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CONGO, MON COMBAT POUR LA LIBERTE (LDM) 
"CEUX QUI PROFITENT DE L'INJUSTICE D'UN SYSTEME SONT PEU ENCLINS A DENONCER SON CARACTERE INIQUE. IL FAUT SE BATTRE POUR QUE S'INSTAURE UNE VERITABLE JUSTICE SOCIALE AU CONGO. ET L'ETAPE PREMIERE DU COMBAT CONTRE L'INJUSTICE EST SA DEMONSTRATION ET SA DENONCIATION. LA DEMOCRATIE N'EST QUE FILLE DE LA JUSTICE SOCIALE."
LION DE MAKANDA
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Avant qu'Adbou Diouf ne lève un contingent de soldats sénégalais pour aller attaquer la Côte-d'Ivoire, qu'il lui revienne en mémoire qu'il y a 40% de Sénégalais à Abidjan. Quant à la Haute-Volta ou Burkina-Faso où est né Alassane Ouattara, que Compaoré sache que de nombreux Burbinabés vivent paisiblement en Côte-d'Ivoire. Les Nigérians,  ils sont aussi très nombreux en Côte-d'Ivoire et ne souhaitent certainement pas que leur pays d'origine attaque la Côte-d'Ivoire - sans la moindre déclaration de guerre.

 

Si la Côte-d'Ivoire était attaquée militairement, par sursaut patriotique, les Ivoiriens pourraient se venger sur les étrangers qui vivent harmonieusement chez eux. Il faut laisser la violence à ceux qui veulent absolument faire partir Laurent Gbagbo parce qu'il gêne leurs intérêts. Vous risquez de tirer sur vos propres frères et ensuite les Ivoiriens se déchaîneront sur eux pour se venger sur vous. SI OUATTARA  ETAIT INSTALLE DE FORCE AU SOMMET DE L'ETAT, DE NOMBREUX IVOIRIENS JURENT QUE SON REGNE NE SERAIT PAS LONG...


Les puissances du monde veulent la partition de la Côte-d'Ivoire mais ils n'y arriveront pas facilement car les Ivoiriens sont un peuple fier et ils ne laisseront pas que des étrangers envahissent leur pays sans rien faire. La Côte-d'Ivoire comme le Congo est aujourd'hui victime de son hospitalité. Comprenne qui pourra...


Attaquer la Côte-d'Ivoire reviendrait à destabilisier toute l'Afrique de l'ouest et cela les Français et les Américains le savent. La Côte-d'Ivoire a un poids économique très important en Afrique de l'ouest. A présent que la grève générale n'a rien donné, il faut que Guillaume Soro imagine autre chose. Nous savons qu'il ne suffira pas de bloquer l'avion présidentielle pour faire partir Gbagbo du pouvoir. D'autre part, si cette situation dépasse trois mois, Ouattara pourra dire adieu à ses rêves de gloire sur la Côte-d'Ivoire. En tout cas, pas pour ce coup-ci.


Le conflit ivoirien risque de tourner au conflit continental car certains pays africains risquent de prêter main forte à la Côte-d'Ivoire. Et si ceci arrivait, les Français doivent se demander ce qu'il adviendrait de leurs intérêts dans ce pays où vivent près de 15.000 français. Non, la violence est à éviter car la résistance d'un peuple blessé dans son orgueil peut avoir des incidences graves.


Les vrais fils d'un pays ont quelques égards avant de faire couler des torrents de sang de leurs compatriotes mais pas l'étranger qui ne ne cesse pas de l'être parce que vous lui aurez reconnu la nationalité du pays hôte... Les vieux Ivoiriens savent que c'est la faute d'Houphouët qui en voulant régner jusqu'à sa mort sur son pays a associé des étrangers au pouvoir et aujourd'hui, les Ivoiriens pourraient souffrir à cause d'un homme qui aurait bien fait de rester au pays des hommes intègres... pour ne pas perdre son intégrité morale...

Les deux principes qui fondent l'ONU sont les suivants : le droit des peuples à s'autodéterminer et la non-ingérence. Or dans le cas ivoirien, on constate que l'ONU viole les deux principes et on doit se demander si cette organisation sert encore à quelque chose sinon à imposer la volonté des puissances du monde sur le reste des nations. Choi, le représentant de l'ONU en Côte-d'Ivoire n'a pas à prendre position pour l'un ou l'autre candidat en ce qui concerne l'élection présidentielle ivoirienne. Or, il a pris le parti d'Alassane Ouattara. Ce manque de retenue est à l'origine de la crise ivoirienne - alors même que la victoire d'Alassane Ouattara n'est pas prouvée - ni celle de Gbagbo d'ailleurs. Or, dans un domaine quantitatif comme l'élection présidentielle, la preuve de la fraude peut être faite. L'ONU aurait dû  exiger une clarification des résultats à la lumière des listes électorales qui ont été vraisemblablement falsifiées au nord de la Côte-d'Ivoire. Si ce "machin" ne sert qu'à défendre les intérêts des nations fortes, à quoi sert-il ? Personne ne s'offusque par exemple qu'Israël ne respecte aucune résolution de l'ONU. Et le constat est clair : l'ONU ne fait la loi que sur des nations faiblement militarisés car elle n'a pas droit au chapitre en Corée du nord, en Chine ou en Israël.

 

La crise ivoirienne met en lumière la faillite de l'ONU qui apparaît clairement comme une institution partiale - alors qu'on lui exige la neutralité dans les affaires intérieures des nations. Quand on voit les casques bleus de cette organisation en mauvaise posture, à l'hôtel du GOLF en Côte-d'Ivoire,  on en vient vraiment à se poser des questions. Il n'y a pas de petits hommes verts à l'ONU mais des Français, des Américains, des Russes et l'on peut douter de leur neutralité quand les lobbies peuvent en influencer les membres.

