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CONGO, MON COMBAT POUR LA LIBERTE (LDM) 
"CEUX QUI PROFITENT DE L'INJUSTICE D'UN SYSTEME SONT PEU ENCLINS A DENONCER SON CARACTERE INIQUE. IL FAUT SE BATTRE POUR QUE S'INSTAURE UNE VERITABLE JUSTICE SOCIALE AU CONGO. ET L'ETAPE PREMIERE DU COMBAT CONTRE L'INJUSTICE EST SA DEMONSTRATION ET SA DENONCIATION. LA DEMOCRATIE N'EST QUE FILLE DE LA JUSTICE SOCIALE."
LION DE MAKANDA
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         Droit de réponse à Messieurs Justin Koumba, Pierre Mabiala et compagnie


Lors d’un récent séjour du président le 22 Mars à Dolisie, pour l’inauguration d’une cimenterie dans un faubourg de la ville, il s’est tenu en marge de cet événement, une réunion d’un groupe de personnes s’arrogeant la qualité de sages du Niari. Ces personnes, sont sommes toutes acquises aux menées subversives de messieurs Koumba Justin, Mabiala Pierre, Nguimbi Pierre Michel et compagnie, pour user d’un certain sensationnalisme sous le label de la région du Niari à travers une déclaration, empreinte de fourberie et de chantage par le biais de billets de banque faisant office des subsides anesthésiants comme des armes sacrées. Ces individus ne pensent qu’à conserver le pouvoir au-delà des termes manigancés après le 15 octobre 1997. Nous savons que le Parti congolais du travail et son aéropage politique ont le secret, plus que quiconque, de la suprématie et de la force dynamique du mensonge sur la vérité. 
Mais, nous jeunes du Niari de la diaspora, tenons à rappeler à messieurs Koumba Justin, Mabiala Pierre, Nguimbi Pierre Michel et compagnie que la démocratie n’est pas seulement une question de constitutionnalité. Mais, elle est avant et après tout l’expression de la reconnaissance et du rassemblement d’un peuple dans toute sa diversité autour d’un grand projet politique, économique, social et culturel. C’est donc toute la communauté nationale qui doit se reconnaître et se constituer autour de ce projet. Pour ce faire, les exigences de la vie collective qu’elle entend incarner, doivent être marquées par l’existence d’un pouvoir, d’un réel contre-pouvoir et de la liberté d’expression à travers une consolidation des médias le tout encadré par un État de droit, qui ne pourrait porter atteinte aux libertés fondamentales. Or, depuis la prise du pouvoir par les armes et la consolidation des assises gouvernementales du régime de Brazzaville par des méthodes ubuesques qui ont endeuillé le Congo et confisqué la souveraineté du peuple congolais, les complots les plus sombres s’ourdissent toujours contre le Congo avec la complicité d’une élite corrompue et manipulée par le pouvoir en place. 
Au lieu de convier le peuple congolais à un véritable dialogue national que revendiquent toutes les instances de la nation, le pouvoir s’est complu à décréter un mode de gouvernance fondé sur le non-respect du droit, le repli clanique, l’instrumentalisation de la justice, la manipulation et la corruption des élites auxquels s’ajoutent la dilapidation des ressources de l’État, la cupidité effrénée, la répression des populations avec des cliquetis d’armes et de jurons. L’attitude flagorneur de messieurs Koumba Justin, Mabiala Pierre, Nguimbi Pierre Michel soumise à un régime qui n’a cessé de trahir et d’humilier les Congolais et les Congolaises, les pousse à user des subsides anesthésiants auprès d’une poignée de personnes s’arrogeant la qualité de sages du Niari. Ce, pour demander de façon ignominieuse au président Sassou Nguesso d’organiser un référendum constitutionnel, lui permettant de se débarrasser des scories institutionnelles et consubstantielles de son propre absolutisme juridique. Les oripeaux de cette attitude aux allures d’une véritable escroquerie politique, laissent transparaître une perfidie inavouée visant à permettre à ce dernier de se maintenir au pouvoir, au-delà de la limitation des mandats qu’il s’était fixée lui-même dans sa loi constitutionnelle. 
La justice ne peut être conçue indépendamment de ce qui la fonde : l’éthique, qui est organiquement liée au souhait d’une vie bonne et heureuse. Ainsi, la politique prise au sens large constitue à cet effet l’architectonique du juste. Cependant, en voulant libérer le juste de la tutelle du bien, vous avez fini par opérer une dépravation des mœurs au Congo qui érode les fondements politiques de la Justice et rend possible la marche de notre pays vers un nouveau désastre qui consiste à ne pas respecter le droit et faire abstraction des valeurs. 
Parlant du Niari, messieurs Koumba Justin, Mabiala Pierre et compagnie, vous êtes sans pour autant ignorer que le 15 octobre 1997, un fils du Niari ; le professeur Pascal Lissouba, élu au suffrage universel direct fut chassé de manière avilissante du pouvoir par les ordres guerriers de Mr Sassou Nguesso dont l’euphorie d’une victoire militaire que les Congolais peinent toujours à trouver le réel vaincu, l’emmenait à tenir des propos d’une haine et d’une violence injustifiées au vu et au su de tous à l’endroit des population des pays du Niari. Nous citons ses propos : « Je les poursuivrai jusque dans leurs derniers retranchements ». Ce qui fut fait. La région du Niari fut soumise à l’épreuve d’une violence inouïe à l’instar d’autres régions. Nos sœurs, nos mères, nos tantes ont été violées en public, battues, tuées. Les jeunes garçons persécutés, pourchassés, arrêtés, violés, torturés, exécutés et enterrés dans des fosses communes à MBounda et au cimetière de Moulendé, sans oublier les bombardements d’hélicoptères et des avions de chasse. Aucune raison ne saurait justifier ces actes d’une extrême violence à notre à endroit, sinon le péché d’être originaire d’une même région que le professeur Pascal Lissouba devant le roi régnant du Congo. La jeunesse du Niari terrorisée, menacée d’extermination et aux abois n’avait eu autre choix que le chemin de l’exil pour ceux qui le pouvaient. D’aucuns se sont terrés dans les forêts d’où certains ont laissé leur vie par faute de soins. Nombre des cadres militaires et civils de la région croupissent dans un exil interminable qui ne se justifie guère. Pour ne citer que le cas de Benoit Koukébéné qui porte depuis 16 ans le fardeau d’une condamnation relevant d’une véritable farce juridique dont l’opino juris s’est révélée être par la pratique et la qualité du droit issue d’une perception univoque. Néanmoins, nous nous consolons de la nature imprescriptible de tous ces crimes, puisque justice sera rendue tôt ou tard. 
Tous ces sévices se sont faits non sans la complicité et la caution de Mr Koumba Justin dont la haine viscérale à l’endroit du professeur Pascal Lissouba et de ses autres frères de la région s’est accomplie par une présence notable et privilégiée aux premières heures de ce coup de force ensanglanté aux côtés de monsieur Sassou Nguesso. Plus est, l’expression de cette inimitié se poursuit à travers des entreprises malsaines qui n’ont cessé de diviser les filles et fils du Niari et de ternir la notoriété de la région. Si Mr Sassou est le cerveau de cette entreprise macabre et ignoble, nous savons aujourd’hui qu’il n’est pas le seul. Il a fabriqué pour les besoins de la cause des criminels passionnés, démagogues et profiteurs comme les sieurs Koumba Justin, Mabiala Pierre, Nguimbi Pierre Michel et compagnie, dont les mains sont trempées dans le sang versé des filles et fils du Niari. Ces messieurs sans mandat aucun, pensent se substituer aux populations du Niari, en monopolisant leur liberté, leurs responsabilités et en s’auto-saisissant des problèmes les concernant puisqu’ils estiment que ce régime est éternel.
Eu égard à leur dogmatisme cynique et aveugle, nous jeunes du Niari de la diaspora avons, quant à nous, une première préoccupation : c’est celle de dénoncer le caractère unanime que ces messieurs veulent conférer à cette abjecte déclaration demandant au président Sassou au nom du Niari d’organiser un référendum pour modifier la constitution en plus de ne pas nous reconnaître dans leurs affaires personnelles et compromissions. Il est indispensable de préserver notre dignité, et comme il n’y a pas de dignité sans liberté, alors que toute subordination, toute contrainte dégrade celui sur qui elle pèse et lui retire une part de sa qualité d’homme. Cet impérieux besoin de dignité nous conduit à dénoncer les pratiques cavalières et immondes de messieurs Koumba Justin, Mabiala Pierre et compagnie et à engager très prochainement des poursuites devant les juridictions compétentes contre ces derniers pour complicité de crimes contre l’humanité, tortures et disparitions forcées des jeunes du Niari en plus de l’usurpation des mandats et droit à agir en lieu et place. Toutefois, nous affirmons notre opinion fondamentale dans une démarche unitaire et interdépendante menant vers l’affranchissement des filles et fils du Congo, des institutions de la république, de sa justice, de son économie, et de son organisation administrative du joug de la corruption, de la violence, du mensonge, du sectarisme et de l’opportunisme politique et juridique, en vue de bâtir une solide communauté nationale dont la pérennité sera d’autant plus assurée qu’elle n’aura plus en son sein des phénomènes d’injustice, de discrimination et toute autre cause de dépersonnalisation et d’indignité.
Pour que vive la république du Congo. 

