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CONGO, MON COMBAT POUR LA LIBERTE (LDM) 
"CEUX QUI PROFITENT DE L'INJUSTICE D'UN SYSTEME SONT PEU ENCLINS A DENONCER SON CARACTERE INIQUE. IL FAUT SE BATTRE POUR QUE S'INSTAURE UNE VERITABLE JUSTICE SOCIALE AU CONGO. ET L'ETAPE PREMIERE DU COMBAT CONTRE L'INJUSTICE EST SA DEMONSTRATION ET SA DENONCIATION. LA DEMOCRATIE N'EST QUE FILLE DE LA JUSTICE SOCIALE."
LION DE MAKANDA
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L'information est une donnée essentielle pour la compréhension du monde dans lequel nous vivons et il faille parfois aller très loin la chercher pour l'exposer au grand public. En cette journée de la liberté de la presse, nous rendons hommage à toutes celles et à tous ceux qui risquent leur vie pour nous apporter l'information. Nombreux trouvent la mort, d'autres sont blessés ou emprisonnés et dans certains pays comme le Congo, on vous arrête pour une interview ou pour avoir écrit un article qui n'est pas du goût de la dictature des crocodiles du régime de l'Alima.

Plus nous savons ce qui se passe dans le monde, plus nous prenons conscience de ce qui doit changer et de la sorte, l'information que nous apportent les gens de la presse aide ce monde à s'améliorer.

Chaque jour, ils sont parfois plongés au coeur de l'horreur pour nous informer. A celles et ceux qui sont morts ou qui sont actuellement emprisonnés parce qu'ils tiennent à nous apporter la lumière de l'information, en cette journée de la presse, nous pensons à vous.

Regardez et écoutez le ministre Pierre Mabiala se ridiculiser devant le journaliste Elie Smith de MNTV. Celui qui fut avocat de l'Etat sous la présidence du professeur Pascal Lissouba va jusqu'à faire de Denis Sassou Nguesso un fils du Niari - avec selon lui la conséquence que le Niari serait toujours au pouvoir - alors même que Dolisie ne ressemble en rien à Oyo ou à Edou - tout en interdisant à d'autres personnes d'intervenir dans le débat citoyen tenu à Dolisie sur le hold-up constitutionnel. Pierre Mabiala va jusqu'à faire de Denis Sassou Nguesso un membre de la famille de Pascal Lissouba ! Denis Sassou Nguesso, fils de feue Mouébara, est né à Edou dans la Cuvette mais curieusement, il serait un fils du Niari ! Pourquoi donc Mathias Dzon ne le serait-il pas dans ce cas s'il n'y a pas obligation de naître dans le Niari pour se prétendre fils du Niari ? Ce Sassou qui a fait massacrer les fils du Niari en les poursuivant jusque dans les forêts avoisinantes, ce Sassou qui a abandonné le Niari dans une extrême misère serait un fils du Niari ? Nous voyons pourtant la différence de traitement entre Oyo-Edou-Ollombo et Dolisie de la part de Denis Sassou Nguesso.

Qui peut croire que les Cocoyes qui savent que Denis Sassou Nguesso a massacré leurs frères, leurs parents, peuvent soutenir le changement de la constitution ? Il est vrai que ventre affamé n'a pas pas honte et n'a point de morale mais croire que ces vrais fils du Niari n'ont rien reçu pour se prostituer moralement est difficile à avaler. Pierre Mabiala vient d'inventer le mensonge comme technique de défense juridique du pouvoir politique ! Hélas, cette posture ne résiste pas aux faits. Nous louons ici la ténacité du journaliste Elie Smith qui a battu en brèche la plaidoierie mensongère du ministre Pierre Mabiala. En fait, Pierre Mabiala est foncièrement ministre du mensonge d'Etat dans le domaine public. A sa grande taille correspondent des petits mensonges et ça lui va très bien !

Pierre Mabiala estime que c'est le peuple qui est propriétaire de la constitution. Au lieu de laisser librement celui-ci décider de la conserver ou non, c'est lui, un ministre, qui va en première ligne - alors qu'il a un parti pris évident - en sa qualité de membre du PCT ! Qui ne comprend pas qu'il défend son statut et sa position sociale ? Il aspire à devenir foncièrement ministre du mensonge d'Etat à vie ! Sa croisade en solo pour la modification de la constitution indigne même le secrétaire général du P.C.T. monsieur Ngollo !

Un débat citoyen concerne tout le monde et peu importe qu'il se déroule à Souanké, à Djambala ou dans le Niari : les problèmes du Congo, car c'est de cela qu'il s'agit, concernent TOUS les fils du pays - sans exception. Ce n'est pas parce qu'il a lieu dans le Niari que les autres Congolais ne peuvent pas intervenir et exprimer leur point de vue. Dans une république véritable, on ne peut, au risque de violer la liberté d'expression, interdire aux Congolais de donner leur opinion.

Pierre Mabiala affirme de façon surprenante que Denis Sassou Nguesso a des origines dans le Niari et que ce dernier serait le benjamin de la famille Lissouba ! C'est vraiment extraordinaire d'apprendre que le ministre Pierre Mabiala "Congolais d'en-bas" par intérêt devient le plus grand défenseur de la cause du dictateur éléphantesque Denis Sassou Nguesso.

Foncièrement ministre du mensonge dans le domaine public, Pierre Mabiala a insulté le peuple congolais en prétendant que Denis Sassou Nguesso a succédé à Pascal Lissouba par les urnes. Les morts innocents du coup d'Etat sanglant perpétré par le mastodonte de l'Alima ont dû se retourner dans leurs tombes.

Nous nous voyons obligé de dévoiler la stratégie mise en place par Pierre Mabiala afin d'induire les ressortissants du Niari dans l'erreur :

1) On fait de Denis Sassou Nguesso un fils du Niari afin de vendre l'idée saugrenue que le Niari est toujours au pouvoir dans la mesure où Pascal Lissouba était un fils du Niari - il y aurait en quelque sorte continuité de règne d'une région sur l'ensemble du pays depuis 1992 - ce qui est une conception honteuse du pouvoir que nous blâmons depuis des années ;

2) On fait de Denis Sassou Nguesso un parent de Pascal Lissouba - ce qui est la pire des inventions qu'un politicard puisse faire afin de permettre au monstre d'Edou d'en hériter la gloire. Ceux qui ont lu la lettre confidentielle de Denis Sassou Nguesso adressée à l'ambassadeur de France André juste après les élections législatives ont dû constater que le grand ndzokou appelait au sacrifice - c'est-à-dire, à l'assassinat de Pascal Lissouba comme il en fut pour le commandant Marien Ngouabi et ce n'est pas là, loin s'en faut, l'attitude d'un parent vis-à-vis d'un autre ;

3) cela dit, on peut donc inciter les ressortissants du Niari à encourager la modification de la constitution afin que Denis Sassou Nguesso demeure ad aeternam au pouvoir puisqu'il serait un FILS DU NIARI ! Nous ne sommes plus en république mais dans une guerre hégémonique entre régions pour la gestion ethnorégionalisée du pouvoir et c'est un ministre de notre pays qui tient ce genre de discours !

Avouez que c'est cousu de fil blanc mais plus c'est gros, plus espère Pierre Mabiala que ça passera comme une lettre à la poste du mensonge. Personne n'est encore allé aussi loin dans la défense de la monstruosité et du crime au pouvoir dans notre pays : ni Thierry Moungalla, ni Alain Akouala, ni Henri Ossébi, ni Aimé Emmanuel Yoka. Personne !

Leçon du jour : un piètre avocaillon le demeure même en tenue de ministre...

             Neuf journalistes emprisonnés en Éthiopie 

Nairobi, le 28 avril 2014- Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) est préoccupé après l'arrestation, par le gouvernement Éthiopien, de neuf journalistes. C'est l'une des pires répressions contre la liberté d'expression dans ce pays.

«Avec ces dernières arrestations, les autorités éthiopiennes assimilent l'exercice pacifique de la liberté d'expression à un crime, » a déclaré Tom Rhodes, le représentant du CPJ en Afrique de l'Est.

Selon des médias et des journalistes locaux, dimanche dernier, le procureur d'un tribunal d'Addis-Abeba, a accusé les détenus, - Asmamaw Hailegeorgis, rédacteur en chef d'un journal, les journalistes indépendants Tesfalem Waldyes et Edom Kassaye ainsi que les blogueurs Abel Wabella, Atnaf Berhane, Mahlet Fantahun, Natnail Feleke, Zelalem Kibret et Befekadu Hailu, de collaborer avec des organisations étrangères de défense de droits humains, et d'utiliser les médias sociaux pour créer l'instabilité dans le pays. Toujours selon ces mêmes sources, la prochaine audience concernant Tesfalem, Asmamaw et Zelalem aura lieu le 7 mai. Les autres journalistes comparaîtront le 8 mai. Notons cependant qu'aucun de ces journalistes n'a été formellement inculpé.

Les blogueurs sont membres d'un collectif indépendant plus connu sous le nom deZone 9, qui publie des nouvelles et des commentaires. Le nom de ce groupe créé en mai 2012 en réponse à l'affaiblissement de la presse indépendante et au rétrécissement de l'espace de libre expression, est une allusion à la prison de Kality où sont détenus les prisonniers politiques, y compris plusieurs journalistes. Avec pour slogan «We Blog Because We Care » (Nous bloguons parce que nous nous inquiétons), ce groupe a exprimé des préoccupations sur des questions nationales, notamment sur la répression politique et sur l'injustice sociale. Selon des médias locaux, les blogs de Zone 9 ont souvent fait l'objet de censure, mais restent très suivis par la diaspora éthiopienne.

Les arrestations font suite à une annonce des blogueurs postée sur Facebook le 23 avril dernier, dans laquelle ils annonçaient qu'ils reprendraient leur publication après sept mois d'inactivité. Selon le blog, Ils avaient suspendu leur publication après avoir été harcelés par des agents de sécurité. Des journalistes locaux ont déclaré au CPJ que la veille de leur arrestation, des agents de sécurité auraient ordonné à Natnail de leur remettre les coordonnées de tous les membres de Zone 9. Une demande à laquelle il a refusé d'obtempérer.

Des journalistes locaux ont estimé que les autres détenus, Asmamaw, le rédacteur en chef du magazine hebdomadaire en langue amharique Addis Gudayainsi que les journalistes indépendants Tesfalem et Edom, auraient été arrêtés sur de simples soupçons de connivence avec les blogueurs de Zone 9. Selon les mêmes sources, Edom avait été abordée à plusieurs reprises et interrogée quant à ses relations avec les autres journalistes de Zone 9 ainsi que sur le soutien qu'ils ont reçu d'organisations extérieures.

« Ce ne sont pas des journalistes. Leur arrestation n'a rien à voir avec l'exercice du journalisme, mais avec des activités criminelles graves », a déclaré à Reuters, Getachew Reda, Conseiller du Premier ministre Hailemariam Desalegn. « Nous ne réprimons pas le journalisme ou la liberté d'expression. Mais si quelqu'un tente d'utiliser sa profession pour s'engager dans des activités criminelles, alors il faut sévir », a-t-il affirmé.

« Nous demandons aux autorités éthiopiennes d'arrêter leur dérive paranoïaque et leur autoritarisme, et de permettre aux citoyens de s'exprimer librement sur des sujets d'intérêt public, un droit pourtant garanti dans la constitution », a déclaré M. Rhodes du CPJ. « Ces neuf journalistes doivent être libérés immédiatement », a-t-il assuré.

Le porte-parole du gouvernement éthiopien, Shimeles Kemal, n'a pas immédiatement répondu aux appels répétés du CPJ qui voulait obtenir des commentaires sur cette affaire.