 

Qu'on ne s'y trompe pas : la crise ivoirienne est au domaine social le reflet de la guerre que se livrent les puissances qui veulent s'approprier les importantes réserves de gaz et de pétrole de Côte-d'Ivoire. Toutes les guerres sur le continent africain ont une seule et même source :  les convoitises croisées des superpuissances au travers de leurs complexes militaro-industriels sur nos matières premières. Lorsqu'on ne parvient pas à dominer une volonté sur le plan psychologique, on descend au niveau physique en déclenchant la violence physique sous quelque forme comme la guerre.

 

L'ONU ne garantit pas le droit des peuples à s'autodéterminer  eux-mêmes et elle viole aussi le principe de non-ingérence qui est le corollaire du premier principe. C'est une organisation qui ressemble à un mammouth car elle ne veut pas se réformer et, surtout, elle ne sert que la volonté des puissants - notamment leurs intérêts stratégiques. Donc comment une organisation à vertu discriminatoire dans laquelle les puissants ont un droit de veto  peut-elle prétendre oeuvrer de la sorte pour la démocratie en Afrique et dans le monde ? Vous ne pouvez avoir oublié le drame irakien qui ne s'explique que par le contrôle des grosses réserves pétrolifères irakiennes qui s'avère un échec cuisant de l'ONU qui n'a pas arrêté les Etats-Unis dans une guerre qui a fait des millions de morts. Aujourd'hui, si l'on ne fait rien, la côte-d'Ivoire risque de ressembler à un prochain BIAFRA...

 

A l'UPIERAD, nous avons posé la centralité de l'indépendance économique qui peut se résumer à ceci : l'accès libre des pays africains au marché (mondialisé) sans intermédiaires (multinationales) en ce qui concerne leurs matières premières. Nous autres Africains n'avons plus besoin d'intermédiaire pour vendre notre or, notre bois, notre uranuim, notre cacao,  notre pétrole, notre gaz, etc. Les pays qui se développent sont ceux qui n'ont pas d'intermédiaire entre eux et le marché. Nous pensons que l'Afrique doit commencer par être un marché pour elle-même. Si nous cassons ce rapport qui nous impose des intermédiaires occidentaux ou étrangers, entre le continent africain et le marché, nous gagnerons la bataille qui conduit à une autre Afrique qui passe forcément par les Etats-Unis d'Afrique : L'Afrique comme une seule unité politique, économique, monétaire, militaire, etc, l'Afrique réagissant comme un TOUT face à l'UE ou les Etats-Unis.

NO COMMENT....

 


 

 

gbagbo-cote-ivoire.JPGJe suis très surpris de la tournure que prennent de nos jours les événements en Côte d’Ivoire ;  je me demande si c’est une nouvelle jurisprudence que la communauté internationale veut créer ou c’est juste une volonté de soutenir à tout prix Ouattara que le camp de Gbagbo qualifie de marionnette des occidentaux et de la CIA.

Le pouvoir en Côte d’Ivoire, une nouvelle jurisprudence :

La communauté internationale pour des raisons très peu connues de tous est restée très vigilante sur les élections en Côte d’Ivoire : sur l’organisation et le déroulement de celles ci.

Elle a donc supervisé la tenue des élections dans ce pays et souhaite aujourd’hui faire respecter par tous les moyens la force des urnes ; c’est dans cette optique que le président Gbagbo déclaré vaincu des élections est sommé tous les jours à quitter le pouvoir, donc à céder le pouvoir au gagnant.

Cette façon de faire surprend car nous savons que tous les chefs d’Etats africains sont des grands dictateurs qui se maintiennent au pouvoir contre la volonté de leur peuple et que ni l’ONU, ni la communauté internationale ne disent rien ; cependant pourquoi quand Gbagbo fait comme les autres il est sévèrement sanctionné ? Est-ce une prise de conscience des occidentaux sur ce qui se passe en Afrique ? Est-ce une nouvelle forme de la coopération en vue d’ instaurer la démocratie en Afrique ?

Si la communauté internationale s’arrête seulement sur ce cas ivoirien ; force sera de constater que c’est juste pour des intérêts coloniaux que les hommes d’Etat européens ont soutenu Ouattara.

Si cet élan continue ça sera donc une véritable jurisprudence à laquelle tous les chefs d’Etat africains devront se soumettre et la dictature va peut être prendre fin en Afrique.

Le monde doit donc aider l’Afrique dans cette transition démocratique qui est toujours mise en mal par les dirigeants qui sont souvent soutenus par les puissances occidentales pour des intérêts de celles-ci au détriment des Africains.

Le cas de la Côte d’Ivoire doit être suivi partout en Afrique si l’Europe veut réellement combattre la dictature en Afrique.

Cette nouvelle jurisprudence de la communauté internationale aura-t-elle des effets rétroactifs ?

Je ne pense pas car tous les chefs d’Etat en Afrique ont triché ou mieux encore ont refusé d’écouter la voix des urnes ; nous avons des exemples sur le Gabon où le président Ali Ben Bongo est élu avec les suffrages de son adversaire sans aucune sanction de la communauté internationale.

Je me demande : comment la communauté internationale veut être crédible si elle ne s’arrête que sur le cas Gbagbo ?

La communauté internationale vient de créer un grand piège contre elle même car toutes les fois qu’il y aura élection en Afrique ; elle doit intervenir avec la même énergie qu’ en Côte d’Ivoire pour chasser le dictateur qui veut refuser la voix du peuple. Ainsi les opposants africains peuvent aussi publier les résultats qu’ ils souhaitent, qu’ ils peuvent aussi fabriquer dans leur officine et demander à la communauté internationale de les valider; ce qui risque de conduire à des guerres et autre dérapages.

Je pense que les présidents Sarkozy et Obama doivent montrer leur fidélité à cette nouvelle version de la coopération s'ils veulent être crédibles aux yeux des intellectuels africains et s’ils veulent écarter de nos têtes toute idée d’ingérence dans les affaires ivoiriennes.

