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MESSAGE IMPORTANT

 

CONGO, MON COMBAT POUR LA LIBERTE (LDM) 
"CEUX QUI PROFITENT DE L'INJUSTICE D'UN SYSTEME SONT PEU ENCLINS A DENONCER SON CARACTERE INIQUE. IL FAUT SE BATTRE POUR QUE S'INSTAURE UNE VERITABLE JUSTICE SOCIALE AU CONGO. ET L'ETAPE PREMIERE DU COMBAT CONTRE L'INJUSTICE EST SA DEMONSTRATION ET SA DENONCIATION. LA DEMOCRATIE N'EST QUE FILLE DE LA JUSTICE SOCIALE."
LION DE MAKANDA
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COMMENTAIRE : Voici un texte de l'association Survie qui nous apprend que le Congo a retiré sa plainte comme la France dans l'Affaire des Disparus du Beach (plus de 350 Congolais assassinés par le pouvoir de Sassou, en provenance de la RDC) auprès de la Cour Internationale (CIJ). Le clan Sassou redoute en fait une enquête sérieuse de la CIJ qui mettrait en lumière les vrais coupables. Ce que les proches de Sassou oublient, c'est qu'il s'agit d'un crime contre l'humanité qui court toujours puisque la justice congolaise n'a pas trouvé les vrais coupables en déclarant innoncents tous les prévenus. Un crime dont le coupable n'a pas été trouvé ne peut pas jouir de l'autorité de la chose jugée... Logique !

 

 

 

Quelle surprise ! Le Congo Brazza vient de renoncer à la procédure qu’elle avait entamée en 2002 devant la Cour internationale de justice (CIJ) contre la France concernant les disparus du Beach de Brazzaville (près de 350 congolais, de retour d’exil, avaient eté enlevés par des éléments de la garde présidentielle et exécutés dans l’enceinte même du palais du président Sassou Nguesso).

On se rappelle que le Congo Brazza avait, le 9 décembre 2002, demandé à la CIJ de faire annuler une procédure judiciaire ouverte à Meaux, à la suite d’une plainte déposée par la FIDH et des rescapés du massacre du Beach.

La plainte, pour crimes contre l’humanité et tortures, mettait en cause notamment le président congolais Denis Sassou Nguesso, le ministre congolais de l’Intérieur Pierre Oba et Jean-François N’Dengue, en charge de la sécurité au Port fluvial du Beach de Brazzaville.

Le Congo Brazza estimait que la France, qui avançait le principe de compétence universelle, avait violé la règle selon laquelle un Etat membre de l’ONU ne peut exercer son pouvoir sur le territoire d’un autre Etat membre. En 2004, N’Dengue, en visite privée dans l’Hexagone était arrêté et placé en garde à vue à Paris à la demande du juge de Meaux, Jean Gervillié, qui instruisait l’affaire. Il avait été libéré dans la nuit sur intervention de Dominique de Villepin et exfiltré hors de France.

« On se dit que ça ne vaut plus la peine. L’affaire des disparus du Beach a l’autorité d’une affaire jugée », a expliqué Dinar Moubanga Moukonzi, directeur de cabinet au ministère congolais de la Justice et des Droits humains (AFP, 18 novembre). En 2005, quinze officiers supérieurs et cadres avaient, en effet, été acquittés à Brazzaville dans une parodie de procès.

En réalité, les autorités congolaises craignaient que la justice internationale identifie les responsables de la tuerie, d’où l’abandon opportun de la procédure devant la CIJ.

 

BagboOuattara

Le gaou Laurent Gbagbo vient d'être proclamé président de la Côte d'Ivoire par le Conseil Constitutionnel dont les membres ont été nommés par lui. La Côte d'Ivoire se retrouve donc avec un président élu dont la victoire a été proclamée par la Commission Electorale Indépendante, Alassane Ouatara, et un président autoproclamé, Laurent Gbagbo, qui a profité d'un jour de retard pour recadrer l'heure politique de la Côte d'Ivoire à son profit. Il y a un tel attachement au pouvoir que les Africains qui ont goûté à ce miel fait d'autorité et de prestige ont du mal à boire autre chose. "Le calice est dans ma main. Personne ne me le reprendra..." Quand on atteint une haute vibration émotionnelle, on a du mal à redescendre au niveau de la platitude de la raison. Nos chefs d'antan étaient parvenus à maîtriser ces hautes vibrations qu'ils transformèrent en sagesse comme le firent également les Egyptiens. Le pouvoir sans une certaine spiritualité est comme la plongée dans une sorte de folie  douce qui détruit tout sur son passage.

La souveraineté de la Côte d'Ivoire est doublement représentée et on ignore comment les choses vont se terminer. L'ONU reconnaît la victoire d'Alassane Ouattara mais Laurent Gbagbo pourrait prêter serment dès demain pour couper court aux vélléités de son rival élu de la CEI. Ce système à l'occidental a du mal à fonctionner sur des valeurs africaines - alors qu'avant l'arrivée des Occidentaux en Afrique, l'autorité était l'une des choses les plus acceptées par les Africains.

Nous suivons de près le balancement politique de la Côte d'Ivoire avec des renversements si rapides. La rébellion risque de réchauffer les armes qui dormaient sous les lits et on craint le pire. Nous sommes en plein dans la dichotomie politique nord-sud qui apparaît inconciliable et au Congo, les signes du temps nous disent que nous allons aussi plonger dans une période où la division réapparaîtra en plein jour.

L'histoire nous parle mais qui peut entendre son message : "Il faut réinventer la politique en Afrique au risque de vivre un cycle de divisions jusqu'à la fin des temps..." ?

Roger-Le-Loire.jpg Comme vous le savez, la cour de cassation a autorisé la poursuite de l'enquête sur les Biens  présumés Mal Acquis de 3 trois présidents africains : Obiang de la Guinée Equatoriale, feu Omar Bongo du Gabon et Denis Sassou Nguesso du Congo. Nous savons que l'enquête concerne aussi l'entourage des trois chefs d'Etat. Ceci pourrait expliquer cela...

Dans le dossier des Biens Mal Acquis (BMA), le lion de Makanda attendait la nomination d'un juge d'instruction pour se constituer partie civile. Deux juges d'instruction on été nommés : monsieur Roger Le Loire (doyen des juges d'instruction parisiens) et  monsieur René Grouman. Tous ceux qui savent où se trouvent des Biens Mal Acquis de nos dignitaires sont appelés à les contacter pour les aider dans leur travail mais d'orès et déjà, nous savons qu'ils sauront débusquer tous les "lièvres" à lever.

Nul besoin d'écrire des tonnes. C'était juste pour vous annoncer que les juges étaient nommés. Parlons peu et agissons. Je ne sais pas quelles conditions doit-on remplir pour être partie civile mais je sais que ma qualité de Congolais suffit...

 

Un jour de retard plus tard, les éléphants sortent les défenses "constitutionnelles" pour que le deuxième tour ne soit pas totalement terminé. Il faut craindre désormais un choc frontal éléphantesque. Paul Yao N'dré, président du Conseil Constitutionnel, est monté  au créneau pour dire ce qui suit : "La commission électorale indépendante (CEI) a épuisé son délai - fixé à mercredi à minuit - pour donner des résultats provisoires. Dès cet instant, la CEI n'est plus à même de décider quoi que  ce soit". Une victoire provisoire qui n'aura même pas duré 24 heures. L'Afrique, machine à fabriquer du provisoire ?

BagboOuattaraLaurent Gbagbo a saisi le Conseil Constitutionnel qui doit à présent examiner sa requête en annulation de votes "frauduleux" dans le nord, sous contre ex-rebelle depuis 2002.

Ainsi vont les éléphants africains. Blancs comme au Congo ou noirs comme en Côte d'Ivoire. Un pas en avant, un pas en arrière. Si Gbagbo obtient gain de cause et qu'il demeure président, combien d'"arbres" vont-ils être déracinés ? (Dans la Bible, l'arbre est une allégorie qui désigne un homme) La contestation va certainement changer de camp. Au nord, on va devoir remettre l'attiéké au frais car l'heure de manger le caïman braisé n'a pas encore sonné. Il était une fois un homme qui poursuivait un autre homme qui courait, en criant : "Au voleur !" quand le second s'arrêta avant de crier à son tour : "Au voleur !" Cette affaire de retard, c'est façon de dire qu'il y a eu anguille sous résultats et dans cette affaire "d'annoncement" comme diraient nos frères ivoiriens, il faut attendre dernier cri avant commencement de piaillements. Façon dont il est resté dix ans-là, c'est façon qu'il peut faire pour rester quinze ans...

