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MESSAGE IMPORTANT

 

CONGO, MON COMBAT POUR LA LIBERTE (LDM) 
"CEUX QUI PROFITENT DE L'INJUSTICE D'UN SYSTEME SONT PEU ENCLINS A DENONCER SON CARACTERE INIQUE. IL FAUT SE BATTRE POUR QUE S'INSTAURE UNE VERITABLE JUSTICE SOCIALE AU CONGO. ET L'ETAPE PREMIERE DU COMBAT CONTRE L'INJUSTICE EST SA DEMONSTRATION ET SA DENONCIATION. LA DEMOCRATIE N'EST QUE FILLE DE LA JUSTICE SOCIALE."
LION DE MAKANDA
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 **** LE LION DE MAKANDA VOUS PRESENTE SES VOEUX 2014 : SANTE, CONNAISSANCE, BONHEUR, ABNEGATION, FOI EN UN AVENIR MEILLEUR ! *** NOUS VOUS SOMMES RECONNAISSANTS POUR LA CONFIANCE QUE VOUS NOUS FAITES EN ETANT ENCORE PLUS NOMBREUX A NOUS LIRE ! *** NOUS RENDONS HOMMAGE AU GRAND ARTISTE PASCAL "ROCHEREAU" TABU LEY DECEDE CE 30 NOVEMBRE *** QUE NELSON MANDELA MADIBA REPOSE EN PAIX A KUNU ! *** LE COLONEL MARCEL NTSOUROU ARRETE PAR LA SOLDATESQUE DE DENIS SASSOU NGUESSO APRES LA MORT DE PLUSIEURS CIVILS *** DNCB VOUS SOUHAITE UN JOYEUX NOEL ET DE BONNES FETES DE FIN D'ANNEE...

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Le cercle  "la Rupture" organise une nuit de réflexion et de méditation à l’occasion  des 50 ans des indépendances africaines dans la nuit du 14 au 15 août 2010 ; une messe de requiem a été demandée le dimanche 15 à l’Eglise Saint Christophe à Créteil  pour communier avec les familles des morts  victimes de l’intolérance des Etats africains en général et du Congo en particulier depuis 50ans. Nous avons un sentiment particulier pour tous les leaders, qu’ils soient africains ou non,  morts pour la cause de ce continent, lequel est la clé de l’avenir du monde !

Par ailleurs, le cercle exige de l’actuel gouverneur congolais, l’amnistie générale de tous les condamnés politiques congolais pour une paix véritable.

 

Gertrude Bienvenue Malalou-Koumba, Porte parole et membre du Cercle la Rupture

 

Nous sommes le mardi 10 août au soir. Sassou invite Jocelyne Lissouba à assister à une pièce de théâtre au Palais des Congrès dont le titre est trompeur : "Destin partagé". Elle ne se doute pas que l'humiliation ne sera pas partagée car elle sera la seule à la subir ! La pièce se joue presque essentiellement sur l'ironie en assimilant "la petite SUISSE" promise par Pascal Lissouba en "petite CUISSE" ! Et elle a applaudi ! Et elle a bu le calice jusqu'à la lie puisqu'elle est restée jusqu'à la fin de la représentation et a même posé avec les comédiens en herbe. La pièce a été écrite par un membre de la famille présidentielle. C'est dire que Sassou était forcément au courant de son contenu.

Jocelyne Lissouba est certaine prête à tous les crachats, à tous les déshonneurs pour l'argent sale de Denis Sassou Nguesso mais commence-t-elle à entrevoir la monstruosité du personnage ? Si nous n'avions pas insisté pour que Pascal Lissouba ne soit pas amené au Congo à l'insu de son plein gré, il aurait dû assister à cette pièce qui se moque de lui ! C'est incroyable que Jocelyne ne se soit pas levée pour partir car toute personne ayant un peu de dignité l'aurait fait mais elle, elle a piétiné sa propre fierté pour de l'argent et d'ailleurs son mari n'est plus pour elle qu'un moyen financier de nature politique à exploiter jusqu'au bout. Regardez et jugez par vous-même  !

 

 

Voici comment un lieutenant-colonel de l'armée française, le coopérant militaire Romuald Létondot, se comporte au Togo - en marge de manifestations populaires. Il s'en est pris au journaliste photographet togolais Didier Ledoux en le menaçant, allant jusqu'à demander qu'on l'emprisonne ! On a l'impression que l'on est toujours à l'époque coloniale. En fait, on y est toujours  pour lui ! L'armée française a désavoué le colonel mais le mal est fait ! C'est triste et l'on voit comment les militaires togolais se comportent comme des esclaves en obéissant aveuglément à un étranger dans leur propre pays au mépris du droit international. Le journaliste ne faisait que son travail. Nous n'avons que faire des excuses tardives de monsieur Romuald Létondot car le mal est déjà fait..

 

 

 

Bonsoir, LDM.

Je l’avais certainement déjà évoqué que le pouvoir démocratique a pour levier le plus sûr : la communication - celle qui est exercée au niveau du parlement, seul organe habilité à contrôler le travail de l’exécutif. Est-ce que, ce baromètre est-il incontournable ?

Je risque d’être dans la tourmente en évoquant des faits inexplicables : pour vouloir être en harmonie avec les missions de contrôle de la Banque Mondiale sur le régime de nos dépenses publiques, le gouvernement congolais se refuse d’engager en compétitions continentale et internationale, pour l’année 2011, les équipes de football, et, accepte de tomber sous le coup des amendes à payer à la CAF ou à la FIFA, alors que pour le maintien de la forme des équipes, l’on se devait de les mettre en compétition permanente. A contrario, on injecte 27 milliards de francs Cfa pour célébrer le 50e anniversaire de notre pays, comme si la banque mondiale au travers de ses missions de contrôle devrait sauter les pages de certaines dépenses ! Sais-tu que le ministère de l’éducation nationale n’a perçu au titre de son budget aucun franc blanc pour assurer le fonctionnement des écoles, en raison de la mauvaise gestion de la ministre qui a créé un fonds d’appui à la rentrée scolaire, donné de main en main aux différents responsables des structures scolaires?  Évidemment, cela coïncidait avec les élections présidentielles. Elle a donc profité de la naïveté des responsables scolaires, eux-mêmes habités par l’esprit d’enrichissement et de cupidité, n’ont rien exigé de KAMA. ONDONGO lui a demandé de justifier les dépenses issues de cette répartition avant de prétendre bénéficier de son budget actuel. Une crise s’est installée et se relaie entre certains ministres, notamment ceux dont le fonctionnement dépend étroitement des caisses de l’Etat soumises à l’ordonnancement du ministre de finances. Ce qui n’est pas forcément le cas de MVOUBA (transports), Florent TSIBA (travail : CNSS), MOUNGALA (télécommunication) et autres qui gèrent des structures générant des recettes et non soumises au contrôle direct du ministre de finances ou encore ceux des ministres qui sont appuyés par des projets financés par la Banque Mondiale tels que MABOUNDOU (agriculture), MABIALA (cadastre et domaine public). Bref, ce sont là de petits anges qui se servent dans leur cuisine sans ordonner les assiettes.

Comment des femmes qui devraient avoir un sens élevé de la nation peuvent-elles mordre dans l’incivisme, dans l’ignominie ? Je me demande à quoi sert l’initiative PPTE si nous ne pouvons redresser et réorienter nos dépenses publiques vers l’école, la santé et l’agriculture.

La cuvette-Ouest qui recevra la municipalisation de l’année prochaine ne connaîtra pas d’amélioration, bien qu’il soit posé une infrastructure de base, prélude à la construction d’une ville. Mais réellement pour combien d’argent ? Je crois que nos efforts devraient être orientés vers l’éradication de ces faiblesses ourdies consciemment par les acteurs politiques congolais. Crois-tu que la franc-maçonnerie à la congolaise aurait imposé les détournement, comme règle de gestion ou gage de la liberté future ?

A TOI…


En raison de certaines confidences sensibles, je n'ai pas osé mettre ma réponse à ce message (LDM)...

 

Nous allons analyser l'extrait du discours de Denis Sassou Nguesso devant les membres de la commission AD HOC de la trève sociale (syndicats) dans lequel il parle du cycle de "construction-destruction". Nous allons montrer que dans cette affaire, Sassou est aussi un démagogue qui glisse d'un registre mythologique à l'économie - notamment la comptabilité. Si son discours peut séduire, nous allons prouver qu'il n'est pas cohérent et surtout que l'analogie est mal placée car l'image de la maman est déplacée et n'a pas sa place dans un discours relatif à la construction-destruction car une maman ne détruit pas ses enfants. A présent, voici l'extrait du discours que vous retrouverez après le texte sous la forme d'une vidéo. Au passage, un mot à la journaliste : votre analyse qui incrimine l'incivisme du peuple est insultante car ce n'est pas le peuple qui est le destructeur dans cette théorie.

"

1.Je vais vous faire remarquer que notre pays, depuis l'indépendance même, s'est placé régulièrement dans un cycle de "construction-destruction" - toujours - un cycle permanent de "construction-destruction". Et on se pose toujours la question de savoir où est le progrès. Et quelques démagogues, aujourd'hui, disent que 50 ans après l'indépendance, il n'y a pas eu de progrès dans notre pays. Ca été un cycle de violence et de "construction-destruction".