Les journalistes, qui ont été arrêtés au cours de multiples descentes de police effectuées vendredi et samedi derniers, se sont vus refuser l'accès à leurs familles et à leurs avocats. Des journalistes locaux ont déclaré qu'ils sont incarcérés au centre de détention fédéral de Maekelawi. Selon un rapport de l'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch, les interrogateurs de Maekelawi recourent systématiquement à la torture pour extorquer de faux aveux aux détenus. Le gouvernement éthiopien nie en bloc ces allégations.

Avec 17 journalistes in prison, l'Ethiopie n'est devancée que par l'Erythrée dans le classement des pays africains dont les prisons renferment des membres de la presse.

 

 

 

 

 

 

Le CPJ est une organisation indépendante, à but non lucratif basée à New York et dévouée à défendre la liberté de la presse dans le monde.
Contact:
Mohamed Keita 
Coordonnateur du plaidoyer pour l'Afrique
Email: mkeita@cpj.org

Pour éviter que ce texte ne soit mal compris, il faut juste dire qu’il participe à la manifestation de la vérité dans notre pays en matière d’immigration. Partout ailleurs, on contrôle l’immigration pour éviter que les fils du TSI n’en souffrent – même si elle peut aussi apporter des solutions en matière d’emplois. Il y a néanmoins un danger majeur que tout pays tient à éviter : qu’il n’y ait plus d’étrangers que de nationaux. C’est un équilibre duquel dépend la consistance même d’une nation. Toute nation véritable doit veiller à ce que les étrangers soient toutes proportions gardées loin en infériorité numérique par rapport aux vrais fils du TSI.

Aussi, posons-nous la délicate question suivante : combien y a-t-il d’étrangers dans notre pays ? Situation régulière ou irrégulière, combien d’immigrés vivent au Congo ? Le pouvoir des crocodiles de l’Alima est-il capable de répondre à cette question ? En se fiant à un article publié dans le journal du griot blanc de notre ndzokou national, nous savons qu’il y a 800.000 musulmans – à l’intérieur desquels on compte une petite portion de Congolais victimes consentantes ou pas du prosélytisme salafiste virulent. Cela nous permet d’induire que les ouest-Africains qui s’enrichissent dans notre pays ne sont pas si loin de ce nombre.

Gardez en mémoire que l’on vous dit que la population du Congo est de quatre millions d’habitants. A l’intérieur de ces quatre millions, quelle est la part des étrangers naturalisés ? C’est au ministre Mboulou de répondre. Tout cela n’est pas clair ! A Lyon, j’ai rencontré des Maliens exhibant fièrement le passeport congolais…

Cela dit, évoquons à présent la délicate question de la présence de nos frères d’en-face dans notre pays. Nous avons toujours cohabité en bonne intelligence avec nos frères de la république démocratique du Congo, certains d’entre-eux s’adonnant à des basses besognes délaissées par nos compatriotes. Nous ne nions donc pas qu’ils participent à la vitalité de notre économie en qualité de maçons, de chauffeurs, de pousse-pousseurs, de videurs de fosses septiques, etc. Cependant, il y a aussi quelques côtés sombres de cette immigration : délinquance, prostitution, kulunisme, brigandage, vols, occupation anarchique de l’espace, vente de drogue, etc. que l’on ne saurait ne pas évoquer. La proximité des deux pays, la mixité des deux peuples dont certains groupes ethniques sont commun aux deux nations participent à une souplesse migratoire qui confine au laxisme passoire. Aussi, convient-il de se demander sans fioritures de style : « Combien y a-t-il de ressortissants de la RDC au Congo-Brazzaville ? »

Avant, nous ne pouvions y répondre mais grâce à des déclarations officielles, nous sommes en mesure de le calculer mathématiquement, un article sur le site de Congo-Site nous en donnant la possibilité. Voici ce que nous pouvons lire (source : http://www.congo-site.com/L-operation-Bata-ya-bakolo-ne-doit-pas-envenimer-les-relations-entre-Brazzaville-et-Kinshasa_a17089.html) :

« Regrettant l’expulsion de ses compatriotes, le gouverneur de Kinshasa a dit avoir pris des résolutions avec son homologue de Brazzaville pour mettre fin à ces expulsions. «Nous avons décidé de certaines résolutions que nous allons présenter à nos gouvernements respectifs pour que cette situation s’arrête. Nous approchons à plus ou moins 40.000 expulsés, et si on peut s’arrêter à 40.000 expulsés», a dit André Kimbuta. Il a rappelé qu’une opération pareille s’était déroulée il y a trois ans et les deux mairies avaient obtenu de leurs gouvernements respectifs de s’accorder l’autorisation de résoudre la situation à leur niveau et la situation avait été réglée. 

Il n’y a que 5 à 8% des Congolais de la RDC qui ont été refoulés de Brazzaville. C’est pourquoi le gouvernement de la RDC, par le biais du ministre des médias et porte-parole du gouvernement, Lambert Mende, a attiré l’attention de ceux qui incitent les autorités de Kinshasa à expulser les Congolais de Brazzaville vivant en RDC. Au cours d'un point de presse qu’il a donné ce mercredi, Lambert Mende a indiqué que «ceux qui tiennent à pousser les autorités de la RDC sur les chemins d'une réaction d'exaspération font peu de cas de plus de 95 à 92% de RD-Congolais qui demeurent encore à un titre ou à un autre dans ce pays voisin. Il est prudent de ne pas compromettre leur quiétude par des décisions à l'emporte-pièce». »

Si nous partons du nombre de 40.000 expulsés et de deux pourcentages possibles (5% ou 8%), nous pouvons donner une estimation du nombre de nos voisins d’en-face dans notre pays, la parole d’André Kimbuta ne pouvant que peser de tout son poids de maire de Kinshasa.

Soit X, le nombre de Rdciens au Congo. On peut poser deux équations selon l’un ou l’autre pourcentage :

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Donc on peut dire qu’il y a entre 500.000 et 800.000 ressortissants de la république démocratique au Congo-Brazzaville ; ce qui nous rapproche du chiffre d’un million avancé par les experts de l’UPERIAD, notre parti politique. Il est à noter que de nombreux Kinois croient qu’ils sont en règle au Congo dans la mesure où ils possèdent une carte consulaire de leur pays. Il faudra bien que la question du séjour des étrangers soit posée clairement sur la table dans la mesure où vous aurez noté qu’il y a environ deux millions d’étrangers dans notre pays quand on ajoute à nos frères d’en-face les musulmans au nombre de 800.000 ; ce qui fait une pression migratoire énorme et ce chiffre est certainement en deçà de la réalité !

En amont, les autorités congolaises doivent prendre des décisions énergiques en matière de la protection de nos frontières et mieux drainer les flux migratoires au Beach de Brazzaville : à partir de Kinshasa, il faudra imposer un visa avant d’entrer au Congo et cela n’est pas valable que pour la RDC puisque de nombreux étrangers entrent chez nous sans visa. En aval, il faudra des contrôles d’identité plus stricts, plus réguliers, plus nombreux des étrangers dans le respect et la dignité de la personne humaine. Nous avons trop d’étrangers qui viennent chez nous sans visa. Bien entendu, il s’agira de respecter éventuellement les accords bilatéraux et imposer un principe de réciprocité car il n’est pas normal qu’un Congolais ne puisse pas ouvrir un magasin dans un pays dont les ressortissants ont la liberté d’inonder notre pays d’échoppes.  

 

Le Congo n’a pas vocation à accueillir toute l’immigration du monde – nonobstant nos traditions hospitalières séculaires. Au Gabon, en Angola, au Cameroun, en Guinée Equatoriale, les frontières sont mieux protégées que chez nous. Il est temps que les choses changent. Dans le respect du droit international, s’il vous plaît ! Cela ne pourra que simplifier les processus électoraux dans notre pays où il est connu de notoriété publique que l’on fait voter les étrangers à la place des vrais Congolais. TOUTE SIMPLEMENT : DE LA HAUTE TRAHISON !

Qu'on se souvienne de la manière dont Denis Sassou Nguesso qualifiait la période où il perdit le pouvoir entre 1992 et 1997 : " LA TRAVERSEE DU DESERT" comme si entre Brazzaville et Oyo, il y avait le désert du Kalahari ! En fait, l'homme n'était pas aussi riche qu'il ne l'est aujourd'hui dans la mesure où il dut demander l'aide d'ELF pour revenir au pouvoir. Aujourd'hui, il est assez riche pour déstabiliser le Congo pendant un quart de siècle. A lui tout seul ! Comment est-ce possible ? Il est à l'heure actuelle l'un des hommes sinon l'homme le plus riche du monde. La critique pourrait rétorquer que tout ceci ne s'appuie sur rien. Elle aurait tort et nous allons vous donner un petit aperçu de la puissance du clan Sassou & Nguesso en partant de la fortune colossale du grand ndzokou ; ce qui permettra par extrapolation d'estimer ce que le reste du clan d'environ deux à trois mille personnes - a détourné depuis 1997, date du retour au pouvoir des crocodiles de l'Alima à la tête desquels se trouve le mastodonte d'Edou, l'homme de tous les pouvoirs à l'épaisseur redoutable en matière de cupidité.

Peut-on chiffrer ou estimer le détournement des deniers publics ? Oui, répondront les spécialistes français de Tracfin qui s'emploient dans l'affaire judiciaire des Biens Mal Acquis. Concentrons-nous pour l'instant sur Denis Sassou Nguesso dont l'entourage n'est pas du reste et voyons le peu que nous savons de lui. Commençons par les propriétés immobilières à l'étranger (source http://congoechos.canalblog.com/archives/2008/07/14/9923234.html):

Ainsi d’après les informations fournies par l'Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF), le Généralissime Président Denis Sassou Nguesso posséderait

une cinquantaine (50) de propriétés en France,

plus de 5 en Espagne,


3 au Portugal,

une dizaine (10) au Maroc,

et près d’une dizaine (10) en Chine, au Brésil et dans Iles caïmans.

La découverte la plus spectaculaire se situe entre les Champs-Elysées et la plaine Monceau, dans le 8e arrondissement de la capitale. Là, un hôtel particulier a été acquis le 15 juin 2007 pour la somme de 38,875 millions d'euros par une société civile immobilière (SCI). La même qui gère la luxueuse propriété du Président Sassou Nguesso à Marbella en Espagne, la fameuse Villa Compania, pour plus de 40,15 Millions d’euros, une villa rachetée au près de proches de Bolloré, la Villa Suzette du Vésinet (Yvelines).

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Cette coquette demeure de 485 m² était juridiquement la propriété de son frère Valentin, jusqu'à ce que, quelques semaines avant le décès de ce dernier à la fin 2004, elle soit cédée à une société de droit luxembourgeois aux actionnaires anonymes, reprise en 2006 par le Président Sassou Nguesso après avoir versé plus de 2 millions d’euros, le coût de ce magnifique château est de plus de 20 millions d’euros.

Les enquêteurs ont également répertorié un appartement de 9 pièces acheté à Paris (17e) en 2007 pour 7 millions d’euros par l'épouse du président congolais Antoinette Sassou Nguesso. Ils mentionnent aussi le logement de 10 pièces à 8 600 000 euros acquis en 2005 à Paris par leur fils Denis Christel, ainsi que l'hôtel particulier de 7 pièces avec piscine intérieure à Neuilly-sur-Seine acheté 8,15 millions d'euros en 2006 par Julienne, leur fille cadette.

