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CONGO, MON COMBAT POUR LA LIBERTE (LDM) 
"CEUX QUI PROFITENT DE L'INJUSTICE D'UN SYSTEME SONT PEU ENCLINS A DENONCER SON CARACTERE INIQUE. IL FAUT SE BATTRE POUR QUE S'INSTAURE UNE VERITABLE JUSTICE SOCIALE AU CONGO. ET L'ETAPE PREMIERE DU COMBAT CONTRE L'INJUSTICE EST SA DEMONSTRATION ET SA DENONCIATION. LA DEMOCRATIE N'EST QUE FILLE DE LA JUSTICE SOCIALE."
LION DE MAKANDA
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 **** LE LION DE MAKANDA VOUS PRESENTE SES VOEUX 2014 : SANTE, CONNAISSANCE, BONHEUR, ABNEGATION, FOI EN UN AVENIR MEILLEUR ! *** NOUS VOUS SOMMES RECONNAISSANTS POUR LA CONFIANCE QUE VOUS NOUS FAITES EN ETANT ENCORE PLUS NOMBREUX A NOUS LIRE ! *** NOUS RENDONS HOMMAGE AU GRAND ARTISTE PASCAL "ROCHEREAU" TABU LEY DECEDE CE 30 NOVEMBRE *** QUE NELSON MANDELA MADIBA REPOSE EN PAIX A KUNU ! *** LE COLONEL MARCEL NTSOUROU ARRETE PAR LA SOLDATESQUE DE DENIS SASSOU NGUESSO APRES LA MORT DE PLUSIEURS CIVILS *** DNCB VOUS SOUHAITE UN JOYEUX NOEL ET DE BONNES FETES DE FIN D'ANNEE...

 

SasouVoeux Nous avons attendu que nous soyons entrés dans les cinquante ans de l’in-dépendance pour vous livrer une analyse du discours de monsieur Denis Sassou Nguesso. Vous trouverez nos annotations en rouge dans le texte pour les différencier avec le discours lui-même. D’emblée, nous disons que ce discours est un discours impersonnel, aseptisé qui ne reflète en rien les responsabilités politiques des uns et des autres – notamment de monsieur Denis Sassou Nguesso qui a tu tous les événements dramatiques dont il est le vecteur initiateur. Certes, il reconnaît des faiblesses mais il n’en analyse pas les facteurs et n’annonce aucun changement substantiel pour faire évoluer les choses, les solutions qu'il propose étant parfois fausses ou biaisées. C’est donc un discours insipide, sans intérêt qui a été servi aux Congolais – même si ce monsieur promet 25% d’augmentation de salaire aux agents de la fonction publique - une promesse parmi tant d'autres qui ne sera pas forcément tenue. Aujourd’hui, nous avons reçu des enseignants l’information que leurs salaires étaient amputés d’environ 50.000 francs cfa tous les mois. Les propos ne valent rien s’ils ne sont pas validés par des actes concrets.

Cette histoire anonyme que nous présente Denis Sassou Nguesso veut mettre entre parenthèses 50 ans de notre histoire en ne pariant que sur l’avenir dont le chemin n’est même pas tracé car nous n’avons pas de véritables objectifs de développement. Quant à la démocratie, Denis Sassou Nguesso veut la réduire à une seule gestuelle élective – alors qu’une vraie démocratie est plus que cela dans la mesure où  elle respecte les desideratas du peuple et ne s’appuie pas sur le tribalisme que ce monsieur reconnaît lui-même – sans nous dire comment il entend lutter contre cette politique qu’il a lui-même instaurée – pour que s’installe une véritable justice sociale.

Prétendre, par exemple, à une indépendance de la justice est une insulte à l’intelligence de ses concitoyens car nous savons tous que ce qui rend toute véritable démocratie impossible dans notre pays, c’est la carence juridique qui ouvre la porte à la dictature.

Sassou a évoqué l’importance de l’indépendance économique – indiquant qu’il est au parfum des idées politiques de notre parti l’UPIERAD qui estime qu’il n’y a de véritable indépendance qu’économique et c’est sur ce plan que nous sommes encore tributaires de la colonisation française : peu importe celui qui incarne le pouvoir politique tant qu’il n’a pas le pouvoir économique. C’est par l’indépendance économique que commence l’indépendance politique car toute politique ne peut se faire que sur les moyens économiques dont elle dispose. Sassou ne dit pas qu’il va conduire le Congo vers la voie de l’indépendance économique. Loin de là !  Il se contente de dénombrer un certain nombre de problèmes qu’il prétend résoudre par une formule magique : « Le Chemin d’Avenir », un chemin balisé du manque d’énergie, de l’insuffisance alimentaire, de la misère sanitaire et éducative, et j’en passe.


Bon, passons au texte lui-même.

 

 

LE DISCOURS DE MONSIEUR DENIS SASSOU NGUESSO CE 14/08/2010

 

En 1960, la France, conformément aux décrets du temps et de l'histoire, décidait de reconnaître à ses anciennes colonies d'Afrique équatoriale et d'Afrique occidentale le droit de disposer d'elles-mêmes. C'est dans le cadre de ce mouvement général qu'il y a cinquante ans, notre pays accédait à la souveraineté internationale.
Cinquante ans, c'est un âge dérisoire à l'échelle d'un pays. Mais cinquante ans c'est, au-delà du symbole, un repère, un terme significatif qui peut autoriser méditation et réflexion sur le chemin parcouru. Mon message, en cette circonstance particulière, qui m'oblige à rompre avec la tradition établie, est donc une invitation à une méditation profonde sur les cinquante années de notre indépendance.

On se demande pourquoi monsieur Sassou délivre son discours le 14 août 2010 et non le 15 mais ce n’est qu’un détail car au Congo, on innove dans le non sens chaque jour que Dieu fait. C’est  faux de croire que l’octroi des indépendances politiques par la France aux ex-toujours colonies africaines dépendait de décrets du temps et de l’histoire. Ce n’est même pas une décision politique qui conduit à l’indépendance mais une pesanteur économique : le poids économique des colonies à travers des sociétés concessionnaires qui perdaient pied à cause du coût d’exploitation des colonies sans infrastructures sérieuses ; c'est que les sociétés concessionnaires coûtaient énormément d'argent à l'Etat français qui voulaient s'en débarrasser pour pouvoir reconstruire le pays après la guerre de 1945. L’indépendance fera hériter au Congo la dette des sociétés concessionnaires transformées en dettes d’Etat. A peine créé, l’Etat congolais traînait déjà une dette ! On ne peut comprendre la politique sans au préalable étudier les conditions économiques sous-jacentes qui déterminent les décisions prises au niveau politique. La France n’a en fait que cédé l’indépendance politique – tout en gardant le pouvoir économique et rien n’a changé jusqu’au moment où j’écris ces lignes.


Le 15 août 1960, le Congo devenait indépendant. Par la volonté de la France, certes, mais aussi et surtout grâce à un contexte historique marqué :
- à l'extérieur, par la lutte des peuples du monde pour la liberté, la montée des revendications humanistes des mouvements intellectuels et socioreligieux, la participation des colonies à la seconde guerre mondiale, les réformes des systèmes coloniaux au lendemain de ce conflit planétaire, la création de l'Onu et des organisations régionales ainsi que l'émergence d'une conscience anticolonialiste d'essence panafricaine ;
- à l'intérieur, par l'action des combattants de l'affranchissement collectif, figures emblématiques connues ou illustres anonymes de toutes nos terres qui, pendant plus de trois quarts de siècle, ont lutté selon des formes diverses et variées pour que notre pays atteigne et s'installe définitivement sur les rivages de la liberté.

 

A juste titre, la France sur le plan économique sortait d’une guerre qui l’avait détruite et assumer en plus le poids des colonies devenait intenable pour elle. Aussi, a-t-elle ourdi le mouvement des indépendances politiques. Nous savons tous que ce ne sont pas de petites manifestations de nègres en colère qui aurait pu arrêter cette puissance coloniale si elle avait voulu demeurer au Congo par exemple. Il n’y a qu’à voir l’histoire de l’Algérie et de son indépendance arrachée et non octroyée après une résistance farouche comme l’islam sait en inspirer. Aujourd’hui, l’Algérie est un pays économiquement indépendant de la France et de ce fait, politiquement indépendant. Ce qui s’octroie sans lutte farouche n’est que ruse car l’indépendance ne se décrète pas ; elle s’arrache au prix de moult souffrances.


A tous ces patriotes, héroïques rebelles et vaillants résistants dont le sacrifice a fait l'âme ardente de notre cher pays, nous réitérons la reconnaissance, l'affection et le respect infinis de la Nation.


Nos compatriotes, peu nombreux aujourd'hui, qui ont vécu directement ou indirectement l'événement fondateur que nous commémorons le 15 août de chaque année, peuvent témoigner de ce que ce jour-là, en 1960, c'était partout et pour tous jour d'allégresse, d'exultation et de liesse extrême. Nous étions enfin indépendants. Nous étions libres et maîtres de notre destin. Nous devenions responsables de nos affaires. Notre pays passait désormais entre les mains de ses propres enfants.

C’est faux ! Massambat-Débat, dans une de ses interviews, avait compris que l’indépendance était factice car il avait compris que sur le plan économique, le Congo ne maîtrisait pas la gestion de ses richesses puisque tous les investissements étaient encore à l’époque, français ou extérieurs.


Mais l'indépendance proclamée ne suffisait pas à régler tous les problèmes. L'euphorie passée, il fallait dès lors organiser la nouvelle cité, donner corps et âme au jeune État. Cela passait entre autres par la concrétisation de l'engagement que nous venions de prendre devant la communauté internationale de fonder une nation unie, de construire un État viable dans l'unité, par le travail, pour le progrès de tous.


Mais avec quels moyens ? Avec quelles ressources ? Le legs colonial n'était pas extraordinaire. Ce qui rendait la tâche immense et difficile.
Nous héritions d'un territoire de 342.000 km2, peuplé de moins de huit cent mille (800.000) habitants, analphabètes à plus de 80%, caractérisés non pas par la conscience de leur unité et la volonté de vivre ensemble, mais plutôt par le sentiment d'appartenance de chacun à son groupe ethnique, à sa tribu.

En parlant du sentiment d’appartenance ethnique que nous estimons toujours à ce jour plus fort que le sentiment d’appartenance nationale, Sassou pointe du doigt le problème fondamental qui a été un frein à l’édification d’une véritable nation unie car TOUS LES PRESIDENTS DE LA REPUBLIQUE ont pratiqué une sorte de discrimination ethnique au profit de leur ethnie d’origine l’étendant à la région pour bénéficier d’un soutien populaire plus large. Les choses, à ce sujet, ont empiré comme le constate tout observateur de la vie politique congolaise. Avant la discrimination était juste politique mais depuis le retour de monsieur Denis Sassou Nguesso aux affaires louches de la république, elle s’est généralisée et l’on peut constater un favoritisme ethnique généralisé. Denis Sassou Nguesso ne dit pas qu’il va favoriser une justice sociale car nous savons que le statu quo va continuer tant qu’il demeurera au pouvoir.


Le pays était sous-équipé en infrastructures scolaires et de santé. Il était, en dépit de sa vocation de pays de transit, dépourvu de grands axes de communication, hormis le Chemin de fer Congo-Océan. L'élite intellectuelle et universitaire était à l'état de germe. Le personnel politique, malgré un activisme notable, n'était pour l'essentiel qu'un personnel de fortune. L'économie, livrée aux compagnies concessionnaires, ne reposait que sur quelques cultures de rente.

Sassou feint de découvrir le fait que l’économie congolaise est une économe de rente car pour le reste, elle est extravertie en étant tournée vers la satisfaction des besoins de la puissance coloniale française – notamment sur le domaine de l’indépendance énergétique de l’Hexagone.


