Commentaires
POUR AJOUTER UN COMMENTAIRE, FAITES UN CLIC SUR LE TITRE DE L'ARTICLE ET POUR NOUS CONTACTER, FAITES UN CLIC SUR "Contact" à droite, quelques lignes sous la photo du
lion, dans la rubrique "Présentation".
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...





POUR AJOUTER UN COMMENTAIRE, FAITES UN CLIC SUR LE TITRE DE L'ARTICLE ET POUR NOUS CONTACTER, FAITES UN CLIC SUR "Contact" à droite, quelques lignes sous la photo du
lion, dans la rubrique "Présentation".
CONGO, MON COMBAT
POUR LA LIBERTE (LDM)
ACTUALISEZ LA PAGE D'ACCUEIL POUR LIRE LES VERSIONS CORRIGEES DE NOS ARTICLES...
P.S. : N'OUBLIEZ PA DE SIGNER SOUS UN PSEUDO NOTRE PETITION ! VOTRE ANONYMAT EST GARANTIE PAR AVAAZ. VOTRE ADRESSE MAIL QUI N'EST PAS AFFICHEE SERT JUSTE A RECEVOIR UN MAIL DE REMERCIEMENT ET A EVITER LES DOUBLONS PARMI LES VOTANTS. N'AYEZ PAS PEUR ! CLIQUEZ SUR LE LIEN CI-DESSOUS !
Le Comité de Soutien du candidat à
l'élection présidentielle du candidat Ange Edouard Poungui (AEP) vient de publier le numéro zéro de son journal de campagne "C'est le moment !". Ce qu'il révèle essentiellement, c'est le
fait que AEP sera candidat - même s'il faut y aller sans conditions - selon le texte de monsieur Florent Bissingou en page 2. L'argumentation est comparative car elle essaie d'aller
chercher l'exemple du Zimbabwé où Mugabé a tout de même organisé l'élection présidentielle - malgré le retrait annoncé de Tsvangirai, entre autres. Cependant, on sait que Mugabé s'est
autoproclamé "président". Cette attitude pose deux problèmes : la cohésion face au discours du Front de l'opposition qui ne manque pas de faire remarquer l'absence d'AEP à Paris et sa présence
à Brazzaville - semblerait-il - dans une réunion de l'opposition modérée et l'intérêt de la démarche car nous savons que face à un listing électoral virtuellement chargé,
Sassou Nguesso ne saurait ne pas gagner les élections au premier tour ! En fait, là où AEP semble avoir raison c'est dans le fait que l'inaction et
l'action ici ont la même conséquence : SASSOU EST ELU AU PREMIER TOUR ! A moins que la parole de l'opposition dite radicale "...il n'y aura des élections pour personne - pas même pour
monsieur Sassou" ait tout son sens et devienne réalité. Cependant, quand on en recherche la faisabilité, on devient perplexe car comment le Front de
l'opposition peut-il s'y prendre pour empêcher une élection présidentielle, elle qui reconnaît qu'elle est bloquée au pays où elle ne peut agir - au point de venir faire des conférences en
France ? Le Front a peut-être un plan secret pour boycotter l'élection présidentielle, un plan secret que nous ignorons mais dont je rêve d'avoir la teneur. Bien sûr que je le
garderai pour moi si j'en venais à être au courant car si c'est la désobéissance civile, elle sera difficile à mettre en oeuvre car le peuple congolais est imprévisible et son esprit
révolutionnaire ou revendicatif nous laisse dubitatif. N'oublions pas que c'est un peuple divisé et les candidatures d'AEP et de Mathias Dzon risquent de perturber ce mot d'ordre. Bref, Sassou
Nguesso va renfiler pour sept ans et c'est là où les choses deviennent intéressantes car il mettra forcément en place un gouvernement d'UNION NATIONALE pour calmer les esprits et on
pourrait assister au retour de certaines personnalités dans le giron des affaires louches de la république au vue de leur bonne compréhension et de leur participation à l'élection présidentielle
potiche.