En Janvier 2008, le président Sassou Nguesso a acquis à Madère au Portugal, une propriété luxueuse pour plus de 37 Millions d’euros, de même, notent les policiers, Wilfrid Nguesso, neveu du président congolais, règle le solde d'achat de 3 véhicules Aston Martin type DB9,une Lincoln Navigator, et une Escalade QX56, par un virement émis par Matsip Consulting (un chèque de 6 millions €), une société de droit luxembourgeois aux associés inconnus qui apparaît également comme propriétaire de la Villa Sardena, propriété du président Sassou Nguesso à Nice. En Novembre 2007, le président Sassou a acquis une Rolls Royce Phantom Bva année 2007, pour plus de 300 000 €.

Dans leur élan, visiblement ébahis par leurs découvertes, les policiers ont étendu leurs investigations au domaine des voitures de luxe, qui n'était pas explicitement visé par la plainte. Chez les concessionnaires Mercedes, Bugatti ou Aston Martin, ils ont retrouvé ce qu'ils n'avaient pas forcément obtenu pour les Villas : les chèques et les virements ayant servi aux paiements.

 

La même enquête stipule, que les avoirs du président Denis Sassou Nguesso et de son clan, seraient estimés à un peu plus de 9,195 Milliards d’euros, pourtant Le salaire mensuel officiellement versé par l'Etat au président Sassou Nguesso n'est-il pas de 30 000 euros, comme l'indiquent d'autres sources ?

A cela, il faudra ajouter des hôtels, des entreprises, une banque, 5000 vaches, des milliers de caprins et d'ovins, des usines de production d'huile, de foufou, de bière (la bière ndzokou). Quand on sait que 40 millions d'euros font plus de 26 milliards de francs cfa et que notre ndzokou vorace posséderait plus d'une centaine de propriétés dans le monde de cet ordre, nous sommes déjà à 2600 milliards de francs cfa ! Sans préjuger de sa fortune personnelle qui pourrait avoisiner les 120 milliards de dollars, on peut dire estimer que Denis Sassou Nguesso au regard de tous ses avoirs a détourné à lui tout seul plus de 100.000 milliards de francs cfa en à peine dix-sept ans : il faut surtout se dire que Sassou utilise des prête-noms comme dans l'acquisition de la villa Suzette du Vésinet en France ! Nous n'avons pas compté les voitures de luxe, les bijoux, les chemises et costumes jetables, l'argent dissimulé à Oyo et à Edou dans les villas de luxe.

Vous devez savoir que tout ce que Sassou fait au Congo ne se fait jamais entièrement avec le denier public, le pouvoir de l'Alima préférant endetter le pays (289 millions de dollars rien que pour le barrage d'Imboulou). Où va l'argent du pays ? Dans les poches du clan Sassou & Nguesso qui a vraiment TOUT VOLE  !

Ajoutez à cela sa centaine d'enfants avec Denis Christel Sassou Nguesso en tête, les biens de son épouse, ceux qu'ils possèdent au travers des avoirs laissés par la défunte Edith Sassou Nguesso Ondimba. Il y a ensuite le reste des membres de la famille et du clan, tous ces milliardaires qui organisent des fêtes dès que leur compte augmente d'un milliard de francs cfa et les quelques milliers de personnes appartiennent à toutes les ethnies même si 80% de ceux-ci sont Mbochis et du nord.

En procédant par approximations, on parvient à déduire que depuis le retour de Denis Sassou Nguesso au pouvoir lui et son clan ont détourné au moins 500.000 milliards de francs cfa, de quoi faire du Congo un pays émergent depuis très longtemps. Et nous sommes certainement loin de la réalité en avançant ce chiffre. TOUS CES BIENS APPARTIENNENT AU PEUPLE  CONGOLAIS QUI S'EMPLOIERA A LES RECUPERER QUAND LES VRAIS FILS DU TSI PARVIENDRONT AU POUVOIR...

Cher X,
je viens de suivre mon frère Lascony Nysymb sur Télésud. Je me suis régalé de l'entendre et je me surprends à constater que lui qui a fait tant de voyages en qualité d'historiographe et moi qui n'ai voyagé que dans mon esprit jusqu'aux confins de l'Afrique des anciens, sommes arrivés à la même conclusion : l'avenir de l'Afrique, c'est son passé - lui parlant de retour aux traditions quand moi j'insiste sur le kimuntu qui est l'esprit qui animait les anciens et faisait notre spécificité à la face du monde : le kimuntu est l'essence qui ayant créé jusqu'à l'esprit religieux véritable qui circule dans le monde a suscité des nations bantoues harmonieuses tout le long de l'histoire. Il parle d'initiation et révèle qu'il a été initié. Moi, je crois que mon initiation a été une illumination au cours de laquelle j'ai rompu avec toute influence étrangère à ma culture originelle pour redevenir moi-même : MUSSI MAKANDA MWAN' MINZUMB' en me raccordant mystiquement à tout mon passé et à tous mes ancêtres qui m'ont renvoyé l'esprit qui soutenait leur plénitude ontologique et leur sagesse. En fait, même là où le colon est passé en force avec sa niveleuse, les traditions n'ont pas disparu ; elles ont simplement été dominées comme renvoyées au second plan, dans une sorte d'antichambre de l'inconscient où elles demeurent actives. La culture originelle est comme une semence qui n'attend qu'une terre propice pour prospérer. Et nous sommes prêts à lui donner le terreau social qui lui fait tant défaut...

Tu t'interroges sur les propos de certains intellectuels sur l'opération policière arbitraire et discriminatoire qui frappe nos frères d'en-face. Voici les remarques essentielles que l'on peut faire sur l'opération MBATA YA MOKOLO MBOKA SASSOU (mokolo est bien un mot au singulier car au pluriel on aurait eu mikolo) :
1) La traque ne cible pas que les kulunas qui ne sont qu'une poignée d'individus qu'on aurait facilement pu localiser et renvoyer sans faire tout ce vacarme et causer tant de souffrances inutiles ;
2) On s'en prend même à ceux qui séjournent de façon régulière dans notre pays en déchirant leur titre de séjour et en les conduisant à la frontière manu militari après un passage à baston ;
3) on n'entend pas notre ndzokou national s'exprimer sur la question - ce qui est un silence étonnant pour une opération à incidences sur les relations diplomatiques avec un pays frère - ce qui nous laisse croire qu'il en est le mokolo commanditaire ;
4) Ce n'est pas une opération "normale" puisque tous les immigrés ne sont pas concernés et le préfet de Brazzaville lui-même reconnaît une opération ciblée orientée sur nos frères d'en-face - sans nous en donner le moindre petit début d'explication, de justification.
5) Elle n'a pas mal tourné puisque la violence est gratuite et volontaire : on peut croire qu'il y a eu résistance à la force de loi pour justifier le recours à la force mais il n'en est rien ;
6) Sur l'échelle du droit, nous n'avons aucune justification officielle préalable de cette opération que je juge discriminatoire et arbitraire.
7) Il est faux de croire que tous les Kulunas ont traversé à Brazzaville puisque leurs manifestations déviantes font défaut - il y a eu quelques problèmes sporadiques liés à des individus déviants qui n'ont rien à voir avec le kulunisme qui est un phénomène de groupe.
Il y a un fait qui pourrait expliquer cette hargne de notre mastodonte rancunier sur ses "bokilo". En Belgique, lors de son récent séjour, comme à son habitude, Denis Sassou Nguesso a voulu s'acheter un accueil chaleureux. Il aurait donné l'ordre à sa fille Claudia de contacter l'ambassadeur du Congo en Belgique afin d'organiser moyennant finance son soutien factice. Hélas, l'ambassadeur n'a pas bien joué le jeu : il a loué des bus qu'il a remplis de RDCiens en leur promettant 100 euros à l'arrivée. Cependant, il n'a pas honoré sa promesse ; le convoi de Sassou a essuyé un caillassage. Nos frères d'en-face sont même venus à l'hôtel insulter le chef de l'Etat ; ce qui a provoqué une violente dispute publique entre Claudia et Jean-Dominique Okemba relatée par la Lettre du Continent.
Sassou a tout simplement profité de cet incident pour se venger d'où l'opération "mbata ya mokolo ( mboka Sassou)" et c'est une façon de déstabiliser Kabila qui va renoncer à briguer un troisième mandat donnant un mauvais exemple qui risque de faire tache d'huile ailleurs tout en préparant sa modification constitutionnelle pendant que les Congolais ont le regard tourné ailleurs. Sassou espère que les troubles ainsi occasionnés vont créer une sorte de cohésion nationale - notamment quand les Congolais qui sont à Kinshasa vont rentrer au pays - autour de sa personne.
En fait, il applique un principe simple au vu des réactions véhémentes des Congolais face à ses premières tentatives visant à tester l'opinion orchestrées par les "sages" de son cru : le principe de diversion.
J'avais dit que Sassou finirait par provoquer des troubles ; il a commencé par nos frères d'en-face et ce n'est peut-être que le début...

Comment fédérer derrière un régime "ukulélé", un peuple martyrisé ? Créer un vrai faux sentiment national à l'aune de ses propres peurs.

2016...2016 : les cercles de réflexion et stratégie politique du pouvoir de Brazzaville ont planché, et cette innommable opération de reconduction à la frontière des "étrangers en situation irrégulière" ciblant uniquement les originaires de la RDC est une étape de la bataille du Système contre sa propre constitution. Car d'autres intervenants sur le sujet l'ont dit avant nous ; "il n'y a pas que les "Zaïrois" comme Sans-papiers au Congo-Brazzaville". Il est clair que les originaires de la RDC : videurs de WC, pousse-pousseurs, vendeurs à la criée ne représentent pas un sujet de Sécurité nationale, à la différence des mosquées qui pullulent dans nos villes...

Nous venons de partager, d'actualiser sur Facebook notre article intitulé : "SYLVAIN TIMSIT : L'INSPIRATION DES DICTATURES MINABLES SANS LE "ISME" IDEOLOGIQUE" (publié 28 Décembre 013). Pour nos Amis, relire la publication : "LE CONGO PEUT-il SE SORTIR DU PÉRIL ISLAMIQUE ?" (21 Décembre 013).

A propos de Sylvain Timsit et l'opération Mbata ya Mokolo, qu'il faille évoquer en premier le cas du Colonel Marcel Ntsourou est nécessaire. En effet, nombre de rédactions ont écrit sur l'agenda caché de cette tragédie, sa portée dissuasive pour toute velléité de fronde future dans la sphère des roitelets frustrés, démontrée.

Ainsi, l'an 2016 étant si proche et si éloigné à la fois, la politique, telle la nature, ayant horreur du vide; il a fallu occuper l'espace par cette action qui commence à porter ses fruits...

Le point N°2 des 10 axes centraux de la manipulation de l'être humain dit :

"Créer des Problèmes, puis offrir des solutions. Cette méthode est aussi appelée "problème-réaction-solution". On crée d'abord un problème, une "situation" prévue pour susciter une certaine réaction du grand public, afin que celui-ci soit lui même demandeur des mesures qu'on souhaite lui faire accepter";

Le point N°6 quant à lui soutient :

"Faire appel à l'émotionnel plutôt qu'à la réflexion. Technique classique pour court-circuiter l'analyse rationnelle et donc, le sens critique des administrés. De plus, l'utilisation du registre émotionnel permet d'ouvrir la porte d'accès à l'inconscient afin d'y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions ou des comportements nouveaux." Pour apparaître sous un angle flatteur à l'orée de 2016, le devoir de communication est de couvrir la main de fer d'un gant de velours. Le dossier Marcel NTsourou "juridictionné", taper du "Zaïrois" (et bichonner l'islamiste avec qui l'on est en affaires), c'est faire ressurgir le "BOMA ZAIROIS, TIKA NYOKA" dans l'inconscient du peuple congolais. Le bouc-émissaire parfait : celui qui vole nos parents, viole nos enfants, nos filles, et braque "nos" magasins (biens des ouest-africains); pendant ce temps le vrai cancer qui assassine l'identité du TSI (dixit Ibouanga Mouvimat Loundou - Le Lion de Makanda) est encadré et protégé.