C'est dans ces conditions que nous devions forger notre Nation et bâtir notre État.
Mûrement selon certains, à la hâte d'après d'autres, des choix de société ont été opérés, des options politiques ont été prises : libéralisme, planification, socialisme, marxisme-léninisme. Le tout sur fond d'ethnocentrisme, de violences récurrentes, de relais mal négociés et d'instabilité sans cesse renouvelée. C'est sur ces entrefaites qu'est arrivée la Révolution, comme expression de la volonté organisée du peuple, pour plus de liberté, pour plus de justice. Le parti unique est institué, dans la foulée, dans le but, selon le point de vue quasi-unanime de la classe politique d'alors, de contribuer à la réalisation de l'unité nationale. L'insurrection est venue à son tour, avec pour ambition de recadrer le mouvement révolutionnaire.

Encore une contre-vérité : le but du monopartisme était avant tout la conservation du pouvoir et non la création de l’unité nationale sapée par une politique de favoritisme ethnique.


Une période de relative stabilité a pu laisser augurer quelque lueur de progrès et permettre la restauration du multipartisme et de la démocratie pluraliste. Par nos turpitudes obstinées, nous avons brisé l'accalmie et réussi le funeste exploit de plonger le pays dans une guerre civile sans précédent qui l'a laissé exsangue.


Heureusement, depuis lors, grâce aux grands rendements de toutes les énergies nationales, la paix est revenue
.

Voici un trait fondamental de monsieur Denis Sassou Nguesso : c’est l’irresponsabilité. En effet,  là où  il est en cause, il noie sa responsabilité en la transformant en responsabilité de tous donc de personne !  Il parle de guerre civile en lieu et place d’un véritable coup d’Etat orchestré à cause de son ambition démesurée pour le pouvoir. Nous savons qu’il ne se sent en aucun cas responsable des événements de 1997 qui l’ont conduit au pouvoir. Il en consacre juste une phrase. Une phrase pour la période la plus dure, la plus assassine du pays !


Somme toute, le Congo d'aujourd'hui est bien différent de celui d'il y a cinquante ans, malgré les soubresauts et les turbulences qui ont, à maintes reprises, entraîné la dégradation de l'Etat, freiné notre dynamique de progrès, ne permettant jamais que dans notre pays le progrès soit cumulatif.


En vérité, celui qui a le plus dégradé l’Etat, c’est monsieur Sassou car les membres de son gouvernement, jamais sanctionnés en dépit de plusieurs crimes économiques entre autres, jouissent d’une impunité totale – parce qu’ils l’ont aidé à revenir au pouvoir.


Le Congo est pour toujours un pays indépendant, une réalité incontestable et permanente. Le sentiment national, bien que lent et laborieux dans son éclosion, est le mieux partagé. Nous pouvons nous en réjouir, en dépit de quelques atavismes qui subsistent chez certains esprits peu enclins aux valeurs d'unité nationale et de dépassement identitaire.

A la vérité, c’est Denis Sassou Nguesso qui est peu ouvert à l’idée de l'unité nationale et ses propos trahissent le fait qu’il n’a aucune notion de ce que cela signifie : un homme qui place des membres de son ethnie et de son clan à tous les postes de décision en maquillant son tribalisme par un relent géopolitique est mal placé pour accuser les autres de manquer d'envie pour l'épanouissemnt de l’unité nationale.
L'Etat est un projet accompli. Il dispose d'une administration qui, sans être parfaite, assure l'essentiel de ses missions sur l'ensemble du territoire national. La décentralisation va son cours : lentement mais sûrement.

Comment l’Etat peut-il être un projet accompli si son administration est imparfaite ? L’imperfection de son administration est au contraire la preuve que l’Etat n’est point accompli mais bafouille un bricolage politique et économique quotidien. C'est de l'amateurisme politique doublé d'un favoritisme clano-ethno-régional.


La démocratie progresse favorablement. Les élections sont régulièrement organisées. Les institutions représentatives sont en place. Le pouvoir judiciaire, un des principaux piliers de la République, jouit totalement de son indépendance. L'Etat de droit est promu. Les libertés individuelles, les droits de chaque citoyen, la liberté syndicale, les droits de l'homme de façon générale, sont garantis et respectés (faux : vous avez arrêté Ferdinand Mbaou - surtout, vous avez empêché qu'il se rende à l'étranger sans raison ; on assassine et torture vos concitoyens impunément - j'ajoute que vous faites de faux procès aux membres du FPOC comme Dzon et compagnie sans véritables preuves à l'appui). Personne dans notre pays ne peut être arrêté ni inquiété pour ses opinions (Grrr !). La presse est libre (toutes les télés privées sont tenues par des membres de votre clan et vous parlez d'une presse libre ! Je ne regarde pas télé Nkombo car c'est une usine à propagande). La censure n'existe pas (c’est faux ! Vous censurez des journaux - notamment un journal qui avait critiqué votre maître Nicolas Sarkozy !). La force publique assure la protection de tous (ça ce n’est pas vrai !).

Ici encore, nous disons que l’organisation d’élections non libres ne constitue pas une preuve de progrès de la démocratie car d’une part on falsifie les résultats des votes en ne prenant pas du choix de l’électeur et d’autre part, on écarte les candidats les plus fiables. Il n’y a donc aucun progrès de la démocratie mais un recul si l’on tient compte de ce qu’elle était à ses débuts. Ce que le citoyen lambda ne voit pas c'est le fait que le vote rend la dictature plus facile. Désormais, plus besoin d'effusion de sang : il suffit de falsfifier les résultats pour que le tour soit joué ! 


Embryonnaires aux toutes premières heures de l'indépendance, l'armée, la gendarmerie et la police congolaises se sont développées, progressivement, selon les traditions de leurs armes et les rigueurs de leurs métiers.


Mais cette évolution, remarquable par ailleurs, ne s'est pas faite sans frictions ni heurts.


Ainsi, il y a eu, tour à tour :


- le 18 juin 1965, la création du Corps national de la défense civile qui avait pour mission de défendre la révolution. Il finit par s'opposer à l'armée régulière ;


- le 22 juin 1966, la naissance de l'Armée populaire nationale, sur les cendres des Forces armées congolaises ;


- le 30 mars 1970, la fondation de la milice populaire, en remplacement du Corps national de la défense civile.


La dissolution de la gendarmerie et de la police nationale suivirent respectivement le 1er avril 1970 et le 19 janvier 1972.


Malgré ces changements, nos forces de défense et de sécurité ont connu leurs heures de gloire au cours des trente premières années de l'indépendance.


Victimes des convulsions dont le pays a souffert au cours des années 90, elles sont entrées depuis dix ans dans une phase de restructuration en vue de la consolidation de leur emprise nationale et républicaine.

En tout cas, nous sommes nombreux à penser qu’une armée où la plupart des généraux sont de l’ethnie du président Denis Sassou Nguesso comme la plupart des officiers et même des soldats, n’a rien d’une armée nationale mais d’une milice camouflée en police, armée, gendarmerie, etc.


L'Etat ne pouvait pas se construire sans cet autre attribut de souveraineté qu'est la diplomatie.
La République du Congo a accédé à l'indépendance auréolée d'un prestige lié à une histoire particulière. Brazzaville, sa capitale, a été capitale de l'Afrique équatoriale française et capitale de la France libre pendant la deuxième guerre mondiale. Elle a, par la suite, abrité en 1944 l'historique Conférence de Brazzaville.


Le défi à relever par le jeune Etat était de continuer à jouer les premiers rôles dans une Afrique émergente et sur la scène mondiale. Cela a été fait avec entrain.
En cinquante ans, nous avons développé une politique extérieure digne et à la mesure de notre pays. Nous avons déployé un réseau diplomatique conforme à nos moyens et à notre rang. Nous avons des ambassades dans plusieurs capitales et des représentations auprès des organisations internationales les plus importantes. De nouvelles ambassades vont être ouvertes bientôt, notamment auprès des pays du G8 et des pays émergents où notre présence n'est pas effective. De même, plusieurs pays et plusieurs organisations sont accrédités au Congo. Le Congo est en paix avec tous ses voisins.

Tant que cette diplomatie ne nous soustrait pas de la tutelle néocolonialiste de la France, que vaut-elle en vérité ? Notre pays est une passoire juridique que les étrangers exploitent au mépris des lois jamais respectées.


La politique extérieure du Congo a été chaque fois celle de son temps ; une politique d'ouverture à tous les peuples épris de paix et de justice.
Au service de l'Afrique, notre pays a porté de toutes ses forces, avec abnégation et générosité, la cause de l'émancipation des peuples. Il a toujours lutté contre le racisme, contre l'apartheid, contre l'oppression et les injustices.

C’est assez triste de constater que cette ouverture se fait au détriment des fils du pays qui se voient souvent se faire chahuter par des étrangers qui ont les moyens de s’acheter une justice bon marché par des soutiens multiformes et par la corruption.

   
Après s'être doté des attributs essentiels de sa souveraineté, notre pays s'est préoccupé, tôt, et de façon remarquable, des défis spécifiques à chaque couche de sa population : les jeunes et, surtout, les femmes dont la particularité mérite d'être ici soulignée.
En effet, en ces cinquante dernières années, la femme congolaise a mené, avec bravoure et ténacité, le combat pour son émancipation, pour la jouissance de ses droits, de tous ses droits.
Les gouvernements successifs n'ont ménagé aucun effort pour impliquer, pleinement, la femme dans le processus de décision. De la sorte, malgré la persistance de quelques tendances négatives, la problématique du genre a pris une dimension véritablement nationale. L'égalité des sexes est un principe constitutionnel établi. La femme congolaise a les mêmes droits que l'homme dans toutes les sphères de la vie publique.

Combien de femmes ministres ? A l’assemblée nationale ? Au sénat ? A la tête d’entreprises ?
Malgré des avancées juridiques indéniables, la participation des femmes à la prise des décisions administratives et politiques n'est pas, loin s'en faut, à la mesure de leur apport effectif dans la société. Il y a donc encore des verrous à lever, des murs à abattre, pour que les femmes qui représentent près de 52% de la population congolaise, atteignent les principaux objectifs de leur totale émancipation.


Au nombre de ces objectifs, il y a la parité, c'est-à-dire l'égale répartition du nombre de femmes et d'hommes dans les instances de prise de décisions politiques, électives et administratives. La parité est un principe de justice que nous devons rapidement réaliser pour l'équilibre de notre société.
Aux femmes du Congo, à nos chères concitoyennes,
Au cours de votre récent forum dont je salue l'initiative et les résultats, vous avez déclaré qu''« après l'engagement, est venu, pour vous, le temps de l'action ». Sachez que dans cette dynamique, vous n'êtes pas seules.
Il y a à vos côtés, il y aura toujours à vos côtés, les hommes de ce pays, vos frères, qui partagent et partageront avec vous, chaque instant, la même communauté d'intérêts, la même unité de devoir, la même union de destin.
Il y a à vos côtés le gouvernement au nom duquel je prends ici l'engagement de tout mettre en œuvre afin de faire voter une loi sur la parité, pour une représentativité équitable de la femme congolaise aux fonctions politiques, électives et administratives.

Nous attendons de voir pour apprécier !


Monsieur le président du Congrès,
Monsieur le président du Sénat,
Mesdames et messieurs les parlementaires,
Mes Chers compatriotes,
Sur cet itinéraire de cinquante ans, le maillon le plus faible de notre action collective est de n'avoir pas pu, au plan économique et social, réaliser l'équivalent du peu que nous avons réussi au plan politique. Chacun de nous en convient, il n'y a pas de véritable indépendance sans émancipation, sans liberté économique et sociale. Il n'y aura pas d'indépendance totale pour notre pays tant que nous n'aurons pas libéré notre peuple du joug de la pauvreté.


