Denis Sassou Nguesso le Congo est perdu - parce qu'il rentrera dans un cycle de violences et de troubles comme si Sassou à l'image de pharaon, était celui qui empêchait le chaos d'advenir. Encore que pharaon se refusait d'être la source même du chaos du fait qu'il était gardien de la maat (justice divine se manifestant sur la dimension terrestre). Mon grand-frère Obenga, l'égyptologue, le sait mieux que moi... Il y a ceux qui voyant quelques réalisations tardives ici et là croient que notre ndzokou glouton est l'homme providentiel pour le Congo. IL S'AGIT D'AVOIR UNE APPRECIATION DANS LE TEMPS ET DANS L'ESPACE EN RAPPORT AVEC LES MOYENS DONT UN REGIME A DISPOSE POUR JUGER SEREINEMENT D'UNE POLITIQUE. EN EFFET, UNE VRAIE POLITIQUE EST D'ETENDUE NATIONALE - QUAND BIEN MEME ETALEE DANS LE TEMPS.

Nous répondons au professeur Obenga qu'il se pourrait qu'il y ait des troubles au Congo si Denis Sassou Nguesso n'était plus au pouvoir. Oui, mais il en sera l'auteur comme ce fut le cas sous Lissouba, sous Yhombi, sous Ngouabi. Quand le pouvoir lui échappe, il fait tout pour mettre le pays à feu et à sang. Donc il faudra bien trouver le moyen de l'empêcher de nuire à nouveau : il pourrait bien passer le reste de sa vie à la Haye pour nous foutre la paix une bonne fois pour toutes. Après tout, la cour pénale internationale n'a pas été mise en place juste pour les autres. Et Sassou n'ira pas seul s'il nous empêchait d'avoir une alternance apaisée : tout son clan ira moisir à la Haye si nécessaire.

Question constitution, il est possible de raisonner par l'absurde en se disant : si Denis Sassou Nguesso était dans l'opposition et que la constitution du 20 janvier 2002 n'était pas la sienne mais celle mise en place par l'actuel président. Aurait-il plaidé pour que le président en place la modifie juste pour se maintenir au pouvoir ? Bien sûr que non ! N'oubliez pas que Sassou a été sous Lissouba un farouche opposant qui n'a pas hésité à faire tomber le gouvernement de feu Bongho Nouara. Le raisonnement mathématique par l'absurde nous montre que le choix de modifier cette constitution, même si nous ne le refusons pas entièrement, n'est pas CONTEXTUELLEMENT judicieux dans la mesure où celui-ci va à l'encontre de l'alternance politique. Et nous voulons une vraie alternance et non une fausse. Il faut donc de vraies élections. Pour de vraies élections, il faut une vraie transparence et une rigueur en matière de listes électorales et de dépouillement. Nous savons hélas que les conditions ne sont pas encore réunies. Nous avons deux ans pour y parvenir. Donc, il faudra bien mettre en place une institution ad hoc pour y parvenir parce que la CONEL n'est pas opérationnelle et surtout pas indépendante.

A ceux qui pensent que Sassou est un infatigable bâtisseur, nous répondons qu'ils sont corrompus ou incapables d'un jugement sain : un bâtisseur infatigable ? Depuis quand ? Il s'agit tout de même d'un homme qui est au pouvoir depuis près de trente ans et qui a manipulé des centaines de milliers de milliards de francs cfa voir des milliers de milliers de milliards de francs cfa en près de trente ans de pouvoir absolu. Et il ne devient bâtisseur infatigable de quelques routes et de quelques édifices qu'à la fin de son règne ? Ne  trouvez-vous pas que c'est un prétexte ? Les infrastructures nationales ne reflètent pas la richesse du pays comme on le voit ailleurs dans certains pays pétroliers comme le Qatar. Un bâtisseur infatigable qui est incapable de donner de l'eau potable à son peuple ou d'électrifier un petit pays d'à peine quatre millions d'habitants, un soi-disant "sage" qui laisse les écoles de la république dans un délabrement honteux ? Non, Obenga doit retourner à ses hiéroglyphes ; ça lui réussit mieux. Si son jugement politique est altéré par l'argent de notre mastodonte national qu'il retrouve ses esprits en s'enfonçant au plus profond de ses livres. On ne peut pas tout avoir : il vaut mieux être un excellent égyptologue qu'un piètre politicien. Il faut laisser à Ramsès ce qui est à Ramsès et aux vrais politiciens le sort du pays. Or, nous, les vrais politiciens du Congo, ne sommes pas encore entrés dans l'arène.

Inondation.jpgCe coup-ci, si Denis Sassou Nguesso doit entraver la paix pour nous servir à nouveau des troubles parce qu'il n'est pas au pouvoir, il y aura des conséquences et non des moindres. Nous sommes fatigués de cette gestion tribalo-clanique qui a jeté notre pays en pâture aux étrangers, nous sommes fatigués de voir notre peuple souffrir alors qu'il a tout pour être heureux. Cette classe politique a eu plus d'un demi-siècle pour se goinfrer, pour casser des cacahuètes sur le dos du peuple. Maintenant, ça suffit. Il faudra éviter la rwandisation du Congo à l'image de ce qui se passe en RCA.