2.Et à chaque fois que le peuple demande des bienfaits, nous devons toujours nous poser la question de savoir est-ce qu'il est possible de donner ce qu'on n'a pas produit. Si on n'a pas produit, même le manioc, même notre propre maman, si elle n'a pas été à la plantation pour ramener des légumes, est-ce qu'elle peut donner - même à ses propres enfants. Donc on ne pas peut pas donner ce qu'on n'a pas produit. Et lorsqu'on a produit et on a détruit, on ne peut pas demander à bénéficier de ce qui a été détruit. "

Voici l'extrait subdivisé en deux parties qui en fait renvoie à deux sphères différentes. La première est en apparence historique mais en fait, elle plus mythologique qu'autre chose et la deuxième est économique et, d'emblée, nous voyons Sassou confondre "production" et construction pour initier une apparente conclusion cohérente. Construire, je vous le signale tout de suite, n'est pas le synonyme de produire. La construction peut précéder la production et vice-versa. Construire, c'est préparer les édifices sur lesquels la production va s'asseoir et au lieu de détruire, il suffit de ne pas construire pour affaiblir ou stopper la production car rien n'a empêché Sassou depuis treize ans de construire des barrages hydroélectriques, par exemple.

La construction et la destruction sont des thèmes que l'on retrouve dans de nombreux credos religieux et elles renvoient au bien et au mal ou à la vie et à la mort qui se répètent de façon cyclique. Il y a toujours un agent de la construction et un autre pour la destruction et il arrive que les deux soient une seule et même personne. Si Osiris incarne la construction de l'Egypte, Seth, son frère en est le destructeur. Chez les Hindous, on croit que Brahma est le créateur, c'est-à-dire, le constructeur et Shiva le destructeur. Dans la Bible, il y a Dieu le créateur (constructeur) et Satan le destructeur, celui qui a créé un autre système de choses sous le système divin pour le détruire. Dans les mythes, il arrive parfois que le constructeur et le destructeur soit la même personne. En fait, dans ces mythologies, les cycles de la construction et de la destruction sont clairement identifiés.  Dans le cas du Congo, peut-on parler d'une phase cyclique de construction ? Quand a-t-elle commencé et quand a-t-elle pris fin ? Qu'est-ce qui a été construit ? En fait, la notion de cycle, de phases identiques à elles-mêmes qui reviennent toujours, ici n'est pas adaptée car en même temps qu'il y a quelques constructions, il y a aussi destruction et comme le symbole final de la destruction, c'est la mort, on peut dire que Sassou construit Imboulou tout en laissant les Congolais mourir de faim et de maladie faute de travail et d'hôpitaux dignes de ce nom. Dans les faits, il y a eu beaucoup de coups d'Etat qui ne détruisaient en rien la république et même le coup d'Etat de 1997 n'a pas détruit tout le pays puisque la guerre était circonscrite - en dépit de nombreux pillages puisque l'exploitation du pétrole ne s'est pas arrêtée un seul jour. Personne ne peut penser que les événements de 1959 ont détruit le Congo. Il est donc inapproprié de parler de "cycle" - même si certains événements comme les coups d'Etat ont été récurrents : ce n'est que simple de les expliquer par l'absence de la démocratie et rien de plus car le pouvoir est livré à la volonté du plus fort.

Dans l'histoire du Congo, il n'est pas de phase de destruction aussi explicite que le retour de monsieur Sassou au sommet de l'Etat en 1997. C'est lui qui expréssement détruit l'éducation, la santé, l'armée, la poste et les télécommunications, l'énergie, l'eau. Il a tout détruit dans le seul but de privatiser les richesses du Congo. En treize ans, le Congo a connu une véritable récession - alors même que le pays est de plus en plus riche. Un cycle est un permanent va-et-vient. Le Congo détruit plus qu'il ne construit et la destruction est parfois parallèle à la construction. C'est donc erroné d'admettre comme Sassou le fait qu'il existe dans l'histoire du Congo un cycle de construction-destruction. A mon avis, la phase de destruction du Congo a commencé sous Marien Ngouabi et ne s'est plus jamais arrêtée, tout l'héritage de Massambat-Débat ayant été détruit. La destruction est d'abord morale, ensuite matérielle, car l'esprit corrompu perd sa capacité d'autocensure éthique et se livre à une destruction généralisée de la société en la vampirisant. C'est ce qui est arrivé depuis que monsieur Sassou est revenu aux affaires louches de la république. Sassou ayant le règne le plus long est le plus grand destructeur du Congo et ce n'est pas quelques réalisations sporadiques ici ou là qu'il a d'ailleurs du mal à achever qui vont changer quelque chose. Notre université par exemple est devenue la dernière d'Afrique. On peut dons conclure que Denis Sassou Nguesso a détruit le savoir. Les jeunes ont de plus en plus de mal à trouver une bourse pour étudier à l'étranger. Sassou a déclenché la guerre à Owando pour trouver le prétexte de son coup d'Etat. Aujourd'hui, face à la pression populaire, il se retrouve dans son rôle de prédilection : celui de démagogue.

Dans le point 2 de son discours, Sassou entre dans le domaine de l'économie pour parler de "production". Il glisse de la mythologie à l'économie, notamment, la comptabilité qui estime qu'on ne peut dépenser que ce que l'on a et que l'on ne peut consommer que ce que l'on a produit. Certes, il est vrai qu'il faut produire pour consommer mais je signale que Sassou a coupé tous les arbres fruitiers du Pool en 1998 pour que les habitants puissent mourir de faim. Quand Sassou parle de la maman, il fait une analogie. Que représente le symbole de la maman ? L'Etat ? Le peuple ? Lui-même Sassou ? Vous devez savoir que lorsque Sassou parle, c'est l'Etat-pirate, l'Etat-gangster qui s'exprime et toute image renvoie à ce schème. La caractéristique de notre Etat est le fait qu'il est un Etat rentier : il ne produit pas d'abord directement mais il reçoit de l'argent en louant le pays. Et surtout, l'économie a évolué car la production peut se réduire à la production d'argent et les spéculateurs nous prouvent qu'il n'est pas nécessaire de planter une patate pour avoir de l'argent. Sassou étale son ignorance des lois de l'économie mondiale ou fait exprès de les ignorer, lui qui ne produit pas de pétrole mais reçoit des milliards en le laissant exploiter par TOTAL-ELF-FINA. C'est donc difficile de faire admettre l'idée que l'Etat serait une mère qui n'aurait rien à donner à ses enfants - alors même que le budget du Congo a sensiblement augmenté depuis que Sassou est redevenu le gangster numéro un de la république royale bananière du Congo. Par ailleurs, il vient de bénéficier d'une grosse remise de dette. Son discours est donc totalement démagogique car il compare l'Etat à une maman qui ne saurait faire du mal à ses propres enfants - alors que l'Etat-Sassou n'arrête pas de nuire au peuple en le détruisant à petit feu. Sassou demande d'attendre. Voilà treize ans que le peuple attend. On peut ramener la production par extrapolation - en ce qui concerne un Etat - à des entrées d'argent ; ce qui fait que l'Etat congolais n'a jamais été en panne de production depuis plus de treize ans puisque son budget est en augmentation permanente. On n'a pas détruit l'exploitation du pétrole puisque pendant la guerre cette source principale d'argent (90% des recettes de l'Etat) pour le Congo a continué à fonctionner. Les douanes, le bois, tout fonctionne comme avant et l'administration, il y a belle lurette qu'elle est en place. Combien de temps le peuple congolais privé de sa liberté va encore attendre ? Vous avez compris que ce discours de monsieur Sassou Nguesso est le  plus gros discours idéologique et démagogique qu'il ait produit depuis treize ans car il crée une équivalence idéologique dans un même discours entre construction et production, une production qui n'a jamais été détruite (pétrole, bois, etc) - même au plus fort des événements de 1997. Ce discours signe en fait son incapacité à développer le Congo car SASSOU NE SAIT FAIRE QU'UNE CHOSE : DETRUIRE CE QUI A ETE CONSTRUIT PAR D'AUTRES...


 

LDM, bonsoir.

Pour une nuit, c’est bien de révéler des choses de ce monde tout en se posant des questions nécessaires à un épanouissement politique.

As-tu le contenu de l’entretien de KEREKOU et SASSOU, lors des dernières festivités de l’indépendance du Benin ? Les mauvaises langues congolaises supputent que le Président SASSOU caresse le rêve de réviser la constitution, pourtant taillée à sa juste mesure, qui autoriserait, dans l’un des articles, l’assemblée d’élire le président au suffrage indirect, comme au beau vieux temps du comité central. Il est prévisible que l’obstacle lié à l’âge sera levé afin de lui permettre de se représenter à la PUTAIN, au cas où son désigné serait incapable d’assurer ses engagements dans les cinq ans à venir.

