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CONGO, MON COMBAT POUR LA LIBERTE (LDM) 
"CEUX QUI PROFITENT DE L'INJUSTICE D'UN SYSTEME SONT PEU ENCLINS A DENONCER SON CARACTERE INIQUE. IL FAUT SE BATTRE POUR QUE S'INSTAURE UNE VERITABLE JUSTICE SOCIALE AU CONGO. ET L'ETAPE PREMIERE DU COMBAT CONTRE L'INJUSTICE EST SA DEMONSTRATION ET SA DENONCIATION. LA DEMOCRATIE N'EST QUE FILLE DE LA JUSTICE SOCIALE."
LION DE MAKANDA
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COMMENTAIRE : Le contexte ivoirien a de quoi inquiéter Joseph Kabila qui doit affronter Tshisekedi lors d'une élection présidentielle en 2011. Dans la mesure où une jurisprudence d'une nouvelle nature est expérimentée en Côte-d'Ivoire, la falsification des résultats n'augure plus d'une victoire indiscutable comme le démontre le cas de la Côte-d'Ivoire. Désormais, les vrais vainqueurs ont de qui tenir pour ne pas céder à la proclamation des résultats. En fait, en Afrique, les élections sont un prétexte pour légitimer un effet de proclamation des résultats connus à l'avance. C'est dire que l'élection est jouée avant les urnes. Cependant, l'innovation qui vient du pays de l'aloko et de l'attiéké a de quoi faire frémir les dictateurs qui savent que le peuple ne les soutiendra pas comme Joseph Kabila. Ce qui rend plausible la mise en place d'une rébellion factice pour éviter voire retarder la case "élection" dans une atmosphère qui met la communauté internationale en mal car le cas ivoirien ne saurait être une exception puisque la question de la fraude électorale est un cas général qui s'étend sur presque tout le continent africain. Rien ne sera plus pareil en Afrique si l'exemple ivoirien fait boule de neige...

 

Voici le texte du mail que j'ai reçu qui vous donne un peu plus d'explications :

 

 

La tenue de l'élection présidentielle en 2011 est entrain de battre de l'aile !  Visiblement, le pouvoir de Joseph Kabila prend peur et n'a pas d'alternative crédible ni de justification politique crédible pour continuer à rester au pouvoir après la date de fin mandat !
L'élection présidentielle en 2011 annoncée en RDCongo, c'est bien de la poudre de Perlimpinpin pour distraire les congolais et leur faire perdre du temps parce que les conditions  pour les élections vraiment crédibles ne sont pas réunies! En dépit d'effets d"annonce déjantés, dont celle du financement par l'Union européenne promis par un simple député européen en villégiature en RDCongo à savoir Louis Michel, l'animateur du néocolonialisme qui se prend abusivement pour l'Union européenne en vue d'impressionner et d'arnaquer les congolais!
 Joseph Kabila et ses complices qui tiennent à tout prix à s'éterniser au pouvoir, confectionnent des stratégies pour rouler les congolais dans la farine! Ci-après, une d'elle dénoncée par l'ARP :

Info UDCP

ARP Armée de Résistance Populaire

Joseph Kabila entrain de mettre en place une rébellion à Kisangani!  Les armes y sont secrètement acheminées ! L'ARP dénonce !

 

 

 

Joseph Kabila et ses amis aux abois, à plus ou moins 10 mois de la fin du ''mandat'' s 'enfoncent dans la perversion machiavélique pour confisquer le pouvoir !

 

En RDCongo: Une rébellion en préparation par le pouvoir

 

Secrètement, les armes sont acheminées vers la province Orientale autour de Kisangani, non pas, pour équiper les FARDC, mais pour fomenter une rébellion contre les FARDC ! D'aucuns se poseront, à raison, la question de savoir pourquoi une rébellion par le gouvernement contre les FARDC ?

A cette question, les caciques de ''l'attitude de l'autruche'' consistant à fermer les yeux pour ne pas voir la réalité venir, s'empresseront de dénoncer l'absurdité d'une telle information ! Pourtant ! Pourtant!  Bien qu'elle soit annoncée de manière crue, c'est une dure réalité !

En effet, les jours annoncés, tambour battant, pour la tenue de '' l' élection présidentielle 2011'' se rapprochent à grand pas!  Depuis 2006, Joseph Kabila et son équipe ont étalé leur incapacité à organiser la démocratie en RDCongo!  Pendant 5 ans, incapables de donner à chaque congolais la simple carte d'identité !   Incapables d'organiser le recensement des populations en vue d'une élection crédible ! Incapables de satisfaire la demande des passeports des Congolais vivant à l'étranger ! Incapables de faire accéder le peuple congolais sur la première marche du mieux-être social !.....