| Sassou Nguesso de plus en plus affaiblie avec la sortie du livre :"Les Assassins du cardinal Biyenda |
|
|
Le Congo-Brazzaville s'apprête ce 12 juillet 2009 à connaître la deuxième pseudo-élection de l'ère Sassou Nguesso. Il s'agit d'une pseudo-élection car sans transparence, sans
commission électorale paritaire indépendante, avec des statistiques faussées et la distribution de cartes d'électeurs à des étrangers sans oublier le bourrage des urnes, je ne vois pas comment ce
simulacre, cette plaisanterie de mauvais goût faite à tout un peuple peut être considérée comme une élection car dans une véritable élection, le peuple a le droit de voter librement et de dire
non à une dictature qui est comme un cauchemar éveillé parce qu'il est le véritable souverain. Or, vous savez bien qu'en foulant aux pieds la démocratie naissante au Congo, en piétinant la
Constitution votée par tout le peuple congolais après avoir marché sur 50000 cadavres de ses soi-disant compatriotes, monsieur Denis Sassou Nguesso a confisqué la liberté pour lui substituer la
dictature afin de devenir contre la volonté de 4 millions de personnes un monarque absolu, un tyran au visage lissé par les produits esthétiques de madame son épouse, un bourreau qui parle de
paix tandis que 3000 jeunes Mbochis ou Mbossis sont formés dans un camp militaire à Edou pour passer à l'offensive le cas échéant et se repaître à nouveau du sang des Congolais comme ce qui
s'était passé en 1998 dans la région du Pool.
La cinquantaine, Ali Ben
Bongo est le successeur autoproclamé pour ne pas dire désigné de son père, le président Omar Bongo Ondimba du Gabon. C'est un homme qui a l'air robuste et il apparaît à première vue comme un
homme de poigne. Nous apprenons qu'il serait après son père qui lui est hospitalisé en Espagne à la clinique Quiron de Barcelone, admis à l'hôpital
américain de Neuilly en région parisienne. Comme vous le voyez, en quarante-deux ans de règne, ne serait qu'à raison d'une brique par jour, le
pouvoir de Bongo n'a pas été foutu de construire un seul hôpital digne de recevoir les fesses royales des tenants du pouvoir. Quelle honte !
De quoi souffre-t-il ? Aurait-il cédé à la trop grande pression qui le vise directement depuis que son père semble hors-jeu ? Le Gabon est-il en voie d'être
dirigé par une femme ? Les forces de l'opposition vont-elles profiter de cette double absence pour prendre le pouvoir (c'est une hypothèse trop osée car Omar Bongo a été élu soi-disant
démocratiquement) ? Nous ne manquerons pas bientôt de vous donner de plus amples informations sur la santé d'Ali Ben Bongo. Les tragédies grecques n'avaient pas envie de mourir avec la
disparition de la Grèce antique ; aussi, nous reviennent-elles plus noires, plus corsées, plus chaudes, plus salaces, plus théatrâles dans nos chers royaumes africains déguisés en
républiques "patatières" pour laisser un peu les bananes tranquilles.
Hier, 19 mai 2009, le président Nicolas Sarkozy,
certainement au parfum du retour au Gabon de son homologue Omar Bongo Ondimba, a téléphoné au Palais de bord de mer à
Libreville. C'est Pascaline Bongo, directrice de cabinet de son père, qui a pris le téléphone pour lui dire que le président Omar Bongo Ondimba serait dans l'incapacité de parler car sa
santé n'était pas au beau fixe. On dit qu'il serait devenu hémiplégique et serait dans l'incapacité de parler.
L’imposteur national (Joseph
Kabila) vient d’échapper de justesse au tir d’un sniper embusqué. Son entourage et ses services sidérés ont décrété un embargo sur cet attentat pour ne pas envenimer l’atmosphère déjà polluée
à travers la RDC, particulièrement à Kinshasa. L’événement a eu lieu ce lundi 18 mai à 19h30’ sur le boulevard du 30 juin. « Kabila » revenait ce soir-là de sa ferme de Mbakana située à plus
de 70 KM de Kinshasa. Et comme d’habitude, son cortège roulait incognito sur les grandes artères de la capitale. Comme chacun sait, « Kabila » a une peur bleue des Kinois et des patriotes qui
s’y concentrent chaque jour. Il y mène une vie de clandestin, tant le jour que la nuit. Ainsi, le cortège qui avait pris la route scabreuse des « Poids lourds » à Kingagbwa, a débouché sur le
boulevard du 30 juin pour rejoindre la «Résidence Gecamines» qui sert de résidence officielle de « Kabila ». Mais arrivé au niveau de l’immeuble SHELL, au croisement de l’avenue Wangata et du
boulevard du 30 juin, un sniper embusqué a ouvert le feu sur le cortège, visant la jeep Mercedes (de fabrication allemande) que conduit habituellement « Kabila ». La cible fut sérieusement
touchée. Mais malheureusement, l’imposteur avait changé de véhicule et roulait plutôt dans la jeep NISSAN PATROL, le modèle qu’utilisent les députés nationaux. Ainsi, Kanambe échappa de
justesse au tir du sniper qui s’est volatilisé dans la nature.
