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CONGO, MON COMBAT POUR LA LIBERTE (LDM) 
"CEUX QUI PROFITENT DE L'INJUSTICE D'UN SYSTEME SONT PEU ENCLINS A DENONCER SON CARACTERE INIQUE. IL FAUT SE BATTRE POUR QUE S'INSTAURE UNE VERITABLE JUSTICE SOCIALE AU CONGO. ET L'ETAPE PREMIERE DU COMBAT CONTRE L'INJUSTICE EST SA DEMONSTRATION ET SA DENONCIATION. LA DEMOCRATIE N'EST QUE FILLE DE LA JUSTICE SOCIALE."
LION DE MAKANDA
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Ce n'est un secret pour personne que Denis Sassou Nguesso redoute un soulèvement populaire. Il a peur et fera en sorte de massacrer les populations si elles entrent en émeutes mais il sait aussi que cela le conduira droit à la Cour Pénale Internationale ; il bluffe donc en affirmant que rien ne se passera s'il modifie la constitution. Qu'il essaie pour voir. De même que personne ne sait quand se réveillera un volcan, de même nul ne peut dire à l'avance quand le peuple se révoltera contre un tyran qui n'est en fait qu'un peureux qui sait que si ses gardes le voulaient, ils peuvent l'arrêter et mettre fin à cette parenthèse de folie politique qui a trop duré. Oui, il change sa garde sans cesse mais qu'il fasse attention car un jour, il risque d'être surpris.

Sassou sait que ce peuple a souffert et souffre toujours à cause de lui et qu'il serait tout à fait légitime que lui et son clan subissent ses foudres. Il espère que ses intimidations feront reculer le peuple et qu'il pourra se livrer à la modification de la constitution programmée d'avance. Comment des millions de personnes peuvent-elles plier devant une seule ? Pourquoi les Congolais doivent-ils préférer mourir de faim que de se soulever face à un tyran qui les prive de tout ? Ces questions La Boétie les a soulevées dans un court article intitulé "La servitude volontaire". Notre peuple a perdu jusqu'à l'idée de la liberté car si ce peuple savait vraiment ce que cela implique d'être libre, il ne laisserait pas Denis Sassou Nguesso continuer à le martyriser. Il faudra instaurer des cours de liberté à nos enfants pour qu'ils réagissent face à l'oppression comme des spartiates.

Sassou tient dans ses mains TOUTES les richesses du pays ; c'est le moyen par lequel il a asservi la nation congolaise obligée de mendier ce qui lui appartient. Sassou a transformé la république en royaume car dans un royaume TOUT appartient au souverain. TOUT ! Il est temps de lui prouver le contraire.

Pour notre part, nous disons que nous n'avons rien à faire avec les menaces de Denis Sassou Nguesso qui oublie que la violence n'est pas seulement physique et qu'elle peut aussi être juridique. Si le mastodonte d'Oyo modifie pour son seul intérêt la constitution du 20 janvier 2002, il commettra une violence intolérable. Nous n'accepterons pas qu'il trahisse la constitution qu'il a promis de défendre lors de son serment. Il n'a pas la maîtrise de la réaction du peuple et il ne doit pas croire que tout le monde a peur de lui. IL Y A UNE FIN A TOUT - MEME A LA PIRE DES DICTATURES ET IL EST CONNU QUE LES DICTATURES ET LES DICTATEURS FINISSENT MAL ; SASSOU NE SERA PAS UNE EXCEPTION...

Nous avertissons Denis Sassou Nguesso qu'il sera tenu pour SEUL responsable de ce qui arrivera dans le pays s'il venait à modifier la constitution alors qu'elle est armée pour nous servir l'alternance en 2016 : les mécanismes de protection de la constitution du 20 janvier 2002 sont tels que Sassou apparaîtra au monde comme un monstre s'il forçait un verrou qui nous garantit l'alternance.

Denis Sassou Nguesso n'est qu'un homme. Ne redoutez pas ses soldats et ses mercenaires qui savent qu'il est dans l'iniquité et qui pourraient même l'arrêter si ça se trouve ; il ne peut exterminer tout le peuple. Il rédige lui-même les lettres qu'il se fait remettre de la part des pseudo-sages qui ne savent même pas écrire pour certains. Ce n'est donc pas au travers de ce simulacre que viendra la justification de son hold-up constitutionnel.

Sassou n'est qu'un homme et il n'a de pouvoir que celui que le peuple lui accorde. Si ce peuple se soulevait un seul jour, cela suffirait pour que le tyran et ses enfants prennent la poudre d'escampette. LA FORCE NE CEDERA QU'A LA FORCE ; C'EST POUR CELA QUE LE NDZOKOU DE L'ALIMA LA REDOUTE.

Nous avertissons Denis Sassou Nguesso : S'IL VIOLE LA CONSTITUTION POUR SE MAINTENIR AU POUVOIR, C'EST LUI QUI POSERA LE PREMIER ACTE VIOLENT. LES VIOLENCES JURIDIQUE ET PHYSIQUE QU'IL IMPOSE AU PEUPLE CONGOLAIS DEPUIS L'ABROGATION DE LA CONSTITUTION LEGITIME ONT COUTE TROP DE SOUFFRANCES ET TROP DE VIES AU PAYS. QU'IL LE VEUILLE OU NON, CE PAYS VA SE REVEILLER ET IL FAUDRA QU'IL S'Y ATTENDE.

A LA VIOLENCE JURIDIQUE DU VIOL DE LA CONSTITUTION, LE PEUPLE AURA LE DROIT DE SE REBELLER ET DE SE SOULEVER QU'IL SOIT POUSSE PAR UN LEADER OU NON. QU'IL LE VEUILLE OU NON, EN 2016, A LA FIN DE SON MANDAT, DENIS SASSOU NGUESSO NE SERA PLUS UN CHEF D'ETAT. IL NE DEVRAIT PLUS FAIRE PEUR A PERSONNE. LA REVOLTE EST UN DROIT FACE A LA TYRANNIE. QU'ON SE LE DISE !

SASSOU-A-kIGALI-POUR-COMMEMORER-LE-GENOCIDE.jpgIl est vrai que Denis Sassou Nguesso méprise déjà nos compatriotes vivants bien en chair et en parole ; cela n'étonne donc personne qu'il méprise les morts et, d'ailleurs, un bon Congolais pour lui est un Congolais six pieds sous terre. Certains sont allés jusqu'à parler de "nécrophilie" concernant notre mastodonte politique en affirmant que ses adversaires, il ne les appréciait que morts, complètement effacés du registre des vivants. D'ailleurs, on constate qu'il leur donne souvent un coup de main pour passer du côté du silence éternel. Après tout, des citoyens ou des adversaires politiques en moins, ce sont des tracasseries en moins. Lui, ne vénère que ses morts qui reposent bien au chaud du marbre d'Italie dans son cimetière familial privé de Kona-Kona gardé et entretenu aux frais de l'Etat. Tous ceux qui n'ont pas une seule goutte de sang royal en commun avec lui sont sans importance. Il a transformé les morts de la famille Nguesso en héros nationaux, allant jusqu'à ériger bientôt dans les rues de Brazzaville des statues géantes en provenance de Corée du nord de la princesse Edith.

Alors, pourquoi semble-t-il accorder soudain aux morts rwandais du génocide dont Kagamé est le déclencheur par l'assassinat de deux présidents hutus (Rwanda, Burundi) une soudaine importance - alors qu'il n'y a aucune commémoration des sacrifiés du 4 mars 2012 à Brazzaville ?

Ceux qui n'analysent la présence de Sassou et de madame à Kigali ce 7 mai 2014 que dans le sens de l'honneur que l'on doit aux victimes du génocide rwandais n'ont rien compris à la politique : en déposant une gerbe de fleurs Sassou le mastodonte et Kagamé le président sur échasses consolident une alliance qui entérine l'axe du mal Kigali-Oyo. Paul Kagamé, n'a rien à foutre des innocents rwandais exterminés par des génocidaires animés par la soif de vengeance du président Juvénal Habyarimana assassiné par ses soins. Le génocide est le prix payé par les Tutsis pour que Paul Kagamé le héron reste éternellement au pouvoir : il savait ce qui allait se passer en assassinant Juvénal Habyarimana. Le génocide est la garantie du pouvoir sempiternel de Kagamé. La culpabilité est une arme que les Rwandais ont appris à manipuler pour ne pas en dire plus...

Pourquoi assiste-t-on à un renforcement de l'axe du mal Kigali-Oyo ? C'est parce que Paul Kagamé sait qu'il va perdre celui que Sassou considère comme son "cheval de Troie" en RDC : Joseph Kabila Kabangué décidé à quitter le pouvoir. Paul Kagamé a déjà envoyé des mercenaires tutsis au Congo où ils attendent patiemment les ordres pour défendre la dictature des crocodiles de l'Alima. On prétend même qu'ils vont remplacer les vrais soldats congolais dans les casernes militaires à Brazzaville et surtout à Pointe-Noire. 