Vous avez le courage de reconnaître que le plan économique est le maillon faible de notre pays. Cependant, à un bon constat, vous associez une mauvaise solution : la solution du manque de liberté économique n’est pas la libération du peuple de la pauvreté mais la restauration de l’indépendance économique qui vous donnera les moyens de lutter contre la pauvreté. Nous à l’UPIERAD, nous sommes pour l’autonomie et nous estimons que nos ressources essentielles comme le pétrole ou le bois doivent être nationalisées. Des sociétés étrangères ne peuvent pas les exploiter pour s’en mettre plein les poches – alors que cet argent aurait dû servir – avec une bonne politique d’autonomie et de nationalisation des ressources essentielles – à la réduction de la pauvreté !


C'est le combat que nos différents gouvernements ont engagé dès la première heure, avec, dans les domaines de l'éducation, de la santé, de la culture et des sports, des résultats probants qui se sont malheureusement, au fil des années, transformés en cuisants revers.
En effet, pour ne parler que de l'enseignement, je peux dire, non sans peine, que c'est l'une de nos plus lourdes contrariétés.


Le système éducatif congolais qui, pendant longtemps, a été un des meilleurs creusets de pédagogie et de formation d'Afrique, atteignant, dans son régime de croisière, un taux de scolarisation de 99%, s'est brutalement effondré des suites de choix souvent inadaptés. (QUI A PRIS CES CHOIX INADAPTES ? N’EST-CE PAS VOUS ET VOS MINISTRES  ?) Ces mauvais choix, nous devons le reconnaître, ont engendré de graves dysfonctionnements que nous nous efforçons de corriger. Ces dysfonctionnements ont pour noms :
- sous-équipement des établissements scolaires ;


- dégradation des infrastructures ;


- pléthore des effectifs ;


- baisse du niveau ;


- diminution des financements, j'en passe.

Il faut commencer par virer tous les faux enseignements qui parce qu’ils viennent de chez vous ont une place de professeur – alors qu’ils n’en ont pas les compétences et bien payer les enseignants tout en construisant de nouvelles infrastructures matérielles comme les écoles, les lycées, les universités. Le travail est immense mais si vous faites appel à tous les enfants du pays, ils viendront vous aider dans cette tâche. Or, avec votre politique tribale, je vous défie que d’ici la fin de votre mandat, rien n’aura changé. Je vous défie et je l’écris en prenant à témoin tous les Congolais. On n’est pas ministre de l’enseignement par pure récompense de guerre mais parce qu’on est capable de comprendre et de résoudre les problèmes de la chaîne de transmission des connaissances.


J'ai parlé du social comme maillon faible de notre action, parce qu'une partie considérable de notre population manque du minimum nécessaire. C'est notre plus grand défi. L'eau, l'électricité et les soins de santé ne sont pas encore à la portée de tous. L'emploi non plus.
Ecoutez, vous avez eu treize (13) ans pour régler ces problèmes ! Hélas, vous n’avez rien résolu ! Même pas le problème de l’eau potable en dépit de nombreux cours d’eau dont regorge le Congo !


Cette situation est aggravée par le dépeuplement de nos campagnes au profit des deux principales villes du pays, Brazzaville et Pointe-Noire, qui abritent à elles seules plus de la moitié de la population nationale.

A qui la faute si les campagnes ne disposent pas d’une véritable politique rurale qui permettrait de stabiliser les populations sur place ? Qui a instauré le « YAKA NOKI NOKI  » ? N’EST-CE PAS VOUS ET VOTRE REGIME ? Il vous suffit de mettre sur pied une bonne politique en faveur des zones rurales pour que les populations retournent dans les campagnes mais vous n’y arriverez pas parce que vous manquez d’imagination dans votre entourage…


La conséquence de cet exode rural massif est l'urbanisation accélérée et anarchique qui a accentué un peu plus encore la pauvreté en milieu urbain, en exacerbant les problèmes de logement, de transport, de voirie, de sécurité et de chômage.


Nos échecs au plan social sont imputables, pour une large part, aux contre-performances de notre économie. L'économie étant la meilleure base du progrès social, il n'y a pas de progrès social consistant et durable sans progrès économique significatif. Nous n'avons pas encore pu réaliser le développement économique malgré la générosité de nos efforts et de notre volonté.

Non, je ne suis pas d’accord : on peut avoir une faible économie et avoir une bonne politique sociale. Nous pensons que le Congo peut même avoir les deux car notre politique n’est extravertie que parce que VOUS LE VOULEZ BIEN !


Dans ce domaine de l'économie, le Congo, à l'instar de beaucoup d'autres pays d'Afrique, a été ballotté entre le système d'économie de marché et celui de la planification ou de la forte intervention de l'Etat. Le balancier est souvent parti vers l'extrême de chaque système
. Ainsi, à l'économie de marché, du début des années 1960, dominée par des entreprises dites concessionnaires (vous voyez ? Quand je vous disais que ces entreprises et le contexte de la reconstruction de la France sont les facteurs qui ont favorisé les indépendances politiques !) et quelques autres petites et moyennes entreprises privées, s'est substituée, dans les années 1970, l'économie d'Etat bâtie sur la nationalisation des entreprises privées existantes et la création de nombreuses entreprises publiques.


Du milieu des années 1980 à celui des années 1990 (c’est vous qui étiez au pouvoir (1979-1992 ou SASSOU 1), c’est vous qui reconnaissez ICI avoir tout liquidé et vous avez poursuivi le travail depuis 1997 ! ), c'est le mouvement inverse qui a prévalu avec la privatisation ou la liquidation de la quasi-totalité des entreprises d'Etat.
Chaque cycle d'un système s'est caractérisé par la liquidation des acquis, même positifs, du système précédent, ramenant ainsi chaque fois l'économie au niveau zéro, plutôt que d'entretenir ou de renforcer la dynamique de la croissance économique.
L'économie nationale était, pour ces raisons, défaite et refaite pour être à nouveau défaite et refaite une décennie après. Notre économie a été plus un champ de bataille idéologique qu'un processus d'accumulation des richesses et de savoir-faire. L'éternel recommencement, conjugué à la petite taille de l'économie nationale, à la forte dépendance de l'extérieur, au manque de capitaux et aux ressources humaines qualifiées limitées, n'a pas permis le développement social tant espéré.


Mesdames et messieurs les parlementaires,
Mes chers compatriotes,
Maintenant que se concluent les cinquante premières années de l'accession du Congo à l'indépendance, nous pouvons dire que la conjoncture, signe des temps, je le crois, nous offre des indications qui nous laissent espérer des perspectives heureuses.
Une nouvelle ère s'ouvre pour notre pays, portée par notre ambition et notre volonté collectives de transformer le Congo et de l'élever au rang de pays émergent (c’est la première fois que Sassou parle d’atteler le Congo à la locomotive des pays émergents. Encore qu’il faille qu’il s’en donne les moyens !). Le ressort pour y parvenir, nous en sommes convenus le 12 juillet 2009, est le Chemin d'avenir, pacte national qui vise à répondre à l'urgence sociale et à l'exigence de développement de notre pays par sa modernisation et son industrialisation.


Au cours des douze derniers mois qui correspondent à la première année de mon mandat, le gouvernement s'est justement attelé à mettre en place les fondations du Chemin d'avenir.
Nous aurons l'occasion, dans un proche avenir, de prendre la pleine mesure du labeur immense engagé dans le cadre de notre grande entreprise.
Je voudrais néanmoins vous inviter, mesdames et messieurs les parlementaires, à constater que :
- la paix civile règne dans tout le pays, la stabilité politique y demeure intacte : c'est le premier des préalables dans la mise en œuvre du Chemin d'avenir ;
- l'assainissement de l'environnement économique et financier est mené avec rigueur et méthode (ça, ça reste à prouver car les détournements et les projets non terminés sont légion - tout comme les surcoûts !) ;
- les grands travaux d'infrastructures de base sont exécutés à une cadence globalement satisfaisante (je trouve la cadence plutôt influencée par les calendriers électoraux et par une certaine géopolitique !) ;
- la demande sociale fait l'objet d'une attention soutenue dans le cadre d'un dialogue social permanent et fructueux (c’est un pur mensonge : les syndicats sont déçus de ne rien obtenir).


À ce sujet, tout en saluant le sens de responsabilité et de patriotisme des partenaires sociaux qui méritent les éloges de la République, et en exaltant les agents civils de l'Etat pour les énormes sacrifices qu'ils ont consentis pendant plus de quinze ans, j'ai décidé d'abroger le décret du 28 décembre 1994 portant suspension des effets financiers à la suite d'un avancement ou de toute autre promotion dans la fonction publique.
Consécutivement, de nouveaux instruments entreront en vigueur. Il s'agit :
- d'une nouvelle grille salariale plus avantageuse ;


- d'une nouvelle classification simplifiée des agents de la fonction publique en tenant compte des titularisations, des reclassements et autres révisions des situations administratives.
Ces mesures seront précisées dans les lois et décrets à venir et appliquées de manière progressive à compter du 1er janvier 2011.


A cette échéance, le salaire minimum dans la fonction publique connaîtra une hausse de plus de 25%. Le revenu de chaque fonctionnaire sera augmenté d'une partie des effets financiers de sa titularisation, de son avancement, de son reclassement ou de sa promotion, naguère suspendus.

(Nous apprécierons vos dires sur le terrain de leurs réalisations car pour le moment, c’est encore un ensemble de promesses et les vôtres sont comme des promesses automatisées qui sortent toutes seules par le fait de votre addiction au mensonge !)


Dans ce chapitre des attentes sociales, il y a la lancinante question de la santé maternelle, néonatale et infantile. Confronté à une mortalité maternelle et infantile importante, le gouvernement a pris, il y a quelques années, des mesures au profit de la mère et de l'enfant, à savoir :
- la gratuité du traitement du paludisme chez la mère enceinte et chez l'enfant de 0 à 15 ans(encore faut-il qu’il y ait assez de médicaments)

 ;
- la gratuité du traitement du sida pour, notamment, enrayer la contamination mère-enfant ;
- la construction, en cours, du grand complexe global Mère et Enfant Blanche Gomes.
L'obligation et la nécessité de poursuivre cet effort nous ont amenés à nous préoccuper des complications de grossesse et d'accouchement qui sont les principales causes des décès maternels.

(Il faut arrêter de faire payer l’accouchement car 45.000 francs cfa, c’est trop cher ! Pour un pays sous-peuplé comme le Congo, il faut une politique de gratuité totale de la natalité avant et après l’accouchement et l’aide aux mères trop pauvres pour nourrir leurs enfants)

 
C'est un paradoxe inadmissible que la femme trouve la mort en donnant la vie.
Voilà pourquoi, nous avons décidé de la gratuité de la césarienne, de la chirurgie de grossesse extra-utérine et des autres interventions majeures relatives à la grossesse et aux accouchements. (il faut rendre gratuit tout le processus avant et après l’accouchement par une prise en charge de la femme enceinte par l’Etat !)


Mes chers compatriotes,
Le but de ce tour d'horizon était de permettre à chacun de nous d'avoir un aperçu sur le chemin que notre pays a parcouru en cinquante ans. Il y a eu des échecs, sans aucun doute. Il y a eu quelques avancées, assurément. De quel côté se penche la balance ? Ce n'est pas le plus important.
La réflexion à laquelle je vous ai conviés doit nous amener à tirer de cette expérience tumultueuse quelques enseignements profitables. Il s'agit en l'occurrence de comprendre notamment que :


- Un : nous devons gagner la bataille contre la pauvreté pour conquérir notre totale indépendance (non, arrêtez ! Ce n’est pas la pauvreté qui nous empêche d’être indépendants mais l’absence d’une politique nationaliste d’indépendance économique véritable qui nous donnerait amplement les moyens de vaincre la pauvreté. C’est à ceci que je vois que votre discours est purement démagogique car vous identifiez bien les maux dont souffre la nation congolaise mais vous leur affectez de très mauvaises solutions ! Le faites-vous exprès ou vos conseillers sont-ils nuls à ce point ?)

