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CONGO, MON COMBAT POUR LA LIBERTE (LDM) 
"CEUX QUI PROFITENT DE L'INJUSTICE D'UN SYSTEME SONT PEU ENCLINS A DENONCER SON CARACTERE INIQUE. IL FAUT SE BATTRE POUR QUE S'INSTAURE UNE VERITABLE JUSTICE SOCIALE AU CONGO. ET L'ETAPE PREMIERE DU COMBAT CONTRE L'INJUSTICE EST SA DEMONSTRATION ET SA DENONCIATION. LA DEMOCRATIE N'EST QUE FILLE DE LA JUSTICE SOCIALE."
LION DE MAKANDA
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CONGO-BRAZZAVILLE : PSYCHANALYSE D’UN PRESIDENT EN FIN DE PARCOURS

Par N’tekolo Menga

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Sassou_LN.jpg Sassou Nguesso en vieillissant parle ; il parle beaucoup. En parlant de lui-même, il révèle au monde mais surtout à son peuple sa nature profonde et son véritable trait de caractère. La première piste d’exploration de ce sulfureux personnage tient de la trace indélébile évidente laissée par son contexte de naissance qui procède de la complexité de son univers mental et psychologique. Ainsi, s’est forgé en lui une grille de lecture culturelle en déphasage conceptuel d’avec les paramètres qui fondent les outils d’analyse les plus ordinaires des réalités de notre époque.

Sassou Nuesso est né dans ce qu’il apparaît, selon toute vraisemblance, comme un campement au bord de la forêt du fleuve Alima proche d’un village actuellement  appelé Edou, fait de peuples pêcheurs-cueilleurs. Et là commence toute l’histoire d’un homme dont le profil psychologique cache mal les peines, les complexes et les frustrations accumulées avec le temps. C’est une des clés pour mieux comprendre les ressorts de son fonctionnement d’adulte porté par une perception de la vie plutôt fondée sur un fort désir de vengeance, d’animosité et de peur viscérale à se regarder soi-même à travers le miroir qui est l’autre à la fois différent et complémentaire, et non une menace qu’il faut à tout prix détruire.

Sassou Nguesso répète à l’envi au premier arrivant sinon au dernier de ses hôtes de passage que lui, enfant, a beaucoup souffert, traversant le fleuve Alima à la nage d’une main tandis que l’autre [main] se chargeait de porter les vêtements et le kit scolaire, avant de parcourir une centaine de kilomètres de distance à pieds nus pour rejoindre son école où il apprend à faire avec la langue du colonisateur blanc ; laquelle langue, pour un ex-colonisé, représentait ou représente encore le premier viol de l’intimité de la personnalité du jeune enfant qui aurait voulu hériter du savoir et de la culture souche de ses parents dont la langue maternelle est la moelle épinière.

S’agissant des parents, un fort soupçon raconte que le père géniteur notamment, est porté disparu. Il serait venu ou du Soudan, peut-être de Dahomey du côté de la Côte-d’Ivoire actuelle, ou encore du Benin. Personne, en tout cas officiellement, n’en sait pas davantage. Il ne faut guère espérer que la vérité sur cette zone d’ombre soit connue un jour tant le culte du secret est une des règles d’or de vie de cet homme froid et déformé par son profil de formation de flic à la roumaine.

Ces souvenirs d’une enfance pénible et vécu comme une corvée ne semblent pas avoir été assumés de bon con cœur. Bien au contraire, ils ont visiblement marqué la conscience d’un homme qui en découvrant la vie dans d’autres contrées du Congo de l’AEF où les études l’ont conduit, à savoir Dolisie, à l’époque, petite bourgade bien aménagée et florissante d’un tissu commercial tenu essentiellement par des sujets portugais. Et puis, bien sûr, Brazzaville, la ville capitale qui comparée à ce qu’étaient les villages le long du littoral du fleuve Alima, la vie et l’organisation administrative coloniale offrait déjà une espèce de confort à ses habitants de race noire quand bien même ils étaient traités avec mépris en tant que vulgaires indigènes.

Le jeune Sassou sorti fraîchement des profondeurs de la forêt vierge équatoriale en a sans doute voulu à l’humanité toute entière. Lui que le hasard du destin a laissé éclore dans un environnement de pure nature, hostile et contraignant s’est construit à partir de ce moment-là, le mental du guerrier vengeur. Patiemment, sans annoncer la moindre ambition, il s’est introduit subrepticement dans les cercles du pouvoir par le truchement de l’armée dont la vocation dans une Afrique en recomposition, était de servir de pilier central pour la consolidation des micros Etats en création.

La suite, tout le monde la connaît. Il a sacrifié tout et tout le monde sur son passage : la fraternité, l’amitié, la loyauté, etc… Prêt à tout, ce qui compte pour lui, c’est d’atteindre des buts qu’il s’est fixé. Ni l’instruction reçue, ni le parcours professionnel  n’a pas permis de sédimenter une assise intellectuelle de grande valeur humaniste et ouverte à l’échange, à l’empathie, au désintéressement, ou encore façonné une certaine rigueur morale. Il s’est enfermé dans une bulle, cette forme de refus à se construire une identité qui sublime la vertu comme moyen de dépassement de soi.

Au crépuscule de sa vie, avec une longévité au pouvoir sans pareille dans l’histoire post indépendance du Congo-Brazzaville, aucune bribe, pas la moindre trace d’une pensée politique structurée n’a émergé. Mais, prosaïquement, juste un ramassis de généralités.

Il s’est dédoublé mieux démultiplié, certainement volontairement pour voguer d’un personnage à un autre, en fonction des circonstances et des enjeux, des acteurs en présence et des théâtres d’opérations, toujours tourné vers un but : prendre le pouvoir pour conjurer le sort d’un destin qui a mal commencé ; exercer par propulsion répulsive toute autorité dans un élan maniaco-dépressif qui comble une déficience propre à un trouble de personnalité lié à la recherche d’un repère identitaire perdu ou imaginaire.

Sassou Nguesso, à force de démultiplication, a fini par échapper à l’indispensable connexion avec l’essentiel qui est en chacun : l’être intérieur. S’il sait au millimètre près ce qu’il veut (le pouvoir), il ne sait pas ce qu’il aime. Même pas ses enfants. Il n’en a quasiment élevé aucun. En tout cas, pour ce qui concerne ceux et celles de ses enfants qui se réclament de sa descendance directe, pour la plupart reconnus bien longtemps après leur naissance. Il a fait le choix de ne pas aimer, au risque de tomber amoureux et donc de nourrir de la compassion et du ressenti affectif.

Une question pour le moins iconoclaste peut se poser : Sassou est-il de bonne foi ? Allons-y ! Sassou Denis, devenu Sassou Nguesso Denis, du fond de sa personnalité complexe est peut-être de bonne foi lorsqu’il avance qu’il travaille bien, qu’il a tout donné à ce pays, que ce sont les autres (ceux/celles qui le critiquent) qui seraient, de son point de vue, malhonnêtes et donc de mauvaise foi.

Cette approche d’analyse s’appuie sur la rapide démonstration des lointaines origines des ressorts qui ont forgé le socle intérieur de l’homme Sassou Nguesso. Comment comprendre autrement que lui clame à qui veut l’entendre que les routes, les écoles, les hôpitaux, les aéroports, les sociétés (entreprises) et tout ce qui fait le Congo d’aujourd’hui existent bel et bien. Certes de façon insuffisante et souvent en mauvais état de réalisation ou de fonctionnement, mais ça existe. Pour lui, c’est cela son bilan, positif. Ce que lui n’a pas connu dans sa cuvette natale à Edou.