Et si c'était sous le conseil de Paul Kagamé que Sassou a lancé l'opération "MBATA YA MOKOLO MBOKA SASSOU" ? En effet, le héron n'est pas heureux de perdre son cheval de Troie rwandais à la tête de la riche RDC, conscient qu'un vrai rdcien va mieux défendre les frontières de son pays, tandis que notre ndzokou redoute que l'exemple donné par Joseph Kabila ne renforce la détermination de la rive droite à ne pas le laisser tripatouiller la constitution.

Pour terminer, Denis Sassou Nguesso sait qu'il ne peut plus compter sur l'allié angolais qui a compris que ce mokili mbembé alimien ne voulait le pouvoir que pour dépouiller son peuple des miettes que nous laissent les multinationales - notamment françaises. L'allié rwandais tombe à point car Sassou sait que la motivation des cobras s'est effilochée avec le temps, nombre d'entre-eux n'ayant rien tiré de la prise du pouvoir par Sassou en 1997. A défaut d'avoir un allié fiable au Gabon, au Cameroun, en RCA - pays en crise, en RDC où il s'attire désormais la haine de tout un peuple, en Angola où Dos Santos hésite même à le recevoir, le mokili-mbembé mi-cobra, mi-éléphant a préféré se trouver un allié qui est à sa portée en matière d'assassinats politiques. En effet Kagamé dépasse Sassou pour avoir assassiné trois président de la république de trois pays différents. Retenez ceci : les Rwandais vont perdre la RDC ; ils ont tourné le regard sur le riche petit voisin de la riche droite du fleuve Congo...


Le meeting qui se tiendra le 31 mai 2014 à Lyon sous l'impulsion du Lion De Makanda et du Mouvement Congolais Contre la Dictature (MCCD) du président Bruno Mouellet sonne le début du rassemblement de toutes les forces vives de la contestation contre la parenthèse dictatoriale qui refuse de se refermer depuis 1997 dans notre pays. L'objectif premier, on l'oublie toujours, c'est d'abord le rassemblement. Le rassemblement ou la force qui vient de l'énergie de l'unité. Le rassemblement, un préalable au succès de toute cause qui repose sur l'importance du nombre et sur la qualité des intelligences. Oui, nos frères, nous avons nos egos, nos projets, nos idéaux bien différents mais il arrive qu'il y ait une cause qui fait consensus, qui appelle que tout le monde converge vers le même idéal.

Entendez-vous dans votre for intérieur cette voix qui crie :

               " VOUS ETES CONDAMNES A SAUVER LE CONGO" ?

Nous avons depuis très longtemps travaillé à la libération de la parole. En toute modestie. Avec humilité. Avec force et conviction d'être dans le vrai, dans la noblesse d'une cause juste. Voir tous ces jeunes frères qui représentent la relève de la critique sociale me réjouit. A présent, sans ambition personnelle, gardant en moi la foi que notre pays est plus que ma petite personne, je m'essaie désormais au rassemblement en venant humblement vers vous.

Vous aurez bientôt la liste de toutes les personnalités qui ont répondu positivement au meeting en salle de Lyon. Au départ, même la source du Big Bang de laquelle naquit tout l'univers était un tout petit point. A Lyon, nous préparerons ensemble la tenue des Assises qui auront lieu à Paris, un événement que nous voulons encore plus grand.

Denis Sassou Nguesso fourbit son hold-up constitutionnel en envoyant en première ligne ses chiens de garde les plus féroces. Avec l'argent du peuple, il se permet un tour du Congo pour parler derrière des "sages" qui usurpent la parole du peuple pour s'exprimer à sa place. Denis Sassou Nguesso ne veut pas quitter le pouvoir comme l'exige la constitution du 20 janvier 2002. Il veut s'imposer à notre peuple parce qu'il le croit faible et divisé. Nous avons le devoir de lui opposer une résistance par tous les moyens en nous rassemblant et en portant ensemble un seul et même message à son encontre.

Il faut un contre-feu à sa ruse et à ses projets funestes pour le Congo qu'il ne cesse de ruiner depuis plus de trente ans. Ensemble, sans se prévaloir de toute étiquette que l'appartenance à notre pays qui nous a donné la vie, en ne se rattachant les uns aux autres que par notre refus de la dictature, de l'arbitraire et de la souffrance imméritée de notre peuple, envoyons un message au mastodonte de la politique congolaise pour qu'enfin il entende la voix du peuple qui dit 

                    NON, A LA MODIFICATION DE LA CONSTITUTION !

                             OUI, A L'ALTERNANCE POLITIQUE !

Que tous ceux qui croient qu'ensemble, rien n'est impossible, nous rejoignent, non pas pour adhérer à une organisation mais d'abord pour soutenir une cause commune que nous estimons juste du plus profond de notre être. Mes soeurs, mes frères, ceux qui me connaissent peuvent témoigner de ma simplicité et de mon humilité mais à cela se charpente une grande rectitude autour des valeurs auxquelles je n'ai jamais renoncé. JE CROIS QUE LE BIEN-ETRE GLOBAL DE NOTRE PEUPLE EST UN IDEAL QUI MERITE D'ETRE DEFENDU.

Nous vous invitons, toutes et tous, à faire du 31 mai 2014 une journée qui sera le départ du rassemblement pour la transformation du Congo. D'ABORD SE RASSEMBLER AUTOUR D'UNE CAUSE QUI FAIT CONSENSUS POUR INCARNER UNE VERITABLE OPPOSITION, ENSUITE DESCENDRE AU PAYS RAVIVER LA FLAMME DE L'ESPERANCE DE NOTRE PEUPLE, ENFIN LIBERER LE CONGO DE LA DICTATURE POUR QUE CHAQUE ENFANT DE LA TERRE DU CONGO SOIT FIER D'ETRE CONGOLAIS.

                                         JE CROIS EN NOUS.

 

                                         LION DE MAKANDA

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John_Binith.jpg Puisque toute négociation serait vouée à l'échec, le SACER lance une première action de pression et de répression contre les personnalités honteuses qui travaillent au maintien et à la pérennité du système Sassou. Les traîtres à la nation congolaise, les responsables des souffrances du peuple, vont devoir sérieusement s’inquiéter, y compris les pantins pourris d’une opposition factice.

 

Ainsi, nous mettons en garde les faux opposants et vrais collabos, pauvres valets de l’oppression, qu’ils soient déclarés ou pas. Tout ce qui peut être assimilable à une trahison du peuple sera combattu et dénoncé. Nous avons le devoir moral de ne plus laisser passer toute manœuvre hostile au peuple congolais. A partir du moment où nous la détectons, nous, combattants pour la Justice et la Liberté, devons tous refuser toute tentative de manipulation. Nous expliquerons ces manigances malsaines et donnerons le nom des traîtres pour partager avec eux l’insécurité et la précarité qu’ils sèment dans les rangs des populations congolaises, piétinées du Nord au Sud.

Les activistes du SACER et tous les combattants pour la Justice et la Liberté sont invités à former sans délai des groupes qui traqueront les traîtres et les corrompus qui violent la parole du peuple en plus de le détrousser.

 

Voici les tout premiers noms des traîtres qui ne doivent plus jouir sur la souffrance du peuple. Nous vous demandons de diffuser cette courte liste autour de vous par tous moyens, prioritairement le bouche à oreille. D’autres suivront par la suite, mais c’est sur eux que nous avons décidé de nous concentrer aujourd’hui :

 

-Ministre Pierre Mabiala ;

-Président de l’Assemblée Nationale : Justin Koumba.

 

Coup-De_Poing_Final.jpg Les victimes innocentes de la dictature sanguinaire comptent sur nous pour les défendre quand elles nous connaissent. Et même lorsqu’elles ne savent pas que nous luttons pour elles, c’est un travail concret et toutes ont besoin de nous. Elles n’ont pas besoins d’egos qui se réunissent et palabrent pendant des heures en se distribuant des titres ronflants vides de sens.

Le combat du SACER est le combat pour le peuple. Cela a un sens, contrairement au cirque des soi-disant démocrates. Ces derniers font le jeu des bourreaux du peuple qui veulent continuer effrontément leur œuvre maléfique. Notre combat ne se limite pas au seul slogan « NE TOUCHE PAS A MA CONSTITUTION », mais au départ immédiat de SASSOU NGUESSO, dictateur sanguinaire corrompu et son système. C’est la seule solution pour le triomphe de nos idéaux de Justice et de Liberté.

 

Un combattant pour la Justice et la Liberté doit savoir ce qu’il veut et qui il est. Un combattant pour la Justice et la Liberté veut le Progrès Social et la fin du désordre. Un combattant pour la Justice et la Liberté est un être humain Digne, un citoyen actif et émancipé ; pas un sujet possédé par la peur, la passivité, l’ignorance et le vice.

Notre combat est JUSTE et trouve l’adhésion d’une très large partie des congolais.

 

Nous voulons la Justice. Nous sommes déterminés à vivre toujours debout.

