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CONGO, MON COMBAT POUR LA LIBERTE (LDM) 
"CEUX QUI PROFITENT DE L'INJUSTICE D'UN SYSTEME SONT PEU ENCLINS A DENONCER SON CARACTERE INIQUE. IL FAUT SE BATTRE POUR QUE S'INSTAURE UNE VERITABLE JUSTICE SOCIALE AU CONGO. ET L'ETAPE PREMIERE DU COMBAT CONTRE L'INJUSTICE EST SA DEMONSTRATION ET SA DENONCIATION. LA DEMOCRATIE N'EST QUE FILLE DE LA JUSTICE SOCIALE."
LION DE MAKANDA
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TEL UN BON PELOTON D’EXECUTION LE PCT SUIVRA LES ORDRES

 

(A Mes frères LION DE MAKANDA et MOLEKI NZELA, suite à vos Articles sur

le déterminisme au PCT par rapport à 2016 / Sur OverBlog et mwinda.org)

 

Non. Non, j'ai bien peur qu'il n'y ait pas fronde au Parti Congolais du Travail (PCT). Ce n'est pas tant un problème de courageux que d'affreux poltrons.

C'est une question de dynamique : de projection, d'anticipation et d’adaptation. En effet, paradoxalement, le PCT originel - je n'ai pas dit marxiste socialiste -, est mort avec la fin non glorieuse des conservateurs.

Ces "vieux dinosaures" représentaient les "amis de 30 ans" de l'homme de masses et auraient pu se prévaloir d'une certaine légitimité d'entreprendre en ces heures de déterminisme décisif de notre pays. Le feuilleton des Congrès gémellaires des Conservateurs et des Rénovateurs (la mouvance

répondant à la direction du Chef) avait été réglé par décision militaire. Il nous ait rappelé que mission fut confié au chef d’État-Major de l'époque d'arrêter cette agitation propre à un parti politique (excusez du peu). Ces hommes, fussent-ils des personnages ayant une parcelle de responsabilité dans le désastre organisationnel systémique de notre pays, avaient pour eux la légitimité que leur conférait l'histoire du militantisme. Ils auront été de tous les bons coups (mauvais ?) du Parti Congolais du Travail.

Depuis que leur tête de proue (Lékoundzou) n'est plus état de mener la lutte interne au parti, ses "soldats" sont entrés dans les rangs. Et, pour certains, faire allégeance aux lobbies contrôlés par la famille présidentielle, notamment ceux des enfants et neveux manageant des domaines sensibles, était une question de survie politique ; pour d'autres, c'est la frustration d'avoir perdu un siège, un pan de pouvoir. Il n'y a donc plus de courants visibles au Parti Congolais du Travail (PCT). La dernière démonstration de force assassine dans l'affaire Tsourou Marcel a fini par dissuader toute velléité de contradiction.

Voici une lecture de la marge gravitationnelle de 2 ou 3 lobbies donnés dans ce système : il y a 14 ans, au sortir de la guerre, revenu à Brazzaville pour enfin terminer mes études de Lettres, j'ai assisté au mariage d'un cousin, fils de ministre, à l’hôtel Méridien. Le camarade ministre avait invité bon nombre de ses vieux compagnons de lutte ; cependant, de toutes les invitations lancées, un seul centre d'influence avait répondu présent : le lobby d'Ambroise Édouard Noumazalaye. Ledit politique s'était fait représenter par sa femme. Le groupe de Mvoumba n'avait pas répondu présent, celui de Lékoundzou non plus...

 

 

Il était l'un des plus grands artistes de sa génération, un homme qui alliait talent de composition et qualité exceptionnelle de chant, tout en élégance car il adorait la sape. L'orchestre Viva la Musica l'a fait découvrir au grand public avant qu'il ne s'illustre dans son propre groupe Victoria Eleison. Il laisse une discographie abondante avec de nombreux succès comme Ngonda, Dikando, Nzinzi, Sans préavis, Kimpiatu, etc.

King Kester Emeneya est mort à Paris ce 13 février 2014. Nous rendons hommage à cet artiste de talent dont les chansons restent intemporelles tellement elles semblent appartenir à un registre qui flotte hors du temps. Nos condoléances à la famille de l'illustre disparu qui a bercé notre jeunesse de sa musique. Il est à juste titre l'un des fondateurs de la rumba moderne qui a su mêler à la musicalité africaine d'autres rythmiques qui en ont fait une musique du monde. Chapeau, l'artiste !

Nous venons de créer une catégorie EDITORIAL afin de traiter de sujets plus généraux et plus globaux. Cette rubrique nous est apparue comme une nécessité afin d'élargir la vision politique de nos compatriotes. En effet, l'histoire du Congo ne se joue pas à la marge de celle du reste de la planète, ce qui se passe à Brazzaville pouvant être déterminé à Paris ou ailleurs.

L'histoire du monde a une logique que dessinent les financiers, logique que les industriels traduisent sur le plan concret pour déterminer ce que vous allez consommer tant sur le plan de la pensée que sur le plan physique et au-dessus de tout ceci, vous avez un courant idéologique dans lequel s'engouffrent les religions, les doctrines de toutes sortes, l'occultisme, la vision de domination planétaire d'une certaine catégorie d'individus qui dessinent notre histoire sans jamais apparaître dans les livres d'histoire. Enfin, vous avez les hommes politiques qui ont le rude travail de maintenir le troupeau humain dans le giron de l'obéissance de la loi - sans toujours avoir les moyens d'exécuter leurs politiques faute de moyens financiers tenus par les banquiers et les financiers internationaux. La politique n'est pas un monde à part mais un domaine qui essaie de gérer les relations globales d'une nation et celui qui tient le fouet de la décision n'est pas forcément cela qui apparaît en avant-plan. Si vous observez bien, à peu près tous les gouvernements de Droite ou de Gauche en France ne parviennent pas à appliquer leur politique - comme si les hommes politiques étaient des produits jetables. C'est ce fouillis qu'il nous faudra tenter de comprendre afin d'expliciter pourquoi ce monde va à la dérive, l'Afrique noire encore plus vite que les autres parties du monde.

L'actualité en ce moment, c'est l'Angleterre  qui a les pieds dans l'eau. De fortes inondations ont plongé le Royaume-Uni dans une situation qu'il n'avait pas connue depuis plus de deux cent cinquante ans selon les spécialistes. Il est évident que les Anglais se mettront à faire plus attention au changement climatique qui n'est qu'une conséquence de l'industrialisation forcenée de l'Europe et de sa fille l'Amérique. Cependant, comme les puissances du monde disent toujours qu'elles ne sont pas prêtes à changer leur mode de vie qui confine à la consommation effrénée de la substance de notre monde de sorte que 20% de la planète engloutissent 80% des ressources planétaires, il n'y a rien à espérer à moins d'une grave catastrophe qui frapperait les esprits.

Avec les inondations, les terres s'appauvrissent car l'eau de mer par son sel rend les terres impropres à la culture agricole. Or, la nourriture, personne ne peut s'en passer. Les terres fertiles vont prendre de plus en plus d'importance et c'est même déjà le cas puisque des banques achètent des terres en Afrique provoquant le dépeuplement de certaines zones habitées pendant des millénaires par des autochtones. Nous voyons bien comment les Chinois menacés par la désertification lorgnent sur nos terres fertiles en se cachant derrière des projets farfelus comme s'ils pouvaient nous apprendre à planter  une tomate.

