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CONGO, MON COMBAT POUR LA LIBERTE (LDM) 
"CEUX QUI PROFITENT DE L'INJUSTICE D'UN SYSTEME SONT PEU ENCLINS A DENONCER SON CARACTERE INIQUE. IL FAUT SE BATTRE POUR QUE S'INSTAURE UNE VERITABLE JUSTICE SOCIALE AU CONGO. ET L'ETAPE PREMIERE DU COMBAT CONTRE L'INJUSTICE EST SA DEMONSTRATION ET SA DENONCIATION. LA DEMOCRATIE N'EST QUE FILLE DE LA JUSTICE SOCIALE."
LION DE MAKANDA
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Soumettre l'Afrique par ses propres fils : c'est cela l'indépendance concédée au continent noir par les pays occidentaux. Tous ceux qui refusent d'entrer dans cette logique de gouvernance au travers de l'autochtone sont des hommes à abattre. Le soutien que la communauté France-USA apporte à Alassane Ouattara est le signe que cet homme est corrompu aux desideratas des puissances du monde et à ce titre, l'homme qui a armé les rebelles du nord ne vaut pas mieux que Laurent Gbagbo : s'il avait une âme respectueuse des lois ivoiriennes, il aurait demandé dans le meilleur des cas l'invalidation de l'élection présidentielle qui a été financée par la communauté France-USA à hauteur de 300 millions d'euros.


L'Afrique est une usine à fabriquer des dictateurs pour le plaisir des délinquants économiques de l'Occident car un Etat faible est un Etat facilement corruptible et le pillage des matières premières n'en est que facilité à des proportions exagérées.

 

Que celui qui se prétend élu proprement - sans aucune tricherie -  lève la main au niveau de la CEDEAO voire au niveau de toute l'Afrique. Tous ces dictateurs de la CEDEAO qui ne sont que des gouverneurs noirs  pour le compte de la France ou des puissances du monde doivent savoir rester dans leur coquille. La résistance de Laurent Gbagbo aura forcément des incidences en RDC où un étranger a pris le pouvoir pour servir les intérêts du Rwanda. L'affaire de la côte-d'Ivoire va créer un précédent et les choses risquent de ne plus être pareilles car il devient possible de résister à un candidat de l'Esthablisment.


Puisque la communauté France-USA ou "communauté internationale" a rompu le principe de neutralité, nous faisons de même en soutenant Laurent Gbagbo - parce que l'on ne respecte pas la Côte-d'Ivoire en crachant sur ses institutions, la France et les Etats-Unis veulent absolument qu'un de leurs pions prenne le pouvoir au travers d'un coup d'Etat institutionnel  qui risque de se transformer en coup d'Etat militaire si les armes entrent en jeu ! 


La CEI n'ayant pas légitimité d'élire un président de la république en Côte-d'Ivoire, Alassane Ouattara - qu'importe les véritables résultats - n'a aucune légitimité et nous soutenons Laurent Gbagbo pour le symbole qu'il incarne, pour sa résistance et son courage face aux puissances du monde qui manipulent désormais les voisins de la Côte-d'Ivoire pour déstabiliser ce pays.


C'est une affaire ivoiro-ivoirienne et il est de mauvais ton que des puissances du monde s'en mêlent pour influencer le cours de l'histoire politique ivoirienne, dévoilant que leurs intérêts sont avant tout de faire main basse sur les ressources ivoiriennes dont le pétrole récemment découvert au travers d'un homme acquis à leur cause et cela, Edouardo Do Santos président de l'Angola le pense aussi...


La dictature est la face visible de l'établissement des "gouverneurs noirs" car elle outrepasse la volonté des peuples comme la colonisation se passait  autrefois des droits des véritables propriétaires du pays. En la matière, Gbagbo, qui se bat pour libérer son pays de la tutelle de la Françafrique, n'a de leçons à recevoir de personne au niveau de la CEDEAO ou au niveau de toute l'Afrique. Le président du Nigéria sait qu'il n'a pas la légitimité pour attaquer la Côte-d'Ivoire au risque de voir le Nigéria lui-même tomber dans des troubles militaires car il y a trop longtemps que les habitants du Delta ne voient pas clair dans la gestion du pétrole - alors qu'on pollue leur lieu de pêche, les obligeant à vivre de terrorisme.


Que celui qui estime être bien élu en Afrique - sans fraude, lève la main ! Il n'est pas étonnant qu'un Sassou ne l'ouvre même pas car il sait qu'il est un dictateur qui a marché sur 100.000 Congolais pour revenir au pouvoir. Au niveau de l'Afrique de l'ouest, comment un Félix Faure Eyadéma pourrait l'ouvrir - alors qu'il  truqué les élections présidentielles au Togo ? Quant à Compaoré, nous savons tous que c'est un dictateur qui a assassiné Sankara pour le compte des puissances du monde, un homme qui bloque l'alternance au Burkina-Faso depuis des dizaines d'années.


Ce qui choque, c'est que l'Afrique est remplie de dictateurs et personne ne prend le parti de la démocratie quand ça ne l'arrange pas au niveau local car la démocratie voudrait dire des Etats qui défendent les intérêts de l'Afrique et cela, ils ne le tolèrent pas. Voilà que l'Occident demande aux pays voisins d'aller créer une guerre civile en Côte-d'Ivoire parce que l'on veut absolument voir partir un homme  mais on se refuse à verser le sang de militaires français - quitte à retourner l'opinion publique française - parce qu'il s'agit d'une affaire qui ne regarde en rien la France !


Nous aussi voulons que Denis Sassou Nguesso parte du pouvoir au Congo mais personne ne l'a jamais ouverte pour défendre le peuple congolais qu'on laisse sans eau potable et sans électricité - alors que Sassou ne s'occupe que d'apporter l'eau et l'électricité à Oyo  - quitte à emprunter 3,5 milliards de francs cfa aux Chinois - alors que la SNDE n'a besoin que de 500 millions de francs cfa pour apporter l'eau à tout le Congo !  Alors, en quoi Laurent Gbagbo est  moins bien élu que les autres ? Que dire d'Ali Bongo qui a tout simplement falsifié les résultats de l'élection présidentielle au Gabon ? Laurent Gbagbo doit tenir et aller jusqu'au bout de sa logique car la question de la dictature et des élections de mauvaise facture n'est pas l'apanage de la Côte-d'Ivoire.


Nous pensons que Laurent Gbagbo est le symbole de la liberté et de l'indépendance des nations africaines face à l'Occident. Comment comprendre que ce salaud de Bédié qui hier s'opposait à la candidature de Ouattara soit son allié aujourd'hui ? Il a tout simplement été acheté par la France...


L'Occident a pris goût à nous imposer sa volonté par la force mais pour une fois, un homme s'y refuse. Qu'a-t-on fait à Mugabé qui s'est autoproclamé président ?  A Ali Bongo ? Non, Laurent Gbagbo n'est pas le président sortant comme se plaisent à  le dire les médias français et jusqu'à preuve du contraire, il est le président de Côte-d'Ivoire - selon la légalité des institutions ivoiriennes - seules habilitées à installer un président de la république. Si la Françafrique échoue à imposer son champion en la personne de Ouattara, cela va faire de Laurent Gbagbo le symbole de la résistance africaine et nous savons que le Nigéria n'osera pas attaquer la Côte-d'Ivoire : les conséquences seraient énormes et imprévisibles.