Seule l’histoire jugera si cette affaire est réellement une volonté de faire de l’Afrique un continent démocratique par les puissances occidentales ou si c’est l’affaire des richesses ivoiriennes comme le soutiennent les militants de Gbagbo.

Les puissances occidentales peuvent-t-elles attaquer le président Gbagbo sans pour autant porter atteinte à la souveraineté nationale ?

C’ est quoi donc la souveraineté nationale?

La souveraineté est le principe de

l'autorité suprême. En matière de politique, la souveraineté est le droit absolu d'exercer une autorité (législative, judiciaire et/ou exécutive) sur une région, un pays ou sur un peuple.
La souveraineté nationale caractérise l'
indépendance de l'Etat-nation par rapport à d'autres Etats ou à des instances internationales, hormis pour les autorités que cet Etat a librement accepté de céder .
La souveraineté a été définie par Jean Bodin (1530-1596) dans son traité "Les Six livres de La République" comme un attribut essentiel de l'État : "La souveraineté est la
puissance absolue et perpétuelle d'une République." Aucun pouvoir n'est supérieur à la puissance souveraine qui ne peut être anéantie, mais elle n'est pas sans limite (s'exerce sur le domaine public et non privé). Pour Jean-Jacques Rousseau, le peuple est le seul détenteur légitime
de la souveraineté.
Ces définitions ne sont que théoriques car assez souvent la souveraineté nationale a été bafouée par la communauté internationale ; c’est dans cette optique que moi, je pense que le président Gbagbo met sa vie en danger en croyant à des concepts philosophiques qui n’ont plus de force de loi. Ainsi à tout moment l’armée française présente dans sa capitale politique peut venir le déloger de son palais en toute impunité morale et juridique.

Aussi, j’invite le président Gbagbo à quitter le pouvoir sauf s'il dispose d’une autre arme que la notion de souveraineté nationale.

Plusieurs exemples illustrent bien cette idée de l’inexistence de la souveraineté nationale dans les esprits des puissances occidentales.

Depuis un certain temps la notion de souveraineté nationale n’ a plus de sens dans le droit international public.

En effet, l’exemple de l’intervention de l’armée angolaise au Congo Brazzaville en 1997 du côté de Denis sassou (NGuesso) démontre bien que le droit international n’existe presque plus et plus tard après cette violation des frontières congolaises par l’armée angolaise, on a vu Jacques Chirac président de la France féliciter de vive-voix le président angolais pour cette intervention militaire.

D’autre part, on a vu les Etats-Unis d’Amérique et d’autres pays envahir l’Irak de Saddam sous le pavillon de l’ONU sous prétexte que ce dernier possédait des armes de destruction massive et au final ils ont tué le président en exercice ( Saddam Hussein).

Les puissances occidentales ont déjà trouvé un grand prétexte pour faire partir le président Gbagbo :  c’est celui d’ avoir perdu des élections comme si les autres présidents africains ont gagné aux élections.

On dit aussi du président ivoirien qu’il est trop nationaliste. Est -il possible qu’ un chef d’Etat africain soit nationaliste ?

 

                                                            MACKNARA

Soumettre l'Afrique par ses propres fils : c'est cela l'indépendance concédée au continent noir par les pays occidentaux. Tous ceux qui refusent d'entrer dans cette logique de gouvernance au travers de l'autochtone sont des hommes à abattre. Le soutien que la communauté France-USA apporte à Alassane Ouattara est le signe que cet homme est corrompu aux desideratas des puissances du monde et à ce titre, l'homme qui a armé les rebelles du nord ne vaut pas mieux que Laurent Gbagbo : s'il avait une âme respectueuse des lois ivoiriennes, il aurait demandé dans le meilleur des cas l'invalidation de l'élection présidentielle qui a été financée par la communauté France-USA à hauteur de 300 millions d'euros.


L'Afrique est une usine à fabriquer des dictateurs pour le plaisir des délinquants économiques de l'Occident car un Etat faible est un Etat facilement corruptible et le pillage des matières premières n'en est que facilité à des proportions exagérées.

 

Que celui qui se prétend élu proprement - sans aucune tricherie -  lève la main au niveau de la CEDEAO voire au niveau de toute l'Afrique. Tous ces dictateurs de la CEDEAO qui ne sont que des gouverneurs noirs  pour le compte de la France ou des puissances du monde doivent savoir rester dans leur coquille. La résistance de Laurent Gbagbo aura forcément des incidences en RDC où un étranger a pris le pouvoir pour servir les intérêts du Rwanda. L'affaire de la côte-d'Ivoire va créer un précédent et les choses risquent de ne plus être pareilles car il devient possible de résister à un candidat de l'Esthablisment.


Puisque la communauté France-USA ou "communauté internationale" a rompu le principe de neutralité, nous faisons de même en soutenant Laurent Gbagbo - parce que l'on ne respecte pas la Côte-d'Ivoire en crachant sur ses institutions, la France et les Etats-Unis veulent absolument qu'un de leurs pions prenne le pouvoir au travers d'un coup d'Etat institutionnel  qui risque de se transformer en coup d'Etat militaire si les armes entrent en jeu ! 


La CEI n'ayant pas légitimité d'élire un président de la république en Côte-d'Ivoire, Alassane Ouattara - qu'importe les véritables résultats - n'a aucune légitimité et nous soutenons Laurent Gbagbo pour le symbole qu'il incarne, pour sa résistance et son courage face aux puissances du monde qui manipulent désormais les voisins de la Côte-d'Ivoire pour déstabiliser ce pays.


C'est une affaire ivoiro-ivoirienne et il est de mauvais ton que des puissances du monde s'en mêlent pour influencer le cours de l'histoire politique ivoirienne, dévoilant que leurs intérêts sont avant tout de faire main basse sur les ressources ivoiriennes dont le pétrole récemment découvert au travers d'un homme acquis à leur cause et cela, Edouardo Do Santos président de l'Angola le pense aussi...