          Pour une large diffusion, le collège des jeunes du Niari de la diaspora

Vendus-du-Niari1.jpgSe moquer de la SAGESSE, c'est tout bonnement se moquer de Dieu. On ne peut pas le voir autrement qu'à travers le ricanement du diable qui essaie de s'affubler d'une grâce qui ne sied qu'à NZAMBI lui-même. C'est un acte blasphématoire qui ne saurait passer inaperçu dans les cieux. Et tôt ou tard, les ciel finissent par faire descendre la JUSTICE DIVINE qui va bien au-delà de celle des hommes...

Depuis quand Denis Sassou Nguesso a obtenu le droit de décréter qui est sage et qui ne l'est pas ? Ce n'est pas parce qu'il a réussi à se hisser au sommet de l'Etat qu'il peut s'octroyer ce droit. D'ailleurs, il ne peut pas avoir ce pouvoir car il faudrait au moins pour oser s'aventurer sur ce terrain être soi-même un sage. Déjà, il faut commencer, avant de prétendre à la sagesse, par être un homme intègre. Nous savons que Sassou qui laisse mourir nos enfants de faim et de soif en distribuant l'argent des Congolais aux étrangers à qui il vend par ailleurs le pays, ne peut en aucun cas être un sage et il n'est même pas un homme intègre. Si Denis Sassou Nguesso est "SAGE" alors la sagesse est CRIME, CUPIDITE, HAUTE TRAHISON, ASSASSINATS, DECADENCE MORALE, VOL DU DENIEr PUBLIC, PILLAGE, ETC. Est-ce là l'entendement universel de la sagesse ?

Sur le plan mental, Denis Sassou Nguesso se trouve quelque part entre la bêtise et la folie (des grandeurs). Mathématiquement, quelque mental entre la bêtise et la folie (des grandeurs) ne peut qu'engendrer ou la bêtise ou la folie (des grandeurs) ou quelque esprit situé dans cet intervalle. Vous n'avez qu'à voir le comportement de la progéniture de Denis Sassou Nguesso pour vous en convaincre. D'ailleurs, tous ceux qui approchent Sassou et agissent selon sa volonté reproduisent ou la bêtise ou la folie ou quelque chose entre les deux ! Vous pouvez relire la lettre dite des "sages" mbochis pour vous en convaincre et quand vous entendez ce qu'ont dit les nouveaux baptisés "sages" dans le Niari au peuple au sujet de la constitution, vous comprendrez que la bêtise ne peut qu'être contagieuse lorsqu'elle a un pouvoir de décision. La bêtise ordonne ; vous exécutez et produisez à votre tour de la bêtise, ainsi de suite, une série qui pourrait corrompre tout un peuple...

Quelqu'un a bien compris que le ndzokou de l'Alima veut éviter la case "PEUPLE" à travers cette fausse institution de faux "sages". Mais cela ne va pas fonctionner si le peuple, les hommes intègres et les vrais sages s'en mêlent. ET IL FAUT S'EN MELER !

En Grèce, il y avait un sage, Solon, qui fut reconnut comme tel par toute la Grèce. Sa sagesse, selon les écrivains grecs, il l'avait obtenue en Egypte où il séjourna pour apprendre auprès des maîtres de sagesse. Ce fut à lui que toute la Grèce en crise demanda de créer de nouvelles institutions pour éviter la destruction du pays par la guerre civile. Le sage Solon sauva la Grèce. Sassou, que fait-il ? IL DETRUIT LE CONGO ! N'oubliez pas que la sagesse est comme arbre dont les fruits s'appellent justice, équité, bonheur pour tous, kimuntu véritable, intégrité morale, respect de la vie humaine, etc.

A vous, surtout, vous, du Niari et du Kouilou, que Sassou a bombardés "SAGES" SELON LA BETISE ET LA FOLIE (DES GRANDEURS) afin de devenir les instruments de son maintien au pouvoir. Nous savons que si vous n'étiez ministre ou président de l'assemblée, si vous n'occupiez aucune position sociale que vous espérez conserver, vous ne soutiendrez pas Denis l'entre-bêtise-et-folie une seule minute. Vous ne plaidez pas le changement de la constitution juste pour que Sassou se maintienne au pouvoir mais vous pensez d'abord en tirer un bénéfice en conservant vos positions sociales avantageuses. Vous trahissez trois fois notre démocratie : d'abord en insultant le peuple qui a élu Pascal Lissouba au suffrage universel, en vous faisant les complices du bourreau de ce peuple et en soutenant un système que vous reconnaissez illégitime. Mais comme vous n'avez aucune profondeur humaine et que seule compte pour vous la jouissance matérielle, vous êtes prêts à soutenir le diable pour servir vos estomacs qui vous tiennent lieu de cerveaux.

Ce coup-ci, vous ne vous en tirerez pas comme ça ! Vous devez en payer le prix : le prix que les traîtres d'une nation doivent au peuple. VOUS ALLEZ LE PAYER CAR CETTE FOIS-CI, L'HISTOIRE ET LE PEUPLE ONT UNE MEMOIRE. NOUS N'OUBLIERONS PAS. NOUS ATTENDRONS. VOUS PAYEREZ...

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Il était membre de l'Alliance des Hommes Intègres (A.H.I.) et nous savions que nous pouvions compter sur lui pour construire un avenir qui regarde le peuple congolais en face au lieu de lui tourner le dos. Hélas, le pouvoir de l'Alima l'a assassiné. A la fin de cette vidéo, vous aurez la preuve des menaces qui pesaient sur lui et sur sa famille. Tendez bien l'oreille et écoutez bien ce que dit cette voix qui semble appartenir à un occidental s'exprimant en français.

Denis Sassou Nguesso a refusé à ce citoyen français le droit de sortir pour venir se faire soigner en France et la France n'a rien fait pour l'extirper de ce piège mortel - comme s'il était un citoyen français de seconde zone. Nous savions qu'il allait être achevé à l'hôpital militaire de Brazzaville mais nous n'avons pas pu lui passer le message à temps : son téléphone ne répondait pas. Et vous pouvez deviner pourquoi...

Bruno Ossébi est mort pour ses idées, pour ses convictions, pour son amour du peuple congolais. Nous n'avons pas oublié ce compatriote qui nous lit d'en-haut car il est toujours abonné de ma NewsLetter. A ceux qui croient qu'écrire est un jeu, qu'il vous revienne à l'esprit que le pouvoir du grand ndzokou a assassiné ce journaliste pour le faire taire à jamais. Et le complot qui est monté contre le peuple congolais comprend à la fois des Congolais et des étrangers qui font partie des "PUISSANCES DU MONDE". C'est un combat du pot de terre contre le pot de fer mais le fer peut rouiller...

Nous n'avons que des mots mais parfois, ils sont ressentis comme des coups physiques qui atteignent l'esprit et ébranlent le corps : peur, colère, paranoïa, névroses de toutes sortes, etc. Nous avons accepté de prendre des risques au nom du salut de milliers de vies.

CECI N'EST PAS UN JEU. CEUX QUI VIVENT AU CONGO VIVENT EN ENFER. TOUS CEUX QUI, COMME BRUNO OSSEBI, ONT VOULU QUE L'ENFER DISPARAISSE POUR FAIRE PLACE AU PARADIS ET QUI EN ONT PAYE LE PRIX FORT, SONT NOS MARTYRS. UN JOUR, BRUNO OSSEBI AURA UNE RUE EPONYME ET UNE STATUE A LA PLACE DE CELLE D'EDITH QUE SASSOU VEUT ERIGER A BRAZZAVILLE...





 

Bertin_Pandi_Ngouari.jpg Avec la bénédiction de la Génération du Troisième Palmier et des cadres de l'UPIERAD (organisation volontairement secrète pour éviter toute infiltration ennemie), le Lion de Makanda et le capitaine PANDI NGOUARI entrent dans l'Alliance des Hommes Intègres (A.H.I.). Comme vous le savez, l'homme est la matière première à partir de laquelle se construit une nation. Vous pouvez avoir les meilleures lois, les meilleurs projets du monde mais s'ils ne sont pas portés par des Hommes Intègres mettant l'intérêt collectif au-dessus de leur petite personne, rien de grand ne peut se construire dans un pays. Conscient de cette réalité, nous avons décidé de créer l'Alliance des Hommes Intègres afin de sélectionner la meilleure graine du pays qui donnera à coup sûr la meilleure moisson. C'est une démarche novatrice initiée par le Lion De Makanda : d'abord la sélection du capital humain avant toute chose dans la mesure où le meilleur des projets du monde porté par un salaud ne peut aboutir et cela, même si le pays croule sous les milliards du pétrole.

Ce gendarme Saint-cyrien  vit un vrai calvaire dans son propre pays où il vit démuni de tout. En dépit du chemin de croix qui est le sien, cet homme de conviction et de courage n'a pas renoncé à ses idéaux. Nous nous contentons de vous annoncer cette ALLIANCE. 