Dans l'affaire du moment, l'affaire des Biens Mal Acquis, un argument revient comme un refrain, une ritournelle : la souveraineté. Question de souveraineté dans telle bouche, remise en cause de la souveraineté dans telle autre. Alors, une interrogation toute simple : la souveraineté du Congo est-elle atteinte par l'affaire des biens mal acquis (affaires des biens acquis avec de l'argent volé pour les uns) ? D'ailleurs, qu'entend-on par souveraineté ? Il faut d'abord clarifier le concept au risque de discuter ou de parler dans le vide.

La souveraineté d'un pays est la capacité qu'elle a, dans un espace national précis, d'exercer l'autorité le pouvoir en lieu et place du peuple et de le représenter à l'extérieur. Cette souveraineté est nécessaire si l'on veut éviter des phénomènes passés comme l'esclavage ou la colonisation mais il faut noter qu'elle ne s'exerce que dans un espace précis. La souveraineté congolaise ne peut s'exprimer dans l'espace français, normalement, la souveraineté française n'a pas à son tour le droit de s'exercer sur le territoire congolais. Nous savons tous que cette vue de l'esprit est plus complexe car la France peut influer par exemple sur notre souveraineté, si elle le veut, au travers de la monnaie ou des multinationales comme TOTAL-ELF-FINA.

Avant d'évoquer la remise d'une quelconque souveraineté congolaise, il faut bien que ceux qui la représentent respectent sa constitution et ses lois. En effet, quand l'on ne respecte pas des lois qui demandent de déclarer ses biens, ou lorsqu'on tombe de telle ou telle façon, dans la haute trahison, tout ceci se présente comme une remise en cause de la souveraineté à l'intérieur même de la sphère qui incarne cette souveraineté par ceux qui sont censés la défendre mais qui n'arrête pas déjà de la violer de l'intérieur.

Maintenant regardons du côté de la souveraineté française. Elle a ses lois dont celles qui luttent contre la corruption DANS SON ESPACE NATIONAL - quel que soit l'individu qui vient y commettre des actes délictuels. Les étrangers qui viennent sur le sol français doivent dans le cas où ils posent des actions individuelles et non des actes d'Etat - respecter le droit et la souveraineté de la France au risque de la subir. Ce n'est pas la même chose si Denis Sassou Nguesso achète en sa qualité de premier sujet d'un Etat un bien pour le Congo avec l'argent du Congo comme une ambassade ou un consulat ou si le citoyen Sassou détourne l'argent de la république du Congo pour acheter un bien à l'individu Denis Sassou Nguesso. Sous l'homme d'Etat Sassou ayant réussi à la force de l'arme à se hisser au sommet du pouvoir, il y a l'individu Denis Sassou Nguesso. Il faut séparer les actes posés par l'un ou l'autre. Poursuivre en justice pour un acte posé par l'individu Sassou ne signifie pas la même chose que poursuivre l'homme d'Etat Sassou. Sassou ne peut acheter un bien au nom du "président" Sassou car PRESIDENT est une fonction. Si Sassou avait acheté avec l'argent du Congo une résidence présidentielle, personne ne l'aurait attaqué en justice. L'avion acheté par Nicolas Sarkozy est un bien public et cela même s'il l'a acheté je ne sais où. Nous savons qu'il servira à tous les présidents de la république française...

La France possède des lois pour éviter que son pays ne soit le terrain de jeu de tous les délinquants de la planète et prévoit que si un bien a été acquis avec de l'argent détourné à un Etat, celui-c doit être rétrocédé au pays en question. Quand les Sassou achetaient des biens en France, il fallait qu'ils prennent d'abord la peine de connaître les lois françaises. Sassou, du reste, n'est pas le souverain de la France pour exiger que sa souveraineté s'y exerce ! C'est tout simplement insultant. S'il avait un peu de cervelle, il aurait simplement laissé la justice agir car pour l'instant il n'est pas condamné mais nous savons qu'au fond de lui il se reproche de quelque chose et a peur. Qu'il sache que cette affaire continuera même quand ils ne seront plus de ce monde car Omar Bongo est mort mais la justice continue à s'appliquer.

Alors, pourquoi voit-on des gens crier à la souveraineté alors qu'elle n'est pas en cause, cette affaire n'empêchant nullement monsieur Sassou d'exercer la souveraineté sur le territoire congolais où elle est définie - sauf représentation à l'étranger en tout respect de la souveraineté de l'hôte ? Même si Denis Sassou et sa famille ont du mal à dormir, Sassou continue à signer des décrets assassins contre le congo - au nom de ladite souveraineté. Ce n'est pas comme si la France avait quitté le champ de sa souveraineté pour venir demander à Sassou où il obtenu l'argent qui lui a permis d'acheter mille vaches, de construire la villa HOUSE, etc. Si les Congolais veulent exercer leur souveraineté, qu'il commence à demander des comptes à Denis Sassou Nguesso sur ses biens et possession intérieurs où la souveraineté congolaise a un sens. Alors, si vous n'avez pas le pouvoir de demander des comptes à  ce monsieur quand il commet comme forfaitures dans votre propre espace de souveraineté puisque la justice se rend au nom du peuple congolais, comment peut-on prétendre que le peuple congolais exerce sa souveraineté dans un espace où il n'a aucun pouvoir puisque les Biens Mal Acquis ou Biens Acquis par le Vol et l'Escroquerie (BAVE) sont en France ? Absurdissime !

Qu'on arrête d'arguer de faux arguments qui sonnent faux et qui ne démontrent qu'une chose : la peur de ceux qui habitués à jouer et à abuser de l'impunité sont tenus une fois de s'expliquer. A chacun  son espace de souveraineté et les ngokis de l'Alima continueront tranquillement à chasser le poisson-chat sans problème...

LDM a encore parlé ! Oups !

alassane-ouattara.jpgLa nouvelle vient de tomber : Alassane Dramane Ouattara est élu président de la république de Côte d'Ivoire avec 54,1% des voix. C'est la fin d'un supsens sanglant et nous espérons que le camp de Laurent Gbagbo saura reconnaître la défaite avec dignité. La commission électorale ivoirienne vient de proclamer les résultats définitifs par son président. C'est la France qui doit  être contente car elle va normaliser ses rapports avec l'une de ses plus importantes anciennes colonies après un passage trouble sous la présidence Gbagbo.

Gbagbo a eu dix ans avec cinq années de bonus sous couvert de la guerre et de l'impossibilité de l'organisation des élections au nord. Ouattara, c'est un ancien cador de la politique ivoirienne qui revient continuer le travail politique qu'il avait commencé sous Houphouet. Nous lui souhaitons de réussir parce que la Côte d'Ivoire le vaut bien. Nous savons pour notre part que tant que Denis Sassou Nguesso vivra, il n'y aura jamais une élection transparente au Congo-Brazzaville puisqu'il n'existe pas de commission électorale transparente comme en Côte d'Ivoire.

L'Afrique expérimente doucement la douloureuse expérience de la démocratie qui semble si sereine dans les pays occidentaux mais par essais et erreurs, on avance doucement et pas à la même vitesse partout. Nous souhaitons que cette victoire soit celle de tous les Ivoiriens et non celle du nord sur le sud pour ne pas retomber dans les travers du passé. Il est rare en Afrique qu'un président sortant perde les élections qu'il a organisées mais c'est la loi des urnes qui décide du résultat et non l'ancienneté au pouvoir. Ouattara doit poursuivre le travail de réconciliation nationale commencée par son prédécesseur. Le candidat de la finance mondiale l'a emporté sur le candidat de la Côte d'Ivoire profonde et nous espérons que c'est le début d'un retour au calme d'antan qui a fait de la Côte d'Ivoire un pays exemplaire sur le continent noir. Que la paix continue dans ce pays.

COMMENTAIRE : Voici un entretien de monsieur Guy-Romain Kinfoussia qui confirme de l'intérieur ce que nous pensons du pouvoir de Brazzaville depuis des années. Vous qui lisez mes textes saurez y retrouver des similitudes. Nous le publions juste pour montrer que nous ne sommes pas les seuls à penser que Denis Sassou est le mal du Congo, son entourage ne faisant que suivre son exemple de prédateur absolu du peuple congolais. Lisez ce que j'ai écrit sur les Biens Mal Acquis et regardez ce qu'il dit : il y a beaucoup de points communs. GRK affirme que tous les journaux à l'intérieur du pays roulent pour le pouvoir, de telle sorte que l'"opposition" n'a pas droit au chapitre. Cela suffit pour justifier un site comme DNCB qu'on veut réduire au silence mais il n'en ressortira que plus grand...