Décidément, le feu prend très facilement chez
le couple présidentiel Sassou Nguesso ces temps-ci : nous apprenons que la villa de madame Tchibota alias Antoinette Sassou Nguesso a pris feu le jour même où les appartements de son époux
et une bonne partie du matériel de campagne prenaient feu à Edou. Des rumeurs prétendent que des urnes bourrées auraient brûlé à Edou ; ce qui prouve que Sassou Nguesso attend le dernier moment
pour se proclamer candidat à sa propre succession. Les sages mbochis qui lui demandaient de ne pas être candidat vont être assurément déçus. Ca ne sera pas la première fois que l'enfant de la
région les décevra.
B.M.,|
Jusqu’où ira le Front des partis de l’opposition congolaise ?
Alors que SASSOU s’attèle à organiser son passage en force programmé pour le 12 juillet prochain, les Congolais de la Diaspora, de plus en plus inquiets à l’instar de leurs compatriotes restés au pays, ont grand besoin d’une analyse éclairée de la situation. Ils sont donc venus en masse ce samedi 16 mai dans la grande salle de l’Espace Charenton à paris (cette salle d’une capacité minimale de 800 places était bondée et noire de monde) pour écouter et échanger avec les membres du Front des partis de l’opposition congolaise (FPOC). Faire venir les Congolais de la Diaspora à cette rencontre avec le front des partis de l’opposition, sans argent. Le pari était risqué mais nous l’avons tenu (je regrette toutefois que les membres du Front qui avaient souhaité cette rencontre aient manqué d’élégance en n’ayant pas fait preuve de décence pour offrir une petite collation ou même un petit verre d’eau à ces Congolais venus parfois de très loin. Pas même aux femmes venues également très nombreuses. En tant que principal mobilisateur, je trouve cela totalement indécent). Entre 800 et 1000 personnes ont fait le déplacement. C’est donc ici l’occasion de rappeler que le 4 avril dernier les Congolais de la Diaspora s’étaient déjà déplacés en masse pour prendre part au « Forum sur la consolidation de la paix au Congo » qui avait été organisé par des jeunes proches du pouvoir. Ce n’est donc pas la première fois que des citoyens congolais du Congo-Brazzaville se rendent en masse à une manifestation politique dans la région parisienne. La seule différence, et c’est une différence de taille, c’est que cette fois, ils n’ont pas été appelés à y prendre part à coups de fanfares et d’appels alléchants avec des promesses vaines de percevoir 2500 euros, avec des billets d’avion ou de train payés comme c’était le cas ce 4 avril au Palais des congrès à Paris. Ce samedi 16 mai, ils sont venus pour leurs convictions et par amour pour leur pays et non pour l’appât du gain. Ceci nous confirme bien qu’aujourd‘hui le fait de disposer d’importants moyens matériels et financiers ne donne pas un avantage concurrentiel au candidat Denis SASSOU-NGUESSO dans cette élection. Bien au contraire. En répondant massivement présents les Congolais de la Diaspora ont voulu savoir quels étaient les enjeux des semaines et des mois à venir et surtout quelle est la stratégie du Front de l’opposition des partis de l’opposition. Ils ont voulu poser toutes les questions qui les préoccupent et savoir jusqu’où ira ce Front des partis de l’opposition. Sera-t-il capable de mobiliser des foules tout en respectant son unicité d’actions, maintenir la cohésion du groupe, tenir dans la durée et continuer à parler d’une même voix jusqu’à la victoire finale ? Les Congolais de la Diaspora ont également voulu profiter de cette rencontre pour marquer leur soutien au Front de l’opposition et apporter des propositions concrètes. A l’issue de cette rencontre riche en émotions, la principale question reste celle de savoir si Guy Romain KINFOUSSIA qui dirige ce Front des partis de l’opposition (une association de circonstances et sans lendemain selon son Porte-parole Pascal TSATY MABIALA) pourra-t-il compter sur l’ensemble de son groupe ? Pas si sûr. Et pour cause, chacun a pu noter que TSATY MABIALA ou plutôt le candidat qu’il soutient n’excluait pas d’aller aux élections le 12 juillet (pour accompagner SASSOU si leurs conditions à eux, qu’ils négocieraient secrètement avec SASSOU sont remplies ? Un bon positionnement en récompense leur sera-t-il accordé en qualité d’accompagnateur et de second à cette élection tronquée ?). Quoi qu’il en soit, TSATY MABIALA, sans doute un peu à contretemps, a semé le trouble lorsqu’il a voulu expliquer (très maladroitement) qu’il n’excluait pas d’aller aux élections le 12 juillet prochain, dévoilant ainsi, du moins en partie, la stratégie de son parti (qui ne s’inscrit manifestement pas dans la stratégie globale du Front ; ce qui lui a valu d’être copieusement conspué par la salle). Comme lors des élections législatives de 2007, l’UPADS de TSATY MABIALA (sous le prétexte fallacieux de ne pas appliquer la politique de la chaise vide ?) risque cette fois encore de prendre le contre-pied de l’ensemble du Front et aller accompagner SASSOU aux élections.. Une attitude égoïste qui va totalement à l’encontre des attentes des Congolais, voire