Dès lors que les frères d'en face commenceront à réagir, et il y a des signes avant-coureurs qui le montrent (confère les inquiétudes de Monsieur LOEMBA Amédé D., le jeune opposant, exilé sur les bords du fleuve Congo), les Congolais se fédéreront derrière le régime de Brazzaville en un vrai faux réflexe national. Et,  à la houle de reprendre en écho le langage populaire : "C'est bien fait pour eux ! Ces voleurs ! "

Du degré de réactivité des frères d'en face (RDC) dépendra ce double langage de masse. Le boulevard vers la révision constitutionnelle de 2016 sera alors bien ouvert par la technique de la Diversion, du "Problème-réaction-solution", et de l'émotionnel. Car le peuple congolais se reflétant dans le miroir de ses propres peurs, de ses traumas multiples, de ses chances non saisies n'aura plus l'influx nécessaire à une réaction prompte contre celui qui l'a libéré du...Voleur "Zaïrois". Quand l'heure sonnera, il sera lui-même ce Zaïrois pestiféré qu'on aura tabassé et avili...

L'opération Mbata Ya Mokolo est déjà un franc succès (?)...

Psychologie. Morale de l'histoire : Soyons loyaux, honnêtes avec nous mêmes. En effet, rappelez-vous de la fameuse adaptation cinématographique fabuleuse - Oui, rappelez-vous de ce père interprété par Samuel LEE JACKSON dont la fille avait été violée par deux Blancs qu'il exécutera lui-même devant un tribunal. Faites tel que son avocat commis d'office l'a répété devant le jury :

"Fermez les yeux - et dites vous : la traque des "Zaïrois" est telle une bonne chose pour vous, oui ou non ?" Ne réfléchissez pas !

Votre réponse est celle de la majorité des Congolais. Et le pouvoir de Brazzaville le sait...

Nicolas MURRAY a écrit : " Le monde se divise en trois catégories de gens : un très petit nombre qui fait se produire les événements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s'accomplir et enfin UNE VASTE MAJORITÉ QUI NE SAIT JAMAIS CE QUI S'EST PRODUIT EN RÉALITÉ.

 

 

Sa vie ressemble à celle de Gengis Khan, le Mongol ou à celle d'Attila le Hun, des conquérants qui détruisaient tout sur leur passage sans jamais être rassasiés. Des spectres qui inspiraient la crainte, qui distillaient la mort pour un regard de travers. Sa vie est un chef-d'oeuvre, une fiction qui a tourné vrai, un rêve éveillé qui a fait de sa vie un conte de fée car il était destiné à finir pêcheur ou simple enseignant mais au final, il est devenu roi, le maître absolu et redouté d'une riche république à peine peuplé de quatre millions d'habitants. Il a tous les pouvoirs : économique, politique, mystique, social, militaire, clanique, "kanique", franc-maçonnique, occulte, lui le père d'une multitude qui l'aide à dépecer la dépouille-Congo. Son clan tient le pays entre ses mains. C'est un monstre politique qui n'a plus d'adversaires : certains ont été évincés comme le professeur Pascal Lissouba au bout du canon de la kalachnikov, d'autres ont été assassinés comme le président Marien Ngouabi ou comme Anga, monseigneur Nkombo ou simplement récupérés par corruption comme Yhombi. Tous les grands partis sont désormais à son service : UPADS, RDPS, RDD, MCDDI, etc. Tous s'adonnent au culte du dieu ndzokou. La dernière de ses victimes ? Le colonel Marcel Ntsourou qui croupit désormais dans une prison politique, un être de chair et de sang qui l'a servi et qui a osé se rebeller. il fallait le dompter. Pour l'exemple afin que plus personne n'ose l'affronter les yeux dans les yeux.

Complètement traumatisé par le coup d'Etat meurtrier de 1997 et l'opération Mouébara de 1998, le peuple congolais n'ose plus protester et d'ailleurs, l'opposition factice intérieure est entièrement composée d'anciens collaborateurs de Denis Sassou Nguesso au sein du P.C.T. Ceux qui osent critiquer ce pouvoir sont surtout à l'étranger au sein de la diaspora depuis que nous avons décidé de libérer la parole. Le pouvoir est comme une chape de plomb qui a bâillonné le peuple privé de tout : eau potable, électricité, éducation, emploi, les richesses du pays qui ne profitent qu'à un très petit nombre. Le peuple n'a même pas le droit de manifester ; on vous jette en prison pour avoir réalisé une simple interview ou juste pour avoir porté un tee-shirt avec une tête de mort.

Cependant, face au chaos provoqué, face à la terreur sortie des abysses infernales d'Edou, se dresse un ennemi, une créature du ndzokou suprême, un être qui n'est ni de chair ni de sang, une sorte de golem, de Frankeinstein qu'il a lui-même créé et qui désormais se dresse en face de lui pour barrer le passage à son excellence l'éléphant : la Constitution du 20 janvier 2002, son oeuvre conçue au départ pour éliminer tous les concurrents, une bête spirituelle qui se dresse désormais contre son propre créateur.

Comment détruire une oeuvre, une créature qui n'est ni de chair ni de sang ? Humaine, elle aurait pu être abattue, empoisonnée, sacrifiée. Charnelle, on aurait pu exploiter la faiblesse de la chair en la corrompant à coups de milliards de pétrocfas mais là, dans cette situation-là, la bête qui a si bien servi jusque-là est devenue l'ennemi qui bloque le passage de l'avenir politique de Denis Sassou Nguesso au-delà de 2016. Le chemin d'avenir vers l'émergence de la royauté éternelle est obstrué par un Texte qui n'a de Sacré que la sacralisation qu'il lui a pourtant consentie. Même ses plus grands marabouts n'y peuvent rien : on ne peut pas envoûter une oeuvre couchée sur papier, personne ne peut vaincre le pouvoir des mots écrits et ratifiés à la face du monde ; on ne peut combattre la constitution que par ... la constitution ! C'est comme si Sassou affrontait son double machiavélique au travers de cette constitution qui s'avère à l'heure actuelle le seul adversaire valable qui puisse rivaliser avec son maître.

La solution ? Bien sûr qu'il en existe une : Il faut affaiblir la bête, lui enlever ses cornes, l'apprivoiser comme un taureau d'Edou. La bête  possède deux cornes mortelles que l'on doit absolument couper de son corps "articulé". Il n'en dort plus mais rien ne lui résiste à lui, rien : il a tout, tout ! Il peut même vous prendre votre femme et lui faire des enfants dans votre propre maison ! Il est capable de tout ! Seulement, voilà, l'esprit de Sassou se retrouve face à lui-même. Comme dans un combat avec son propre double, sa propre ambition.

C'est un face-à-face qui doit inéluctablement déboucher sur une confrontation directe car si le statu quo profite à Sassou en face du peuple, celui-ci face à la constitution profite à cette dernière et il ne peut se le permettre : IL FAUT QUE LE CREATEUR L'EMPORTE SUR LA CREATURE ! Non, Sassou n'est pas le Christ pour aller se faire pendre sur la croix constitutionnelle. Pour le Congo, il n'est pas le sauveur mais le crucifix !

Nous devons porter la bête, la renforcer de notre énergie de peuple bafoué pour que la constitution-Frankeinstein l'emporte sur le mastodonte de l'Alima. Seule une bête peut en vaincre une autre. Si "constitutioneinstein" l'emporte sur Sassou, le Congo sera débarrassé de Denis Sassou Nguesso. Qui pouvait imaginer, qui pouvait prédire que notre meilleur allié serait la créature même du diable ?

                           LION DE MAKANDA MWAN MINZUMB'

Nous demandons aux personnes sensibles de s'abstenir de visionner cette vidéo de l'horreur qui prouve encore une fois combien notre police ne respecte pas l'éthique et les normes internationales en matière de traitement de l'être humain. Entendons-nous bien : j'ai toujours demandé à ce que l'on lutte contre l'immigration et le séjour irrégulier dans notre pays mais pas dans l'arbitraire et la discrimination ! Dans tout pays, il doit y avoir un équilibre démographique de sorte à ce que les étrangers ne dépassent pas en nombre les fils du TSI mais le travail doit surtout se faire en amont et non en aval.

S'en prendre juste aux frères d'en-face est un honte inqualifiable et une discrimination grave qui a déjà commencé à se retourner contre nos compatriotes à Kinshasa. On peut faire des opérations de police en toute légalité en respectant l'intégrité physique des immigrés. Ce que fait la police de Jean-François Ndenguet ressemble à un avertissement au peuple congolais dont on arrête les ressortissants juste pour avoir porté un tee-shirt avec un crâne et des ossements croisés, signe universel de danger. La police s'entraîne à des opérations de brutalité de masse sur les ressortissants de la RDC en prévision de troubles lorsque la constitution sera modifiée. En fait, si on voulait vraiment lutter contre l'immigration clandestine, on ne s'en prendrait pas qu'aux kinois ou aux Congolais d'en-face ; on contrôlerait aussi tous les autres mais vous voyez bien qu'on ne s'en prend qu'aux pauvres, qu'à ceux qui n'ont pas les moyens de corrompre les policiers.

En politique rien n'arrive par hasard. En dépit du tollé causé par l'opération brutale et inhumaine "Mbata ya ba kolo", les expulsions sauvages des Congolais de la RDC continuent. Qu'on ne nous dise pas qu'il ne s'agit que d'une chasse au crime et aux criminels. Nous avons entendu parler d'un groupe d'occidentaux d'extrême droite nommé L'ABREUVOIR qui a décidé de piller et de recoloniser le Congo ; ceux-là, personne n'ira jamais les inquiéter. Ils n'admettent pas dans leur sein de couples mixtes - preuve de racisme et il y a aussi tous ceux qui font bastonner les fils du TSI, volent leurs parcelles ou occupent le domaine public - sans jamais être inquiétés.

Quelque chose de grave se prépare au Congo que nous regardons survenir sans avoir les moyens de l'arrêter. Ailleurs, c'est la haine entre chrétiens et musulmans qui tue ; chez nous l'horreur vient d'une population soeur bouc émissaire de l'immigration clandestine que les policiers de Jean-François ndenguet martyrisent - alors que ceux qui ruinent et pillent le Congo viennent de plus loin.

Ailleurs, on défère les immigrés devant la justice pour les juger avant de les reconduire à la frontière. Chez nous, on vous bastonne, vous brûle au fer à repasser, on vous casse les dents, on vous viole, vous pille et on vous renvoie manu militari chez vous.

CERTES, LA QUESTION DE L'IMMIGRATION SE POSE MAIS LES METHODES DE LUTTE CONTRE L'IMMIGRATION CLANDESTINE NE SONT PAS A LA HAUTEUR DU MAL CAR IL Y A PRES DE DEUX MILLIONS D'ETRANGERS AU CONGO. PRESQUE LA MOITIE DE LA POPULATION. NOUS ESTIMONS QUE LE DANGER QUI NOUS GUETTE, CE SONT LES 800.000 MUSULMANS PARMI LESQUELS SE TROUVENT LES SALAFISTES D'AL QAIDA QUI CONTROLENT TOUS LES COMMERCES DU PAYS ET NON NOS FRERES D'EN-FACE QUI VIENNENT FAIRE LES BASSES BESOGNES QUE LES CONGOLAIS REPUGNENT DE FAIRE...