La dictature est la face visible de l'établissement des "gouverneurs noirs" car elle outrepasse la volonté des peuples comme la colonisation se passait  autrefois des droits des véritables propriétaires du pays. En la matière, Gbagbo, qui se bat pour libérer son pays de la tutelle de la Françafrique, n'a de leçons à recevoir de personne au niveau de la CEDEAO ou au niveau de toute l'Afrique. Le président du Nigéria sait qu'il n'a pas la légitimité pour attaquer la Côte-d'Ivoire au risque de voir le Nigéria lui-même tomber dans des troubles militaires car il y a trop longtemps que les habitants du Delta ne voient pas clair dans la gestion du pétrole - alors qu'on pollue leur lieu de pêche, les obligeant à vivre de terrorisme.


Que celui qui estime être bien élu en Afrique - sans fraude, lève la main ! Il n'est pas étonnant qu'un Sassou ne l'ouvre même pas car il sait qu'il est un dictateur qui a marché sur 100.000 Congolais pour revenir au pouvoir. Au niveau de l'Afrique de l'ouest, comment un Félix Faure Eyadéma pourrait l'ouvrir - alors qu'il  truqué les élections présidentielles au Togo ? Quant à Compaoré, nous savons tous que c'est un dictateur qui a assassiné Sankara pour le compte des puissances du monde, un homme qui bloque l'alternance au Burkina-Faso depuis des dizaines d'années.


Ce qui choque, c'est que l'Afrique est remplie de dictateurs et personne ne prend le parti de la démocratie quand ça ne l'arrange pas au niveau local car la démocratie voudrait dire des Etats qui défendent les intérêts de l'Afrique et cela, ils ne le tolèrent pas. Voilà que l'Occident demande aux pays voisins d'aller créer une guerre civile en Côte-d'Ivoire parce que l'on veut absolument voir partir un homme  mais on se refuse à verser le sang de militaires français - quitte à retourner l'opinion publique française - parce qu'il s'agit d'une affaire qui ne regarde en rien la France !


Nous aussi voulons que Denis Sassou Nguesso parte du pouvoir au Congo mais personne ne l'a jamais ouverte pour défendre le peuple congolais qu'on laisse sans eau potable et sans électricité - alors que Sassou ne s'occupe que d'apporter l'eau et l'électricité à Oyo  - quitte à emprunter 3,5 milliards de francs cfa aux Chinois - alors que la SNDE n'a besoin que de 500 millions de francs cfa pour apporter l'eau à tout le Congo !  Alors, en quoi Laurent Gbagbo est  moins bien élu que les autres ? Que dire d'Ali Bongo qui a tout simplement falsifié les résultats de l'élection présidentielle au Gabon ? Laurent Gbagbo doit tenir et aller jusqu'au bout de sa logique car la question de la dictature et des élections de mauvaise facture n'est pas l'apanage de la Côte-d'Ivoire.


Nous pensons que Laurent Gbagbo est le symbole de la liberté et de l'indépendance des nations africaines face à l'Occident. Comment comprendre que ce salaud de Bédié qui hier s'opposait à la candidature de Ouattara soit son allié aujourd'hui ? Il a tout simplement été acheté par la France...


L'Occident a pris goût à nous imposer sa volonté par la force mais pour une fois, un homme s'y refuse. Qu'a-t-on fait à Mugabé qui s'est autoproclamé président ?  A Ali Bongo ? Non, Laurent Gbagbo n'est pas le président sortant comme se plaisent à  le dire les médias français et jusqu'à preuve du contraire, il est le président de Côte-d'Ivoire - selon la légalité des institutions ivoiriennes - seules habilitées à installer un président de la république. Si la Françafrique échoue à imposer son champion en la personne de Ouattara, cela va faire de Laurent Gbagbo le symbole de la résistance africaine et nous savons que le Nigéria n'osera pas attaquer la Côte-d'Ivoire : les conséquences seraient énormes et imprévisibles.


Nous sommes pour une solution globale de la question africaine car il y a trop de présidents mal élus et c'est à quelques exceptions près le cas de l'ensemble des chefs d'Etat  africains qui ne veulent pas quitter le pouvoir mais selon qu'on est un gouverneur noir ou pas, le comportement de la fausse "communauté internationale" est différent et cela est inacceptable.


Laurent Gbagbo ne doit pas céder car rien ne prouve qu'Alassane Ouattara a gagné les élections. Pourquoi la simple déclaration de Bakayako président de la CEI vaudrait mieux que celle de N'dré qui a en plus la légitimité de proclamer les résultats définitifs en tant que président du Conseil Constitutionnel de la Côte-d'Ivoire ?


Des voix opposées à la "communauté France-USA" se lèvent comme Rawlings au Ghana. La bataille de la souveraineté véritable de l'Afrique a commencé et elle se joue en Côte-d'Ivoire. Si le coup d'Etat institutionnel de Ouattara réussit, la Côte-d'Ivoire va retomber entre les mains de voyous économiques qui veulent venir librement exploiter ses richesses. Ce n'est pas la manière dont Laurent Gbagbo a été élu qui est différente mais la manière dont  les puissances du monde veulent le chasser du pouvoir qui est une innovation. La rectitude des élections en Afrique n'est qu'une vue de l'esprit et il s'agit de traiter une question globale au niveau continental - au lieu de ne s'en prendre qu'à un individu. POURQUOI LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE NE SE MELE PAS DES ELECTIONS QUI SE DEROULENT SUR L'ENSEMBLE DU CONTINENT ? POURQUOI JUSTE CELLES DE LA COTE-D'IVOIRE ?

 

Nous allons voir si l'appel à la grève de Ouattara est suivi d'effet car si celui-ci est sans effet, le monde entier comprendra que les Ivoiriens ne le soutiennent pas. L'acharnement à voir Alassane Ouattara prendre les rênes du pouvoir commence à devenir ridicule.