L'actualité c'est aussi l'Ukraine qui connaît une crise à cause de l'opposition des champs de la politique et de l'économie : politiquement, la Russie veut maintenir l'Ukraine dans son giron pour éviter de voir l'OTAN pointer ses missiles à sa frontière mais d'un autre côté, il y a ceux qui veulent entrer dans l'Union Européenne pour des motifs économiques. Les deux visions de l'Ukraine s'affrontent et rien ne garantit que la Russie gagnera cette guerre - même si elle tient économiquement l'Ukraine. La Russie qui par ailleurs est aussi engagée dans le conflit qui secoue la Syrie depuis plus de trois ans et qui a déjà causé d'importantes pertes humaines sans compter les milliards de dégâts matériels mais dont on ne voit pas encore se profiler à l'horizon la moindre solution tangible. Les Russes ont perdu la face en Lybie en se faisant avoir par la France et les Etats-Unis mais ce coup-ci, ils ont décidé de prendre leur revanche. Le conflit en Syrie sert les intérêts des lobbies militaro-industriels tout en préparant l'atteinte d'objectifs purement politique.

La Syrie est le terrain où se livre une guerre dont vous ne voyez pas les ressorts : abattre ce pays porterait un coup fort au Hezbollah et ouvrirait la voie à une attaque de l'Iran - ce que certains ont compris et veulent empêcher ; ce qui fait que la Syrie bénéficie de l'aide de plusieurs alliés : Hezbollah, Iran, Russie, etc. Tout ceci profite surtout à un pays de la sous-région : Israël qui est tranquille pendant que le Hezbollah se préoccupe de dépendre son allié syrien.

La question à résoudre est celle de comprendre pourquoi les Russes qui sont des Européens refusent d'intégrer l'OTAN et l'Union Européenne. C'est là où il nous faudra comprendre comment se créent les oppositions qui profitent avant tout aux lobbies des armes qui ont besoin de créer des oppositions pour ensuite les transformer en guerres afin de vendre des armes. L'Amérique a besoin de s'inventer des ennemis pour faire marcher son industrie militaire. Après avoir fait un semblant de paix avec la Russie qu'il a fallu se créer des ennemis : Irak, Lybie, la Syrie, l'Iran qui finira un jour par être attaqué mais avant cela, on affaiblit ses alliés (Hezbollah, Syrie).

En Afrique, au-delà des conséquences de la révolution de jasmin dont on a du mal à goûter les fruits, il faudra tirer les leçons de la crise centrafricaine. Si le Qatar et l'Arabie Saoudite pensaient qu'il était possible de coloniser l'Afrique centrale par le biais de la religion, il faudra que ces deux pays révisent leur stratégie : nous ne sommes plus à l'époque où l'on pouvait imposer la religion par la force et contrairement à ce que l'on prétend, il n'y a pas en Centrafrique une épuration ethnique mais une épuration religieuse (on vous tue à cause de votre religion et non à cause de votre ethnie) : les Anti-Balles-Ak (pour les désigner comme il se doit) sont avant tout des animistes bardés de fétiches qui, on l'admet, sont plus proches des chrétiens que des musulmans dont l'intolérance et la brutalité ont fini par renvoyer les Centrafricains à leur véritable identité animiste qui leur a permis de renverser la situation. Il s'agit à présent d'arrêter la furie des Anti-Balles-Ak et il faudra qu'ils passent d'abord d'une organisation militaro-défensive à une organisation politique car pour l'instant, personne ne représente politiquement les Anti-Balles-Ak et tant que ce sera le cas, ils seront difficiles à stopper car il n'y a pas assez de forces armées en RCA pour un tel dessein, le pays étant très vaste. Il ne faudra pas simplement juger les Anti-Balles-Ak mais aussi se pencher sur le cas de Michel Djotodia et de Noureddine Adam qui ont créé cette situation chaotique. Ils doivent être arrêtés et jugés par la CPI comme de nombreux chefs de la Séléka qui est la cause de ce qui se passe aujourd'hui en RCA où musulmans, chrétiens et animistes vivaient en bonne intelligence.

L'Afrique est à un tournant. Elle doit apprendre à accepter l'alternance politique ou demeurer dans la dictature et les puissances du monde auront une grande responsabilité si elles ne s'interposent pas contre les dictateurs qui essayeront de se maintenir au pouvoir en dépit des constitutions. En effet, si les constitutions ne sont pas respectées, cela signifiera que l'esprit du droit canon a du mal à prendre en Afrique - ce qui finira un jour par conduire l'Afrique à rechercher d'autres voies de développement que celles proposées par le mimétisme des modèles occidentaux. L'Europe, au nom de ses intérêts, peut très bien se contenter de dictatures en Afrique mais qu'elle sache que cela aura toujours un prix : l'immigration qu'elle nie politiquement mais dont les industriels ont besoin pour faire du bénéfice sur capital afin de satisfaire les actionnaires. L'Europe ne peut d'un côté favoriser les dictatures au nom de l'intérêt économique (matières premières bon marché) et de l'autre ne pas supporter l'immigration d'Africains qui se cherchent des portes de survie pour eux et pour leurs familles.

Sur le plan strictement financier, ce qui se profile c'est la dématérialisation de la monnaie  doublée d'un contrôle intégral des populations (ce qui se fait déjà autrement au travers des outils de communication). Les banquiers financiers internationaux, si rien n'y fait, finiront par imposer la monnaie numérique. Vous n'aurez plus accès à l'argent papier qui a remplacé l'argent dont l'étalonnage se faisait sur l'or et l'argent. Face à la crise banquière, si l'élite qui tient les finances ne parvient pas à provoquer des guerres qui leur permettront de rebondir, ils essayeront d'imposer la monnaie numérique. D'ailleurs, il n'y a que 5% des échanges en Europe qui se font avec de l'argent papier, le chèque qui ne coûte pourtant rien étant de plus délaissé par ailleurs. L'argent a été déconnecté de l'or parce qu'il n'y avait plus assez de ce métal pour garantir la monnaie ; aujourd'hui, les financiers américains redoutent que la valeur du dollar déjà menacé par l'euro s'écroule provoquant la plus grosse crise économique de tous les temps. La monnaie numérique serait une solution qui pourrait éviter cette catastrophe qui se profile à l'horizon.

Au niveau industriel, les ingénieurs vous préparent déjà ce que sera le monde de demain, un monde qu'ils façonnent sous la baguette du financier international qui ne pense qu'à s'enrichir de plus en plus vite  et, tant pis si la planète en souffre, tant pis si la faim gagne le monde. De toute façon, il faut s'attendre à ce que les banques spéculent de plus en plus sur les matières premières y compris la nourriture. Il en résultera des émeutes, des bouleversements qui pourraient très bien servir la cause du gouvernement mondial qu'ils appellent de tous leurs voeux.