A suivre les préparatifs du 50e anniversaire du Congo, un ami s’est interrogé sur l’éventualité d’avoir acheté une fois de plus des armes au nom du défilé. Parce qu’il y a quelques jours des militaires de la Présidence ont convoyé un bateau le long de la nouvelle route en construction, avec ce que cela comporte comme désagrément en matière de circulation, coupure des branches sur la voie tellement qu’il dépassait le gabarit autorisé sur la voie. Les rumeurs les plus folles le faisaient passer pour un don fait par la belle famille marocaine au Président SASSOU.

J’ai tenté de lui expliquer que la plupart des contrats de marché passés avec la Chine, notamment la construction du barrage d’Imboulou et de la route nationale et même de certains édifices publics sont assujettis à des conditions liées parfois à l’achat des armes, question de déblayer les entrepôts chinois en mal de vente ou d’autres accords qui accompagnent ce projet : par exemple toute la logistique vient de la Chine et même une partie du personnel. En effet, les Français n’ont pas jugé utile de nous construire le barrage de Sounda à côté d’un port en eau profonde. Cela fait partie des obligations diplomatiques, de ne pas révéler au grand jour certains entretiens top secrets ou secret d’état.

Je sais que la démocratie exige un pouvoir important de communication pour lever la suspicion et la rumeur, que la plupart des projets, sinon tous doivent requérir l’avis du parlement à l’instant où le pouvoir de l’état est engagé. Mais la faiblesse de nos gouvernements ne nous permet pas de nous opposer franchement au colonisateur ; en l’occurrence, il suffit de suivre BAGBO au sujet du développement de l’Afrique. Il certifie que l’Europe ne peut nous laisser nous développer librement, alors qu’elle tient les manettes monétaires. Il faut donc repenser notre politique économique tournée pour l’essentiel entre africains d’abord…Cette tendance globalisante nous permettra d’avoir une monnaie à nous.

Penses-tu que j’ai raison de ses explications ?

A toi…

Ma réponse :

XXXXX,
bonjour.
Non, je n'ai pas connaissance de l'entretien KEREKOU/SASSOU. Je pense avoir suivi une partie de l'interview de Sassou et l'ayant trouvé verbalement bouffon, j'ai zappé. Je vais faire des recherches. La révision de la Constitution est une nécessité et j'ai été le premier à le dire.
Tout observateur averti de la politique congolaise sait que c'est inévitable sur les points de la limitation des mandats et de la limite d'âge.
On pourra saupoudrer des mesures comme le retour d'un premier ministre mais cette mouture ne sera que superfétatoire car nous sommes en monarchie constitutionnelle, par la pratique réelle du pouvoir de décision.
Je ne pense pas que Sassou va laisser son tabernacle à un autre ! Prenons le pari. S'il ôte la limitation des mandats et celle de l'âge, rien ne l'empêchera de se succéder à lui-même. Logique ! Par contre, se faire élire par l'Assemblée me semble impossible car il s'agirait d'un recul et là, les choses risquent de susciter beaucoup de remous - même au niveau international. Il gardera le même système électoral des urnes populaires qui marche si bien en corrigeant le costume qui devient trop petit par rapport à ses ambitions.
Par rapport au colonisateur, je reviens sur mon point de vue : un gouvernement légitime peut s'y opposer et d'ailleurs, même une dictature puisque Kadhafi le fait en s'opposant même aux Etats-Unis qui l'ont pourtant installé au pouvoir. La forme dernière de la domination est mentale mais elle s'exerce physiquement de trois façons : 1) l'argent 2) le droit 3) la force.
Nous avons le pouvoir de modifier les rapports juridiques, ceux relatifs à l'argent par une nouvelle monnaie. Et quant à la force, c'est une marchandise comme une autre ! En fait, les dictateurs se lient dans un pacte du diable avec la puissance colonisatrice : "Tu protèges mon pouvoir illégitime et je te livre des richesses". C'est pour cela que la France soutient des dictatures partout dans le monde.
Par contre, je tiens à savoir pourquoi tu parles de "belle famille marocaine". Sassou a-t-il des liens avec le roi du Maroc ?
XXXX, je vais te décevoir en te disant que ce n'est pas aux Français de nous construire un barrage mais à l'Etat congolais. Les Français ne sont pas les seuls à maîtriser la construction des barrages. Je n'en veux pour preuve qu'IMBOULOU ! C'est Sassou qui ne veut pas doter le Kouilou d'une autonomie énergétique car il sait que cela boosterait le développement de cette partie du pays. Tiens, le prochain barrage est prévu dans la SANGHA ! Ca ne te parle pas ?
Sassou s'arme et s'armera encore et cela ne m'étonne pas - même si le Congo est soumis à un embargo en matière d'armes. Les embargos ne sont-ils pas faits pour être contournés ?
Pour conclure, tu as bien raison de suivre le point de vue de l'UPIERAD car la force monétaire est la plus grande de TOUTES. Le baron de Rotschild a dit : "Donnez-moi le contrôle de la monnaie et je me fiche de qui fait les lois"... C'était un juif. On lui doit la création de l'Etat d'Israël qui est appelé l'Etat-ROTSCHILD.
A méditer.
LDM

 

Le 15 août 2010 approche. Plus que quelques jours avant la danse des esclaves. On se presse. La fébrilité augmente car festoyer est la raison d'être de tout régime de "pirates politiques". L'électricité d'Imboulou tarde à arriver à Brazzaville mais on s'entraîne déjà du côté des minettes majorettes  au stade Alphonse MASSAMBAT-DEBAT ! Comme Denis Sassou Nguesso se repose en dorlotant  ses poissons-chats et  en s'occupant de son élevage de ngokis (crocodiles), de vaches et d'autruches entre autres, c'est normal qu'Isidore Mvouba soit celui qui inspecte les basses oeuvres qui accompagneront les festivités du cinquantenaire de la dépendance. Les oeuvres éphémères de prestige qui coûtent si chers pour la gloire du grand reptile. De plus, les vaches du roi Sassou ont attrapé froid puisqu'elles ont développé une pneumopathie ! Il faut qu'il reste à proximité pour les réchauffer ! C'est un roi bon avec ses vaches et ses poissons-chats et méchant avec le peuple congolais et nous allons vous le prouver.

Une politique se fait à une grande échelle sinon, c'est une action limitée, individuelle, voir partiale ou intéressée. La fondation Ebina, c'est tout à fait normal, agit à ce niveau et l'on comprend que c'est  un citoyen, Washington Ebina, qui use librement de ses moyens pour des actions limitées. Lui peut même se permettre d'être partial mais il ne l'est pas !  Au niveau d'action d'un gouvernement qui parle d'AVENIR, DE MODERNISATION ET D'INDUSTRIALISATION (production à l'échelle industrielle), il est incompréhensible de doter l'hôpital de district d'Oyo d'une ambulance et de ne pas en faire autant pour les autres districts qui ont les mêmes besoins. D'ailleurs, pas que les districts... Et, je me demande pourquoi la femme interviewée à cette occasion semble si fâchée que Sassou pense à la VCC (Vraie Capitale du Congo). Une politique d'un Etat est à l'échelle d'une nation sinon, c'est du favoritisme, de l'injustice sociale. Et comment donner tort à ceux qui crient au "tribalisme" de monsieur Denis Sassou Nguesso quand on voit que TOUT CE QU'IL FAIT A UNE ORIENTATION régionaliste ou partiale. Cependant, s'agissant de ses poissons-chats et consorts, il n'est pas partial et s'occupe de tout le monde sans exception. Tenez, les potablocs pour le nord de Brazzaville, comme de tas d'autres projets comme si le sud de Brazzaville n'avaient pas les mêmes besoins ! Les réalisations de monsieur Sassou semblent suivre la route nationale qui se dirige vers le nord du pays : la télé à Nkombo sur la route du nord, les potablocs au nord de Brazzaville, etc. Aux puritains qui font mine de ne rien voir et de ne rien entendre, nous n'inventons rien, nous ne spéculons pas car c'est le pouvoir qui a assassiné la honte qui l'annonce lui-même. Il y a comme deux Congos dans  un même pays et on ose me parler d'"UNITE" ? Sassou se comporte non comme un chef d'Etat car il n'a jamais été un véritable homme d'Etat mais comme un chef de gang, un chef de clan qui favorise le petit groupuscule qui le tient en otage pour l'avoir juché au sommet de l'impunité officielle d'Etat. Dans la piraterie, c'est tout pour les pirates, rien que pour les pirates et FETE A VOLONTE (MIKOLO NIONSO, FETI NA FETI).

Nous sommes outrés, nous nous arrachons les cheveux en constatant que monsieur Denis Sassou Nguesso ordonne la construction d'un hôpital de "campagne" pour dix petits jours comme si la maladie ne sévissait que du 7 au 17 août 2010 ! C'est tout bonnement se moquer de la santé du peuple congolais ! Mvouba a procédé à l'inauguration de cet hôpital médico-chirurgical appelé à tort de campagne puisqu'il est installé à Brazzaville  - un centre urbain- le centre urbain le plus important du pays, pour dix petits jours. Un hôpital de campagne comme son nom l'indique est pour la campagne qui n'a pas les moyens de se doter d'un véritable centre hospitalier ; d'où la nécessité de créer une sorte d'hôpital ambulant. Ici, la logique est  incompréhensible : on installe une unité de chirurgie, de soins, etc mais on estime que 10 jours de soins gratuits pour les Brazzavillois suffisent - alors qu'ailleurs, des pays comme le Gabon ou la Guinée Equatoriale se dotent d'une vraie Sécurité Sociale.