Sassou Nguesso se sent blessé, offusqué et offensé lorsqu’il lui est fait le reproche sur la pénurie d’eau, d’électricité, de carburant ou encore l’existence des marres d’eau qui rendent la circulation chaotique sur Brazzaville par exemple après une pluie. Il faut l’entendre rétorquer que les gens (le peuple) n’ont aucune raison de se plaindre d’autant que chez lui (entendez sa résidence de Mpila) aussi des délestages d’électricité sont légions et on trouve des marres d’eau sur toutes les voies de circulation à Mpila y compris devant sa fameuse résidence. Cela est bien vrai !

Ne pas le comprendre, c’est passer à côté d’une dimension primordiale qui met en évidence la psychologie d’un enfant, à la naissance livrée aux fourches caudines de la pauvreté et de l’oubli, que l’histoire a hissé à la plus haute marche de l’ascenseur social de son pays pour en faire un Président, hélas dictateur nombriliste de triste mémoire et kleptomane par correction.

Ironie du sort. L’histoire de Sassou finira là où elle a commencé : à Edou. En 2016, après son départ, il y a très peu d’alternatives que ce vieil homme fatigué et chargé de lourds contentieux historiques trouve pour sa retraite un accueil délirant à Madingou, à Lékana, à Hinda,… sinon que de se recroqueviller sur son village qu’il a aménagé en conséquence pour y pratiquer, certainement, de l’élevage de bovins et peut-être par réflexe atavique, un peu de pêche. Peut-on supposer…

Juste retour des choses pour une calamité née.

                                                                    Fait et publié à Brazzaville

 

Le  09 février 2014

SAS_PANZA.jpgOn vous le dit et on peut le répéter : Denis Sassou Nguesso intrigue en républicaine centrafricaine depuis l'avènement du franc-maçon François Bozizé au pouvoir et il continue sur sa lancée. Catherine Samba-Panza a succédé au mou du cervelet Michel Djotodia qui s'en est allé du côté du vaudou se la couler douce avec femme et enfants - en qualité de présidente par intérim de la république centrafricaine. Pour se faire élire au sommet de l'Etat centrafricain en lambeaux, il a fallu qu'elle bénéficie de l'appui de notre mastodonte docteur ès intrigues politiques qui a tout fait pour faire battre le candidat soutenu par son rival sous-régional Déby, président de la république tchadienne.

Sassou a réussi à convaincre Paris pour qu'on choisisse sa protégée et il est donc normal que Catherine Samba-Panza lui rende la politesse - surtout qu'elle va aussi recevoir comme Djotodia 50 milliards de francs cfa. La Centrafrique est tombée dans l'escarcelle du filou Sassou. Il n'est pas chasseur à laisser échapper tout gibier - même international - tombé dans ses rets.

Quand la gloire nationale s'étiole, on peut toujours essayer de se rattraper sur l'arène internationale en distribuant, par exemple, des milliards de francs cfa à la volée. De toute façon, Sassou a plus de sagesse à revendre ailleurs que dans son propre pays où il a perdu la mesure des choses...

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COMMENTAIRE : Quand on entend la voix du "seigneur" de l'Alima vous demander de tuer votre enfant comme Abraham entendit la voix de Yahvé, on s'exécute mais il y a une différence entre le seigneur de l'Alima et l'Eternel des Armées qui sait vous fournir l'agneau sacrificiel de substitution : l'un est humain et l'autre est un Esprit. Non, l'enfant Wilfrid n'assassinera pas le club 2002 PUR ; sa foi toute fraîche n'est pas un argument valable pour les cadres de ce parti. Il faut rendre à César Wilfrid ce qui est à César Wilfrid et aux militants du club 2002 PUR ce qui leur revient de droit. Mon cher Willy, il va falloir plus de prières. Il faut apprendre à être plus généreux quand on fait semblant de quitter le "monde".

En tout cas, une chose est certaine, la voix que l'enfant Wilfrid a entendue est trop humaine pour que sa volonté s'impose. Wilfrid, c'est un échec qui n'est pas de ton ressort mais de celui du grand nzokou en personne.

Si Wilfrid est un précurseur dans sa famille, alors ce coup-ci, il a inauguré le NON à une décision du dieu ndzokou qui veut que rien ne vienne gêner la voie royale PCT que le prince éléphanteau Kiki pourrait prendre pour succéder à son père le big ndzokou de la politique congolaise.

En tout cas, le club 2002 PUR semble avoir entendu la voix du Lion De Makanda qui estimait que le "pasteur" César Wilfrid n'avait pas autorité à défier les lois terrestres dans lesquelles s'enracinent nos partis politiques qui sont des oeuvres collectives. La dictature de César sous transe divine n'a pas fonctionné. Tous les "César" ne se ressemblent pas...

EXCLUSIF. Le Club 2002 PUR va continuer sans Willy Nguesso Spécial

Écrit par  Cyr M. - Koumou G. - Vanessa NG.Publié dans Politiquesamedi, 08 février 2014 09:05
Bernard Bueno (gauche) et Clesh Atipo N'gapyBernard Bueno (gauche) et Clesh Atipo N'gapyPhoto BLN 2014

Après l’émotion suscitée par l’annonce surprise de la dissolution subite du Club 2002 PUR (Parti pour l’Unité et la République) par son président le 31 janvier dernier à Pointe-Noire, les cadres du parti se rebiffent et demandent aux instances qui le composent de continuer leurs activités en faisant fi de la déclaration de César Wilfrid Nguesso.

 

Dans une interview exclusive (la vidéo sera mise en ligne ce week-end) que nous ont accordée Clesh Atipo Ngapy et Bernard Bueno, respectivement Secrétaire permanent chargé de l’organisation et de la mobilisation ; et, président de la fédération France Europe, les deux hommes ont déclaré que le Club 2002 va continuer ses activités. C’est sur un ton grave et ferme que les deux cadres du parti fondé par Wilfrid César Nguesso ont redit leur attachement au Club 2002 et assuré qu’il va continuer ses activités et se préparer pour les échéances électorales à venir.

 

Pour montrer sa détermination de ne pas dissoudre le Club par la « volonté d’un seul individu » fût-il le président, le Secrétariat Permanent du Club 2002 PUR réuni en urgence a publié à Brazzaville le 4 février un communiqué de Presse qui prend en compte et respecte « la vocation pastorale du président national ». Mais, il incite les instances du parti ainsi que les militants à continuer leurs activités au sein du Club 2002 PUR « Le Club 2002 PUR n’est pas une association mais un parti politique qui selon ses textes fondamentaux, ne peut être dissout par la seule volonté de son président. Il faut les deux tiers du Secrétariat permanent, une instance dans laquelle nous restons 21 élus après le départ du président national » ont soutenu unanimement Clesh Atipo Ngapy et Bernard Bueno.

 

C'est un véritable désaveu auquel doit faire face Wilfrid Nguesso qui avait cru que sa seule volonté était suffisante pour que son parti disparaisse. Aujourd'hui il est mis devant ses responsabilités, car les cadres et les militants évoquent le respect des règles du parti, sur lesquelles il s'est assis en annonçant son retrait de la vie politique et la dissolution du Club 2002 PUR. S'il existe une unanimité autour de Willy Nguesso, elle réside dans le respect du choix de vie qui est le sien. Cependant, d'après nos informations, rares sont les militants qui le soutiennent  et qui légitiment sa décision unilatérale de faire disparaître le parti pour lequel ils se sont investis depuis 12 ans.