Nous sommes pour une solution globale de la question africaine car il y a trop de présidents mal élus et c'est à quelques exceptions près le cas de l'ensemble des chefs d'Etat  africains qui ne veulent pas quitter le pouvoir mais selon qu'on est un gouverneur noir ou pas, le comportement de la fausse "communauté internationale" est différent et cela est inacceptable.


Laurent Gbagbo ne doit pas céder car rien ne prouve qu'Alassane Ouattara a gagné les élections. Pourquoi la simple déclaration de Bakayako président de la CEI vaudrait mieux que celle de N'dré qui a en plus la légitimité de proclamer les résultats définitifs en tant que président du Conseil Constitutionnel de la Côte-d'Ivoire ?


Des voix opposées à la "communauté France-USA" se lèvent comme Rawlings au Ghana. La bataille de la souveraineté véritable de l'Afrique a commencé et elle se joue en Côte-d'Ivoire. Si le coup d'Etat institutionnel de Ouattara réussit, la Côte-d'Ivoire va retomber entre les mains de voyous économiques qui veulent venir librement exploiter ses richesses. Ce n'est pas la manière dont Laurent Gbagbo a été élu qui est différente mais la manière dont  les puissances du monde veulent le chasser du pouvoir qui est une innovation. La rectitude des élections en Afrique n'est qu'une vue de l'esprit et il s'agit de traiter une question globale au niveau continental - au lieu de ne s'en prendre qu'à un individu. POURQUOI LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE NE SE MELE PAS DES ELECTIONS QUI SE DEROULENT SUR L'ENSEMBLE DU CONTINENT ? POURQUOI JUSTE CELLES DE LA COTE-D'IVOIRE ?

 

Nous allons voir si l'appel à la grève de Ouattara est suivi d'effet car si celui-ci est sans effet, le monde entier comprendra que les Ivoiriens ne le soutiennent pas. L'acharnement à voir Alassane Ouattara prendre les rênes du pouvoir commence à devenir ridicule.


 Tiens bon, Laurent Gbagbo : tu vaux mille fois mieux que Denis Sassou Nguesso  parce que toi au moins, tu défends les intérêts de la Côte-d'Ivoire face à l'appétit d'ogre des puissances du monde  !

De tout temps, la question du passage du pouvoir d'un individu à un autre, d'un groupe à un autre, se fait soit de façon violente, soit de façon pacifique, dans le consensus collectif ou non - notamment depuis la merveilleuse invention de la démocratie. Dans le cas de la jeunesse histoire de l'Afrique moderne, l'alternance a été plus souvent très violente parce que de nombreuses ambitions voulaient absolument s'exprimer au détriment de la volonté des peuples. Il ne faut pas croire que l'Afrique seule est l'apanage de la violence dans la transmission du pouvoir politique. Il vous suffira de lire l'histoire de la Rome antique, de la Grèce ou de l'Europe d'il y a quelques siècles pour vous rendre compte qu'avant que la démocratie ne s'impose comme mode de transmission apaisée du pouvoir, il y avait une brutalité physique qui travaillait jusqu'à imposer une volonté souveraine au sommet du pouvoir.

En ce moment, l'actualité africaine est dominée par l'épineuse question de l'alternance politique en Côte d'Ivoire où deux individus réclament la légitimité de l'exercice du pouvoir. Il se peut que le processus qui doit déboucher à l'alternance ou à la continuité se déroule dans le calme mais il arrive souvent que la violence survienne à la fin lorsque l'un ou l'autre candidat proteste les résultats issus des urnes. La Côte d'Ivoire depuis la mort d'Houphouët a du mal à connaître une alternance politique pacifique. Tout se passe toujours avec opposition des volontés ou une violence armée. Comment réussir une alternance apaisée en Afrique ? L'observation montre que l'Afrique a semblé plus paisible lorsqu'elle était sous l'emprise de dictatures implacables et intraitables. Depuis qu'elle semble avoir choisi l'expression des urnes, les émotions se sont réveillées plus intransigeantes, plus violentes, plus meurtrières comme si la "démocratie" n'était qu'une autre dictature par la voie des urnes qui finissait parfois par générer de la violence physique.

Un peuple doit toujours avoir un souverain et un gouvernement. Dans le mode de gouvernance démocratique, normalement, les individus ne sauraient rester ad aeternam sur le fauteuil présidentiel. Au bout de de deux ou quelques mandats, ils doivent laisser la place à d'autres pour éviter la sclérose politique. En Afrique, les gouvernants ont du mal à tolérer l'alternance. Ausssi, assiste-t-on à des modifications de Constitution pour qu'il n'y ait plus ni limite des mandats, ni limite de l'âge ; ce qui fait que l'Afrique est le continent où un grabataire qui ne sait même plus comment il s'appelle peut se maintenir au pouvoir parce qu'il a le soutien de l'armée ou des puissances occidentales.

On doit donc se demander pourquoi est-il si difficile de quitter le pouvoir en Afrique - sans qu'il soit plus facile de le quitter ailleurs.  Nous notons la fragilité des systèmes pour la plupart extravertis comme c'est le cas de sociétés post-coloniales, nous notons aussi une personnalité africaine plus émotive, plus accrochée au prestige  obtenu grâce à l'exercice du pouvoir. Il y a tout de même quelques exceptions comme Senghor ou Mandela qui ont assumé l'alternance dans la paix mais l'alternance lorsqu'elle survient de façon consensuelle ne dure pas - comme si la royauté était le mode de gouvernance que rechercherait inconsciemment les hommes politiques africains. La mort du souverain comme mode d'alternance, pourquoi pas ? Encore faille-t-il que le souverain donne satisfaction au peuple mais en Afrique, c'est rarement le cas et les nations africaines sont pour la plupart des républiques. La république ne fonctionne pas comme le Vatican en matière de pouvoir où l'on doit attendre la mort du pape pour en nommer un autre - même s'il nous montre le spectacle affligeant d'un Jean Paul II malade devant toutes les télévisions du monde.

Certains disent que si les souverains africains s'accorchent au pouvoir, c'est pour des raisons financières - alors même qu'ils sont immensément riches de l'argent subtilisé aux Trésors Publics et qu'il conviendrait pour eux d'accepter l'alternance pour jouir tranquillement de leur pécule mal acquis. Il doit y avoir autre chose que l'argent et qu'y a-t-il de plus stimulant que le pognon si ce n'est la gloire ? Or, il n'existe plus aucune école de sagesse qui permettrait à nos souverains de dominer le flux de grandeur qu'il ressente et qui dépasse leur petite personne. L'exercice du pouvoir ressemble à une solitude absolue au sommet de l'Etat et tout cette gloire que vous ne pouvez partager avec personne doit vous ruiner l'esprit jusqu'à créer une situation de dépendance. Dépendance à  l'argent facile, dépendance à l'impunité, dépendance aux honneurs, dépendance à l'obéissance absolue qu'on vous doit,  etc. Si ce système ne nous apporte que souffrances et mort, il faut repenser le mode de gouvernance et envisager un pouvoir exercé collectivement avec un président de la république exerçant une fonction honorifique sans véritable pouvoir que la représentation symbolique de la république ou de la nation. Utopie ? Non ! Les Spartiates avaient deux souverains pour éviter par exemple qu'un seul individu ait trop de pouvoir pour ensuite se comporter en dictateur. C'est qu'en Afrique, on accepte mal le partage du pouvoir et sa collectivatisation. Cependant, centralisation ne veut pas dire totale concentration.