 ;
- Deux : notre système éducatif, notre culture et notre sport doivent retrouver leurs lettres de noblesse. L'eau, l'électricité, les soins de santé et l'emploi doivent être accessibles à tous. Je m'y emploierai de toutes mes forces et de toute mon énergie ;

(Je vous prends au mot ! On verra si vous vous foutez encore une fois de la gueule des Congolais ou non ! Vous consacrez trop d'énergie à vos poissons-chats et à vos vaches. Vous en reste-t-il encore un tout petit peu pour le peuple quand vous avez fini de soulager vos trente femmes et concubines ?)


- Trois : il nous faut promouvoir dans notre société, la culture du travail bien fait, du goût de l'effort permanent et du respect du bien public (si vous voulez être cru, commencez par sanctionner les ministres qui travaillent mal)

 ;
- Quatre: nous devons définitivement mettre un terme aux replis identitaires et aux réflexes ethnocentriques désuets pour renforcer l'unité de notre peuple et consolider la Nation (eh bien, vous en êtes l’acteur principal, parlant de l’ethnocentrisme – donc vous pouvez améliorer les choses mais pouvez-vous changer à ce point ? Un Sassou peut-il en cacher un autre qui aurait brutalement été inspiré par le Saint-Esprit ? En tout cas, j'en doute !) ;
- Cinq: la paix, la sécurité, la stabilité sont acquises. Elles ne doivent plus être remises en cause. La démocratie et le développement en dépendent ;
- Six: notre démocratie est encore jeune, très jeune. Elle a besoin d'être régulièrement améliorée pour s'affermir et se consolider. Sans en modifier le fond, nous devons, chaque jour, rechercher la forme la plus efficiente, la plus pragmatique, celle qui convient le mieux à notre pays (nous sommes d’accord si nous le faisons ENSEMBLE et non que vous imposiez votre pensée au peuple)
.


J'ai beaucoup parlé de l'unité nationale et de la solidarité qui sont aussi synonymes de pardon et d'indulgence. Aussi, en ce jour mémorable, j'ai décidé, au nom de la République unie et fraternelle, d'accorder, selon les procédures d'usage, des mesures de clémence à certains de nos concitoyens condamnés (la mesure est floue : de qui parle-t-on ? Certains ? Lesquels ? C’était l’occasion d’amnistier tous les condamnés à tort des événements de 1997 - en fait, votre coup d'Etat réussi. Je vois que c’est encore une occasion ratée).


Monsieur le président,
Mesdames et messieurs les parlementaires,
Mes chers compatriotes,
Dans la poursuite de l'expérience de célébration tournante de la Fête nationale, avec son support de développement, la municipalisation accélérée, j'annonce qu'en 2012, les festivités du 52ème anniversaire de l'indépendance et la municipalisation accélérée auront lieu dans le département du Pool.


Mes chers compatriotes,
Le mythe fondateur de la lutte pour l'indépendance fut la quête de la liberté, de la dignité et du bien-être.
Cinquante ans après, l'idéal n'a pas changé. Car notre ambition globale demeure encore et toujours la liberté, la dignité, le bien-être et le progrès. C'est le combat d'aujourd'hui. C'est le combat des cinquante prochaines années. (Nous pensons que vous ne suivez pas la quête de liberté, de dignité et du bien-être prônée par les pères de l’indépendance car vous favorisez une politique extravertie, le pillage du pays, les détournements, la corruption. Vous laissez vos compatriotes mourir de faim et de maladie quand vous et vos familles venez vous faire soigner à l’étranger).


Ce combat, nous devons le gagner pour que se perpétuent l'Indépendance et la Nation.
Ainsi sera tenue la promesse de notre Congo indépendant, de notre Congo éternel, promesse fondée sur l'unité, le travail et le progrès.


- Puisse la fête du cinquantenaire de l'indépendance être belle pour tous !
- Vive l'Indépendance ! ????
- Vive le Congo !" ...

 

Samedi 14 Août 2010 - 11:28

 

 

 

 

 

C'est une lettre qui date du 28 mai 2010 révélant que les décaissements sauvages continuent à la BEAC.  Les réserves de surliquidités des Etats ne sont donc pas en sécurité en dépit d'un nouveau Conseil d'admnistration !  Le Congo et la république centrafricaine qui n'ont pas fourni des rapports ont retardé un audit  qui constate que 5 milliards d'euros ont été soutirés sans qu'il en demeure la moindre trace comptable. C'est tout bonnement énormissime !  Cette Banque des Etats d'Afrique Centrale a donc toujours des problèmes de contrôle de sortie de masses fiduciaires. Vu l'importance de l'argent décaissé non justifié, nous estimons que cette banque est une passoire et que rien ne semble avoir changé dans les pratiques des Etats membres. Quand Denis Sassou Nguesso prétend que le pays n'a pas de moyens financiers, vous comprenez pourquoi j'ai des doutes fondés. 5 milliards d'euros représentent une somme énorme qui bien utilisée permettrait au Congo de se doter de toutes les infrastructures nécessaires pour résoudre les problèmes alimentaires, les problèmes de santé, d'énergie et d'éducation de tout le pays. Et même s'il ne s'agit que de la moitié de cette somme, cela resterait énorme. Un euro valant 655 francs, c'est une somme qui représente plus de 3500 milliards de francs cfa ! Quand Denis Sassou Nguesso ouvre la bouche, c'est un mensonge automatique qui sort. Cet homme n'est pas crédible. Nous ne cessons de le prouver.

 

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Le cercle  "la Rupture" organise une nuit de réflexion et de méditation à l’occasion  des 50 ans des indépendances africaines dans la nuit du 14 au 15 août 2010 ; une messe de requiem a été demandée le dimanche 15 à l’Eglise Saint Christophe à Créteil  pour communier avec les familles des morts  victimes de l’intolérance des Etats africains en général et du Congo en particulier depuis 50ans. Nous avons un sentiment particulier pour tous les leaders, qu’ils soient africains ou non,  morts pour la cause de ce continent, lequel est la clé de l’avenir du monde !

Par ailleurs, le cercle exige de l’actuel gouverneur congolais, l’amnistie générale de tous les condamnés politiques congolais pour une paix véritable.

 

Gertrude Bienvenue Malalou-Koumba, Porte parole et membre du Cercle la Rupture

 

Nous sommes le mardi 10 août au soir. Sassou invite Jocelyne Lissouba à assister à une pièce de théâtre au Palais des Congrès dont le titre est trompeur : "Destin partagé". Elle ne se doute pas que l'humiliation ne sera pas partagée car elle sera la seule à la subir ! La pièce se joue presque essentiellement sur l'ironie en assimilant "la petite SUISSE" promise par Pascal Lissouba en "petite CUISSE" ! Et elle a applaudi ! Et elle a bu le calice jusqu'à la lie puisqu'elle est restée jusqu'à la fin de la représentation et a même posé avec les comédiens en herbe. La pièce a été écrite par un membre de la famille présidentielle. C'est dire que Sassou était forcément au courant de son contenu.

Jocelyne Lissouba est certaine prête à tous les crachats, à tous les déshonneurs pour l'argent sale de Denis Sassou Nguesso mais commence-t-elle à entrevoir la monstruosité du personnage ? Si nous n'avions pas insisté pour que Pascal Lissouba ne soit pas amené au Congo à l'insu de son plein gré, il aurait dû assister à cette pièce qui se moque de lui ! C'est incroyable que Jocelyne ne se soit pas levée pour partir car toute personne ayant un peu de dignité l'aurait fait mais elle, elle a piétiné sa propre fierté pour de l'argent et d'ailleurs son mari n'est plus pour elle qu'un moyen financier de nature politique à exploiter jusqu'au bout. Regardez et jugez par vous-même  !

 

 

Voici comment un lieutenant-colonel de l'armée française, le coopérant militaire Romuald Létondot, se comporte au Togo - en marge de manifestations populaires. Il s'en est pris au journaliste photographet togolais Didier Ledoux en le menaçant, allant jusqu'à demander qu'on l'emprisonne ! On a l'impression que l'on est toujours à l'époque coloniale. En fait, on y est toujours  pour lui ! L'armée française a désavoué le colonel mais le mal est fait ! C'est triste et l'on voit comment les militaires togolais se comportent comme des esclaves en obéissant aveuglément à un étranger dans leur propre pays au mépris du droit international. Le journaliste ne faisait que son travail. Nous n'avons que faire des excuses tardives de monsieur Romuald Létondot car le mal est déjà fait..

 

 

 

Bonsoir, LDM.

Je l’avais certainement déjà évoqué que le pouvoir démocratique a pour levier le plus sûr : la communication - celle qui est exercée au niveau du parlement, seul organe habilité à contrôler le travail de l’exécutif. Est-ce que, ce baromètre est-il incontournable ?

Je risque d’être dans la tourmente en évoquant des faits inexplicables : pour vouloir être en harmonie avec les missions de contrôle de la Banque Mondiale sur le régime de nos dépenses publiques, le gouvernement congolais se refuse d’engager en compétitions continentale et internationale, pour l’année 2011, les équipes de football, et, accepte de tomber sous le coup des amendes à payer à la CAF ou à la FIFA, alors que pour le maintien de la forme des équipes, l’on se devait de les mettre en compétition permanente. A contrario, on injecte 27 milliards de francs Cfa pour célébrer le 50e anniversaire de notre pays, comme si la banque mondiale au travers de ses missions de contrôle devrait sauter les pages de certaines dépenses ! Sais-tu que le ministère de l’éducation nationale n’a perçu au titre de son budget aucun franc blanc pour assurer le fonctionnement des écoles, en raison de la mauvaise gestion de la ministre qui a créé un fonds d’appui à la rentrée scolaire, donné de main en main aux différents responsables des structures scolaires?  Évidemment, cela coïncidait avec les élections présidentielles. Elle a donc profité de la naïveté des responsables scolaires, eux-mêmes habités par l’esprit d’enrichissement et de cupidité, n’ont rien exigé de KAMA. ONDONGO lui a demandé de justifier les dépenses issues de cette répartition avant de prétendre bénéficier de son budget actuel. Une crise s’est installée et se relaie entre certains ministres, notamment ceux dont le fonctionnement dépend étroitement des caisses de l’Etat soumises à l’ordonnancement du ministre de finances. Ce qui n’est pas forcément le cas de MVOUBA (transports), Florent TSIBA (travail : CNSS), MOUNGALA (télécommunication) et autres qui gèrent des structures générant des recettes et non soumises au contrôle direct du ministre de finances ou encore ceux des ministres qui sont appuyés par des projets financés par la Banque Mondiale tels que MABOUNDOU (agriculture), MABIALA (cadastre et domaine public). Bref, ce sont là de petits anges qui se servent dans leur cuisine sans ordonner les assiettes.

Comment des femmes qui devraient avoir un sens élevé de la nation peuvent-elles mordre dans l’incivisme, dans l’ignominie ? Je me demande à quoi sert l’initiative PPTE si nous ne pouvons redresser et réorienter nos dépenses publiques vers l’école, la santé et l’agriculture.

La cuvette-Ouest qui recevra la municipalisation de l’année prochaine ne connaîtra pas d’amélioration, bien qu’il soit posé une infrastructure de base, prélude à la construction d’une ville. Mais réellement pour combien d’argent ? Je crois que nos efforts devraient être orientés vers l’éradication de ces faiblesses ourdies consciemment par les acteurs politiques congolais. Crois-tu que la franc-maçonnerie à la congolaise aurait imposé les détournement, comme règle de gestion ou gage de la liberté future ?

A TOI…


En raison de certaines confidences sensibles, je n'ai pas osé mettre ma réponse à ce message (LDM)...