 Tiens bon, Laurent Gbagbo : tu vaux mille fois mieux que Denis Sassou Nguesso  parce que toi au moins, tu défends les intérêts de la Côte-d'Ivoire face à l'appétit d'ogre des puissances du monde  !

De tout temps, la question du passage du pouvoir d'un individu à un autre, d'un groupe à un autre, se fait soit de façon violente, soit de façon pacifique, dans le consensus collectif ou non - notamment depuis la merveilleuse invention de la démocratie. Dans le cas de la jeunesse histoire de l'Afrique moderne, l'alternance a été plus souvent très violente parce que de nombreuses ambitions voulaient absolument s'exprimer au détriment de la volonté des peuples. Il ne faut pas croire que l'Afrique seule est l'apanage de la violence dans la transmission du pouvoir politique. Il vous suffira de lire l'histoire de la Rome antique, de la Grèce ou de l'Europe d'il y a quelques siècles pour vous rendre compte qu'avant que la démocratie ne s'impose comme mode de transmission apaisée du pouvoir, il y avait une brutalité physique qui travaillait jusqu'à imposer une volonté souveraine au sommet du pouvoir.

En ce moment, l'actualité africaine est dominée par l'épineuse question de l'alternance politique en Côte d'Ivoire où deux individus réclament la légitimité de l'exercice du pouvoir. Il se peut que le processus qui doit déboucher à l'alternance ou à la continuité se déroule dans le calme mais il arrive souvent que la violence survienne à la fin lorsque l'un ou l'autre candidat proteste les résultats issus des urnes. La Côte d'Ivoire depuis la mort d'Houphouët a du mal à connaître une alternance politique pacifique. Tout se passe toujours avec opposition des volontés ou une violence armée. Comment réussir une alternance apaisée en Afrique ? L'observation montre que l'Afrique a semblé plus paisible lorsqu'elle était sous l'emprise de dictatures implacables et intraitables. Depuis qu'elle semble avoir choisi l'expression des urnes, les émotions se sont réveillées plus intransigeantes, plus violentes, plus meurtrières comme si la "démocratie" n'était qu'une autre dictature par la voie des urnes qui finissait parfois par générer de la violence physique.

Un peuple doit toujours avoir un souverain et un gouvernement. Dans le mode de gouvernance démocratique, normalement, les individus ne sauraient rester ad aeternam sur le fauteuil présidentiel. Au bout de de deux ou quelques mandats, ils doivent laisser la place à d'autres pour éviter la sclérose politique. En Afrique, les gouvernants ont du mal à tolérer l'alternance. Ausssi, assiste-t-on à des modifications de Constitution pour qu'il n'y ait plus ni limite des mandats, ni limite de l'âge ; ce qui fait que l'Afrique est le continent où un grabataire qui ne sait même plus comment il s'appelle peut se maintenir au pouvoir parce qu'il a le soutien de l'armée ou des puissances occidentales.

On doit donc se demander pourquoi est-il si difficile de quitter le pouvoir en Afrique - sans qu'il soit plus facile de le quitter ailleurs.  Nous notons la fragilité des systèmes pour la plupart extravertis comme c'est le cas de sociétés post-coloniales, nous notons aussi une personnalité africaine plus émotive, plus accrochée au prestige  obtenu grâce à l'exercice du pouvoir. Il y a tout de même quelques exceptions comme Senghor ou Mandela qui ont assumé l'alternance dans la paix mais l'alternance lorsqu'elle survient de façon consensuelle ne dure pas - comme si la royauté était le mode de gouvernance que rechercherait inconsciemment les hommes politiques africains. La mort du souverain comme mode d'alternance, pourquoi pas ? Encore faille-t-il que le souverain donne satisfaction au peuple mais en Afrique, c'est rarement le cas et les nations africaines sont pour la plupart des républiques. La république ne fonctionne pas comme le Vatican en matière de pouvoir où l'on doit attendre la mort du pape pour en nommer un autre - même s'il nous montre le spectacle affligeant d'un Jean Paul II malade devant toutes les télévisions du monde.

Certains disent que si les souverains africains s'accorchent au pouvoir, c'est pour des raisons financières - alors même qu'ils sont immensément riches de l'argent subtilisé aux Trésors Publics et qu'il conviendrait pour eux d'accepter l'alternance pour jouir tranquillement de leur pécule mal acquis. Il doit y avoir autre chose que l'argent et qu'y a-t-il de plus stimulant que le pognon si ce n'est la gloire ? Or, il n'existe plus aucune école de sagesse qui permettrait à nos souverains de dominer le flux de grandeur qu'il ressente et qui dépasse leur petite personne. L'exercice du pouvoir ressemble à une solitude absolue au sommet de l'Etat et tout cette gloire que vous ne pouvez partager avec personne doit vous ruiner l'esprit jusqu'à créer une situation de dépendance. Dépendance à  l'argent facile, dépendance à l'impunité, dépendance aux honneurs, dépendance à l'obéissance absolue qu'on vous doit,  etc. Si ce système ne nous apporte que souffrances et mort, il faut repenser le mode de gouvernance et envisager un pouvoir exercé collectivement avec un président de la république exerçant une fonction honorifique sans véritable pouvoir que la représentation symbolique de la république ou de la nation. Utopie ? Non ! Les Spartiates avaient deux souverains pour éviter par exemple qu'un seul individu ait trop de pouvoir pour ensuite se comporter en dictateur. C'est qu'en Afrique, on accepte mal le partage du pouvoir et sa collectivatisation. Cependant, centralisation ne veut pas dire totale concentration.