C'est dans ce dédale complexe que nous allons asseoir notre éditorial - sans négliger ce qui se passe au Congo, un pays dont se disputent deux grandes puissances : la France et la Chine. De toutes les façons, Sassou ne vaut que par rapport à ses alliances et ses soutiens internationaux qui  sont nombreux. Denis Sassou Nguesso est avant tout un produit de la finance internationale qui agit au travers de multinationales comme Total-ELF-FINA pour dépouiller le Congo de toutes ses richesses. L'ignorer, c'est ne rien comprendre à la politique car nos indépendances ne sont que factices. Tant qu'il aura de tels soutiens, il sera très difficile de le faire partir du pouvoir. En effet, il faut se demander ce que gagnerait la Finance internationale à démocratiser l'Afrique en général et le Congo en particulier. Et c'est là, la vraie question à se poser. Sassou n'est qu'un serviteur qui se sert grassement au passage$. Avec un dictateur, il suffit de le corrompre pour qu'il signe les contrats les yeux fermés. Comment se fait-il que Sassou qui n'arrête pas de tuer, de violer le droit international n'est jamais inquiété - alors même que le président du nord-Soudan Béchir l'est ? Cela montre l'importance du lobbying et des réseaux de Denis Sassou Nguesso qui parviennent même à ralentir les procès des Biens Mal Acquis, question de faire en sorte qu'ils atteignent 2017 sans être jugés, dans le secret espoir que la Droite revienne au pouvoir en 2017 en France. La Droite, comme les financiers internationaux, est beaucoup plus tolérante à l'égard des dictatures car ce qui leur importe, c'est d'abord l'intérêt des financiers déguisés en "INTERETS DE LA FRANCE".

Sur le plan extérieur, Sassou compte sur ses alliés pour avoir des armes et un soutien politique international - notamment en s'appuyant sur ses frères francs-maçons ; à l'intérieur, il est fort du soutien de tous les kanis qui lui ont dit qu'il était leur fils et qu'il ne l'avait jamais abandonné - sans oublier ses alliés de tous bords qui vivent sur la dépouille d'un pays qu'on vide de ses richesses. Il a aussi à sa solde magiciens noirs, grands marabouts, sorciers et mages de toutes sortes. Et surtout, il peut compter sur son clan familial très riche qui se regroupera autour de lui en cas de danger. Il s'agit de mieux cerner le rapport de force qui fait que Denis Sassou est inamovible depuis près de quarante ans dans l'arène politique congolaise. Vaincre Sassou ne nous permettra pas de faire tomber le système qui tient le Congo captif et c'est cela qu'il s'agit à présent de démontrer.

Il faut développer l'intelligence globale pour mieux comprendre la marche du monde et voir comment extirper notre pays des pièges dans lesquels il est entrelacé. Nous avons en plus de voir notre pays connecté aux puissances du monde qui font et défont les "gouverneurs noirs" nos propres démons intérieurs qui empêchent l'unité nationale parce que nous n'avons pas encore réalisé les liens véritables qui créent la cohésion nationale. La politique ailleurs fait l'objet de la science politique, une science qui a sa place dans nos pays pour émanciper et les gouvernants et les gouvernés...

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                                  APPEL DE LA CONFRÉRIE DES LISSOUBISTES

 

 

Il n’échappe à aucun Congolais, moins encore à tout observateur objectif de la vie politique congolaise, que la situation actuelle d’impasse et de glissement vers une implosion de notre tissu social, est due avant tout au sabotage du Mandat du Professeur Pascal LISSOUBA, Grand Homme de Science, Premier de notre lignée, puis par son éviction par les armes, alors qu’il était titulaire légitime  de la souveraineté populaire.

 

Ce sabotage et cette éviction, n’ont été possibles que par la conjugaison de deux circonstances : le manque de fidélité des compagnons du Professeur Pascal LISSOUBA, chacun d’eux s’étant évertué à trahir ou à rompre les rangs au moment où la bataille pour la liberté exigeait de serrer les rangs, et le manque d’entente, de cohésion, et de stratégie commune avec nos frères KONGOS du Pool.

 

Aussi, la confrérie des frères LISSOUBISTES qui est une société secrète  philosophique et ésotérique,  vise non seulement à réaliser la vision politique du Professeur Pascal LISSOUBA, Grand Homme de Science et Premier de notre lignée, au Congo et en Afrique, mais aussi par un travail minutieux sur nos symboles, à forger des hommes fidèles à poursuivre l’œuvre de Pascal LISSOUBA, et ce, même au péril de leurs vies, et revendique sa filiation avec les Rois et  Sages du royaume Kongo, dont elle est l’héritière des mystères au Sud Ouest du Congo.

 

La Confrérie des frères LISSOUBISTES lance un appel vibrant à tous les Congolais habités par le rêve du professeur Pascal LISSOUBA, à tous ceux qui portent un amour Ardent à cet homme de génie, mal compris par son époque comme tous les grands visionnaires,  et qui veulent comprendre pourquoi il a fallu que la Pierre LISSOUBA fût rejetée, et comment par notre travail  vigilant et incessant, elle redeviendra la principale de l’angle.

 

Notre travail s’articule autour de nos valeurs de Liberté, de Dignité, et de Justice, car nous préférons appartenir à la race de ceux que l’on tue par lâcheté mais que l’on ne pourrait jamais déshonorer de quelque façon, puisque nos âmes respirent le souffle ardent  de la liberté.

 

Le champ est vaste, mais il y a peu d’ouvriers, devenez avec nous les artisans d’un nouveau Congo édifié sur la vision du Professeur Pascal LISSOUBA, Grand Homme de Science, et Premier de notre lignée,  grâce à la discipline, au travail, et à la créativité insufflés au sein de notre Confrérie.

 

Participez avec nous à l’allumage des Trois étoiles croissantes pour éclairer d’une lumière nouvelle, notre pays le Congo, et notre Patrie l’Afrique.

 

Ainsi dit Benjamin MAVOUNGOU

Frère LISSOUBISTE

Porte parole de la CONFLI

www.confli.com

                          «  Fais ce que dois, Advienne que pourra»

CONGO-BRAZZAVILLE : PSYCHANALYSE D’UN PRESIDENT EN FIN DE PARCOURS

Par N’tekolo Menga

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Sassou_LN.jpg Sassou Nguesso en vieillissant parle ; il parle beaucoup. En parlant de lui-même, il révèle au monde mais surtout à son peuple sa nature profonde et son véritable trait de caractère. La première piste d’exploration de ce sulfureux personnage tient de la trace indélébile évidente laissée par son contexte de naissance qui procède de la complexité de son univers mental et psychologique. Ainsi, s’est forgé en lui une grille de lecture culturelle en déphasage conceptuel d’avec les paramètres qui fondent les outils d’analyse les plus ordinaires des réalités de notre époque.

Sassou Nuesso est né dans ce qu’il apparaît, selon toute vraisemblance, comme un campement au bord de la forêt du fleuve Alima proche d’un village actuellement  appelé Edou, fait de peuples pêcheurs-cueilleurs. Et là commence toute l’histoire d’un homme dont le profil psychologique cache mal les peines, les complexes et les frustrations accumulées avec le temps. C’est une des clés pour mieux comprendre les ressorts de son fonctionnement d’adulte porté par une perception de la vie plutôt fondée sur un fort désir de vengeance, d’animosité et de peur viscérale à se regarder soi-même à travers le miroir qui est l’autre à la fois différent et complémentaire, et non une menace qu’il faut à tout prix détruire.