On voit ici poindre l'inconvénient de modes de gouvernance copiés ici ou là sans que l'on ait pris le temps de la réflexion pour envisager les conséquences de tel ou tel mode de gouvernance. L'ouverture au monde si elle est nécessaire ne doit pas signifier totale absence d'originalité et l'Afrique doit se ressaisir si elle ne veut pas tomber dans un infantilisme politique définitif. Si la dictature et la démocratie ne nous réussissent pas, que nous reste-t-il comme mode de gouvernance sinon un retour à l'harmonie primitive du kimuntu ?

A l'époque des anciens régnait le consensus car les décisions inspirées par le kimuntu privilégiaient l'intérêt de tous. A l'heure des privilèges facilement distribués comme un billet de banque, nous avons assassiné notre véritable moi originel pour devenir des hybrides humains aisément corrompus parce qu'ils nous ont fait croire que leur logique était la meilleure mais regardez donc les fruits de celle-ci : ruine des peuples, planéticide, esclavage généralisé où même les Etats sont dans les fers.

C'est par nos différences qu'on règne sur nous. Il est temps de transformer les différences en FORCE MENTALE COLLECTIVE...

Marcel MAKOME, Ancien Ambassadeur du Congo-Brazzaville

Contact : +41 78 730 00 20/+ 33 665 10 18 46

CH 2610 Saint-Imier (Suisse)

Email : jacquesmarcel40@hotmail.com

                                                                      Saint-Imier, le 24 décembre 2010

A

Son Excellence Monsieur Barack OBAMA,

Président des USA 

Washington

Excellence Monsieur le Président,

La situation qui prévaut actuellement en république de Côte d’Ivoire, ne peut laisser indifférent toutes les personnes de bonne volonté, éprises de paix et surtout d’amour envers leur prochain, qui est l’homme.

 Face au blocage observé dans la résolution de cette délicate affaire au niveau de toute la communauté internationale (USA, France, ONU, Conseil de sécurité, Union Européenne, Union Africaine, CEDEAO), renforcées par des interventions des personnalités éminentes comme l’ancien Secrétaire général des nations unies, Mr Koffi Annan et bien d’autres connus de par le monde ;

 J’ai l’honneur en ma qualité d’africain et de diplomate, de proposer une nouvelle voie de sortie qui permettra à toutes les parties de sauver l’essentiel, le peuple et la nation ivoirienne, la Communauté internationale avec pour corollaire le respect des règles communautaires qui régissent notre monde.

En effet, je suggère que les U.S.A sous Votre très Haute autorité, ainsi que son Excellence Dmitry Medvedev, Président de la Russie, prennent la relève de toute la communauté internationale par l’envoi à Abidjan de deux (2) émissaires de haut rang ;  Mme Hilary Clinton Secrétaire d’état et Mr Sergueï Lavrov, Ministre des affaires étrangères de la Russie.

Cette démarche va permettre de donner une porte de sortie acceptable au Président Laurent Gbagbo et pour le peuple ivoirien une assurance pour son avenir ; Cette délégation demandera aussi au Président entrant, Alassane Ouattara de s’abstenir à toutes velléités tendant à se lancer dans des règlements de compte une fois cet épisode résolu.

Je reste pour ma part fortement persuadé et convaincu, que le Président Laurent Gbagbo, sera sensible à une telle approche qui va le grandir et ce malgré les bavures que l’on annonce dans le pays.

Ce ne sont pas les appels à manifestation qui régleront cette crise, ni l’augmentation des hommes de troupes sur le territoire ivoirien. L’issue est et reste hautement diplomatique.

Je pense que la communauté internationale se doit de tout tenter, et il serait prématuré de pouvoir utiliser la force alors que des pistes de sortie de crise sans dommages collatéraux existent et pourront rencontrer l’assentiment du président Laurent Gbagbo.

Dans l’espoir que ma suggestion retienne Votre attention et débouche sur un règlement pacifique de ce drame ivoirien, je vous prie d’agréer Excellence Monsieur le Président OBAMA, l’expression de ma très Haute et Déférente Considération.

 

                                                                            Marcel  MAKOME

                                                                            Ambassadeur

 

 

 

 

 

 

Marcel MAKOME, Ancien Ambassadeur du Congo-Brazzaville

Contact : +41 78 730 00 20/+ 33 665 10 18 46

CH 2610 Saint-Imier (Suisse)

Email : jacquesmarcel40@hotmail.com

                                                                      Saint-Imier, le 24 décembre 2010

A

Son Excellence Monsieur Dmitry Medvedev, 

Président de la Russie 

Moscou

Excellence Monsieur le Président,

La situation qui prévaut actuellement en république de Côte d’Ivoire, ne peut laisser indifférent toutes les personnes de bonne volonté, éprises de paix et surtout d’amour envers leur prochain, qui est l’homme.

 Face au blocage observé dans la résolution de cette délicate affaire au niveau de toute la communauté internationale (USA, France, ONU, Conseil de sécurité, Union Européenne, Union Africaine, CEDEAO), renforcées par des interventions des personnalités éminentes comme l’ancien Secrétaire général des nations unies, Mr Koffi Annan et bien d’autres connus de par le monde ;

 J’ai l’honneur en ma qualité d’africain et de diplomate, de proposer une nouvelle voie de sortie qui permettra à toutes les parties de sauver l’essentiel, le peuple et la nation ivoirienne, la Communauté internationale avec pour corollaire le respect des règles communautaires qui régissent notre monde.

En effet, je suggère que la Russie sous Votre très Haute autorité, ainsi que son Excellence Barack OBAMA, Président des USA, prennent la relève de toute la communauté internationale par l’envoi à Abidjan de deux (2) émissaires de haut rang ; Mr Sergueï Lavrov, Ministre des affaires étrangères de la Russie et Mme Hilary Clinton Secrétaire d’état

Cette démarche va permettre de donner une porte de sortie acceptable au Président Laurent Gbagbo et pour le peuple ivoirien une assurance pour son avenir ; Cette délégation demandera aussi au Président entrant, Alassane Ouattara de s’abstenir à toutes velléités tendant à se lancer dans des règlements de compte une fois cet épisode résolu.

Je reste pour ma part fortement persuadé et convaincu, que le Président Laurent Gbagbo, sera sensible à une telle approche qui va le grandir et ce malgré les bavures que l’on annonce dans le pays.

Ce ne sont pas les appels à manifestation qui régleront cette crise, ni l’augmentation des hommes de troupes sur le territoire ivoirien. L’issue est et reste hautement diplomatique.

Je pense que la communauté internationale se doit de tout tenter, et il serait prématuré de pouvoir utiliser la force alors que des pistes de sortie de crise sans dommages collatéraux existent et pourront rencontrer l’assentiment du président Laurent Gbagbo.

Dans l’espoir que ma suggestion retienne Votre attention et débouche sur un règlement pacifique de ce drame ivoirien, je vous prie d’agréer Excellence Monsieur le Président Dmitry Medvedev, l’expression de ma très Haute et Déférente Considération.

 

 

                                          Marcel  MAKOME

                                          Ambassadeur

 

 

 




 

LE LION DE MAKANDA SOUHAITE UN JOYEUX NOEL A TOUS LES CHRETIENS, A TOUS LES CONGOLAIS ET AUX 124 ABONNES DE LA NEWSLETTER... QUE NZAMBI YA MPUNGU ENVOIE SES GRACES SUR L'AFRIQUE ET LE CONGO POUR QUE LE KIMUNTU ANIME A NOUVEAU NOS AMES...