 

De plus en plus de congolais osent défier la dictature. Malgré les pressions, la parole se libère car une brise commence à souffler. Elle annonce un grand changement qui balaiera le sanguinaire Sassou Nguesso et ses sbires. On l'a vu très récemment: les chiens de garde de l'Etat voyou ont été obligés de libérer les prisonniers politiques Albert Mberi, Blaise Nkombo et Jean-Marie Mpouele. C'est notre devoir à tous de résister ! Il faut continuer à parler et à dénoncer, en tout chemin, en tout lieu ! Notre obstination est sacrée. Nous n'avons pas le droit d'abandonner ce combat.

Pour tendre vers une Justice immédiate, le SACER étudie les manières avec lesquelles il s’attaquera à tous ceux qui soutiennent le dictateur sanguinaire Sassou Nguesso dans son processus de maintien au pouvoir et dans son hold-up démocratique.

Soyez sûrs que nous ne croiserons pas les bras.

 

Citoyens anonymes, courage : vous existez.

Ce ne sont pas toujours les mêmes qui doivent trembler !

 

Suivez attentivement les recommandations du SACER.

Le SACER ose et assume.

 

SACER, avant qu’il ne soit trop tard !

Vive la République du Congo !

Vive le peuple congolais !

 

John-Binith Dzaba.

Président-fondateur du SACER (Service d’Action Civique Et de Résistance).

 

Combattant pour la Justice et la Liberté.

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L'information est une donnée essentielle pour la compréhension du monde dans lequel nous vivons et il faille parfois aller très loin la chercher pour l'exposer au grand public. En cette journée de la liberté de la presse, nous rendons hommage à toutes celles et à tous ceux qui risquent leur vie pour nous apporter l'information. Nombreux trouvent la mort, d'autres sont blessés ou emprisonnés et dans certains pays comme le Congo, on vous arrête pour une interview ou pour avoir écrit un article qui n'est pas du goût de la dictature des crocodiles du régime de l'Alima.

Plus nous savons ce qui se passe dans le monde, plus nous prenons conscience de ce qui doit changer et de la sorte, l'information que nous apportent les gens de la presse aide ce monde à s'améliorer.

Chaque jour, ils sont parfois plongés au coeur de l'horreur pour nous informer. A celles et ceux qui sont morts ou qui sont actuellement emprisonnés parce qu'ils tiennent à nous apporter la lumière de l'information, en cette journée de la presse, nous pensons à vous.

Regardez et écoutez le ministre Pierre Mabiala se ridiculiser devant le journaliste Elie Smith de MNTV. Celui qui fut avocat de l'Etat sous la présidence du professeur Pascal Lissouba va jusqu'à faire de Denis Sassou Nguesso un fils du Niari - avec selon lui la conséquence que le Niari serait toujours au pouvoir - alors même que Dolisie ne ressemble en rien à Oyo ou à Edou - tout en interdisant à d'autres personnes d'intervenir dans le débat citoyen tenu à Dolisie sur le hold-up constitutionnel. Pierre Mabiala va jusqu'à faire de Denis Sassou Nguesso un membre de la famille de Pascal Lissouba ! Denis Sassou Nguesso, fils de feue Mouébara, est né à Edou dans la Cuvette mais curieusement, il serait un fils du Niari ! Pourquoi donc Mathias Dzon ne le serait-il pas dans ce cas s'il n'y a pas obligation de naître dans le Niari pour se prétendre fils du Niari ? Ce Sassou qui a fait massacrer les fils du Niari en les poursuivant jusque dans les forêts avoisinantes, ce Sassou qui a abandonné le Niari dans une extrême misère serait un fils du Niari ? Nous voyons pourtant la différence de traitement entre Oyo-Edou-Ollombo et Dolisie de la part de Denis Sassou Nguesso.

Qui peut croire que les Cocoyes qui savent que Denis Sassou Nguesso a massacré leurs frères, leurs parents, peuvent soutenir le changement de la constitution ? Il est vrai que ventre affamé n'a pas pas honte et n'a point de morale mais croire que ces vrais fils du Niari n'ont rien reçu pour se prostituer moralement est difficile à avaler. Pierre Mabiala vient d'inventer le mensonge comme technique de défense juridique du pouvoir politique ! Hélas, cette posture ne résiste pas aux faits. Nous louons ici la ténacité du journaliste Elie Smith qui a battu en brèche la plaidoierie mensongère du ministre Pierre Mabiala. En fait, Pierre Mabiala est foncièrement ministre du mensonge d'Etat dans le domaine public. A sa grande taille correspondent des petits mensonges et ça lui va très bien !

Pierre Mabiala estime que c'est le peuple qui est propriétaire de la constitution. Au lieu de laisser librement celui-ci décider de la conserver ou non, c'est lui, un ministre, qui va en première ligne - alors qu'il a un parti pris évident - en sa qualité de membre du PCT ! Qui ne comprend pas qu'il défend son statut et sa position sociale ? Il aspire à devenir foncièrement ministre du mensonge d'Etat à vie ! Sa croisade en solo pour la modification de la constitution indigne même le secrétaire général du P.C.T. monsieur Ngollo !

Un débat citoyen concerne tout le monde et peu importe qu'il se déroule à Souanké, à Djambala ou dans le Niari : les problèmes du Congo, car c'est de cela qu'il s'agit, concernent TOUS les fils du pays - sans exception. Ce n'est pas parce qu'il a lieu dans le Niari que les autres Congolais ne peuvent pas intervenir et exprimer leur point de vue. Dans une république véritable, on ne peut, au risque de violer la liberté d'expression, interdire aux Congolais de donner leur opinion.

Pierre Mabiala affirme de façon surprenante que Denis Sassou Nguesso a des origines dans le Niari et que ce dernier serait le benjamin de la famille Lissouba ! C'est vraiment extraordinaire d'apprendre que le ministre Pierre Mabiala "Congolais d'en-bas" par intérêt devient le plus grand défenseur de la cause du dictateur éléphantesque Denis Sassou Nguesso.

Foncièrement ministre du mensonge dans le domaine public, Pierre Mabiala a insulté le peuple congolais en prétendant que Denis Sassou Nguesso a succédé à Pascal Lissouba par les urnes. Les morts innocents du coup d'Etat sanglant perpétré par le mastodonte de l'Alima ont dû se retourner dans leurs tombes.

Nous nous voyons obligé de dévoiler la stratégie mise en place par Pierre Mabiala afin d'induire les ressortissants du Niari dans l'erreur :

1) On fait de Denis Sassou Nguesso un fils du Niari afin de vendre l'idée saugrenue que le Niari est toujours au pouvoir dans la mesure où Pascal Lissouba était un fils du Niari - il y aurait en quelque sorte continuité de règne d'une région sur l'ensemble du pays depuis 1992 - ce qui est une conception honteuse du pouvoir que nous blâmons depuis des années ;

2) On fait de Denis Sassou Nguesso un parent de Pascal Lissouba - ce qui est la pire des inventions qu'un politicard puisse faire afin de permettre au monstre d'Edou d'en hériter la gloire. Ceux qui ont lu la lettre confidentielle de Denis Sassou Nguesso adressée à l'ambassadeur de France André juste après les élections législatives ont dû constater que le grand ndzokou appelait au sacrifice - c'est-à-dire, à l'assassinat de Pascal Lissouba comme il en fut pour le commandant Marien Ngouabi et ce n'est pas là, loin s'en faut, l'attitude d'un parent vis-à-vis d'un autre ;

3) cela dit, on peut donc inciter les ressortissants du Niari à encourager la modification de la constitution afin que Denis Sassou Nguesso demeure ad aeternam au pouvoir puisqu'il serait un FILS DU NIARI ! Nous ne sommes plus en république mais dans une guerre hégémonique entre régions pour la gestion ethnorégionalisée du pouvoir et c'est un ministre de notre pays qui tient ce genre de discours !

Avouez que c'est cousu de fil blanc mais plus c'est gros, plus espère Pierre Mabiala que ça passera comme une lettre à la poste du mensonge. Personne n'est encore allé aussi loin dans la défense de la monstruosité et du crime au pouvoir dans notre pays : ni Thierry Moungalla, ni Alain Akouala, ni Henri Ossébi, ni Aimé Emmanuel Yoka. Personne !

Leçon du jour : un piètre avocaillon le demeure même en tenue de ministre...

             Neuf journalistes emprisonnés en Éthiopie 

Nairobi, le 28 avril 2014- Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) est préoccupé après l'arrestation, par le gouvernement Éthiopien, de neuf journalistes. C'est l'une des pires répressions contre la liberté d'expression dans ce pays.

«Avec ces dernières arrestations, les autorités éthiopiennes assimilent l'exercice pacifique de la liberté d'expression à un crime, » a déclaré Tom Rhodes, le représentant du CPJ en Afrique de l'Est.

Selon des médias et des journalistes locaux, dimanche dernier, le procureur d'un tribunal d'Addis-Abeba, a accusé les détenus, - Asmamaw Hailegeorgis, rédacteur en chef d'un journal, les journalistes indépendants Tesfalem Waldyes et Edom Kassaye ainsi que les blogueurs Abel Wabella, Atnaf Berhane, Mahlet Fantahun, Natnail Feleke, Zelalem Kibret et Befekadu Hailu, de collaborer avec des organisations étrangères de défense de droits humains, et d'utiliser les médias sociaux pour créer l'instabilité dans le pays. Toujours selon ces mêmes sources, la prochaine audience concernant Tesfalem, Asmamaw et Zelalem aura lieu le 7 mai. Les autres journalistes comparaîtront le 8 mai. Notons cependant qu'aucun de ces journalistes n'a été formellement inculpé.