Jusqu'à ce jour, la réalité démontre que, hormis les effets d'annonce, rien n'est prêt pour organiser les élections crédibles en 2011 !   Même financièrement, Joseph Kabila et son équipe tablent, en désespoir de cause, sur les promesses fantaisistes d'un simple député européen à savoir le controversé Louis Michel qui devra être interrogé par l'Union Européenne sur l'emploi des 500 millions d'euros ''prêtés'' à la RDCongo pour les élections bâclées de 2006 et les rétrocommissions !

Joseph Kabila et son équipe, aux abois, se préparent à créer délibérément les foyers de tension pour produire un prétexte fallacieux pour reporter la fin du mandat et continuer à confisquer les institutions !

 

 

L'ARP dénonce

 

L'armée de résistance populaire ARP informe les opinions nationale et internationale que Joseph Kabila et son équipe au pouvoir, n'ayant pas les capacités de conduire la RDCongo vers la normalité démocratique ni de produire de garantie pour le bien-être social des Congolais, sont entrain d'appliquer la stratégie de la terre brûlée !

L'ARP dénonce les manipulations du pouvoir génératrices de la déstabilisation de la RDCongo !

ARP asengi na sodat nyonso, mwana Congo, azala miso nga! Monguna ya Congo azali mutu oyo avandi na makasi na kiti ya bokonzi ya mboka na biso Josep Kabila!

ARP na général Faustin Munene baza kobongisa mpo na kobatela bana Congo mpe kimia ya solo ezala na kati ya mboka !

 

Commission d'information du bureau coordination ARP Londres

 

 

LE LION DE MAKANDA SOUHAITE AUX 127 ABONNES DE LA NEWSLETTER, A TOUS LES HABITUES ET LECTEURS DE D.N.C.B., AU PEUPLE CONGOLAIS ET AU MONDE ENTIER UNE BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2011 !

Nous en apprenons chaque jour qui passe de nouvelles informations décivises qui prouvent que la CEDEAO est manipulée par la France et les Etats-Unis car c'est une organisation économique et non militaire dont la charte n'autorise pas l'usage de la force. Cette manoeuvre met en doute son indépendance vis-à-vis des puissances du monde et finira par décrédibiliser cette institution d'autant que des pays comme le Ghana et la Gambie désapprouvent une telle violation de la charte de cet organisme régional. Si le fait d'appartenir à la CEDEAO est un handicap, Laurent Gbagbo devrait désengager la Côte-d'Ivoire de cette organisation sous contrôle des puissances occidentales.

 

Laurent Gbagbo n'est pas un saint mais sa résistance a un sens qui dépasse le seul cadre de son pays, la Côte-d'Ivoire car nous savons que des énergumènes comme Denis Sassou Nguesso n'ont aucun scrupule et n'hésitent pas à brader les richesses de leur pays au profit d'étrangers qui ne se soucient pas du bien-être de leurs compatriotes.


L'envoi des troupes de quelques pays de la CEDEAO serait illégal et prouverait que l'Afrique n'est pas encore en pleine possession de son pouvoir de décision puisque certains présidents de cette communauté recevraient plusieurs coups de téléphone par jour de la part du président français pour faire pression sur la Côte-d'Ivoire.


C'est de l'indépendance de l'Afrique entière dont il est question et l'exemple de la CEDEAO montre qu'il faut que tous les pays soient sevrés au même moment de la tutelle occidentale si l'on veut réussir à sortir l'Afrique de l'esclavage éternel programmé par l'Occident. On se rend bien compte dans le cas de la Côte-d'Ivoire de la façon dont la France et les Etats-Unis manipulent une communauté à vocation économique pour en faire un outil militaire de l'agression des Africains par les Africains ! Les puissances du monde sont prêtes à dénaturer une organisation économique en violant sa charte pour en faire un outil militaire pour un coup d'Etat. C'est la preuve que les intérêts sont énormes car les Occidentaux ne s'agitent jamais pour rien - dixit Charles De Gaulle. Ce n'est pas pour les beaux yeux de Ouattara que la France le défend mais plutôt pour les intérêts du groupe Bolloré qui serait menacé en Côte-d'Ivoire.