COMMENTAIRE : Je viens de promettre à monsieur Rhâ de publier son appel à toute l'Afrique en faveur de Laurent Gbagbo. Je vous laisse libre juge d'apprécier son message qui est la preuve que personne ne peut rester insensible à ce qui se passe en Côte d'Ivoire. Je suis pour la justice et elle passe par l'interpellation du Conseil Constitutionnel ivoirien, seule instance habilitée à proclamer qui peut ou ne pas être le président de Côte d'Ivoire. Quelle que soit la tournure que prendra cette affaire, elle finira par la case Conseil Constitutionnel. Or, je suis étonné que la fameuse "communauté internationale" fasse comme s'il n'existait pas ! C'est lui qui a déclaré Gbagbo vainqueur au lieu de Ouattara, c'est donc à lui de s'expliquer et de se justifier. Comme disent les Ivoiriens : " c'est ça qui est la vérité".

 

SOUTIEN_GBAGBO.jpg

Chaque jour qui passe depuis le 3 décembre 2010, nous suivons l'imbroglio politico-constitutionnel de la Côte d'Ivoire. L'ONU semble désormais opter dans le sens d'un interventionnisme pour inciter les Etats africains à plus de démocratie. Soit. Elle doit se pencher sur le sort de tous les pays qui ont un déficit démocratique et ne pas se contenter de se mêler  de la crise ivoirienne.

Selon la Constitution du Congo, Denis Sassou Nguesso vit son dernier mandat de gangster en chef d'une république royale bananière puisqu'en 2016, il ne pourra plus se présenter à l'élection présidentielle pour deux raisons :  il aura dépassé 70 ans et il aura épuisé les deux mandats. L'alternance s'impose de fait. Néanmoins, nous redoutons au Congo que monsieur Denis Sassou Nguesso modifie la Constitution - même en ses points censés ne pas être modifiables comme le nombre de mandats ou l'âge limite. S'il le faisait, ce serait une parfaite violation de sa propre Constitution et l'ONU doit agir comme en Côte d'Ivoire en

1) ne reconnaissant pas monsieur Denis Sassou Nguesso comme nouveau président de la république du Congo en 2016 ;

2) en considérant le candidat arrivé en deuxième position comme le véritable président de la république du Congo ;

3) en bloquant les avoirs du Congo à la Banque mondiale, à la Banque de France à la BEAC et en refusant des visas de sortie à tous les membres de ce régime qui serait du coup illégitime si ce monsieur s'accrochait au pouvoir ;

4) en prenant moult sanctions visant à inciter monsieur Denis Sassou Nguesso à accepter l'alternance car nous savons qu'en 2016, ce monsieur veut se maintenir au pouvoir par tous les moyens. En fait, Denis Sassou Nguesso a peur des poursuites judiciaires qui le guettent s'il perdait son immunité présidentielle ;

Les puissances du monde ont les moyens de combattre les dictatures et d'inciter à la démocratie. En fait, si elles tolèrent les dictatures, c'est parce qu'elles savent que des Etats faibles en Afrique sont le seul moyen de piller les richesses de son riche sous-sol. On ne peut d'un côté dire que l'Afrique a droit à la démocratie et de l'autre soutenir en catimini les dictatures. C'est absurde. Tout cela doit prendre fin. Et du fait que l'Afrique devient plus exigente en matière de transaction économique, bientôt l'Occident n'aura plus intérêt à soutenir les dictatures. Les choses doivent changer car cela fait des siècles que les Africains sont traités comme des primates supérieurs et non comme des êtres humains.

Ce qui se passe en Côte d'Ivoire est riche d'enseignements et ne doit pas s'arrêter à la  seule Côte d'Ivoire. De source sûre, nous savons qu'Ali Bongo a désormais très peur car il sait qu'il ne pourra pas gagner les prochaines élections présidentielles au Gabon et d'ailleurs, il redoute déjà les élections législatives qui approchent... Les casques bleus doivent soutenir la démocratie et non les dictateurs. Nous sommes d'accord sur ce point mais il faut que la ligne qui se dessine en Côte d'Ivoire soit une politique globale à toute l'Afrique où nous en avons assez des dictatures qui laissent mourir des enfants de faim comme la dictature Sassou Nguesso.

Tous les Africains ont les regards tournés vers la Côte d'Ivoire. Il s'y joue quelque chose d'inédit, de décisif peut-être pour l'avenir de la démocratie sur notre continent ou à propos de nos souverainetés que les puissances du monde pourraient confisquer par le biais de l'ONU. Il y a deux enjeux majeurs : la démocratie et la souveraineté. La démocratie, si  l'on prouve que Laurent Gbagbo se maintient au pouvoir en dépit de la sanction des urnes et la souveraineté parce que nous voyons une affaire ivoiro-ivoirienne devenir un problème international.

On observe pour une fois, la communauté internationale intervenir en faveur des résultats sortis des urnes sans chercher à vérifier quoi que ce soit !  On passe de la parole de la CEI à celle du Conseil Constitutionnel sans vérification ! C'est ce qu'on appelle une ingérence. Certains encouragent Laurent Gbagbo pour son nationalisme - sans chercher à savoir si sa légitimité est fondée ou non et d'autres cèdent aux sirènes des Etats-Unis et de la France qui parlent au nom de la "communauté internationale", celle-là même qui laisse massacrer des millions d'Africains en RDC en laissant un pays comme le Rwanda occuper illégalement un pays pour lui voler ses richesses. La CEI, un organe administratif, devient garante des résultats en lieu et place de la Constitution ivoirienne. Nous ne savons pas comment cette affaire va se terminer. Guillaume Soro, ancien chef rebelle aiguise son couteau et en appelle à la force en demandant aux forces de l'ONU d'intervenir. Cette fois-ci, le prétexte est bon pour  user de la force. De part et d'autre, on se fiche des lois et de la Constitution et on veut le pouvoir. A tout prix.

Pendant que l'armée régulière soutenant Gbagbo fait le blocus de l'hôtel où est retranché Alassane Ouattara pour les déloger de l'hôtel par la faim, les proches conseillers de Laurent Gbagbo n'auraient pas été payés depuis deux mois et un bâtiment de la marine Néerlandaise s'approche de la Côte d'Ivoire pour soi-disant évacuer les étrangers de Côte d'Ivoire à la demande la France qui demande à ses ressortissants de quitter provisoirement la Côte-d'Ivoire où ils sont près de 14.000. C'est un indice qui ne trompe pas : il risque d'y avoir une guerre dont l'un des protagonistes ne serait que l'ONUCI pourtant tenue à la neutralité, une force militaire que Laurent Gbagbo veut voir quitter la Côte d'Ivoire - alors même qu'Alassane Ouattara lui intime de rester sur place. L'ONU se propose de prolonger son mandat de six mois. Nous vous avons montré une vidéo dans laquelle les soldats de l'ONUCI était en situation compromettante.

Nous assistons à une détermination de la souveraineté d'un pays - ouvertement par l'extérieur au su et au vu de tout le monde - ce qui est une nouveauté car jusqu'à présent, les gouverneurs noirs étaient installés sous le sceau du secret. Il n'y a pas de "communauté internationale" mais seulement des grandes puissances qui ont monté un "machin" comme le disait De Gaulle appelé "ONU" et nous apprenons que l'ONU va discuter avec la CEDEAO de l'option militaire en Côte d'Ivoire. Si l'ONU sort de sa neutralité pour déposer un chef d'Etat africain élu ou non, nous allons entrer dans un nouveau cycle où le mot souveraineté ne voudra plus rien dire car il suffirait qu'un candidat soutenu par les puissances du monde se proclame vainqueur pour que les canons de la "paix" l'installent au pouvoir. Cependant, l'ONU n'a rien fait face à Mugabé ou quand Ali Bongo a volé la victoire de Mba Obame. Nous risquons d'assister à la fin des souverainetés africaines selon qu'une nation est riche ou non. Ce changement de cap est un retour en arrière, une colonisation de l'Afrique par le biais de l'ONU.