Pour votre gouverne, nul ne peut faire partie de l'A.H.I. si son intégrité morale n'est pas attestée par nos concitoyens, intégrité éprouvée dans l'espace et le temps. L'A.H.I., en dépit des projets politiques, des ambitions - même légitimes des uns et des autres, est l'instrument qui permettra de rassembler les personnalités nationales dignes de ce nom car nous ne pouvons bâtir un grand pays avec des esprits corrompus, sous influence et de moralité douteuse. La stratégie politique de l'A.H.I. reste strictement confidentielle. Des critères précis président à l'admission au sein de l'AHI. Que vive l'Alliance des Hommes Intègres !

                                              LION DE MAKANDA

A la réflexion, nous croyons que Blé Goudé a été envoyé précipitamment à la Haye à cause des menaces des Jeunes Patriotes ivoiriens qui avaient sommé le pouvoir de Dramane Alassane Ouattara de le libérer, faute de quoi, ils mettraient le pays à feu et à sang. C'est ça qui est la vérité à l'ivoirienne. Encore un hôte encombrant pour la CPI. Encore un Noir ! Pendant que le procès Gbagbo piétine le temps de laisser couler le mandat de Dramane Alassane Ouattara comme on a enfermé Jean-Pierre Bemba pour laisser les coudées franches à l'autre en RDC, voilà que s'amène son jeune lieutenant Blé Goudé qui affirme haut et fort son attachement au président Laurent Gbagbo dont nous attendons toujours le procès. Ce jeune homme était perçu par les observateurs politiques africains comme le futur successeur de Laurent Gbagbo. Sa mise au vert à la Haye pourrait aussi signifier l'éviction d'un autre candidat populaire à la prochaine élection présidentielle en Côte-d'Ivoire.


La dernière fois que l'on en entendit parler, deux papes, chose rarissime dans l'histoire de l'église, priaient à genoux devant elle ; une photo du pape émérite Benoît XVI et du pape François a circulé à ce moment-là. Observez ces images et remarquez la dévotion qu'une statuette suscite auprès du pape actuel François. Il va jusqu'à l'embrasser ! C'est la vierge et son fils, Yéhoshua (Jésus) bien noirs que le Vatican a en adoration. Et vous croyez que Dieu vient de chez eux ! JE LE DIS DERECHEF : TOUS LES MYSTERES VIENNENT D'AFRIQUE et ils le savent mais pour mieux vous asservir mentalement, ils ne peuvent pas vous le dire !

J'aime porter la démonstration dans ses plus petits recoins pour que le faible d'esprit au sein du petit peuple comprenne mes propos. Dans le cas d'espèce, nous n'avons pas affaire à une relique, c'est-à-dire, une dent, le bout du doigt de Marie ou de Jésus. Vous avez souvent entendu parler du saint suaire, ce linceul sur lequel est imprégné un visage et des empreintes d'un corps. La dernière fois, l'église catholique a dévoilé au monde la couronne d'épine que les Romains tressèrent à Yéhoshua. On pourrait comprendre que de telles choses emportent l'enthousiasme des foules mais on constate que personne, surtout pas le pape, n'a embrassé et rendu un culte à la couronne d'épines. Alors, qu'est-ce qu'elle a de particulier, cette statuette de Marie et du petit Jésus ? Qu'a-t-elle de si particulier ? LA COULEUR : celle qui a coloré la statuette de la mère et du fils divin. La matière originale, si c'est du bois ou de l'argile, n'était pas noire. Entendons-nous bien. La palette de couleurs de l'artiste du Vatican ou d'ailleurs ne manquait pas d'autres couleurs que le noir. L'église sait comment le monde vilipende la couleur noire, celle de l'esclavage, de la dernière race de l'humanité, de ceux qui ne sont pas entrés en civilisation selon saint Sarkozy, etc. Il existe même des statuettes où l'on voit Marie peinte autrement qu'en noir. CONCLUSION : le choix de la couleur noire est ici volontaire - comme pour vous montrer la vraie identité du Christ et de sa mère.

On pourrait interpréter d'une certaine manière le comportement du pape François : embrasser une statuette d'une Myriam (Marie) portant une couronne d'or ainsi que de son fils pourrait être assimilé à de l'idôlatrie même si, ici, ce que l'on représente a bien existé comme lorsque Moïse fut autorisé à représenter les chérubins sur l'arche de l'alliance. Nous ce qui nous importe, est ailleurs : la preuve que la représentation conforme à la réalité de la vierge et de son fils est connue de l'Ecclesia depuis plus de deux mille ans. Ils savent que la vraie mère du Christ et le vrai Christ sont noirs. Et à vous, Noirs, pour vous égarer, on vend des statuettes et des images d'une Marie et d'un Jésus tout blancs ! Combien savent que la Galilée était habitée par des étrangers ? Elle était même ainsi nommée à cause des étrangers. Si vous comprenez cela, vous pouvez aussi comprendre pourquoi à Jérusalem, on estimait que rien de bon ne pouvait sortir de Galilée...

Ce n'est pas par hasard qu'on demanda à Simon de Cyrène, un noir, de porter la croix du Christ ! La croix des péchés du monde a été portée par quelqu'un d'autre que Jésus et c'était encore un Noir. Pourquoi ? PARCE QUE LE SALUT SPIRITUEL DE L'HUMANITE VIENT DES NOIRS. CEPENDANT, COMBIEN LE SAVENT ? C'est devant cette statuette que les papes, depuis des générations, prient et invoquent la vierge et le Christ.

Non seulement, Moïse était aussi noir que le Lion de Makanda mais il reçut l'initiation de Jéthro, son beau-père éthiopien bien noir lui aussi - comme en Egypte, les maîtres de sagesse qui guidèrent les premiers pas spirituels du prophète furent tous bien noirs. En Inde, ils reconnaissent volontiers que Krishna à qui  l'on doit la sublime BAGAVAD GHITA était noir.

A vous de méditer : on vous plonge dand l'ignorance après vous avoir volé ce qui vous appartient dans la dimension spirituelle et ensuite, on prétend vous apporter le salut - alors qu'il vient de vous ! De la même manière qu'on vient prendre du cacao chez vous pour vous revendre du chocolat !  Il est temps de sortir de l'obscurantisme afin de livrer le combat spirituel contre les FILS DES TENEBRES. Que celui qui peut comprendre, comprenne... AIMEZ LA VERITE CAR ELLE SEULE VOUS AFFRANCHIRA !

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Nous venons de recevoir un compatriote qui vient du Congo. L'information capitale qu'il nous rapporte est la suivante : Denis Sassou Nguesso en personne a décidé de faire le tour du pays pour expliquer la nécessité de changer sa constitution. Pendant que nous mangeons la semoule en France, le ndzokou bat campagne ! A Hinda, pour ne prendre que cet exemple, (région du Kouilou), il a réuni tous les chefs de quartier à ce propos. On distribue des marinières avec 2000 francs cfa aux populations. C'est vraiment lamentable.

Selon, notre jeune compatriote qui est venu me voir dès son retour en France, Denis Sassou Nguesso a distillé la peur  dans tout le pays. La psychose est si forte que personne n'ose parler de politique en public sauf quelques personnes dont la politique est la profession - mais ceux-là font plutôt l'éloge du régime. Les Congolais sont devenus suspicieux de tout le monde et préfèrent se taire, mourir de faim et de soif en subissant la colère des éléments que de dénoncer une situation insupportable. En fait, le peuple lui-même est devenu presque comme le complice de son bourreau en étant résigné. A l'heure actuelle, rien n'empêchera Denis Sassou Nguesso de modifier sa constitution car nous ne croyons pas que le peuple s'insurge contre cette intention. Quant à l'armée, elle n'est en fait qu'une milice tribale. Et les deux chambres, assemblée nationale et sénat, APPARTIENNENT à Sassou. Il peut se permettre de dire : "Je ne veux pas de ces gens-là dans mon assemblée !"

L'heure est donc grave. Les informations dont nous disposons ici ne parviennent pas toujours au Congo, à la base, internet étant un média réservé à l'élite. Il faudra réfléchir à la création de moyens de communication plus larges parce qu'internet ne suffit pas. Peut-être une radio, un journal local mais il faudra trouver le moyen d'informer une plus large base.

La lenteur du débit dans les cybercafés est volontairement organisée par le pouvoir pour décourager le peuple que Sassou a coupé des vrais opposants qui se trouvent à l'étranger.

Nous ne nous décourageons pas : il y a encore des hommes courageux à l'intérieur du pays qui se battent - quand bien même le pouvoir les prive de tout moyen de subsistance et de communication. C'est un combat difficile. Il a même une dimension mystique que les non-initiés ne peuvent pas percevoir. Sassou ne combat pas juste avec l'argent au travers de la corruption mais il y a une dimension mystique qui entre aussi en ligne de compte et, celle-là, est peut-être la plus redoutable de toutes.

Notre pays est menacé. Il va falloir descendre au pays d'une manière ou d'une autre parce que nous n'avons plus le choix. 