 

Source : http://www.echosdebrazza.com/index.php/politique/item/109-exclusif-le-club-2002-pur-va-continuer-sans-willy-nguesso

 


Devant les kanis, les twérés et les obalis mbochis, Sassou a prouvé au monde entier que sa conception du pouvoir était celle d'un ndzokou chasseur : le pouvoir a été capturé dans ses filets ; il voit mal comment il peut s'en extirper. Si nous poursuivons sa logique de grand chasseur devant l'Eternel des kanis, il a aussi pris dans ses filets le P.C.T., parti fondé par le défunt président Marien Ngouabi qu'il a assassiné.

Cependant, l'exemple burkinabé a de quoi l'inquiéter - surtout quand des tracts circulent au sein de l'armée, son armée qu'il a domestiquée comme il domestique des chevaux à Edou.

En bon chasseur mbochi, il a décidé d'arrêter tout ce qui bouge - à commencer par le remuant colonel Marcel Ntsourou et poursuit sa fructueuse chasse en poussant dans ses filets tous ceux qui étaient de près ou de loin en contact avec le Téké : il suffit pour cela que votre numéro de téléphone soit retrouvé dans les contacts téléphoniques de Ntsourou.

Au moment où notre grand chasseur cherche un moyen pour capturer définitivement sa propre constitution, un gibier qu'il a créé de toutes pièces mais qui montre des vélléités pour s'échapper dans deux ans, il surveille selon la Lettre du Continent son propre parti le PCT dominé par le clan mbochi comme le fait remarquer le fameux journal : en effet, s'il perd le soutien du P.C.T., on peut dire qu'il a perdu le pouvoir mais hélas, comment interpréter les cris d'une bête dont on ne comprend pas le langage ? Il faut rester aux aguêts et à l'affût du moindre soubresaut. Comme le sait tout bon chasseur, une bête sauvage - même domestiquée reste imprévisible ; il faut donc que ses rabatteurs, Jean Dominique Okemba et Jean-François Ndenguet soient encore plus vigilants : on ne sait jamais ; le filet peut être percé - sans que l'on s'en rende compte parce que l'on est un peu trop confiant...

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L'Afrique adore la mode en politique. Ce qui se pratique ici est généralement suivi là : on est passé de la mode du dictateur installé manu militari au dictateur "démocratiquement" élu et de cette pseudo-démocratie à l'héritage du pouvoir républicain des pères par les fils par le biais d'une mascarade électorale (RDC, TOGO, GABON). Nous n'irons pas jusqu'à parler de mimétisme mais une certaine contagion comportementale est à noter. Espérons que ce qui se passe au Burkina Faso serve d'exemple au Congo-Brazzaville et ailleurs. Si l'exemple venait du pays des hommes intègres, ce nom de "BURKINA FASO" prendrait pour une fois tout son sens...

Blaise Campaoré veut modifier la Constitution burkinabée pour demeurer au pouvoir au-delà de 2015. C'est pas de chance car le médiateur en la personne de l'ancien président Jean-Baptiste Ouédraogo vient de dire non ce mercredi 5 février 2014 au cours du deuxième tour des négociations entre le pouvoir burkinabé et l'opposition.

Un certain homme dit autrefois "du 5 février" doit en prendre de la graine. Si les Burkinabés stoppent le hold-up de Blaise Campaoré, cela aura forcément des répercussions sur les autres pays africains. Que les crocodiles du P.C.T. n'essaient même pas de tenter quoi que ce soit : une Constitution n'est pas un jouet à la merci des dictateurs qui veulent se maintenir au pouvoir pour continuer à nuire à leur  peuple comme des parasites qui résistent à un traitement radical.

IL EST TEMPS QUE CHAQUE DICTATEUR - MEME "DEMOCRATIQUEMENT" ELU - APPRENNE A SORTIR PAR LA PORTE CONSTITUTIONNELLE. LA QUEUE ENTRE LES JAMBES. S'IL VEUT EVITER DE PRENDRE LES JAMBES A SON COU...

La conclusion du texte du texte ci-dessous vaut aussi pour le Congo car le peuple congolais se trouve dans les mêmes dispositions que celui du Burkina Faso. A bon entendeur, salut !


MOD_CONST_BKN_FASO.jpg

En l'an de grâce 2014, il entendit la "sainte" voix céleste et, répu de milliards de francs cfa, se dit qu'il fallait suivre le chemin de la croix mais en voiture de luxe, s'il vous plaît. Wilfrid Nguesso vient de quitter la politique comme un petit dinosaure qui a sucé sa mère jusqu'au sang la quitte parce qu'il sait qu'elle va mourir et, dans son illumination, le "seigneur" de l'Alima ne lui a demandé qu'une chose : quitter la politique en assassinant son Club 2002 PUR, son parti politique qu'il va dissoudre sans respecter les statuts ou le règlement intérieur.

C'est vrai que madame Wilfrid Nguesso a entendu l'appel céleste des âmes qui veulent se sauver du feu de l'enfer et elle semble plus crédible dans sa vocation et il est à croire qu'elle n'est pas anodine à la fulgurante poussée de foi de son époux. Wilfrid, bienvenue sur la liste des candidats à la vie éternelle, mon frère en Christ. Cependant, tu aurais pu être plus crédible si tu avais décidé de te servir de ton immense fortune pour sauver la veuve, l'orphelin, le pauvre et le malade. Surtout, nul ne pouvant servir Dieu et Mammon, nous aurions été moins dubitatifs si tu avais quitté la tête de la SOCOTRAM qui deale bois et pétrole dans des tankers au port de Pointe-Noire. 

 

Chrétien mais toujours pas démocrate, hein ? De toute façon, il y a des habitudes de famille qui vous collent à l'âme et qu'on a du mal à quitter comme l'instinct de dictateur. Tu aurais pu laisser le Club 2002 continuer sans toi car il a ses députés, ses ministres, ses sénateurs, ses membres.


Drôle de voix du saint Sauveur qui ne te demande que de quitter ton parti politique et rien de plus.

 

N'aurais-tu pas par hasard placé l'auréole du Christ sur la tête de tonton ?

 

En dépit de tous ces bémols, nous attendons ta première prédication à côté de madame. Peut-être ouvriras-tu les yeux pour voir combien la famille Sassou & Nguesso est encrassée de péchés, de sorte que la table des dix commandements pèse sur toute la famille. Non, je ne vous juge point mais je sais que tu sauras lui demander comme je l'ai fait l'esprit de discernement. Toutes ces âmes qui crient avant de mourir de faim, de maladies, tous ces enfants que leurs parents ne peuvent soigner à l'hôpital demandent justice à l'Eternel. Non, il faut demander que Christ augmente ton degré de compassion qui me paraît encore trop faible, mon frère en Christ.

On te jugera à tes oeuvres et plus que des pauvres paroles, tu peux redonner un peu de tout cet argent pris au peuple pour que le vrai Dieu ose enfin te regarder du coin de l'oeil. N'oublie pas qu'il regarde ton coeur et juge tes actes : on reconnaît l'arbre au fruit et tu ressembles à un citronnier qui s'efforce de produire des oranges.