D'autre part, si l'ONU garantissait la démocratie partout, sa démarche serait peut-être bénéfique aux peuples africains mais nous voyons que ce sont  toujours ceux qui veulent brader les ressources de leur pays qui sont soutenus par les grandes puissances. Nous avons reçu un mail qui nous apprenait qu'on aurait découvert d'importants gisements de pétrole dans les eaux maritimes ivoiriennes...

 


Vidéo

 

VaticanPourGbagbo.jpg

NO COMMENT ! Un avocat international fustige la "Communauté Internationale" à propos de l'imbroglio ivoirien...

 

Lien pour voir la seconde partie du film sur la Françafrique. Dans cette seconde partie, vous vous rendrez compte comment à leur tour les présidents africains influencent la politique française.  Les choses ont changé depuis la révolution "Gbagbo". Les Africains ouvrent les yeux et vendent au plus offrant leurs matières premières. On parle désormais de partenariat "gagnant-gagnant"...  Cela ne signifie pas que les réseaux sont morts car il y a toujours des éseaux occultes plus discrets comme la Franc-maçonnerie qui perdurent. Omar Bongo jouait un très rôle dans ce système de symbiose parasitaire ou système biparasitaire gagnant-gagnant... :


http://www.pluzz.fr/infrarouge--francafrique--2010-12-16-22h50.html

La démocratie est le modèle participatif où tous les adultes d'un certain âge détermine le souverain d'un pays à la majorité des voix. Le projet de gouvernance démocratique n'est pas celui de tous mais  admis par tous, il devient celui de toute la nation et de toute la république. Son ossature est une structure juridique stable qui se prétend indépendante des autres types de pouvoir : politique, économique, médiatique, etc. Une asemblée est aussi élue pour édicter les lois de la nation. Ce modèle garantit juridiquement des droits et des devoirs de tous. Cependant, nous savons que le capitalisme rend cet idéal moins idyllique qu'il n'en est car il introduit une lutte des classes qui tourne toujours au profit des plus fortunés qui influencent ainsi et les lois et la marche de la société tout entière.

L'Occident présente son modèle démocratique comme le meilleur de tous et souhaite l'exporter dans tous les pays du monde mais tous les essais notamment sur le continent africain - ne sont pas concluants. Il y va de la différence culturelle et du désordre volontaire que l'Occident y injecte pour que la sauce démocratique africaine ne prenne pas. A l'intérieur des frontières des pays du monde occidental, il semble donner plus ou moins satisfaction - même si déjà nous y notons l'impact des puissances économiques sur l'émergence des dirigeants politiques. Tout est fait en Occident pour préserver les intérêts des puissants qui reçoivent même l'argent des contribuables. Ce modèle démocratique fonctionne sur un abandon de la souveraineté économique et monétaire aux industriels et aux banques - notamment les banques centrales qui produisent la monnaie détournant ainsi la souveraineté monétaire des Etats à leurs propres profits.

Depuis le discours de la Baule en France sous le règne de François Mitterand, la France a voulu exporter la démocratie - du moins dans son mode électif. Cependant, on note que lorsque la démocratie rencontre les intérêts des pays occidentaux et s'y oppose, ceux-ci ne l'acceptent plus et veulent imposer une démocratie de façade à travers des "gouverneurs noirs". La démocratie en Afrique est incompatible avec l'impérialisme occidental. 

Les exemples en Afrique sont patents : Mugabé ou Gbagbo sont contestés parce qu'ils prônent une certaine souverainteté économique pour leur pays car la souveraineté politique importe peu aux Occidentaux tant qu'elle ne s'accompagne pas de la souveraineté économique. Tout se passe en Afrique comme si la souveraineté ne concernait pas nos richesses : notre or, notre pétrole, notre bois, etc. Et c'est pourtant là qu'il nous faut d'abord avancer avant de prétendre à une véritable souveraineté politique. Même Denis Sassou pense que ses ennuis dans l'affaire des biens présumés mal acquis provient du fait qu'il donne les marchés congolais à la Chine et non à la France, la Chine qui a par ailleurs démontré que le développement économique peut ne pas s'accompagner de démocratie politique. C'est que la Chine maîtrise son économie et sa monnaie. Elle a aussi une puissance de feu semblable à celle des puissances occidentales. Les Occidentaux en ont fait l'usine du monde pour maximiser leur profit ; ce qui fait que l'Europe perd chaque jour un peu de sa compétitivité.

Que signifierait la démocratie intégrale de l'Afrique ? La fin de l'enrichissement de l'Europe car elle ne pourrait plus venir se servir comme bon lui semble. L'Europe se mêlera toujours de nos questions politiques car sa survie économique en dépend. Cependant, le temps travaille désormais contre l'Occident car ces fausses indépendances qui durent depuis 50 ans tendent vers la fin, de nombreux pays africains aspirant à une plus grande liberté économique désormais.

La démocratie européenne est un subtil équilibre entre injustice économique et justice sociale. Le jour où celui-ci sera rompu, nous assisterons à de nouvelles révolutions en Europe. Aussi, l'Europe a besoin de l'Afrique pour maintenir ce subtil rapport qui permet aux intérêts capitalistes de continuer à dominer les société occidentales. C'est au nom des intérêts de la France, par exemple, qu'un Ouattara vaut mieux qu'un Gbagbo. La politique a la puissance de changer les rapports économiques. C'est l'intérêt de l'Occident de tenir nos hommes politiques africains pour que cela n'arrive pas. Nous avons déjà développé un projet pour sortir l'Afrique de l'esclavage perpétuel qui s'accompagne de guerres et de violences car il faut toujours que l'Europe utilise la force pour mettre au bon endroit celui des fils d'Afrique qui défendra le mieux ses intérêts. Il n'y aura pas de véritable démocratie en Afrique tant que nous autres Africains n'exigerons pas une indépendance économique au détriment des intérêts européens. La néocolonisation de l'Afrique fonctionne parce que les intérêts de l'Afrique n'ont pas encore véritablement rencontré ceux de l'Europe. Pour que cela arrive, il faudra d'abord que l'Afrique remette en cause les institutions internationales qui ne servent que les intérêts de l'Occident et de sa fille l'Amérique...

P.Evanno.jpeg COMMENTAIRE : Chercheur à la Sorbonne, Philippe Evanno est un disciple de Jacques Foccart dont il était aussi un collaborateur jusqu'à la mort de ce dernier. C'est dire qu'il connaît bien les dossiers africains. Ce qu'il révèle est loin d'être la version officielle des médias français.  Ce conflit est lié aux intérêts français en Côte d'Ivoire - notamment ceux du groupe Bolloré menacés en Côte d'Ivoire. D'autre part, selon WIKILeaks, les Américains essaient de prendre pied sur le continent  africain et utiliseraient l'ONU à cette fin. L'élection a eu lieu sans que l'ONUCI n'ait réussi à désarmer les rebelles  - ce qui était pourtant prévu dans des accords - et la Commission Electorale Indépendante n'était pas si indépendante que ça puisque dominée par les partisans d'Alassane Ouattara. Ce conflit est le premier dans lequel l'ONU s'oppose ouvertement à la souveraineté d'un pays. Pas de chance avec le Congo où les intérêts français ne sont pas menacés. Enfin, pour le moment.