Denis Sassou NGuesso : le hold-up permanent !

Un vieil adage chinois affirme: « Quand le sage montre la lune, le sot regarde le doigt... » 

Un adage congolais pourrait dire : « Quand Sassou NGuesso invoque la Constitution, le sage devrait contrôler le tiroir-caisse ! »

Lorsque Denis Sassou NGuesso avait pris le pouvoir en 1979, son seul bien, sa maison de Mpila, était très modeste. Aucun signe extérieur de richesse, aucun luxe apparent qui le distinguait réellement alors de ses compatriotes. Presque un Congolais moyen… !

Nos conditions de vie, celles que nous tous connaissions à l’époque, Marie Louise Abia  les a parfaitement décrites « Quand j’étais enfant, le Congo n’était pas aussi riche qu’il ne l’est aujourd’hui, pourtant : A la maison, j’avais de l’eau courante et de l’électricité en permanence ; Je mangeais au moins trois fois par jour …. Pour me soigner, quand j’étais malade, les services de santé excellaient presque dans la concurrence du genre « à qui mieux-mieux » pour me traiter ;…..des professionnels médicaux se déplaçaient même pour aller me traiter – à titre préventif – à l’école ou dans mon quartier. Pour m’instruire, il y avait l’école, une vraie école avec de vrais pédagogues. »

Aujourd’hui ce n’est qu’un lointain souvenir. Pour la quasi-totalité des Congolais, cela n’existe plus. Près de 75% de la population se situe sous le seuil de pauvreté ;  plus de 45% de la population souffre de malnutrition. Des ONG étrangères tentent, tant bien que mal, de prodiguer quelques soins.

Le clan Sassou Nguesso, lui,  se porte très bien. Merci ! Ces trente dernières années au pouvoir lui ont bien profité.

Des Palais et des Hôtels au Congo, des Palais au Maroc et en Espagne. Des chaînes de télévision, des compagnies aériennes privées, des résidences partout dans le monde : Bahreïn, France, Côte d’Azur, Monaco, Miami, Espagne. Des hôtels particuliers pour les enfants à Paris, à Neuilly. Des intérêts dans  tous les secteurs productifs du pays et particulièrement dans la sous-traitance pétrolière. Le clan rackette, rançonne, dépouille toutes sortes de profits liés à l’extraction pétrolière et à l’exercice du pouvoir. Les paradis fiscaux les plus obscurs abritent leurs butins et les hommes de paille foisonnent pour dissimuler les fruits de leurs larcins. Oyo, trou du cul du Congo d’alors, se donne maintenant des airs de capitale avec son Alima Palace 5 étoiles et son aéroport international privé à Ollombo.

Insolentes fortunes, malhonnêtement acquises d’un côté ; Immense pauvreté et désespoir de l’autre !

Comment expliquer ce bilan tant contrasté ? Un seul mot ; sept lettres ;  quatre consonnes et trois voyelles suffiraient pour y répondre ! P. E. T. R. O. L. E. !

Pétrole ! Cette roche liquide d'origine naturelle,  huile minérale composée d'une multitude de composés organiques, essentiellement des hydrocarbures, piégée depuis la nuit des temps dans des formations géologiques particulières  de notre sous-sol attendait, par son exploitation, pour contribuer au bonheur et au développement de toute une nation ! Marien N’Gouabi, qui préférait la garder pour les générations futures, en est mort assassiné.  Après une trentaine d’années d’un pouvoir totalitaire, on ne peut que constater que seuls les NGUESSO en ont bénéficié !

Depuis le retour sanglant de l’autocrate aux affaires, le pouvoir, avec la complicité faussement passive des opérateurs pétroliers, a farouchement défendu l’opacité de ses conditions d’extraction, d’exploitation, de production et de commercialisation. Kiki 1er en est depuis longtemps le dépositaire incontesté.

Les revenus du Congo par baril, du fait des contrats de partage-production instaurés par Lissouba ont doublé, les quantités produites ont été multipliées par deux, le prix du baril par six au moins à ce-jour (110 $) ; soit un facteur de « 24 »  par rapport aux revenus pétroliers de 1997.

En 2016, grâce aux nouveaux gisements d’ENI et de TOTAL, la production doublera encore (facteur « 48 ») !

Il est possible d’estimer très raisonnablement les revenus pétroliers  durant la période de 1998 à 2013 à 35.000 milliards de FCFA.

A partir de 2016, le Congo produira entre 700 et 800.000 barils par jour. Sur une période de seulement 10 ans, sans tenir compte d’une augmentation de prix certaine due à une demande qui ne manquera pas de se renforcer, plus de 70.000 milliards de FCFA (140 milliards de USD) seront entre les mains des mêmes prédateurs qui veulent à tout prix se maintenir au pouvoir.

La modification de la Constitution n’est rien de plus que l’enjeu d’un gang mafieux qui veut conserver ses avantages. Entouré de nervis et de nantis, un bon millier de privilégiés récompensés par quelques miettes, les pilleurs institutionnels comptent, coûte que coûte et  constitutionnellement, se maintenir à la tête de l’Etat uniquement pour faire perdurer leur emprise crapuleuse. La corruption élevée, maintenue au rang de système de gouvernance, continuera d’acheter les complicités intérieures et extérieures. La population congolaise restera condamnée à la même misère et aux mêmes difficultés !

C’est la raison pour laquelle toute contestation de la modification « annoncée » de la Constitution est sévèrement réprimée. Il n’y a aucune justification politique crédible, aucune avancée palpable de la société congolaise ; l’enrichissement outrancier de quelques-uns n’a nullement empêché que le pays figure quasiment bon dernier dans tous les classements internationaux. De plus, tous les travaux remarquables ou de prestige, presque inutiles, ont été réalisés sur des crédits fournisseurs principalement de la Chine ; le « cash » servant à alimenter les appétits démesurés du Clan et de ses rejetons !

La modification de la Constitution et le maintien de l’autocrate de l’Alima ne sont rien d’autre qu’une garantie de l’immunité des actes criminels passés et à venir  commis ou à commettre par le gang mafieux à la tête de l’Etat congolais !

Le hold-up démarré le 5 février 1979, brièvement interrompu durant quelques années, est depuis permanent. Il n’appartient qu’au Peuple congolais d’y mettre fin et de retrouver son bien ? Un seul mot ; sept lettres ;  quatre consonnes et trois voyelles : P. E. T. R. O. L. E. ! Et accessoirement quelques peccadilles comme forêts et mines.

Le plus tôt sera le mieux !

Rigobert OSSEBI

DECLARATION   DES  NATIFS  ET   AMIS   DE    LA  BOUENZA     EN    EUROPE  
        SUR   LE   PROJET    DE   COUP   D'ETAT   CONSTITUTIONNEL  
       DE Mr  DENIS   SASSOU    NGUESSO   AU CONGO 

        A  l'instar des  autres   régions du Congo,  la  Bouenza  résistera  aux   sirènes   de   la barbarie   de Mr Sassou Nguesso.  Sa raison   d'être réside dans  la liberté, dans une   noble   idée  supérieure  du  Congo et   de l'humanité. Ses   fils et  filles  ont su,  avec intelligence et  bravoure, mener, dans  les  années 90,  le combat   patriotique   pour  la   destruction   du  parti  unique  totalitaire  au Congo, s'alliant,  pour   cette  cause   juste d'intérêt général, avec les  démocrates, les républicains, les   humanistes de toutes   les régions  du  pays,  lors de  la conférence   nationale  souveraine  en 1991.
        Pendant  le coup   d'Etat  du  15 octobre 1997 qui   a  liquidé la constitution de   mars 1992,  la Bouenza a combattu  avec la plus  grande fermeté le projet  criminel et  inhumain   du   pouvoir  milicien,  clanique  et  autocratique de Mr Sassou Nguesso  lequel  a  planifié  et  expérimenté  une politique de génocide   des  populations des  pays du Niari  et du Pool.
        La  Bouenza  peut se sentir fière et   debout  de se   compter toujours dans le  camp des forces  de  la raison  qui  disent  non à  l'oppression, à  l'injustice,  à   la déshumanisation,  à l'obscurantisme  et  au   sectarisme.
       A  l'heure  où  la voix   démocratique,  civique et  républicaine des  citoyens  de  la Bouenza est  conviée à  se prononcer  sur le respect de la constitution   du   20 janvier 2002, sur l'alternance politique et la fin  du  régime de dictature de Mr   Sassou Nguesso, nous    assistons à la   grimacerie éhontée  des    prétendus   notables  et  autres   rentiers traîtres  à la patrie,  soit   disant   originaires de la Bouenza,  ultra minoritaires   qui  parlent  au  nom de  l'identité  politique   et morale   de la Bouenza  et  suggèrent   que les  populations  de  cette  région puissent  accompagner  le processus du coup   d'Etat   constitutionnel  mis en route  par  le  dictateur  impopulaire   Sassou Nguesso.
       Nous  natifs   et  amis   de la Bouenza,   résidant  en Europe:
          - dénonçons  avec vigueur  la lâcheté, la vilenie, l'ignominie et la capitulation  de  ces  soi   disant   notables, traîtres  à la  patrie qui se  sont  englués dans " la politique du  ventre" et de la délation au service d'un   système  politique   décadent, en fin de  cycle  et devant   rendre   des comptes.
                           - dénonçons  également  avec   sévérité  la falsification des  résultats  du  recensement  administratif spécial 2013  qui  impose   au  Congo  une carte  électorale  truquée, tendancieuse,  partisane  et  susceptible  d'entraîner le Congo dans l'impasse. 
                       - considérons  que   c'est   un  déni  grave  de  démocratie  que de  profaner  la loi fondamentale congolaise pour  le seul   intérêt individuel   et  égoiste   de se  maintenir  au  pouvoir,    à  tout   prix, contre   la reglémentation  légale  du   mandat   constitutionnel, au   nom   d'une conception  erronée  et autocratique qui  consiste   à se présenter   comme l'unique rempart    d'une  bastille   à   sauvegarder.
        Dans   cette  phase   cruciale d'examen  collectif  de la  grave  crise   que   traverse  le Congo,  nous   disons  que la  place légitime  de la Bouenza   se trouve  dans  l'option  de  la république,  de  la démocratie, de la concorde  nationale et dans  celle  du   camp  patriotique   rassemblé  pour le respect strict de  la constitution  en  vigueur et  pour l'alternance   démocratique.   
      Les   populations   de  la Bouenza, attachées   aux  idéaux   de  démocratie,   ne   sauraient  être  à la  remorque  d'une  quelconque   entreprise  politique    décadente   qui    piétine  les   principes d'humanité et qui   s'appuie  sur l'archaisme  clanique et  sectaire.
       Les   natifs et  amis    de la Bouenza  résidant   en Europe dénoncent  avec la plus  grande  fermeté la campagne de  diversion  menée par le pouvoir de Brazzaville  qui, d'une  part, triche  avec le   recensement  administratif  spécial  et d'autre  part  manoeuvre  pour  modifier  la constitution  afin   d'assurer  une victoire  certaine   à son  camp  aux  prochaines  présidentielles.
      Les   natifs et  amis de  la Bouenza  résidant en  Europe, soucieux de l'avenir  du Congo, exhortent  l'ensemble  des  filles et  fils du Congo,   où  qu'ils se trouvent,   à   s'opposer   à toute   violation  de  la constitution  congolaise. Ils    saluent  le courage   des  personnalités  congolaises  de tout   rang, domiciliés  au Congo  et  ailleurs,  qui   refusent   de  s'impliquer dans  la  logique    anti-républicaine   du  pouvoir   de Brazzaville.
    La  Bouenza, comme  l'ensemble   des  régions   du Congo,  l'emportera, avec dignité  sur   ces  notables   déviants,  traîtres   à  la patrie,  enchaînés et  soumis à   la dictature   clanique  de Mr  Sassou Nguesso.