Sassou Nguesso répète à l’envi au premier arrivant sinon au dernier de ses hôtes de passage que lui, enfant, a beaucoup souffert, traversant le fleuve Alima à la nage d’une main tandis que l’autre [main] se chargeait de porter les vêtements et le kit scolaire, avant de parcourir une centaine de kilomètres de distance à pieds nus pour rejoindre son école où il apprend à faire avec la langue du colonisateur blanc ; laquelle langue, pour un ex-colonisé, représentait ou représente encore le premier viol de l’intimité de la personnalité du jeune enfant qui aurait voulu hériter du savoir et de la culture souche de ses parents dont la langue maternelle est la moelle épinière.

S’agissant des parents, un fort soupçon raconte que le père géniteur notamment, est porté disparu. Il serait venu ou du Soudan, peut-être de Dahomey du côté de la Côte-d’Ivoire actuelle, ou encore du Benin. Personne, en tout cas officiellement, n’en sait pas davantage. Il ne faut guère espérer que la vérité sur cette zone d’ombre soit connue un jour tant le culte du secret est une des règles d’or de vie de cet homme froid et déformé par son profil de formation de flic à la roumaine.

Ces souvenirs d’une enfance pénible et vécu comme une corvée ne semblent pas avoir été assumés de bon con cœur. Bien au contraire, ils ont visiblement marqué la conscience d’un homme qui en découvrant la vie dans d’autres contrées du Congo de l’AEF où les études l’ont conduit, à savoir Dolisie, à l’époque, petite bourgade bien aménagée et florissante d’un tissu commercial tenu essentiellement par des sujets portugais. Et puis, bien sûr, Brazzaville, la ville capitale qui comparée à ce qu’étaient les villages le long du littoral du fleuve Alima, la vie et l’organisation administrative coloniale offrait déjà une espèce de confort à ses habitants de race noire quand bien même ils étaient traités avec mépris en tant que vulgaires indigènes.

Le jeune Sassou sorti fraîchement des profondeurs de la forêt vierge équatoriale en a sans doute voulu à l’humanité toute entière. Lui que le hasard du destin a laissé éclore dans un environnement de pure nature, hostile et contraignant s’est construit à partir de ce moment-là, le mental du guerrier vengeur. Patiemment, sans annoncer la moindre ambition, il s’est introduit subrepticement dans les cercles du pouvoir par le truchement de l’armée dont la vocation dans une Afrique en recomposition, était de servir de pilier central pour la consolidation des micros Etats en création.

La suite, tout le monde la connaît. Il a sacrifié tout et tout le monde sur son passage : la fraternité, l’amitié, la loyauté, etc… Prêt à tout, ce qui compte pour lui, c’est d’atteindre des buts qu’il s’est fixé. Ni l’instruction reçue, ni le parcours professionnel  n’a pas permis de sédimenter une assise intellectuelle de grande valeur humaniste et ouverte à l’échange, à l’empathie, au désintéressement, ou encore façonné une certaine rigueur morale. Il s’est enfermé dans une bulle, cette forme de refus à se construire une identité qui sublime la vertu comme moyen de dépassement de soi.

Au crépuscule de sa vie, avec une longévité au pouvoir sans pareille dans l’histoire post indépendance du Congo-Brazzaville, aucune bribe, pas la moindre trace d’une pensée politique structurée n’a émergé. Mais, prosaïquement, juste un ramassis de généralités.

Il s’est dédoublé mieux démultiplié, certainement volontairement pour voguer d’un personnage à un autre, en fonction des circonstances et des enjeux, des acteurs en présence et des théâtres d’opérations, toujours tourné vers un but : prendre le pouvoir pour conjurer le sort d’un destin qui a mal commencé ; exercer par propulsion répulsive toute autorité dans un élan maniaco-dépressif qui comble une déficience propre à un trouble de personnalité lié à la recherche d’un repère identitaire perdu ou imaginaire.

Sassou Nguesso, à force de démultiplication, a fini par échapper à l’indispensable connexion avec l’essentiel qui est en chacun : l’être intérieur. S’il sait au millimètre près ce qu’il veut (le pouvoir), il ne sait pas ce qu’il aime. Même pas ses enfants. Il n’en a quasiment élevé aucun. En tout cas, pour ce qui concerne ceux et celles de ses enfants qui se réclament de sa descendance directe, pour la plupart reconnus bien longtemps après leur naissance. Il a fait le choix de ne pas aimer, au risque de tomber amoureux et donc de nourrir de la compassion et du ressenti affectif.

Une question pour le moins iconoclaste peut se poser : Sassou est-il de bonne foi ? Allons-y ! Sassou Denis, devenu Sassou Nguesso Denis, du fond de sa personnalité complexe est peut-être de bonne foi lorsqu’il avance qu’il travaille bien, qu’il a tout donné à ce pays, que ce sont les autres (ceux/celles qui le critiquent) qui seraient, de son point de vue, malhonnêtes et donc de mauvaise foi.

Cette approche d’analyse s’appuie sur la rapide démonstration des lointaines origines des ressorts qui ont forgé le socle intérieur de l’homme Sassou Nguesso. Comment comprendre autrement que lui clame à qui veut l’entendre que les routes, les écoles, les hôpitaux, les aéroports, les sociétés (entreprises) et tout ce qui fait le Congo d’aujourd’hui existent bel et bien. Certes de façon insuffisante et souvent en mauvais état de réalisation ou de fonctionnement, mais ça existe. Pour lui, c’est cela son bilan, positif. Ce que lui n’a pas connu dans sa cuvette natale à Edou.

Sassou Nguesso se sent blessé, offusqué et offensé lorsqu’il lui est fait le reproche sur la pénurie d’eau, d’électricité, de carburant ou encore l’existence des marres d’eau qui rendent la circulation chaotique sur Brazzaville par exemple après une pluie. Il faut l’entendre rétorquer que les gens (le peuple) n’ont aucune raison de se plaindre d’autant que chez lui (entendez sa résidence de Mpila) aussi des délestages d’électricité sont légions et on trouve des marres d’eau sur toutes les voies de circulation à Mpila y compris devant sa fameuse résidence. Cela est bien vrai !

Ne pas le comprendre, c’est passer à côté d’une dimension primordiale qui met en évidence la psychologie d’un enfant, à la naissance livrée aux fourches caudines de la pauvreté et de l’oubli, que l’histoire a hissé à la plus haute marche de l’ascenseur social de son pays pour en faire un Président, hélas dictateur nombriliste de triste mémoire et kleptomane par correction.

Ironie du sort. L’histoire de Sassou finira là où elle a commencé : à Edou. En 2016, après son départ, il y a très peu d’alternatives que ce vieil homme fatigué et chargé de lourds contentieux historiques trouve pour sa retraite un accueil délirant à Madingou, à Lékana, à Hinda,… sinon que de se recroqueviller sur son village qu’il a aménagé en conséquence pour y pratiquer, certainement, de l’élevage de bovins et peut-être par réflexe atavique, un peu de pêche. Peut-on supposer…

Juste retour des choses pour une calamité née.

                                                                    Fait et publié à Brazzaville

 

Le  09 février 2014

SAS_PANZA.jpgOn vous le dit et on peut le répéter : Denis Sassou Nguesso intrigue en républicaine centrafricaine depuis l'avènement du franc-maçon François Bozizé au pouvoir et il continue sur sa lancée. Catherine Samba-Panza a succédé au mou du cervelet Michel Djotodia qui s'en est allé du côté du vaudou se la couler douce avec femme et enfants - en qualité de présidente par intérim de la république centrafricaine. Pour se faire élire au sommet de l'Etat centrafricain en lambeaux, il a fallu qu'elle bénéficie de l'appui de notre mastodonte docteur ès intrigues politiques qui a tout fait pour faire battre le candidat soutenu par son rival sous-régional Déby, président de la république tchadienne.