Pour 2016, il faudra soutenir le plus digne des candidats qui se trouvera en face pour faire battre le clan au pouvoir. Mes frères, la souffrance dans notre pays est immense. Je ne dis pas grande mais je passe à une dimension supérieure : IMMENSE !

Que le ciel ait pitié du Congo ! Croyez-moi : Sassou est un monstre au sens propre du terme et le vaincre ne sera pas une mince affaire !

En écoutant David Gakunzi, le Burundais, j'ai cru que c'était un de mes disciples ou peut-être mon frère jumeau par la pensée tellement les idées qu'il déploie sont les mêmes que les miennes et vous mes chers abonnés et lecteurs pouvez le témoigner. On dit souvent que les bonnes idées finissent par germer dans d'autres cerveaux mais j'ai comme l'intuition que ce monsieur connaît un tout petit peu la doctrine que nous prêchons depuis des années sur DNCB. UN JOUR, LES IDEES DU LION DE MAKANDA DEVIENDRONT LES IDEES DOMINANTES EN AFRIQUE ! ET JE LE DIS EN TOUTE MODESTIE ! 

L'idée des zones économiques spéciales a été développée par votre serviteur en termes de pôles d'activités assorties de pôles universitaires et techniques - bien sûr sous un autre concept dans lequel on aurait dû commencer par la construction des universités et des centres de formations spécifiques en tenant compte des potentialités de chaque secteur, de potentialités que nous avons ciblées en divisant le pays en quatre parties. Si on construit l'université après, cela veut dire qu'il se posera la question de la main d'oeuvre qualifiée. Vous aurez compris que les Chinois imposeront de venir avec leurs ouvriers.

Nous sommes donc déçu de voir que l'on  plaque le modèle de la zone économique spéciale d'Oyo-Ollombo ailleurs - alors que Pointe-Noire peut s'ouvrir sur l'exploitation des ressources océaniques. D'autre part, il ne s'agit pas dans notre programme de laisser les étrangers venir produire ou faire ce qu'ils veulent chez nous sans tenir compte de nos besoins : ils doivent d'abord satisfaire une certaine demande intérieure et surtout embaucher et former du personnel congolais. Et, avant d'aller chercher des opérateurs économiques à l'étranger, on doit d'abord privilégier les nationaux. Les Chinois ne produisent pas des voitures en France pour qu'elles soient vendues en Chine dans la mesure où elles sont destinées pour le marché français ; alors pourquoi produiraient-ils des tomates et de choux au Congo pour le marché chinois ? Ce n'est pas ainsi que nous envisagions de développer cette idée. Vous pouvez relire mes textes ; toutes les idées ou presque évoquées par le ministre Alain Akouala Atipault s'y trouvent. Le nombre des pôles est à peu près le même.

En écoutant parler le ministre Akouala Atipault, vous comprendrez que la ZES (Zone Economique Spéciale) d'Oyo-Ollombo comprendra une université car il faudra bien former la main-d'oeuvre. Il parle de la ZES d'Oyo-Ollombo qui va transformer cette ville ; ce qui est une bonne chose pour le pays. Apparemment, le même schéma sera plaqué dans les autres zones économiques spéciales ; ce qui est un écart par rapport à ce que nous avons développé quelques années car les potentialités de chaque zone sont différentes et nous ne comprenons pas pourquoi on commence par la ZES d'Oyo-Ollombo alors que Pointe-Noire possède un port en eau profonde.

L'agropole d'Oyo-Ollombo pourrait se comprendre en fonction de la configuration de la zone qui ne récèle pas assez de ressources notamment minières  ; cependant, on peut aussi développer la pêche sur le fleuve Alima, le travail et la transformation sur place du bois. La deuxième discordance, c'est dans le fait que le ministre Akouala parle à la fin de son discours des produits qui vont l'avion directement vers les Etats-Unis, l'Asie (environ à 27:45 de la vidéo) - comme si le marché intérieur national n'allait pas être pourvu ! Nous investissons des milliards de francs cfa et rien pour le marché intérieur national ? LE CONGO EST CATALOGUE COMME UN PAYS OU SEVIT LA FAMINE. ET ON Y PRODUIRAIT DES LEGUMES, ON Y ELEVERAIT DES VACHES JUSTE POUR L'EXPORTATION ? QUAND VA-T-ON COMMENCER A SE TOURNER VERS LA SATISFACTION DE NOS PROPRES BESOINS AU LIEU DE SATISFAIRE CEUX DES AUTRES ? Nous sommes pour l'exportation mais après avoir satisfait la demande intérieure. On ne peut ne pas aspirer à l'autonomie alimentaire ! La croissance est un chiffre qui n'a aucun sens si la majorité du peuple meurt de faim. A quoi servent 12% de croissance si votre pays importe des tomates tout en exportant les siennes et si dans la vie des citoyens rien ne change au quotidien ? Le développement d'un pays doit affecter positivement tout citoyen en venant le trouver devant sa porte. Autrement, c'est du capitalisme sauvage, c'est-à-dire, du pillage ! La France produit des légumes ; ils sont d'abord destinés au marché français avant d'être importés en cas d'excédents. Bon sang, c'est quoi ce mépris du pays qui vous a donné la vie, monsieur Akouala ? LA POLITIQUE, CE N'EST PAS D'AIDER DES ETRANGERS OU QUELQUES INDIVIDUS A AMASSER DES MILLIARDS MAIS D'ABORD A ASSURER LE BIEN-ETRE COLLECTIF DU PEUPLE EN SATISFAISANT SES BESOINS. AUTREMENT, ON EST DES VENDUS QUI SERVENT LES ETRANGERS POUR LE MALHEUR DE SON PROPRE PAYS !

Nous avons compris que pour monsieur Denis Sassou Nguesso la priorité, c'est la zone économique spéciale d'Oyo - alors que Pointe-Noire ou Brazzaville ont des atouts démographiques avec d'énormes compétences. Nous avons soutenu l'idée d'un pays équilibré autour des pôles qui forcément entraîneraient un flux migratoire mais lorsqu'on écoute monsieur Alain Akouala, on peut redouter que ce soient d'abord des étrangers qui viennent s'installer dans nos ZES au lieu de privilégier des hommes d'affaires nationux comme Tsengué-Tsengué.

Qu'on ne nous mente pas : le golf, c'est pour attirer les Asiatiques, surtout les Chinois qui viendront car c'est une aubaine pour eux dont le pays se désertifie provoquant la raréfaction des terres fertiles. CONGO ZOBA DE CHEZ ZOBA !

Nous l'avons déjà évoqué en partant du fait que les produits de l'affairisme de monsieur Denis Sassou Nguesso en dehors de l'eau Okiéssi et de sa bière ndzokou ne sont pas vendus sur nos marchés locaux. Il doit vendre sa viande bio et ses légumes bio à l'étranger. Conclusion, on va mettre en place des zones spéciales pour que des Asiatiques viennent avec leurs cargaisons d'ouvriers agricoles produire des légumes et de la viande bio qui seront vendus en Chine ou ailleurs. Mon Dieu, quel cynisme : prendre l'argent du Congo, vous avez bien entendu Akouala qui parle de milliards rien que pour la ZES d'Oyo-Ollombo, l'investir dans des zones économiques spéciales pour que des étrangers aillent nourrir leurs enfants avec des choux qui ont profité de la fertilité de nos sols ainsi que de notre soleil généreux ! Quelle insulte pour le peuple congolais ! 

 

COMMENTAIRE : Ce long texte du professeur Marion Madzimba est très intéressant dans la mesure où il part d'une observation croisée entre les idéologies politiques et la pratique qu'en font les hommes politiques congolais regroupés en partis. De nombreuses questions posées, une seule solution proposée à la fin du texte. Est-elle celle qui pourrait résoudre tous les problèmes de notre jeune démocratie trahie ? Cette proposition à la fin de son texte est-elle à même de mettre fin à l'OBUMITRI ? Peut-on imaginer qu'une plus forte prégnance des partis politiques sur la vie politique nationale aurait une telle conséquence ? Nous en doutons.

Nous n'avons pas hélas assez de temps pour passer au crible ce texte riche en observations sociologiques qui a peut-être pour des raisons que l'on peut deviner évité d'exposer à la lumière des vérités qui pourraient se retourner contre leur "crieur". Cela peut se comprendre ou autrement, Marion Madzimba s'est limité à la superficie du phénomène. Il l'a bien dit : " Voilà ... J'ai essayé de dire...". C'est donc un essai mais un homme de sa trempe a des ressorts pour transformer l'essai en réflexion d'envergure qui pourrait inspirer les jeunes générations.