C'est idiot et criminel à la fois. Idiot parce qu'une bonne action ne doit pas être limitée dans le temps et criminel parce que l'on condamne volontairement de nombreux Congolais pauvres qui ont vraiment besoin d'une telle unité  de soins, faute de moyens financiers pour se soigner. On aurait pu la mensualiser, par exemple - au lieu de n'utiliser ce matériel neuf que dix (10) petits jours. Attendez, au Congo, on est entre un discours du genre " on ne peut pas faire participer l'équipe nationale de foot aux éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations faute d'argent" à "On fait un petit hôpital de campagne pour 10 jours pour soigner le peuple" - alors que chaque voyage de Sassou à l'étranger COUTE 3 MILLIONS DE DOLLARS ! Non, personne ne peut appeler "POLITIQUE" de tels agissements. Et le comble dans tout ça, c'est de se demander que va devenir le matériel. Que va-t-on faire de l'unité de chirurgie ? L'envoyer à Oyo comme d'habitude ou en faire une nouvelle clinique SASSOU privée ? A chaque fois que jaillit une idée intéressante, Sassou trouve le moyen de la rendre inintéressante. C'est vrai qu'il applique bien une politique de "CONSTRUCTION/DESTRUCTION" : un coup, il construit, un autre, il détruit ce qu'il a construit. La permanence est toujours pour "ceux d'en-haut" et le provisoire pour les autres. Ainsi vont la médiocrité et Sassou Nguesso comme deux  jumeaux de la même mère BETISE. Quand vous hissez l'irresponsabilité au sommet de l'impunité d'Etat, c'est normal qu'elle vous chie à la gueule ! 

 

 

jocelyne-lissouba-g-sassou-nguesso-c-antoinette-sassou-d-le.jpg Redoutant la vindicte populaire suite à l'article que j'avais écrit qui dévoilait la date du 12 août 2010 pour leur retour au Congo, madame Jocelyne Lissouba alias Jezabel a fini par changer de date de voyage pour prendre le vol de 10 heures aujourd'hui, le 6 août 2010. Le clan s'est réparti en deux groupes. Certains ont embarqué à Roissy et d'autres à Orly. Les Congolais menaçaient d'empêcher leur embarquement le 12 août 2010. Nous ignorons si Pascal Lissouba est du voyage. Par crainte de la réaction des démocrates au pays, le clan des traîtres a interdit aux médias d'Etat d'annoncer leur retour au pays. C'est qu'ils ont peur car ils sont conscients de leur méfait à l'égard du peuple congolais qui est piétiné une seconde fois mais cette fois-ci par ceux qui auraient dû le défendre.On aurait pu éviter une guerre si c'est pour voir ça ! Nomreux sont morts pour rien, certains ont tout perdu et voilà comment Jocelyne Lissouba les remercie en s'acoquinant avec Denis Sassou Nguesso !

Certains à cause de leur statut de refugiés vont s'arrêter au Bénin et prendre AIR IVOIRE à Cotonou pour regagner Brazzaville : c'est qu'ils ne peuvent pas se rendre directement au Congo en partant de la France. Un refugié peut se rendre partout sauf dans son pays d'origine. Cet acte a des conséquences pour de nombreux compatriotes et je vous laisse tirer les leçons d'un tel agissement.

Quant au programme de leur séjour, nous avons appris que madame Lissouba Jezabel passera la fête du 15 août 2010 à Dolisie et les autres  iront à Mossendjo. C'est hier tard dans la nuit que l'attaché de l'ambassade du Congo leur a donné les billets d'avion. Madame Jocelyne arrive ce soir à Brazzaville avec son petit groupe. Pascal Lissouba a vu sa pension présidentielle  rétablie. Vous savez comme moi qu'elle sera gérée par sa femme, une sorte de Dalila antillaise en comparaison à l'histoire de Samson et Dalila.

Les observateurs pensent que Denis Sassou Nguesso leur a donné une mission et ils viennent lui rendre des comptes. Reste à savoir laquelle. Nous apprenons que Denis Sassou Nguesso va fournir 5 à 6 gardes du corps à Pascal Lissouba comme s'il en avait besoin en France.

Si Shakespeare n'était pas nzabi, peut-être qu'il était un peu antillais car ce que Jocelyne et sa bande de Nzabis vénaux nous font ressemble fort bien à une comédie dramatique à la Shakespeare. Ils ne sont guidés que par l'argent facile. Certains espèrent gagner un peu de grade militaire dans l'affaire pour services rendus à Sassou. Lesquels ?

Lissouba est-il parti à l'insu de son plein gré ? Est-il resté ? Avec qui ? Est-il retourné en maison de pension ? C'est en son nom que se joue la pièce de théâtre mais il ne le sait même pas, le pauvre. Imaginez qu'il arrive à Brazzaville et qu'il lui arrive quelque chose de grave parce qu'il n'aurait pas supporté le voyage ou le climat, le clan Jocelyne a-t-il pensé aux conséquences ? Voici une femme mariée qui va à nouveau faire allégeance à l'homme qui a chassé son mari - démocratiquement élu  - du pouvoir. Qui est Shakespeare dans l'affaire ? Jocelyne ou Sassou ?

 

SASSOU UN REGARD INQUIET Mes chers compatriotes, chers lecteurs, nous suivons de très près l'affaire du retour de Pascal Lissouba au Congo, à l'insu de son plein gré. Il est simplement trahi par les " siens " pour de l'argent. Sassou leur a promis beaucoup d'argent quand il les a reçus à Brazzaville et à Oyo contre la présence de Pascal Lissouba à Brazzaville pour qu'il soit exposé le 15 août 2010 comme un trophée de guerre. La bande à Jocelyne Lissouba est tombée dans piège car elle a déjà touché une partie de l'argent, la plus grosse ayant été placée dans un compte qui ne sera débloqué que lorsque la venue de Pascal Lissouba sera effective. C'est la carotte que l'on tend à l'âne pour le faire avancer car dès lors que Pascal Lissouba sera au Congo, Sassou Nguesso ne verra plus la nécessité de tenir sa promesse mais il peut aussi la tenir car ce qu'il gagne, c'est l'illusion de la paix totale retrouvée au Congo qui lui permettra de faire revenir de nombreux investisseurs au pays où l'étranger est roi qui sera considéré comme un pays totalement sûr - alors que ce n'est pas encore le cas sur la scène internationale. C'est un investissement qui lui rapportera gros - donc il peut jouer le jeu puisqu'il a le puits CONGO pour puiser de l'argent à volonté. Il deviendra alors très difficile d'obtenir l'asile politique en tant que Congolais dans n'importe quel pays - à moins de fournir des preuves très fournies de son activisme politique. Très peu de Congolais sont admis à l'asile politique en France - du fait que Denis Sassou Nguesso joue sur plusieurs tableaux pour donner cette illusion de paix totale au Congo. Pourtant,  nous démontrons qu'il y a des cas de tortures, de meurtres de civils et de militaires et il faut ajouter les arrestations arbitraires comme celui du Général Mbaou, les enlèvements, les disparitions, les multiples violations de libertés primaires. De nombreuses sociétés étrangères ne sont pas payées après affaire avec l'Etat congolais et leurs salariés sont parfois arrêtés quand ils découvrent les magouilles de l'Etat congolais. Toutes ces informations sont sur votre site. Il suffit de consulter les archives.

La présence de Pascal Lissouba donnera le coup de grâce à la démocratie car si le représentant de la démocratie vient s'incliner devant le dictateur - donc la dictature, la démocratie sera déclarée morte pour de bon. On ne fait la paix avec la dictature que lorsqu'elle abdique devant la démocratie ; le contraire est insoutenable. Comment comprendre que la démocratie s'incline devant la dictature - même pour de l'argent ? La traîtrise fait bon ménage avec l'argent, hélas, et nous le voyons à l'oeuvre. Denis Sassou Nguesso a gagné la guerre physique ; il est sur le point de gagner la guerre politique en fléchissant le dernier genou de la jeune démocratie congolaise. Cette bande de racailles conduite par la Jézabel des Antilles livre Pascal Lissouba contre une récompense. Ca rappelle Judas Iscariote, le neveu qui trahit son oncle Jésus. Nous ne sommes pas contre le retour de Pascal Lissouba au Congo mais allez-vous accepter que cela se fasse à ces conditions-là ? Accepterez-vous qu'une petite bande de boukouteurs qui n'ont aucune considération des souffrances du peuple congolais agisse sans que la paix véritable ne soit revenue au Congo ? Quand Denis Sassou Nguesso ouvre la bouche, c'est une promesse automatisée qui sort et il aurait promis à certains membres du gang à Jocelyne des postes de ministre. Vous devez savoir que Sassou a envoyé des émissaires à l'étranger pour des consultations. Il se pourrait que son ami BITA revienne au gouvernement par exemple. Denis Sassou Nguesso va modifier sa Constitution et revenir à un système avec un premier ministre mais l'essentiel sera de supprimer la limitation des mandats et celle de l'âge critique  (70 ans) que Sassou aura dépassé à la fin de son mandat.