Sassou a réussi à convaincre Paris pour qu'on choisisse sa protégée et il est donc normal que Catherine Samba-Panza lui rende la politesse - surtout qu'elle va aussi recevoir comme Djotodia 50 milliards de francs cfa. La Centrafrique est tombée dans l'escarcelle du filou Sassou. Il n'est pas chasseur à laisser échapper tout gibier - même international - tombé dans ses rets.

Quand la gloire nationale s'étiole, on peut toujours essayer de se rattraper sur l'arène internationale en distribuant, par exemple, des milliards de francs cfa à la volée. De toute façon, Sassou a plus de sagesse à revendre ailleurs que dans son propre pays où il a perdu la mesure des choses...

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Sassou_Faiseur_De_Reine_2.jpg

COMMENTAIRE : Quand on entend la voix du "seigneur" de l'Alima vous demander de tuer votre enfant comme Abraham entendit la voix de Yahvé, on s'exécute mais il y a une différence entre le seigneur de l'Alima et l'Eternel des Armées qui sait vous fournir l'agneau sacrificiel de substitution : l'un est humain et l'autre est un Esprit. Non, l'enfant Wilfrid n'assassinera pas le club 2002 PUR ; sa foi toute fraîche n'est pas un argument valable pour les cadres de ce parti. Il faut rendre à César Wilfrid ce qui est à César Wilfrid et aux militants du club 2002 PUR ce qui leur revient de droit. Mon cher Willy, il va falloir plus de prières. Il faut apprendre à être plus généreux quand on fait semblant de quitter le "monde".

En tout cas, une chose est certaine, la voix que l'enfant Wilfrid a entendue est trop humaine pour que sa volonté s'impose. Wilfrid, c'est un échec qui n'est pas de ton ressort mais de celui du grand nzokou en personne.

Si Wilfrid est un précurseur dans sa famille, alors ce coup-ci, il a inauguré le NON à une décision du dieu ndzokou qui veut que rien ne vienne gêner la voie royale PCT que le prince éléphanteau Kiki pourrait prendre pour succéder à son père le big ndzokou de la politique congolaise.

En tout cas, le club 2002 PUR semble avoir entendu la voix du Lion De Makanda qui estimait que le "pasteur" César Wilfrid n'avait pas autorité à défier les lois terrestres dans lesquelles s'enracinent nos partis politiques qui sont des oeuvres collectives. La dictature de César sous transe divine n'a pas fonctionné. Tous les "César" ne se ressemblent pas...

EXCLUSIF. Le Club 2002 PUR va continuer sans Willy Nguesso Spécial

Écrit par  Cyr M. - Koumou G. - Vanessa NG.Publié dans Politiquesamedi, 08 février 2014 09:05
Bernard Bueno (gauche) et Clesh Atipo N'gapyBernard Bueno (gauche) et Clesh Atipo N'gapyPhoto BLN 2014

Après l’émotion suscitée par l’annonce surprise de la dissolution subite du Club 2002 PUR (Parti pour l’Unité et la République) par son président le 31 janvier dernier à Pointe-Noire, les cadres du parti se rebiffent et demandent aux instances qui le composent de continuer leurs activités en faisant fi de la déclaration de César Wilfrid Nguesso.

 

Dans une interview exclusive (la vidéo sera mise en ligne ce week-end) que nous ont accordée Clesh Atipo Ngapy et Bernard Bueno, respectivement Secrétaire permanent chargé de l’organisation et de la mobilisation ; et, président de la fédération France Europe, les deux hommes ont déclaré que le Club 2002 va continuer ses activités. C’est sur un ton grave et ferme que les deux cadres du parti fondé par Wilfrid César Nguesso ont redit leur attachement au Club 2002 et assuré qu’il va continuer ses activités et se préparer pour les échéances électorales à venir.

 

Pour montrer sa détermination de ne pas dissoudre le Club par la « volonté d’un seul individu » fût-il le président, le Secrétariat Permanent du Club 2002 PUR réuni en urgence a publié à Brazzaville le 4 février un communiqué de Presse qui prend en compte et respecte « la vocation pastorale du président national ». Mais, il incite les instances du parti ainsi que les militants à continuer leurs activités au sein du Club 2002 PUR « Le Club 2002 PUR n’est pas une association mais un parti politique qui selon ses textes fondamentaux, ne peut être dissout par la seule volonté de son président. Il faut les deux tiers du Secrétariat permanent, une instance dans laquelle nous restons 21 élus après le départ du président national » ont soutenu unanimement Clesh Atipo Ngapy et Bernard Bueno.

 

C'est un véritable désaveu auquel doit faire face Wilfrid Nguesso qui avait cru que sa seule volonté était suffisante pour que son parti disparaisse. Aujourd'hui il est mis devant ses responsabilités, car les cadres et les militants évoquent le respect des règles du parti, sur lesquelles il s'est assis en annonçant son retrait de la vie politique et la dissolution du Club 2002 PUR. S'il existe une unanimité autour de Willy Nguesso, elle réside dans le respect du choix de vie qui est le sien. Cependant, d'après nos informations, rares sont les militants qui le soutiennent  et qui légitiment sa décision unilatérale de faire disparaître le parti pour lequel ils se sont investis depuis 12 ans.

 

Source : http://www.echosdebrazza.com/index.php/politique/item/109-exclusif-le-club-2002-pur-va-continuer-sans-willy-nguesso

 


Devant les kanis, les twérés et les obalis mbochis, Sassou a prouvé au monde entier que sa conception du pouvoir était celle d'un ndzokou chasseur : le pouvoir a été capturé dans ses filets ; il voit mal comment il peut s'en extirper. Si nous poursuivons sa logique de grand chasseur devant l'Eternel des kanis, il a aussi pris dans ses filets le P.C.T., parti fondé par le défunt président Marien Ngouabi qu'il a assassiné.

Cependant, l'exemple burkinabé a de quoi l'inquiéter - surtout quand des tracts circulent au sein de l'armée, son armée qu'il a domestiquée comme il domestique des chevaux à Edou.

En bon chasseur mbochi, il a décidé d'arrêter tout ce qui bouge - à commencer par le remuant colonel Marcel Ntsourou et poursuit sa fructueuse chasse en poussant dans ses filets tous ceux qui étaient de près ou de loin en contact avec le Téké : il suffit pour cela que votre numéro de téléphone soit retrouvé dans les contacts téléphoniques de Ntsourou.

Au moment où notre grand chasseur cherche un moyen pour capturer définitivement sa propre constitution, un gibier qu'il a créé de toutes pièces mais qui montre des vélléités pour s'échapper dans deux ans, il surveille selon la Lettre du Continent son propre parti le PCT dominé par le clan mbochi comme le fait remarquer le fameux journal : en effet, s'il perd le soutien du P.C.T., on peut dire qu'il a perdu le pouvoir mais hélas, comment interpréter les cris d'une bête dont on ne comprend pas le langage ? Il faut rester aux aguêts et à l'affût du moindre soubresaut. Comme le sait tout bon chasseur, une bête sauvage - même domestiquée reste imprévisible ; il faut donc que ses rabatteurs, Jean Dominique Okemba et Jean-François Ndenguet soient encore plus vigilants : on ne sait jamais ; le filet peut être percé - sans que l'on s'en rende compte parce que l'on est un peu trop confiant...