Les « Socio-démocrates congolais » et le processus démocratique au Congo Brazzaville

(Communication « Café Du Savoir ») 
Marion –Michel MADZIMBA EHOUANGO

Lorsqu’on lit les statuts, notamment les orientations affichées, des principaux partis politiques congolais il est bien difficile de ne pas y entrevoir de manière plus ou moins claire une référence au socialisme. A part le communisme sur qui, tous ont fait porter l’opprobre des dérives du monopartisme abattu par la C N S presque tous sont d’orientation social-démocrate ou bien « social-libérale » ( avec une dimension panafricaine pour l’UPADS) ; cela va du MCDDI – avec son concept de développement intégral inspiré des thèses de « démocratie chrétienne – au PCT marxiste réformiste, en passant par le PRL – qui lie le libéralisme avec les vertus de la « Res Publica » inspirée des thèses social-libérales…
Ceci considéré … pourquoi alors cet engouement pour le socialisme et pourquoi plus particulièrement la social-démocratie… Comment se fait-il que cette proximité idéologique n’influe pas un rapprochement de programme politique et, au demeurant une dynamique du « gouverner ensemble » … Qu’est ce qui me donne l’impression que, paradoxalement, au regard du nombre de partis qui se réclament de cette orientation politique, la social-démocratie me paraît être présentée comme une politique alternative de ce qui se fait actuellement dans notre pays ?
La réponse á toutes ces questions me semble se trouver dans l’histoire nationale et dans les trajectoires politiques des principaux acteurs actuels de notre système politique ; mais aussi dans le mode de gouvernance politique et économique de notre pays.
Je vais essayer d’en faire la démonstration en argumentant sur quatre points ; ensuite pour qu’on ne me critique de déplorer des faits sans en proposer des solutions, je vais terminer là-dessus… les suggestions :
1- Le contexte historique du débat socio-démocrate : Le modèle de base
2- Le contexte congolais
3- La question de la praxis… le hiatus entre le fait idéologique et la réalité sociale
4- La responsabilité historique de l’ancienne classe politique dans la refonte des enjeux démocratiques et sociaux.

I- Le modèle de base de la social –démocratie

Historiquement ce modèle politique est né de divers courants issus de la pensée socialiste du 19 è siècle qui, elle-même trouve ses sources dans les utopies des siècles précédents. À cette époque, le terme social-démocrate apparaît pour désigner ceux qui en plus des thématiques développées par Marx et Engels, ajoutent à la revendication de la démocratie politique, soit l'instauration du suffrage universel - la revendication « sociale » -, soit l'amélioration de la condition de la (classe) ouvrière. Somme toute, plutôt que d’accéder au pouvoir par la violence qui naîtrait des luttes de classes, il fallait s’engager dans un processus qui amènerait la classe ouvrière ( encadrée par les syndicats et les partis progressistes) à gagner par la voie des urnes… Karl Marx lui-même décrit ce mouvement comme «…. une coalition entre petits-bourgeois et ouvriers qui enlève aux revendications sociales du prolétariat leur pointe révolutionnaire et leur donne une tournure démocratique. « …On enleva aux revendications démocratiques de la petite-bourgeoisie leur forme purement politique et on fit ressortir leur pointe socialiste. C’est ainsi que fut créée la social-démocratie. » Dit Karl Marx dans son ouvrage Le 18 Brumaire de Louis Bonaparte (publié en 1852). Toujours est-il qu’aujourd’hui, de manière classique. Pour faire court, résumons que le terme social-démocratie désigne plus précisément un mode d'organisation politique socialiste, fondé sur un enracinement dans la classe laborieuse, lequel s'opère grâce à l'articulation entre parti et syndicat ( je passe sur les ramifications internationales de cette famille politique sur lesquelles mon ami Bonaventure Mbaya me semble mieux placé pour parler…). Mais je recommande plus particulièrement la lecture de Bernstein pour mieux saisir la problématique social-démocrate dans son contexte de l’époque et même à certains égards, les divergences actuelles au sein de ce courant de pensée.
Notre causerie aurait plus à gagner de parler de la façon dont les Congolais se sont approprié ce débat socialiste et comment s’est opérée la mue du parti marxiste-léniniste en parti « social-démocrate » déclaré, et pourquoi malgré leur proximité idéologique déclarée nos partis politiques peinent à trouver les moyens de gouverner ensemble dans un cadre de démocratie pluraliste.
II- Le contexte congolais
C’est le mouvement syndical de 1963, qui a permis l’entrée en scène politique de jeunes cadres dont la plupart s’étaient inscrits dans le débat idéologique qui structurait le monde en deux blocs : capitalistes et socialistes. Mon avis est que le Congo a fait à l’époque le seul choix qui s’imposait à lui, vu le contexte dans lequel le régime du Président Youlou avait disparu ( je rappelle ici une interview du Président Massamba Débat que vous trouverez facilement sur youtube ). Parlant de l’orientation économique et politique de son régime , il disait en substance : « …comment voulez-vous que le Congo soit un pays capitaliste alors qu’il n’a pas de capitaux… » ; observation pertinente, si l’importation sémantique au sein des « socialistes » congolais, des querelles qui avaient cours ailleurs n’était venue compliquer la donne. Il s’est agi alors, d’opposer « socialisme africain – bantoue » et socialisme « scientifique » ( puisque s’appuyant sur des thèses éprouvées du marxisme-léninisme )… Je passe sur les détails de cette querelle qui a abouti au renversement du Président Massamba Débat et la prise du pouvoir par le groupe du commandant Marien Ngouabi. Mais, pour rester dans le cadre de notre problématique, je dirais que le rapport du « corpus idéologique » à la praxis a souvent servi de justificatif aux mutations socialistes congolaises.
Après la crise du socialisme bantou contre le socialisme dit « scientifique », une autre crise apparaîtra dans la pratique du « socialisme scientifique » fondé sur le contrôle exclusif des rouages de l’Etat par un parti dit d’avant-garde révolutionnaire tel que le préconisait Lénine en apport à la théorie marxiste de la lutte des classes. C’est que l’immersion des théories marxiste-leninistes dans l’environnement congolais va produire des effets pervers qu’une partie des militants du parti unique à l’époque va traduire par le terme « OBUMITRI » ( oligarchie bureaucratico militaire tribaliste ) ; c’est le contrôle des rouages du parti et de l’Etat par des gens qui s’identifient sur des bases non plus idéologiques à proprement parler, mais sur des bases tribales et subjectives ( là aussi je passe sur des détails macabres dont on aurait pu faire l’économie)…. Mais l’aspect intéressant pour ce qui concerne la quête des « vertus socialistes » de l’espace congolais, c’est que le cadre de la dispute n’est pas étranger au débat idéologique. Débat semble avoir été plus « réaliste » que Ngouabi…L’assassinat du Président Marien Ngouabi quelques années plus tard, n’échappe pas, à mon sens, à cette grille d’analyse même si, au regard des assassinats perpétrés par la suite, il n’est pas exclu d’y voir d’autres motivations plus sournoises et plus cyniques.
La troisième phase de mutation socialiste ( idéologiquement ), celle qui va structurer le paysage politique à l’occasion de la conférence nationale souveraine de 1991, a commencé, de mon point de vue de façon plus subtile au sein du P C T dans les années 86 à 89, et ( je peux me tromper …) se trouve à l’origine du malaise idéologique de ce parti depuis sa brutale renonciation au marxisme-leninisme jusqu’à nos jours. Mais aussi, c’est cette même phase qui semble justifier le rapport paradoxal de la proximité idéologique de certains partis de l’opposition avec le P C T, sans pour autant que ne s’esquisse une réelle volonté de gouverner ensemble malgré leur commune référence à la « social-démocratie ».
Dans ces années-là ( 1987-1989) l’URSS venait de connaître de profonds changements à la faveur de la « Perestroïka », et le Comité Central du P C T, à travers son département de la permanence avait commencé à initier une réflexion qui, à ce qu’il me paraît rétrospectivement aujourd’hui, devrait déboucher au moins sur deux réformes capitales qui au final auraient amené le P C T de manière plus logique dans le réformisme social-démocrate : 
- La première réforme concernait les structures du parti (au sein desquelles on introduisait à certains niveaux le scrutin secret pour ce qui est du choix de leurs responsables) et le choix des responsables des structures décentralisées de l’Etat au plan des collectivités locales.
- L’autre réforme était d’ordre économique, mais tenait beaucoup plus des pressions du F M I et de la banque mondiale que des propres choix du parti. Il s’agissait de démolir les monopoles économiques de l’Etat, de libérer les syndicats du carcan du parti qui les maintenait en direction unique d’organisation de masse qui lui restait affiliée.
Logiquement, le P C T (dont je ne faisais pas partie ) aurait pu se donner les moyens d’une mutation en douceur qui aurait, dans le même temps créé un espace d’expression pour les autres formations politiques. Or l’équipe qui réfléchissait à ces réformes ( dont je faisais partie en tant que « chef de service des études politiques » et conseiller juridique du Secrétaire permanent du PCT – en dépit de ma qualité de "non-membre du parti " - ) a été brutalement sommée d’arrêter et certains de ses membres exclus du Comité Central, voir même du parti, au motif qu’ils seraient en train de mettre en place un « plan de déstabilisation du pouvoir ». Or à peine deux ans, si non moins après, le P C T s’est retrouvé dans une situation urgente de renoncer au marxisme-leninisme et s’est tout naturellement, sans scrupule, tourné vers la social-démocratie.
Et c’est dans ce contexte que se sont créés les autres partis politiques, au gré des exigences démocratiques qui ont convoqué la C N S. 
Du point de vue idéologique que s’est-il passé à la C N S ? C’est là qu’interviennent les trajectoires personnelles des acteurs politiques qui façonnent les rapports de forces qui vont structurer le paysage politique congolais, et dans lequel on retrouve nombre de transfuges du P C T partageant la même référence idéologique de la social-démocratie.
Déjà dans la concurrence au poste électif de « premier ministre » au sein de la C N S, on voit se dessiner une alliance de ce que serait l’UPADS et le PCT d’une part et d’autre part les « forces de changement », - une alliance disparate de libéraux et de Trotskistes ( Kololo, Fylla, Mavounia, Patrice Yengo, etc,..) - autour de Kolélas et du couple Milongo /Bokilo dont le repère idéologique, autre que la « volonté de rupture avec l’ordre ancien », restait à démontrer. Mais outre les questions personnelles, je comprends bien que le discours ultra libéral de Milongo ne corresponde pas à la conception du « développement intégral » du MCDDI, même si Badinga en était membre. 
Mais revenons vers ceux qui, tous se réclament de la « social-démocratie » ….Comment expliquer ( par l’idéologie ) la rupture AND /PCTet l’alliance du même P C T avec des ultra-liberaux comme Bokilo et Dzon d’une part et d’autre part avec le MCDDI de Kolelas provoquant l’inversion des rapports de forces au sein de l’Assemblée Nationale , la crise socio politique de 1993 ? 
Comment expliquer que l’UPRN de Dzon, l’URN de Bokilo, le parti de Martin Mbemba, le PRL de Nick Fylla, etc se retrouvent au sein des F D P contre l’UPADS, le R D D et le MCDDI et les autres partis regroupés au sein des partis de l’ERDUN pendant la crise de 1997, sans considérer que la crise de 1993 a définitivement rompu un semblant de rapprochement idéologique entre anciens marxistes ? 
Assurément, il y a des contextes où la proximité idéologique disparait au profit d’autres types de rapports….. Ce qui m’amène à considérer que la référence idéologique des partis de notre pays ne correspond pas forcément à leurs démarches politiques.
Mais alors, pourquoi cet engouement pour la social-démocratie ?.... Pour le comprendre, venons-en au point trois de notre causerie :