Fait   à  Paris  le   21  avril   2014

   Les   signataires  
          Joseph Ouabari  Mariotti
           Docteur  Fernand Loubelo
          Jean  Sylvestre  Itoua
           Marcel Abigna
          Anicet  Mapa
          Jean Didier   Milebé
           Sébastien  Mationgo
           Dominique  Ebiou
           Patrick  Alouna
           Celestin  Mouboungoulou   

Vous aurez remarqué que la production de votre serviteur a fortement baissé ce mois-ci : submergé de travail, je trouve tout même le temps de servir la cause de mon pays car ce combat passe avant tout le reste. Nous estimons que la défense du Congo, du TSI, est une cause qui dépasse nos petites personnes. Elle n'est donc pas différable quelles que soient les préoccupations professionnelles.

Pas un jour ne passe au Congo sans arrestations arbitraires. L'opération "MBATA YA BA KOLO" est une parfaite illustration d'arrestations ciblées dont certaines sont arbitraires et discriminatoires à l'égard de nos voisins d'en-face qui ne sont pas tous des sans-papiers. Voilà que nous apprenons l'arrestation d'un journaliste qui n'a fait qu'exercer son travail. Le Congo-Brazzaville doit respecter la liberté d'opinion et la liberté d'expression. Que le pouvoir des crocodiles de l'Alima sache que depuis que nous avons libéré la parole du peuple, ils seront toujours plus nombreux à l'ouvrir. Que cela plaise au ndzokou de tous les pouvoirs ou pas. Il arrive toujours un moment où le courage l'emporte sur la peur. IL NE NOUS RESTE QU'A GENERALISER L'EXPERIENCE A L'ECHELLE NATIONALE.

Nous demandons à monsieur Denis Sassou Nguesso d'assumer ses propos du genre : "Au Congo, personne n'a jamais été arrêté à cause de ses opinions..." Dans ce cas, qu'on nous explique pourquoi je viens de recevoir le message annonçant l'arrestation de Herod Mazza TV. Nous sommes privés de tout dans notre propre pays où les étrangers prospèrent, des étrangers qui ont même selon Roger Yenga le droit de vote - alors que nous, Congolais de l'étranger, l'avons perdu sans justification aucune ! Si nous ne pouvons même plus parler, que reste-t-il au peuple conngolais ? Cette situation ne peut plus durer ! Tous les indicateurs vont dans le sens de ceux qui réclament une scission de notre pays - même si nous sommes contre ce principe.

Sans blague, on ne peut pas arrêter quelqu'un juste pour avoir interviewé un compatriote ! L'arrestation est un acte qui ne doit pas perdre son caractère solennel : elle doit être motivée par une décision de justice ; autrement, cela relève de l'arbitraire. Combien de temps le peuple congolais va-t-il encore supporter l'arbitraire ? Au nom de quoi doit-on accepter l'arbitraire ?

NOUS DEMANDONS AU POUVOIR DE BRAZZAVILLE, SI LE FAIT DE L'ARRESTATION DE HEROD MAZZA TV EST AVERE, DE LE LIBERER CAR IL N'A RIEN A FAIRE EN PRISON.

Si la politique de Denis Sassou Nguesso continue, nous n'éviterons pas une guerre civile et de celle-ci pourrait découler, hélas, la scission du pays que personne ne souhaite. Au nom d'une quoi une seule ethnie doit commander éternellement un pays comme le Congo ? Au nom de quoi veut-on nous imposer ad viam aeternam un monstre à visage de ndzokou à la tête de notre pays ?

Denis Sassou Nguesso n'est ni un sage, ni un démocrate. NOUS LE DISONS CLAIREMENT : SA PLACE EST A LA CPI. Et tôt ou tard, il y finira ses jours car il n'y a pas de raison qu'on arrête des innocents et qu'un auteur multirécidiviste de crimes contre l'humanité comme Denis Sassou Nguesso soit dans la nature mangeant tranquillement son ngoki.

SASSOU DOIT DONNER L'ORDRE DE LIBERER TOUS LES INNOCENTS QUI CROUPISSENT EN PRISON POUR DES RAISONS POLITIQUES COMME MADAME NTSOUROU ET SA NIECE OU HEROD MAZZA TV, ENTRE AUTRES... 

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COMMENTAIRE : Les philosophes grecs reprochaient aux rhéteurs, adeptes de la rhétorique, leur habileté à défendre toute proposition et son contraire, se souciant ainsi peu de la vérité. Les juristes, notamment les avocats, sont au présent ce qu'étaient les rhéteurs du passé : ils mettent l'art de convaincre, de persuader en toute éloquence au service de celui qui peut payer leur science. L'avocat a vocation à défendre tout, même le plus sadique de tous les criminels. Les juristes aiment à penser que le droit est une production ex nihilo dépourvue de toute intention de domination. Il faut prendre la loi telle quelle et pérorer sur le superflu sans envisager le fond, en profondeur, en examinant minutieusement les enjeux de pouvoir.

Mon propos ici est de reprendre l'article de maître Claude Coelho publié dans la Semaine Africaine numéro 3243 intitulé : "LA CONSTITUTION DU 20 JANVIER 2002 N’EST PAS UN DOGME INVARIABLE" et de le disséquer ligne par ligne pour en montrer les contradictions, les non-dits, les a-priori, les sous-entendus. Mon analyse sera écrite en rouge.

D'ores et déjà, je souligne le "courage" de maître Coelho qui n'a pas pris la peine de nous dire quelle variabilité il souhaiterait voir introduite dans la Constitution du 20 janvier 2002.

Si la constitution n'est pas un dogme invariable, quelles circonstances commandent la révision de la constitution ? Et surtout, sous l'instigation de quels intérêts ? Ceux du peuple ou ceux du monarque ? En effet, ceux du monarque sont souvent à l'opposé de ceux du peuple et cela est encore plus vrai en dictature. On pourrait rappeler à l'homme de loi qu'est Claude Coelho que Denis Sassou a commencé son nouveau règne dès 1997 en abrogeant la Constitution précédente qui avait toute légitimité puisqu'elle avait été approuvée par tout le peuple congolais - même ceux vivant à l'étranger comme moi - par un vote.

Il convient de dire que désacraliser la Constitution reviendrait à ouvrir la boîte de Pandore : plus aucun article ne saurait ne pas être soumis à modification - notamment le caractère indivisible de la nation. Si on doit modifier certains articles de la constitution - juste pour honorer un seul homme, pourquoi ne pas modifier certains pour honorer la plus grande partie du peuple ? SASSOU DOIT EN ASSUMER LA RESPONSABILITE. SI UN SEUL PRINCIPE PERD SON CARACTERE SACRE DANS CETTE CONSTITUTION, ALORS TOUT LE RESTE SE DESACRALISE. IL N'Y A PAS DE DEMI-MESURE : OU LA CONSTITUTION EST SACREE OU ELLE NE L'EST PAS ! IL FAUDRA DANS CE CAS SOUMETTRE AUSSI L'IDEE DE LA SCISSION A UN REFERENDUM !

Aujourd'hui, la tunique constitutionnelle de 2002 ne sied plus à monsieur l'éléphant puisqu'il ne peut plus gouverner au-delà de 2016 s'il la laisse en l'état. Là est tout le problème. Le dogme ne dérangeait pas les avocats du régime quand le pouvoir pouvait voir venir. Voilà qu'ils ont pour mission de justifier les modifications qui se profilent à l'horizon. Les chiens de garde obéissent aux moindres désirs du maître et ils aboient toujours les premiers...

Et que dit le peuple ? Certains vont déjà dans le sens d'ôter le caractère indivisible de la république en prônant une scission en deux ou plusieurs Etats !  En effet, c'est un dogme, la république, pas plus dogmatique qu'un autre, surtout si dans les faits rien ne traduit qu'à la mise en commun des terres, des tsis et des richesses correspond une distribution équitable des ressources, de l'emploi, des charges républicaines entre toutes les catégories qui composent le Congo. DE FACON SENSEE, RIEN NE PEUT OBLIGER DES MICROCOSMES QUI ONT FAIT L'EXPERIENCE DE LEUR AVERSION RECIPROQUE DEPUIS CINQUANTE ANS DE CONTINUER A VIVRE ENSEMBLE - A CAUSE D'UNE ETHNODISCRIMINATION EXACERBEE. QUE MAITRE CLAUDE COELHO LE RECONNAISSE ! AUCUN MARIAGE N'EXCLUT LA POSSIBILITE D'UN DIVORCE SI L'AMOUR N'EST PLUS A L'ORDRE DU JOUR MAIS LA N'EST PAS POUR L'INSTANT LA QUESTION. NOUS VOULONS JUSTE VIVRE ENSEMBLE DE FACON HARMONIEUSE ET POUR L'INSTANT, IL N'Y A QU'UN SEUL OBSTACLE : DENIS SASSOU NGUESSO. 

CINQUANTE (50) ANS ME PARAISSENT ASSEZ PEU - A L'ECHELLE D'UNE NATION POUR DEMANDER UNE SCISSION. Et la façon la plus simple de se débarrasser de Denis Sassou Nguesso sans créer de vagues se trouve dans SA Constitution de 2002. Cet homme est un boulet pour le pays, un mal chronique avec deux possibilités de l'extirper : la Constitution ou la mort. Or la mort, personne ne peut dire si ce féticheur, grand maître franc-maçon et kindoki vivra jusqu'à tel ou tel âge - alors que pour la Constitution, en 2016, dans à peine cinq ans, nous célébrerons la mort politique de Denis Sassou Nguesso. ET RIEN NE DOIT CHANGER CELA - A MOINS D'ETRE UN HOMME SANS SCRUPULES !

Nous avons déjà du mal à supporter un dictateur mais que ce dernier profite de sa position où il a subjugué tous les esprits à coups de pétrocfas pour inscrire dans le marbre de la loi son droit à mourir au pouvoir, à gouverner même grabataire à 90 ans, nous, le peuple congolais, disons NON !  

claude-coelhoA présent, examinons d'un peu plus près le texte de maître Coelho, avocat à la cour et ancien bâtonnier, qui on le sait, est de connivence avec les forces qui oppressent le peuple congolais ( il a déjà pris à la télévision la défense du clan Sassou & Nguesso dans l'affaire des Biens Mal Acquis) :

"En prélude à mon avis, qui suscitera de vives réactions et j’en suis conscient, je rappellerai la devise d’un blogueur congolais: «Nous sommes le Congo; Cessons d’avoir peur ; Pour construire un Etat de droit» ; et celle du Pape Jean-Paul II : « N’ayez pas peur ». En effet, nous ne devons pas avoir peur d’exercer notre liberté d’opinion garantie constitutionnellement, pour poser les questions relatives à la stabilité ou à l’évolution de notre jeune démocratie.

En quoi maître Coelho aurait-il peur puisqu'il va dans le sens du sabre et du goupillon ? Sassou veut changer sa propre Constitution taillée sur mesure hier mais qui ne sied plus à son éléphantesque appétit aujourd'hui. Pourquoi avoir peur si celui qui vous inspire est votre seigneur qui vous sourit ? Ce prélude n'était pas nécessaire, maître ! Les opinions qui prennent Sassou dans le sens du poil sont les bienvenues et je suis bien placé pour savoir que le contraire provoque un rictus guerrier...