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L'Afrique adore la mode en politique. Ce qui se pratique ici est généralement suivi là : on est passé de la mode du dictateur installé manu militari au dictateur "démocratiquement" élu et de cette pseudo-démocratie à l'héritage du pouvoir républicain des pères par les fils par le biais d'une mascarade électorale (RDC, TOGO, GABON). Nous n'irons pas jusqu'à parler de mimétisme mais une certaine contagion comportementale est à noter. Espérons que ce qui se passe au Burkina Faso serve d'exemple au Congo-Brazzaville et ailleurs. Si l'exemple venait du pays des hommes intègres, ce nom de "BURKINA FASO" prendrait pour une fois tout son sens...

Blaise Campaoré veut modifier la Constitution burkinabée pour demeurer au pouvoir au-delà de 2015. C'est pas de chance car le médiateur en la personne de l'ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo vient de dire non ce mercredi 5 février 2014 au cours du deuxième tour des négociations entre le pouvoir burkinabé et l'opposition.

Un certain homme dit autrefois "du 5 février" doit en prendre de la graine. Si les Burkinabés stoppent le hold-up de Blaise Campaoré, cela aura forcément des répercussions sur les autres pays africains. Que les crocodiles du P.C.T. n'essaient même pas de tenter quoi que ce soit : une Constitution n'est pas un jouet à la merci des dictateurs qui veulent se maintenir au pouvoir pour continuer à nuire à leur  peuple comme des parasites qui résistent à un traitement radical.

IL EST TEMPS QUE CHAQUE DICTATEUR - MEME "DEMOCRATIQUEMENT" ELU - APPRENNE A SORTIR PAR LA PORTE CONSTITUTIONNELLE. LA QUEUE ENTRE LES JAMBES. S'IL VEUT EVITER DE PRENDRE LES JAMBES A SON COU...

La conclusion du texte du texte ci-dessous vaut aussi pour le Congo car le peuple congolais se trouve dans les mêmes dispositions que celui du Burkina Faso. A bon entendeur, salut !


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En l'an de grâce 2014, il entendit la "sainte" voix céleste et, répu de milliards de francs cfa, se dit qu'il fallait suivre le chemin de la croix mais en voiture de luxe, s'il vous plaît. Wilfrid Nguesso vient de quitter la politique comme un petit dinosaure qui a sucé sa mère jusqu'au sang la quitte parce qu'il sait qu'elle va mourir et, dans son illumination, le "seigneur" de l'Alima ne lui a demandé qu'une chose : quitter la politique en assassinant son Club 2002 PUR, son parti politique qu'il va dissoudre sans respecter les statuts ou le règlement intérieur.

C'est vrai que madame Wilfrid Nguesso a entendu l'appel céleste des âmes qui veulent se sauver du feu de l'enfer et elle semble plus crédible dans sa vocation et il est à croire qu'elle n'est pas anodine à la fulgurante poussée de foi de son époux. Wilfrid, bienvenue sur la liste des candidats à la vie éternelle, mon frère en Christ. Cependant, tu aurais pu être plus crédible si tu avais décidé de te servir de ton immense fortune pour sauver la veuve, l'orphelin, le pauvre et le malade. Surtout, nul ne pouvant servir Dieu et Mammon, nous aurions été moins dubitatifs si tu avais quitté la tête de la SOCOTRAM qui deale bois et pétrole dans des tankers au port de Pointe-Noire. 

 

Chrétien mais toujours pas démocrate, hein ? De toute façon, il y a des habitudes de famille qui vous collent à l'âme et qu'on a du mal à quitter comme l'instinct de dictateur. Tu aurais pu laisser le Club 2002 continuer sans toi car il a ses députés, ses ministres, ses sénateurs, ses membres.


Drôle de voix du saint Sauveur qui ne te demande que de quitter ton parti politique et rien de plus.

 

N'aurais-tu pas par hasard placé l'auréole du Christ sur la tête de tonton ?

 

En dépit de tous ces bémols, nous attendons ta première prédication à côté de madame. Peut-être ouvriras-tu les yeux pour voir combien la famille Sassou & Nguesso est encrassée de péchés, de sorte que la table des dix commandements pèse sur toute la famille. Non, je ne vous juge point mais je sais que tu sauras lui demander comme je l'ai fait l'esprit de discernement. Toutes ces âmes qui crient avant de mourir de faim, de maladies, tous ces enfants que leurs parents ne peuvent soigner à l'hôpital demandent justice à l'Eternel. Non, il faut demander que Christ augmente ton degré de compassion qui me paraît encore trop faible, mon frère en Christ.

On te jugera à tes oeuvres et plus que des pauvres paroles, tu peux redonner un peu de tout cet argent pris au peuple pour que le vrai Dieu ose enfin te regarder du coin de l'oeil. N'oublie pas qu'il regarde ton coeur et juge tes actes : on reconnaît l'arbre au fruit et tu ressembles à un citronnier qui s'efforce de produire des oranges.


Si tu as caché la dissolution du club 2002 PUR derrière ta soudaine vocation, IL le sait. Mais nous savons qu'ils sauront se débrouiller sans toi, tes anciens fidèles selon l'Evangile du mensonge politique. J'espère que tu sais désormais que tu t'es mis dans l'oeil de celui qui a le droit de juger les vivants et les morts. Les choses terrestres passeront mais SA PAROLE ne passera point...

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Cher  C. M. L. : « Il est très facile de réaliser l'unité républicaine autour des mêmes droits et des mêmes devoirs mais pour nous, il nous faut d'abord brider la bête ethnique par une alliance qui n'a jamais été faite depuis la création de l'Etat républicain. En France, tous ont droit à la scolarité, à la sécu, à la CAF, à la protection de la patrie quand ils sont à l'étranger, à la solidarité (RSA) à partir d'un âge donné et avant, il y a toutes ces allocations familiales comme l'allocation de rentrée scolaire ou jeune enfant, etc. Ceci permet déjà de donner à l'unité républicaine un sens... Les plus fortunés sont soumis à l'impôt. Chez nous, la république est une arène où des ethnies se battent pour accéder au travers d'un de leur membre à la gestion des ressources communes d'abord à leur profit. Et cela doit changer sinon nous n'accéderons qu'à une démocratie élective au cours de laquelle on élira un président tribalo-régionaliste. Il faudra que des "sages" (je ne fais pas allusion à nos chefs coutumiers corruptibles et corrompus mais à des hommes de grande probité morale) prennent conscience de la nécessité de la création de l'alliance qui transformera toutes les ethnies en une "famille" républicaine. L'unité a une dimension volontariste, mystique, idéaliste (idéal vers lequel on tend). Nous avons une foi religieuse, une foi ethnique mais pas de foi républicaine et cela doit changer. La famille républicaine doit d'abord devenir le nouveau credo avant que ne s'installe une véritable démocratie. »

                                                                     LION DE MAKANDA

 

Ce week-end, j'étais à Paris. De belles rencontres avec des personnalités de la diaspora dont certaines se sont avérées être des hommes de grande  valeur. Après les échanges, j'ai eu la certitude que la marche vers l'unité nationale était une vraie gageure tellement le pays est divisé, des divisions que nous arborons même à l'étranger où les Congolais constituent des microcosmes ethno-régionaux à l'image de ce qu'est devenue la république - alors qu'au pays, nos compatriotes nous exhortent à l'unité. Or, sans unité nationale, même en cas d'élections transparentes, le Congo se retrouvera toujours dans le cas d'une gestion clano-ethnique du pouvoir : c'est le tour des Tékés disaient certains lors d'une réunion houleuse à Paris où les "dzonistes" appelaient à soutenir Mathias Dzon - comme si la république jouait à la ristourne politique.