La présence de Pascal Lissouba lors des festivités des 50 ans de la dépendance aura une répercussion mondiale car le 15 août 2010, les regards du monde entier seront tournés vers le Congo. Ce n'est pas seulement Pascal Lissouba que l'on trahit mais TOUT LE PEUPLE CONGOLAIS ! Pascal Lissouba incarne la volonté du peuple congolais à élire librement ses représentants. En le livrant à Sassou, c'est comme si on livrait en servitude la volonté du peuple congolais à la dictature venue du bord de l'Alima.

Ceux qui pensent que je suis contre les Nzébis ne comprennent rien à la politique et surtout à la culture traditionnelle. Ma mère est tsanguie et les Tsanguis et les Nzébis font partie du groupe linguistique et culturelle Téké. Les Nzébis sont mes frères. L'origine commune des langues téké, nzébi et tsangui s'entend trop bien pour éviter de faire appel à des linguistes chevronnés. Ce qui importe dans la configuration actuelle de la politique congolaise, ce n'est pas que Lissouba meurt au Congo MAIS QU'IL Y SOIT ENTERRE. Ah, comme c'est dur de perdre sa capacité de décision ! Jamais un Pascal Lissouba au summum de ses facultés n'aurait  jamais pris l'initiative d'aller s'incliner devant Sassou qu'il prenait pour un dictateur. L'homme était trop fier car nous les Makanda avons une haute considération de la dignité humaine.

Les journalistes du pouvoir font déjà l'éloge du président Pascal Lissouba à la télé car ils savent qu'il va venir au Congo consacrer pour de bon la victoire de la dictature sur la démocratie. Une villa est déjà construite à Tsinguidi pour qu'il vienne vister son lieu de naissance. Je comprends qu'un Koukébéné ne soit pas content car lui sait que cette supercherie qui ne l'amnistie pas parmi tant d'autres est une arnaque antillaise. Vous pouvez changer d'aéroport ou de date s'il le faut pour commettre votre forfait à l'abri des yeux inquisiteurs des Congolais fâchés mais vous ne deviendrez pas invisibles. Sassou sait comment traiter les traîtres. Il vous caresse d'une main tandis que dans l'autre, il vous prépare le bâton. Quand je pense que certains dans cette bande de troubadours n'ont même pas une goutte de sang  en commun avec Pascal Lissouba. Pas une seule goutte...

drapeaucongoflottant.gifMes chers compatriotes, le 15 aoüt 2010 approche. Ca sera pour la plupart d'entre vous un jour comme les autres car rien dans vos vies ne changera parce que Sassou aura prononcé un discours, qu'il aura bu une coupe de Champagne et qu'il aura assisté à un défilé grandiose. Vous vous retrouverez avec vos problèmes de santé, de logement, d'insalubrité de chômage, de manque d'eau, d'électricité comme tous les autres jours. Oui, il y a ceux qui auront des raisons de se réjouir de ces cinquante ans de médiocrité dans la dépendance mais ceux qui comme moi observent le pays depuis quelques années savent que la saleté reprendra ses droits dès qu'on sera le 16 août 2010. Une fête n'est pas une politique ; elle ne change rien dans la vie des citoyens. C'est simplement une occasion pour engloutir des milliards qui vont pour la plupart aux membres d'un seul clan (tenez, Dolisie n'a reçu que 30 petits millions de francs cfa sur 27 milliards - alors qu'Oyo a reçu beaucoup plus que la troisième ville du pays) : le clan Sassou & Nguesso. Oui, 50 ans, c'est  peu de choses dans la vie d'une nation, oui les choses ne sont pas parfaites mais ce sont là peu de choses si l'on ne tient pas compte des milliards gérés par les Congolais eux-mêmes pendant un demi-siècle :  la richesse est un facteur qui accélère le développement d'un pays. Combien de trillions  de francs cfa (milliers de milliards) ont manipulé les différents gouvernements successifs ?  Pour quel résultat ? Le résultat d'une politique a sa lecture dans la substance physique et institutionnelle d'une nation. Quand nous regardons le Congo, certes il a changé mais peut-il y voir le fruit de cinquante ans d'investissements ou de cinquante ans de détournements et d'économie nationale extravertie, tournée vers la satisfaction des intérêts de la France et non du Congo ?

A monsieur Justin Zenga qui me demande des comptes, je dis que je ne suis pas membre du gouvernement pour qu'on m'en exige car il faut distinguer la sphère privée et la sphère publique. La sphère privée ne regarde que l'individu seul ; ce qu'il fait de sa vie, c'est l'expression de sa liberté, de son libre arbitre et de ses conditions d'existence. Ce qu'un homme fait, s'il réussit une action qui agit sur tout le pays, c'est bien mais quand vous êtes un individu comme Denis Sassou Nguesso qui estime qu'il est né pour commander pour représenter et agir pour TOUT le Congo, un individu qui a sacrifié plus de cent mille Congolais à cette ambition brûlante, à vous, on doit demander des comptes. Mon action est simplement citoyenne et si monsieur Justin Zenga pense que j'ai des comptes à lui rendre, il se trompe. Quand on est un homme haï par un Etat, même si on a une plantation de cacahuètes à Boko, on ne s'en vante pas car Sassou est capable de brûler votre champ comme il a coupé tous les safoutiers du Pool en 1998. Agir pour le Congo, c'est difficile puisque même ceux qui en ont la charge et qui reçoivent des milliards pour le faire ne font pas grand' chose.  Par manque de volonté ou par incompétence ou les deux. Je ne parle pas des  difficultés que les Congolais de la diaspora ont quand ils essaient de revenir investir au Congo. J'en tiens pour preuve l'aveu d'un très proche de Denis Sassou Nguesso qui reconnaît qu'il est très difficile à un Congolais de créer une société au Congo - d'où la création d'une association en France. Monsieur Justin Zenga, je le sais, ne représente pas le  Congo qui est une institution étatique et nationale au niveau international, déjà qu'il ne représente pas tous les Congolais qui participent  déjà à la vie de la nation en élevant leurs enfants car donner un citoyen de plus à son pays est déjà une contribution en quelque sorte ; ce citoyen doit ensuite profiter de l'institution nationale Congo pour réaliser ses ambitions. Mais si Sassou lui empêche d'aller à l'école, de se soigner, de trouver du travail, on ne peut le rendre responsable de son chômage - surtout s'il a étudié et ne trouve rien après.  Non, arrêtons de croire que contribuer à  l'épanouissement de son pays se réduit à faire une petite activité microéconomique au pays pour s'en vanter après. A mon petit niveau, j'estime avoir libéré la critique au vu de tous ceux qui aujourd'hui osent parler de ce qui ne va pas dans notre pays. Même les journalistes officiels osent désormais parler de ce qui ne va pas dans notre pays.

Après cette parenthèse, j'aimerais attirer l'attention de monsieur Denis Sassou Nguesso au fait que trop de ministres et de ministères pour un petit pays de quatre millions d'habitants n'est pas une bonne chose car cela ralentit l'application de toute politique d'ensemble cohérente et il arrive même que cela soit inapplicable. Nous pensons qu'on peut par exemple regrouper l'enseignement primaire, secondaire, supérieur et technique ainsi que la recherche scientifique entre les mains d'un seul ministre. La santé, l'hygiène, la famille, le logement, la solidarité et l'alimentation devraient être entre les mains d'une seule personne car on doit pouvoir agir sur la santé des citoyens en les nourrisant mieux et en les conseillant sur une meilleure hygiène et, il nous faut ajouter qu'une meilleure hygiène dépend parfois voire souvent de conditions décentes de logement.  Ainsi, une politique éducative continue et cohérente peut être rendue possible si un seul ministre suit l'éducation à tous les niveaux. La justice, l'aménagement du territoire, le foncier, l'intérieur, la police, la gendarmerie et l'armée peuvent être détenus par un seul grand ministère car comment la police peut-elle assurer l'ordre si elle n'en reçoit pas de la justice ? Comment appliquer une décision de justice si la police ne reçoit pas l'ordre de la faire appliquer ? La pêche, l'agriculture, l'industrie, le commerce, l'environnement, l'initiative pour les entreprises et l'emploi peuvent être détenus par une seule personne : quand on connaît la demande de l'emploi, on peut satisfaire au mieux ses concitoyens au chômage puisqu'on contrôle aussi l'offre de l'emploi. La préservation de l'environnement amène souvent à surveiller l'environnement pour le préserver et le développement de l'agriculture peut s'avérer un grand pôle de création d'emplois. La fragmentation des politiques qui ne poursuivent souvent pas le même objectif est un handicap et nous voyons bien que les choses n'avancent pas aussi vite car la multiplication des ministères ralentit la prise de décision et parfois l'annule. Nous voyons chaque jour les ministres empêtrés dans des affaires de corruption, de détournements, etc. En en réduisant le nombre, on réduit aussi les facteurs d'antivaleurs. Nous savons que nombreux sont au gouvernement pour récompense de faits de guerre et non pour leurs compétences ou leur envie de développer le Congo. Ce genre de ministres qui viennent avec une cigarette au bec devant le roi Sassou montrent qu'ils ont compris que rien ne peut leur arriver parce qu'ils sont assurés d'être ministres à vie - sans que leur action ne fasse bouger les choses dans le bon sens. En effet, le chemin d'avenir de Sassou n'a pas d'avenir car personne parmi ses gens-là n'est capable de tracer un chemin qui s'y dirige, Sassou étant occupé à nourrir ses poissons-chats et ses autruches dont la chair sera vendue à l'étranger. Il laisse ses ministres ventiler un rêve, mieux, une illusion aux contours mal définies appelée "Chemin d'Avenir"...