même de ses militants, et qui menace dangereusement l’unité de ce Front. En cette période ultra-sensible, l’UPADS serait-elle donc devenue une sorte d’épine sous les pieds pour l’opposition congolaise ? Nous attendons donc de voir ce qui va se passer dans les jours à venir. Je rappelle que lors du dernier déplacement de SASSOU dans le département de la Lékoumou, trois personnalités de l’UPADS, notamment Jean ITADI, Clément MOUAMBA et Martial ICKOUNGA s’étaient déjà illustrées, allant jusqu’à rejoindre SASSOU à Dolisie pour l’accompagner à Sibiti. Quant à Mathias DZON (le candidat déclaré de l’ARD), chacun a pu noter qu’au-delà des simples déclarations d’intentions, ce n’est que très timidement qu’il a réaffirmé sa volonté de ne pas aller aux élections le 12 juillet si les conditions de transparence électorale ne sont pas réunies. Or chacun sait très bien que dans la perspective de cette élection dont le premier tour est déjà fixé au 12 juillet, aucune condition de transparence ne sera jamais remplie. Encore qu’au Congo un miracle de dernière minute n’est jamais à exclure, une foudre peut donc encore s’abattre dans le pays pour faire infléchir le pouvoir et le stopper net dans sa fuite en avant. Sauf miracle donc, Mathias DZON reste lui aussi très flou.. En tout cas, il a été peu convaincant sur cette question centrale. La date d’ouverture officielle des dépôts de candidature étant semble-t-il fixée au 26 mai, les Congolais seront donc bientôt fixés sur cette question de la participation ou non de ces deux principaux candidats déclarés du front des partis de l’opposition. Ils ont pris un engagement solennel devant le peuple congolais, ils l’ont fait librement et sans contrainte, alors wait and see. Au sortir de cette rencontre, après avoir entendu tous les intervenants, nombre de participants ont estimé que seuls le général NGOUELONDELE-MONGO, Guy Romain KINFOUSSIA et Clément MIERASSA ont apparu plus sincères à leurs yeux. Ils étaient parfaitement en phase avec l’auditoire et ont expliqué clairement leur vision des choses. Grâce à sa brillante intervention, Clément a donné l’agréable impression de bien maîtriser le dossier. En tout cas il a apporté un bel éclairage de la situation et son intervention était très appréciée. Quant au général NGOUELONDELE-LONGO et Guy-Romain KINFOUSSIA, il faut dire que depuis qu’ils martèlent invariablement, non sans un brin de courage politique, qu’il n’y aura pas d’élections le 12 juillet (les conditions de transparence électorale n’étant pas réunies), c’est le général Emmanuel NGOUELONDELE-MONGO et Guy-Romain KINFOUSSIA qui monopolisent l’attention des Congolais et cela s’est encore vérifié ce samedi dans la grande salle de l’Espace Charenton où les Congolais de la diaspora de France étaient venus très nombreux pour les voir et les écouter, notamment après leurs brillantes interventions devant l’esplanade du stade Alphonse MASSAMBA-DEBAT (à Brazzaville) au lendemain du monologue du 14 avril, et plus dernièrement l’intervention du général à Besançon (le 8 mai), et surtout après son interview explosive sur 3A Télé-Sud à la veille même de cette rencontre avec la Diaspora. Très courageux à tous points de vue, le général Emmanuel NGOUELONDELE-MONGO et Guy-Romain KINFOUSSIA bousculent très clairement les codes de la politique congolaise. Les deux hommes sont en phase avec les aspirations du peuple et ils déchaînent désormais les passions. Ils sont devenus en l’espace de quelques années l’espoir de tout un peuple. Les héros des Congolais aujourd’hui, ce sont eux.. Grâce à leur courage, ils sont devenus, sans aucun conteste, les hommes de la situation (ils étaient les stars de cette journée).. Pour autant le plus dur reste à faire. Il convient en effet de s’interroger sur leur capacité à impulser la dynamique du mouvement en passant enfin des paroles aux actes. Comme on dit, il y a un temps pour parler et un temps pour agir. Le peuple est prêt. Le véritable ciment du combat qui va s’ouvrir dans les prochains jours reste donc l’unité parfaite du front de l’opposition. Cette unité parfaite des membres du F.P.O.C. est bien entendu loin d’être acquis aujourd’hui comme en témoigne par exemple l’indignation exprimée publiquement par les partisans de Marcel GUITOUKOULOU, membre de ce Front des partis de l’opposition et personnage énigmatique du microcosme politique congolais. Il n’a pas été associé à cette rencontre alors qu’il est bien présent en France, et son absence aux cotés des autres membres du Front continue de susciter de multiples interrogations (a-t-il eu peur d’affronter la Diaspora après la vive polémique née autour de l’affaire dite des « fonds de Bongo », pour ne pas gêner les autres membres du Front?). Toutes approximations qui persistent peuvent donner lieu à des frictions au sein de ce Front. A noter par ailleurs que le général Anselme MACKOUMBOU KOUKA qui se trouve actuellement à Paris où il est venu assister au baptême de ses petits-enfants (rien de plus normal), n’a cependant pas jugé utile d’envoyer un petit message de soutien à cette rencontre.