Les blogueurs sont membres d'un collectif indépendant plus connu sous le nom deZone 9, qui publie des nouvelles et des commentaires. Le nom de ce groupe créé en mai 2012 en réponse à l'affaiblissement de la presse indépendante et au rétrécissement de l'espace de libre expression, est une allusion à la prison de Kality où sont détenus les prisonniers politiques, y compris plusieurs journalistes. Avec pour slogan «We Blog Because We Care » (Nous bloguons parce que nous nous inquiétons), ce groupe a exprimé des préoccupations sur des questions nationales, notamment sur la répression politique et sur l'injustice sociale. Selon des médias locaux, les blogs de Zone 9 ont souvent fait l'objet de censure, mais restent très suivis par la diaspora éthiopienne.

Les arrestations font suite à une annonce des blogueurs postée sur Facebook le 23 avril dernier, dans laquelle ils annonçaient qu'ils reprendraient leur publication après sept mois d'inactivité. Selon le blog, Ils avaient suspendu leur publication après avoir été harcelés par des agents de sécurité. Des journalistes locaux ont déclaré au CPJ que la veille de leur arrestation, des agents de sécurité auraient ordonné à Natnail de leur remettre les coordonnées de tous les membres de Zone 9. Une demande à laquelle il a refusé d'obtempérer.

Des journalistes locaux ont estimé que les autres détenus, Asmamaw, le rédacteur en chef du magazine hebdomadaire en langue amharique Addis Gudayainsi que les journalistes indépendants Tesfalem et Edom, auraient été arrêtés sur de simples soupçons de connivence avec les blogueurs de Zone 9. Selon les mêmes sources, Edom avait été abordée à plusieurs reprises et interrogée quant à ses relations avec les autres journalistes de Zone 9 ainsi que sur le soutien qu'ils ont reçu d'organisations extérieures.

« Ce ne sont pas des journalistes. Leur arrestation n'a rien à voir avec l'exercice du journalisme, mais avec des activités criminelles graves », a déclaré à Reuters, Getachew Reda, Conseiller du Premier ministre Hailemariam Desalegn. « Nous ne réprimons pas le journalisme ou la liberté d'expression. Mais si quelqu'un tente d'utiliser sa profession pour s'engager dans des activités criminelles, alors il faut sévir », a-t-il affirmé.

« Nous demandons aux autorités éthiopiennes d'arrêter leur dérive paranoïaque et leur autoritarisme, et de permettre aux citoyens de s'exprimer librement sur des sujets d'intérêt public, un droit pourtant garanti dans la constitution », a déclaré M. Rhodes du CPJ. « Ces neuf journalistes doivent être libérés immédiatement », a-t-il assuré.

Le porte-parole du gouvernement éthiopien, Shimeles Kemal, n'a pas immédiatement répondu aux appels répétés du CPJ qui voulait obtenir des commentaires sur cette affaire.

Les journalistes, qui ont été arrêtés au cours de multiples descentes de police effectuées vendredi et samedi derniers, se sont vus refuser l'accès à leurs familles et à leurs avocats. Des journalistes locaux ont déclaré qu'ils sont incarcérés au centre de détention fédéral de Maekelawi. Selon un rapport de l'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch, les interrogateurs de Maekelawi recourent systématiquement à la torture pour extorquer de faux aveux aux détenus. Le gouvernement éthiopien nie en bloc ces allégations.

Avec 17 journalistes in prison, l'Ethiopie n'est devancée que par l'Erythrée dans le classement des pays africains dont les prisons renferment des membres de la presse.

 

 

 

 

 

 

Le CPJ est une organisation indépendante, à but non lucratif basée à New York et dévouée à défendre la liberté de la presse dans le monde.
Contact:
Mohamed Keita 
Coordonnateur du plaidoyer pour l'Afrique
Email: mkeita@cpj.org

Pour éviter que ce texte ne soit mal compris, il faut juste dire qu’il participe à la manifestation de la vérité dans notre pays en matière d’immigration. Partout ailleurs, on contrôle l’immigration pour éviter que les fils du TSI n’en souffrent – même si elle peut aussi apporter des solutions en matière d’emplois. Il y a néanmoins un danger majeur que tout pays tient à éviter : qu’il n’y ait plus d’étrangers que de nationaux. C’est un équilibre duquel dépend la consistance même d’une nation. Toute nation véritable doit veiller à ce que les étrangers soient toutes proportions gardées loin en infériorité numérique par rapport aux vrais fils du TSI.

Aussi, posons-nous la délicate question suivante : combien y a-t-il d’étrangers dans notre pays ? Situation régulière ou irrégulière, combien d’immigrés vivent au Congo ? Le pouvoir des crocodiles de l’Alima est-il capable de répondre à cette question ? En se fiant à un article publié dans le journal du griot blanc de notre ndzokou national, nous savons qu’il y a 800.000 musulmans – à l’intérieur desquels on compte une petite portion de Congolais victimes consentantes ou pas du prosélytisme salafiste virulent. Cela nous permet d’induire que les ouest-Africains qui s’enrichissent dans notre pays ne sont pas si loin de ce nombre.

Gardez en mémoire que l’on vous dit que la population du Congo est de quatre millions d’habitants. A l’intérieur de ces quatre millions, quelle est la part des étrangers naturalisés ? C’est au ministre Mboulou de répondre. Tout cela n’est pas clair ! A Lyon, j’ai rencontré des Maliens exhibant fièrement le passeport congolais…

Cela dit, évoquons à présent la délicate question de la présence de nos frères d’en-face dans notre pays. Nous avons toujours cohabité en bonne intelligence avec nos frères de la république démocratique du Congo, certains d’entre-eux s’adonnant à des basses besognes délaissées par nos compatriotes. Nous ne nions donc pas qu’ils participent à la vitalité de notre économie en qualité de maçons, de chauffeurs, de pousse-pousseurs, de videurs de fosses septiques, etc. Cependant, il y a aussi quelques côtés sombres de cette immigration : délinquance, prostitution, kulunisme, brigandage, vols, occupation anarchique de l’espace, vente de drogue, etc. que l’on ne saurait ne pas évoquer. La proximité des deux pays, la mixité des deux peuples dont certains groupes ethniques sont commun aux deux nations participent à une souplesse migratoire qui confine au laxisme passoire. Aussi, convient-il de se demander sans fioritures de style : « Combien y a-t-il de ressortissants de la RDC au Congo-Brazzaville ? »

Avant, nous ne pouvions y répondre mais grâce à des déclarations officielles, nous sommes en mesure de le calculer mathématiquement, un article sur le site de Congo-Site nous en donnant la possibilité. Voici ce que nous pouvons lire (source : http://www.congo-site.com/L-operation-Bata-ya-bakolo-ne-doit-pas-envenimer-les-relations-entre-Brazzaville-et-Kinshasa_a17089.html) :

« Regrettant l’expulsion de ses compatriotes, le gouverneur de Kinshasa a dit avoir pris des résolutions avec son homologue de Brazzaville pour mettre fin à ces expulsions. «Nous avons décidé de certaines résolutions que nous allons présenter à nos gouvernements respectifs pour que cette situation s’arrête. Nous approchons à plus ou moins 40.000 expulsés, et si on peut s’arrêter à 40.000 expulsés», a dit André Kimbuta. Il a rappelé qu’une opération pareille s’était déroulée il y a trois ans et les deux mairies avaient obtenu de leurs gouvernements respectifs de s’accorder l’autorisation de résoudre la situation à leur niveau et la situation avait été réglée. 

Il n’y a que 5 à 8% des Congolais de la RDC qui ont été refoulés de Brazzaville. C’est pourquoi le gouvernement de la RDC, par le biais du ministre des médias et porte-parole du gouvernement, Lambert Mende, a attiré l’attention de ceux qui incitent les autorités de Kinshasa à expulser les Congolais de Brazzaville vivant en RDC. Au cours d'un point de presse qu’il a donné ce mercredi, Lambert Mende a indiqué que «ceux qui tiennent à pousser les autorités de la RDC sur les chemins d'une réaction d'exaspération font peu de cas de plus de 95 à 92% de RD-Congolais qui demeurent encore à un titre ou à un autre dans ce pays voisin. Il est prudent de ne pas compromettre leur quiétude par des décisions à l'emporte-pièce». »

Si nous partons du nombre de 40.000 expulsés et de deux pourcentages possibles (5% ou 8%), nous pouvons donner une estimation du nombre de nos voisins d’en-face dans notre pays, la parole d’André Kimbuta ne pouvant que peser de tout son poids de maire de Kinshasa.