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mardi 30 novembre 2010 Jossart Muanza(AEM)
 
 
Colonel à la retraite, Guy-Romain Kinfoussia a succédé à l’ancien premier ministre André Milongo à la tête du parti Union pour la Démocratie et la République (UDR-Mwinda) après la disparition tragique de ce dernier. Candidat malheureux à la dernière élection présidentielle, l’intéressé n’épargne pas le pouvoir de Brazzaville, qu’il accuse de mauvaise gouvernance et de détournement des deniers publics. Dans une interview à Afriqu’Échos Magazine (AEM), le président de l’UDR-Mwinda fait le point sur la situation politique de son pays, évoque son parti mais aussi l’affaire dite des « Biens mal acquis » qui vient de rebondir en France.
 

AFRIQU’ÉCHOS MAGAZINE (AEM) : L’UDR-Mwinda, votre parti, est devenu aphone…

 

GUY-ROMAIN KINFOUSSIA (GRK) : Le parti se porte bien, il existe depuis 1993 il est l’un des grands partis du pays. Après la disparition de notre président-fondateur André Milongo, j’avais repris le flambeau pour continuer son combat ancré essentiellement dans l’opposition parce qu’il était persuadé que notre pays souffrait de la mauvaise gouvernance. Plus tard, nous avons rejoint une plateforme qui est le Front des partis de l’opposition.

  

AEM : Quel bilan faites-vous du programme « Chemin d’avenir » un an et trois mois après la réélection du président Denis Sassou Nguesso ?

 

GRK : Mitigé ! Je ne pense même pas qu’il applique son programme « Chemin d’avenir » dans la mesure où rien de palpable n’est visible aux yeux des Congolais. Le Président Sassou a tendance à faire des promesses et de ne jamais les tenir. Son programme « Chemin d’avenir », il faut le rappeler, fait suite à l’échec de « La Nouvelle espérance » qui était son programme précédent dont le bilan n’a jamais été fait comme d’habitude. Depuis qu’il a été réélu est-ce qu’il travaille ou oriente les activités du gouvernement en sa qualité de chef du gouvernement ? C’est la question qu’on se pose. Je ne pense pas parce qu’il est toujours parti, c’est un véritable globe-trotter. En un an, il a dû effectuer plus de 40 déplacements à l’extérieur du Congo sans aucune retombée. Au sortir de cette élection, Denis Sassou Nguesso, avait assigné à son gouvernement 100 jours pour l’évaluation, passé ce délai, nous n’avons observé aucune évaluation des premières orientations d’urgence de ce fameux programme. Rien n’a été fait ! D’ailleurs, en termes d’activités patent, ce gouvernement est absent.

  

AEM : L’annulation de la dette extérieure du Congo par les organismes du Breton Woods et du club de Paris, n’est ce pas le résultat d’une bonne gouvernance ?

  

GRK : Vous dites bonne gouvernance, lorsqu’on plonge son pays dans la pauvreté, je doute fort qu’il y a bonne gouvernance ! Si cela était le cas, le Congo n’aurait jamais été dans la liste odieuse des pays qui cherchaient à bénéficier des dispositions des PPTE (Pays Pauvre Très Endetté). Même si nous sommes acquittés de cette dette, je ne pense pas que Sassou Nguesso et ses hommes respecteront les conditionnalités liées à l’initiative PPTE. Et s’il y a eu annulation de cette dette, je pense que c’est une faveur plutôt qu’un fruit d’une bonne gouvernance parce que, jusqu’à preuve du contraire, le peuple congolais souffre en dépit des richesses que détient leur pays. Nous espérons que la dette intérieure du Congo pourra être résorbée et nous demandons que ces fonds disponibles générés par cette annulation de la dette soient bien encadrés et bien orientés avec une gestion orthodoxe afin qu’il y ait résorption de la pauvreté.

 

AEM : Le président Sassou continue à être mis en cause dans l’affaire des « Biens mal acquis » que vient de relancer la justice française à la demande de l’ONG Transparency International. Au Congo des partis politiques et des associations ont parlé « d’un ordre moral destiné à assujettir les pays en développement », avez-vous le même point de vue ?

 

GRK : Il faut le souligner, il s’agit des partis politiques issus de la majorité présidentielle essentiellement. Je dirais que c’est une mauvaise lecture de la part de ces partis et associations car ce n’est pas l’ONG Transparency International mais plutôt des Congolais, des Gabonais et des Équato-guinéens qui poursuivent leurs présidents respectifs et c’est à titre individuel. Mais qu’à cela ne tienne, il est important de souligner que l’arrêt de la Cour de cassation française qui fait l’objet d’amalgame et qui, visiblement, sème le trouble dans bien d’esprits, n’est qu’une question de justice. Une question qui ne remet point en cause le droit à la présomption d’innocence dont jouissent encore les personnes incriminées. Qui plus est, il ne saurait être question de faits d’État mais d’actes individuels présupposés commis par des citoyens en plein exercice de leurs fonctions à la tête de leurs pays respectifs. Je ne vois pas pourquoi les partisans du Président Sassou s’émeuvent aussi facilement. Si Monsieur Sassou Nguesso et consorts pensent qu’ils ont acquis honnêtement leurs biens, ils n’ont rien à craindre. Contrairement à leur pensée, il n’y a pas déstabilisation des institutions de la République. Et si le Président Sassou et consorts sont coupables de malversation financière au détriment du peuple congolais, la justice « indépendante » fera exercer son droit de restitution, ces dirigeants vont rendre au peuple congolais ce qui leur appartient. Ce soulèvement politique est sans fondement aucun. Ceux qui soutiennent le président Sassou le font, non pas par solidarité car c’est une affaire individuelle, mais plutôt parce qu’ils se sentent aussi concernés. Dans cette même logique, j’ai publié un texte dans certains journaux de la place dans lequel je fustige l’inapplication des lois congolaises car si ces dernières étaient respectées, Denis Sassou Nguesso aurait, à l’occasion de sa prestation de serment, comme le stipule l’article 48 de la constitution, déclaré tous ses biens, ce qui permettrait au peuple congolais d’être édifié. Et pourtant cette disposition qui, par essence participe de la bonne gouvernance, n’est malheureusement pas observée depuis plus de huit ans. Elle aurait permis au peuple congolais d’être rassuré sur les acquisitions de ses gouvernants ! Et avec le rebondissement de cette affaire des biens mal acquis, les Congolais auraient pu rétorquer en se mobilisant, spontanément comme un seul homme, autour de Monsieur Sassou Nguesso, leur président. Mais hélas ! Rien ne s’est fait. Paradoxe ! Lorsque Monsieur Sassou Nguesso acquiert ces biens il n’ose pas informer son peuple, cependant au tournant, il fait recours à ce même peuple pour le soutenir dans l’affaire qui le concerne personnellement.

 

AEM : Le 52ème anniversaire de l’indépendance du pays et « la municipalité accélérée » seront célébrés dans le département du Pool dont vous êtes originaire, comment avez-vous accueilli cette nouvelle ?

 

GRK : Je fais de la politique au plan national, donc je m’interdis d’appartenir à un territoire particulier de mon pays et j’entends bien donner à chaque territoire une priorité proportionnelle. Cependant, la promesse qui a été faite par le président de la République de faire de cette « municipalité accélérée » l’occasion de moderniser les départements du pays n’est qu’une utopie. Aujourd’hui, l’expérience nous démontre qu’elle ne nous apporte que calamité et que c’est une façon d’enrichir un certain nombre de ses partenaires dans la mesure où des fonds colossaux sont dépensés, semble t-il, pour améliorer les conditions socio-économiques et environnementales de ces contrées mais l’on s’aperçoit que, quand finissent ces activités, derrière, ce sont les éléphants blancs : des édifices non achevés à cause de fonds détournés par des entrepreneurs fabriqués de toutes pièces et qui ne sont même pas inquiétés par la justice.

 

AEM : Le premier module de l’aéroport de Maya-Maya, le barrage hydro-électrique d’Imboulou, la route nationale n°1 Pointe-Noire–Brazzaville… N’est ce pas là les impacts positifs de cette politique ?

 

GRK : D’autres éléphants blancs ! Le barrage d’Imboulou parlons-en : Quel était le délai des travaux ? Tout le monde l’ignore. À quand les premiers kilowatts de ce barrage ? L’aéroport de Maya-Maya, vous conviendrez avec moi que c’est une des livraisons provisoires : le premier module de cet aéroport a été inauguré pour accueillir les chefs d’État et des délégations qui devraient participer aux festivités, le 15 aout, marquant l’indépendance du Congo. Après cet événement, est-ce que ce module fonctionne ? Non. Quant à la route Pointe-Noire -Brazzaville, toujours provisoire... Vous observerez que c’est un pouvoir qui n’est pas responsable dans tout ce qu’il entreprend.