 

Nous allons analyser l'extrait du discours de Denis Sassou Nguesso devant les membres de la commission AD HOC de la trève sociale (syndicats) dans lequel il parle du cycle de "construction-destruction". Nous allons montrer que dans cette affaire, Sassou est aussi un démagogue qui glisse d'un registre mythologique à l'économie - notamment la comptabilité. Si son discours peut séduire, nous allons prouver qu'il n'est pas cohérent et surtout que l'analogie est mal placée car l'image de la maman est déplacée et n'a pas sa place dans un discours relatif à la construction-destruction car une maman ne détruit pas ses enfants. A présent, voici l'extrait du discours que vous retrouverez après le texte sous la forme d'une vidéo. Au passage, un mot à la journaliste : votre analyse qui incrimine l'incivisme du peuple est insultante car ce n'est pas le peuple qui est le destructeur dans cette théorie.

"

1.Je vais vous faire remarquer que notre pays, depuis l'indépendance même, s'est placé régulièrement dans un cycle de "construction-destruction" - toujours - un cycle permanent de "construction-destruction". Et on se pose toujours la question de savoir où est le progrès. Et quelques démagogues, aujourd'hui, disent que 50 ans après l'indépendance, il n'y a pas eu de progrès dans notre pays. Ca été un cycle de violence et de "construction-destruction".

2.Et à chaque fois que le peuple demande des bienfaits, nous devons toujours nous poser la question de savoir est-ce qu'il est possible de donner ce qu'on n'a pas produit. Si on n'a pas produit, même le manioc, même notre propre maman, si elle n'a pas été à la plantation pour ramener des légumes, est-ce qu'elle peut donner - même à ses propres enfants. Donc on ne pas peut pas donner ce qu'on n'a pas produit. Et lorsqu'on a produit et on a détruit, on ne peut pas demander à bénéficier de ce qui a été détruit. "

Voici l'extrait subdivisé en deux parties qui en fait renvoie à deux sphères différentes. La première est en apparence historique mais en fait, elle plus mythologique qu'autre chose et la deuxième est économique et, d'emblée, nous voyons Sassou confondre "production" et construction pour initier une apparente conclusion cohérente. Construire, je vous le signale tout de suite, n'est pas le synonyme de produire. La construction peut précéder la production et vice-versa. Construire, c'est préparer les édifices sur lesquels la production va s'asseoir et au lieu de détruire, il suffit de ne pas construire pour affaiblir ou stopper la production car rien n'a empêché Sassou depuis treize ans de construire des barrages hydroélectriques, par exemple.

La construction et la destruction sont des thèmes que l'on retrouve dans de nombreux credos religieux et elles renvoient au bien et au mal ou à la vie et à la mort qui se répètent de façon cyclique. Il y a toujours un agent de la construction et un autre pour la destruction et il arrive que les deux soient une seule et même personne. Si Osiris incarne la construction de l'Egypte, Seth, son frère en est le destructeur. Chez les Hindous, on croit que Brahma est le créateur, c'est-à-dire, le constructeur et Shiva le destructeur. Dans la Bible, il y a Dieu le créateur (constructeur) et Satan le destructeur, celui qui a créé un autre système de choses sous le système divin pour le détruire. Dans les mythes, il arrive parfois que le constructeur et le destructeur soit la même personne. En fait, dans ces mythologies, les cycles de la construction et de la destruction sont clairement identifiés.  Dans le cas du Congo, peut-on parler d'une phase cyclique de construction ? Quand a-t-elle commencé et quand a-t-elle pris fin ? Qu'est-ce qui a été construit ? En fait, la notion de cycle, de phases identiques à elles-mêmes qui reviennent toujours, ici n'est pas adaptée car en même temps qu'il y a quelques constructions, il y a aussi destruction et comme le symbole final de la destruction, c'est la mort, on peut dire que Sassou construit Imboulou tout en laissant les Congolais mourir de faim et de maladie faute de travail et d'hôpitaux dignes de ce nom. Dans les faits, il y a eu beaucoup de coups d'Etat qui ne détruisaient en rien la république et même le coup d'Etat de 1997 n'a pas détruit tout le pays puisque la guerre était circonscrite - en dépit de nombreux pillages puisque l'exploitation du pétrole ne s'est pas arrêtée un seul jour. Personne ne peut penser que les événements de 1959 ont détruit le Congo. Il est donc inapproprié de parler de "cycle" - même si certains événements comme les coups d'Etat ont été récurrents : ce n'est que simple de les expliquer par l'absence de la démocratie et rien de plus car le pouvoir est livré à la volonté du plus fort.

Dans l'histoire du Congo, il n'est pas de phase de destruction aussi explicite que le retour de monsieur Sassou au sommet de l'Etat en 1997. C'est lui qui expréssement détruit l'éducation, la santé, l'armée, la poste et les télécommunications, l'énergie, l'eau. Il a tout détruit dans le seul but de privatiser les richesses du Congo. En treize ans, le Congo a connu une véritable récession - alors même que le pays est de plus en plus riche. Un cycle est un permanent va-et-vient. Le Congo détruit plus qu'il ne construit et la destruction est parfois parallèle à la construction. C'est donc erroné d'admettre comme Sassou le fait qu'il existe dans l'histoire du Congo un cycle de construction-destruction. A mon avis, la phase de destruction du Congo a commencé sous Marien Ngouabi et ne s'est plus jamais arrêtée, tout l'héritage de Massambat-Débat ayant été détruit. La destruction est d'abord morale, ensuite matérielle, car l'esprit corrompu perd sa capacité d'autocensure éthique et se livre à une destruction généralisée de la société en la vampirisant. C'est ce qui est arrivé depuis que monsieur Sassou est revenu aux affaires louches de la république. Sassou ayant le règne le plus long est le plus grand destructeur du Congo et ce n'est pas quelques réalisations sporadiques ici ou là qu'il a d'ailleurs du mal à achever qui vont changer quelque chose. Notre université par exemple est devenue la dernière d'Afrique. On peut dons conclure que Denis Sassou Nguesso a détruit le savoir. Les jeunes ont de plus en plus de mal à trouver une bourse pour étudier à l'étranger. Sassou a déclenché la guerre à Owando pour trouver le prétexte de son coup d'Etat. Aujourd'hui, face à la pression populaire, il se retrouve dans son rôle de prédilection : celui de démagogue.

Dans le point 2 de son discours, Sassou entre dans le domaine de l'économie pour parler de "production". Il glisse de la mythologie à l'économie, notamment, la comptabilité qui estime qu'on ne peut dépenser que ce que l'on a et que l'on ne peut consommer que ce que l'on a produit. Certes, il est vrai qu'il faut produire pour consommer mais je signale que Sassou a coupé tous les arbres fruitiers du Pool en 1998 pour que les habitants puissent mourir de faim. Quand Sassou parle de la maman, il fait une analogie. Que représente le symbole de la maman ? L'Etat ? Le peuple ? Lui-même Sassou ? Vous devez savoir que lorsque Sassou parle, c'est l'Etat-pirate, l'Etat-gangster qui s'exprime et toute image renvoie à ce schème. La caractéristique de notre Etat est le fait qu'il est un Etat rentier : il ne produit pas d'abord directement mais il reçoit de l'argent en louant le pays. Et surtout, l'économie a évolué car la production peut se réduire à la production d'argent et les spéculateurs nous prouvent qu'il n'est pas nécessaire de planter une patate pour avoir de l'argent. Sassou étale son ignorance des lois de l'économie mondiale ou fait exprès de les ignorer, lui qui ne produit pas de pétrole mais reçoit des milliards en le laissant exploiter par TOTAL-ELF-FINA. C'est donc difficile de faire admettre l'idée que l'Etat serait une mère qui n'aurait rien à donner à ses enfants - alors même que le budget du Congo a sensiblement augmenté depuis que Sassou est redevenu le gangster numéro un de la république royale bananière du Congo. Par ailleurs, il vient de bénéficier d'une grosse remise de dette. Son discours est donc totalement démagogique car il compare l'Etat à une maman qui ne saurait faire du mal à ses propres enfants - alors que l'Etat-Sassou n'arrête pas de nuire au peuple en le détruisant à petit feu. Sassou demande d'attendre. Voilà treize ans que le peuple attend. On peut ramener la production par extrapolation - en ce qui concerne un Etat - à des entrées d'argent ; ce qui fait que l'Etat congolais n'a jamais été en panne de production depuis plus de treize ans puisque son budget est en augmentation permanente. On n'a pas détruit l'exploitation du pétrole puisque pendant la guerre cette source principale d'argent (90% des recettes de l'Etat) pour le Congo a continué à fonctionner. Les douanes, le bois, tout fonctionne comme avant et l'administration, il y a belle lurette qu'elle est en place. Combien de temps le peuple congolais privé de sa liberté va encore attendre ? Vous avez compris que ce discours de monsieur Sassou Nguesso est le  plus gros discours idéologique et démagogique qu'il ait produit depuis treize ans car il crée une équivalence idéologique dans un même discours entre construction et production, une production qui n'a jamais été détruite (pétrole, bois, etc) - même au plus fort des événements de 1997. Ce discours signe en fait son incapacité à développer le Congo car SASSOU NE SAIT FAIRE QU'UNE CHOSE : DETRUIRE CE QUI A ETE CONSTRUIT PAR D'AUTRES...


 

LDM, bonsoir.

Pour une nuit, c’est bien de révéler des choses de ce monde tout en se posant des questions nécessaires à un épanouissement politique.

As-tu le contenu de l’entretien de KEREKOU et SASSOU, lors des dernières festivités de l’indépendance du Benin ? Les mauvaises langues congolaises supputent que le Président SASSOU caresse le rêve de réviser la constitution, pourtant taillée à sa juste mesure, qui autoriserait, dans l’un des articles, l’assemblée d’élire le président au suffrage indirect, comme au beau vieux temps du comité central. Il est prévisible que l’obstacle lié à l’âge sera levé afin de lui permettre de se représenter à la PUTAIN, au cas où son désigné serait incapable d’assurer ses engagements dans les cinq ans à venir.

A suivre les préparatifs du 50e anniversaire du Congo, un ami s’est interrogé sur l’éventualité d’avoir acheté une fois de plus des armes au nom du défilé. Parce qu’il y a quelques jours des militaires de la Présidence ont convoyé un bateau le long de la nouvelle route en construction, avec ce que cela comporte comme désagrément en matière de circulation, coupure des branches sur la voie tellement qu’il dépassait le gabarit autorisé sur la voie. Les rumeurs les plus folles le faisaient passer pour un don fait par la belle famille marocaine au Président SASSOU.

J’ai tenté de lui expliquer que la plupart des contrats de marché passés avec la Chine, notamment la construction du barrage d’Imboulou et de la route nationale et même de certains édifices publics sont assujettis à des conditions liées parfois à l’achat des armes, question de déblayer les entrepôts chinois en mal de vente ou d’autres accords qui accompagnent ce projet : par exemple toute la logistique vient de la Chine et même une partie du personnel. En effet, les Français n’ont pas jugé utile de nous construire le barrage de Sounda à côté d’un port en eau profonde. Cela fait partie des obligations diplomatiques, de ne pas révéler au grand jour certains entretiens top secrets ou secret d’état.

Je sais que la démocratie exige un pouvoir important de communication pour lever la suspicion et la rumeur, que la plupart des projets, sinon tous doivent requérir l’avis du parlement à l’instant où le pouvoir de l’état est engagé. Mais la faiblesse de nos gouvernements ne nous permet pas de nous opposer franchement au colonisateur ; en l’occurrence, il suffit de suivre BAGBO au sujet du développement de l’Afrique. Il certifie que l’Europe ne peut nous laisser nous développer librement, alors qu’elle tient les manettes monétaires. Il faut donc repenser notre politique économique tournée pour l’essentiel entre africains d’abord…Cette tendance globalisante nous permettra d’avoir une monnaie à nous.

Penses-tu que j’ai raison de ses explications ?