Soit X, le nombre de Rdciens au Congo. On peut poser deux équations selon l’un ou l’autre pourcentage :

Calcul_Rdciens.jpg

Donc on peut dire qu’il y a entre 500.000 et 800.000 ressortissants de la république démocratique au Congo-Brazzaville ; ce qui nous rapproche du chiffre d’un million avancé par les experts de l’UPERIAD, notre parti politique. Il est à noter que de nombreux Kinois croient qu’ils sont en règle au Congo dans la mesure où ils possèdent une carte consulaire de leur pays. Il faudra bien que la question du séjour des étrangers soit posée clairement sur la table dans la mesure où vous aurez noté qu’il y a environ deux millions d’étrangers dans notre pays quand on ajoute à nos frères d’en-face les musulmans au nombre de 800.000 ; ce qui fait une pression migratoire énorme et ce chiffre est certainement en deçà de la réalité !

En amont, les autorités congolaises doivent prendre des décisions énergiques en matière de la protection de nos frontières et mieux drainer les flux migratoires au Beach de Brazzaville : à partir de Kinshasa, il faudra imposer un visa avant d’entrer au Congo et cela n’est pas valable que pour la RDC puisque de nombreux étrangers entrent chez nous sans visa. En aval, il faudra des contrôles d’identité plus stricts, plus réguliers, plus nombreux des étrangers dans le respect et la dignité de la personne humaine. Nous avons trop d’étrangers qui viennent chez nous sans visa. Bien entendu, il s’agira de respecter éventuellement les accords bilatéraux et imposer un principe de réciprocité car il n’est pas normal qu’un Congolais ne puisse pas ouvrir un magasin dans un pays dont les ressortissants ont la liberté d’inonder notre pays d’échoppes.  

 

Le Congo n’a pas vocation à accueillir toute l’immigration du monde – nonobstant nos traditions hospitalières séculaires. Au Gabon, en Angola, au Cameroun, en Guinée Equatoriale, les frontières sont mieux protégées que chez nous. Il est temps que les choses changent. Dans le respect du droit international, s’il vous plaît ! Cela ne pourra que simplifier les processus électoraux dans notre pays où il est connu de notoriété publique que l’on fait voter les étrangers à la place des vrais Congolais. TOUTE SIMPLEMENT : DE LA HAUTE TRAHISON !

Qu'on se souvienne de la manière dont Denis Sassou Nguesso qualifiait la période où il perdit le pouvoir entre 1992 et 1997 : " LA TRAVERSEE DU DESERT" comme si entre Brazzaville et Oyo, il y avait le désert du Kalahari ! En fait, l'homme n'était pas aussi riche qu'il ne l'est aujourd'hui dans la mesure où il dut demander l'aide d'ELF pour revenir au pouvoir. Aujourd'hui, il est assez riche pour déstabiliser le Congo pendant un quart de siècle. A lui tout seul ! Comment est-ce possible ? Il est à l'heure actuelle l'un des hommes sinon l'homme le plus riche du monde. La critique pourrait rétorquer que tout ceci ne s'appuie sur rien. Elle aurait tort et nous allons vous donner un petit aperçu de la puissance du clan Sassou & Nguesso en partant de la fortune colossale du grand ndzokou ; ce qui permettra par extrapolation d'estimer ce que le reste du clan d'environ deux à trois mille personnes - a détourné depuis 1997, date du retour au pouvoir des crocodiles de l'Alima à la tête desquels se trouve le mastodonte d'Edou, l'homme de tous les pouvoirs à l'épaisseur redoutable en matière de cupidité.

Peut-on chiffrer ou estimer le détournement des deniers publics ? Oui, répondront les spécialistes français de Tracfin qui s'emploient dans l'affaire judiciaire des Biens Mal Acquis. Concentrons-nous pour l'instant sur Denis Sassou Nguesso dont l'entourage n'est pas du reste et voyons le peu que nous savons de lui. Commençons par les propriétés immobilières à l'étranger (source http://congoechos.canalblog.com/archives/2008/07/14/9923234.html):

Ainsi d’après les informations fournies par l'Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF), le Généralissime Président Denis Sassou Nguesso posséderait

une cinquantaine (50) de propriétés en France,

plus de 5 en Espagne,


3 au Portugal,

une dizaine (10) au Maroc,

et près d’une dizaine (10) en Chine, au Brésil et dans Iles caïmans.

La découverte la plus spectaculaire se situe entre les Champs-Elysées et la plaine Monceau, dans le 8e arrondissement de la capitale. Là, un hôtel particulier a été acquis le 15 juin 2007 pour la somme de 38,875 millions d'euros par une société civile immobilière (SCI). La même qui gère la luxueuse propriété du Président Sassou Nguesso à Marbella en Espagne, la fameuse Villa Compania, pour plus de 40,15 Millions d’euros, une villa rachetée au près de proches de Bolloré, la Villa Suzette du Vésinet (Yvelines).

Sassou-Villa-Marbella-copie-1.jpg

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Cette coquette demeure de 485 m² était juridiquement la propriété de son frère Valentin, jusqu'à ce que, quelques semaines avant le décès de ce dernier à la fin 2004, elle soit cédée à une société de droit luxembourgeois aux actionnaires anonymes, reprise en 2006 par le Président Sassou Nguesso après avoir versé plus de 2 millions d’euros, le coût de ce magnifique château est de plus de 20 millions d’euros.

Les enquêteurs ont également répertorié un appartement de 9 pièces acheté à Paris (17e) en 2007 pour 7 millions d’euros par l'épouse du président congolais Antoinette Sassou Nguesso. Ils mentionnent aussi le logement de 10 pièces à 8 600 000 euros acquis en 2005 à Paris par leur fils Denis Christel, ainsi que l'hôtel particulier de 7 pièces avec piscine intérieure à Neuilly-sur-Seine acheté 8,15 millions d'euros en 2006 par Julienne, leur fille cadette.

En Janvier 2008, le président Sassou Nguesso a acquis à Madère au Portugal, une propriété luxueuse pour plus de 37 Millions d’euros, de même, notent les policiers, Wilfrid Nguesso, neveu du président congolais, règle le solde d'achat de 3 véhicules Aston Martin type DB9,une Lincoln Navigator, et une Escalade QX56, par un virement émis par Matsip Consulting (un chèque de 6 millions €), une société de droit luxembourgeois aux associés inconnus qui apparaît également comme propriétaire de la Villa Sardena, propriété du président Sassou Nguesso à Nice. En Novembre 2007, le président Sassou a acquis une Rolls Royce Phantom Bva année 2007, pour plus de 300 000 €.

Dans leur élan, visiblement ébahis par leurs découvertes, les policiers ont étendu leurs investigations au domaine des voitures de luxe, qui n'était pas explicitement visé par la plainte. Chez les concessionnaires Mercedes, Bugatti ou Aston Martin, ils ont retrouvé ce qu'ils n'avaient pas forcément obtenu pour les Villas : les chèques et les virements ayant servi aux paiements.

 

La même enquête stipule, que les avoirs du président Denis Sassou Nguesso et de son clan, seraient estimés à un peu plus de 9,195 Milliards d’euros, pourtant Le salaire mensuel officiellement versé par l'Etat au président Sassou Nguesso n'est-il pas de 30 000 euros, comme l'indiquent d'autres sources ?

A cela, il faudra ajouter des hôtels, des entreprises, une banque, 5000 vaches, des milliers de caprins et d'ovins, des usines de production d'huile, de foufou, de bière (la bière ndzokou). Quand on sait que 40 millions d'euros font plus de 26 milliards de francs cfa et que notre ndzokou vorace posséderait plus d'une centaine de propriétés dans le monde de cet ordre, nous sommes déjà à 2600 milliards de francs cfa ! Sans préjuger de sa fortune personnelle qui pourrait avoisiner les 120 milliards de dollars, on peut dire estimer que Denis Sassou Nguesso au regard de tous ses avoirs a détourné à lui tout seul plus de 100.000 milliards de francs cfa en à peine dix-sept ans : il faut surtout se dire que Sassou utilise des prête-noms comme dans l'acquisition de la villa Suzette du Vésinet en France ! Nous n'avons pas compté les voitures de luxe, les bijoux, les chemises et costumes jetables, l'argent dissimulé à Oyo et à Edou dans les villas de luxe.

Vous devez savoir que tout ce que Sassou fait au Congo ne se fait jamais entièrement avec le denier public, le pouvoir de l'Alima préférant endetter le pays (289 millions de dollars rien que pour le barrage d'Imboulou). Où va l'argent du pays ? Dans les poches du clan Sassou & Nguesso qui a vraiment TOUT VOLE  !

Ajoutez à cela sa centaine d'enfants avec Denis Christel Sassou Nguesso en tête, les biens de son épouse, ceux qu'ils possèdent au travers des avoirs laissés par la défunte Edith Sassou Nguesso Ondimba. Il y a ensuite le reste des membres de la famille et du clan, tous ces milliardaires qui organisent des fêtes dès que leur compte augmente d'un milliard de francs cfa et les quelques milliers de personnes appartiennent à toutes les ethnies même si 80% de ceux-ci sont Mbochis et du nord.