Si tu as caché la dissolution du club 2002 PUR derrière ta soudaine vocation, IL le sait. Mais nous savons qu'ils sauront se débrouiller sans toi, tes anciens fidèles selon l'Evangile du mensonge politique. J'espère que tu sais désormais que tu t'es mis dans l'oeil de celui qui a le droit de juger les vivants et les morts. Les choses terrestres passeront mais SA PAROLE ne passera point...

Club2002PUR.jpg


Cher  C. M. L. : « Il est très facile de réaliser l'unité républicaine autour des mêmes droits et des mêmes devoirs mais pour nous, il nous faut d'abord brider la bête ethnique par une alliance qui n'a jamais été faite depuis la création de l'Etat républicain. En France, tous ont droit à la scolarité, à la sécu, à la CAF, à la protection de la patrie quand ils sont à l'étranger, à la solidarité (RSA) à partir d'un âge donné et avant, il y a toutes ces allocations familiales comme l'allocation de rentrée scolaire ou jeune enfant, etc. Ceci permet déjà de donner à l'unité républicaine un sens... Les plus fortunés sont soumis à l'impôt. Chez nous, la république est une arène où des ethnies se battent pour accéder au travers d'un de leur membre à la gestion des ressources communes d'abord à leur profit. Et cela doit changer sinon nous n'accéderons qu'à une démocratie élective au cours de laquelle on élira un président tribalo-régionaliste. Il faudra que des "sages" (je ne fais pas allusion à nos chefs coutumiers corruptibles et corrompus mais à des hommes de grande probité morale) prennent conscience de la nécessité de la création de l'alliance qui transformera toutes les ethnies en une "famille" républicaine. L'unité a une dimension volontariste, mystique, idéaliste (idéal vers lequel on tend). Nous avons une foi religieuse, une foi ethnique mais pas de foi républicaine et cela doit changer. La famille républicaine doit d'abord devenir le nouveau credo avant que ne s'installe une véritable démocratie. »

                                                                     LION DE MAKANDA

 

Ce week-end, j'étais à Paris. De belles rencontres avec des personnalités de la diaspora dont certaines se sont avérées être des hommes de grande  valeur. Après les échanges, j'ai eu la certitude que la marche vers l'unité nationale était une vraie gageure tellement le pays est divisé, des divisions que nous arborons même à l'étranger où les Congolais constituent des microcosmes ethno-régionaux à l'image de ce qu'est devenue la république - alors qu'au pays, nos compatriotes nous exhortent à l'unité. Or, sans unité nationale, même en cas d'élections transparentes, le Congo se retrouvera toujours dans le cas d'une gestion clano-ethnique du pouvoir : c'est le tour des Tékés disaient certains lors d'une réunion houleuse à Paris où les "dzonistes" appelaient à soutenir Mathias Dzon - comme si la république jouait à la ristourne politique.

Dans l'inconscient collectif, c'est comme si personne ne se préoccupait de la démocratie, de la fraternité nationale mais seulement de la chose suivante : il faut qu'un proche ethno-régional accède au pouvoir pour que ses proches puissent bénéficier des privilèges issus de la détention du pouvoir.

Lors du partage de l'Afrique, ce sont les puissances du monde qui se battaient pour posséder des empires - notamment en Afrique. Après les indépendances, tout se passe comme si les ethnies se livraient une guerre tantôt ouverte, tantôt feutrée pour la conquête du pouvoir. De cette logique, mes chers compatriotes, il n'en sortira jamais une véritable démocratie.

Une élection transparente - encore faille-t-il avoir la chance d'en organiser une - n'est pas un gage suffisant qu'il va sortir de ce pouvoir élu démocratiquement une république fonctionnant sur des ressorts démocratiques. Un dictateur peut être élu démocratiquement. Un tribaliste peut se faire élire démocratiquement. N'est-ce pas ce que prétend être Sassou, un dictateur démocratiquement élu au service d'un clan ? Par ailleurs, la seule élection démocratique du Congo qui a vu l'accès du président Pascal Lissouba au pouvoir a été émaillée de tribalisme, un tribalisme qui a atteint son comble sous le régime de Denis Sassou Nguesso aujourd'hui.

Entre ceux qui ont peur et qui voient Sassou partout dénotant de véritables cas de paranoïa politique et ceux qui estiment que toute organisation ne profitera qu'à quelques individus qui se retrouveront ministres, il y a du boulot tellement la peur et la méfiance vis-à-vis de l'autre règnent.

Depuis l'époque de l'esclavage jusqu'à nos jours, nous n'avons pas encore réalisé l'unité nationale autour d'une alliance de tous les tsis, de toutes les ethnies sanctionnée par l'exercice d'une politique égalitaire de partage et de redistribution équilibrée des ressources de la nation à tous ses enfants. Le problème n'est plus seulement Sassou mais les Congolais eux-mêmes qui ne peuvent pas s'assembler dans une organisation unitaire pour sortir le pays du règne du tribalisme qui sévit depuis plus de cinquante ans. Tenez-vous tranquilles : si nous ne parvenons pas à réaliser la "famille" politique nationale que j'appelle de mes voeux, famille dans laquelle la république sera transformée en un nouveau kanda appelé Congo, nous ne parviendrons à rien car l'élection présidentielle - même démocratique ne fait pas un peuple uni autour des mêmes droits et des mêmes devoirs. Nous ne ferions que reproduire le modèle précédent en se disant : "c'est notre tour" comme si la république jouait à la roulette russe.

Il faut cultiver les valeurs qui incarnent l'unité nationale. Par quel moyen ? Tel est le grand problème. Cependant, on peut regarder comment certaines nations ont procédé : il faut que la variable identité ethnique ne soit pas plus agglomérante, plus grégaire, plus rassemblante que la variable identité nationale. La république ressemble à un gros gibier dont chaque ethnie du Congo réclame le plus gros morceau et se bat pour que celui qui tient le couteau qui dépèce  la dépouille de la bête républicaine soit de son village, de sa famille, de son ethnie, de sa région. Comme chaque Congolais est lié à tous ces paramètres identitaires, il est évident que tant qu'il y aura un os à se mettre sous la dent, la lutte pour être celui qui distribue les ressources va se poursuivre. A moins de faire en sorte que le Congo ne devienne une vraie famille républicaine où l'origine importe peu en face du droit de tous à disposer de ce que la république est redevable à toutes et à tous. De toute façon, l'unité nationale dans sa manifestation la plus basique n'a jamais été la préoccupation de nos gouvernants qui s'emploient d'abord à s'enrichir et à enrichir leurs familles et cela depuis nos pseudo-indépendances. Oui, les dictateurs sont bons pour leurs familles, leur clan et tous ceux qui sont en alliance avec eux dans des organisations de toutes sortes ; vous voyez à quoi je fais allusion.