III- La question de la praxis…le hiatus entre le fait idéologique et la réalité sociale


Revenons à la définition académique du contexte social-démocrate :

La social-démocratie désigne un courant politique réformiste voulant instaurer le socialisme par voie démocratique, prônant l’économie mixte entre économie de marché réglementée et dirigisme planifié. S’inspirant du modèle économique de Keynes , les socio-démocrates pensent que l’État doit impulser l'initiative privée et ils ne sont pas forcément contre l’Etat providence ni contre l’interventionnisme de l’Etat face à l'économie de marché pour répondre aux « revendications sociales ». 
Somme toute, il s’agit là d’éléments qui, depuis longtemps déjà structurent la théorie politique de la majorité des politiques congolais, anciens marxistes ou pas. 
La C N S a créé les conditions relativement saines du passage d’un système monocratique au pluralisme politique ; il est donc tout à fait logique que les socialistes aspirent à réaliser leurs idéaux par voies démocratiques sur base de projets de sociétés qui correspondent à leur corpus idéologique : le rôle central de l’Etat dans la répartition des richesses, la protection sociale des travailleurs, l’équitable redistribution de la richesse nationale ; et ici la social-démocratie devient voisine du « social-libéralisme » inspiré par Ricardo qui préconise par sa théorie du "ruissellement" que « L’enrichissement d’une minorité stimulerait la croissance, favorisant ainsi la réduction du chômage et l’amélioration de la condition des pauvres »…
Je pense que sur le plan théorique, la pratique de la gouvernance dans notre pays explique qu’aujourd’hui, socio-libéraux et socio-démocrates se liguent en opposition politique face à un pouvoir dominé par le P C T qui se veut également social-démocrate mais dont la pratique en termes de gouvernance tranche carrément avec l’idéal social-démocrate et même social-libéral. 
L’Etat se défausse de son rôle d’impulsion du processus démocratique, laissant aux « fratries » tout loisir de falsifier les processus électoraux, les relations syndicats /Etat - patron sont biaisées dans un pays où la majorité des travailleurs évoluent dans les secteurs publics.
Dans son rôle économique, l’Etat répartiteur de la richesse étonne par sa vacuité. On observe bien un certain frémissement économique à travers les réalisations d’infrastructures (dont la pertinence ne fait pas l’objet de ma communication), mais les retombées socio-économiques attendues par l’orientation social-démocrate laissent à désirer…
La fameuse théorie de « ruissellement » ricardien commande que l'Etat, par une politique volontariste, impulse des mécanismes administratifs et financiers qui fassent que l’enrichissement d’un petit nombre profite forcément au reste du corps social ; or que voyons-nous ? Un enrichissement essentiellement lié à la prédation de l’Etat sans réel impact sur le marché social ni sur l’emploi.
Quant au keynesianisme social-démocrate, …. avez-vous le sentiment qu’il existe une réelle volonté d’impulser une dynamique de création d’investisseurs privés nationaux ? Certes la règlementation en matière de création d’entreprises est assouplie, mais les banques en surliquidités ne participent pas par une politique de crédits appropriée à la mise en place d’une dynamique d’entreprises privées nationales ; le gouvernement, pourvoyeur de « marchés publics » se cache derrière un semblant d’obligation de « transparence » qui ne favorise que l’expatriation des moyens et des compétences…( je pourrais m’étendre toute la journée sur une litanie de phénomènes anormaux au regard de l’idéologie dont se réclame le parti au pouvoir… ). 
C’est un fait qu’il y a bien un hiatus entre l’idéologie et la praxis… C’est peut-être cela qui donne l’impression que la social-démocratie est bien une alternative à la politique actuelle du gouvernement. Or le P C T se veut social-démocrate … comment se fait-il que son gouvernement se manifeste plutôt par une politique à la limite de l’ultra libéralisme, laissant les moins nantis à la merci d’une loi de la rareté de l’offre et de l’extrême excédent de la demande caractérisée par une politique dont le cynisme n’a d’égal que l’égoïsme et l’arrogance de principaux décideurs de l’Etat ?  Le problème, à mon sens, est peut-être institutionnel ….Nous sommes en face d’un pouvoir qui n’a aucune responsabilité morale vis-à-vis de son parti majoritaire dont il s’en fout à la limite ( sauf dans le recrutement des faire-valoir électoraux). Tout comme il n’a cure, devant un parlement qui ne dispose d’aucun pouvoir de sanction et dont le tiers des membres siégeant sont des suppléants de ministres-députés. J’arrive au terme de ma communication : Comment faire pour corriger tout cela et surtout à qui incombe cette responsabilité historique ? 
IV- La responsabilité historique de l’ancienne classe politique , notamment du Président de la République , dans la refonte des enjeux démocratiques et sociaux
Il ne vous a pas échappé tout au long de cet exposé que les enjeux politiques au Congo sont d’une part tributaires des acteurs qui pour la plupart d’entre eux sont issus du moule idéologique marxiste-leniniste, et d’autre part, que le contexte du temps influence largement les choix et les orientations des gouvernants. Or, très justement, nous sommes dans un contexte bien spécial … Je ne sais pas ce que donne le dernier recensement contesté par certains acteurs politiques, mais si je m’en tiens au recensement précédent et par extrapolation, il m’est permis de penser qu’au moins le tiers des Congolais aujourd’hui ne se sent pas concerné par les péripéties socialistes dont j’ai fait état dans cette communication. Ceux qui sont directement concernés sont pour la plupart morts, trop vieux ou bien vieillissants. Cela veut dire que nous sommes bien obligés de considérer l’époque actuelle comme celle d’une transition générationnelle. Notre responsabilité à nous intellectuels, politiques , citoyens , et même pourquoi pas, simplement parents de ces jeunes, c’est de leur permettre d’espérer une meilleure expérience sociale et politique. Ces débats de clarification idéologiques sont bons, mais il faut également que dans la pratique, nous sachions raisons garder… Si nous sommes d’accord que les partis politiques sont pourvoyeurs de programmes et de capacités d’actions politiques, pourquoi faisons-nous semblant de croire que l’homme providentiel remplacera l’Etat – providence et que tout doit reposer sur la survie politique des leaders de formations politiques plutôt que sur une synergie de groupe ? 
Notre constitution définit le parti politique comme « un groupement d’hommes et de femmes dont l’ambition et de conquérir et de gérer le pouvoir par la voie démocratique ». Or, la même constitution concentre les pouvoirs formels et informels entre les mains d’une seule personne qui, au demeurant n’est responsable que devant sa propre conscience. … Et accessoirement devant le peuple tous les sept ans et (heureusement ) deux fois seulement non renouvelables. … Il peut-être temps, pour les deux ans qui lui restent de mandat, que le Chef de l’Etat préconise des réformes qui permettront une meilleure expression programmatique des partis et par voie de conséquence un fonctionnement normal de la démocratie dans l’acception que les Américains donnent à ce mot : « The bargaining power »…( le pouvoir négocié). Je sais qu’il y a des groupuscules qui spéculent sur la disparition des dispositions intangibles de la constitution concernant l’âge et le nombre de mandats pour que l’actuel Chef de l’Etat « reste en poste, le temps d’achever les nombreux chantiers en cours » …. Que nenni ! ….Je pense que le président de la République, chef d’un parti « social-démocrate » devrait respecter le terme de son mandat et laisser un peu plus de champ à la capacité programmatique de son parti. Mais étant donné son rôle historique dans l’avènement de la démocratie ( c’est lui qui avait convoqué la C N S !) et sa longue durée à la tête des institutions (plus de trois décennies !) , il a l’obligation morale de laisser à la postérité des institutions viables et un système politique apaisé. Au lieu de se dédire vis-à-vis du serment qu’il a prêté lors de son accession au pouvoir ( celui de défendre la Constitution et la démocratie !), en encourageant ceux qui veulent l’imprimer dans la conscience des congolais comme « l’Homme-Dieu », il devrait plutôt penser aux mécanismes qui, désormais devraient organiser une sortie honorable à un homme qui avec des succès, mais aussi des déboires (normaux), a présidé aux destinées du pays. Il ne doit pas modifier la constitution, mais il a le moyen de modifier le régime politique : Je suggère que par le moyen d’une loi organique, il introduise par voie souple, une modification de taille qui transformera le régime politique sans modifier la constitution : Je suggère qu’il fasse voter au parlement réuni en congrès une loi organique créant le poste de premier ministre responsable devant l’Assemblée (constituée de députés majoritairement issus des partis politiques ) ; ce qui aura pour double effet de renforcer les conditions d’interpellation du gouvernement (rendant ainsi les ministres personnellement et politiquement responsables de leurs ges-tions). Ainsi les partis auront le contrôle de l’exécution de leurs projets poli-tiques. Une telle réforme permettra au président de se retirer progressi-vement jusqu’au terme de son mandat de 2016. La posture d’un Président de la République trop puissant affaiblit forcément la portée idéologique des partis politiques. 