Avant Sassou, des hommes ont dirigé le Congo, après Sassou aussi. De toute façon, il n'est pas immortel. il passera comme ceux qu'ils a assassinés et nous, pour notre part, nous pensons que SASSOU EST LE PROBLEME ET NON LA SOLUTION. Il ne s'agit pas de modifier la constitution pour l'intérêt d'un seul individu - alors que ce n'est pas celui du peuple.

J'ai été le premier à parler de DEMAIN, UN NOUVEAU CONGO-BRAZZAVILLE. Les autres le reprennent de plusieurs façons : "Congo ya Sika", "LE NOUVEAU CONGO" " LE CONGO NOUVEAU", etc. Il commencera quand Denis Sassou Nguesso aura libéré le pays de son influence néfaste et quand les Congolais deviendront maîtres chez eux, maîtres de leur destin. Il ne s'agit ni de servir la franc-maçonnerie, ni de prêter le flanc aux puissances du monde, ni d'exposer le pays à la cupidité des étrangers.

NOUS VOULONS TRANSFORMER LE CONGO DANS L'INTERET DE TOUS PARTOUT OU ILS SE TROUVENT. ILS ONT EU 54 ANS POUR ECHOUER ; NOUS N'AURONS QUE 10 ANS POUR REUSSIR...

SACER_IMG_ART.jpg

Chers amis,

Chers frères et sœurs de lutte,

Chers combattants pour la Justice et la Liberté,

 

Je vais vous épargner un discours trop abstrait et aller droit au but : Au Congo Brazzaville, le maquillage n'est pas réservé au seul visage de l'assassin en chef Denis Sassou Nguesso.

 

Un autre type de maquillage est utilisé quotidiennement pour camoufler la réalité et tromper le peuple.

 

Ainsi, le « recensement » électoral du truand MBOULOU est une vaste farce. L'ennui, c'est que cette tricherie énorme n'est pas plus amusante que les autres. Ce  « recensement » ne représente aucune réalité et vise à nourrir un système où la triche et l'usurpation sont reines. Ce premier bidonnage vise clairement à préparer les élections bidons de 2016 et à édulcorer les autres bidonnages devenus des « classiques » qui viendront naturellement compléter cet édifice peu glorieux.

 

Si les pseudos élections du Congo devaient changer la vie des Congolais, cela ferait longtemps qu'elles auraient été interdites par la dictature illégitime, machine à broyer le peuple et à engloutir les richesses de ce dernier...

 

Ce « recensement » électoral est une magouille honteuse qui prouve que le SACER a raison de tenir bon.

 

Je le répéterai autant de fois que nécessaire : pour sortir de cette misère imposée, il ne faut pas accepter les règles que la dictature fixe dans le seul intérêt de se maintenir.

 

Il faut donc rejeter le calendrier électoral de 2016 qui sera une fumisterie de plus si le Congo ne se lève pas avant !

 

Dénonçons les mensonges grossiers des assassins du Congo !

 

Empêchons ces monstres dégoulinants de vice de continuer à souiller les jeunes et belles congolaises, empêchons-les de continuer à piller les richesses du Congo qui appartiennent à TOUS les congolais, empêchons-les de tuer les citoyens éclairés en même temps qu'ils tentent d'assassiner tout espoir.

 

Ce système sanguinaire doit tomber au plus vite !

 

Refusons les primes à l'incompétence, refusons l'indignité et l’infamie systématiques !

 

Nous ne voulons plus d'une classe politique pourrie. Le visage de ces voyous ruisselle de la boue des scandales et du vice. Si vous ne faites rien, si nous ne faisons rien, nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas !

 

Comme nous, si vous avez un minimum d'honnêteté intellectuelle, de fierté et d'ambition pour votre pays, vous ne pouvez les laisser faire ! L'honnêteté doit primer !

 

Alors rejoignez-nous, résistez, agissez concrètement ! Chacun a sa place dans cette lutte noble. Il n'y a pas de petite action. Chacun doit prendre conscience qu'il doit prendre ses responsabilités et faire le choix du courage.

 

Chacun doit prendre conscience que le Congo a besoin d'exemples de dignité et de courage pour réhabiliter la République Congolaise, elle aussi quotidiennement violée... Le dévouement à la République passe par des exigences morales très fortes.

 

Chers amis,

Chers frères et sœurs de lutte,

Chers combattants pour la Justice et la Liberté,

 

Je vous rappelle que nous devons être exigeants avec nous-même avant d'exiger quoi que ce soit des autres. Si nous ne voulons pas trahir notre combat, nous devons rester justes et déterminés. Si nous faisons preuve de suffisamment d'imagination et de respect les uns envers les autres, nous arriverons à obtenir ensemble la guérison du Mal congolais, la fin du système sanguinaire Sassou Nguesso.

Les mauvais choix d'hier ne font pas les vainqueurs de demain !

La peur a déjà changé de camp. Ne rien faire, c'est cautionner et nourrir le désordre congolais.

Alors faites le bon choix : soit vous êtes pour les bourreaux, soit vous optez pour la Responsabilité en défendant le camp du SACER : celui de la Paix entre les Congolais, de la Justice et de la Liberté.