A toi…

Ma réponse :

XXXXX,
bonjour.
Non, je n'ai pas connaissance de l'entretien KEREKOU/SASSOU. Je pense avoir suivi une partie de l'interview de Sassou et l'ayant trouvé verbalement bouffon, j'ai zappé. Je vais faire des recherches. La révision de la Constitution est une nécessité et j'ai été le premier à le dire.
Tout observateur averti de la politique congolaise sait que c'est inévitable sur les points de la limitation des mandats et de la limite d'âge.
On pourra saupoudrer des mesures comme le retour d'un premier ministre mais cette mouture ne sera que superfétatoire car nous sommes en monarchie constitutionnelle, par la pratique réelle du pouvoir de décision.
Je ne pense pas que Sassou va laisser son tabernacle à un autre ! Prenons le pari. S'il ôte la limitation des mandats et celle de l'âge, rien ne l'empêchera de se succéder à lui-même. Logique ! Par contre, se faire élire par l'Assemblée me semble impossible car il s'agirait d'un recul et là, les choses risquent de susciter beaucoup de remous - même au niveau international. Il gardera le même système électoral des urnes populaires qui marche si bien en corrigeant le costume qui devient trop petit par rapport à ses ambitions.
Par rapport au colonisateur, je reviens sur mon point de vue : un gouvernement légitime peut s'y opposer et d'ailleurs, même une dictature puisque Kadhafi le fait en s'opposant même aux Etats-Unis qui l'ont pourtant installé au pouvoir. La forme dernière de la domination est mentale mais elle s'exerce physiquement de trois façons : 1) l'argent 2) le droit 3) la force.
Nous avons le pouvoir de modifier les rapports juridiques, ceux relatifs à l'argent par une nouvelle monnaie. Et quant à la force, c'est une marchandise comme une autre ! En fait, les dictateurs se lient dans un pacte du diable avec la puissance colonisatrice : "Tu protèges mon pouvoir illégitime et je te livre des richesses". C'est pour cela que la France soutient des dictatures partout dans le monde.
Par contre, je tiens à savoir pourquoi tu parles de "belle famille marocaine". Sassou a-t-il des liens avec le roi du Maroc ?
XXXX, je vais te décevoir en te disant que ce n'est pas aux Français de nous construire un barrage mais à l'Etat congolais. Les Français ne sont pas les seuls à maîtriser la construction des barrages. Je n'en veux pour preuve qu'IMBOULOU ! C'est Sassou qui ne veut pas doter le Kouilou d'une autonomie énergétique car il sait que cela boosterait le développement de cette partie du pays. Tiens, le prochain barrage est prévu dans la SANGHA ! Ca ne te parle pas ?
Sassou s'arme et s'armera encore et cela ne m'étonne pas - même si le Congo est soumis à un embargo en matière d'armes. Les embargos ne sont-ils pas faits pour être contournés ?
Pour conclure, tu as bien raison de suivre le point de vue de l'UPIERAD car la force monétaire est la plus grande de TOUTES. Le baron de Rotschild a dit : "Donnez-moi le contrôle de la monnaie et je me fiche de qui fait les lois"... C'était un juif. On lui doit la création de l'Etat d'Israël qui est appelé l'Etat-ROTSCHILD.
A méditer.
LDM

 

Le 15 août 2010 approche. Plus que quelques jours avant la danse des esclaves. On se presse. La fébrilité augmente car festoyer est la raison d'être de tout régime de "pirates politiques". L'électricité d'Imboulou tarde à arriver à Brazzaville mais on s'entraîne déjà du côté des minettes majorettes  au stade Alphonse MASSAMBAT-DEBAT ! Comme Denis Sassou Nguesso se repose en dorlotant  ses poissons-chats et  en s'occupant de son élevage de ngokis (crocodiles), de vaches et d'autruches entre autres, c'est normal qu'Isidore Mvouba soit celui qui inspecte les basses oeuvres qui accompagneront les festivités du cinquantenaire de la dépendance. Les oeuvres éphémères de prestige qui coûtent si chers pour la gloire du grand reptile. De plus, les vaches du roi Sassou ont attrapé froid puisqu'elles ont développé une pneumopathie ! Il faut qu'il reste à proximité pour les réchauffer ! C'est un roi bon avec ses vaches et ses poissons-chats et méchant avec le peuple congolais et nous allons vous le prouver.

Une politique se fait à une grande échelle sinon, c'est une action limitée, individuelle, voir partiale ou intéressée. La fondation Ebina, c'est tout à fait normal, agit à ce niveau et l'on comprend que c'est  un citoyen, Washington Ebina, qui use librement de ses moyens pour des actions limitées. Lui peut même se permettre d'être partial mais il ne l'est pas !  Au niveau d'action d'un gouvernement qui parle d'AVENIR, DE MODERNISATION ET D'INDUSTRIALISATION (production à l'échelle industrielle), il est incompréhensible de doter l'hôpital de district d'Oyo d'une ambulance et de ne pas en faire autant pour les autres districts qui ont les mêmes besoins. D'ailleurs, pas que les districts... Et, je me demande pourquoi la femme interviewée à cette occasion semble si fâchée que Sassou pense à la VCC (Vraie Capitale du Congo). Une politique d'un Etat est à l'échelle d'une nation sinon, c'est du favoritisme, de l'injustice sociale. Et comment donner tort à ceux qui crient au "tribalisme" de monsieur Denis Sassou Nguesso quand on voit que TOUT CE QU'IL FAIT A UNE ORIENTATION régionaliste ou partiale. Cependant, s'agissant de ses poissons-chats et consorts, il n'est pas partial et s'occupe de tout le monde sans exception. Tenez, les potablocs pour le nord de Brazzaville, comme de tas d'autres projets comme si le sud de Brazzaville n'avaient pas les mêmes besoins ! Les réalisations de monsieur Sassou semblent suivre la route nationale qui se dirige vers le nord du pays : la télé à Nkombo sur la route du nord, les potablocs au nord de Brazzaville, etc. Aux puritains qui font mine de ne rien voir et de ne rien entendre, nous n'inventons rien, nous ne spéculons pas car c'est le pouvoir qui a assassiné la honte qui l'annonce lui-même. Il y a comme deux Congos dans  un même pays et on ose me parler d'"UNITE" ? Sassou se comporte non comme un chef d'Etat car il n'a jamais été un véritable homme d'Etat mais comme un chef de gang, un chef de clan qui favorise le petit groupuscule qui le tient en otage pour l'avoir juché au sommet de l'impunité officielle d'Etat. Dans la piraterie, c'est tout pour les pirates, rien que pour les pirates et FETE A VOLONTE (MIKOLO NIONSO, FETI NA FETI).

Nous sommes outrés, nous nous arrachons les cheveux en constatant que monsieur Denis Sassou Nguesso ordonne la construction d'un hôpital de "campagne" pour dix petits jours comme si la maladie ne sévissait que du 7 au 17 août 2010 ! C'est tout bonnement se moquer de la santé du peuple congolais ! Mvouba a procédé à l'inauguration de cet hôpital médico-chirurgical appelé à tort de campagne puisqu'il est installé à Brazzaville  - un centre urbain- le centre urbain le plus important du pays, pour dix petits jours. Un hôpital de campagne comme son nom l'indique est pour la campagne qui n'a pas les moyens de se doter d'un véritable centre hospitalier ; d'où la nécessité de créer une sorte d'hôpital ambulant. Ici, la logique est  incompréhensible : on installe une unité de chirurgie, de soins, etc mais on estime que 10 jours de soins gratuits pour les Brazzavillois suffisent - alors qu'ailleurs, des pays comme le Gabon ou la Guinée Equatoriale se dotent d'une vraie Sécurité Sociale.

C'est idiot et criminel à la fois. Idiot parce qu'une bonne action ne doit pas être limitée dans le temps et criminel parce que l'on condamne volontairement de nombreux Congolais pauvres qui ont vraiment besoin d'une telle unité  de soins, faute de moyens financiers pour se soigner. On aurait pu la mensualiser, par exemple - au lieu de n'utiliser ce matériel neuf que dix (10) petits jours. Attendez, au Congo, on est entre un discours du genre " on ne peut pas faire participer l'équipe nationale de foot aux éliminatoires de la Coupe d'Afrique des Nations faute d'argent" à "On fait un petit hôpital de campagne pour 10 jours pour soigner le peuple" - alors que chaque voyage de Sassou à l'étranger COUTE 3 MILLIONS DE DOLLARS ! Non, personne ne peut appeler "POLITIQUE" de tels agissements. Et le comble dans tout ça, c'est de se demander que va devenir le matériel. Que va-t-on faire de l'unité de chirurgie ? L'envoyer à Oyo comme d'habitude ou en faire une nouvelle clinique SASSOU privée ? A chaque fois que jaillit une idée intéressante, Sassou trouve le moyen de la rendre inintéressante. C'est vrai qu'il applique bien une politique de "CONSTRUCTION/DESTRUCTION" : un coup, il construit, un autre, il détruit ce qu'il a construit. La permanence est toujours pour "ceux d'en-haut" et le provisoire pour les autres. Ainsi vont la médiocrité et Sassou Nguesso comme deux  jumeaux de la même mère BETISE. Quand vous hissez l'irresponsabilité au sommet de l'impunité d'Etat, c'est normal qu'elle vous chie à la gueule ! 

 

 

jocelyne-lissouba-g-sassou-nguesso-c-antoinette-sassou-d-le.jpg Redoutant la vindicte populaire suite à l'article que j'avais écrit qui dévoilait la date du 12 août 2010 pour leur retour au Congo, madame Jocelyne Lissouba alias Jezabel a fini par changer de date de voyage pour prendre le vol de 10 heures aujourd'hui, le 6 août 2010. Le clan s'est réparti en deux groupes. Certains ont embarqué à Roissy et d'autres à Orly. Les Congolais menaçaient d'empêcher leur embarquement le 12 août 2010. Nous ignorons si Pascal Lissouba est du voyage. Par crainte de la réaction des démocrates au pays, le clan des traîtres a interdit aux médias d'Etat d'annoncer leur retour au pays. C'est qu'ils ont peur car ils sont conscients de leur méfait à l'égard du peuple congolais qui est piétiné une seconde fois mais cette fois-ci par ceux qui auraient dû le défendre.On aurait pu éviter une guerre si c'est pour voir ça ! Nomreux sont morts pour rien, certains ont tout perdu et voilà comment Jocelyne Lissouba les remercie en s'acoquinant avec Denis Sassou Nguesso !

Certains à cause de leur statut de refugiés vont s'arrêter au Bénin et prendre AIR IVOIRE à Cotonou pour regagner Brazzaville : c'est qu'ils ne peuvent pas se rendre directement au Congo en partant de la France. Un refugié peut se rendre partout sauf dans son pays d'origine. Cet acte a des conséquences pour de nombreux compatriotes et je vous laisse tirer les leçons d'un tel agissement.

Quant au programme de leur séjour, nous avons appris que madame Lissouba Jezabel passera la fête du 15 août 2010 à Dolisie et les autres  iront à Mossendjo. C'est hier tard dans la nuit que l'attaché de l'ambassade du Congo leur a donné les billets d'avion. Madame Jocelyne arrive ce soir à Brazzaville avec son petit groupe. Pascal Lissouba a vu sa pension présidentielle  rétablie. Vous savez comme moi qu'elle sera gérée par sa femme, une sorte de Dalila antillaise en comparaison à l'histoire de Samson et Dalila.

Les observateurs pensent que Denis Sassou Nguesso leur a donné une mission et ils viennent lui rendre des comptes. Reste à savoir laquelle. Nous apprenons que Denis Sassou Nguesso va fournir 5 à 6 gardes du corps à Pascal Lissouba comme s'il en avait besoin en France.

Si Shakespeare n'était pas nzabi, peut-être qu'il était un peu antillais car ce que Jocelyne et sa bande de Nzabis vénaux nous font ressemble fort bien à une comédie dramatique à la Shakespeare. Ils ne sont guidés que par l'argent facile. Certains espèrent gagner un peu de grade militaire dans l'affaire pour services rendus à Sassou. Lesquels ?