En procédant par approximations, on parvient à déduire que depuis le retour de Denis Sassou Nguesso au pouvoir lui et son clan ont détourné au moins 500.000 milliards de francs cfa, de quoi faire du Congo un pays émergent depuis très longtemps. Et nous sommes certainement loin de la réalité en avançant ce chiffre. TOUS CES BIENS APPARTIENNENT AU PEUPLE  CONGOLAIS QUI S'EMPLOIERA A LES RECUPERER QUAND LES VRAIS FILS DU TSI PARVIENDRONT AU POUVOIR...

Cher X,
je viens de suivre mon frère Lascony Nysymb sur Télésud. Je me suis régalé de l'entendre et je me surprends à constater que lui qui a fait tant de voyages en qualité d'historiographe et moi qui n'ai voyagé que dans mon esprit jusqu'aux confins de l'Afrique des anciens, sommes arrivés à la même conclusion : l'avenir de l'Afrique, c'est son passé - lui parlant de retour aux traditions quand moi j'insiste sur le kimuntu qui est l'esprit qui animait les anciens et faisait notre spécificité à la face du monde : le kimuntu est l'essence qui ayant créé jusqu'à l'esprit religieux véritable qui circule dans le monde a suscité des nations bantoues harmonieuses tout le long de l'histoire. Il parle d'initiation et révèle qu'il a été initié. Moi, je crois que mon initiation a été une illumination au cours de laquelle j'ai rompu avec toute influence étrangère à ma culture originelle pour redevenir moi-même : MUSSI MAKANDA MWAN' MINZUMB' en me raccordant mystiquement à tout mon passé et à tous mes ancêtres qui m'ont renvoyé l'esprit qui soutenait leur plénitude ontologique et leur sagesse. En fait, même là où le colon est passé en force avec sa niveleuse, les traditions n'ont pas disparu ; elles ont simplement été dominées comme renvoyées au second plan, dans une sorte d'antichambre de l'inconscient où elles demeurent actives. La culture originelle est comme une semence qui n'attend qu'une terre propice pour prospérer. Et nous sommes prêts à lui donner le terreau social qui lui fait tant défaut...

Tu t'interroges sur les propos de certains intellectuels sur l'opération policière arbitraire et discriminatoire qui frappe nos frères d'en-face. Voici les remarques essentielles que l'on peut faire sur l'opération MBATA YA MOKOLO MBOKA SASSOU (mokolo est bien un mot au singulier car au pluriel on aurait eu mikolo) :
1) La traque ne cible pas que les kulunas qui ne sont qu'une poignée d'individus qu'on aurait facilement pu localiser et renvoyer sans faire tout ce vacarme et causer tant de souffrances inutiles ;
2) On s'en prend même à ceux qui séjournent de façon régulière dans notre pays en déchirant leur titre de séjour et en les conduisant à la frontière manu militari après un passage à baston ;
3) on n'entend pas notre ndzokou national s'exprimer sur la question - ce qui est un silence étonnant pour une opération à incidences sur les relations diplomatiques avec un pays frère - ce qui nous laisse croire qu'il en est le mokolo commanditaire ;
4) Ce n'est pas une opération "normale" puisque tous les immigrés ne sont pas concernés et le préfet de Brazzaville lui-même reconnaît une opération ciblée orientée sur nos frères d'en-face - sans nous en donner le moindre petit début d'explication, de justification.
5) Elle n'a pas mal tourné puisque la violence est gratuite et volontaire : on peut croire qu'il y a eu résistance à la force de loi pour justifier le recours à la force mais il n'en est rien ;
6) Sur l'échelle du droit, nous n'avons aucune justification officielle préalable de cette opération que je juge discriminatoire et arbitraire.
7) Il est faux de croire que tous les Kulunas ont traversé à Brazzaville puisque leurs manifestations déviantes font défaut - il y a eu quelques problèmes sporadiques liés à des individus déviants qui n'ont rien à voir avec le kulunisme qui est un phénomène de groupe.
Il y a un fait qui pourrait expliquer cette hargne de notre mastodonte rancunier sur ses "bokilo". En Belgique, lors de son récent séjour, comme à son habitude, Denis Sassou Nguesso a voulu s'acheter un accueil chaleureux. Il aurait donné l'ordre à sa fille Claudia de contacter l'ambassadeur du Congo en Belgique afin d'organiser moyennant finance son soutien factice. Hélas, l'ambassadeur n'a pas bien joué le jeu : il a loué des bus qu'il a remplis de RDCiens en leur promettant 100 euros à l'arrivée. Cependant, il n'a pas honoré sa promesse ; le convoi de Sassou a essuyé un caillassage. Nos frères d'en-face sont même venus à l'hôtel insulter le chef de l'Etat ; ce qui a provoqué une violente dispute publique entre Claudia et Jean-Dominique Okemba relatée par la Lettre du Continent.
Sassou a tout simplement profité de cet incident pour se venger d'où l'opération "mbata ya mokolo ( mboka Sassou)" et c'est une façon de déstabiliser Kabila qui va renoncer à briguer un troisième mandat donnant un mauvais exemple qui risque de faire tache d'huile ailleurs tout en préparant sa modification constitutionnelle pendant que les Congolais ont le regard tourné ailleurs. Sassou espère que les troubles ainsi occasionnés vont créer une sorte de cohésion nationale - notamment quand les Congolais qui sont à Kinshasa vont rentrer au pays - autour de sa personne.
En fait, il applique un principe simple au vu des réactions véhémentes des Congolais face à ses premières tentatives visant à tester l'opinion orchestrées par les "sages" de son cru : le principe de diversion.
J'avais dit que Sassou finirait par provoquer des troubles ; il a commencé par nos frères d'en-face et ce n'est peut-être que le début...

Comment fédérer derrière un régime "ukulélé", un peuple martyrisé ? Créer un vrai faux sentiment national à l'aune de ses propres peurs.

2016...2016 : les cercles de réflexion et stratégie politique du pouvoir de Brazzaville ont planché, et cette innommable opération de reconduction à la frontière des "étrangers en situation irrégulière" ciblant uniquement les originaires de la RDC est une étape de la bataille du Système contre sa propre constitution. Car d'autres intervenants sur le sujet l'ont dit avant nous ; "il n'y a pas que les "Zaïrois" comme Sans-papiers au Congo-Brazzaville". Il est clair que les originaires de la RDC : videurs de WC, pousse-pousseurs, vendeurs à la criée ne représentent pas un sujet de Sécurité nationale, à la différence des mosquées qui pullulent dans nos villes...

Nous venons de partager, d'actualiser sur Facebook notre article intitulé : "SYLVAIN TIMSIT : L'INSPIRATION DES DICTATURES MINABLES SANS LE "ISME" IDEOLOGIQUE" (publié 28 Décembre 013). Pour nos Amis, relire la publication : "LE CONGO PEUT-il SE SORTIR DU PÉRIL ISLAMIQUE ?" (21 Décembre 013).

A propos de Sylvain Timsit et l'opération Mbata ya Mokolo, qu'il faille évoquer en premier le cas du Colonel Marcel Ntsourou est nécessaire. En effet, nombre de rédactions ont écrit sur l'agenda caché de cette tragédie, sa portée dissuasive pour toute velléité de fronde future dans la sphère des roitelets frustrés, démontrée.

Ainsi, l'an 2016 étant si proche et si éloigné à la fois, la politique, telle la nature, ayant horreur du vide; il a fallu occuper l'espace par cette action qui commence à porter ses fruits...

Le point N°2 des 10 axes centraux de la manipulation de l'être humain dit :

"Créer des Problèmes, puis offrir des solutions. Cette méthode est aussi appelée "problème-réaction-solution". On crée d'abord un problème, une "situation" prévue pour susciter une certaine réaction du grand public, afin que celui-ci soit lui même demandeur des mesures qu'on souhaite lui faire accepter";

Le point N°6 quant à lui soutient :

"Faire appel à l'émotionnel plutôt qu'à la réflexion. Technique classique pour court-circuiter l'analyse rationnelle et donc, le sens critique des administrés. De plus, l'utilisation du registre émotionnel permet d'ouvrir la porte d'accès à l'inconscient afin d'y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions ou des comportements nouveaux." Pour apparaître sous un angle flatteur à l'orée de 2016, le devoir de communication est de couvrir la main de fer d'un gant de velours. Le dossier Marcel NTsourou "juridictionné", taper du "Zaïrois" (et bichonner l'islamiste avec qui l'on est en affaires), c'est faire ressurgir le "BOMA ZAIROIS, TIKA NYOKA" dans l'inconscient du peuple congolais. Le bouc-émissaire parfait : celui qui vole nos parents, viole nos enfants, nos filles, et braque "nos" magasins (biens des ouest-africains); pendant ce temps le vrai cancer qui assassine l'identité du TSI (dixit Ibouanga Mouvimat Loundou - Le Lion de Makanda) est encadré et protégé.