Voilà…. J’ai essayé de dire ; je vous remercie de votre attention.

 

L’ÉLECTION DU 28 NOVEMBRE 1958 A SACRE L’ABBÉ FULBERT YOULOU SUITE A UN MAUVAIS CALCUL DU PRÉSIDENT JACQUES OPANGAULT ET, LA DÉFECTION DE GEORGES YAMBOT EST POSTÉRIEURE A CELLE D’ITOUA HENRI : RÉFLEXION HISTORIQUE

A Mr. OBOURABASSI

Mon post sur demainlenouveaucongobrazzaville.org, le blog du Lion de Makanda vous a fait réagir atrocement, amenant vainement le sujet dans un champ politique. Hélas ; cependant, pour ce genre d’échange ayant un caractère historique, il y a - comme dans un procès criminel ou autre -, un ordre procédural qui détermine l’intime conviction des jurés. C'est-à-dire un faisceau d’éléments qui traduisent un fait et amènent à des conclusions fortes véritablement éprouvées. Déjà hier, avant la publication de votre réaction, je notais à l’attention du Lion de Makanda, dans un cercle restreint, s’agissant de mon analyse de l’article de la Sœur Lissoubiste Chantal Moussirou:

« (...) Tu auras certainement des réactions (..). Celle qui soutient qu’Itoua Henri avait fait défection lors du vote du président de l'assemblée constituante après la mort de Dumont. Ce qui est central, c'est que la défection de Yambot a précédé celle d’Itoua Henri. Et les députés transfuges n'avaient pas le droit de vote. En fait, ils s'autodisqualifiaient pour faire pencher la balance dans un sens comme dans l'autre (…)»

Ce point de vue n’a même pas été abordé. C’eût été plus intéressant intellectuellement parlant. Ne nous parons pas de fioritures inutiles et posons les questions sérieuses, essentielles :

La défection de Georges Yambot est-elle postérieure à celle d’Itoua Henri ? 
La réponse est affirmative.

Deuxième question, les députés transfuges avaient-ils toujours un droit de vote sur les questions décisionnelles ?
La réponse est négative. Martial SINDA (Né en 1935) in LE MESSIANISME CONGOLAIS ET SES INCIDENCES POLITIQUES, dit à la Page 272 : « (…) Finalement, Youlou et Opangault, sous l’égide du haut commissaire, concluent le 19 Septembre 1957 un accord réglant les cas litigieux (…) ». 
Quel est donc et accord ? Se référer au Professeur Ndinga-Mbot qui développe le sujet. Alors, Yambot n’avait temporairement plus le droit de vote sur certaines questions essentielles.

Troisième question, Henri Itoua a-t-il fait défection le jour de l’élection du Premier ministre ?
La réponse est nuancée selon nos meilleurs historiens…
Continuons avec Martial SINDA, ainsi que nous l’avons fait avec le Professeur Ndinga-Mbot.
Page 273 : « Le 5 Mai 1958 a lieu à Pointe-Noire, alors capitale du Moyen-Congo, l’élection d’un nouveau président de l’Assemblée. A la suite du décès accidentel du député Dumond (Confère notre petit mot au Lion de Makanda). (…) les 2 partis ont le même nombre de sièges : 22 contre 22. Mais le MSA va encore (NDA : Notez le « encore » qui évoque un précédent) jouer de malheur dans cette élection. Le député MSA de la likouala-Mossaka, Itoua (…) vote pour le candidat de l’UDDIA, Christian Jayle, élu par 23 voix contre 21 à Gaboka(…) ».

La conclusion s’impose d’elle-même, selon Martial SINDA, Henri ITOUA a fait défection avant le vote du nouveau texte constitutionnel qui fera élire l’abbé Fulbert YOULOU au poste de Premier ministre (cette version contredit de fait, l’une des versions citées dans le livre du Professeur Ndinga-Mbot que nous avons reprise).

Que dit Martial SINDA sur la journée du 28 Novembre ?
Page 278 : « Tous les députés sont présents y compris Georges Yambot (…). ». 
Question à triple pendants ( ?) : Qu’était devenu HENRI ITOUA ? Était -il absent à ce moment précis ? Était- il revenu à de meilleurs sentiments ?
Page 279 : (…) Par une maladresse insigne, le président Opangault suivi de tous ses députés quitte l’Assemblée en signe de protestation, laissant ainsi toute liberté de manœuvre à l’UDDIA. (…) ».

LE PRÉSIDENT OPANGAULT AVAIT FAIT UN TRÈS MAUVAIS CALCUL POLITIQUE. On sait que la politique de la chaise vide n’a jamais payé quand elle est appliquée par dépit ou manque d’alternative (absence de Plan B). Cette sortie a fait jouer le jeu de la majorité absolue (moitie plus 1). Majorité qui, pour les 23 députés présents, faisait valoir la légitimité du vote a 12 votants (la majorité des participants). Il s’agit donc de replacer sur le plan historique le poids de l’absence d’Henri ITOUA et / ou la présence de Georges Yambot.

Cher Monsieur Obourabassi,
Je vais exaucer votre vœu en citant KIKOUNGA-NGOT, lui-même : Témoignage de KIKOUNGA-NGOT recueilli le 17 Avril 2010 in HISTOIRE GÉNÉRALE DU CONGO DES ORIGINES A NOS JOURS de Théophile OBENGA.

 

Page 29 (Note de bas de page) : « Youlou, se croyant tout permis, a renversé le gouvernement d’union nationale (…) en débauchant le député Yambhot, fils bakouélé(…) adopté par une femme ombamba (…) avec le concours de Christain Jayle. Yambot que j’ai habillé de la tête au pieds (…) ».
Petit paragraphe qui ferait l’élément d’une bonne analyse psychocritique. Aux intellectuels de faire le rapport entre le cas Kikounga-Ngot vs Georges Yambot et Pascal Lissouba vs Bernard Kolélas. Dans « Les Fruits de la passion partagée », Pascal Lissouba, sur l’escalade de Kolélas après sa défaite à la présidentielle, avait fait valoir les conséquences émotionnelles d’une défaite non envisagée. Idem pour Kikounga-Ngot qui à travers ses mots ne dira jamais « Yambot a commencé, mais Opangault a conclu ».

Nous vivons à l'heure des médias de masses, de la vulgarisation de l'information. Hélas, dans ce fouillis de données, peu vont à l'essentiel tant sur les attributs, les événements, les méthodes. Nombreux ne voient pas que Denis Sassou Nguesso est celui qui trouble notre histoire - quitte à la falsifier pour qu'il n'apparaisse pas comme le criminel qu'il est en réalité. Dans les livres d'histoire du triste chemin d'avenir, vous lirez un jour : " Denis Sassou Nguesso, le grand bâtisseur, était l'homme des masses..." - alors que c'est un vulgaire criminel de droit commun qui a encore frappé lors de l'arrestation de son serviteur indiscipliné le colonel Marcel Ntsourou en massacrant des innocents. C'est lui le responsable des explosions du 4 mars 2012 et, à cette date, rien, aucune commémoration pour les victimes - par contre, cinq présidents invités à Oyo pour célébrer "sainte Edith"...