Dans l'inconscient collectif, c'est comme si personne ne se préoccupait de la démocratie, de la fraternité nationale mais seulement de la chose suivante : il faut qu'un proche ethno-régional accède au pouvoir pour que ses proches puissent bénéficier des privilèges issus de la détention du pouvoir.

Lors du partage de l'Afrique, ce sont les puissances du monde qui se battaient pour posséder des empires - notamment en Afrique. Après les indépendances, tout se passe comme si les ethnies se livraient une guerre tantôt ouverte, tantôt feutrée pour la conquête du pouvoir. De cette logique, mes chers compatriotes, il n'en sortira jamais une véritable démocratie.

Une élection transparente - encore faille-t-il avoir la chance d'en organiser une - n'est pas un gage suffisant qu'il va sortir de ce pouvoir élu démocratiquement une république fonctionnant sur des ressorts démocratiques. Un dictateur peut être élu démocratiquement. Un tribaliste peut se faire élire démocratiquement. N'est-ce pas ce que prétend être Sassou, un dictateur démocratiquement élu au service d'un clan ? Par ailleurs, la seule élection démocratique du Congo qui a vu l'accès du président Pascal Lissouba au pouvoir a été émaillée de tribalisme, un tribalisme qui a atteint son comble sous le régime de Denis Sassou Nguesso aujourd'hui.

Entre ceux qui ont peur et qui voient Sassou partout dénotant de véritables cas de paranoïa politique et ceux qui estiment que toute organisation ne profitera qu'à quelques individus qui se retrouveront ministres, il y a du boulot tellement la peur et la méfiance vis-à-vis de l'autre règnent.

Depuis l'époque de l'esclavage jusqu'à nos jours, nous n'avons pas encore réalisé l'unité nationale autour d'une alliance de tous les tsis, de toutes les ethnies sanctionnée par l'exercice d'une politique égalitaire de partage et de redistribution équilibrée des ressources de la nation à tous ses enfants. Le problème n'est plus seulement Sassou mais les Congolais eux-mêmes qui ne peuvent pas s'assembler dans une organisation unitaire pour sortir le pays du règne du tribalisme qui sévit depuis plus de cinquante ans. Tenez-vous tranquilles : si nous ne parvenons pas à réaliser la "famille" politique nationale que j'appelle de mes voeux, famille dans laquelle la république sera transformée en un nouveau kanda appelé Congo, nous ne parviendrons à rien car l'élection présidentielle - même démocratique ne fait pas un peuple uni autour des mêmes droits et des mêmes devoirs. Nous ne ferions que reproduire le modèle précédent en se disant : "c'est notre tour" comme si la république jouait à la roulette russe.

Il faut cultiver les valeurs qui incarnent l'unité nationale. Par quel moyen ? Tel est le grand problème. Cependant, on peut regarder comment certaines nations ont procédé : il faut que la variable identité ethnique ne soit pas plus agglomérante, plus grégaire, plus rassemblante que la variable identité nationale. La république ressemble à un gros gibier dont chaque ethnie du Congo réclame le plus gros morceau et se bat pour que celui qui tient le couteau qui dépèce  la dépouille de la bête républicaine soit de son village, de sa famille, de son ethnie, de sa région. Comme chaque Congolais est lié à tous ces paramètres identitaires, il est évident que tant qu'il y aura un os à se mettre sous la dent, la lutte pour être celui qui distribue les ressources va se poursuivre. A moins de faire en sorte que le Congo ne devienne une vraie famille républicaine où l'origine importe peu en face du droit de tous à disposer de ce que la république est redevable à toutes et à tous. De toute façon, l'unité nationale dans sa manifestation la plus basique n'a jamais été la préoccupation de nos gouvernants qui s'emploient d'abord à s'enrichir et à enrichir leurs familles et cela depuis nos pseudo-indépendances. Oui, les dictateurs sont bons pour leurs familles, leur clan et tous ceux qui sont en alliance avec eux dans des organisations de toutes sortes ; vous voyez à quoi je fais allusion.


Une nation doit se comporter comme une famille symbolique dans laquelle le chef de l'Etat se comporte comme un vrai "père" de la nation en veillant à ce que toutes les filles et tous les fils du pays aient les mêmes droits et les mêmes devoirs mais pour en arriver là, il faut des "sages" comme ceux qui ont doté la France de ses institutions essentielles au sortir de la seconde guerre mondiale (Allocations familiales, Aide Personnalisée au Logement, Sécurité Sociale, Agence Nationale pour l'Emploi, le RMI, l'école obligatoire, l'eau, l'électricité, le téléphone fixe pour tous, construction de logements à loyer modéré partout, indépendance énergétique, industrialisation, des universités dans toutes les villes, une agriculture digne de ce nom, une saine gestion de l'environnement, des infrastructures identiques sur toute l'étendue nationale, etc, aujourd'hui les successeurs à ces sages ont ajouté la télé et internet pour tous). Tant que ce n'est pas le cas au Congo, même en cas de démocratie élective, rien ne donnera satisfaction à l'ensemble du peuple. Pour l'exemple, Denis Sassou Nguesso se satisfait de fournir la fibre optique à Oyo tout en s'en foutant royalement que tout le Congo n'en dispose pas. Sans l'édification de la famille-nation, jamais nous ne verrons poindre au Congo des politiques à couverture intégrale s'étendant sur toute l'étendue de notre Congo natal.

Si les choses restent en l'état, nous ne voyons pas comment le Congo deviendra un Etat de droit puisque ses enfants refusent de se regrouper autour de l'union sacrée qui sanctifie une nation quand elle se transforme en une sorte de famille républicaine qui n'a plus rien à redouter de n'importe quel de ses fils qui parviendrait au sommet du pouvoir. Avant que la république ne soit constitutionnellement établie sur du papier, il faut d'abord qu'elle ait le temps de s'établir dans les consciences. Or, tout le long de notre histoire, nous n'en avons jamais pris le temps. A l'indépendance, c'est se substituer au pouvoir colonial qui est apparu comme l'enjeu essentiel et non la construction d'une vraie nation, chaque groupe ethno-régional poussant l'un de ses enfants à s'emparer du pouvoir pour bénéficier des privilèges du pouvoir. Quel dommage !

Koffi_Olomide.jpgSi Koffi Olomidé veut rembourser sa "dette" auprès du maire de Brazzaville Hugues Ngouélondélé au travers de concerts très onéreux, qu'il le dise clairement. Dans un pays où le salaire moyen du fonctionnaire se situe entre 50.000 et 90.000 francs cfa, exiger 150.000 francs cfa pour assister à un concert est tout simplement indécent et honteux. Ce n'est plus de l'art mais de l'affairisme et plus que de l'affairisme, c'est une escroquerie. Un homme au talent finissant comme Koffi ferait mieux de s'occuper de son hôtel et de ses affaires que de venir tenter d'escroquer les Brazzavillois sur une musique qui ne fait plus danser personne.