Lissouba est-il parti à l'insu de son plein gré ? Est-il resté ? Avec qui ? Est-il retourné en maison de pension ? C'est en son nom que se joue la pièce de théâtre mais il ne le sait même pas, le pauvre. Imaginez qu'il arrive à Brazzaville et qu'il lui arrive quelque chose de grave parce qu'il n'aurait pas supporté le voyage ou le climat, le clan Jocelyne a-t-il pensé aux conséquences ? Voici une femme mariée qui va à nouveau faire allégeance à l'homme qui a chassé son mari - démocratiquement élu  - du pouvoir. Qui est Shakespeare dans l'affaire ? Jocelyne ou Sassou ?

 

SASSOU UN REGARD INQUIET Mes chers compatriotes, chers lecteurs, nous suivons de très près l'affaire du retour de Pascal Lissouba au Congo, à l'insu de son plein gré. Il est simplement trahi par les " siens " pour de l'argent. Sassou leur a promis beaucoup d'argent quand il les a reçus à Brazzaville et à Oyo contre la présence de Pascal Lissouba à Brazzaville pour qu'il soit exposé le 15 août 2010 comme un trophée de guerre. La bande à Jocelyne Lissouba est tombée dans piège car elle a déjà touché une partie de l'argent, la plus grosse ayant été placée dans un compte qui ne sera débloqué que lorsque la venue de Pascal Lissouba sera effective. C'est la carotte que l'on tend à l'âne pour le faire avancer car dès lors que Pascal Lissouba sera au Congo, Sassou Nguesso ne verra plus la nécessité de tenir sa promesse mais il peut aussi la tenir car ce qu'il gagne, c'est l'illusion de la paix totale retrouvée au Congo qui lui permettra de faire revenir de nombreux investisseurs au pays où l'étranger est roi qui sera considéré comme un pays totalement sûr - alors que ce n'est pas encore le cas sur la scène internationale. C'est un investissement qui lui rapportera gros - donc il peut jouer le jeu puisqu'il a le puits CONGO pour puiser de l'argent à volonté. Il deviendra alors très difficile d'obtenir l'asile politique en tant que Congolais dans n'importe quel pays - à moins de fournir des preuves très fournies de son activisme politique. Très peu de Congolais sont admis à l'asile politique en France - du fait que Denis Sassou Nguesso joue sur plusieurs tableaux pour donner cette illusion de paix totale au Congo. Pourtant,  nous démontrons qu'il y a des cas de tortures, de meurtres de civils et de militaires et il faut ajouter les arrestations arbitraires comme celui du Général Mbaou, les enlèvements, les disparitions, les multiples violations de libertés primaires. De nombreuses sociétés étrangères ne sont pas payées après affaire avec l'Etat congolais et leurs salariés sont parfois arrêtés quand ils découvrent les magouilles de l'Etat congolais. Toutes ces informations sont sur votre site. Il suffit de consulter les archives.

La présence de Pascal Lissouba donnera le coup de grâce à la démocratie car si le représentant de la démocratie vient s'incliner devant le dictateur - donc la dictature, la démocratie sera déclarée morte pour de bon. On ne fait la paix avec la dictature que lorsqu'elle abdique devant la démocratie ; le contraire est insoutenable. Comment comprendre que la démocratie s'incline devant la dictature - même pour de l'argent ? La traîtrise fait bon ménage avec l'argent, hélas, et nous le voyons à l'oeuvre. Denis Sassou Nguesso a gagné la guerre physique ; il est sur le point de gagner la guerre politique en fléchissant le dernier genou de la jeune démocratie congolaise. Cette bande de racailles conduite par la Jézabel des Antilles livre Pascal Lissouba contre une récompense. Ca rappelle Judas Iscariote, le neveu qui trahit son oncle Jésus. Nous ne sommes pas contre le retour de Pascal Lissouba au Congo mais allez-vous accepter que cela se fasse à ces conditions-là ? Accepterez-vous qu'une petite bande de boukouteurs qui n'ont aucune considération des souffrances du peuple congolais agisse sans que la paix véritable ne soit revenue au Congo ? Quand Denis Sassou Nguesso ouvre la bouche, c'est une promesse automatisée qui sort et il aurait promis à certains membres du gang à Jocelyne des postes de ministre. Vous devez savoir que Sassou a envoyé des émissaires à l'étranger pour des consultations. Il se pourrait que son ami BITA revienne au gouvernement par exemple. Denis Sassou Nguesso va modifier sa Constitution et revenir à un système avec un premier ministre mais l'essentiel sera de supprimer la limitation des mandats et celle de l'âge critique  (70 ans) que Sassou aura dépassé à la fin de son mandat.

La présence de Pascal Lissouba lors des festivités des 50 ans de la dépendance aura une répercussion mondiale car le 15 août 2010, les regards du monde entier seront tournés vers le Congo. Ce n'est pas seulement Pascal Lissouba que l'on trahit mais TOUT LE PEUPLE CONGOLAIS ! Pascal Lissouba incarne la volonté du peuple congolais à élire librement ses représentants. En le livrant à Sassou, c'est comme si on livrait en servitude la volonté du peuple congolais à la dictature venue du bord de l'Alima.

Ceux qui pensent que je suis contre les Nzébis ne comprennent rien à la politique et surtout à la culture traditionnelle. Ma mère est tsanguie et les Tsanguis et les Nzébis font partie du groupe linguistique et culturelle Téké. Les Nzébis sont mes frères. L'origine commune des langues téké, nzébi et tsangui s'entend trop bien pour éviter de faire appel à des linguistes chevronnés. Ce qui importe dans la configuration actuelle de la politique congolaise, ce n'est pas que Lissouba meurt au Congo MAIS QU'IL Y SOIT ENTERRE. Ah, comme c'est dur de perdre sa capacité de décision ! Jamais un Pascal Lissouba au summum de ses facultés n'aurait  jamais pris l'initiative d'aller s'incliner devant Sassou qu'il prenait pour un dictateur. L'homme était trop fier car nous les Makanda avons une haute considération de la dignité humaine.

Les journalistes du pouvoir font déjà l'éloge du président Pascal Lissouba à la télé car ils savent qu'il va venir au Congo consacrer pour de bon la victoire de la dictature sur la démocratie. Une villa est déjà construite à Tsinguidi pour qu'il vienne vister son lieu de naissance. Je comprends qu'un Koukébéné ne soit pas content car lui sait que cette supercherie qui ne l'amnistie pas parmi tant d'autres est une arnaque antillaise. Vous pouvez changer d'aéroport ou de date s'il le faut pour commettre votre forfait à l'abri des yeux inquisiteurs des Congolais fâchés mais vous ne deviendrez pas invisibles. Sassou sait comment traiter les traîtres. Il vous caresse d'une main tandis que dans l'autre, il vous prépare le bâton. Quand je pense que certains dans cette bande de troubadours n'ont même pas une goutte de sang  en commun avec Pascal Lissouba. Pas une seule goutte...

drapeaucongoflottant.gifMes chers compatriotes, le 15 aoüt 2010 approche. Ca sera pour la plupart d'entre vous un jour comme les autres car rien dans vos vies ne changera parce que Sassou aura prononcé un discours, qu'il aura bu une coupe de Champagne et qu'il aura assisté à un défilé grandiose. Vous vous retrouverez avec vos problèmes de santé, de logement, d'insalubrité de chômage, de manque d'eau, d'électricité comme tous les autres jours. Oui, il y a ceux qui auront des raisons de se réjouir de ces cinquante ans de médiocrité dans la dépendance mais ceux qui comme moi observent le pays depuis quelques années savent que la saleté reprendra ses droits dès qu'on sera le 16 août 2010. Une fête n'est pas une politique ; elle ne change rien dans la vie des citoyens. C'est simplement une occasion pour engloutir des milliards qui vont pour la plupart aux membres d'un seul clan (tenez, Dolisie n'a reçu que 30 petits millions de francs cfa sur 27 milliards - alors qu'Oyo a reçu beaucoup plus que la troisième ville du pays) : le clan Sassou & Nguesso. Oui, 50 ans, c'est  peu de choses dans la vie d'une nation, oui les choses ne sont pas parfaites mais ce sont là peu de choses si l'on ne tient pas compte des milliards gérés par les Congolais eux-mêmes pendant un demi-siècle :  la richesse est un facteur qui accélère le développement d'un pays. Combien de trillions  de francs cfa (milliers de milliards) ont manipulé les différents gouvernements successifs ?  Pour quel résultat ? Le résultat d'une politique a sa lecture dans la substance physique et institutionnelle d'une nation. Quand nous regardons le Congo, certes il a changé mais peut-il y voir le fruit de cinquante ans d'investissements ou de cinquante ans de détournements et d'économie nationale extravertie, tournée vers la satisfaction des intérêts de la France et non du Congo ?

A monsieur Justin Zenga qui me demande des comptes, je dis que je ne suis pas membre du gouvernement pour qu'on m'en exige car il faut distinguer la sphère privée et la sphère publique. La sphère privée ne regarde que l'individu seul ; ce qu'il fait de sa vie, c'est l'expression de sa liberté, de son libre arbitre et de ses conditions d'existence. Ce qu'un homme fait, s'il réussit une action qui agit sur tout le pays, c'est bien mais quand vous êtes un individu comme Denis Sassou Nguesso qui estime qu'il est né pour commander pour représenter et agir pour TOUT le Congo, un individu qui a sacrifié plus de cent mille Congolais à cette ambition brûlante, à vous, on doit demander des comptes. Mon action est simplement citoyenne et si monsieur Justin Zenga pense que j'ai des comptes à lui rendre, il se trompe. Quand on est un homme haï par un Etat, même si on a une plantation de cacahuètes à Boko, on ne s'en vante pas car Sassou est capable de brûler votre champ comme il a coupé tous les safoutiers du Pool en 1998. Agir pour le Congo, c'est difficile puisque même ceux qui en ont la charge et qui reçoivent des milliards pour le faire ne font pas grand' chose.  Par manque de volonté ou par incompétence ou les deux. Je ne parle pas des  difficultés que les Congolais de la diaspora ont quand ils essaient de revenir investir au Congo. J'en tiens pour preuve l'aveu d'un très proche de Denis Sassou Nguesso qui reconnaît qu'il est très difficile à un Congolais de créer une société au Congo - d'où la création d'une association en France. Monsieur Justin Zenga, je le sais, ne représente pas le  Congo qui est une institution étatique et nationale au niveau international, déjà qu'il ne représente pas tous les Congolais qui participent  déjà à la vie de la nation en élevant leurs enfants car donner un citoyen de plus à son pays est déjà une contribution en quelque sorte ; ce citoyen doit ensuite profiter de l'institution nationale Congo pour réaliser ses ambitions. Mais si Sassou lui empêche d'aller à l'école, de se soigner, de trouver du travail, on ne peut le rendre responsable de son chômage - surtout s'il a étudié et ne trouve rien après.  Non, arrêtons de croire que contribuer à  l'épanouissement de son pays se réduit à faire une petite activité microéconomique au pays pour s'en vanter après. A mon petit niveau, j'estime avoir libéré la critique au vu de tous ceux qui aujourd'hui osent parler de ce qui ne va pas dans notre pays. Même les journalistes officiels osent désormais parler de ce qui ne va pas dans notre pays.