On voit ici poindre l'inconvénient de modes de gouvernance copiés ici ou là sans que l'on ait pris le temps de la réflexion pour envisager les conséquences de tel ou tel mode de gouvernance. L'ouverture au monde si elle est nécessaire ne doit pas signifier totale absence d'originalité et l'Afrique doit se ressaisir si elle ne veut pas tomber dans un infantilisme politique définitif. Si la dictature et la démocratie ne nous réussissent pas, que nous reste-t-il comme mode de gouvernance sinon un retour à l'harmonie primitive du kimuntu ?

A l'époque des anciens régnait le consensus car les décisions inspirées par le kimuntu privilégiaient l'intérêt de tous. A l'heure des privilèges facilement distribués comme un billet de banque, nous avons assassiné notre véritable moi originel pour devenir des hybrides humains aisément corrompus parce qu'ils nous ont fait croire que leur logique était la meilleure mais regardez donc les fruits de celle-ci : ruine des peuples, planéticide, esclavage généralisé où même les Etats sont dans les fers.

C'est par nos différences qu'on règne sur nous. Il est temps de transformer les différences en FORCE MENTALE COLLECTIVE...

Marcel MAKOME, Ancien Ambassadeur du Congo-Brazzaville

Contact : +41 78 730 00 20/+ 33 665 10 18 46

CH 2610 Saint-Imier (Suisse)

Email : jacquesmarcel40@hotmail.com

                                                                      Saint-Imier, le 24 décembre 2010

A

Son Excellence Monsieur Barack OBAMA,

Président des USA 

Washington

Excellence Monsieur le Président,

La situation qui prévaut actuellement en république de Côte d’Ivoire, ne peut laisser indifférent toutes les personnes de bonne volonté, éprises de paix et surtout d’amour envers leur prochain, qui est l’homme.

 Face au blocage observé dans la résolution de cette délicate affaire au niveau de toute la communauté internationale (USA, France, ONU, Conseil de sécurité, Union Européenne, Union Africaine, CEDEAO), renforcées par des interventions des personnalités éminentes comme l’ancien Secrétaire général des nations unies, Mr Koffi Annan et bien d’autres connus de par le monde ;

 J’ai l’honneur en ma qualité d’africain et de diplomate, de proposer une nouvelle voie de sortie qui permettra à toutes les parties de sauver l’essentiel, le peuple et la nation ivoirienne, la Communauté internationale avec pour corollaire le respect des règles communautaires qui régissent notre monde.

En effet, je suggère que les U.S.A sous Votre très Haute autorité, ainsi que son Excellence Dmitry Medvedev, Président de la Russie, prennent la relève de toute la communauté internationale par l’envoi à Abidjan de deux (2) émissaires de haut rang ;  Mme Hilary Clinton Secrétaire d’état et Mr Sergueï Lavrov, Ministre des affaires étrangères de la Russie.

Cette démarche va permettre de donner une porte de sortie acceptable au Président Laurent Gbagbo et pour le peuple ivoirien une assurance pour son avenir ; Cette délégation demandera aussi au Président entrant, Alassane Ouattara de s’abstenir à toutes velléités tendant à se lancer dans des règlements de compte une fois cet épisode résolu.

Je reste pour ma part fortement persuadé et convaincu, que le Président Laurent Gbagbo, sera sensible à une telle approche qui va le grandir et ce malgré les bavures que l’on annonce dans le pays.

Ce ne sont pas les appels à manifestation qui régleront cette crise, ni l’augmentation des hommes de troupes sur le territoire ivoirien. L’issue est et reste hautement diplomatique.

Je pense que la communauté internationale se doit de tout tenter, et il serait prématuré de pouvoir utiliser la force alors que des pistes de sortie de crise sans dommages collatéraux existent et pourront rencontrer l’assentiment du président Laurent Gbagbo.

Dans l’espoir que ma suggestion retienne Votre attention et débouche sur un règlement pacifique de ce drame ivoirien, je vous prie d’agréer Excellence Monsieur le Président OBAMA, l’expression de ma très Haute et Déférente Considération.

 

                                                                            Marcel  MAKOME

                                                                            Ambassadeur

 

 

 

 

 

 

Marcel MAKOME, Ancien Ambassadeur du Congo-Brazzaville

Contact : +41 78 730 00 20/+ 33 665 10 18 46

CH 2610 Saint-Imier (Suisse)

Email : jacquesmarcel40@hotmail.com

                                                                      Saint-Imier, le 24 décembre 2010

A

Son Excellence Monsieur Dmitry Medvedev, 

Président de la Russie 

Moscou

Excellence Monsieur le Président,

La situation qui prévaut actuellement en république de Côte d’Ivoire, ne peut laisser indifférent toutes les personnes de bonne volonté, éprises de paix et surtout d’amour envers leur prochain, qui est l’homme.

 Face au blocage observé dans la résolution de cette délicate affaire au niveau de toute la communauté internationale (USA, France, ONU, Conseil de sécurité, Union Européenne, Union Africaine, CEDEAO), renforcées par des interventions des personnalités éminentes comme l’ancien Secrétaire général des nations unies, Mr Koffi Annan et bien d’autres connus de par le monde ;

 J’ai l’honneur en ma qualité d’africain et de diplomate, de proposer une nouvelle voie de sortie qui permettra à toutes les parties de sauver l’essentiel, le peuple et la nation ivoirienne, la Communauté internationale avec pour corollaire le respect des règles communautaires qui régissent notre monde.

En effet, je suggère que la Russie sous Votre très Haute autorité, ainsi que son Excellence Barack OBAMA, Président des USA, prennent la relève de toute la communauté internationale par l’envoi à Abidjan de deux (2) émissaires de haut rang ; Mr Sergueï Lavrov, Ministre des affaires étrangères de la Russie et Mme Hilary Clinton Secrétaire d’état

Cette démarche va permettre de donner une porte de sortie acceptable au Président Laurent Gbagbo et pour le peuple ivoirien une assurance pour son avenir ; Cette délégation demandera aussi au Président entrant, Alassane Ouattara de s’abstenir à toutes velléités tendant à se lancer dans des règlements de compte une fois cet épisode résolu.