 Voici un PDF de 80 photos  sur le 11/09/2001.
11sept2001 PHOTOS SOUVENIRS
par Le Lion de Makanda (LDM)

djombo.jpgLe ministre  Henri Djombo a été interpellé par deux députés de l'oppostion, KADIA et SIAPA, qui lui reprochent d'avoir pris des actions dans la société ASIA CONGO qui a repris les actifs de la société SOCOBOIS. Ce sont les Malaysiens qui ont fourni les informations à des contrôleurs congolais. Chez nous, la rumeur est si proche du  fait que peut penser qu'une telle assertion n'est pas le fait d'une élucubration gratuite. Les Malaysiens prennent notre bois et abusent de nos filles. Ces étrangers qui corrompent  des ministres comme Henri Djombo sont conscients de leur influence et le font savoir face à des petits contrôleurs forestiers. Ils ne sont pas les premiers car l'exemple vient des natifs eux-mêmes - ministres ou pas.  En clair, voici la teneur d'une partie du message que j'ai recu :

 

" Bonsoir LDM.  J’admire la vigueur et le courage que tu déploies au service de l’humanité et du Congo singulièrement et j’espère que cela apportera des fruits. Je m’interroge sur la qualité du public que tu souhaites atteindre en publiant des informations sur ton site. Je ne médis pas du congolais, mais il est dit que la richesse cachée dans un livre est le lieu le plus sûr où le noir ne trouvera pas. Je n’ai pas la justesse des mots, mais le sens !

Cet après midi, j’ai suivi une partie de l’interpellation du gouvernement et je m’intéresse à la personne du ministre Henri Djombo en face des députés de l’opposition, KADIA et SIAPA, qui lui reprochaient d’avoir fait main basse en prenant des actions dans la société ASIA CONGO, celle qui reprenait les actifs de SOCOBOIS. Voilà des députés qui ventilent des informations non sous-tendues par des documents significatifs ; genre contrat ou accords. Bien entendu, ils essaient de s’appuyer sur les réponses données par des Malaysiens. En effet, ils aiment à dire que nous ‘’c’est grand chef’’, pour éviter les emmerdements des Congolais enfouis dans la corruption et eux savent que très rarement, les fonctionnaires rendent fidèlement compte des pénalités, redevances ou taxes qu’ils recouvrent, puisqu’en fait, ils informent en temps réel les DG ou ministres qu’ils manipulent à leur guise. La faiblesse de notre système de régulation, de nos textes et notre système répressif les encouragent à se « vandaliser », au mépris des règles de vie, puisqu’ils abusent sans façon de nos jeunes filles appelées « petit maman ». "

Voici une personnalité de l'Etat sous influence car il ne saurait ne pas fermer les yeux sur les agissements de la société ASIA CONGO dont il est actionnaire. ASIA CONGO est une société privée qui n'a de compte à rendre qu'à ses actionnaires et avoir un ministre du domaine forestier dans son administration est une garantie d'impunité. De toute les façons, ils sont tous dans cet état d'esprit au gouvernement qu'il n'a rien à redouter du chef d'Etat qui s'occupe de ses poissons-chats et de ses vaches.

Henri Djombo est le ministre de la déforestation et de l'accélération du changement climatique car il participe au pillage du bois en le détournant via le Cameroun. Voilà que l'on apprend qu'il a des prises d'intérêts dans des sociétés qui exploitent le bois - ce qui est parfaitement criminogène pour un ministre du gouvernement de la république.. Ailleurs, pareil scandale lui ferait perdre son poste mais nous sommes bien au Congo, une jungle où l'immoralité tient lieu de norme.   Denis Sassou Nguesso le juge irremplaçable à son poste car qui comme lui connaît mieux les mécanismes de détournement du bois ? C'est le ministre ping-pongueur, amateur de jeunes Chinoises qui l'appellent "TONTON". Qui peut croire que cet homme, ce richissime personnage, ce ministre du gang le plus riche du Congo pourrait sauver les forêts du Congo - alors que lui ne pense qu'à les détruire ? Voilà l'exhibition de l'éthique des hauteurs, l'éthique des antivaleurs à la mode, une attitude prédatrice prête à tout détruire pour accumuler des billets de banque.

Nous souhaitons pour le bien de toute la gent humaine que les forêts du bassin du Congo soient déclarées patrimoine de l'humanité parce qu'en vrai elles le sont puisqu'il s'agit là du deuxième poumon vert de la planète après celui du bassin de l'Amazone.

La Extranjera,

ma soeur, bonjour. C'est toujours un plaisir de te lire. Ramener Lissouba pour vivre au Congo, c'est précipiter sa mort car il est dépendant et il n'y a pas de structures médicales appropriées pour son type de maladie, Sassou Nguesso n'ayant pas voulu doter le Congo  d'un système de santé moderne ; pour preuve, il va se soigner à l'étranger et même sa propre fille est morte dans un hôpital marocain. On ne doit pas précipiter sa mort sauf si sa femme veut qu'il soit ad patres avant l'heure. Nous pensons qu'il est un symbole, un symbole de la démocratie et la démocratie ne peut se réconcilier avec la dictature que si la dictature abdique et remet les choses dans le bon ordre. La démocratie dérobée n'a pas été rendue et d'autre part, les événements de 97 ne concernent pas seulement les familles Lissouba et Sassou Nguesso : c'est une guerre qui a concerné deux camps politiques qui se battaient l'un pour conserver, l'autre pour prendre le pouvoir par la force. Comment comprendre qu'on ait amnistié Pascal Lissouba, lui le chef de l'exécutif mais qu'on n'ait pas amnistié ses receveurs d'ordre, ses subordonnés comme le défunt Moungounga ou Koukébéné ou les militaires comme les Koukébéné, les Binkikita ? C'est la raison pour laquelle on a enterré Moungounga en terre étrangère. La paix est globale et on ne réduit pas la paix d'un pays à la paix entre deux familles. Nombreux ont subi - alors qu'ils ne faisaient même pas la politique - des traumatismes à vie comme des viols. Nombreux sont morts pour rien, certains ont tout perdu. C'est une affaire assez grave qui doit être réglée globalement et non entre deux copines comme Antoinette Sassou Nguesso et Jocelyne Lissouba. On doit parler de crimes de guerre,  de réparations de guerre, de responsabilités des uns et des autres, ensuite de résolutions visant à résoudre les dysfonctionnements du pays afin de produire, - je dis produire  - car LA PAIX EST LE PRODUIT DE LA BONNE GOUVERNANCE ET DE LA JUSTICE SOCIALE ET NON UNE FORMULE MAGIQUE. LA PAIX EST LE RESULTAT D'UN CONSENSUS GLOBAL. Les Congolais vivent dans une contrainte, une sorte de "paix forcée" - les choses qui divisent n'ayant pas été résorbées. Il nous faut une concertation nationale de restauration de l'équilibre démocratique.

Je suis d'avis que le retour symbolique de Pascal Lissouba au Congo et non le retour définitif  qui ne saurait se produire pour raisons de santé - doit correspondre à une résolution globale des problèmes politiques du pays, du moins la mise en place des dispositions pour y remédier. Le retour de Lissouba doit correspondre au retour des institutions de 1991 issues de la Conférence Nationale comme la Constitution que Sassou a bafouée. C'est un symbole en lui-même que ce retour - même si pour Sassou Nguesso ce n'est qu'un tour de passe-passe pour bluffer la communauté internationale : il veut donner l'illusion que la paix est totalement revenue dans le pays et que désormais, le Congo est devenu un pays sûr pour les investisseurs étrangers. Nous savons qu'on torture encore, que le crime reste impuni, tous crimes confondus économiques, politiques, sociaux, que les droits de tous sont les privilèges de quelques-uns, que l'injustice sociale est criarde - alors même que Sassou ose parler d'éthique au pays dans antivaleurs triomphantes.

La paix, c'est traiter des questions d'égalité sociale, de justice sociale, de démocratie, de transport, d'éducation, de santé, d'emploi, d'aménagement du territoire, de délocalisation, de fin du favoritisme qui crée la médiocrité et l'impunité à tous les niveaux. On doit parler du massacre des civils du POOL en 1999 ou des disparus du BEACH car ce sont des cas graves de violation du droit international et des droits de l'homme. Il faut que la justice soit restaurée. LA VRAIE JUSTICE. Il faut une nouvelle justice, une nouvelle police, une nouvelle armée, bref, une nouvelle société. Quand le pays va dans la mauvaise direction, il faut le dire et parler assez fort pour que cela s'entende. Ce n'est pas de moi mais de François Bayrou dans PARIS MATCH.