Bienvenu MABILEMONO Secrétaire général du M.U.D.C. |
Omar Bongo aurait quitté l'Espagne pour le
Gabon ; il est curieux de constater qu'il n'est pas resté très longtemps à Madrid. Il est revenu, discrètement faire sa pêche à la ligne à Franceville. On ne prend pas des vacances au sommet
de l'Etat de la sorte sous prétexte que sa femme est morte. Ce n'est pas le premier président à avoir perdu une épouse. C'est vrai que toutes les tracasseries juridiques, toute l'émotion autour
de la mort d'Edith, auront affaibli psychologiquement le roi des Tékés mais on est mieux que chez soi donc le voyage en Espagne avait forcément un autre but en dehors de l'aspect médical.
C'est ainsi que les officiels du Gabon ont d'abord expliqué l'absence mystérieuse de la défunte Edith. On la disait fatiguée après une campagne présidentielle harassante mais en fait, on l'avait
soustraite des yeux du public parce qu'elle était très malade et qu'elle délirait parce que le cerveau était atteint. Le prétexte du repos ou des vacances, on doit s'en méfier. En effet, nous
avions du mal à comprendre pourquoi le mollah Omar Bongo beaucoup plus âgé que sa femme n'était pas fatigué...
Omar Bongo Ondimba serait rentré discrètement à Franceville. Seules quelques personnes très proches sont au courant et cela ne sent pas bon pour nos frères politiques du Gabon dans
l'opposition car son retour ne peut signifier qu'une chose : il reprend les choses en main et on peut se demander s'il a vraiment cessé de les régir à distance. Souvenez-vous ce qui s'était
passé quand il est allé au chevet d'Edith au Maroc, à Rabat. Il a dû retarder l'annonce de la mort de sa femme, le temps de résoudre certaines formalités liées à sa mort comme les problèmes
d'héritage avec son très charismatique beau-père, monsieur Denis Sassou Nguesso. Sans oublier l'éineuse question du sépulcre de la femme la plus célèbre de l'Afrique...
La seule hypothèse qui vaille est qu'il doit peut-être savoir qu'il est très malade au point où ses jours seraient comptés et qu'il aimerait tester l'après-Bongo Ondimba ;
ce que pourrait devenir le Gabon sans yaya Bongo et il doit certainement préparer un plan pour briser ses adversaires politiques en faisant semblant de ne pas être sur place. Il est bon que le
peuple gabonais le sache pour qu'il reste vigilant... Le chat fait semblant de ne pas être là pour que les souris sortent et ensuite... couic ! Il faut suivre de pès ce qui va se passer ces
jours-ci a Gabon.
Demain
le Congo-Brazzaville a mis son réseau mondial pour en savoir un peu plus sur les vacances non constitutionnelles de monsieur Omar Bongo Ondimba - sous le prétexte de vouloir se reposer en Espagne
après la mort de son épouse Edith Lucie Bongo Ondimba née Sassou Nguesso. C'est encore une innovation africaine car on n'a jamais vu pareil comportement ailleurs ! Et pour couronner le tout, Omar
Bongo préfère aller se reposer à l'étranger comme si le Gabon n'offre pas d'endroits où il pourrait admirer la nature et méditer sur la mort de sa femme. Il a choisi l'Espagne au lieu de
l'Angleterre où étudient les deux enfants qu'il a eus avec la défunte Edith. Imaginez leur joie de voir que papa est à Londres et qu'ils peuvent venir passer le week-end chez lui ! Le choix de ce
lieu n'est donc pas très anodin : il s'agit d'éviter la France et l'Angleterre trop fréquentées par les Gabonais et les Congolais. L'Espagne brille par sa discrétion quant aux biens que nos chefs
d'Etat y possèdent et par le fait que les Congolais et les Gabonais auront du mal à lire la presse espagnole (elle n'est pas écrite en français mais en espagnol ).