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Les intérêts économiques français menacés en Côte d’Ivoire : les explications de Philippe Evanno.

Les médias français ne disent pas toute la vérité sur la situation en Côte d’Ivoire.

Plusieurs pays, comme la Russie, le Brésil, la Chine ou le Mexique soutiennent Laurent Gbagbo, alors que les Etats-Unis ou la France demandent son départ. A Abidjan, le président sortant n’a pas l’intention de céder sa place. Or, ce sont les intérêts économiques français, dont ceux du groupe Bolloré en première ligne, qui sont menacés. Philippe Evanno est chercheur à la Sorbonne, directeur de l’Institut de Prospective Africaine et il connait parfaitement l’Afrique. Il a notamment été formé par Jacques Foccart et a collaboré avec lui jusqu’au décès de ce dernier. Il était l’invité de Yannick Urrien mercredi 8 décembre dans le magazine de 8h10.


D’abord, Philippe Evanno souligne que cette affaire traduit «une opposition entre l'ONU et une nation. Plus généralement, on peut se demander si nous ne sommes pas en train d'assister à un renversement de situation concernant la gestion des dossiers africains et leur domination actuelle par les organisations internationales contrôlées par les États-Unis». En réalité, «cette crise a eu pour mérite de manifester au grand jour le fait que les organisations africaines étaient sous contrôle américain. Aujourd'hui, c'est la place et la domination des États-Unis sur le continent africain qui sont en jeu. La divulgation des notes diplomatiques américaines par Wikileaks et leur analyse permettent de démontrer que les Américains étaient très heureux de l'effacement français, puisque cela leur laisse le champ libre sur la totalité du continent». Selon Philippe Evanno, «le bouclage de cette domination se joue sur la présidentielle ivoirienne, puisque c'est sur cette présidentielle que l'on joue l’annulation pure et simple de la souveraineté des Etats africains». Alors, pourquoi Nicolas Sarkozy a-t-il adopté la position américaine ? Réponse de l’expert : «Je crois que c'est tout simplement la sienne. Nous avons, pour la première fois sous la Vème République, un président de la République qui est totalement acquis aux objectifs américains et cela revient à faire de la France un pays supplétif des États-Unis, notamment en Afrique. Cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas avoir des accords avec les Américains : c'était le cas à l'époque du général De Gaulle lorsqu'il y a eu un accord de partage de responsabilités, la France étant chargée de la lutte contre le bloc soviétique dans ses anciennes colonies. Cela a très bien fonctionné pendant plusieurs dizaines d'années, jusqu'à la chute du mur de Berlin. Aujourd'hui, nous sommes dans une situation totalement différente. Nous sommes dans la situation où, après la chute du mur de Berlin, on a cru qu'il n’y avait qu'une seule grande puissance. Or, depuis la dernière réunion du G20 en Corée du Sud, on se rend compte que l'on assiste à l'émergence d'une deuxième superpuissance et à une nouvelle forme de confrontation où la Chine et ses alliés, notamment la Russie, ce qui est aussi une nouveauté, cherchent à prendre pied sur le continent africain».

La responsabilité de Jacques Chirac et de Dominique de Villepin.

Pour Philippe Evanno, «cette crise ivoirienne est directement liée à l’incapacité de Jacques Chirac à comprendre l'Afrique et à réagir correctement sur les dossiers africains. N'oublions pas que le coup d'Etat de décembre 1999 pouvait être enrayé en appliquant simplement les accords de défense avec la Côte d'Ivoire. Il suffisait de faire sortir une patrouille du 43e BIMA, basé à Port-Bouët. Les mutins, qui étaient des braves garçons dont les soldes n'avaient pas été payées et qui étaient manipulés pour faire tomber Bédié, seraient tout simplement rentrés dans leur caserne». Or, explique Philippe Evanno, «Jacques Chirac n'a pas eu le courage d'appliquer les accords de défense et cette seule absence de décision a détruit la totalité de la présence française en Afrique. À partir de cet instant, tous les chefs d'état africains disposant d'accords de défense avec la France ont su que la parole de la France ne valait plus rien». Après le coup d'état de 1999, les autorités françaises, avec Alassane Ouattara, ont organisé le partage du pays en deux : «C'est Dominique de Villepin qui est à l'origine de cette partition. En pleine paix, on a coupé un pays en deux pour des intérêts assez difficiles à expliquer. On a imposé à la Côte d'Ivoire une succession d'accords internationaux qui ont cherché à limiter sa souveraineté, notamment une commission électorale dite indépendante, qui est constituée quasi exclusivement d'opposants au pouvoir en place». Alors, Laurent Gbagbo est-il fondé à contester le résultat de cette élection présidentielle ? Philippe Evanno rappelle qu’au second tour, «Laurent Gbagbo n'avait que deux représentants sur une douzaine de commissaires centraux ! Cette commission avait trois jours pour rendre sa décision. La commission électorale s'est retrouvée dans l'incapacité de proclamer les résultats et la Constitution ivoirienne prévoyait qu'à ce moment-là, le rôle de proclamer les résultats revenait au Conseil constitutionnel. Il y a donc eu l'organisation d'une conférence de presse à l'Hôtel du Golf, le siège de campagne d’Alassane Ouattara, avec l'ex-président de la commission électorale, pour annoncer des résultats non certifiés et qui ont été évidemment inversés par le Conseil constitutionnel». Ainsi, «cette commission indépendante ne l'était pas réellement, puisque composée essentiellement d'adversaires à Laurent Gbagbo. Mais cela ne veut pas dire que cette commission n'ait pas fait un très gros travail. L'ONU a été incapable de respecter ses engagements et d'assurer le désarmement des forces de la rébellion au nord. L'élection a eu lieu sous le contrôle des forces armées de la rébellion. Ce sont des seigneurs de la guerre, qui détournent les taxes et les impôts à leur profit, qui ont pris le contrôle du diamant et de différents minerais et contrôlent une partie du commerce du cacao. Cette rébellion au nord est une organisation politique, économique et militaire et elle est restée en place alors que différentes résolutions de l'ONU et différents accords internationaux prévoyaient que l'élection ne pourrait pas avoir lieu tant que le désarmement ne serait pas effectif». Dans ce contexte, il faut bien comprendre, souligne Philippe Evanno, que l’on a organisé des élections «dans un pays dont une partie du territoire était aux mains de milices armées».

 

Source : http://www.kernews.fr/

COMMENTAIRE : Monsieur Serge Berrebi de nationalité française conteste l'accès du Congo au statut de Pays Pauvre Très Endetté.  J'ai toujours pensé que c'était un statut mal acquis. Mwinda lui donne l'occasion de s'expliquer.

Nous savons trois choses : 1) il est faux de dire que le Congo soit un pays pauvre 2)  toutes ces réductions de dettes ne profiteront pas aux Congolais car la pauvreté est toujours aussi criarde 3) l'endettement du Congo ne profite qu'à Sassou et à son clan - c'est donc Sassou et les siens qui doivent rembourser tout l'argent qui n'a pas servi à développer le Congo. Le Congo va hériter de toutes les turpitudes du clan Sassou&Nguesso car il y va de la continuité de l'Etat tandis que les descendants du raïs congolais hériteront de tous les milliards  de francs dérobés des caisses de l'Etat...