Je reste pour ma part fortement persuadé et convaincu, que le Président Laurent Gbagbo, sera sensible à une telle approche qui va le grandir et ce malgré les bavures que l’on annonce dans le pays.

Ce ne sont pas les appels à manifestation qui régleront cette crise, ni l’augmentation des hommes de troupes sur le territoire ivoirien. L’issue est et reste hautement diplomatique.

Je pense que la communauté internationale se doit de tout tenter, et il serait prématuré de pouvoir utiliser la force alors que des pistes de sortie de crise sans dommages collatéraux existent et pourront rencontrer l’assentiment du président Laurent Gbagbo.

Dans l’espoir que ma suggestion retienne Votre attention et débouche sur un règlement pacifique de ce drame ivoirien, je vous prie d’agréer Excellence Monsieur le Président Dmitry Medvedev, l’expression de ma très Haute et Déférente Considération.

 

 

                                          Marcel  MAKOME

                                          Ambassadeur

 

 

 




 

LE LION DE MAKANDA SOUHAITE UN JOYEUX NOEL A TOUS LES CHRETIENS, A TOUS LES CONGOLAIS ET AUX 124 ABONNES DE LA NEWSLETTER... QUE NZAMBI YA MPUNGU ENVOIE SES GRACES SUR L'AFRIQUE ET LE CONGO POUR QUE LE KIMUNTU ANIME A NOUVEAU NOS AMES...

COMMENTAIRE : Je viens de promettre à monsieur Rhâ de publier son appel à toute l'Afrique en faveur de Laurent Gbagbo. Je vous laisse libre juge d'apprécier son message qui est la preuve que personne ne peut rester insensible à ce qui se passe en Côte d'Ivoire. Je suis pour la justice et elle passe par l'interpellation du Conseil Constitutionnel ivoirien, seule instance habilitée à proclamer qui peut ou ne pas être le président de Côte d'Ivoire. Quelle que soit la tournure que prendra cette affaire, elle finira par la case Conseil Constitutionnel. Or, je suis étonné que la fameuse "communauté internationale" fasse comme s'il n'existait pas ! C'est lui qui a déclaré Gbagbo vainqueur au lieu de Ouattara, c'est donc à lui de s'expliquer et de se justifier. Comme disent les Ivoiriens : " c'est ça qui est la vérité".

 

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Chaque jour qui passe depuis le 3 décembre 2010, nous suivons l'imbroglio politico-constitutionnel de la Côte d'Ivoire. L'ONU semble désormais opter dans le sens d'un interventionnisme pour inciter les Etats africains à plus de démocratie. Soit. Elle doit se pencher sur le sort de tous les pays qui ont un déficit démocratique et ne pas se contenter de se mêler  de la crise ivoirienne.

Selon la Constitution du Congo, Denis Sassou Nguesso vit son dernier mandat de gangster en chef d'une république royale bananière puisqu'en 2016, il ne pourra plus se présenter à l'élection présidentielle pour deux raisons :  il aura dépassé 70 ans et il aura épuisé les deux mandats. L'alternance s'impose de fait. Néanmoins, nous redoutons au Congo que monsieur Denis Sassou Nguesso modifie la Constitution - même en ses points censés ne pas être modifiables comme le nombre de mandats ou l'âge limite. S'il le faisait, ce serait une parfaite violation de sa propre Constitution et l'ONU doit agir comme en Côte d'Ivoire en

1) ne reconnaissant pas monsieur Denis Sassou Nguesso comme nouveau président de la république du Congo en 2016 ;

2) en considérant le candidat arrivé en deuxième position comme le véritable président de la république du Congo ;

3) en bloquant les avoirs du Congo à la Banque mondiale, à la Banque de France à la BEAC et en refusant des visas de sortie à tous les membres de ce régime qui serait du coup illégitime si ce monsieur s'accrochait au pouvoir ;

4) en prenant moult sanctions visant à inciter monsieur Denis Sassou Nguesso à accepter l'alternance car nous savons qu'en 2016, ce monsieur veut se maintenir au pouvoir par tous les moyens. En fait, Denis Sassou Nguesso a peur des poursuites judiciaires qui le guettent s'il perdait son immunité présidentielle ;

Les puissances du monde ont les moyens de combattre les dictatures et d'inciter à la démocratie. En fait, si elles tolèrent les dictatures, c'est parce qu'elles savent que des Etats faibles en Afrique sont le seul moyen de piller les richesses de son riche sous-sol. On ne peut d'un côté dire que l'Afrique a droit à la démocratie et de l'autre soutenir en catimini les dictatures. C'est absurde. Tout cela doit prendre fin. Et du fait que l'Afrique devient plus exigente en matière de transaction économique, bientôt l'Occident n'aura plus intérêt à soutenir les dictatures. Les choses doivent changer car cela fait des siècles que les Africains sont traités comme des primates supérieurs et non comme des êtres humains.

Ce qui se passe en Côte d'Ivoire est riche d'enseignements et ne doit pas s'arrêter à la  seule Côte d'Ivoire. De source sûre, nous savons qu'Ali Bongo a désormais très peur car il sait qu'il ne pourra pas gagner les prochaines élections présidentielles au Gabon et d'ailleurs, il redoute déjà les élections législatives qui approchent... Les casques bleus doivent soutenir la démocratie et non les dictateurs. Nous sommes d'accord sur ce point mais il faut que la ligne qui se dessine en Côte d'Ivoire soit une politique globale à toute l'Afrique où nous en avons assez des dictatures qui laissent mourir des enfants de faim comme la dictature Sassou Nguesso.