Nous demandons aux Congolais de ne pas assister au  concert de Koffi Olomidé qui aura lieu demain. Il faut laisser le clan Sassou venir assister seul à ce concert qui servira à rembourser ce que l'artiste qui n'était plus autorisé à se rendre sur le sol congolais - et pour cause -  a pris à celui qui l'a invité. Leur petit arrangement sur le dos du peuple est facile à cerner car ça pue l'escroquerie à des milliers de kilomètres.

Nous demandons aux Congolais de boycotter les concerts de cet impudique et immoral doublé d'un escroc nommé Koffi Olomidé qui est par ailleurs poursuivi en justice en France. Il a assez d'argent tiré de son libanga business pour rembourser ses dettes.

Dans un pays où la faim fait plus de morts que le paludisme - sans que l'Etat ne bouge le petit doigt, c'est une honte de voir qu'un régime pareil à celui de Néron autorise de tels comportements indécents : ce concert ne vous concerne pas ; il s'adresse à tous ces milliardaires du clan Sassou & Nguesso qui ne savent plus quoi faire de leurs milliards dérobés dans les caisses de l'Etat. Que seuls ceux qui ont assassiné la honte assistent à ce concert. Après tout, c'est de l'argent qui pue pour un concert qui pue.

Nous considérons le concert qui aura lieu demain et les autres comme une insulte au commun des Congolais qui ont du mal à joindre les deux bouts. Koffi Olomidé doit savoir qu'il vient de ruiner sa réputation pour toujours et il a cessé d'être dans les coeurs des vrais mélomanes un artiste car le vrai musicien ne prostitue pas son art pour de l'argent. Koffi Olomidé - comme de nombreux artistes des deux côtés du fleuve - est devenu un vrai suppôt du diable pour de l'argent. Qu'il arrête la musique car il n'a plus rien à faire sur scène - dans la mesure où il aime plus l'argent que son art.

La situation politique serait sous tension à Brazzaville depuis l'arrestation du colonel Marcel Ntsourou. Un certain ndzokou chasserait toujours du Téké dans l'armée et chez les civils car il voit des coups d'Etat partout. A force d'avoir pratiqué le coup d'Etat, il redoute que son arme fatale se retourne contre lui. Quand l'éléphant voit rouge, la forêt est terrorisée parce qu'elle redoute d'être saccagée. Jean Dominique Okemba et Jean-François Ndenguet méritent enfin leurs salaires en faisant semblant de travailler : il leur suffit d'indiquer à l'éléphant paranoïaque un Téké suspect à capturer. Des rumeurs d'arrestation circulent encore et encore. Cependant, des nouvelles plus graves nous parviennent en prévision de ce qui pourrait se passer lorsqu'on s'approchera de la fin du mandat de notre mastodonte national.

En 1997, les troubles ont commencé au nord, plus précisément à Owando et cette fois-ci, c'est encore au nord que les troubles risquent de commencer selon nos observateurs : il y a pléthore d'armes au nord et il suffira d'une étincelle pour que les armes se mettent à crépiter. Qu'il vous souvienne que le nord n'a pas été désarmé, tous les cobras ayant conservé leur arsenal militaire.

La modification de la constitution n'est pas si facile à faire sinon Sassou l'aurait déjà faite. Attend-il le bon moment ? Y a-t-il un bon moment dans ce cas ? Recherche-t-il avant le quitus de la France, faiseuse de gouverneurs noirs ? Si les choses continuent à cette allure, nombreux vont prendre la poudre d'escampette dès qu'on entrera en 2016. De nombreux dignitaires du régime n'ont par ailleurs pas attendu que ça chauffe pour mettre leurs familles au frais à l'étranger. "2016, l'inconnu !"

Nous lançons au pouvoir des crocodiles du P.C.T. de ne pas jouer à la politique de la terre brûlée. Il faut savoir quitter les choses avant qu'elles ne vous quittent. N'embrasez pas le pays ; regardez ce qui se passe en république centrafricaine ! Sassou voudra peut-être jouer au pyromane pour vouloir se maintenir en qualité de pompier mais il faut qu'il sache que parfois le feu brûle le pompier ou le pyromane qui l'a provoqué.

Nous lui ouvrirons la porte de l'adieu constitutionnel aussi large qu'il le voudra. Dans la paix, s'il vous plaît...

Les Etats-Unis tiennent au respect de la limitation des mandats constitutionnels dans les pays africains

by Didier Assogba on 29th-janvier-2014

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Les Etats-Unis d’Amérique rappellent à l’ordre les Chefs d’Etat africain et leur demande de respecter leurs constitutions notamment concernant les limitations de mandats et de quitter le pouvoir une fois les mandats terminés. Ce qu’a indiqué mardi, l’envoyé spécial de Barack Obama dans la région des Grands Lacs, Russ Feingold, au cours d’une conférence de presse à Kinshasa.

« J’ai toujours encouragé vivement les présidents africains afin qu’ils respectent les mandats qui leur ont été assignés. La loi fondamentale bien sûr se portera mieux si elle n’est pas modifiée pour qu’un troisième mandat puisse être accordé», a indiqué Russ Feingold.

Le sujet revient dans l’actualité alors que dans plusieurs pays africains, des Chefs d’Etat pensent modifier les constitutions pour s’éterniser au pouvoir. Le sujet occupe la vie politique du Burkina Faso avec notamment des dissidences au sein du parti au pouvoir.

En RDC, le sujet est également sur les lèvres vu que le président Joseph Kabila qui a été réélu en 2011 pour un second et dernier mandat de 5 ans au regard de la constitution, ne doit plus se représenter en 2016. Justement par rapport aux élections congolaises de 2011, l’envoyé de Barack Obama affirme qu’elles n’étaient acceptables. « Les élections bien sûr de 2011 étaient assez sérieusement viciées. Elles ne répondaient pas aux normes d’élections transparentes et équitables », a estimé Russ Feingold.

Pour la RDC spécialement, il avance que les Etats-Unis d’Amérique soutiennent le respect de la constitution actuelle du pays dans la perspective de l’organisation des élections présidentielles de 2016. Il émet le vœu que les prochaines élections soient libres, transparentes et équilibrées.

Concernant la loi d’amnistie en cours d’examen au parlement, Russel Feingold a jugé que cette amnistie ne devrait pas seulement être appliquée aux personnes impliquées dans des groupes armés.

Rappelons que la loi sur l’amnistie a été votée jeudi 23 janvier au Sénat et concerne des faits insurrectionnels, des faits de guerre et des infractions politiques. Dans cette loi, il est clairement indiqué que toute personne, auteur, co-auteur ou complice des faits infractionnels commis sur le territoire de la RDC au cours de la période allant du 1er juillet 2003 au 20 décembre 2013, est éligible à l’amnistie.

Russ Feingold dans ses interventions a appelé tous les groupes armés de la RDC y compris les rebelles des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR) au désarmement.

                                                            Didier Assogba
                                                            Oeildafrique.com

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CONGO : PRESENTATION

CONGO : INFOS SUR LE PAYS :
Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel

Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

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SPIRITUALITE, CHOSES CACHEES,
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Il y a tout de même de la beauté en Afrique

en général et au Congo en particulier...

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