La dernière nouvelle et pas la moindre est
assez drôle : Mathias Dzon, avec la complicité d'un certain Ngondzolo et d'une certaine madame Ngoulibali, entre autres, aurait réussi à faire financer sa campagne par le Trésor Public ! Il s'est
acheté de nouveaux 4x4 avec l'argent de l'Etat alors même qu'il est l'opposant de Sassou qui affirme qu'il n'y aura d'élections pour personne - même pour Denis Sassou Nguesso s'il n'y a pas une
transparence électorale ! Déjà que Sassou avait du mal à supporter la candidature de celui qui a été son ministre des finances et qui n'a même pas appliqué
un pour cent de ses cents propositions et qui veut lui piquer des voix au nord, le cobra royal fulmine et emprisonne à tour de bras. il paraît que le TPG (Trésorier Payeur Général) de Brazzaville
risque de perdre son poste.
Voici un article trouvé sur Bakchich.info, un site internet qui nous apprend que Sassou a
un hôtel particulier qu'il fait passer pour un immeuble appartenant à son beau-fils Omar Bongo, alors même que c'est son beau-fils (à Sassou) Guy Johnson, un Togolais marié à l'une de ses filles,
un homme connu comme un prête-nom de Sassou Nguesso qui y habite ! La valeur du bien est estimée à 18,8 millions d'euros ; ce qui fait la coquette somme de plus de 10 milliards de
francs cfa !
En vérité, vous finirez par me donner raison un jour, c'est dix-huit biens immobiliers que monsieur Denis Sassou Nguesso possède en France ! On finira par tous les trouver. J'ai eu cette
information quand j'étais au Congo d'une femme très très proche du pouvoir....
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Visé par une plainte pour recel de détournement de fonds publics, le président congolais fait tout pour passer pour un gagne-petit. C’est raté.
Denis Sassou Nguesso respire. La doyenne des juges d’instruction du pôle financier de Paris a certes décidé d’ouvrir une enquête pour « recel de détournement de biens publics » le visant, lui et ses collègues présidents du Gabon et de la Guinée Equatoriale. Mais le parquet, comprenez, l’Elysée, a fait appel. L’enquête sur sa fortune immobilière en France n’est donc pas prête de démarrer.
Et le richissime président congolais peut continuer à se faire passer pour un pauvre gagne-petit.
C’est l’image qu’il peaufine depuis plusieurs mois.
En mars dernier, dans un entretien avec Etienne Mougeotte, le patron du Figaro, l’homme fort de Brazzaville soutenait mordicus être un quasi-sdf avec « un petit appartement de deux chambres avenue Rapp » et « une maison au Vésinet jouxtant une voie ferrée » (sic).
Trop modeste le bon Sassou ! Le premier logement est en effet un luxueux hôtel particulier dans le VIIème arrondissement et le second une villa dans la banlieue chic. C’est du moins la conclusion d’une première enquête policière réalisée il y a deux ans par les hommes de la plate-forme d’identification des avoirs criminels du très sérieux Office central pour la Répression de la Grande Délinquance (OCRGDF).
Et encore : les flics français sont sans doute passés à coté de la plus belle pièce de la fortune parisienne du président congolais : un hôtel particulier de trois étages, avenue de la Baume dans le triangle d’or de la capitale d’une valeur de 18,8 millions d’euros.
Officiellement, la demeure a été acquise à ce prix en juin 2007 par le couple Bongo. Omar indéboulonnable président du Gabon et Edith, première dame du Gabon et fille de Sassou, aujourd’hui décédée.
C’est du moins ce qui transparaît dans les actes de la SCI créée pour l’occasion. Problème :
les statuts enregistrés devant notaire ont toutes les apparences d’un faux grossier ! Des étrangetés que La Lettre du continent avait révélées dans son édition du 12 février
2009.
L’étrange identité présentée par feue Dame Bongo
Première curiosité : la société aurait été créée en présence d’Edith Bongo en personne le 27 avril 2007. Or à cette époque, selon les meilleurs connaisseurs de la famille régnante à Libreville, la première dame était déjà trop malade pour sortir de son lit.