Source : http://www.mwinda.org/index.php?option=com_content&view=article&id=599:le-statut-ppte-du-congo-obtenu-suite-a-une-escroquerie-&catid=101:article#comments

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Mwinda - Première question, vous n’êtes pas Congolais. En quoi tout cela vous intéresse-t-il ? Bref comme disent les juristes, quel est votre « intérêt à agir ? »

Serge Berrebi  - Congolais de cœur, oui ! Et plus simplement un être humain qui compatit aux souffrances et aux douleurs que beaucoup de mes concitoyens de cœur endurent ! La maltraitance ce n’est pas seulement battre ou tuer des gens, c’est aussi ne pas les soigner lorsque l’on a les moyens de les soigner. Il faut rappeler les presque 200 morts ou plus de la récente épidémie de polio à Pointe-Noire. Je reviendrai prochainement à ce sujet sur mon blog.

Il est de notoriété publique, aussi que je suis un créancier de la République du Congo. Je bénéficie de décisions de justice définitives. J'aurais dû être réglé avec les autres créanciers contentieux, dont les fameux " Fonds Vautour " mais au sommet de l'Etat congolais tout a été fait pour que je ne le sois pas.

Cependant lorsque j'interviens sur ce point précis, de ce que je qualifie de " Scandaleuse Escroquerie de l'effacement de la dette congolaise ", je le fais au simple titre de «  Contribuable français » ! La France comme vous le savez est un pays fortement endetté et en cette période de crise la pression fiscale va se faire sentir encore plus. C'est de l'argent public qui va aller à un pays qui ne le mérite pas ! Le Congo n'est pas le Mali, le Niger, la République Centrafricaine ! Ce n’est pas un pays pauvre, c’est au contraire un pays riche et pour s’en convaincre, il suffit de lire les éditoriaux des Dépêches de Brazzaville qui ne cessent de s’en vanter ! Ce que je fais, c'est par simple devoir civique et j'encourage tous les Français, les Franco-congolais, les Congolais " expatriés " en France résidents et même les " sans-papiers " qui payent des impôts en France à faire de même....

Vous expliquez donc que le Congo ne méritait pas d’accéder au statut de pays pauvre très endetté et à voir sa dette effacée. Pouvez-vous nous rappeler pourquoi ?

Les raisons sont nombreuses et mon propos est parfaitement justifié par des documentations et des sources incontestables. Avant d'avoir publié ces quelques éléments sur mon Blog, il y a eu un certain nombre de correspondances officielles, de mes Avocats, de moi-même en direction de responsables d'Institutions qui n'ont pas voulu en tenir compte. Il y avait d'une part des " faux " qui ont été établis concernant certaines dettes dont la mienne. Et puis surtout des éléments qui ont été dissimulés dont j'apporte les preuves et qui, petit à petit, seront mis en ligne de manière à en faciliter la compréhension par les premiers intéressés : les Congolais. Pour la Justice, celle d'Italie, que j'ai déjà saisie et dont j'attends la convocation des Juges,  et celle de France devant laquelle nous allons déposer plainte très bientôt, " contre X " très certainement, les dossiers sont déjà prêts et ne souffrent pas de la moindre ambiguïté.

Pour vous, La Banque mondiale et le FMI croient les Etats sur parole, pour ainsi dire, ils ne vérifient guère les documents qui leur sont soumis ? Cela paraît invraisemblable !

Tout aussi invraisemblable que cela paraisse c'est tout à fait cela ! Un de mes Avocats avait soulevé le problème de fausses informations dans les rapports du FMI, juste avant que le Congo n'atteigne le " Point d'Achèvement ". Cela avait été présenté au sommet du FMI. La réponse qui nous avait été apportée par un Responsable, par écrit, était la suivante :" In te context of this relationship, the Congolese authorities provide information to IMF staff to carry out its duties. It is the Fund staff's practice to accept such information based on the authorities' representation, while verifying to the extent feasible the accuracy of such data." Ce que l'on peut traduire ainsi : " Dans le contexte de cette relation, les autorités congolaises fournissent des informations aux services du FMI pour mener à bien ses tâches. C'est l'usage du personnel du Fonds d'accepter de telles informations basées sur la représentation des autorités, tout en vérifiant autant que possible l'exactitude de ces données."

Les faux ont été remplacés, suite à notre réclamation, par d'autres faux (produits par les autorités congolaises et reprises sans discuter par le FMI) et le Point d'Achèvement a été accordé ! Les faux que nous avions soulevés correspondaient à des Milliards de dollars ...

Quelle que soit la façon dont le Congo aurait obtenu le statut PPTE ce qui compte, pour beaucoup, c'est la finalité. Pour ceux-là, le Congo peut aujourd'hui dégager des ressources pour la santé, construire des routes (exemple celle qui reliera Brazzaville à Pointe-Noire), des écoles, des barrages, bref s'industrialiser si l'on en croit le programme de M. Sassou. N'est-ce pas positif ?

 Alors si vous m’assurez que votre Président s’est transformé en un « Robin des bois », qui vole les pays riches pour le donner à ses pauvres, je vous garantirais de cesser immédiatement toutes mes procédures… Je ne crois pas un seul instant que vous envisagiez la fermeture de votre site Mwinda, car si, enfin, le bonheur des populations est assuré à quoi bon rester dans votre opposition ? Sous le prétexte d’effacer la pauvreté, ce dont personne n’a le souci à Brazzaville, cet effacement a surtout permis l’enrichissement illicite de quelques personnes. Pas que des Congolais ! Bientôt une année se sera écoulée depuis l’accord du Club de Paris : quel progrès a été accompli ? L’épidémie de polio ?

Vous expliquez en outre que le pétrole congolais a rapporté 5 000 milliards de francs CFA et vous vous étonnez que le budget du Congo ne soit que de 4 000 milliards de francs CFA. Vous vous demandez où passent les autres recettes, par exemple celles des douanes ou du bois. Est-ce bien cela ?

N'allons pas si loin ! Ce que j'écris concernant ces 5 000 milliards de FCFA environ, c'est qu'ils correspondent à une partie des recettes pétrolières de 2007, 2008, 2009 et 2010. Une partie seulement !

Pour les trois premières années (07,08;09) le chiffre exact est 93 558 259 barils de pétrole encaissés par la SNPC au titre du Profit Oil. Avec 2010 qui se termine, on peut évaluer que les 120 millions de barils auraient été atteints. Un prix moyen de 80 dollars (il ne faut pas oublier qu'en 2008 il était à 140) on peut affirmer que le total n'est pas très éloigné des 5 000 milliards de FCFA. Ce qui est très intéressant dans la documentation que je vais produire c'est cet élément :

Il en résulte que la SNPC est bien une véritable personne morale, dotée d’une d’un patrimoine propre et d’une autonomie financière et de gestion par rapport à l’Etat. A cet égard, le Commissaire aux comptes de la SNPC a attesté que les revenus des associations constituaient son chiffre d’affaires et n’étaient pas collectées pour le compte de l’Etat congolais en vue d’un reversement au Trésor. L’Etat congolais ne pourrait percevoir les sommes de la SNPC qu’au titre des dividendes distribués par elle sur décision de l’Assemblée générale des associés comme cela a été prévu dans les statuts.                                    

C'est sur la base de cette déclaration du Commissaire aux Comptes de la SNPC reprise dans un rapport officiel que j'affirme que la SNPC dispose d'une cagnotte, d'un magot, appelez cela comme vous le voudrez, considérable d'environ 5 000 milliards de FCFA !!! Et vous voudriez que vous et moi contribuables français nous acceptions que le Congo soit qualifié de Pays Pauvre !