 

AEM : Quelles seraient, dès lors selon vous, les perspectives pour le Congo pour les 7 années à venir ?

 

GRK : Aucune ! Le mal du Congo c’est le Président Sassou et son entourage qui freinent son développement au regard des richesses que regorge notre pays.

 

AEM : Les élections législatives pointent à l’horizon, comment se prépare votre parti ?

 

GRK : Le point d’achoppement, c’est le Président Sassou et son gouvernement. Les élections en Afrique occidentale comme la Côte d’Ivoire et la Guinée Conakry, malgré quelques remous, sont à louer. Les commissions électorales ont une indépendance reconnue par toutes les parties. Cependant, nous sommes surpris que Monsieur Sassou Nguesso, sur ce terrain, ne dise toujours rien. Alors qu’il avait été initié, sous sa présidence à la tête de l’Union Africaine, une convention africaine sur la démocratie, les élections et la gouvernance curieusement cette disposition n’est toujours pas effective au Congo. Nous pensons que ce dossier doit revenir au goût du jour pour que, cette fois, le verdict du souverain primaire soit conforme à la réalité. Nous (l’opposition) avons écrit au président de la République pour demander un dialogue pour préparer ces élections, mais il traîne les pieds.

 

AEM : Et si votre demande n’est pas satisfaite, iriez-vous quand même aux élections ?

 

GRK : Nous avons annoncé, à l’issue de la deuxième convention de notre plateforme des partis de l’opposition congolaise, que nous participerions à ces élections quelles que soient les conditions. N’empêche, nous comptons sur le réalisme du gouvernement pour qu’il s’aligne sur ce qui est devenu une nécessité partout.

 

AEM : Un mot pour terminer…

 

GRK : C’est un honneur d’avoir pensé à moi en me donnant cette opportunité pour m’exprimer parce que les médias nationaux sont embrigadés par le pouvoir au point que nous n’y avons pas du tout accès. Mes compliments aux responsables d’Afriqu’Échos Magazine pour l’honneur qu’ils m’ont fait en me donnant la parole en espérant que vous en ferez bon usage.

 

| Propos recueillis par Christian Wilfrid Diankabakana (AEM), Brazzaville, Congo

 
 
 
 
 
 

 

L'affaire qui m'oppose à monsieur Maurice Nguesso va être à nouveau jugée en France. Cette fois-ci, il est partie civile. La première fois, c'était une assignation à référé qui s'est avérée non nécessaire mais le procès a tout de même eu lieu. Il a perdu la première manche sans avoir pris la peine de faire appel. Je vous mets en ligne l'ordonnance de renvoi devant le Tribunal Correctionnel afin que vous en preniez connaissance. Normalement, une affaire de diffamation ne saurait être jugée par un tribunal correctionnel...

Il y a trois dates : 3 janvier 2011 à  9 h 00, 23 mars 2011 à 13 h 30 pour relais et le 04 avril à 9 h00 pour plaider. Chouette ! Trois occasions de parler du Congo. C'est vrai que ça me pousse à prendre le train trois fois mais ce n'est pas grave ! Il faut bien des sacrifices pour le pays ! J'attends moi aussi qu'un juge soit désigné dans l'affaire des Biens Mal Acquis pour me pourvoir partie civile...

Le lieu : Salle d'audience de la 17ième Chambre au Tribunal de Grande Instance de Paris, 4 Boulevard du Palais, 75055 PARIS CEDEX 01. 20 ans en France, pas de problème notoire avec la justice. Si le but du pouvoir était de me faire taire, ça n'a pas marché. Les menaces de mort, les menaces sur ma famille, rien ne m'a fait taire. La liberté d'expression est un droit et nous n'y renoncerons jamais tant qu'il y aura un système oppressif dans notre pays.

Je vais mettre une vidéo en ligne pour parler aux concitoyens et aux Africains épris de liberté. C'est un procès politique  sous le couvert d'un procès civil ; nous allons facilement le démontrer.

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COMMENTAIRE : C'est un article qui m'a été conseillé par une lectrice de DNCB.  Nous vous le disons à chaque fois que l'occasion se présente : ne croyez pas aux foutaises de ceux qui comme  Denis Sassou Nguesso prétendent lutter contre la déforestation pour sauver le climat. En réalité, seuls l'intéressent les milliards qu'on lui donnera pour la sauvegarde des forêts par les organisations internationales, milliards de francs cfa qu'il mettra dans la poche tandis que le massacre des forêts continuera jusqu'à la désertification. Dans cette affaire, il n'y a aucune transparence.

De plus, les sociétés privées font la loi au nom du droit de propriété des concessions forestières. Et avec ça, des sociétés comme la Congolaise Industrielle des Bois (CIB) qui rasent des forêts  ont des certifications ! Le jour où l'Etat congolais décidera de gérer et de transformer lui-même son bois, on pourra en parler et des forêts et du climat et de tout le reste. Un citoyen français un peu trop curieux est arrêté et on lui conseille de la part de son consulat "d'en rester là", ce qui veut dire qu'au niveau international, la messe de la disparition de nos forêts est déjà dite et entendue.

Je sais que nous vivons dans un monde dirigé par des fous qui essaient de transmettre leur folie à toute l'humanité pour paraître normaux. Si nous laissons faire le capitalisme et le libéralisme, ce sont les Africains qui disparaîtront les premiers. ILS NE VEULENT PAS SAUVER LA PLANETE. ILS SE FICHENT DU CLIMAT. SEUL COMPTE LE PROFIT. Quelle importance que la CIB soit une entreprise danoise ? Ce qui importe, c'est qu'elle a le droit de détruire la forêt congolaise sur 1,3 millions d'hectares avec l'autorisation de cet idiot de Denis Sassou Nguesso....

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Pokola, c'est la vitrine du Congo et des coupeurs de bois, le triomphe de l'exploitation forestière industrielle « durable » sur la pauvreté.
La Congolaise industrielle de bois (CIB) a même obtenu la certification FSC (Forest stewardhip council), le précieux sésame qui est censé garantir aux clients soucieux d'écologie que leur bois vient d'une forêt gérée de façon responsable et participe au développement des populations locales. La transparence est l'un des principaux critères pour obtenir le label.

A Pokola, les journalistes et les ONG sont donc bienvenus. Officiellement. Autorisé à filmer à l'intérieur de la plus grande concession forestière industrielle du bassin du Congo, aujourd'hui en crise, on m'a empêché, manu militari, de rencontrer les villageois. Une enquête qui gêne même les autorités françaises.

Jusqu'au début des années 1970, Pokola n'était qu'un petit village de pêcheurs perdu dans l'immensité de la forêt congolaise. Aujourd'hui, c'est « un îlot de prospérité dans un océan de misère », pour reprendre l'expression d'un cadre français de le CIB, entreprise forestière.

Routes, logements, dispensaire, eau potable, l'électricité… Pokola doit tout à l'entreprise. Le village est devenu une ville où vivent aujourd'hui plus de 10 000 personnes.

Quand l'exploitation industrielle des forêts montre son vrai visage

Cela fait maintenant plus de six ans que je travaille dans le bassin du Congo avec les Amis de la Terre pour surveiller et dénoncer les dérives de l'exploitation forestière. Je savais que la situation était explosive à Pokola.

La CIB, c'est un Etat dans l'Etat : une concession forestière de plus de 1,3 million d'hectares, contrôlée par une multinationale danoise, DLH. Prétextant la crise économique, le groupe DLH a imposé en décembre 2009 le licenciement de 650 personnes, soit la moitié du personnel.

Avec les familles, plus de 3 000 personnes se retrouvent perdues dans la forêt, à 900 km de Brazzaville, sans emploi ni moyen de subsistance. La multinationale veut vendre cette concession, les employés et les personnes licenciées qui attendaient la reprise se sentent trahis. La tension monte d'un cran. La vitrine de l'exploitation forestière industrielle durable est en train de se fissurer.

Dès les premiers contacts avec la CIB, j'ai vite compris que nous n'étions pas les bienvenus. Pour traverser la rivière Sangha, on doit prendre le bac privé de la CIB : 150 euros. A Pokola, devant l'entrée de l'usine, nouvelle tentative de racket. Le grand patron, Mr Schwartz, me plante le décor :

« Vous savez la CIB est une entreprise privée et nous ne pouvons pas interférer avec les services de l'Etat. »

 

Ici, il y a deux catégories de citoyens : les travailleurs et les autres. Les travailleurs de la CIB habitent de jolies petites maisons avec électricité, télévision et eau, et les autres vivent à la périphérie dans des baraquements de fortune.

En garde à vue, l'entreprise veille

Nous partons visiter un chantier en forêt et cherchons des personnes licenciées qui voudraient témoigner. En chemin, nous avons la chance de croiser des gorilles, meilleurs ambassadeurs de la CIB.