Deuxième incohérence : les statuts sont émaillés de lourdes erreurs grossières sur l’identité d’Edith, présenté dans les documents officiels notamment comme Madame Edith Lucie Sassou Guesseau alors que son patronyme de jeune fille est Sassou Nguesso et son nom de femme mariée, Bongo Ondimba. La « présidente » avait-elle perdu sa tête au point d’oublier sa véritable identité ? Ou les statuts de la société ont-ils été rédigés par d’autres qu’elle ?
Dernier indice : alors que la belle demeure est censée avoir été acquise par les parents Bongo pour en donner la jouissance aux enfants Bongo, la SCI propriétaire est gérée par un proche de Sassou à savoir son gendre Guy Johnson.
Ce résident togolais, marié à l’une des filles du président congolais est connu pour servir de prête-nom à son beau-père. Voilà donc une nouvelle piste d’investigation pour l’enquête judiciaire sur « les biens mal acquis » des potentats africains. Si jamais elle commence un jour…
Voici un mail que je viens de recevoir : il s'agit d'un incendie qui se serait produit dans le sacro-saint, la ville sainte du sassouisme, Edou, là même où le prophète de
Satan, Sassou Lucifer Nguesso est né. Incendie criminel ? Incendie mystique ? Coup monté pour faire croire qu'on en veut à sa campagne présidentielle pour se présenter en victime ?
Incendie accidentel ? Avec l'enfant terrible de la la nguessocratie, tout est possible ; tout est imaginable. S'il s'agit d'un incendie criminel, c'est que le ver est maintenant au coeur même
du fruit car comment expliquer une telle forfaiture chez lui, là où il se sent le plus en sécurité ? Pourra-t-il après cela dormir dans ces palaces d'Edou sans craindre un incendie ?
Rappelez-vous la mort de Bruno Ossébi, de sa femme et de ses deux filles : un incendie non élucidé parce que la volonté politique n'y est pas !
S'il s'agit d'un incendie accidentel, l'enquête ne manquera pas de nous dire comment il s'est
produit mais avec les nguessologues qui ne mangent pas du pain de la vérité, il n'est pas sûr qu'on entende parler de cette affaire car certains secrets de famille doivent être bien gardés.
Sassou, c'est l'homme le mieux gardé du Congo ; la sécurité de sa personne et de ses biens doit être parfaite. Alors, comment lui faire avaler la pilule de l'accident ? Le cobra royal ne va pas
être content de l'inattention des siens et si c'est dû à un problème électrique, il paie les conséquences de la non-électrisation générale du pays - alors même qu'il a les moyens de le faire
!
Si
c'est un incendie volontaire dans le but de se victimiser au cours de la campagne présidentielle, vous aurez là une preuve de l'esprit machiavélique de monsieur Denis Sassou Nguesso car il
faudrait être un sorcier pour mettre le feu à sa propre baraque et à son matériel de campagne. Monsieur Sassou, nous pensons que cette hypothèse a peu de chance d'être la bonne car elle est la
plus insensée de toutes. Les retombées d'une telle action recherchant la pitié populaire ne sont pas garanties dans la mansuétude populaire et rien ne dit que cela rajoutera des voix aux urnes
pour vous !
Si c'est un incendie mystique ,étant donné que les sorciers qui passent du premier monde (le
nôtre et celui de tous) au deuxième (le leur uniquement) et vice-versa connaissent ce procédé depuis longtemps (il vous suffit de penser au mwandza, entre autres), c'est que même les
forces de l'ombre sont désormais hostiles à monsieur Denis Sassou Nguesso. On a parlé de feu mystique dans l'incendie de la maison de feu Bruno Ossébi, incendie fulgurant car son embrasement si
soudain aurait étonné tous les observateurs. Sassou Nguesso aime à avoir toutes les forces de son côté : physiques, politiques, sociologiques, mystiques et si c'est le cas, une brèche est
ouverte du côté de ces dernières. Il ne manque pas d'ennemis puissants du côté des Tékés et comme je l'avais dit dans un autre article, nous n'avons pas fini d'entendre parler de cette
guerre du côté des forces obscures, s'il en est. Il y a d'abord la famille tékée de feu Bruno ou le roi nain téké aux talonnettes du Gabon qui a des comptes à solder avec son beau-fils car en
apparence dans le premier monde, tout va bien mais que Denis Sassou Nguesso dise au cours de l'oraison funèbre d'Edith qu'il gardera les enfants de la défunte, c'est présager la mort
prochaine d'Omar Bongo ; ce dernier pourrait croire que son beau-père veut l'y précipiter pour lui piquer ses enfants ! C'est bien à Bongo de garder ses propres enfants, n'est-ce pas ?