Après cette parenthèse, j'aimerais attirer l'attention de monsieur Denis Sassou Nguesso au fait que trop de ministres et de ministères pour un petit pays de quatre millions d'habitants n'est pas une bonne chose car cela ralentit l'application de toute politique d'ensemble cohérente et il arrive même que cela soit inapplicable. Nous pensons qu'on peut par exemple regrouper l'enseignement primaire, secondaire, supérieur et technique ainsi que la recherche scientifique entre les mains d'un seul ministre. La santé, l'hygiène, la famille, le logement, la solidarité et l'alimentation devraient être entre les mains d'une seule personne car on doit pouvoir agir sur la santé des citoyens en les nourrisant mieux et en les conseillant sur une meilleure hygiène et, il nous faut ajouter qu'une meilleure hygiène dépend parfois voire souvent de conditions décentes de logement.  Ainsi, une politique éducative continue et cohérente peut être rendue possible si un seul ministre suit l'éducation à tous les niveaux. La justice, l'aménagement du territoire, le foncier, l'intérieur, la police, la gendarmerie et l'armée peuvent être détenus par un seul grand ministère car comment la police peut-elle assurer l'ordre si elle n'en reçoit pas de la justice ? Comment appliquer une décision de justice si la police ne reçoit pas l'ordre de la faire appliquer ? La pêche, l'agriculture, l'industrie, le commerce, l'environnement, l'initiative pour les entreprises et l'emploi peuvent être détenus par une seule personne : quand on connaît la demande de l'emploi, on peut satisfaire au mieux ses concitoyens au chômage puisqu'on contrôle aussi l'offre de l'emploi. La préservation de l'environnement amène souvent à surveiller l'environnement pour le préserver et le développement de l'agriculture peut s'avérer un grand pôle de création d'emplois. La fragmentation des politiques qui ne poursuivent souvent pas le même objectif est un handicap et nous voyons bien que les choses n'avancent pas aussi vite car la multiplication des ministères ralentit la prise de décision et parfois l'annule. Nous voyons chaque jour les ministres empêtrés dans des affaires de corruption, de détournements, etc. En en réduisant le nombre, on réduit aussi les facteurs d'antivaleurs. Nous savons que nombreux sont au gouvernement pour récompense de faits de guerre et non pour leurs compétences ou leur envie de développer le Congo. Ce genre de ministres qui viennent avec une cigarette au bec devant le roi Sassou montrent qu'ils ont compris que rien ne peut leur arriver parce qu'ils sont assurés d'être ministres à vie - sans que leur action ne fasse bouger les choses dans le bon sens. En effet, le chemin d'avenir de Sassou n'a pas d'avenir car personne parmi ses gens-là n'est capable de tracer un chemin qui s'y dirige, Sassou étant occupé à nourrir ses poissons-chats et ses autruches dont la chair sera vendue à l'étranger. Il laisse ses ministres ventiler un rêve, mieux, une illusion aux contours mal définies appelée "Chemin d'Avenir"...

 Voici un PDF de 80 photos  sur le 11/09/2001.
11sept2001 PHOTOS SOUVENIRS
par Le Lion de Makanda (LDM)

djombo.jpgLe ministre  Henri Djombo a été interpellé par deux députés de l'oppostion, KADIA et SIAPA, qui lui reprochent d'avoir pris des actions dans la société ASIA CONGO qui a repris les actifs de la société SOCOBOIS. Ce sont les Malaysiens qui ont fourni les informations à des contrôleurs congolais. Chez nous, la rumeur est si proche du  fait que peut penser qu'une telle assertion n'est pas le fait d'une élucubration gratuite. Les Malaysiens prennent notre bois et abusent de nos filles. Ces étrangers qui corrompent  des ministres comme Henri Djombo sont conscients de leur influence et le font savoir face à des petits contrôleurs forestiers. Ils ne sont pas les premiers car l'exemple vient des natifs eux-mêmes - ministres ou pas.  En clair, voici la teneur d'une partie du message que j'ai recu :

 

" Bonsoir LDM.  J’admire la vigueur et le courage que tu déploies au service de l’humanité et du Congo singulièrement et j’espère que cela apportera des fruits. Je m’interroge sur la qualité du public que tu souhaites atteindre en publiant des informations sur ton site. Je ne médis pas du congolais, mais il est dit que la richesse cachée dans un livre est le lieu le plus sûr où le noir ne trouvera pas. Je n’ai pas la justesse des mots, mais le sens !

Cet après midi, j’ai suivi une partie de l’interpellation du gouvernement et je m’intéresse à la personne du ministre Henri Djombo en face des députés de l’opposition, KADIA et SIAPA, qui lui reprochaient d’avoir fait main basse en prenant des actions dans la société ASIA CONGO, celle qui reprenait les actifs de SOCOBOIS. Voilà des députés qui ventilent des informations non sous-tendues par des documents significatifs ; genre contrat ou accords. Bien entendu, ils essaient de s’appuyer sur les réponses données par des Malaysiens. En effet, ils aiment à dire que nous ‘’c’est grand chef’’, pour éviter les emmerdements des Congolais enfouis dans la corruption et eux savent que très rarement, les fonctionnaires rendent fidèlement compte des pénalités, redevances ou taxes qu’ils recouvrent, puisqu’en fait, ils informent en temps réel les DG ou ministres qu’ils manipulent à leur guise. La faiblesse de notre système de régulation, de nos textes et notre système répressif les encouragent à se « vandaliser », au mépris des règles de vie, puisqu’ils abusent sans façon de nos jeunes filles appelées « petit maman ». "

Voici une personnalité de l'Etat sous influence car il ne saurait ne pas fermer les yeux sur les agissements de la société ASIA CONGO dont il est actionnaire. ASIA CONGO est une société privée qui n'a de compte à rendre qu'à ses actionnaires et avoir un ministre du domaine forestier dans son administration est une garantie d'impunité. De toute les façons, ils sont tous dans cet état d'esprit au gouvernement qu'il n'a rien à redouter du chef d'Etat qui s'occupe de ses poissons-chats et de ses vaches.

Henri Djombo est le ministre de la déforestation et de l'accélération du changement climatique car il participe au pillage du bois en le détournant via le Cameroun. Voilà que l'on apprend qu'il a des prises d'intérêts dans des sociétés qui exploitent le bois - ce qui est parfaitement criminogène pour un ministre du gouvernement de la république.. Ailleurs, pareil scandale lui ferait perdre son poste mais nous sommes bien au Congo, une jungle où l'immoralité tient lieu de norme.   Denis Sassou Nguesso le juge irremplaçable à son poste car qui comme lui connaît mieux les mécanismes de détournement du bois ? C'est le ministre ping-pongueur, amateur de jeunes Chinoises qui l'appellent "TONTON". Qui peut croire que cet homme, ce richissime personnage, ce ministre du gang le plus riche du Congo pourrait sauver les forêts du Congo - alors que lui ne pense qu'à les détruire ? Voilà l'exhibition de l'éthique des hauteurs, l'éthique des antivaleurs à la mode, une attitude prédatrice prête à tout détruire pour accumuler des billets de banque.

Nous souhaitons pour le bien de toute la gent humaine que les forêts du bassin du Congo soient déclarées patrimoine de l'humanité parce qu'en vrai elles le sont puisqu'il s'agit là du deuxième poumon vert de la planète après celui du bassin de l'Amazone.

La Extranjera,

ma soeur, bonjour. C'est toujours un plaisir de te lire. Ramener Lissouba pour vivre au Congo, c'est précipiter sa mort car il est dépendant et il n'y a pas de structures médicales appropriées pour son type de maladie, Sassou Nguesso n'ayant pas voulu doter le Congo  d'un système de santé moderne ; pour preuve, il va se soigner à l'étranger et même sa propre fille est morte dans un hôpital marocain. On ne doit pas précipiter sa mort sauf si sa femme veut qu'il soit ad patres avant l'heure. Nous pensons qu'il est un symbole, un symbole de la démocratie et la démocratie ne peut se réconcilier avec la dictature que si la dictature abdique et remet les choses dans le bon ordre. La démocratie dérobée n'a pas été rendue et d'autre part, les événements de 97 ne concernent pas seulement les familles Lissouba et Sassou Nguesso : c'est une guerre qui a concerné deux camps politiques qui se battaient l'un pour conserver, l'autre pour prendre le pouvoir par la force. Comment comprendre qu'on ait amnistié Pascal Lissouba, lui le chef de l'exécutif mais qu'on n'ait pas amnistié ses receveurs d'ordre, ses subordonnés comme le défunt Moungounga ou Koukébéné ou les militaires comme les Koukébéné, les Binkikita ? C'est la raison pour laquelle on a enterré Moungounga en terre étrangère. La paix est globale et on ne réduit pas la paix d'un pays à la paix entre deux familles. Nombreux ont subi - alors qu'ils ne faisaient même pas la politique - des traumatismes à vie comme des viols. Nombreux sont morts pour rien, certains ont tout perdu. C'est une affaire assez grave qui doit être réglée globalement et non entre deux copines comme Antoinette Sassou Nguesso et Jocelyne Lissouba. On doit parler de crimes de guerre,  de réparations de guerre, de responsabilités des uns et des autres, ensuite de résolutions visant à résoudre les dysfonctionnements du pays afin de produire, - je dis produire  - car LA PAIX EST LE PRODUIT DE LA BONNE GOUVERNANCE ET DE LA JUSTICE SOCIALE ET NON UNE FORMULE MAGIQUE. LA PAIX EST LE RESULTAT D'UN CONSENSUS GLOBAL. Les Congolais vivent dans une contrainte, une sorte de "paix forcée" - les choses qui divisent n'ayant pas été résorbées. Il nous faut une concertation nationale de restauration de l'équilibre démocratique.

Je suis d'avis que le retour symbolique de Pascal Lissouba au Congo et non le retour définitif  qui ne saurait se produire pour raisons de santé - doit correspondre à une résolution globale des problèmes politiques du pays, du moins la mise en place des dispositions pour y remédier. Le retour de Lissouba doit correspondre au retour des institutions de 1991 issues de la Conférence Nationale comme la Constitution que Sassou a bafouée. C'est un symbole en lui-même que ce retour - même si pour Sassou Nguesso ce n'est qu'un tour de passe-passe pour bluffer la communauté internationale : il veut donner l'illusion que la paix est totalement revenue dans le pays et que désormais, le Congo est devenu un pays sûr pour les investisseurs étrangers. Nous savons qu'on torture encore, que le crime reste impuni, tous crimes confondus économiques, politiques, sociaux, que les droits de tous sont les privilèges de quelques-uns, que l'injustice sociale est criarde - alors même que Sassou ose parler d'éthique au pays dans antivaleurs triomphantes.

La paix, c'est traiter des questions d'égalité sociale, de justice sociale, de démocratie, de transport, d'éducation, de santé, d'emploi, d'aménagement du territoire, de délocalisation, de fin du favoritisme qui crée la médiocrité et l'impunité à tous les niveaux. On doit parler du massacre des civils du POOL en 1999 ou des disparus du BEACH car ce sont des cas graves de violation du droit international et des droits de l'homme. Il faut que la justice soit restaurée. LA VRAIE JUSTICE. Il faut une nouvelle justice, une nouvelle police, une nouvelle armée, bref, une nouvelle société. Quand le pays va dans la mauvaise direction, il faut le dire et parler assez fort pour que cela s'entende. Ce n'est pas de moi mais de François Bayrou dans PARIS MATCH.

 

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CONGO : PRESENTATION

CONGO : INFOS SUR LE PAYS :
Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel

Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

Présentation

  • : JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
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  • : Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
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  • : 18/03/2006
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LDM



IDENTITE

NOM COMPLET : Mouvimat IBOUANGA LOUNDOU
NOM  ADMINISTRATIF : IBOUANGA
PSEUDO: Lion de MAKANDA
SIGNE ASTROLOGIQUE : LION
CLAN TRADITIONNEL : MAKANDA
PASSIONS : LANGUES MORTES,
CIVILISATIONS ANCIENNES,
LITTERATURE, INFORMATIQUE,
 EGYPTOLOGIE,  RELIGIONS,
SPIRITUALITE, CHOSES CACHEES,
SCIENCES (PHYSIQUES ET METAPHYSIQUES).
NATIONALITE : AFRICAINE
MICRO-NATIONALITE : CONGOLAISE
TRES DOMINANT DE CARACTERE : IDEALISTE

UN LION MON DOUBLE

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Kiki

Eau Très Sale

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Eau Impure

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HollandeRegardeAilleurs

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JWE LIBRE

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EmpereurBokassa

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Claudia&Sassou&Footeux

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SassouDevantPresse

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Il y a tout de même de la beauté en Afrique

en général et au Congo en particulier...

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