Lors de la conférence nationale souveraine, Denis Sassou Nguesso a piégé l'histoire en imposant un prêtre, un adepte du pardon tous azimuts, en la personne de monseigneur Nkombo - alors que même la Bible nous enseigne que certains péchés ne peuvent être pardonnés. Ce fut l'occasion idéale pour juger sérieusement de tous les assassinats et crimes politiques du Congo mais ceux qui y participèrent empochèrent le pécule que l'Etat leur donnait chichement chaque jour et lavèrent les mains comme toute sanction. La conférence nationale souveraine a eu ses réussites mais ses ratés ont condamné l'histoire qui aurait pu gagner en sérénité. A Nuremberg, avez-vous entendu que ce fut un homme d'église qui dirigeait les débats ? La conférence nationale souveraine de 1991 a été tout sauf un moment de justice historique. On a relâché la BETE et elle est revenue à l'attaque, plus effrayante, plus gourmande, plus cupide, plus destructrice. Vous pouvez parler de "mémoire", lui s'emploie à formater celle du peuple.

Que ceux qui ont un héritage parce qu'ils descendent de telle ou telle personnalité fassent leur travail mais ce n'est pas d'un devoir de mémoire dont nous avons besoin mais d'un devoir de justice pour arrêter la Bête une fois pour TOUTES. Qui a tué Marien Ngouabi ? Massambat-Débat ? Le cardinal Emile Biayenda et bien d'autres ? Qu'il ait commandité ou pris lui-même le poignard pour trancher la gorge, qu'il ait assisté à l'agonie du cardinal enterré vivant en invoquant Satan, tout cela se sait. Nous savons tous que l'homme qui se drape dans l'impunité absolue sur le fauteuil du pouvoir au Congo a les mains pleines de sang. Que penser de ceux qui n'ont pas d'héritiers bavards pour exiger un devoir de mémoire ? La mémoire peut-elle donc être imposée ou elle s'impose d'elle-même ? Devoir de mémoire, peut-être mais droit de mémoire, cela passe par la justice, par la légifération et pour nous, la mémoire ne suffit pas : de toute façon, les Ngouabi, Massambat-Débat, Emile Biayenda, Samba Dia Nkoumbi sont déjà dans la mémoire collective - sans que personne n'ait demandé quoi que ce soit. Croyez-vous que c'est ce qu'ils réclament du haut des cieux ? Ils exigent UN DROIT A LA JUSTICE. Le crime politique devrait être imprescriptible.

Depuis quand lorsque quelqu'un meurt, au lieu de  chercher à arrêter son assassin, on crie : "devoir de mémoire!" ? NOUS VOULONS NOUS SOUVENIR DE NOS MORTS ASSASSINES EN ARRETANT LEURS BOURREAUX ET EN LES JETANT EN PRISON !

Denis Sassou Nguesso, où étiez-vous lors de la mort de Marien Ngouabi ? Du cardinal Emile Biayenda ? Du président Massambat-Débat ? Cet homme n'a jamais été interrogé, lui qui a fait assassiner selon feu Pierre Anga les gardes de la présidence de la république qui l'ont vu venir déposer le corps inerte de feu Marien ngouabi. Qui a téléphoné à Céline Ngouabi pour qu'elle envoie des habits neufs afin qu'on changent ceux ensanglantés de feu le camarade Marien Ngouabi - sous le prétexte qu'il avait bu et avait taché ses vêtements ? Oui, Denis Sassou Nguesso a personnellement mis fin aux jours du président Marien Ngouabi pour ensuite inventer la version qu'il était mort l'arme à la main.

Quand vous pardonnez à un criminel, que vous lui faites des courbettes, que fait-il ? Il continue son travail de destructeur en bon ndzokou qu'il est. L'éléphant est une force gloutonne et destructrice qui fait souffrir la nature rien que par son passage : arbres arrachés, coupés, animaux écrabouillés, insectes piétinées, etc. Dès que l'on parle de lui, on entend des voix corrompues qui crient : "AMNISTIE " ! Non, il faut condamner monsieur Denis Sassou Nguesso pour crimes contre l'humanité, crimes politiques, crimes économiques, crimes sociaux de toutes sortes. La place de notre mastodonte national n'est pas au sommet du perchoir de la république mais bel et bien en prison. Alors, réveillez le peuple, faites-lui boire de la mémoire matin, midi et soir que Sassou en rira volontiers : il a la purge, le vomitif absolu qui réécrit l'histoire au moment même où nous parlons.

Un jour, ils diront que Kongo Dia Ntotila a commencé à Oyo. Vous ne me croyez pas ? Quand on change les armoiries d'un pays pour mettre deux têtes d'éléphant qui regardent d'un sens et de l'autre de l'histoire (passé et futur), c'est qu'on déconstruit l'histoire nationale pour en fabriquer une nouvelle dans laquelle Edith Lucie Bongo Ondimba née Sassou Nguesso, avec sa statue de dix mètres de hauteur, deviendra la nouvelle TCHIMPAVITA...

COMMENTAIRE : L'histoire des débuts de notre  république est mal connue des plus jeunes et même des moins jeunes, peu de livres ayant été consacrés à cette époque où une importante mutation s'est produite dans notre pays, une transformation structurelle dont les effets se font encore sentir de nos jours dans le déroulement de la prise de décision politique ethniquement orientée. Surtout, cette histoire semble voguer au gré des idéologies selon que l'on veuille que la glorification aille ici ou là.

Les écrivains et les historiens congolais ont la chance que quelques personnalités comme Kikounga Ngot soient encore en vie. Il faudra bien, vu leur âge, qu'ils écrivent pour témoigner de cette période tumultueuse où la république a vu le jour ou simplement qu'ils parlent pour laisser des témoignages.

Le texte de madame Chantal Moussirou semble avoir réveillé la mémoire de l'histoire qui se cherche désormais une porte de vérité. Qui d'Henri Itoua ou de Georges Yambot a véritablement fait élire l'abbé Fulbert Youlou à la présidence de la république ?

Après lecture du texte de Wa Indo Issangha arguant que ce ne fut point Georges Yambot qui fut à l'orgine de l'élection de Fulbert Youlou à la présidence de la république mais un certain Henri Itoua, un compatriote nommé Nicolas Oubourabassi rétorque que la soeur de la Confrérie des Lissoubistes aurait raison en affirmant que l'homme qui fut à l'origine de l'échec d'Opangault à la magistrature suprême ne fut pas Henri Itoua mais bel et bien Georges Yambot et il ajoute même  qu'un témoin de cette période est encore en vie et présent à Paris en la personne de Kikounga Ngot qui avait soutenu Jacques Opangault. Georges Yambot, Bembé selon Chantal Moussirou, change d'ethnie tout en restant au sud car catalogué originaire de Mossendjo dans le Niari par le sieur Nicolas Oubourassi. Encore un débat potentiel en perspective !

Nous vous le disons : toutes les thèses doivent être publiées pour que la vérité finisse par éclater. Nous sommes passeur de message pour l'édification de la mémoire du peuple. Cette partie de notre histoire trouble est importante dans la mesure où elle a des incidences qui se prolongent jusqu'à nos jours nous empêchant de réaliser l'alliance républicaine qui ferait du Congo une vraie nation.

Il y a deux mille ans, un traîte nommé Judas Iscariote, neveu du Christ, transforma son oncle en messie ; Georges Yambot, lui entrera dans l'histoire comme un traître qui fit seulement un président de la république mais nous en subissons toujours les conséquences comme l'église continue à peser sur nos âmes de pauvres mortels.

Voici le mail que nous avons reçu de la part de Nicolas Oubourabassi :


Georges_Yambot.jpeg"Sur la question de la jeune république du Congo, lors des premières années de son existence, c'est juste et vrai que c'est le député Georges Yambot originaire de Mossendjo (Niari) qui avait permis l'élection de l'Abbé Fulbert Youlou au grand regret de son parent Kikounga Ngot qui militait pour Jacques Opangault.
 Que nos frères originaires de la Likouala évitent de déformer l'histoire de notre pays comme ils le font aujourd'hui avec leur mentor Sassou, ce dictateur qui a changé les armoiries de la république pourtant réhabilitées par la conférence nationale souveraine par l'introduction sournoise d'un éléphant dont on ignore l'origine avouée (ndlr : l'éléphant, le ndzokou, est le totem de Denis Sassou Nguesso qui lie mystiquement de la sorte de façon définitive sa vie, son sang, avec l'histoire du Congo. Rien n'empêche que demain, on corrige cette aberration mystique).


Le vieux Kikounga Ngot est encore vivant. Pour ceux qui veulent restituer la vérité sans édulcoration, ils feraient mieux d'aller interroger ce grand homme politique qui est encore parmi nous et vit à Paris."

                                 Nicolas OUBOURABASSI

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CONGO : INFOS SUR LE PAYS :
Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel

Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

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Il y a tout de même de la beauté en Afrique

en général et au Congo en particulier...

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