 

SASSOU_UN_REGARD_INQUIET.jpg Cinquante ans, un demi-siècle, je connais des pays qui n'ont eu besoin que du cinquième de cette quantité en années pour transformer le paysage national. Des villes détruites pendant la seconde guerre mondiale ont été reconstruites en moins de deux ans. Un demi-siècle d'âge, c'est un âge important sur le plan humain - même si sur le registre de l'existence des sociétés humaines, cela peut paraître dérisoire. Ajoutons la richesse aux cinquante ans. La donne change du tout au tout : la richesse n'a aucun sens si elle ne déploie, ne démultiplie les possibilités de développement, de progrès car la jeunesse d'un pays est un paramètre qui ne joue plus lorsqu'on introduit la richesse dans l'équation du développement ou du progrès. Le Congo a connu cinquante ans de soi-disant indépendance mais nous n'y faisons que la lecture de la dépendance, Denis Sassou Nguesso lui-même ayant reconnu que l'économie congolaise étant extravertie (encore faut-il qu'il comprenne ce que ce vocable veuille dire) car les nombreuses richesses du Congo sont pillées au détriment du peuple congolais. Il y a même tout un quartier dans un pays de l'Afrique de l'ouest dénommé : "CONGO ZOBA".

Quand l'on scrute le paysage politique du Congo, on y perçoit tout de suite la centralité d'un personnage : Denis Sassou Nguesso comme un baobab au milieu de petites herbes - de sorte qu'on aperçoit sa présence de très loin. Qui était le lieutenant qui tenait la porte pour qu'Opango  rencontre Youlou et qui lui conseilla de prendre le pouvoir ? Sassou. Certains ne voient que les 25 ans de pouvoir - alors qu'il était déjà au sommet de la décision politique traînant sa médiocrité politique sous Ngouabi et il était la deuxième personnalité sous Yhombi dans le Comité Militaire du Parti (CMP).  C'est l'homme qui est au parfum de tous les assassinats politiques et de tous les détournements financiers les plus rocambolesques du Congo-Brazzaville pour les avoir ordonnés dans la plupart des cas. Tirer une leçon de ces 50 ans de  la pseudo-indépendance revient à tirer les leçons de la carrière intriguante de Denis Sassou Nguesso qui a à son actif l'assassinat de deux présidents de la république (Ngouabi Marien, Massambat-Débat) et de nombreuses autres personnalités. Il est possible qu'il fut le conseiller le plus proche de Marien Ngouabi mais il n'hésita pas à dire : "Mieux vaut perdre un Kouyou que de perdre le pouvoir". Le pouvoir est vécu comme une sorte de chose que possède un camp représenté par une région entière et au Congo, l'opposition a toujours été sociologiquement celle du nord contre le sud. Le pouvoir ayant échu à Youlou, la conservation régionale du pouvoir fit que Massambat-Débat, un autre fils du Pool lui succéda. Ensuite Ngouabi (nord), Yhombi (nord), Sassou (nord) se succédèrent dans le respect de logique qui voulait conserver le pouvoir au nord de la république. Pascal Lissouba est une exception car dans l'histoire congolaise la démocratie est une petite exception de cinq ans. En cinquante ans, un dixième du temps politique, une parenthèse vite effacée par tous les méfaits de 13 ans de règne d'un Denis Sassou Nguesso qui respire la haine du "mukongo" car il a  fait assassiner de pauvres innocents en 1999 dans le Pool - juste par haine sociale dans une opération punitive dénommée "MAMA MOUEBARA".  Certains ont été brûlés vifs. Un crime qui le rend passible du Tribunal Pénal International mais il ne s'est pas arrêté là puisqu'il a encore fait assassiner 350 personnes au BEACH de Brazzaville - tous des ressortissants du sud.

Nous nous attendons à ce que le clan Sassou perpétue la logique de la conservation du pouvoir au nord car c'est la seule façon de dribbler la démocratie en s'appuyant sur une force idéologique qui n'est autre que la "région" qui autorise qu'un ressortissant d'une région dise : "nous sommes au pouvoir". C'est le phénomène de la parcellisation du pouvoir - alors qu'en fait il n'est détenu que par une minorité. Lors des événements de 1997, voici comment on envoya les "gazelliens", des jeunes vendeurs de viande de brousse du  Niari- sans expérience militaire se faire massacrer : "Vous allez les laisser vous voler VOTRE pouvoir ? - Il vous faut défendre VOTRE pouvoir ! " Ces jeunes qui survivaient par un petit commerce de détail, l'orgueil piqué au vif, prirent la kalachnikov et livrèrent leur poitrail aux balles des cobras qui eux étaient encadrés par des militaires d'expérience. La conspiration de la conservation régionale du pouvoir n'est pas le propre du Congo - même si ailleurs on peut envisager une conservation ethnique du pouvoir comme au Rwanda (Hutus, Tutsis).

Sassou est entré dans le giron du pouvoir au nom de quoi ? De la régionalisation du pouvoir. S'il était un Lumbu, jamais, il n'aurait été proche de Marien Ngouabi qui le fit passer de maître d'école, profession qu'il n'exerça pas -  à ministre de la défense. A ses dépens car cela lui coûta la vie ! On sacrifia le Kouyou Marien Ngouabi qui voulait redonner le pouvoir à Massambat-Débat, le sudiste. Pourquoi ? Pour que le pouvoir reste dans la région nord. C'est une logique agissante mais non expressive qui se voit à l'oeuvre sans être proclamée : tous les postes de direction sont régionalisés ; on y met de temps à autre une petite coloration géopolitique pour masquer la logique sous-jacente mais le Congolais n'est pas dupe. Il sait que le pouvoir est régionalisé.  On embauche en regardant à l'origine régional mais on ne le crie pas sous tous les toits. Ce processus de la régionalisation du pouvoir, au temps de Marien Ngouabi, profita à un jeune homme de Pointe-Noire qui avait pour surnom DABEK et qui avait pour son bonheur un nom à consonnance nordiste commençant par une voyelle. On le prit pour un nordiste, on l'enrôla de force dans le PCT, le parti unique, on lui trouva un poste de direction (chef de personnel) au CFCO, on lui apprit comment voler en mettant un surplus dans le bulletin des salariés dont il avait la charge. "Petit, ce mois, tu verras un surplus dans ton salaire ; tu me l'amènes et on s'arrangera...". DABEK prenait l'essentiel et donnait une commission au salarié qui se taisait. Il finit par apprendre à créer des salariés fictifs et à empocher leurs salaires. Cependant, on s'étonnait que ce nordiste n'était jamais aperçu à Owando.

"DABEK, comment chela che fait-t-il qu'on ne ne te voit jamais à Owando ?

- Camarade membre, je viendrai l'année prochaine ! J'étais trop occupé..."

Après deux ans, on enquêta et on se rendit compte que DABEK n'était ni un Kouyou, ni un Mbochi mais seul son nom était à consonnance nordiste. On l'arrêta et on le jeta en prison. C'est dire que cette logique date et que cette conspiration qui est revenue aux affaires louches de la république ne va pas s'en aller si on ne crée pas un rapport de force qui replace la démocratie en orbite.

Aussi court qu'ait été le règne de Massambat-Débat, il fit beaucoup en peu de temps. Sassou qui a le règne le plus long n'a à son actif que la paupérisation du pays qui se meurt doucement. Par défaut d'éthique car l'éthique ne fait pas bon ménage avec le réseau régional ou clanique : le contrôleur, le juge, le policier, tous répondent à la même logique de la régionalisation du pouvoir et personne ne peut arrêter ou juger un parent qui possède lui aussi une parcelle de pouvoir comme vous car "NOUS SOMMES  TOUS AU POUVOIR AU NOM DE LA REGION" et seuls les autres trinquent comme ce pauvre sudiste qui conduisait le train qui a déraillé à Yanga parce que la voie ferrée était mauvaise - sans qu'un seul responsable ne soit inquiété.

Sassou savait en 1992 que si Kolélas se rangeait du côté de Pascal Lissouba, il n'avait plus de capacité de nuisance. Aussi, s'employa-t-il  dès le début du processus démocratique, à prendre Bernard Kolélas sous ses ailes manipulatrices et à agir au travers de ce leader politique (barricades, manifestations, etc). L'alliance de Pascal Lissouba et de Kolélas en 1997 finit par convaincre Sassou que le sud s'était retrouvé et qu'il fallait désormais éviter que les leaders du sud fassent un front commun si le nord voulait demeurer au pouvoir. Kolélas a payé de sa vie son alliance avec Pascal Lissouba. Ntumi est entre ses mains. Moungounga tant redouté est mort. Reste Pascal Lissouba car les autres lui mangent dans les mains comme des moineaux et comme il a su bien le dire, il a cassé l'UPADS.