 

Toute initiative de Résistance est utile à condition qu'elle serve la lutte avec rigueur. J'insiste sur la moralité des combattants pour la Justice et la Liberté. Le Progrès du Congo passe aussi par le progrès moral individuel.

 

Bref, vous avez compris le message du SACER :

Tant que la République est prise en otage, l'heure n'est pas aux campagnes électorales. L'heure est à la Résistance et à l'organisation de la victoire !

Tous ceux qui font le choix d’accompagner le Dictateur Sanguinaire SASSOU NGUESSO et sa bande dans sa mascarade d’élections en 2016 trouveront le SACER sur leur chemin.

 

Rejoignez nos équipes et soyez prêts à faire partir les usurpateurs !

 

La passivité est la meilleure complice des brutes qui confisquent notre pays et l'humilient.

 

Pour l'Amour du Congo et de son peuple, pour l'Unité, le Travail et Progrès.

Pour la République Congolaise !

Que Dieu bénisse le Congo !

 

Le Président-fondateur du SACER,

John-Binith Dzaba.

Combattant pour la Justice et la Liberté.

 

MAIL SACERcontactsacer@yahoo.fr

 

 

Certes, nous nous préoccupons du Congo notre pays mais le contexte est le même chez nos frères d'en-face et chez nous : en 2016, Denis Sassou Nguesso comme Joseph Kabila doivent céder démocratiquement le pouvoir dans un passage de flambeau civilisé comme l'a si bien dit Lambert Mende. Oui, Kabila, c'est Kabila qui demande à être cru par personne interposée. Oui, Joseph Kabila a prêté serment de respecter la constitution. Mais nous jugerons tout cela lorsque nous serons au pied du mur. 2016 est une année qui doit commencer un nouveau cycle car le chiffre 9 correspond à zéro lorsque nous recherchons la preuve que notre multiplication est correcte. Nous repartons à zéro.

Quant à notre mastodonte national, il dit toujours que rien n'est encore à l'ordre du jour et, justement, nous nous demandons pourquoi il y aurait un "ordre du jour" différent que celui de la constitution dans la mesure où les choses sont claires : 2016, il faut sortir par la porte constitutionnelle qui n'est pas si étroite - même pour un ndzokou munene. C'est bien de le laisser sous-entendre mais c'est mieux de le proclamer pour rassurer le peuple. Prouvons au monde que nous sommes capables de nous élever au-dessus de nos personnes, grandes ou petites, pour l'intérêt supérieur de la nation. C'est la dignité de l'homme bantoue en particulier et de l'homme noir qui se jouera en 2016. Si nous ne sommes pas capables de jouer le jeu de l'alternance, qui pourra croire que nous sommes des peuples civilisés comme les autres ? Sassou est soi-disant un "sage" et nous allons mesurer sa sagesse à l'aune de sa parole car ou son serment vaudra quelque chose ou il ne sera qu'un pauvre type incapable de mériter les honneurs auxquels il aspire.

En 2016, mon pays, mon Congo natal, a droit à des élections pacifiées, pacifiques, paisibles, apaisées, transparentes. Il y va de notre dignité à la face du monde. Kabila n'est pas Sassou mais en quoi le premier qui a un règne politique plus court serait plus noble que notre éléphant politique qui approche les quarante ans dans les rouages du pouvoir puisqu'il y est depuis l'époque de Marien Ngouabi ?


COMMENTAIRE : Au nom de quoi se permet-on d'orchester des guerres dans le monde, notamment en Afrique ? Sur quelle base les justifie-t-on à l'opinion publique nationale et internationale ? Qui sont ceux qui sont derrière les conflits par delà les continents ? Nous aimons partager avec vous toutes informations utiles que nous recevons de nos réseaux afin que vous élargissiez votre compréhension des phénomènes politiques.

Ecoutez bien Michel Collon qui parle et qui explique pourquoi il y a des guerres dans le monde tout en énonçant les cinq principes qui permettent de justifier n'importe quelle guerre (vous comprendrez mieux pourquoi ils tiennent tous les médias : papiers (journaux - même gratuits), audio (radios) et les télévisions - privées comme publiques car les publiques ont besoin de l'argent de la publicité et pourquoi ils veulent désormais contrôler internet ) : derrière une guerre, il y a toujours une question d'intérêts, de matières premières, bref de fric et les médias font en sorte de nous distraire pour que l'on ne sache pas la vérité.

Cet homme mérite mille fois de passer à la télé plus que tous ces menteurs qui jouent le rôle d'opium du peuple. Il dit qu'il n'y a pas de guerre humanitaire (les Français ne sont donc pas en RCA pour sauver les Centrafricains). Il vous suffira de tranposer son discours sur le cas de la Centrafrique dans la mesure où il parle beaucoup de la Syrie où les comploteurs ont pour noms Etats-Unis, Europe, Israël, Qatar, le Qatar actionnaire de TOTAL-ELF FINA (à hauteur de 5%), qui veut construire un gazoduc qui traversera la Méditerranée pour vendre son gaz en Europe ; hélas, celui-ci doit passer par la Syrie (crainte de la réaction russe qui pourrait fermer les robinets de son gaz ?) tandis qu'Israël a toujours rêvé d'affaiblir la puissance militaire sous-régionale syrienne.