Une nation doit se comporter comme une famille symbolique dans laquelle le chef de l'Etat se comporte comme un vrai "père" de la nation en veillant à ce que toutes les filles et tous les fils du pays aient les mêmes droits et les mêmes devoirs mais pour en arriver là, il faut des "sages" comme ceux qui ont doté la France de ses institutions essentielles au sortir de la seconde guerre mondiale (Allocations familiales, Aide Personnalisée au Logement, Sécurité Sociale, Agence Nationale pour l'Emploi, le RMI, l'école obligatoire, l'eau, l'électricité, le téléphone fixe pour tous, construction de logements à loyer modéré partout, indépendance énergétique, industrialisation, des universités dans toutes les villes, une agriculture digne de ce nom, une saine gestion de l'environnement, des infrastructures identiques sur toute l'étendue nationale, etc, aujourd'hui les successeurs à ces sages ont ajouté la télé et internet pour tous). Tant que ce n'est pas le cas au Congo, même en cas de démocratie élective, rien ne donnera satisfaction à l'ensemble du peuple. Pour l'exemple, Denis Sassou Nguesso se satisfait de fournir la fibre optique à Oyo tout en s'en foutant royalement que tout le Congo n'en dispose pas. Sans l'édification de la famille-nation, jamais nous ne verrons poindre au Congo des politiques à couverture intégrale s'étendant sur toute l'étendue de notre Congo natal.

Si les choses restent en l'état, nous ne voyons pas comment le Congo deviendra un Etat de droit puisque ses enfants refusent de se regrouper autour de l'union sacrée qui sanctifie une nation quand elle se transforme en une sorte de famille républicaine qui n'a plus rien à redouter de n'importe quel de ses fils qui parviendrait au sommet du pouvoir. Avant que la république ne soit constitutionnellement établie sur du papier, il faut d'abord qu'elle ait le temps de s'établir dans les consciences. Or, tout le long de notre histoire, nous n'en avons jamais pris le temps. A l'indépendance, c'est se substituer au pouvoir colonial qui est apparu comme l'enjeu essentiel et non la construction d'une vraie nation, chaque groupe ethno-régional poussant l'un de ses enfants à s'emparer du pouvoir pour bénéficier des privilèges du pouvoir. Quel dommage !

Koffi_Olomide.jpgSi Koffi Olomidé veut rembourser sa "dette" auprès du maire de Brazzaville Hugues Ngouélondélé au travers de concerts très onéreux, qu'il le dise clairement. Dans un pays où le salaire moyen du fonctionnaire se situe entre 50.000 et 90.000 francs cfa, exiger 150.000 francs cfa pour assister à un concert est tout simplement indécent et honteux. Ce n'est plus de l'art mais de l'affairisme et plus que de l'affairisme, c'est une escroquerie. Un homme au talent finissant comme Koffi ferait mieux de s'occuper de son hôtel et de ses affaires que de venir tenter d'escroquer les Brazzavillois sur une musique qui ne fait plus danser personne.

Nous demandons aux Congolais de ne pas assister au  concert de Koffi Olomidé qui aura lieu demain. Il faut laisser le clan Sassou venir assister seul à ce concert qui servira à rembourser ce que l'artiste qui n'était plus autorisé à se rendre sur le sol congolais - et pour cause -  a pris à celui qui l'a invité. Leur petit arrangement sur le dos du peuple est facile à cerner car ça pue l'escroquerie à des milliers de kilomètres.

Nous demandons aux Congolais de boycotter les concerts de cet impudique et immoral doublé d'un escroc nommé Koffi Olomidé qui est par ailleurs poursuivi en justice en France. Il a assez d'argent tiré de son libanga business pour rembourser ses dettes.

Dans un pays où la faim fait plus de morts que le paludisme - sans que l'Etat ne bouge le petit doigt, c'est une honte de voir qu'un régime pareil à celui de Néron autorise de tels comportements indécents : ce concert ne vous concerne pas ; il s'adresse à tous ces milliardaires du clan Sassou & Nguesso qui ne savent plus quoi faire de leurs milliards dérobés dans les caisses de l'Etat. Que seuls ceux qui ont assassiné la honte assistent à ce concert. Après tout, c'est de l'argent qui pue pour un concert qui pue.

Nous considérons le concert qui aura lieu demain et les autres comme une insulte au commun des Congolais qui ont du mal à joindre les deux bouts. Koffi Olomidé doit savoir qu'il vient de ruiner sa réputation pour toujours et il a cessé d'être dans les coeurs des vrais mélomanes un artiste car le vrai musicien ne prostitue pas son art pour de l'argent. Koffi Olomidé - comme de nombreux artistes des deux côtés du fleuve - est devenu un vrai suppôt du diable pour de l'argent. Qu'il arrête la musique car il n'a plus rien à faire sur scène - dans la mesure où il aime plus l'argent que son art.

La situation politique serait sous tension à Brazzaville depuis l'arrestation du colonel Marcel Ntsourou. Un certain ndzokou chasserait toujours du Téké dans l'armée et chez les civils car il voit des coups d'Etat partout. A force d'avoir pratiqué le coup d'Etat, il redoute que son arme fatale se retourne contre lui. Quand l'éléphant voit rouge, la forêt est terrorisée parce qu'elle redoute d'être saccagée. Jean Dominique Okemba et Jean-François Ndenguet méritent enfin leurs salaires en faisant semblant de travailler : il leur suffit d'indiquer à l'éléphant paranoïaque un Téké suspect à capturer. Des rumeurs d'arrestation circulent encore et encore. Cependant, des nouvelles plus graves nous parviennent en prévision de ce qui pourrait se passer lorsqu'on s'approchera de la fin du mandat de notre mastodonte national.

En 1997, les troubles ont commencé au nord, plus précisément à Owando et cette fois-ci, c'est encore au nord que les troubles risquent de commencer selon nos observateurs : il y a pléthore d'armes au nord et il suffira d'une étincelle pour que les armes se mettent à crépiter. Qu'il vous souvienne que le nord n'a pas été désarmé, tous les cobras ayant conservé leur arsenal militaire.

La modification de la constitution n'est pas si facile à faire sinon Sassou l'aurait déjà faite. Attend-il le bon moment ? Y a-t-il un bon moment dans ce cas ? Recherche-t-il avant le quitus de la France, faiseuse de gouverneurs noirs ? Si les choses continuent à cette allure, nombreux vont prendre la poudre d'escampette dès qu'on entrera en 2016. De nombreux dignitaires du régime n'ont par ailleurs pas attendu que ça chauffe pour mettre leurs familles au frais à l'étranger. "2016, l'inconnu !"

Nous lançons au pouvoir des crocodiles du P.C.T. de ne pas jouer à la politique de la terre brûlée. Il faut savoir quitter les choses avant qu'elles ne vous quittent. N'embrasez pas le pays ; regardez ce qui se passe en république centrafricaine ! Sassou voudra peut-être jouer au pyromane pour vouloir se maintenir en qualité de pompier mais il faut qu'il sache que parfois le feu brûle le pompier ou le pyromane qui l'a provoqué.

Nous lui ouvrirons la porte de l'adieu constitutionnel aussi large qu'il le voudra. Dans la paix, s'il vous plaît...

Les Etats-Unis tiennent au respect de la limitation des mandats constitutionnels dans les pays africains

by Didier Assogba on 29th-janvier-2014

KABILA_SASSOU.jpg

Les Etats-Unis d’Amérique rappellent à l’ordre les Chefs d’Etat africain et leur demande de respecter leurs constitutions notamment concernant les limitations de mandats et de quitter le pouvoir une fois les mandats terminés. Ce qu’a indiqué mardi, l’envoyé spécial de Barack Obama dans la région des Grands Lacs, Russ Feingold, au cours d’une conférence de presse à Kinshasa.

« J’ai toujours encouragé vivement les présidents africains afin qu’ils respectent les mandats qui leur ont été assignés. La loi fondamentale bien sûr se portera mieux si elle n’est pas modifiée pour qu’un troisième mandat puisse être accordé», a indiqué Russ Feingold.