Pour vous, le régime congolais n’a pas besoin de se servir au Trésor mais seulement à la SNPC et aux Grands travaux qui distribueraient des marchés de complaisance ?

Concernant les marchés de complaisance, je n'ai pas de documentation ou d’informations propres. Ma seule référence est celle du Ministre des Finances, Monsieur  Pacifique Issoïbeka, qui avait déclaré à l'Assemblée que " 65% des marchés sont bidon " ! Pour ce qui est l'argent qui se trouve à la SNPC, les 93 millions de barils + les barils de l'année 2010, ce que nous dit le Commissaire aux Comptes de la SNPC c'est l'argent de la SNPC et si l'Etat en veut un peu de cet argent, il recevra des dividendes... C'est à dire des miettes ! Le gros du cadeau reste géré par le DG de la SNPC aujourd'hui Monsieur Gokana, dont on connait la rigueur grâce à SPHYNX et autres structures exotiques. Demain qui le gérera ?

Vous révélez que le Congo aurait payé 930 millions de dollars aux fonds vautours tant décriés alors que ceux-ci ne demandaient que 330 millions...

Ce qui est incroyable dans cette histoire avec les Fonds Vautours, c'est qu'ils ont été la bête noire de la voix officielle du Congo, Les Dépêches de Brazzaville. A prix d'or des lobbyistes ont été engagés aux USA, au Royaume Uni, auprès de l'Union Européenne et même en France en plus des habituels relais françafricains pour les combattre. A côté de cela je produirai, les premiers rapports du FMI sur lesquels la dette totale des créanciers vautours tourne autour de 500 millions de FCFA. Les chiffres sur lesquels j'avais personnellement protesté par la voie de mon Avocat, c'était une affirmation que les Fonds Vautours avaient été payés +/- 800 millions de dollars avec une clause de confidentialité. C'est à dire invérifiable !

Après cette protestation le montant déclaré au FMI par le Congo et pris en compte est devenu 939 millions de dollars ! Quelques dettes du Club de Londres y avaient été incluses, ce que je pense être une autre affirmation erronée. Mais le pire de tout, c'est que j'ai obtenu un document de KPMG, basé sur des notes des Avocats de la SNPC et du Congo, Cleary Gottlieb Hamilton et Stein, qui affirmait que le total de ces créances à la fin 2006 était d'environ 350 millions de dollars !!!

350 à 500 puis plus ou moins 800 pour terminer à 939. Et l’on parle de millions de dollars ! Pour la compréhension de vos lecteurs, je n’effleure pas le sujet des discounts (des pseudos rabais sur la dette) qui est passé de 67% à 79% pour terminer à 37%. Toujours avec la bénédiction des Institutions chargées de l’effacement de la dette congolaise !

Ces montants faux, ces approximations concernant ces paiements, pour le petit contribuable que je suis, je trouve cela absolument criminel ! C'est pour cela que je vais déposer des plaintes dans d'autres pays membres du Club de Paris qui ont eu à effacer la dette congolaise !

Mais,  les Congolais croient que les Fonds vautours n'ont jamais été payés ! Et puis où serait donc passée la différence, c’est-à-dire les 500 millions de dollars manquants ?

Ils ont été payés plutôt trois fois qu'une ! La différence de 500 millions de dollars est prouvée par la documentation entre les mains de mes avocats, en France, en Italie et dans d'autres pays du Club de Paris. C’est le pourquoi des plaintes que je compte déposer. Car si nous n'arrivons pas à mettre en marche la Justice en France, elle le sera en Italie, au Parquet de Milan très célèbre dans l'Affaire Mains propres. Ou aux Etats Unis où mes Avocats sont très actifs car le contribuable américain a fait cadeau de plus de 300 millions de dollars dans cet effacement ! Qui a profité des 500 millions de dollars ? Un Juge le saura ! Et tous les autres juges suivront....

Vous avez initié une plainte en Italie  car vous considérez que les contribuables des dix-neuf pays membres du Club de Paris ont été escroqués de plusieurs milliards d’euros. Expliquez-nous.

C'est de l'argent public qui permet d'effacer ces dettes. Ce sont les taxes que je paye, que vous payez, que vos enfants et ceux de vos lecteurs payeront en France, qui permettent cet effacement. Individuellement ou collectivement nous avons le droit, avec les preuves dont nous disposons, de saisir la Justice. Nous serons entendus. Et si nous n'étions pas entendus ici en France, compte tenu du fait, qu'un certain nombre de pays ont été abusés de même, nous avons toutes les chances de nous faire entendre ailleurs ! Milan c'est un excellent Parquet nous devrions avoir une suite intéressante....

Vous dites que " C'est de l'argent public qui permet d'effacer ces dettes ". La France a pillé et pille encore nos pays. On a en mémoire les pétroliers fantômes dont parlait un ancien PDG d'Elf qui disparaissent au large de Pointe-Noire. N'est-ce pas là un juste retour des choses ?

J’ai moi-même été pillé de mes biens et je comprends très bien votre souci. Pour ce que vous dites du pillage actuel, il va de pair avec la corruption. C’est le souci de l’enrichissement personnel qui le nourrit et l’entretient. Les pétroliers fantômes dont parlait ce PDG n’avaient pas cours sous Marien NGouabi ou sous Joachim Yombhi qui n’avait pas eu le temps de voir la couleur du pétrole. Les nouveaux colonisateurs du Congo aujourd’hui sont Congolais avec l’aide de quelques amis étrangers. « Retour des choses » j’applaudis à deux mains. Mais dans la poche de quelques-uns, ne comptez pas sur moi !

Que pensez-vous de l’affaire des Biens mal acquis ? Croyez-vous qu’elle aboutira ?

Dans les heures qui suivront ma demande de la rejoindre sera expédiée. Je demanderai également à être entendu comme témoin. Si je fais ces démarches c'est que je pense et j'espère qu'elle aboutira. Il faut y croire. Mes procédures de créancier ont toujours bénéficié d'une très bonne écoute malgré l'armada d'Avocats que la " République du Congo, représentée par son Président " m'opposait abusivement pour ne pas me régler.  Il y a  déjà une autre armada dans cette affaire BMA et ce que je crois c'est qu'elle va durer avec toutes ces bicoques, tous ces comptes qui seront vidés...

L'affaire de la dette est bien plus énorme au niveau des montants et toute aussi, si ce n'est plus, criminelle.

Dans l'affaire des BMA ce qui est dit par les Avocats côté Congolais, en gros, c'est que ce sont les Congolais qui ont été volés et cela ne regarde pas la Justice française !  Dans l'escroquerie de la dette ce sont les contribuables français, italiens, suisses, allemands, américains qui ont été volés. Ça, c’est une  très grande différence ! Ils ont tous les droits de demander à la Justice de leur pays d'intervenir. Je le répète, nous disposons de tous les éléments qui attestent de l’escroquerie.

L'affaire de la dette aboutira avant sans aucun doute. En France, en Italie, aux Etats Unis, le lieu de son aboutissement c'est ce qui reste à savoir...!

COMMENTAIRE : Si la traduction est exacte, voici ce qu'un professeur chinois pense du pays qui a aboli les privilèges en 1789 et des Français. Son analyse est déconcertante... Il n'y a rien à ajouter !


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CONGO : PRESENTATION

CONGO : INFOS SUR LE PAYS :
Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel

Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

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  • : JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
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Il y a tout de même de la beauté en Afrique

en général et au Congo en particulier...

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