Lisez les textes à la fin de la vidéo et vous verrez qu'en France, les médias sont entre les mains de cinq empires (BOUYGUES, DASSAULT fabricant d'avions de guerre, LAGARDERE, BERTELSMANN, VIVENDI-UNIVERSAL) à la tête desquels il y a... Je vous laisse deviner la suite. Il est donc normal que l'on aperçoive toujours les mêmes à la télé comme Bernard Henri Lévy (BHL) qui représente les intérêts sionistes et qui est l'homme qui essaie de vendre des guerres partout dans le monde au prétexte de sauver je ne sais qui ! Dès qu'il y a une guerre en vue, il y a,  aux premières loges, BHL, le philosophe de la violence en col blanc, un homme d'affaires patenté qui sait imposer son point de vue aux esprits faibles puisqu'il n'a pas de contradicteurs à la hauteur de ses mensonges. C'est un propagandiste qui a vendu la philosophie au mensonge depuis des lustres.

A la fin, Michel Collon évoque le nom du Congo en citant des exemples. Parle-t-il de notre Congo ou de la RDC qui est déjà en guerre ? Je fais le pari que cet expert des conflits parle de notre Congo. Est-il au courant qu'une guerre se profile chez nous ? Paraissant bien informé, cet homme n'a certainement pas cité notre pays par hasard...

 

Mariage-dans-le-d--sert-Israel.jpg   SASSOU NGUESSO : Une semaine à Eilat pour acheter des armes !

Il s’est bien déroulé un salon secret et « fantôme » de l’armement et de la sécurité du 26 février au 3 mars à Eilat en Israël. Exclusivement réservé au dictateur congolais, Denis Sassou NGuesso, et à un ministre algérien, leur présence en territoire hébreu était officiellement justifiée par une invitation au mariage de la petite fille de leur ami commun, Prosper Amouyal (« homme d’affaires franco-algérien, comme il aime à se faire appeler »). Le président israélien et Prix Nobel de la Paix 1994, Shimon Peres, était aussi de la partie. Pour bien montrer que sa présence à cette cérémonie était uniquement privée, il avait pris soin de prendre un vol commercial à classe unique économique de la compagnie Israir, au départ de Tel Aviv, accompagné seulement de cinq personnes pour rejoindre la cité balnéaire (voir article Jerusalem Post « Une leçon de démocratie et de respect du bien public pour Sassou NGuesso »).

Ce serait faire la pire insulte à ce vieux routier de la politique israélienne que d’affirmer qu’il n’était pas au courant que ces étrangers « illustres » étaient invités à ce mariage. Leur présence et leur rencontre à Eilat ne devaient rien au hasard et avaient été minutieusement préparées (et auscultées par le Mossad). L’industriel de la porcelaine et du cristal, Prosper Amouyal également proche d’Abdelaziz Bouteflika, a-t-il seulement servi de prétexte à cette surprenante assistance, ou bien a-t-il envisagé un développement de ses activités dans les domaines de la sécurité et de l’armement ?

Congo-Iran.jpgA vrai dire pour cette dernière hypothèse le tyran de l’Alima, Denis Sassou NGuesso, n’avait nul besoin du marchand de vaisselle. Comploteur né, il disposait de l’imposant carnet d’adresses de sa complice et ministre Claudine Munari. Cette dernière, ainsi que Mireille Lissouba, entretenaient les meilleures relations avec les responsables des entreprises israéliennes qui s’étaient déployées sur le territoire congolais et particulièrement à Aubeville. Depuis 1998, après avoir réglé intégralement les vendeurs d’armes israéliens de Pascal Lissouba, Sassou NGuesso a veillé à entretenir avec eux de bons contacts. Pourtant sa sympathie naturelle et ses orientations politiques l’ont toujours porté à l’opposé de ces gens-là, vers les authentiques ennemis de l’enclave sioniste, vers ses associés du Hezbollah (à qui il a fourni des passeports diplomatiques congolais), vers l’Iran de Mahmoud Ahmadinejad, vers feu son frère Mouammar Kadhafi et Yasser Arafat ainsi que les terroristes de tous poils comme on a pu le voir dans « l’accident » du DC10 d’UTA parti de Brazzaville comme chacun le sait (1).

La bonne étoile de la mauvaise graine d’Edou a pourtant fait que, parmi les fournisseurs de notre « Professeur Tournesol » qu’il avait réglés, l’un d’eux en quittant l’Afrique est devenu le leader mondial de la sécurité d’infrastructures sensibles. Enorme business ! La réussite de cet officier supérieur de Tsahal (l’armée israélienne) ne manque pas de susciter des vocations chez ses anciens collègues qu’il encourage généreusement. Alors aux mêmes maux, les mêmes remèdes ; le dictateur congolais et le ministre algérien ont sans aucun doute trouvé à Eilat, les services et les matériels qu’ils étaient venus chercher… ! Ils auront ainsi de quoi faire face à toutes dégradations de la situation intérieure de leur pays dès que seront lancées les manœuvres et manipulations pour la conservation des régimes en place.