C'est ici que France 3 est venu filmer « C'est pas sorcier : en route pour la jungle » avec le soutien de l'Agence française de développement (trop heureuse de faire la promotion de l'exploitation industrielle des forêts). C'est ici aussi que Jean-Louis Borloo, alors ministre de l'Ecologie, est venu pour montrer qu'il entendait s'engager dans la lutte contre la déforestation.

Arrêtés au saut du lit, nous nous retrouvons au poste de police pour un motif obscur et fluctuant. Nos ordinateurs et caméras sont saisis. On laisse faire, les vraies bandes scotchées autour des jambes. Le flic nous regarde et jette un glacial « la CIB vous a abandonnés ».

On nous fait comprendre qu'avoir essayé de parler avec des personnes licenciées est une menace pour la sécurité de l'Etat. Un informaticien de la CIB vient copier nos fichiers.

Lors de la garde à vue, je prétexte un malaise pour aller chercher un médicament et j'alerte le bureau en France, qui obtient notre libération grâce à l'intervention du consulat.

« Faire preuve de sagesse »

Le soir, Mr Scharwtz, le grand patron, nous invite à sa table. La langouste a du mal à passer, nous demandons juste à rencontrer ceux pour lesquels nous sommes là…. Et face à ce refus, allons arrêter le reportage.

Il nous reparle des gorilles, de France 3… Ah, eux au moins, ils ont fait du bon boulot et montré ce qu'était la gestion durable des forêts !

De retour en France, je découvre avec stupeur l'e-mail envoyé par le consulat. En clair, l'exploitation industrielle des forêts du bassin du Congo n'est pas critiquable. Voici les conseils du consul adjoint :

« Il est souhaitable que les intéressés fassent preuve de “sagesse” et restituent les documents demandés, auquel cas l'affaire devrait en rester là. »

par Sylvain Angerand

 

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COMMENTAIRE : LA REVOLUTION CANTONA SERAIT-ELLE EN MARCHE ?

Nous l'avons toujours dit : Le système bancaire mondial international est une arnaque internationale qui ne tient que parce que les peuples et les nations y consentent. Aucune banque ne devrait être privée. Seuls les Etats devraient avoir le droit de brasser l'argent des citoyens. Cet esclavage par l'argent n'a que trop duré. Il faut y mettre fin. Le monde n'a jamais exigé un nouveau système bancaire. Si on abat le pouvoir des monnaies actuelles, on invente un nouveau monde...

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Non à la dette-racket……7 décembre….. Appel international ……  Libérons la monnaie des intérêts

 

Opération Monnaie-Vérité 

Dans 20 pays, retirons de l’argent de nos comptes bancaires :

démontrons qu’il n’y a que 5% de billets et de pièces…pour 95% d’argent électronique gratuit !

 

Quand les émissions de billets dépendaient des réserves d’or,

 les prêts bancaires étaient payants

Aujourd’hui, les prêts bancaires ne dépendent plus de l’or, les intérêts sont du vol

 

A 18 h, tous les 7 du mois, rassemblons-nous sur les places publiques.

A Nantes, à 18 h, place Royale, mardi 7 décembre,

 

Les banques n’auraient plus assez d’argent… Faute de crédits, des régions entières sombrent dans la misère. Grèce, Portugal, Espagne, Irlande, France...le chômage explose. Ecoles, hôpitaux, transports…les services publics sont démantelés. Et pourtant, en 1945, une France, en ruine, s'équipa de services publics uniques au monde. S’inspirant du Conseil National de la Résistance, le gouvernement du général de Gaulle ordonna à la Banque de France d’accorder à l’Etat des prêts à taux zéro. A l’intérêt privé des banques, on préféra l’intérêt général. Le gouvernement contrôlait les taux pour les entreprises et les particuliers.  

Au cours des siècles, avec le développement du commerce, l’or, devenu trop rare, ne pouvait plus garantir le papier-monnaie. En 1914, de nombreux états abandonnèrent l’étalon-or. La production de monnaie était devenue quasiment gratuite (papier et pièces en métal vulgaire). Malgré cela, les banques continuèrent à prendre des intérêts comme du temps de la garantie-or...

 

 Pendant 28 ans, de 1945 à 1973, la France ne connut ni déficit, ni dette publique !!! Mais la loi Giscard du 3 janvier 1973 obligea l'Etat à emprunter auprès des banques privées…en payant des intérêts ! Depuis cette date, déficits publics et « dette-racket » ne cessent de grossir. Une trentaine d’années après, Giscard d’Estaing intégrait cette loi dans  le Traité constitutionnel européen...

 

Depuis l’abandon de la parité-or, une banque ne peut plus manquer de cet argent, si facile à créer sur ordinateur. Pas de vraie crise monétaire, mais un asservissement de l’économie aux profits bancaires. Quand les entreprises ne peuvent pas vendre une partie de leurs productions pour payer les profits bancaires, les banques coupent les crédits. Des produits de première nécessité ne sont plus fabriqués, car non rentables. Résultats : faillite et chômage en Europe, émeutes de la faim en Afrique.

   Les banquiers osent encore appeler « loyer de l’argent » : les intérêts. Des intérêts qui datent de l’époque où les clients payaient un loyer pour le coffre qui contenait l’or correspondant aux billets prêtés. Aujourd’hui, plus d’or, plus de coffre mais toujours des intérêts…Des intérêts qui augmentent, en moyenne, de 33 % les prix à la consommation !!! Qu’importe les vies brisées au nom d'intérêts privés.

 

Egalité de tous devant l'emprunt.

Exigeons une loi pour une banque de service public, avec prêts à taux zéro

(Pour les Etats, les entreprises et les particuliers)

 

Pendant 28 ans, la France de la Résistance a imposé sa loi aux banquiers, ce pays a construit des services publics uniques au monde. Entrons en résistance mardi 7 décembre, retirons de l'argent de nos comptes bancaires (chacun selon ses moyens). Pour faire éclater la vérité, plaçons les banques dans l’impossibilité de fournir la quantité de billets demandée.

Le système bancaire ne court aucun risque, ces billets ne sont que papier !

Répétons l'opération autant de fois qu'il le faudra jusqu'au vote de la loi. Nous sommes des milliards, ils sont une poignée. Les profits bancaires sont la cause première de la misère du monde. La vérité sur la monnaie, un espoir pour l’humanité.

Eric Cantona sera le bienvenu place Royale, à Nantes, la ville de  son appel dans Presse-Océan

Alain Vidal,Libérons La Monnaie, Nantes-le Pellerin (01/12/10)

 

Pour une économie dans le respect de la planète et des humains

 Lisez les propositions de Libérons La Monnaie

http://liberonslamonnaie.blogspot.com/

Taser

Il était venu  chercher le confort d'une nouvelle vie, d'une existence moins rude mais trois coups de Taser (3 x 50.000 volts) plus tard selon un témoin (source AFP), un jeune Malien de 38 ans est mort. C'est dans un cercueil qu'il retournera au Mali. La France elle compte un clandestin et un immigré de moins. Brice Hortefeux est déjà monté au créneau pour défendre la police et nous savons comment se terminera l'enquête de la police des polices qui est après tout une police comme une autre. Et entre polices, la cécité est de règle...

J'ai une boule indéterminée au coeur comme un sentiment étrange qui me donne l'impression d'un malaise parce que nos vies noires sont liquidées au rabais comme si eux n'ont jamais été vivre ailleurs. Les droits de l'homme ? De quel homme s'agit-il ? Homme de quelle couleur ? Oui, il était en situation irrégulière mais méritait-il de mourir ? La gâchette du Taser serait-elle plus facilement "shootable" face à un certain type d'homme - de sorte qu'on en use à l'excès ?

Nombreux sont ceux qui ont attiré l'attention des hommes politiques sur l'usage du Taser mais il a fallu qu'un Noir meurt pour que le débat reprenne un peu de vigueur.

Le fait qu'on réduise le nombre de coups à deux montre qu'on sait que trois coups étaient mortels. J'ai mis dans le premier paragraphe au niveau de (source AFP) un lien pour que vous lisiez le témoignage du voisin qui a vu la police tirer trois fois du trou de son judas. Il s'agit de savoir si on peut savoir combien de fois l'arme a été utilisée car le fait de dissimuler le troisième tir est louche et pourrait signifier qu'on connaissait les risques d'un tel excès. Certes, le travail de la police est difficile et que l'on affirme que l'homme se débattait mais comment comprendre que de nombreux policiers ne puissent pas maîtriser un seul homme ?