Tous les Africains ont les regards tournés vers la Côte d'Ivoire. Il s'y joue quelque chose d'inédit, de décisif peut-être pour l'avenir de la démocratie sur notre continent ou à propos de nos souverainetés que les puissances du monde pourraient confisquer par le biais de l'ONU. Il y a deux enjeux majeurs : la démocratie et la souveraineté. La démocratie, si  l'on prouve que Laurent Gbagbo se maintient au pouvoir en dépit de la sanction des urnes et la souveraineté parce que nous voyons une affaire ivoiro-ivoirienne devenir un problème international.

On observe pour une fois, la communauté internationale intervenir en faveur des résultats sortis des urnes sans chercher à vérifier quoi que ce soit !  On passe de la parole de la CEI à celle du Conseil Constitutionnel sans vérification ! C'est ce qu'on appelle une ingérence. Certains encouragent Laurent Gbagbo pour son nationalisme - sans chercher à savoir si sa légitimité est fondée ou non et d'autres cèdent aux sirènes des Etats-Unis et de la France qui parlent au nom de la "communauté internationale", celle-là même qui laisse massacrer des millions d'Africains en RDC en laissant un pays comme le Rwanda occuper illégalement un pays pour lui voler ses richesses. La CEI, un organe administratif, devient garante des résultats en lieu et place de la Constitution ivoirienne. Nous ne savons pas comment cette affaire va se terminer. Guillaume Soro, ancien chef rebelle aiguise son couteau et en appelle à la force en demandant aux forces de l'ONU d'intervenir. Cette fois-ci, le prétexte est bon pour  user de la force. De part et d'autre, on se fiche des lois et de la Constitution et on veut le pouvoir. A tout prix.

Pendant que l'armée régulière soutenant Gbagbo fait le blocus de l'hôtel où est retranché Alassane Ouattara pour les déloger de l'hôtel par la faim, les proches conseillers de Laurent Gbagbo n'auraient pas été payés depuis deux mois et un bâtiment de la marine Néerlandaise s'approche de la Côte d'Ivoire pour soi-disant évacuer les étrangers de Côte d'Ivoire à la demande la France qui demande à ses ressortissants de quitter provisoirement la Côte-d'Ivoire où ils sont près de 14.000. C'est un indice qui ne trompe pas : il risque d'y avoir une guerre dont l'un des protagonistes ne serait que l'ONUCI pourtant tenue à la neutralité, une force militaire que Laurent Gbagbo veut voir quitter la Côte d'Ivoire - alors même qu'Alassane Ouattara lui intime de rester sur place. L'ONU se propose de prolonger son mandat de six mois. Nous vous avons montré une vidéo dans laquelle les soldats de l'ONUCI était en situation compromettante.

Nous assistons à une détermination de la souveraineté d'un pays - ouvertement par l'extérieur au su et au vu de tout le monde - ce qui est une nouveauté car jusqu'à présent, les gouverneurs noirs étaient installés sous le sceau du secret. Il n'y a pas de "communauté internationale" mais seulement des grandes puissances qui ont monté un "machin" comme le disait De Gaulle appelé "ONU" et nous apprenons que l'ONU va discuter avec la CEDEAO de l'option militaire en Côte d'Ivoire. Si l'ONU sort de sa neutralité pour déposer un chef d'Etat africain élu ou non, nous allons entrer dans un nouveau cycle où le mot souveraineté ne voudra plus rien dire car il suffirait qu'un candidat soutenu par les puissances du monde se proclame vainqueur pour que les canons de la "paix" l'installent au pouvoir. Cependant, l'ONU n'a rien fait face à Mugabé ou quand Ali Bongo a volé la victoire de Mba Obame. Nous risquons d'assister à la fin des souverainetés africaines selon qu'une nation est riche ou non. Ce changement de cap est un retour en arrière, une colonisation de l'Afrique par le biais de l'ONU.

D'autre part, si l'ONU garantissait la démocratie partout, sa démarche serait peut-être bénéfique aux peuples africains mais nous voyons que ce sont  toujours ceux qui veulent brader les ressources de leur pays qui sont soutenus par les grandes puissances. Nous avons reçu un mail qui nous apprenait qu'on aurait découvert d'importants gisements de pétrole dans les eaux maritimes ivoiriennes...

 


Vidéo

 

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NO COMMENT ! Un avocat international fustige la "Communauté Internationale" à propos de l'imbroglio ivoirien...

 

Lien pour voir la seconde partie du film sur la Françafrique. Dans cette seconde partie, vous vous rendrez compte comment à leur tour les présidents africains influencent la politique française.  Les choses ont changé depuis la révolution "Gbagbo". Les Africains ouvrent les yeux et vendent au plus offrant leurs matières premières. On parle désormais de partenariat "gagnant-gagnant"...  Cela ne signifie pas que les réseaux sont morts car il y a toujours des éseaux occultes plus discrets comme la Franc-maçonnerie qui perdurent. Omar Bongo jouait un très rôle dans ce système de symbiose parasitaire ou système biparasitaire gagnant-gagnant... :


http://www.pluzz.fr/infrarouge--francafrique--2010-12-16-22h50.html

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CONGO : PRESENTATION

CONGO : INFOS SUR LE PAYS :
Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel

Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

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  • : JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
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NOM COMPLET : Mouvimat IBOUANGA LOUNDOU
NOM  ADMINISTRATIF : IBOUANGA
PSEUDO: Lion de MAKANDA
SIGNE ASTROLOGIQUE : LION
CLAN TRADITIONNEL : MAKANDA
PASSIONS : LANGUES MORTES,
CIVILISATIONS ANCIENNES,
LITTERATURE, INFORMATIQUE,
 EGYPTOLOGIE,  RELIGIONS,
SPIRITUALITE, CHOSES CACHEES,
SCIENCES (PHYSIQUES ET METAPHYSIQUES).
NATIONALITE : AFRICAINE
MICRO-NATIONALITE : CONGOLAISE
TRES DOMINANT DE CARACTERE : IDEALISTE

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Il y a tout de même de la beauté en Afrique

en général et au Congo en particulier...

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