En l’espèce, la question de la modification de la Constitution du 20 janvier 2002 se pose après une décennie d’application, et nous devons nous interroger sur l’intangibilité et l’immuabilité de ses dispositions. Préalablement, il faut indiquer qu’une Constitution, c’est un esprit, des institutions, une pratique.

Maître, n'en déplaise à votre soudaine envie de modifier la Constitution de 2002 mais pourquoi avoir attendu 10 ans ? Qui donc s'en est plaint jusqu'à présent ? Pourquoi donc doit-on écorcher une charte qui a rendu service à la dictature pendant dix longues années ? Certes, on peut concéder des modifications mais qu'elles ne servent pas les caprices des dieux ou la folie des hommes. Cette Constitution a eu la sagesse de permettre l'alternance en limitant le nombre de mandats et en imposant une limite d'âge et en ces deux points, nous sommes parfaitement au niveau des sociétés civilisées qui s'imposent un changement au sommet de l'Etat pour éviter de sombrer dans la sclérose politique ou la dictature. LA REPUBLIQUE DOIT CLAIREMENT INSCRIRE L'ALTERNANCE POLITIQUE DANS SA TABLE DE LA LOI CONSTITUTIONNELLE ET CELA EST INTANGIBLE - SAUF CAS DE DICTATURE INSCRITE DE FACON IGNOBLE DANS LES TEXTES DE LA LOI D'UN PAYS, ET, CELA DESIGNE QU'UN MONARQUE MEPRISE UN PEUPLE... En la matière, maître Claude Coelho semble avoir choisi le camp du monarque qui veut un règne ad aeternam vitam - même s'il s'est gardé de le dire ouvertement.

La Constitution de 2002 est un esprit, celui de Sassou culpabilisant d'avoir marché sur des dizaines de milliers de ses compatriotes pour accéder aux affaires louches de la république - aussi se montre-t-il un peu soucieux d'introduire une possibilité d'alternance par le nombre de mandats et limitation de l'âge des candidats à l'élection présidentielle à 70 ans qu'il aura dépassés en 2016. Sa pratique est imparfaite et ses institutions sous influence. Elle n'est donc pas mauvaise en soi mais mérite qu'on ne la prenne d'abord au mot avant de la jeter aux orties.

Il faut aussi rappeler qu’au sens formel, la Constitution est un acte juridique concrétisé par un ou plusieurs documents contenant ensemble des règles organisant les pouvoirs publics et les rapports entre eux, ainsi que les libertés fondamentales accordées à tout citoyen résidant dans l’Etat concerné.

Cette définition nous enseigne que la Constitution n’est donc pas seulement un moyen d’institutionnaliser le pouvoir. Elle est, également, un moyen de le limiter, comme le précise l’article 16 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen en ces termes: «Toute société, dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminés, n’a point de constitution ».

Vous faites bien de parler de "moyen de limitation du pouvoir" et nous sommes d'accord. Aussi, pas touche à la Constitution quand elle joue si bien ce jeu. Certes, dans la société congolaise, nous le savons tous, la garantie des droits n'est pas assurée mais est-ce la faute de la Constitution ou du pouvoir qui refuse de l'appliquer ? Le Congo a une Constitution - même si ce n'est pas celle que le peuple a voulue mais celle d'un dictateur invétéré et nous estimons qu'un homme seul n'a pas le droit de se prendre pour César. Qui est Sassou pour vouloir étrangler le peuple congolais tant qu'il vivra ?

Norme fondamentale, la Constitution se doit d’être stable Mais, cette stabilité exclut-elle  la possibilité ou limite-t-elle la révision constitutionnelle ?

La Constitution de 2002 n'exclut pas la révision - sauf en ce qui concerne la limitation des mandats et celle de l'âge qui ne peut dépasser soixante-dix ans quant à l'accès à la magistrature suprême. Et cela, nous sied à merveille - il n'y a aucune raison d'y toucher parce que Denis Sassou Nguesso ne pourra plus se présenter en 2016 à l'élection présidentielle. On pourrait attendre l'après-Sassou pour en discuter.

En d’autres termes, les dispositions de la Constitution, qui prévoient des limites à la révision constitutionnelle de certaines dispositions, peuvent elles être perçues comme des normes juridiques pleinement obligatoires ou comme des «idées» ou des «souhaits politiques» sans force juridique qui ne s’imposent pas à l’exercice du pouvoir de révision constitutionnelle. Dès lors, peut-on parler d’immuabilité ou d’intangibilité de certaines dispositions constitutionnelles ?

Mais qui êtes-vous, maître Coelho, pour ôter à l'incandescence de la Constitution sa force de loi en ramenant certaines dispositions à des "idées" ou à des "souhaits politiques" ? Votre opinion devient pure divagation en la matière car vous sélectionnez à souhait ce qui fait office de loi et ce qui est avantageux pour le peuple au détriment du dictateur, vous pondez un artifice pour l'assimiler à des souhaits. Tout est IDEES dans la Constitution mais celles-ci ont force de loi en s'imposant - même à Denis Sassou Nguesso qui n'est pas un Dieu. Qu'il se souvienne de César qui trouva un Brutus sur son chemin quand il voulut devenir Dictateur à vie...

Pour la doctrine, la Constitution ne peut être pérenne qu’à la condition qu’elle admette des adaptations ponctuelles. En effet, toute Constitution repose sur un contrat social qu’une société a élaboré à un moment donné pour organiser, d’une part le pouvoir et, d’autre part les relations entre les personnes publiques et privées. Or, l’exercice du pouvoir, l’état des relations économiques, politiques, culturelles, sociales dans toute société évoluent et se définissent par rapport à leur contexte temporel. Il importe donc que la Constitution qui en est le reflet évolue. La Constitution doit pouvoir changer, évoluer, s’adapter, afin de ne pas stériliser ni scléroser la société. La mutabilité de la Constitution constitue, donc, une solution imposée par la sagesse. Dans ce sens, Jean-Jacques Rousseau avait fait remarquer «qu’il est contre la nature du corps social d’imposer des lois qu’il ne puisse révoquer ».

Laissons de grâce Rousseau à ses rêveries car l'actuelle Constitution n'est pas un CONTRAT SOCIAL mais la manifestation du diktat de la volonté d'un homme sur tout un pays. Les adaptations ponctuelles doivent être justifiées et rien ne justifie qu'un homme qui explose son propre peuple à coups d'armes de destruction massive, qui permet à des cargos périmés de s'écraser sur des innocents, se maintienne indéfinement au pouvoir.

De même, Fruchot a écrit que: « Les droits des nations ont été proclamés en vain, si l’on ne reconnaît pas de principe qu’au peuple appartient le pouvoir de rectifier, de modifier la Constitution, de la détruire même, de changer la forme de son Gouvernement et d’en créer un autre ».

Vive Fruchot ! Alors, laissons le peuple en décider en toute liberté car certains de nos compatriotes plaident pour une scission et nous ne voyons pas ce qui interdirait qu'on remette en cause la Constitution puisque tout n'y est après tout qu'"idées" et "souhaits" : ou toute la  Constitution a force de loi ou pas et maître Coelho ne peut faire de petits arrangements avec sa conscience en choisissant selon les désirs de son commanditaire ce qui est loi est ce qui est souhait...

Cela revient à dire que la thèse selon laquelle il peut y avoir des limites à la révision constitutionnelle est dénuée de toute valeur juridique. En effet, «chaque génération est indépendante de celle à laquelle elle succède, comme celle-là même l’était de la génération qui l’a précédée. Elle a, comme l’une et l’autre, le droit de se choisir la forme de gouvernement, qu’elle juge le plus favorable à son bonheur et, par conséquent, d’accommoder aux circonstances dans lesquelles elle se trouve placée, les institutions qu’elle a reçues de ses pères».

Pour l'instant, Dieu merci, nous en sommes encore à la génération Sassou donc j'estime superfétatoire la citation ci-dessus. Le pouvoir n'a point changé de main pour qu'on évoque l'idée d'une autre "génération". Oui, les Congolais ont le droit de se choisir une autre forme de gouvernement mais ce n'est pas à Denis Sassou Nguesso d'en décider parce qu'il veut se maintenir au pouvoir. Nous voyons les effets dévastateurs de l'homme des crimes de masse au pouvoir depuis son retour : tout y est famine, maladie, larmes, mort et chaos. Pour l'instant, Sassou se trouve confronté à la Constitution de Denis Sassou Nguesso ; il n'y a donc pas de problème de ce côté-là tant que Sassou est aux prises avec Denis... 

En faveur de cette idée, il existe, également, un fondement juridique tiré de l’article 28 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 24 juin 1793, lequel dispose «qu’un peuple a toujours le droit de revoir, de réformer et de réviser sa Constitution. Une génération ne peut assujettir à ses lois, les générations futures ».

Alors, laissons aux générations qui viendront après Denis Sassou Nguesso d'en décider : il a déjà abrogé une Constitution ; qu'il laisse à d'autres de s'occuper de la sienne...

Par conséquent, s’il est constant que les Constitutions sont préparées dans les conditions politiques, sociales, à un moment donné, il est non moins constant que les Constitutions aussi doivent s’adapter à ces conditions changées et pour que le système ne soit pas complètement bloqué, la Constitution doit être révisable dans tous ses titres, parties et ses dispositions.

Où maître Coelho voit-il un blocage ? Estime-t-il que le droit du peuple congolais à l'alternance est un "blocage" ? Même Denis Sassou Nguesso l'a respecté en rédigeant sa Constitution sur mesure. Ce n'est donc pas à l'avocat de prendre la défense de ce qui n'a pas besoin d'être défendu.

La Déclaration de Bamako a repris le même principe C’est ainsi que la Déclaration de Bamako sur la démocratie, les droits et les libertés, adoptée le 3 novembre 2000 en son article C-13, a indiqué: «Pour une vie politique apaisée… les textes régissant la vie démocratique d’un pays doivent faire l’objet d’une adaptation et d’une évaluation régulière».

Les textes ? Pas forcément une Constitution qui n'a point besoin d'être adaptée pour le moment puisque elle n'a jamais été évaluée dans son application. Trop de criminels continuent à prospérer sur les lieux de leurs crimes tandis que des innocents comme Marcel Ntsourou sont maintenus dans les geôles du pouvoir. Commençons par les autres textes de loi qui ne nous donnent pas satisfaction. La Constitution de 2002, on s'en chargera après Sassou qui ne peut être juge et parti, parti pour l'avoir commanditée sur mesure et juge pour vouloir tout seul la réformer à son seul profit.

Cette nécessité avait déjà été affirmée par la Charte africaine des droits de l’homme du 26 juin 1981 en son article 20-1 qui dispose que: «…Tout peuple détermine librement son statut politique… Selon la voie qu’il a librement choisie…».

Si on s'en tenait là, le peuple congolais a le droit de demander à Denis Sassou Nguesso de restaurer la constitution de 1992 puisqu'elle est celle que le peuple congolais a choisi librement pour entrer dans l'arène de la démocratie.

Il apparaît, clairement, qu’il doit être admis que le pouvoir constituant d’aujourd’hui ne peut lier le pouvoir constituant de l’avenir. De même, le pouvoir constituant qui s’exerce à un moment donné n’est pas supérieur au pouvoir constituant qui s’exercera dans l’avenir et donc ne peut prétendre le restreindre. 

Si Denis Sassou Nguesso se maintient au pouvoir, c'est tout son clan qui se maintient aux affaires par devers lui - donc le pouvoir constituant d'aujourd'hui (Sassou) lierait celui de l'avenir en l'hyopthéquant.

 A cet effet, pour Georges Vedel, «le pouvoir constituant étant le pouvoir suprême de l’Etat, il ne peut être lié, même par lui-même » et, partant, «le constituant originaire ne dispose pas de pouvoir de lier le titulaire du pouvoir de révision». 