J'éprouve un sentiment de solitude couplé à une térébrante envie de pleurer. Comme si quelque part de ma noirceur était atteinte par sa mort. Si les Droits de l'Homme n'ont pas pris la peine de définir l'Homme en question, il faut craindre que si nos épidermes noirs sont exclus de la définition de l'Homme dans "Droits de l'Homme" que nous n'ayons aucun Droit sur cette terre face à ceux qui se considèrent comme l'étalon de l'Homme parce que celui qui définit le Droit est probablement l'Homme supérieur par excellence et même ses erreurs sont excusables quand elles sont commises sur ceux qui n'entrent pas dans une certaine définition de l'Homme. Vous avez tout compris : à l'issue de l'enquête, aucun policier ne sera inquiété au nom d'une certaine justice dont j'ai peur de deviner la couleur...

COMMENTAIRE : Nous n'avons pas lu le dernier livre de Pierre Péan mais nous savons tous qu'il était incendiaire à la réaction par exemple d'un Kouchner, ministre de son Etat, à l'époque dont la collusion entre affaires publiques et affaires privées était dénoncée. Voici qu'un ami fidèle m'envoie un texte qui révèle ce que Denis Sassou Nguesso aurait dit à propos de Paul Kagamé et de Joseph Kabila. Si les deux intéresssés ont lu ou se sont fait traduire le passage concerné, il est prévisible que la connaissance de tels propos encornent encore un peu plus des relations diplomatiques basées sur la suspicion réciproque. Ce WIKILeaks à la congolaise n'étonne personne et on peut en déduire que Denis Sassou Nguesso méprise Kagamé dont il connaît les rapports troubles avec Joseph Kabila car il sait qu'ils font semblant de se combattre le jour mais la nuit, ils sont comme deux complices, deux sorciers, en Afrique, la nuit appartenant à ceux qui pactisent avec les forces du côté obscur :

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L'épée de Damoclès au-dessus de nos têtes est un billet de banque. On tue plus par l'argent que par l'épée. L'argent est comme un Dieu dont les banques sont les  cathédrales et les banquiers des prêtres. Le travail est la seule façon d'invoquer cette idole qui tient lieu de dieu de ce système de choses. Huit heures de prière par jour...L'argent, une créature qui est devenue le dieu de son créateur. Cantona a compris que le système mondial était tenu par les banques. Les banques !  Toutes nos vies sont pesées, soupesées, quantifiées et livrées à la divinité  pour être dévorées si vous refusez d'adorer la Bête ! Il vient des banques et retourne  toujours aux banques. Vaincre la divinité reviendrait-il à empêcher que l'argent retourne dans les banques ? Faut-il couper la divinité de ses serviteurs pour la terrasser ? L'argent est un Dieu fou qui vend et achète tout : il vend la mort et achète la vie. Vice versa...

Fascinante est une divinité qui paralyse votre raison, de sorte que vous tombez inéluctablement en adoration devant elle. Vous mangez, buvez, respirez par l'argent. Vous mourez par et pour l'argent. Rien ne permet de vous définir autre que la divinité argent. En dehors de l'argent, vous n'existez pas, vous êtes réduit à rien du tout, à néant comme si toute votre existence ne pouvait prendre corps et sens sans l'argent. Les inscriptions sur le billet d'un dollar montre que ce Dieu est l'arme de ses prêtres banquiers qui combattent par et pour l'argent. Tout l'univers n'a aucune importance s'il ne peut permettre de produire des billets de banque et s'il le faut, le dieu-argent a le pouvoir de se créer ex-nihilo. Au commencement était l'argent qui créa l'homme à son image.

Vous Cantona.jpg pouvez faire des guerres, l'argent ne changera pas de mains et même si vous changez dix mille fois de régime politique, les banques garderont la mainmise sur l'argent ; les banques profiteront même des événements dramatiques comme les guerres pour s'enrichir encore plus.  Souvenez-vous de ce que disait Rotschild : " Donnez-moi le contrôle de la monnaie et je me fiche de qui fait les lois". Il est plus facile d'attaquer une ville que d'attaquer le système monétaire incarné par les Banques. Cantona propose la voie royale pour l'effrondrement d'un système par sa négation, par la rupture de son cycle tranquille qui nous dépouille depuis la création de la première pièce de monnaie.

Nous connaissons  ceux qui tiennent la Banque et  même la Bourse (ils appartiennent à la même famille de gens qui ont pour seule nation l'argent) : il s'agit de gens qui ne travaillent  pas sur la matière mais qui vivent du travail des autres en spéculant sur les devises monétaires. L'argent crée un système esclavagiste. Si on paralyse les banques un seul jour, le monde est obligé de changer. On peut faire mieux en n'accordant plus de l'importance à l'argent, en créant un monde où il n'aurait plus de pouvoir...

Cantona propose de vaincre le système en s'attaquant pacifiquement à ce qui fait ce système des choses : il pense qu'il suffit que 20 millions de personnes retirent leur argent des banques pour que le système s'écroule. Une journée a été choisie par les disciples du King : le 7 décembre prochain. Les banquiers ont tous des sueurs froides. 15000 Belges vont expérimenter le concept et sur Facebook, la révolution Canto fait des émules. C'est vrai que c'est une idée simple mais si elle est suivie d'effet, elle peut faire mal et finalement la révolution peut être aussi simple qu'un retrait d'argent sur ton compte.  Plus qu'une semaine pour voir ce qu'il en sera. Le 7 décembre 2010, vous serez complices des banques ou contre les banques. Le choix est clair. Pas un seul coup de feu tiré, pas une seule goutte de sang versée. Un simple retrait et le tour est joué.

Cantona a été un génie du football qui retourne son génie désormais contre le système qu'il a compris avec une lucidité implacable. Cette idée à l'aspect si simple et aux conséquences si redoutables pour les banques peut être dévastatrice. Les Etats occidentaux avaient les banques entre leurs mains mais au lieu de les nationaliser, ils ont préféré les ressusciter et voici qu'elles attaquent les Etats qui les ont sauvées de la faillite ! Si on peut détruire ce monstre, il n'en sortira qu'un monde meilleur. Hélas, plus facile à dire qu'à  faire. Et si ensuite, on plantait nos propres légumes et on élevait nos propres cochons ? Ca me rappelle les plébéiens criblés de dettes qui voulurent quitter Rome. Leurs dettes furent annulées et on finit même par leur permettre de se marier avec les classes hautes.

Ils (les maîtres du monde) ne règnent que sur nos volontés. Si nous musclons nos volontés, personne ne peut nous vaincre. Le 7 décembre, you are with Canto or against Canto !

COMMENTAIRE : VOICI LA DECLARATION DE L'UPADS, datée du 22 novembre 2010. Dans cette affaire sale dont le linge ne peut être lavé en famille faute de savon congolais, nous devons compter avec des forces neutres qui veulent bien nous prêter un peu de leur savon. Le savon de Marseille peut avoir du bon et Dieu merci qu'il veuille bien nettoyer n'importe quelle saleté politique...

 

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Déclaration officielle : L’UPADS soutient la procédure en cours sur les BMA

 

 




Le 09 novembre courant, la chambre criminelle de la cour de cassation française a rendu un arrêt suite au pourvoi formé par l’association Transparence International France contre l’arrêt de la cour d’appel du 29 octobre qui avait déclaré irrecevable l’action pour détournement de fonds publics, blanchiment, abus de biens sociaux, (complicité de ces infractions), abus de confiance et recel intentée contre trois Chefs d’Etats d’Afrique Centrale parmi lesquels Monsieur Denis SASSOU NGUESSO, Président du Congo.

Dans son arrêt, la plus haute juridiction française de l’ordre judiciaire, casse et annule la décision d’irrecevabilité de la Cour d’appel, et déclare recevable la constitution de parties civiles de Transparence International France. Elle ordonne l’instruction et la poursuite de l’information. Tel est le résumé de cette affaire dite des "biens mal acquis" qui, en raison de sa gravité agite le pouvoir de Brazzaville plus que jamais ébranlé par ses propres turpitudes.
A la vérité, au-delà des discours enflammés, le PCT et ses alliés ont perdu toute sérénité. L’information judiciaire autorisée par la cour de cassation permettra seulement d’évaluer le patrimoine et la fortune de Monsieur Denis SASSOU NGUESSO et de sa famille. Visiblement inquiet, le PCT crie à l’impérialisme français qui pourtant l’a aidé à réussir le coup d’Etat parfait de 1997, et en réalité qui n’est d’aucune responsabilité dans cette affaire.

Face à cette situation inédite dans l’histoire de notre pays qui met en cause la plus haute autorité de l’Etat et devant le spectacle lamentable qu’offre le pouvoir, l’U.PA.D.S ne peut rester indifférente et donne sa position à ce stade de la procédure. Cette position relance le débat lancinant sur les questions suivantes :
- la répartition de la richesse nationale ;
- la transparence dans l’acquisition des patrimoines des hommes publics.
- Le non respect par le Gouvernement des conventions internationales et de sa propre Constitution.