Abdelaziz Bouteflika, président de la République algérienne, envisage à 77 ans de « concourir » pour un nouveau mandat. Tant en Algérie qu’au Congo, les maintiens au pouvoir de Bouteflika et de Sassou NGuesso ne se feront pas sans heurt. C’est ainsi que l’idée a germé chez ces derniers que leur salut pourrait venir d’Israël ; la force de son renseignement intérieur et extérieur, la sécurité et la maîtrise de technologies nouvelles sont unanimement reconnues à l’Etat hébreu ! Restait à s’y rendre pour y faire son marché ! Quelques relations, des pétrodollars et le tour a été joué !

Outre l’hébergement dans le 5 étoiles Palace Herods d’Eilat, deux yachts de 60 mètres ont été mis à la disposition des invités de marque étrangers, pour leur permettre de négocier en toute discrétion et tranquillité. Le ministre algérien n’était escorté que de gardes du corps français. L’autocrate de l’Alima était accompagné d’une soixantaine de personnes débarquées de son avion, sans compter les émissaires qui l’avaient précédé, parmi lesquels figuraient Pierre Oba et des spécialistes de l’armement et du renseignement congolais. Rien à voir avec le mariage, aussi princier fut-il, qui s’était déroulé le 27 février dans le désert du Sinaï et avait nécessité près d’un mois de préparatifs. Pour la petite histoire Eran Schartzbard était le traiteur de l’évènement et Shimon Peres avait même officié au mariage religieux en prononçant la bénédiction de la Houpa (sous le dais nuptial). Caméras, appareils photos, smartphones ont été formellement proscrits.

A bientôt 91 ans, Shimon Peres est actuellement le chef d'État le plus âgé au monde. De quoi susciter la jalousie et la curiosité de Sassou NGuesso et du représentant de Bouteflika. On imagine aisément notre tireur à l’arme lourde du 16 décembre dernier à Brazzaville demander à son homologue israélien le nom du féticheur (même rabbin) qui lui a permis d’en arriver là.

Notre DAB (Distributeur Automatique de Billets) national s’est sûrement fait remarquer par un cadeau royal aux jeunes mariés ; sans aucun doute une grande enveloppe bourrée à craquer de billets de 500 euros. Mais peut-être aurait-il mieux fait de rapporter en Israël, à ses parents, la tête de l’instructeur israélien qui avait été découpée par les Cobras après le 5 juin 1997, mise dans le formol en trophée, puis des années après finalement enterrée dans la forêt de la Patte d’Oie à Brazzaville… !

Epilogue :

Denis Sassou NGuesso a quitté Israël le 3 mars. Dès le 4 mars, il a entamé une tournée, jusqu’au 13 mars, dans le Nord du pays. A Impfondo, il a retrouvé, outre Henri Djombo, Mamadou Dékamo et quelques autres. Il a rappelé à ses vieux amis qu’ils avaient « gagné la guerre » ensemble et qu’ils devaient à nouveau se serrer les coudes face aux gens du Sud qui veulent leur prendre le pouvoir. Après la Likouala, il ira à Owando chanter le même refrain.

Combien se laisseront prendre, une fois encore, à ce piège grossier ? Sassou NGuesso ne s’est pas trop étendu sur le «  boom pétrolier » que le pays devrait connaître à partir de 2016. Il s’y produira alors de 700 à 800.000 barils/jours grâce aux gisements de Moho-Bilondo Nord de Total et de Nene du permis Marine XII d’ENI. Le Congo devrait alors ravir à la Guinée Equatoriale sa 3ème place des pays producteurs de pétrole de l’Afrique subsaharienne ? Combien voudront-encore tuer et se faire tuer pour Kiki et Coco ou se faire humilier par Juju ? Pas Marcel Ntsourou cette fois-ci, ni Okombi Salissa et de nombreux autres ! Même avec des armes et du matériel flambant neuf livrés par des Russes, des Chinois, des Nord-Coréens ou des Israéliens !

                                                 Rigobert OSSEBI

 

(1) Sassou NGuesso n’a jamais prononcé que le mot « accident » pour « l’attentat » du DC 10 d’UTA

              

                          Traduction Article JERUSALEM POST

Shimon-Peres-dans-un-avion-de-ligne-en---conomi-copie-1.jpg L'un des avantages d'être un journaliste est d'apprendre à côtoyer et parfois serrer la main de dignitaires et de célébrités. Cela peut expliquer le fait que les journalistes sont moins excités que les autres membres du public quand des vedettes de l'actualité apparaissent soudainement dans leur orbite.

C'est ce qui s'est passé la semaine dernière lorsque la Reporter Santé et science du Jerusalem Post, Judy Siegel, s’était retrouvée parmi les passagers du jet Airbus de la compagnie Israir de l'aéroport Ben Gourion à Eilat. Siegel, qui se rendait à la station balnéaire du sud pour couvrir la conférence de la Société médicale de l'Association médicale d'Israël pour la prévention et la cessation du tabagisme, soupçonnait qu'il pourrait y avoir un passager VIP quand elle a vu les drapeaux nationaux à l'entrée de l'escalier menant à l'avion. Elle a également remarqué quand elle a embarqué, avec les membres de sa famille, que les deux premières rangées étaient vides.