Sassou résume à lui seul les déboires et les malheurs du pays car c'est l'ambition politique la plus noire, la plus carnassière qui a dévasté le pays qu'il a par ailleurs vendu aux étrangers. Partout, même au Gabon, on parle de Gabon émergent et la priorité est donnée aux Gabonais en terme d'emplois, de créations d'entreprises, etc. Le Congo sous Sassou Nguesso a sombré comme un navire ivre sans timonier car pendant près de quarante ans qu'il squatte les hauteurs du pouvoir, l'enfant terrible d'Edou a intrigué pour tirer le pays vers le bas : pas d'eau, pas d'électricité, une éducation à l'agonie, une poste privatisée, la santé mouroir, des criminels impunis qui sont des gangsters économiques en liberté, crimes à tous les étages, décadence morale de la nation, amateurisme politique au quotidien, bref un pays sans perspective qui s'encrasse, s'enlaidit et se tasse dans une castification  politique nord-sud. La politique n'est pour Sassou que l'art de la survie politique et il nous le prouve car c'est le politicien qui a la survie la plus longue mais pour le malheur de tout un pays. N'a-t-il pas dit lors d'un meeting à Pointe-Noire : "L'essentiel n'est pas de prendre le pouvoir mais de le conserver" (entre ses mains ou dans son camp) ? Dans les pays dits de vieille démocratie, on se bat pour que le pouvoir reste dans son bord politique (gauche, droite, centre, rarement extrême-droite). Aux naïfs qui refusent l'analyse de la conservation politique en terme de régionalisation, vous savez bien comme moi que les courants "gauche", "droite" ne signifient rien mais nord, sud veulent dire quelque chose.

Sassou va instaurer un règne à vie en modifiant sa Constitution car l'appétit du personnage a pris une épaisseur qui veut qu'il demeure aux affaires car le chaos économique n'est pas encore arrivé puisque Sassou vient d'inscrire le Congo dans la locomotive arrière des pays pauvres ; ce qui lui vaut des remises de dettes.

Sassou Nguesso a déjà commencé à mettre un peu de mic-mac en changeant quelques têtes. Après le 15 août 2010, il va remanier le gouvernement et peut-être y faire entrer quelques proches de la famille Lissouba comme il le fit pour le fils de Kolélas. Nous savons qu'il ne pourra que prononcer un discours de paix avec peut-être une amnistie générale et dans la foulée changer sa Constitution moribonde qui ne lui sied plus...

Enterrement-Noumaz.jpg Au nom de tous les Congolais, au nom du clan traditionnel Makanda auquel appartient Pascal Lissouba, au nom de l'histoire et des principes de liberté, de démocratie, au nom du libre-arbitre de chaque individu à décider de ses propres actions, je m'insurge solennellement contre le retour du président Pascal Lissouba au Congo, ce 12 août 2010 - à l'insu de son plein gré. Il vous souvient que l'homme avait juré de ne jamais se prosterner devant Sassou qu'il qualifiait de dictateur.

A madame Jocelyne Lissouba et à sa cohorte de courtisans nzébis et de faux neveux, méfiez-vous ! On ne tue pas de la sorte un symbole ; vous risquez de le regretter. Vous avez pris l'argent du diable en promettant de lui amener Lissouba en retour mais on ne monnaye pas la liberté car elle n'a pas de prix. Etouffez-vous s'il le faut avec vos milliards de francs cfa mais laissez Pascal Lissouba vivre en paix. Madame Jocelyne, si vous n'en pouvez plus de vous occuper  de cet homme, divorcez afin que les Congolais et le monde entier voient votre véritable visage. Nous prendrons soin du professeur Lissouba car c'est le symbole de la démocratie de notre pays. Imaginez que la liberté se prosterne d'elle-même devant la servitude, qui peut encore croire en la liberté ? Sassou veut détruire le symbole Lissouba une fois pour toutes.

Nous savons que vous êtes allés, vous la cohorte des mangeurs de fougère et la plus satanique dame que les Antilles aient portée, sur la tombe aux fétiches qui tiennent le pouvoir de Sassou, la tombe de Mama Mouébara. Voilà que les fétiches de Sassou réclament le sang de Pascal Lissouba que vous irez livrer en holocauste au diable de Mpila afin  que son pouvoir soit  intangible jusqu'à sa mort. Pour des billets de banque. Pour de l'argent sale maculé du sang des enfants du Congo qui meurent de faim. J'entends encore pleurer les âmes des innocents morts pour la défense de la démocratie en 1997.

Nous sommes au courant de vos projets funestes orchestrés par Sassou au travers de la fausse amitié entre Antoinette Tchibota Sassou Nguesso et Jocelyne Lissouba, en fait Jocelyne X.

C'est l'épouse, la femme qu'il a aimée qui le livre à son pire ennemi. Tel un serpent avec lequel on dort mais dont on ignore à quel moment il va vous mordre, Jocelyne a attendu que Pascal Lissouba perde ses moyens pour agir dans son dos comme une espèce de Judas au féminin. La pire trahison, n'est-ce pas celle de l'être que vous aimez et qui prétend aussi vous aimer ? A tous les pantins associés à ce macabre projet, vous savez que vous ramenez Pascal Lissouba au Congo pour qu'il y reste après avoir assisté à la fête des 50 ans de l'esclavage dans la dépendance du Congo. Vous l'emmenez pour l'abandonner et revenir en France vous prélasser avec le prix de votre trahison, la rançon de votre traîtrise.

Madame Jocelyne, à celle qui ne mérite pas de porter le nom de LISSOUBA, cet homme ne vous appartient pas sous le prétexte qu'il vous a épousée : c'est un homme qui est devenu un symbole pour tout un peuple du nord au sud et d'est en ouest de notre petit Congo. On ne prostitue pas son honneur et sa dignité pour de l'argent. Vous voulez achever Lissouba par l'intermédiaire de Denis Sassou Nguesso ? Sachez que vous aurez affaire à tout un peuple mais d'orès et déjà, vous avez affaire à moi.

A monsieur FLORIS, vous avez l'occasion de vous racheter après votre premier séjour au bord de l'Alima en bon mouton de panurge de JOCELYNE X  : Il faut empêcher ce crime politique, cette mise en scène funeste, ce montage diabolique qui consiste à livrer Pascal Lissouba à Denis Sassou Nguesso et de l'exhiber le 15 août 2010 devant tous les Congolais. On ne peut agir au nom d'un homme qui ne reconnaît plus sa gauche de sa droite ; c'est la pire insulte qu'on puisse lui faire car c'est cracher sur son état, piétiner sa dignité et déféquer sur son âme. Savez-vous que Judas Iscariote était le neveu de Jésus qui avait de nombreux parents parmi ses disciples ? On est souvent trahi par les siens, des chiens, en fait, des hyènes prêtes à vous mordre pour un os qu'on leur tend. Vous n'emporterez pas le prix de votre méfait en enfer, madame JOCELYNE X. Après ce meurtre par procuration que vous fomentez, comptez-vous devenir la centième femme de Denis Sassou Nguesso qui avait dit : "Mais c'est notre femme ! "  en vous accueillant dans son palais CLUB HOUSE d'Oyo ?

Aux Congolais qui peuvent empêcher cet enlèvement car c'est le dernier symbole de notre courte démocratie que l'on crucifie avec le concours de sa propre femme, vous devez agir !  J'ignorais qu'il y avait une autre Dalila aux Antilles pour nous rejouer le film " Samson et Dalila". A ceux qui peuvent être à l'aéroport ce 12 août 2010, s'il vous plaît, faites-le et empêchez Lissouba d'embarquer. Je vous fournirai de plus amples informations dès que je les aurai. Que vous aimiez Pascal Lissouba ou non,  pensez plus grand, regardez plus loin : Sassou veut d'abord bluffer la communauté internationale qui se méfie toujours de lui car il est catalogué comme un dictateur esclave de la France pour ensuite éliminer physiquement le dernier acteur de l'acte 1 de la démocratie. Un coup de maître félon. L'hypnotisme est une faculté du serpent et le Cobra royal veut acter un dernier coup de maître prestidigitateur. Milongo, Kolélas, monseigneur Nkombo, il les a tous éliminés. Reste Pascal Lissouba et grâce à la cupidité de Jocelyne Dalila, Otsombé est sur le point d'enterrer définitivement - au propre comme au figuré - notre dernier symbole pour que règne à jamais le nord sur le sud...

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CONGO : PRESENTATION

CONGO : INFOS SUR LE PAYS :
Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel

Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

Présentation

  • : JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
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  • : Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
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NOM COMPLET : Mouvimat IBOUANGA LOUNDOU
NOM  ADMINISTRATIF : IBOUANGA
PSEUDO: Lion de MAKANDA
SIGNE ASTROLOGIQUE : LION
CLAN TRADITIONNEL : MAKANDA
PASSIONS : LANGUES MORTES,
CIVILISATIONS ANCIENNES,
LITTERATURE, INFORMATIQUE,
 EGYPTOLOGIE,  RELIGIONS,
SPIRITUALITE, CHOSES CACHEES,
SCIENCES (PHYSIQUES ET METAPHYSIQUES).
NATIONALITE : AFRICAINE
MICRO-NATIONALITE : CONGOLAISE
TRES DOMINANT DE CARACTERE : IDEALISTE

UN LION MON DOUBLE

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Il y a tout de même de la beauté en Afrique

en général et au Congo en particulier...

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