Nous sommes tous d'accord pour admettre que dans le cas du Congo, le "constituant originaire", c'est l'homme qui a perpétré le coup d'Etat de 1997 et qui a commandité la Constitution de 2002. Donc si quelqu'un doit avoir le pouvoir de révision, c'est le peuple congolais et comme maître Coelho le dit si bien : "Nous sommes le Congo" et nous voulons que Denis Sassou Nguesso respecte sa propre Constitution au lieu d'agir en rénégat...

Au regard de ce qui précède, un autre argument à faire valoir, pour condamner la valeur juridique de ces limites, réside dans l’illégitimité de mettre des entraves à l’exercice de la souveraineté du peuple. 

Maître Coelho fait bien de parler de l'illégitimité de mettre des entraves à l'exercice de la souverainteté du peuple. Ose-t-il critiquer Denis Sassou Nguesso qui a pris le pouvoir par la force en marchant sur des dizaines de milliers de morts ? En effet, l'exercice de la souveraineté du peuple a accouché d'une démocratie qui a subi un arrêt fatal en 1997 - alors même que la Constitution de 1992 bannissait le coup d'Etat...

En effet, les limites à la révision constitutionnelle sont inconciliables avec le principe de la souveraineté nationale. Aussi, « s’interdire de modifier sa Constitution serait, de la part de la nation, renoncer à l’élément essentiel de sa Souveraineté ».

Non, nous ne nous interdisons rien mais nous disons qu'il faut laisser le peuple libre de décider quand il doit réviser une constitution qui est contre lui, c'est-à-dire, qui ne défend pas ses intérêts.

Cet argument a été réaffirmé par l’auteur précité en ces termes : « Le souverain ne peut se lier lui-même. En vertu de sa Souveraineté, il peut changer, à tout moment, la norme qui interdit de changer ». 

A condition que le souverain soit un monarque ! Or, nous sommes en république que je sache. Aussi, il ne sert à rien d'aller chercher des citations qui ne collent pas au contexte.

Dans le même sens, Julien Laferrière a soutenu que: « Juridiquement, la Constitution est une loi ; or, de par sa nature, la loi est un acte perpétuellement modifiable ». D’après lui, «le système des Constitutions rigides doit comporter la possibilité d’entreprendre, à tout moment... la révision dont l’opinion publique éprouve la nécessité ».

Maître Coelho, vous avez dit "la révision dont l'opinion publique éprouve la nécessité" ? Alors, il faut demander au peuple ce qu'il veut et je sais que certains penchent pour la scission. IL FAUT DONNER AU PEUPLE CE QU'IL VEUT ET JE SERAIS CURIEUX DE VOIR CE QUE DONNERAIT UN REFERENDUM SUR LA SCISSION...

D’ailleurs, comme le remarque Marie-Françoise Rigaux, «le droit, lui-même, est conçu comme un ensemble de règles susceptibles de changer : elles peuvent être abrogées, modifiées, elles peuvent être suspendues d’application, faire l’objet de régimes transitoires ».

Oui, nous avons déjà donné puisqu'avant cette Constitution, Denis Sassou Nguesso, après abrogation de la Constitution de 1992, avait mis en place un ACTE FONDAMENTAL, en somme, un régime transitoire...

Toujours dans le même ordre d’idée, le principe de logique juridique «non contradiction» a été invoqué par Paolo Biscaretti Di Ruffia, en faveur de cette absence de limites de la révision constitutionnelle. Selon ce principe, «la norme postérieure dans le temps pourrait toujours modifier ou abroger la norme antérieure d’égale efficacité ».

Non, si Denis Sassou Nguesso devient président à vie, la norme antérieure perdra en efficacité, déjà que la Constitution de 2002 a été une régression de la précédente.

Ainsi, pour W. Burckhardt, la révision constitutionnelle ne peut être liée à aucune règle impérative préétablie et les dispositions relatives à la révision de la Constitution n’ont point la valeur de règles de droit véritables. Pour lui, la Constitution originaire est un «res facti» et son autorité est purement factuelle. 

Mais qui est-il, W. Burckhardt, pour croire que son opinion a vocation d'argument non discutable ? C'est un point de vue erroné, un souhait, une opinion qui n'engage que lui et non les peuples. En matière de Constitution, si on s'en tient à l'exemple de la pratique de par le monde, la révision est une exception ! Les Américains ne veulent absolument pas toucher à leur Constitution qui date de plus d'un siècle, voire de plusieurs siècles déjà !

Par conséquent, il estime que les révisions constitutionnelles ultérieures ne peuvent pas davantage être subordonnées à une règle de droit proprement dit et demeurent nécessairement «res facti, non juris» (sans valeur juridique et lié aux événements).

L’argument essentiel de ce dernier, invoqué pour démontrer le caractère extra-juridique des révisions constitutionnelles, est le suivant: «Les fondateurs d’une Constitution quelconque n’ont point qualité pour en réglementer les révisions futures : il leur faudrait, à cet effet, un pouvoir qu’ils ne sauraient se conférer à eux-mêmes». 

Bien dit ! Que Denis Sassou Nguesso laisse aux autres le droit de modifier sa Constitution qu'il ne respecte même pas !

Partant de ce postulat, celui-ci déclare que «les prescriptions que renferment une Constitution touchant sa révision éventuelle, présupposeraient, pour être juridiquement obligatoires, l’existence d’un statut supérieur, qui est attribué à l’autorité de qui elles émanent, le pouvoir de régler l’exercice futur de la puissance constituante elle-même :

Or, il n’existe, en dehors et au-dessus de la Constitution à réviser, aucun statut suprême, qui ait pu déférer à qui que ce soit ce pouvoir super constituant ». 

Donc Denis Sassou Nguesso n'avait pas le droit d'abroger la Constitution de 1992 et il n'a pas non plus le pouvoir de modifier celle de 2002. Il faut laisser le peuple en décider, en toute liberté, en toute sérénité, sans le presser, sans le corrompre ou le duper - en exigeant que cela se passe après Denis Sassou Nguesso pour qu'il ne puisse pas être juge et parti.

Conclusion

A la lecture de ce qui précède, je peux donc conclure qu’on doit pouvoir modifier, en tous ses titres, parties et dispositions, sur le fondement de l’article 28 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, la déclaration de Bamako sur la démocratie, les droits et les libertés en son point C 13 et l’article 20 -1 de la Charte africaine des droits de l’homme, la Constitution du 20 janvier 2002 qui, loin s’en faut, n’est pas un dogme invariable, mais doit pouvoir être adaptée à l’évolution de la vie politique et socio-économique de la société congolaise, au risque d’apparaître comme une oeuvre figée à jamais, désincarnée et, partant, sans prise sur la réalité politique du pays…."

Qu'il plaise à maître Coelho de considérer que toutes les dispositions qu'il cite n'ont pas vocation à se surimposer à la liberté du peuple congolais puisque, comme il le dit si bien, il ne s'agit là que d'"idées", de "souhaits politiques" et non de lois qui s'imposent à celui-ci trop longtemps privé de sa liberté...

Claude COELHO

Avocat à la Cour

Ancien Bâtonnier

Nous entendons souvent parler en matière d'électricité dans notre pays de "coupure", de "délestage" comme si ces situations survenaient de façon égalitaire dans toutes les zones de nos grandes villes. C'est totalement faux de croire que tout le monde est logé à la même enseigne et que chacun doit avoir un groupe électrogène d'appui à la maison. Le peuple congolais constate une distribution discriminatoire et criminelle de l'électricité dans notre pays. Il y a discrimination lorsque le droit affirme que vous avez tous les mêmes droits - notamment à l'électricité mais que seule une partie du pays jouit desdits droits. Et il  y a crime, si cette discrimination est organisée dans le but de nuire, d'empêcher notre peuple de travailler et de se développer.

Pour ne prendre que l'exemple de la ville de Pointe-Noire, il n'y a pas de coupures d'électricité au centre-ville ou dans des quartiers comme Songholo comme viennent de me l'apprendre nos concitoyens. Le centre-ville n'a pas de coupures parce que ceux qui y vivent, ce sont d'abord les étrangers, les mindélés et compagnie ; à ceux-là, on ne coupe pas l'électricité. C'est donc une discrimination à l'égard des fils du TSI car si on préfère servir le courant aux étrangers et non aux enfants du pays, c'est une forme de brimade qui n'est pas justifiée : les agents de la SNE décident à la demande des hommes politiques de débrancher tout simplement certaines zones.

J'ai vécu à Brazzaville dans la rue Bomitabas ; je louais une maison électrifiée. Je ne me souviens pas dans les années 80 qu'il y ait eu un seul jour délestage ou coupure de courant. Pourtant aujourd'hui, avec les barrages de Moukoukoulou, du Djoué,  d'Imboulou, la centrale d'ENI, etc, le Congo a plus de mégawatts et on parle même de vendre de l'électricité à l'étranger !

Sassou fait exprès de priver le peuple d'électricité pour que les denrées alimentaires pourrissent et que nos concitoyens n'aient rien à manger et que certains, privés d'électricité, ne puissent pas exercer leur commerce : un groupe électrogène coûte cher à alimenter en carburant ; je vous épargne le fait que parfois celui-ci manque dans les stations services.

Les coupures intempestives ne sont toujours pas justifiées et j'aimerais bien avoir l'avis de ceux qui travaillent à la SNE car vous risquez d'être surpris s'ils vous disaient la vérité : c'est tout bonnement du sabotage, ce sont des délestages criminels qui ne sont motivés que par la volonté de nuire. Sinon, comment comprendre que les quartiers et les zones où habitent les Blancs et les expatriés soient toujours alimentés en électricité tandis que nos cités sont plongées dans l'obscurité ? Pourquoi les habitants de Songholo n'ont jamais de coupures intempestives d'électricité - alors qu'à Matendé, on coupe tout le temps le courant ?

Pour ne citer que l'exemple de Dolisie, ville que j'ai visitée en 2008, il n'y a pas de coupure d'électricité et de délestage. Peut-être parce que nos frères qui travaillent à Moukoukoulou refusent de priver leurs parents d'électricité. Tout ça n'est pas très net car personne ne sait vraiment ce qui se passe. Les connexions de certaines zones peuvent être volontairement débranchées sans qu'il y ait une quelconque crise en énergie. J'invite donc nos journalistes, notamment monsieur Christian Perrin à enquêter sur cette affaire...

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CONGO : PRESENTATION

CONGO : INFOS SUR LE PAYS :
Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel

Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

Présentation

  • : JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
  • JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
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  • : Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
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  • : 18/03/2006
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LDM



IDENTITE

NOM COMPLET : Mouvimat IBOUANGA LOUNDOU
NOM  ADMINISTRATIF : IBOUANGA
PSEUDO: Lion de MAKANDA
SIGNE ASTROLOGIQUE : LION
CLAN TRADITIONNEL : MAKANDA
PASSIONS : LANGUES MORTES,
CIVILISATIONS ANCIENNES,
LITTERATURE, INFORMATIQUE,
 EGYPTOLOGIE,  RELIGIONS,
SPIRITUALITE, CHOSES CACHEES,
SCIENCES (PHYSIQUES ET METAPHYSIQUES).
NATIONALITE : AFRICAINE
MICRO-NATIONALITE : CONGOLAISE
TRES DOMINANT DE CARACTERE : IDEALISTE

UN LION MON DOUBLE

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Eau Très Sale

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Claudia&Sassou&Footeux

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SassouDevantPresse

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Il y a tout de même de la beauté en Afrique

en général et au Congo en particulier...

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