1°) Sur la répartition de la richesse nationale

Depuis bientôt 10 ans sans discontinuer, le Congo connaît une forte croissance qui atteindra deux chiffres en 2011. Boostée par le marché pétrolier en hausse sur toute la période, cette croissance se traduit par des budgets en excédent de recettes jamais enregistrées depuis l’indépendance. Paradoxalement le Congo demeure la lanterne rouge dans le peloton des pays producteurs de pétrole de la zone CEMAC, notamment dans les secteurs pro pauvres (santé, éducation). Le pouvoir d’achat avec un SMIG à 50.000 FCFA, est la manifestation du mépris du pouvoir actuel à l’égard des plus démunis. Le problème de la répartition équitable de la richesse nationale dont se sont accaparés le clan familial au pouvoir et ses alliés, est au cœur du débat que soulève cette affaire des biens mal acquis.
L’U.PA.D.S se demande si les biens mal acquis dont il s’agit ne représentent pas une partie de la richesse nationale extorquée au peuple congolais. C’est pourquoi l’U.PA.D.S se réserve le droit de s’associer demain à l’action judiciaire qui s’ensuivrait si les faits reprochés au Président de la République étaient avérés.

2°) Sur la transparence dans l’acquisition des patrimoines des hommes publics.

Le débat sur la transparence dans les moyens d’acquisition des patrimoines des hommes publics renvoie à la Constitution du 20 janvier 2002 en son article 48 qui dispose : "Tout citoyen, élu ou nommé à une haute fonction publique, est tenu de déclarer son patrimoine lors de sa prise de fonctions et à la cessation de celles-ci conformément à la loi.
L’inobservation de cette obligation entraîne la déchéance des fonctions dans les conditions fixées par la loi".
Bientôt dix ans après la promulgation de la Constitution dont le Président Denis SASSOU NGUESSO a prêté le serment de respecter et de garantir l’application, force est de constater qu’il en viole constamment et impunément les règles qu’il a lui-même prescrites.
Par ailleurs, ce débat nous place de plain-pied dans la campagne de lutte contre la corruption, la concussion, le détournement de biens publics que le Gouvernement a lancée, afin dit-il de moraliser la vie publique en luttant contre les anti-valeurs.

Pourquoi alors s’offusque-t-on si Transparence International France nous aide à faire la lumière sur la fortune réelle ou supposée de Monsieur Denis SASSOU NGUESSO qu’il se serait constitué en France ?

Et pourquoi lui-même, s’il n’a rien à se reprocher, devrait –il en souffrir d’autant qu’il jouit de la présomption d’innocence et que seule l’instruction confirmera ou infirmera cette grave accusation.
A juste titre, l’U.PA.D.S soutient la procédure pendante devant les juridictions françaises, la justice congolaise aux ordres, ayant montré son incapacité à connaître de ces crimes notoirement commis sur le territoire national, et à les sanctionner.

3°) Sur le non respect par le Gouvernement des conventions internationales et de sa propre Constitution

Le Congo a signé et ratifié les conventions des Nations Unies et de l’Union Africaine sur la lutte contre la corruption. Par ses obligations, le Congo ne peut se soustraire à la justice internationale et ne peut contester la légitimité de Transparence International France dans l’action engagée par cette organisation non gouvernementale. Cette action ayant pour effet de combattre la corruption.
S’agissant des devoirs constitutionnels liés à la fonction présidentielle, l’U.PA.D.S invite le président de la république à une relecture de la Constitution du 20 janvier 2002, sa propre Constitution.
L’U.PA.D.S lui rappelle son serment constitutionnel ainsi que ses exigences et ses accusations - souvent gratuites - qu’il adressait hier à son prédécesseur sur des soi-disant violations de la Constitution de 1992, et attire particulièrement son attention sur les dispositions des articles 38 et 39 de l’actuelle Constitution qui disposent :

Article 38 : "Tout acte, tout accord, toute convention, tout arrangement administratif ou tout autre fait, qui a pour conséquence directe de priver la Nation de tout ou partie de ses moyens d’existence tirés de ses ressources ou de ses richesses nationales, est considéré comme crime de pillage imprescriptible et puni par la loi".

Article 39 :
" Les actes visés à l’article précédent ainsi que leur tentative, quelles qu’en soient les modalités, s’ils sont le fait d’une autorité constituée, sont, selon les cas, punis comme crime de haute trahison ou comme acte de forfaiture ".


Aussi, conformément à la Constitution, si le Congo était un Etat de droit, si tous les congolais étaient des sujets de droit et enfin si les faits qui sont reprochés au Président de la République étaient prouvés, les dispositions ci-dessus rappelées devraient-elles ouvrir immédiatement la procédure de haute trahison.

Ni la violence des réactions du Parti-Etat et de ses alliés visiblement éperdus, ni la revendication de la souveraineté du Congo qui serait écornée, ni le faux débat sur la légitimité de Transparence International France qui s’est constituée parties civiles, ne posent le problème au fond. Il s’agit d’une présomption de spoliation des ressources nationales qui interpelle la Nation congolaise toute entière d’autant que le spoliateur présumé serait le Président de la République.
L’U.PA.D.S salue le courage et l’action de Transparence International France qui, quelle qu’en soit l’issue permettra au pouvoir d’aujourd’hui ou de demain de tirer les leçons qui s’imposent.

Face aux gesticulations du PCT et de ses alliés qui sont d’un autre âge, le peuple congolais ne saurait être abusé par ces appels de désespoir. C’est pourquoi, l’U.PA.D.S ne peut s’associer à la constitution d’une « Union sacrée » derrière le Président de la République, le Congo notre pays n’étant pas agressé par une puissance étrangère.
Enfin, l’U.PA.D.S lance un appel à l’honneur et à la dignité, à ses militants et sympathisants, et leur demande de s’interdire de participer à toute manifestation du pouvoir sur la décision salutaire de la cour de cassation.


Fait à Brazzaville, le 22 novembre 2010.


La Direction Nationale de l’U.PA.D.S.

 

COMMENTAIRE : Ce texte est signé du jour même où j'ai écrit un texte exigeant une réaction de l'opposition congolaise et les réactions se multiplient : UPADS, FPOC, etc. Il faut aussi que les représentations de la société civile, entendez, les associations, les églises, interviennent afin de montrer que le peuple est avec la justice et non avec les voleurs et les corrompus. Il faut des contre-opérations à l'agitation qui est de règle au PCT et partis d'agitation politique professionnelle. Aux frères congolais restés au pays : ne prenez pas part aux marches que le pouvoir va organiser. Laissez-les patauger dans leur propre mélasse jusqu'à l'étouffement. En France et à l'étranger, il faudra que les associations pensent à organiser une marche de soutien à l'initiative judiciaire en associant des mouvements comme SURVIE, ATTAC, etc.Cette affaire des Biens Mal Acquis n'est pas une petite affaire puisqu'il y va de la crédibilité même de Denis Sassou Nguesso et de son entourage. Quel sera le regard des autres chefs d'Etat, notamment ceux des pays occidentaux, quand Sassou sera confondu ?  C'est sa crédibilité qui sera atteinte et cela nous amène à remettre encore une fois l'accès complaisant du Congo à l'initiative PPTE. Ceux qui seront convaincus de corruption pourront-ils encore occuper des postes au sommet de l'Etat comme Jean Dominique Okemba qui aurait des Biens Mal Acquis jusqu'en Belgique ? Sassou continuera à règner sur son propre vomi car il en a l'habitude mais la question de son entourage familial se posera forcément et toutes les forces doivent conjuguer leur effort vers le même but. On s'en fiche que Sassou distribue des médailles pour donner l'illusion d'un peuple uni. Nous savons qu'elle est le sentiment qui prévaut dans le royaume en ce moment...

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LE FPOC ENCOURAGE LA JUSTICE FRANÇAISE À GARDER LA TÊTE FROIDE DANS CETTE AFFAIRE POUR LAQUELLE ELLE A LE SOUTIEN DE LA GRANDE MAJORITÉ DES CONGOLAIS

 

Mise au point du Front des Partis de l’Opposition Congolaise (FPOC) sur l’affaire des biens mal acquis impliquant le Président Denis SASSOU NGUESSO

 

La Chambre Criminelle de la Cour de Cassation a, en son audience publique tenue au palais de justice de Paris, rendu l’arrêt dans l’affaire visant des conditions dans lesquelles un très important patrimoine immobilier et mobilier a été acquis en France par certains présidents de l’Afrique Centrale parmi lesquels Denis Sassou-Nguesso du Congo. La Cour de Cassation a, en effet, cassé l’arrêt rendu il y a un an par la Cour d’Appel de Paris, en concluant à la recevabilité de la plainte déposée par Transparence Internationale France en décembre 2008.