Dès lors que les frères d'en face commenceront à réagir, et il y a des signes avant-coureurs qui le montrent (confère les inquiétudes de Monsieur LOEMBA Amédé D., le jeune opposant, exilé sur les bords du fleuve Congo), les Congolais se fédéreront derrière le régime de Brazzaville en un vrai faux réflexe national. Et,  à la houle de reprendre en écho le langage populaire : "C'est bien fait pour eux ! Ces voleurs ! "

Du degré de réactivité des frères d'en face (RDC) dépendra ce double langage de masse. Le boulevard vers la révision constitutionnelle de 2016 sera alors bien ouvert par la technique de la Diversion, du "Problème-réaction-solution", et de l'émotionnel. Car le peuple congolais se reflétant dans le miroir de ses propres peurs, de ses traumas multiples, de ses chances non saisies n'aura plus l'influx nécessaire à une réaction prompte contre celui qui l'a libéré du...Voleur "Zaïrois". Quand l'heure sonnera, il sera lui-même ce Zaïrois pestiféré qu'on aura tabassé et avili...

L'opération Mbata Ya Mokolo est déjà un franc succès (?)...

Psychologie. Morale de l'histoire : Soyons loyaux, honnêtes avec nous mêmes. En effet, rappelez-vous de la fameuse adaptation cinématographique fabuleuse - Oui, rappelez-vous de ce père interprété par Samuel LEE JACKSON dont la fille avait été violée par deux Blancs qu'il exécutera lui-même devant un tribunal. Faites tel que son avocat commis d'office l'a répété devant le jury :

"Fermez les yeux - et dites vous : la traque des "Zaïrois" est telle une bonne chose pour vous, oui ou non ?" Ne réfléchissez pas !

Votre réponse est celle de la majorité des Congolais. Et le pouvoir de Brazzaville le sait...

Nicolas MURRAY a écrit : " Le monde se divise en trois catégories de gens : un très petit nombre qui fait se produire les événements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s'accomplir et enfin UNE VASTE MAJORITÉ QUI NE SAIT JAMAIS CE QUI S'EST PRODUIT EN RÉALITÉ.

 

 

Sa vie ressemble à celle de Gengis Khan, le Mongol ou à celle d'Attila le Hun, des conquérants qui détruisaient tout sur leur passage sans jamais être rassasiés. Des spectres qui inspiraient la crainte, qui distillaient la mort pour un regard de travers. Sa vie est un chef-d'oeuvre, une fiction qui a tourné vrai, un rêve éveillé qui a fait de sa vie un conte de fée car il était destiné à finir pêcheur ou simple enseignant mais au final, il est devenu roi, le maître absolu et redouté d'une riche république à peine peuplé de quatre millions d'habitants. Il a tous les pouvoirs : économique, politique, mystique, social, militaire, clanique, "kanique", franc-maçonnique, occulte, lui le père d'une multitude qui l'aide à dépecer la dépouille-Congo. Son clan tient le pays entre ses mains. C'est un monstre politique qui n'a plus d'adversaires : certains ont été évincés comme le professeur Pascal Lissouba au bout du canon de la kalachnikov, d'autres ont été assassinés comme le président Marien Ngouabi ou comme Anga, monseigneur Nkombo ou simplement récupérés par corruption comme Yhombi. Tous les grands partis sont désormais à son service : UPADS, RDPS, RDD, MCDDI, etc. Tous s'adonnent au culte du dieu ndzokou. La dernière de ses victimes ? Le colonel Marcel Ntsourou qui croupit désormais dans une prison politique, un être de chair et de sang qui l'a servi et qui a osé se rebeller. il fallait le dompter. Pour l'exemple afin que plus personne n'ose l'affronter les yeux dans les yeux.

Complètement traumatisé par le coup d'Etat meurtrier de 1997 et l'opération Mouébara de 1998, le peuple congolais n'ose plus protester et d'ailleurs, l'opposition factice intérieure est entièrement composée d'anciens collaborateurs de Denis Sassou Nguesso au sein du P.C.T. Ceux qui osent critiquer ce pouvoir sont surtout à l'étranger au sein de la diaspora depuis que nous avons décidé de libérer la parole. Le pouvoir est comme une chape de plomb qui a bâillonné le peuple privé de tout : eau potable, électricité, éducation, emploi, les richesses du pays qui ne profitent qu'à un très petit nombre. Le peuple n'a même pas le droit de manifester ; on vous jette en prison pour avoir réalisé une simple interview ou juste pour avoir porté un tee-shirt avec une tête de mort.

Cependant, face au chaos provoqué, face à la terreur sortie des abysses infernales d'Edou, se dresse un ennemi, une créature du ndzokou suprême, un être qui n'est ni de chair ni de sang, une sorte de golem, de Frankeinstein qu'il a lui-même créé et qui désormais se dresse en face de lui pour barrer le passage à son excellence l'éléphant : la Constitution du 20 janvier 2002, son oeuvre conçue au départ pour éliminer tous les concurrents, une bête spirituelle qui se dresse désormais contre son propre créateur.

Comment détruire une oeuvre, une créature qui n'est ni de chair ni de sang ? Humaine, elle aurait pu être abattue, empoisonnée, sacrifiée. Charnelle, on aurait pu exploiter la faiblesse de la chair en la corrompant à coups de milliards de pétrocfas mais là, dans cette situation-là, la bête qui a si bien servi jusque-là est devenue l'ennemi qui bloque le passage de l'avenir politique de Denis Sassou Nguesso au-delà de 2016. Le chemin d'avenir vers l'émergence de la royauté éternelle est obstrué par un Texte qui n'a de Sacré que la sacralisation qu'il lui a pourtant consentie. Même ses plus grands marabouts n'y peuvent rien : on ne peut pas envoûter une oeuvre couchée sur papier, personne ne peut vaincre le pouvoir des mots écrits et ratifiés à la face du monde ; on ne peut combattre la constitution que par ... la constitution ! C'est comme si Sassou affrontait son double machiavélique au travers de cette constitution qui s'avère à l'heure actuelle le seul adversaire valable qui puisse rivaliser avec son maître.

La solution ? Bien sûr qu'il en existe une : Il faut affaiblir la bête, lui enlever ses cornes, l'apprivoiser comme un taureau d'Edou. La bête  possède deux cornes mortelles que l'on doit absolument couper de son corps "articulé". Il n'en dort plus mais rien ne lui résiste à lui, rien : il a tout, tout ! Il peut même vous prendre votre femme et lui faire des enfants dans votre propre maison ! Il est capable de tout ! Seulement, voilà, l'esprit de Sassou se retrouve face à lui-même. Comme dans un combat avec son propre double, sa propre ambition.

C'est un face-à-face qui doit inéluctablement déboucher sur une confrontation directe car si le statu quo profite à Sassou en face du peuple, celui-ci face à la constitution profite à cette dernière et il ne peut se le permettre : IL FAUT QUE LE CREATEUR L'EMPORTE SUR LA CREATURE ! Non, Sassou n'est pas le Christ pour aller se faire pendre sur la croix constitutionnelle. Pour le Congo, il n'est pas le sauveur mais le crucifix !

Nous devons porter la bête, la renforcer de notre énergie de peuple bafoué pour que la constitution-Frankeinstein l'emporte sur le mastodonte de l'Alima. Seule une bête peut en vaincre une autre. Si "constitutioneinstein" l'emporte sur Sassou, le Congo sera débarrassé de Denis Sassou Nguesso. Qui pouvait imaginer, qui pouvait prédire que notre meilleur allié serait la créature même du diable ?

                           LION DE MAKANDA MWAN MINZUMB'

Nous demandons aux personnes sensibles de s'abstenir de visionner cette vidéo de l'horreur qui prouve encore une fois combien notre police ne respecte pas l'éthique et les normes internationales en matière de traitement de l'être humain. Entendons-nous bien : j'ai toujours demandé à ce que l'on lutte contre l'immigration et le séjour irrégulier dans notre pays mais pas dans l'arbitraire et la discrimination ! Dans tout pays, il doit y avoir un équilibre démographique de sorte à ce que les étrangers ne dépassent pas en nombre les fils du TSI mais le travail doit surtout se faire en amont et non en aval.

S'en prendre juste aux frères d'en-face est un honte inqualifiable et une discrimination grave qui a déjà commencé à se retourner contre nos compatriotes à Kinshasa. On peut faire des opérations de police en toute légalité en respectant l'intégrité physique des immigrés. Ce que fait la police de Jean-François Ndenguet ressemble à un avertissement au peuple congolais dont on arrête les ressortissants juste pour avoir porté un tee-shirt avec un crâne et des ossements croisés, signe universel de danger. La police s'entraîne à des opérations de brutalité de masse sur les ressortissants de la RDC en prévision de troubles lorsque la constitution sera modifiée. En fait, si on voulait vraiment lutter contre l'immigration clandestine, on ne s'en prendrait pas qu'aux kinois ou aux Congolais d'en-face ; on contrôlerait aussi tous les autres mais vous voyez bien qu'on ne s'en prend qu'aux pauvres, qu'à ceux qui n'ont pas les moyens de corrompre les policiers.