Soudain, après que tout le monde ait embarqué, le passager VIP s'est présenté avec un petit cortège qui comprenait ses gardes du corps. Il n'était nul autre que le président Shimon Peres , qui allait à un événement privé à Eilat. Le président fit un signe aux autres passagers, qui l’ont applaudi. Certains ont même essayé de l'approcher, lui serrer la main et de lui parler, mais un des éléments de sécurité les gardaient à distance. Un garçon de sept ans a même utilisé l'excuse qu'il avait besoin d'utiliser les toilettes dans la partie avant de l'avion, mais les gardes du corps l'ont renvoyé à l’arrière.

Siegel - qui a rencontré Peres avant , ainsi que plusieurs de ses prédécesseurs et d'autres personnes de haut rang – l’a pris naturellement , mais la plupart des autres passagers étaient en extase. Beaucoup ont essayé de le photographier quand il est monté à bord, comme l'a fait Siegel, dans le cas d’un évènement qui arriverait en sa présence.

À la fin du vol de 38 minutes, on a demandé aux passagers de rester assis, mais comme c'est souvent le cas, tous dans l'avion se sont mis debout et ont dirigé leur smartphone ou appareil photo dans la direction du président, comme il s'apprêtait à débarquer et qu’il a souhaité à tous les passagers de bien s'amuser à Eilat. Siegel a été impressionné par le fait qu’avec ceux assis à l'avant, Peres avait ni demandé ni reçu de privilèges spéciaux, en effet, il s'agissait d'un avion d'une classe unique. Tout le monde a applaudi alors qu’ il a été emmené hors de l’appareil.

 

    http://www.jpost.com/Features/In-Thespotlight/Doing-good-344302

COMMENTAIRE : Sassou, le mastodonte craintif chasse du soldat - surtout téké - depuis le drame du 4 mars 2012 qu'il a pourtant lui-même provoqué en regroupant toutes les armes à un seul endroit dans un quartier nord de Brazzaville de sorte que les kalachnikovs soient à portée de main des populations qui lui sont favorables et surtout, en ne finançant pas la construction d'un baraquement militaire loin des quartiers populaires - même si 300 milliards de francs cfa avaient soi-disant été débloqués à cette intention mais allègrement détournés par la chaîne de commandement militaire nullement inquiétée ; nous ne pouvons pas croire que le grand ndzokou n'ait pas eu à se servir en premier sinon pourquoi n'a-t-il rien dit ? Nous savons que Sassou reçoit un perdième de tout argent détourné au Congo. Parfois sous son incitation. Sinon comment expliquer que personne n'ait jamais été puni ? Mbochi ou non ?

On a pris les armes et les munitions qui se retrouvaient à la base aérienne de Brazzaville parce que Sassou craignait qu'elles ne tombent entre les mains des nsiloulous de Ntumi qui n'a d'ailleurs pas eu de budget pour mener sa mission de "ministre" à bien parce que l'entourage du grand nzokou redoutait qu'il n'achète des armes avec celui-ci. Pour les mêmes raisons, les autres dépôts d'armes ont été vidés pour que tout l'arsenal se retrouve à proximité des populations favorables à monsieur Denis Sassou Nguesso qui a stocké au même endroit - même des explosifs civils. Il est, en sa qualité de ministre de la défense et de chef de l'Etat, le seul vrai responsable du petit Hiroshima du dimanche 4 mars 2012.

Tous les soldats qui ont participé à l'anniversaire de Marcel Ntsourou, poursuivis et virés de l'armée pour certains. Ceux qui seraient allés l'encourager après le pseudo procès de l'affaire de l'holocauste du 4 mars 2012 sont aujourd'hui en ligne de mire - surtout ceux dont on a retrouvé les numéros de portable dans le téléphone du colonel Marcel Ntsourou. Il y a de quoi diviser l'armée et la plonger dans un climat de tension.

Un article de RFI nous donne de plus amples détails sur les menaces qui pèseraient même sur le chef d'Etat Major, le Général Okoï que l'on connaissait assez proche du colonel Marcel Ntsourou.

Cependant, il est exagéré de parler d'"armée"  au sens strict du mot : c'est plutôt la milice cobra transmuée en soldats, en mercenaires d'Etat défenseurs du royaume. Il n'y aura donc pas de rébellion car tous savent que cet homme, cette horreur humaine, est leur produit et l'éliminer reviendrait tout bonnement à commettre un suicide politique. Tous les "Okoï" de l'armée préfèreront se faire hara-kiri que de chasser du ndzokou pourtant dans leur ligne de mire.

Les soubresauts dans l'armée sentent le soufre et la fin de règne car si Denis Sassou Nguesso n'a plus confiance en l'armée, il n'a plus confiance en personne et nous savons que son entourage immédiat est en plein chambardement...

***************************************************************

OKOI.jpg Depuis plusieurs mois, le climat se dégrade au sein de l'armée congolaise. Des militaires ont subi toute une série de pressions. Y a-t-il un lien avec l'affaire Marcel Ntsourou ? L'ancien secrétaire général adjoint du Conseil national de sécurité a été condamné à du sursis dans l'affaire de Mpila. Depuis, il s'est opposé au pouvoir et a notamment menacé de donner des informations sur l'affaire des disparus du Beach.