Le Front des Partis de l’Opposition Congolaise (FPOC) suit avec une attention et un intérêt particuliers la situation créée par cette décision aussi bien au Congo qu’en dehors de nos frontières.

 

Le Front des Partis de l’Opposition Congolaise qui a toujours combattu les antivaleurs dans la gestion des affaires publiques, appuie avec la dernière énergie toutes les forces qui, comme lui, luttent contre toutes les injustices, la mauvaise gestion et l’impunité. Dans ce sens, il soutient avec force cette décision de la cour de cassation qui, tout en reconnaissant aux tribunaux français, la compétence de juger ces affaires crapuleuses privées, consacre l’indépendance et l’impartialité de la justice française, d’une part et d’autre part, permettra tant soit peu la manifestation de la vérité sur la destination des recettes pétrolières et forestières dissipées et, les biens indûment acquis par une poignée de Congolais au pouvoir.

 

FRONT DES PARTIS DE l’OPPOSITION CONGOLAISE

F.P.O.C.

 

Faut-il le signaler, l’Opposition congolaise s’est toujours préoccupée de ce que, depuis des lustres, les ressources financières nationales prenaient des destinations obscures. A plusieurs reprises, elle a interpellé, en vain, les institutions habilitées à saisir la compétence de la Cour des Comptes et de Discipline Budgétaire sur des malversations financières avérées dont, entre autres, la non comptabilisation dans les budgets successifs de l’Etat congolais d’une partie importante des recettes pétrolières réalisées par la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC), société d’Etat chargée de la commercialisation du pétrole brut congolais. A titre d’illustration, il peut être signalé, selon Xavier Harel), les recettes de l’ordre de un (1) milliard de dollars US soit 500 milliards de FCFA (au cours du dollar de l’époque) effectuées par ladite société dans la période allant de 2003 à 2005.

 

Par ailleurs, analysant le budget exercice 2011, le FPOC a noté qu’il est retenu, cette année comme les années antérieures, un élément de prudence à observer de 5 dollars par baril congolais à vendre. Cet élément de prudence qui constitue une recette à reverser dans le budget de l’Etat, ne l’a jamais été.

 

Dans la même veine, le compte de stabilisation ouvert à la Banque Centrale aux fins d’enregistrer les excédents pétroliers, ne disposait, d’après les statistiques de ladite Banque, que de 1046 milliards en avril 2010 alors qu’il aurait dû être de plus de 3 000 milliards de FCFA à cette date. Ce qui laisse comprendre que  des dépenses frauduleuses sont effectuées sur ledit compte en dépit de ce que toute dépense sur ce compte soit soumise à une loi rectificative.

 

Tout ce micmac auquel il faudrait ajouter des phénomènes comme la surfacturation des marchés publics et les projets non réalisés pour lesquels la totalité des fonds auront été décaissés, constitue autant de pistes d’enrichissement illicite pour les dirigeants congolais.

Le FPOC rappelle que le peuple congolais a toujours exigé de ses dirigeants le respect de l’article 48 de la Constitution du 20 janvier 2002 qui stipule « Tout citoyen élu ou nommé à une haute fonction publique, est tenu de déclarer son patrimoine lors de sa prise de fonctions et à la cessation de celles-ci, conformément à la loi. L’inobservation de cette obligation entraîne la déchéance des fonctions dans les conditions fixées par la loi. ». Avec ce même peuple, le FPOC fustige l’arrogance des dirigeants avec à leur tête le Président Denis Sassou Nguesso, qui en violation flagrante de la constitution taillée sur mesure, continuent d’entretenir la confusion et le flou sur leur patrimoine en ne déclarant pas leurs biens, ceci, avec la complicité active du Parlement, de la Cour constitutionnelle et de la Cour des comptes et de discipline budgétaire.

Le FPOC s’étonne de l’agitation fébrile qui gagne certains milieux politiques congolais et qui témoigne en réalité de la peur panique des dirigeants de la majorité présidentielle. En effet, ces milieux s’illustrent depuis le début de cette affaire par un discours violent et véhément qui fait l’amalgame entre la souveraineté nationale et le comportement de certaines personnes pour des actes privés qui les engagent individuellement et qui n’ont rien à voir ni avec leurs fonctions ni avec les relations bilatérales de notre pays avec des pays tiers.

 

Le FPOC dénonce la diversion savamment entretenue par une certaine classe politique pour détourner le peuple congolais de ses attentions traditionnelles. A ce sujet, le FPOC voudrait rappeler à l’opinion nationale et internationale que le peuple congolais a une grande tradition séculaire de condamnation de ses dirigeants quand leur comportement heurte la conscience collective. Il en est ainsi aujourd’hui des dirigeants actuels, empêtrés dans des scandales et des affaires qui n’honorent pas la République.  En effet, cette situation n’est pas une première dans l’histoire politique de notre pays comme l’a déclaré le Président Sassou Nguesso dans son message sur l’état de la nation, le 13 août 2009, nous citons : « …Je ne surprends personne en affirmant qu’en dépit de nos efforts multiples, notre pays n’est pas encore, hélas, exempt de corruption, de concussion, de fraude, de détournements de deniers publics et d’autres actes tout autant répréhensibles que néfastes à l’accomplissement du bonheur collectif. » Ici, ce sont les gouvernants qui sont interpellés. (...) Parmi les premières attentes de notre peuple, il y a l’espoir que s’arrête la dérive morale qui gangrène notre pays. » Fin de citation.

 

Déjà en 1963, la chute du Président Fulbert Youlou s’était accompagnée d’une mise en examen de certains dignitaires de son régime pour des biens qu’ils auraient acquis avec l’argent public détourné. Les activistes

de la révolution des 13, 14 et 15 août avaient ainsi accusé Fulbert Youlou et ses proches d’avoir tout volé. Leurs biens avaient été confisqués lorsqu’ils n’avaient pas été détruits.

 

En 1968, à la chute du Président Alphonse Massamba Débat, une commission des biens mal acquis avait également été mise en place par le CNR (Conseil National de la Révolution) pour traquer les biens des

dirigeants déchus, soupçonnés d’avoir été acquis avec des fonds publics détournés.

 

Sous le règne du parti unique, le Parti Congolais du Travail s’était également préoccupé des biens mal acquis par certains apparatchiks, appelés bourgeois bureaucratiques et compradors, tel que pouvaient le témoigner les recommandations des congrès du parti et les multiples procès sur la question.

 

En 1979, la destitution du Président Jacques Joachim Opango par ses camarades du Comité Central, sous la houlette du colonel Denis Sassou Nguesso, s’était réalisée sur un fond d’accusations multiples faites de

scandales, d’enrichissement personnel et de détournement de biens et de deniers publics.

 

En 1991, à travers la Conférence Nationale Souveraine, le peuple congolais s’était mêmement préoccupé des biens mal acquis par des dirigeants mafieux et malveillants.

 

En 1998, à la suite du coup d’Etat du 5 juin 1997, un procès avait été intenté contre le Président Pascal Lissouba à Paris, au sujet d’un hôtel particulier de la rue Prony, toujours sous le motif que ce bien aurait été acquis avec de l’argent public détourné.

 

Le FPOC estime légitime que le peuple congolais comme par le passé, demande des comptes à ses dirigeants, notamment au sujet de leurs patrimoines respectifs et de leurs biens privés.

Dans le cas actuel du Président Sassou Nguesso, les nouveaux riches qui fleurissent autour de lui et dont la liste des biens, à l’extérieur comme à l’intérieur du Congo, est établie, sont des personnalités connues de tous. Par conséquent, l’histoire et la traçabilité de la fortune personnelle de chacun des membres de notre classe politique et de ceux de la famille présidentielle peuvent donc être reconstituées facilement. Il ne s’agit nullement d’une affaire de souveraineté nationale ou d’institution bafouée. Il ne s’agit que d’une affaire privée, qui n’engage ni le peuple congolais ni la République.

 

Le FPOC encourage la justice française à garder la tête froide dans cette affaire pour laquelle elle a le soutien de la majorité des Congolais. Il souhaite ardemment que la justice suive son cours pour qu’une fois

au moins, la vérité éclate.

 

Fait à Brazzaville, le 26 novembre 2010

 

Le Collège des Présidents du FPOC

 

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CONGO : INFOS SUR LE PAYS :
Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel

Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

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Il y a tout de même de la beauté en Afrique

en général et au Congo en particulier...

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