Le sujet revient dans l’actualité alors que dans plusieurs pays africains, des Chefs d’Etat pensent modifier les constitutions pour s’éterniser au pouvoir. Le sujet occupe la vie politique du Burkina Faso avec notamment des dissidences au sein du parti au pouvoir.

En RDC, le sujet est également sur les lèvres vu que le président Joseph Kabila qui a été réélu en 2011 pour un second et dernier mandat de 5 ans au regard de la constitution, ne doit plus se représenter en 2016. Justement par rapport aux élections congolaises de 2011, l’envoyé de Barack Obama affirme qu’elles n’étaient acceptables. « Les élections bien sûr de 2011 étaient assez sérieusement viciées. Elles ne répondaient pas aux normes d’élections transparentes et équitables », a estimé Russ Feingold.

Pour la RDC spécialement, il avance que les Etats-Unis d’Amérique soutiennent le respect de la constitution actuelle du pays dans la perspective de l’organisation des élections présidentielles de 2016. Il émet le vœu que les prochaines élections soient libres, transparentes et équilibrées.

Concernant la loi d’amnistie en cours d’examen au parlement, Russel Feingold a jugé que cette amnistie ne devrait pas seulement être appliquée aux personnes impliquées dans des groupes armés.

Rappelons que la loi sur l’amnistie a été votée jeudi 23 janvier au Sénat et concerne des faits insurrectionnels, des faits de guerre et des infractions politiques. Dans cette loi, il est clairement indiqué que toute personne, auteur, co-auteur ou complice des faits infractionnels commis sur le territoire de la RDC au cours de la période allant du 1er juillet 2003 au 20 décembre 2013, est éligible à l’amnistie.

Russ Feingold dans ses interventions a appelé tous les groupes armés de la RDC y compris les rebelles des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR) au désarmement.

                                                            Didier Assogba
                                                            Oeildafrique.com

En tout cas, je ne pouvais garder cette vidéo pour moi tout seul. Il faut partager le combat pour la liberté. Et il semble qu'aucun pays ne soit épargné par ceux qui veulent forcer les hommes à l'obéissance, c'est-à-dire, à l'esclavage. Pas même la France. Celle ou celui qui me l'a envoyée l'a fait à dessein.

Les questions soulevées par cette vidéo sont nombreuses mais allons à l'essentiel : l'appareil d'Etat français est-il soumis à une puissance extérieure ou à une communauté ? En tout le soldat retraité qui s'exprime dans cette vidéo semble le penser et c'est son point de vue. Nous avons la preuve que même dans un pays de vieille démocratie comme la France, la liberté peut être attaquée et quand c'est le cas, les fils de la nation élèvent de la voix. LA LIBERTE, SOUS TOUTES SES FORMES, EST COMME UN REMPART QUI DOIT ETRE CONSTAMMENT DEFENDU.

Je n'aime pas me mêler des affaires de mon pays hôte ; je laisse cela aux citoyens français qui savent sanctionner par le vote ceux qui trahissent leur volonté. Pour que ce soldat décoré de guerre parle, il faut dire que le mal révélé par l'affaire Dieudonné qui a secoué la France est profond. La seule chose que j'ai retenue de cette vidéo est la question du retrait du TALMUD dans les écoles françaises posée par notre soldat républicain car le TALMUD EST VIOLEMMENT RACISTE ET SIONISTE. Pour le reste, le peuple français saura faire entendre la sanction qui se doit à ceux qui utiliseraient l'appareil d'Etat pour leur intérêt personnel, au profit d'une communauté ou d'une puissance extérieure. Encore une fois, ce n'est pas moi qui le dis mais le monsieur de la vidéo. Regardez et tendez l'oreille :



UNE_AFFICHE_INSULTANTE_DE_20MINUTES.jpg

Je viens de porter plainte contre le journal 20Minutes : il ne faut pas se contenter d'excuses là où une certaine communauté - même pour rire porte plainte ; notre dignité à la peau anthracite n'est pas moins importante parce que le soleil a brûlé notre épiderme. On va voir ce que la justice français va décider : c'est un test à l'heure tous les mots qui sortent de la bouche de Dieudonné M'bala M'bala sont analysés à la loupe. C'est vrai que je n'ai pas derrière moi une communauté qui possède des banques ou les médias internationaux mais je crois que la justice qui s'acharne sur Dieudonné doit aisément comprendre que depuis cette affaire, j'ai décidé de porter plainte chaque fois qu'il y aurait atteinte à la dignité des Noirs et la Une du mercredi dernier du Journal 20Minutes en est une. Désormais, je ne laisse plus rien passer : je serai peut-être seul devant les tribunaux français car je ne vois pas la LICRA se joindre à ma plainte contre 20Minutes mais c'est justement ce que je recherche : montrer qu'il y a des causes que l'on soutient différemment selon la couleur de l'épiderme concerné.

Les Noirs sont souvent blasés qu'il ne leur vient plus à l'idée de porter plainte mais c'est terminé. Depuis la cabbale contre Dieudonné, j'ai compris qu'il ne faut rien laisser passer. Personne n'a le monopole de l'indignation ni de la souffrance. Cinq siècles de fouets, de travail harassant, cinq siècles d'esclavage, de servitude loin de son continent, cinq siècles de peaux lacérées par des coups immérités, personne n'a le droit de plaisanter avec ça et ce n'est pas parce que nous ne possédons ni banques, ni médias, ni personnalités puissantes dans les institutions du monde que nous n'aurons pas le droit de porter plainte pour marquer notre indignation.

 Voici en substance le contenu de la brève plainte que le procureur de la république que le procureur de la république recevra demain : 


           OBjet : Plainte contre le journal 20Minutes

 

               Monsieur le Procureur de la République, Lyon

Dans sa Une du mercredi 22 janvier 2014, le journal "20Minutes" titre sa Une sur le film "12 Years a Slave" : "UN FILM COUP DE FOUET".

C'est une allusion dégradante à l'égard des Noirs qui ne saurait se concevoir s'il s'agissait d'un film sur la Shoah.

Réclamant l'égalité devant la lutte contre le racisme, je viens porter plainte contre le journal "20Minutes" pour racisme et apologie sur les actes racistes.

Veuillez agréer, monsieur le Procureur de la république, l'expression de mes sentiments distingués.

                                

Hellot MampouyaJe vous entends d'ici : "Le Lion De Makanda ne voit jamais le bien comme si son oeil avait une sélectivité orientée sur les dysfonctionnements. Il a toujours tout critiqué ; rien n'est bon pour lui,  c'est un extrémiste, etc." Laissez-moi vous dire que le travail d'un critique social est comme celui d'un perfectionniste qui traque la moindre hachure, la moindre tache, la plus petite imperfection et qui n'est jamais satisfait parce qu'il vise toujours plus haut et se dit qu'on peut mieux faire. D'ailleurs, il est rare que l'oeuvre humaine soit parfaite mais elle peut frôler la perfection. En politique, je le redis encore une fois, les projets sont jugés à l'aune de leur couverture nationale avant même que l'on ne regarde l'aspect qualitatif. La qualité s'apprécie au mode comparatif par rapport à ce qui existe ailleurs en regardant du côté des moyens, des ressources humaines et des infrastructures. Le taux de scolarité du Congo est passé de 99 à 59% et en matière de qualité, même l'école du Burkina Faso dépasse largement la nôtre.