« L'atmosphère est malsaine », explique un opposant. Depuis l'arrestation de Marcel Ntsourou, des sous-officiers et officiers considérés comme proches de l'ex-colonel ont été menacés, convoqués, limogés, voire parfois arrêtés. « Après la libération de Marcel Ntsourou, beaucoup de gens sont venus le soutenir, pensant que le dossier était clos. Le pouvoir les a tous repérés », expliquent plusieurs sources.

Parmi eux, le colonel Alakoua, ex-porte-parole de la police ; le colonel Obouo, ancien chef des renseignements militaires ; ou encore le colonel Sahouss, ex-directeur du bataillon des chars. Le chef d'état-major, le général de division Okoï, serait lui-même sur la sellette.

« Nous traversons une zone de turbulence », confie un officier. « Beaucoup de proches de militaires viennent me voir pour savoir ce qui se passe », ajoute de son côté un défenseur des droits de l'homme.

Le ministre de la Communication crie à la manipulation. Bienvenu Okiemy ne nie pas certains limogeages ou mutations. Mais pour lui, aucun lien avec l'affaire Ntsourou. Concernant le colonel Sahouss, par exemple, le ministre rappelle qu'il a été mis en cause dans les explosions de Mpila et que la police a le droit de l'entendre pour les besoins de l'enquête.

Mais pour plusieurs sources, le vrai enjeu, c'est la présidentielle de 2016. Beaucoup prêtent au président Sassou Nguesso l'intention de vouloir modifier la Constitution pour se représenter. « Il veut dissuader toute personne de s'opposer à son projet », explique une source. Le ministre Okiémy répond que rien de tel n'est à l'ordre du jour.

La vague d'intimidation touche également la sphère politique. Plusieurs opposants se plaignent de toutes sortes de tracasseries, comme la restriction d'aller et venir ou des coups de téléphone anonymes. « Les autorités veulent nous mêler à un soi-disant complot où le nom de Ntsourou apparaîtrait », indique un opposant historique.

Sourcehttp://www.rfi.fr/afrique/20140305-congo-brazaville-militaires-sous-pressions-politiques-marcel-ntsourou-mpila/

NOTE DU LION DE MAKANDA : Nous regrettons de ne pas avoir publié ce message plus tôt parce que nous ne l'avions pas vu ; il est passé inaperçu mais son propos est toujours actuel puisqu'il s'agit d'une réflexion concernant un article publié sur votre blog par un membre de la "CONFRERIE DES LISSOUBISTES".

 

REFLEXION SUR LA CONFRERIE LISSOUBA
P. LAMBA HISSA
Ce 17 février 2014

REFLEXION SUR « LA CONFRERIE LISSOUBA »

La création d'un cercle, d'un centre ou d'une institution en hommage au Professeur Pascal Lissouba pour pérenniser son œuvre, ses travaux de recherche, sa pensée et son idéal politiques est une initiative bien louable. C'est un grand mérite pour l'auteur de cette initiative qui est consacrée à une illustre personnalité de notre pays et qui est encore en vie. Dans la matérialisation de son initiative, l'auteur a hélas semblé en défigurer l'objet et l'orientation nous forçant de penser au pertinent mot de Jean-Jacques Rousseau à cet effet: « Tout est bien sorti dans les mains de l'auteur des choses, tout dégénère entre les mains de l'homme. » Pour être et faire utile, disons que l'auteur a travesti et jeté l'anathème sur une initiative dans sa mise en forme qui décidément repousse et divise le public au lieu de l'attirer et de le rassembler.

Pascal Lissouba est d'abord et avant tout un homme de science et un leader politique. Il n'a jamais été un homme d'église ni un chef spirituel comme on en trouve de grotesques de par le monde. De ce fait, l'auteur de ce qui est désormais appelé La « Confrérie Lissouba » aurait dû placer au cœur de l'objet la SCIENCE ou comme il l'évoque dans sa présentation, la GRANDE SCIENCE comprenant, bien sûr, en plus des sujets d'étude de Pascal Lissouba et de ses recherches, l'agriculture, la biologie, la biochimie, la chimie, la génétique, la zoologie, et bien d'autres sujets qui constituent la culture et les sciences humaines tels que la physique, l'astronomie, les mathématiques, la technologie, l’informatique, les arts, la psychologie, la médecine, la sociologie, l'ethnologie, le droit, la science politique, la géographie, l'histoire, la philosophie, etc.

De ce point de vue, l'appellation s’avère étrangère et outrancière de Pascal Lissouba et de son œuvre. Aussi, cette institution ne serait-elle pas confinée dans les limites d'une Confrérie obtuse et sectaire alors que l’œuvre de Pascal Lissouba a plutôt tendu vers l’universel puisque comme la Science qu’il a embrassée est naturellement inclusive, elle embrasserait toute existence et tous les segments de la culture humaine. Comment l’initiateur de la « Confrérie Lissouba » peut-il espérer embrasser les Africains d’autres pays et les peuples d’autres continents s’il y exclut déjà et à priori ceux qui partagent avec lui le Congo, son histoire et ses fondements Kongo?