N'oubliez pas cette donnée : Sassou est un sorcier qui évolue dans les deux mondes (le physique et le mystique). N'est-il pas le fils d'un puissant marabout-féticheur ? Sinon comment
expliquer son addiction aux fétiches, à la magie noire et à toutes ces choses ?
Croyez-vous que les éléphants blancs que l'on voit ici et là dans les grandes villes du Congo sont là pour faire de la figuration ou pour faire joli ? Bien sûr que non
! L'éléphant, c'est le symbole de Sassou Nguesso, l'animal qu'on retrouve sur les armoiries de notre pays le Congo et en s'appropriant mystiquement ce symbole, c'est le pays qu'il s'approprie
et les éléphants qui sont postés ici et là, sous eux, de puissants fétiches sont dissimulés pour annihiler la volonté du peuple congolais afin qu'il ne conteste pas le pouvoir royal de monsieur
Sassou Nguesso Denis alias le Prince (de Machiavel).
Pour le matériel, Sassou n'aura aucun problème puisqu'il lui suffira de puisera dans son Trésor royal pour se racheter les mêmes véhicules neufs perdus ou de reconstruire un autre palace plus beau. Il a des palais partout et même si des milliards de pétrocfas ont brûlé dans son antre d'Edou, l'éléphant sacré du Congo n'aura qu'à les reconstituer ; en effet, le Trésor, c'est désormais chez lui dans sa villa de Mpila ! La vraie question est de savoir si cet incendie est criminel ou non et s'il l'est, de se demander : Qui en veut à monsieur Sassou dans son sassouland, là où il se sent le plus aimé ? Dans l'article précédent, nous nous demandions si monsieur Denis Sassou Nguesso est vraiment populaire ; cette affaire ajoute de l'eau à notre moulin car s'il s'agit d'un acte délictueux, c'est la preuve même que même chez lui, dans son propre fief, il n'est pas aimé de tous ! Affaire à suivre de près avec une loupe. Une grosse loupe !
----------------------------------------------------------------
Le mail :
"Une fois de plus la preuve est apportée à Sassou qu’on ne peut éternellement défier les ancêtres, se moquer du créateur, martyriser tout un peuple, sans qu’une sanction céleste ne s’abatte. Après la fille bien aimée, c’est maintenant un incendie spectaculaire qui vient de ravager hier soir, à Edou, les locaux où Denis le prince avait stocké des véhicules et autres objets destinés à sa "campagne". Quelques véhicules seulement ont pu être sauvés. Comme à l’accoutumée, le roi d’Oyo était au bord des larmes devant le sinistre.
Mais mon Général, te faut-il un signe des temps de plus pour que, comme Pharaon face au peuple d’Israël réduit en esclavage en Egypte, tu comprennes qu’il faut te résoudre à laisser le peuple reprendre son pouvoir et se choisir librement un autre destin ?
Boni yo motéma Mbindo boyé ko ! Wuta obanda kolia nanu otondi té !"
Depuis un moment, monsieur Denis Sassou Nguesso a planifié sans l'annoncer
clairement une tournée de campagne à travers les grandes villes du pays pour donner l'apparence d'un homme populaire ; ce qui jusitifierait son élection frauduleuse aux présidentielles dès le
premier tour. Il s'agit pour son équipe d'éviter les affres d'un deuxième tour qui pourrait tourner à son désavantage : il craint en effet un vote de protestation face à n'importe quel candidat
de l'opposition qui pourrait en effet le battre. Et pendant qu'il batte campagne sans vraiment l'annoncer, prétextant faire son bilan de fin de mandat, il interdit à l'opposition de tenir des
meetings et surtout, il envoie sa milice transmutée en gendarmerie et en armée chasser le public avec des gaz lacrymogènes comme ce fut le cas à Pointe-Noire.
Si monsieur Sassou est si populaire pourquoi intimide-t-il l'opposition au
point où ses leaders sont obligés pour la plupart de venir se réfugier en France car ils craignent pour leur vie ? On apprend qu'il veut brûler les maisons de certains opposants qui ne veulent
pas jouer son jeu en se laissant acheter quand il ne menace pas de les assassiner tout court.
Nos correspondances, nos lectures sur des
sites amis allaient toutes dans le même sens : un événement énorme se préparait au Gabon où la sphère politique était sur le qui-vive entre démonstrations de force et déclarations
tapageuses sur les origines nigérianes d'Ali Bongo Ondimba, l'actuel ministre de la défense gabonais, fils adoptif du mollah Omar.
CONGO : INFOS SUR LE PAYS
:
Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel
Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

Commentaires