Nous sommes au XXI ième siècle. Qui parmi vous peut dire que notre système éducatif est celui du XXI ième siècle avec son informatisation, ses écoles dignes de ce nom, ses supports mis à jour parce que la connaissance et les savoir-faire évoluent ? Certes, l'éducation est composée de trois couches : les infrastructures matérielles (salles équipées recelant des conditions d'hygiène aux normes), supports techniques (livres, documents divers, ordinateurs, projecteurs, photocopieuses, imprimantes, machines-outils, etc) et les enseignants et formateurs dont les savoirs doivent toujours être renouvelés mais elle ne va pas sans tenir compte du tissu social lui-même dans lequel vivent les élèves et même les professeurs, les enseignants et les formateurs. Tout se tient : la santé, les conditions d'alimentation qui déterminent le bon ou le mauvais développement du cerveau, l'environnement, l'habitat et le rendement scolaire. Nous avons besoin de psychologues dans nos écoles et, d'ailleurs, rien n'empêche de prévoir un internat dans chaque collège et même dans certaines écoles pour héberger certains élèves qui viennent de loin. Nous en avons les moyens mais seule manque la volonté politique.

Les enseignants ne parviennent même pas à obtenir leur passage à l'indice 300 qu'ils appellent de leurs voeux pour mieux survivre au pays de la vie chère qu'est devenu le Congo ; ce qui peut devenir un facteur démotivant - alors qu'on augmente le salaire des ministres et des officiers militaires. Nombreux sont les enseignants qui doivent acheter eux-mêmes leurs craies, leurs outils de travail, leurs livres - alors que tout le matériel dont ils ont besoin devrait leur être donné par le gouvernement - notamment le ministère de l'éducation nationale et je ne vous parle même pas des enseignants qui gèrent tous seuls tout un établissement scolaire dans nos campagnes.

Il faut harmoniser l'éducation et empêcher la prolifération d'écoles privées dont plusieurs ne sont pas aux normes. Il y a un tel challenge que nous avons besoin d'au moins dix ans pour résoudre les seuls problèmes relatifs à l'éducation nationale. Ceux qui ont lu notre projet savent que nous avons évoqué l'idée de pôles universitaires. D'ailleurs, nous ne comprenons pas pourquoi Pointe-Noire, deuxième ville du pays, n'a pas au moins une université pendant que Brazzaville projette d'en avoir deux. Cette discrimination perpétrée par l'Etat est ce que l'on appelle un APARTHEID. En effet, je défie Denis Sassou Nguesso de donner une seule raison qui empêche la ville océane d'avoir sa propre université ou ses propres instituts. 

Le chômage bat son plein au sein des familles qui ne peuvent nourrir correctement leurs enfants dont les neurones ne connaissent pas un bon développement et cela complique les processus d'apprentissage : "ventre affamé n'a point de cerveau".

Nos écoles ne sont pas électrifiées encore moins connectées à internet. Ce retard est le symbole d'une école du XIX ième siècle et non du XXI ième siècle. Les connaissances évoluent vite et nécessitent une actualisation permanente quand nos professeurs recyclent le même savoir qui date des années 50-60. L'école est comme une suite algébrique : le premier cycle qui entre dans l'arène détermine tous les autres. On charrie au collège les lacunes de l'école primaire et au lycée les écueils du collège tandis que l'université recevra toutes les insuffisances du cycle éducatif. Pas étonnant que les personnes fortunées préfèrent envoyer leurs enfants étudier à l'étranger. 

Si au moins le cadre était agréable ! Si au moins le visage de nos écoles avait une prestance, des commodités, en dépit du manque d'électricité et d'informatisation. Il y a donc une école à construire sur toute l'étendue du territoire - en tenant compte de l'évolution démographique ; or, à ce propos, depuis 1997, très peu d'écoles, de collèges et de lycées ont été construits - alors que la population s'accroît. On ne peut se contenter de moderniser l'école où monsieur Denis Sassou Nguesso est entré en primaire en la dotant d'ordinateurs pour faire croire que l'école change car ailleurs l'école de la république a les fesses par terre - ce qui est symbolisé par des enfants qui sont assis à même le sol - dans un pays producteur de bois comme le Congo. Ce n'est pas en une petite année que nous pouvons résoudre tous ces problèmes. A moins de mettre le paquet. D'ailleurs, je me demande pourquoi, on ne demande pas aux Chinois qui ont tous les marchés de retaper notre système éducatif. C'est tout le système éducatif qui doit entrer dans le cheminement de l'excellence.

L'école doit être gratuite, les élèves doivent recevoir cahiers et livres de l'Etat, les livres étant rendus à la fin de l'année. L'école de la république doit permettre à l'enfant du plus pauvre d'entre-nous de recevoir la même éducation que l'enfant du riche et cela ne peut se faire si l'Etat ne biffe les déséquilibres conséquences de la différence des niveaux sociaux. Sur le plan du support scolaire, tout est à faire car nos écoles ne disposent pas de bibliothèques, l'accompagnement scolaire est nul et ce n'est pas en une petite année que l'on peut corriger ce déficit.

Il faut y mettre les moyens car il ne suffit pas de décréter "2014, année de l'éducation" pour que les choses se fassent toutes seules ! Nous avons toujours dit  que rien ne se ferait sans une électrisation générale du Congo. L'émergence est à ce prix. De même qu'une maison se construit dans un certain ordre, de même une nation se modernise d'une certaine façon et les nations développées sont là pour nous montrer l'exemple à suivre - même si nous pouvons adapter certains contenus de notre enseignement à notre identité : rien ne nous empêche d'enseigner notre histoire et notre culture au lieu de se contenter d'enseigner celle d'autrui. Certes, la science est universelle mais rien ne nous empêche de produire une certaine connaissance scientifique. En effet, tant que nous consommerons de la connaissance importée comme on consomme de la tomate d'importation, aucun développement ne sera possible. Les Chinois s'inspirent de la science occidentale mais ont fini par produire leurs propres connaissances scientifiques. Je ne nous vois pas en prendre le chemin.

Quant aux professeurs, enseignants, formateurs, ils doivent être mieux formés et être soumis à une veille technologique. L'enseignant a besoin parfois d'être formé pour qu'il se mette au pas du niveau d'avancement de la connaissance et des compétences dans son domaine. Il ne s'agit pas de piocher dans le cheptel des étudiants ayant échoué à l'université dès la première année pour en faire des professeurs qui recycleront leurs propres lacunes auprès de petits écoliers innocents. Non, il faut trois ou quatre grands centres de formation des professeurs et des enseignants avec des stages obligatoires pour se mettre à jour quand les connaissances et les techniques évoluent dans leur domaine. Les enseignants devraient être évalués tous les six mois. Il s'agit de revoir les émoluments pour mieux les motiver et faire preuve de reconnaissance à leur égard mais il faut aussi mieux les former, mieux les encadrer en introduisant les équipes pédagogiques au sein des écoles, des collèges et des lycées. Chaque école, collège, lycée devrait avoir une camp qui loge les enseignants dans de bonnes conditions à proximité des écoles pour que les enseignants puissent consulter les documents des bibliothèques. Il faut rajouter dans les établissements des salles de professeurs, des salles d'études, des dispensaires. Tout ceci demande un peu plus d'ambition.