L'appellation que l'auteur à l’origine de ce qui devient la « CONFRERIE LISSOUBA » limite et exclut décidément les gens, sympathisants nombreux, éparpillés sur la terre, qui ont eu ou portent encore une certaine idée de grandeur et de noblesse de notre illustre concitoyen. Cette appellation vicie et avorte même son initiative et la personne à laquelle il a bien voulu la consacrer. « CONFLI ! » l'auteur accoucheur de ce sigle n'a pas vu que cela heurte et violente la fratrie et la conscience constructive incarnée dans la personne de Pascal Lissouba ? Voulait-il insinuer par ce sigle que Pascal Lissouba est un homme de conflit ? Essayons de penser juste !

Pascal Lissouba est un grand Congolais. En plus de ses fonctions d'enseignant chercheur de renommée internationale, il a été le Président du Congo et non d’une partie du Congo. Le fondateur de la déshonorante Confrérie ne peut pas de ce fait le coincer dans de petites limites nombrilistes à cause des considérations mesquines redevables aux instincts animaux et ethno tribalistes égotistes actuellement très rampants au Congo. De cette façon, sans le savoir, l'auteur de la « Confrérie Lissouba » veut détruire Lissouba comme ses traditionnels détracteurs ataviques. Et de la même manière que le gorille de la fable. Voulant rendre service à son ami endormi en frappant une mouche qui se posa sur le visage de son ami entrain de se reposer, le gorille utilisa une branche d’arbre pour assener un coup magistral sur l‘importune bestiole. Evidemment, le coup emporta la mouche et prolongea jusque dans la mort le sommeil du malheureux ami du gorille. Soyons larges e t voyons grand et non petit comme le crapaud qui ne peut sauter au-delà de 10 cm. La création est un art qui exige de l’artiste science et savoir-faire et non l’improvisation, l’amateurisme et la médiocrité qui caractérisent beaucoup des politiciens de notre temps. N’est créateur de grande œuvre humaine ni un borgne vagabond ni un assassin de grande renommée! 

Les grands êtres comme Pascal Lissouba sont libres comme l’air et la vie. Ils occupent un immense espace qui dépasse toutes les considérations mesquines des fourmis dans une termitière. Nous ne doutons pas de l'amour du fondateur de la « Confrérie », de sa foi et de son respect pour le Professeur Pascal Lissouba. Cet amour, cette foi et cette considération auraient dû le pousser à bien faire et, au besoin, à recueillir des avis tiers pour améliorer son initiative qui doit produire quelque chose d’aussi génial et honorable que le Génie qui l’aura inspiré. Dans ce genre de création, il faut une base solide devant supporter le poids de différents matériaux formant l’ensemble de l’édifice. Il semble que la base et/ou la toiture de sa « Confrérie » n’aient pas été bien conçues ni élaborées. De sorte que, comme il le constate, le moindre zéphyr pourra emporter à son passage l’édifice de sa fameuse Confrérie.

De plus, il aurait dû poser solidement les fondements philosophiques et ésotériques qu'il attribue à sa Confrérie avant de se lancer aux actions caritatives et sociales en faveur des femmes en grossesse. Ici, l'auteur de la Confrérie a encore détourné les objectifs de la chose, à moins qu'il n'ait pas vraiment compris lui-même de quoi il s'occupe. A sa place, M. Jourdain aurait pu mieux faire, lui qui faisait bien, sans le savoir pourtant, de la prose avec beaucoup de talent. L'auteur de la Confrérie Lissouba ignore savamment qu'une Confrérie a pour objet principal et primordial l’action religieuse et/ou spirituelle. Les autres objets d'intérêt social, intellectuel et humain, viennent au second plan. Dans cette voie, un lecteur aurait assez de mal à le suivre. Pas de mélange de genre ridicule et digressif ! Donc, pas de politique ni d'action caritative ou scientifique !

Par ailleurs, une Confrérie n’a pas besoin de devise, à moins qu'on masque les motifs qui ont inspiré la création d’un club ethnopolitique dont les ambitions sont éloignées et de la personne de Pascal Lissouba et de sa vision pour la chose publique et de la vie.

En conclusion, pour vouloir aimer Pascal Lissouba et le servir honnêtement, nous suggérons de modifier l’appellation de la nouvelle institution: INSTITUT PASCAL LISSOUBA. Ainsi nommée, la nouvelle institution qui devrait embrasser la culture humaine gagnerait en intérêt auprès du public et pourrait être profitable non seulement au peuple du Congo et d'Afrique mais aussi à tout le genre humain.


                                            P. LAMBA HISSA

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CONGO : PRESENTATION

CONGO : INFOS SUR LE PAYS :
Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel

Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

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  • : JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
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NOM  ADMINISTRATIF : IBOUANGA
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NATIONALITE : AFRICAINE
MICRO-NATIONALITE : CONGOLAISE
TRES DOMINANT DE CARACTERE : IDEALISTE

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Il y a tout de même de la beauté en Afrique

en général et au Congo en particulier...

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