En politique rien n'arrive par hasard. En dépit du tollé causé par l'opération brutale et inhumaine "Mbata ya ba kolo", les expulsions sauvages des Congolais de la RDC continuent. Qu'on ne nous dise pas qu'il ne s'agit que d'une chasse au crime et aux criminels. Nous avons entendu parler d'un groupe d'occidentaux d'extrême droite nommé L'ABREUVOIR qui a décidé de piller et de recoloniser le Congo ; ceux-là, personne n'ira jamais les inquiéter. Ils n'admettent pas dans leur sein de couples mixtes - preuve de racisme et il y a aussi tous ceux qui font bastonner les fils du TSI, volent leurs parcelles ou occupent le domaine public - sans jamais être inquiétés.

Quelque chose de grave se prépare au Congo que nous regardons survenir sans avoir les moyens de l'arrêter. Ailleurs, c'est la haine entre chrétiens et musulmans qui tue ; chez nous l'horreur vient d'une population soeur bouc émissaire de l'immigration clandestine que les policiers de Jean-François ndenguet martyrisent - alors que ceux qui ruinent et pillent le Congo viennent de plus loin.

Ailleurs, on défère les immigrés devant la justice pour les juger avant de les reconduire à la frontière. Chez nous, on vous bastonne, vous brûle au fer à repasser, on vous casse les dents, on vous viole, vous pille et on vous renvoie manu militari chez vous.

CERTES, LA QUESTION DE L'IMMIGRATION SE POSE MAIS LES METHODES DE LUTTE CONTRE L'IMMIGRATION CLANDESTINE NE SONT PAS A LA HAUTEUR DU MAL CAR IL Y A PRES DE DEUX MILLIONS D'ETRANGERS AU CONGO. PRESQUE LA MOITIE DE LA POPULATION. NOUS ESTIMONS QUE LE DANGER QUI NOUS GUETTE, CE SONT LES 800.000 MUSULMANS PARMI LESQUELS SE TROUVENT LES SALAFISTES D'AL QAIDA QUI CONTROLENT TOUS LES COMMERCES DU PAYS ET NON NOS FRERES D'EN-FACE QUI VIENNENT FAIRE LES BASSES BESOGNES QUE LES CONGOLAIS REPUGNENT DE FAIRE...


Denis Sassou NGuesso : le hold-up permanent !

Un vieil adage chinois affirme: « Quand le sage montre la lune, le sot regarde le doigt... » 

Un adage congolais pourrait dire : « Quand Sassou NGuesso invoque la Constitution, le sage devrait contrôler le tiroir-caisse ! »

Lorsque Denis Sassou NGuesso avait pris le pouvoir en 1979, son seul bien, sa maison de Mpila, était très modeste. Aucun signe extérieur de richesse, aucun luxe apparent qui le distinguait réellement alors de ses compatriotes. Presque un Congolais moyen… !

Nos conditions de vie, celles que nous tous connaissions à l’époque, Marie Louise Abia  les a parfaitement décrites « Quand j’étais enfant, le Congo n’était pas aussi riche qu’il ne l’est aujourd’hui, pourtant : A la maison, j’avais de l’eau courante et de l’électricité en permanence ; Je mangeais au moins trois fois par jour …. Pour me soigner, quand j’étais malade, les services de santé excellaient presque dans la concurrence du genre « à qui mieux-mieux » pour me traiter ;…..des professionnels médicaux se déplaçaient même pour aller me traiter – à titre préventif – à l’école ou dans mon quartier. Pour m’instruire, il y avait l’école, une vraie école avec de vrais pédagogues. »

Aujourd’hui ce n’est qu’un lointain souvenir. Pour la quasi-totalité des Congolais, cela n’existe plus. Près de 75% de la population se situe sous le seuil de pauvreté ;  plus de 45% de la population souffre de malnutrition. Des ONG étrangères tentent, tant bien que mal, de prodiguer quelques soins.

Le clan Sassou Nguesso, lui,  se porte très bien. Merci ! Ces trente dernières années au pouvoir lui ont bien profité.

Des Palais et des Hôtels au Congo, des Palais au Maroc et en Espagne. Des chaînes de télévision, des compagnies aériennes privées, des résidences partout dans le monde : Bahreïn, France, Côte d’Azur, Monaco, Miami, Espagne. Des hôtels particuliers pour les enfants à Paris, à Neuilly. Des intérêts dans  tous les secteurs productifs du pays et particulièrement dans la sous-traitance pétrolière. Le clan rackette, rançonne, dépouille toutes sortes de profits liés à l’extraction pétrolière et à l’exercice du pouvoir. Les paradis fiscaux les plus obscurs abritent leurs butins et les hommes de paille foisonnent pour dissimuler les fruits de leurs larcins. Oyo, trou du cul du Congo d’alors, se donne maintenant des airs de capitale avec son Alima Palace 5 étoiles et son aéroport international privé à Ollombo.

Insolentes fortunes, malhonnêtement acquises d’un côté ; Immense pauvreté et désespoir de l’autre !

Comment expliquer ce bilan tant contrasté ? Un seul mot ; sept lettres ;  quatre consonnes et trois voyelles suffiraient pour y répondre ! P. E. T. R. O. L. E. !

Pétrole ! Cette roche liquide d'origine naturelle,  huile minérale composée d'une multitude de composés organiques, essentiellement des hydrocarbures, piégée depuis la nuit des temps dans des formations géologiques particulières  de notre sous-sol attendait, par son exploitation, pour contribuer au bonheur et au développement de toute une nation ! Marien N’Gouabi, qui préférait la garder pour les générations futures, en est mort assassiné.  Après une trentaine d’années d’un pouvoir totalitaire, on ne peut que constater que seuls les NGUESSO en ont bénéficié !

Depuis le retour sanglant de l’autocrate aux affaires, le pouvoir, avec la complicité faussement passive des opérateurs pétroliers, a farouchement défendu l’opacité de ses conditions d’extraction, d’exploitation, de production et de commercialisation. Kiki 1er en est depuis longtemps le dépositaire incontesté.

Les revenus du Congo par baril, du fait des contrats de partage-production instaurés par Lissouba ont doublé, les quantités produites ont été multipliées par deux, le prix du baril par six au moins à ce-jour (110 $) ; soit un facteur de « 24 »  par rapport aux revenus pétroliers de 1997.

En 2016, grâce aux nouveaux gisements d’ENI et de TOTAL, la production doublera encore (facteur « 48 ») !

Il est possible d’estimer très raisonnablement les revenus pétroliers  durant la période de 1998 à 2013 à 35.000 milliards de FCFA.

A partir de 2016, le Congo produira entre 700 et 800.000 barils par jour. Sur une période de seulement 10 ans, sans tenir compte d’une augmentation de prix certaine due à une demande qui ne manquera pas de se renforcer, plus de 70.000 milliards de FCFA (140 milliards de USD) seront entre les mains des mêmes prédateurs qui veulent à tout prix se maintenir au pouvoir.

La modification de la Constitution n’est rien de plus que l’enjeu d’un gang mafieux qui veut conserver ses avantages. Entouré de nervis et de nantis, un bon millier de privilégiés récompensés par quelques miettes, les pilleurs institutionnels comptent, coûte que coûte et  constitutionnellement, se maintenir à la tête de l’Etat uniquement pour faire perdurer leur emprise crapuleuse. La corruption élevée, maintenue au rang de système de gouvernance, continuera d’acheter les complicités intérieures et extérieures. La population congolaise restera condamnée à la même misère et aux mêmes difficultés !

C’est la raison pour laquelle toute contestation de la modification « annoncée » de la Constitution est sévèrement réprimée. Il n’y a aucune justification politique crédible, aucune avancée palpable de la société congolaise ; l’enrichissement outrancier de quelques-uns n’a nullement empêché que le pays figure quasiment bon dernier dans tous les classements internationaux. De plus, tous les travaux remarquables ou de prestige, presque inutiles, ont été réalisés sur des crédits fournisseurs principalement de la Chine ; le « cash » servant à alimenter les appétits démesurés du Clan et de ses rejetons !

La modification de la Constitution et le maintien de l’autocrate de l’Alima ne sont rien d’autre qu’une garantie de l’immunité des actes criminels passés et à venir  commis ou à commettre par le gang mafieux à la tête de l’Etat congolais !

Le hold-up démarré le 5 février 1979, brièvement interrompu durant quelques années, est depuis permanent. Il n’appartient qu’au Peuple congolais d’y mettre fin et de retrouver son bien ? Un seul mot ; sept lettres ;  quatre consonnes et trois voyelles : P. E. T. R. O. L. E. ! Et accessoirement quelques peccadilles comme forêts et mines.

Le plus tôt sera le mieux !

Rigobert OSSEBI

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CONGO : PRESENTATION

CONGO : INFOS SUR LE PAYS :
Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel

Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

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NOM  ADMINISTRATIF : IBOUANGA
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CIVILISATIONS ANCIENNES,
LITTERATURE, INFORMATIQUE,
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SPIRITUALITE, CHOSES CACHEES,
SCIENCES (PHYSIQUES ET METAPHYSIQUES).
NATIONALITE : AFRICAINE
MICRO-NATIONALITE : CONGOLAISE
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Il y a tout de même de la beauté en Afrique

en général et au Congo en particulier...

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