C'est parce que les responsables politiques savent pertinemment que notre système éducatif ne vaut plus rien que l'admissibilité au baccalauréat est à 8,5/20 et ensuite pour obtenir le bac, il suffira de corrompre les professeurs ; je le sais car je l'ai vu en 2008 au Congo quand j'y étais en vacances. A l'oral du bac, un enseignant disait ouvertement : "Oyo a za na élokoté a kota té na salle. A kolékissa tango pamba..." J'ai honte traduire de tels propos dont le sens  pourra être aisément imaginé par mes lecteurs non congolais.

Hélas, comment expliquer que rien ne marche jusqu'à présent ? Faut-il changer de ministre(s) ? De politique ? Faut-il revoir l'ingénierie de notre éducation nationale ? Faut-il plus de moyens financiers ? Faut-il des états généraux de l'enseignement (ici, les états généraux sont justifiés) ? La question de l'éducation doit être une préoccupation permanente pour que les résultats deviennent patents, probants au bout de dix ans. L'homme est la première ressource d'une nation qui conditionne l'existence de toutes les autres ; il faut donc prendre très au sérieux la question de l'éducation. Hélas, si à l'inverse, un dictateur veut détruire une nation, il commencera forcément par détruire le tissu éducatif pour le reste s'écroule comme un château de cartes.

En conclusion, je ne peux que dire que 2014 sera encore une fois, en matière d'éducation, un échec. Mais cela, vous le savez déjà...

                      AU LION DE MAKANDA (Suite à votre correspondance à Mr. Rhâ)

Oui, Moïse est bien le produit de Jethro (Yetelo, selon la tradition Kongo); et les bases du christianisme syncrétique actuel (toute la chrétienté de par l'appropriation des plans et canaux d'expression des déités dites païennes dans leur acception honnie mais appliquée subtilement) se retrouvent évidemment dans le schème scripturaire de la religion solaire Kongo. Et une virée dans la Kabbale pure nous établit de façon implacable l'Universalité du Kimuntu. Le Maître Omraam M. lui-même disait de l'africain qu'il (lui) serait mieux accepté ainsi compris par celui-ci que par son congénère occidental, traduisant sans conteste de la convergence d'une certaine forme de pensée, de philosophie du Verbe Créateur (ndlr : Omraam  a dit que tous les grands maîtres spirituels du monde savent que le messie qui vient sera NOIR)...

Cher Frère,

La Tragédie de l'homme noir par de l'opposition de deux (2) formes de conception du monde. Oui, le kimuntu a imposé - impose -, à l'homme du nzila kongo (bukongo) d'être lui-même le reflet de ce Verbe Créateur en tant que Harmonie. La vision du monde par le kimuntu pourrait se résumer à cette maxime de la sagesse du Kikulu (Kongo dia Mpangala - Congo-brazzaville) " Ghata dialémbo sangi bwabwana pélé" (un village, un pays, un environnement sans oppositions n'est pas compatible avec l"évolution)...

Autrement dit, Bakulu mu nzila kongo vo : Vata dilembua tambulanga nzenza buambota, ka diena vata diambote nkutu ko ( Kongo dia mulaza -RDC - ,tirée du Kongo dieto 1054). Traduction littérale : Un village qui ne reçoit pas convenablement un tiers, un étranger n'est pas un environnement digne. C'est dire comme Batsikama Ba Mampuya Ma Ndwala qu'ils (les africains) pensaient arriver au "développement plus rapidement par la méthode de la réduction à l'unité." alors que pour l'européen qui maitrisait déjà la circumnavigation par l'affrontement, les rivalités tant internes qu'externes, un prédateur en puissance, ne cadrait pas avec cette vision non centralisée autour de la domination, du tout matériel; c'est également cette éternelle lutte comme vous avez semblé le dire entre les forces du Mal (involution) et les forces du Bien (évolution)...

Cher Frère,

Le monde de jadis s'est écroulé, comme dit parfois mon frère aîné, sur un ton banal - parole O combien profonde pourtant ! -, "Ils nous ont d'abord vaincu la nuit, puis ils sont venus le jour (...)". Le mythe de l'africain ne vivant que dans les arbres est aussi grotesque que la thèse de cette civilisation-là qui nous aurait apporté porté les hôpitaux, les écoles, les autoroutes, bref le monde façon Europe. Tant que nos décideurs ne remettront la Vraie Histoire à jour - pas celle des vainqueurs -, mais la Vraie: celle qui nous dit que de 1482 aux années 1700, le monde tourne autour de Rome, c'est à dire autour de l'autorité du Pape, quand Diego Cao débarque à Mbanza-Kongo, il découvre un grand État fédéral, un grand Royaume fédéral qui va du Sud du Gabon, le Congo-Brazzaville actuel, l’Angola, tout l'ouest et le sud de la RDC; un État qui va des années plus tard échanger des ambassadeurs avec le Vatican...

Non. Ce n'était pas de pauvres "bougres" gigotant d'un arbre à un autre. Mais, des gens mouvant dans un espace géographique et spirituel clairs, dont la vie était régentée par le culte à, ce que l'on a appelé le Christ solaire, manifesté par "Ngue ntangu", dont le cœur est kisedeki.

Mon Frère,

Ils nous ont vaincu et désarticulé notre monde grâce à la poudre de guerre. Nous n'avions pas cette poudre "magique" pour affronter nos adversaires quand le colonisateur, l'impérialiste, a introduit la cupidité, l’égoïsme, et le doute dans notre monde. Le rappel des appels à l'aide des différents Rois Kongo à la couronne du Portugal pour rattraper les velléités de sécession, de scission et de révoltes ne sont dictés que par la possession de cette arme de dissuasion que la couronne locale n'avait pas. Et le monde s’effondra.

Le reste n'est que politique basique de domination, de nihilisme, d'écrasement d'un adversaire à terre.

Mon Frère,

Sur l'immensité de notre identité, curieusement, par le fait de l'évangélisation, l’Égypte pharaonique nous est bien plus lointaine que ne l'est les différentes épopées des rois d’Israël. Alors, posons-nous la question : pourquoi dans la foule de la lapidation, il n'est demandé qu' à Simon de Cyrène (ndlr : Simon de Cyrène était NOIR) d'aller aider son Frère, douloureusement affligé ? En plus, un malheureux clic sur le net nous apporte les mots de "l'inverseur" : " (...) avec les cheveux crépus a rivalisé avec les laines de l'agneau, les pieds de la couleur de laiton (inverseur 1 : 14; 15); et une similarité ressemblant à la pierre de jaspe et de sardine (inverseur 4:3)".

 

                                           Mouellet Wa Indo Issangha

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CONGO : PRESENTATION

CONGO : INFOS SUR LE PAYS :
Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel

Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

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NOM COMPLET : Mouvimat IBOUANGA LOUNDOU
NOM  ADMINISTRATIF : IBOUANGA
PSEUDO: Lion de MAKANDA
SIGNE ASTROLOGIQUE : LION
CLAN TRADITIONNEL : MAKANDA
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CIVILISATIONS ANCIENNES,
LITTERATURE, INFORMATIQUE,
 EGYPTOLOGIE,  RELIGIONS,
SPIRITUALITE, CHOSES CACHEES,
SCIENCES (PHYSIQUES ET METAPHYSIQUES).
NATIONALITE : AFRICAINE
MICRO-NATIONALITE : CONGOLAISE
TRES DOMINANT DE CARACTERE : IDEALISTE

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Il y a tout de même de la beauté en Afrique

en général et au Congo en particulier...

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