 

Comment les Occidentaux peuvent-ils respecter les Africains si ceux-ci comme à l'époque de l'esclavage sont prêts à tuer leurs propres frères ou à les livrer captifs à des étrangers - parce qu'ils s'estiment inférieurs, parce qu'ils acceptent la domination sans s'y opposer de toute leur force comme le fait Laurent Gbagbo ?

 

Exploiter les Africains par l'entremise des gouverneurs noirs ou autochtones, massacrer les Africains par les Africains eux-mêmes. Cette politique subtile de l'occident révélée par le film Françafrique n'est pas encore morte comme nous le prouve le cas de la Côte-d'Ivoire.

 

Laurent Gbagbo est animé par une force qui le dépasse, une étrange énergie qui le transcende - même s'il doit y rester car il écrit en ce moment une nouvelle page dans le registre sombre de l'Afrique dominée, de l'Afrique bafouée : Gbagbo nous donne une leçon de bravoure et celle-ci (bravoure) fera des petits...

 

Ouattara ne gagnera pas ainsi cette guerre qui le désigne comme le candidat des Occidentaux : il apparaît progressivement comme un traître à sa propre nation qui finira par le lâcher car si on lui enlève le soutien de la France et des Etats-Unis, que lui reste-t-il sinon quelques militants qui s'agitent à l'étranger ? Quel est donc cet homme prêt à déstabiliser son pays pour le pouvoir ? Ca ne vous rappelle pas quelqu'un ? Moi, Ouattara me fait penser à Denis Sassou Nguesso : il est tenu par les mêmes réseaux comme la franc-maçonnerie ou la françafrique, il est mû par la même passion du pouvoir pour le pouvoir - quitte à massacrer des innocents.

 

Si Ouattara s'arroge le pouvoir par la force - grâce à une intervention extérieure, il ne vaudra pas plus qu'un Denis Sassou Nguesso qui a été aidé par l'Angola pour chasser Lissouba, mettant ainsi en mal la souveraineté de son propre pays pour le pouvoir. Similitude de méthodes et de comportements qui indique qu'il s'agit d'un homme totalement sous influence et cela, les Ivoiriens ont raison de s'y opposer...

 

Une chose est certaine, au moment où se joue la scène qui ressusciterait la françafrique moribonde,  TOUS LES AFRICAINS SONT IVOIRIENS...

 

Chaque jour qui passe, la situation ivoirienne se "somalise" un peu plus et les casques bleus risquent de se retrouver dans une situation intenable. Exactement comme en Somalie pour les Américains. Du côté de Ouattara, on occupe des ambassades, on nomme de nouvels ambassadeurs, on implique la CEDEAO, on promet de déloger Laurent Gbagbo par la force et de l'autre côté Blé Gougé, ministre de la jeunesse et Général de la rue promet d'aller déloger Ouattara et son gouvernement à l'hôtel du GOLF, les mains nues. S'il tient sa promesse, cela nous promet, une situation ubuesque dans laquelle les casques bleus seraient obligés de tourner l'arme contre ceux qu'ils sont venus soi-disant protéger : la jeunesse ivoirienne. Le Général Blé Goudé a différé la manifestation d'aujourd'hui pour imaginer une opération encore plus forte. Ce prédicateur de la rue a une puissance dont lui seul connaît le secret. Brillant orateur, il a le don de galvaniser les foules. Décidément, la Côte-d'Ivoire n'est pas le Congo. Il faut juste prier qu'elle ne devienne pas une autre Somalie.


Ce bras de fer aura un vainqueur. Prophète, celui qui peut prédire l'avenir en Côte-d'Ivoire et là où on aiguise les volontés plus tranchantes que les couteaux suisses, ça nous promet une année 2011 du tonnerre de Zeus. Une armée ne peut vaincre un peuple en colère. Cela, tous les stratèges militaire le savent. Les dés sont pipés à l'essence et il ne reste plus qu'à chercher une allumette pour que tout s'embrase. Ouattara a été  avec Soro le premier à envisage la force. Qu'il se tienne tranquille : la force des mains nues vient à lui. Les jeunes patriotes ont une expérience de bravoure dans l'épisode sanglant où l'armée française fut contrainte de tirer sur les civils.

 

Cette crise ivoirienne va-t-elle s'arrêter à la Côte-d'Ivoire ou va-t-elle constituer un précédent pour toute l'Afrique ? L'ONU a été le pyromane dans l'affaire ivoirienne. Elle ne peut plus servir de pompier et comme les jeunes patriotes sont hostiles à cette force qui les empêchent d'en découdre, bientôt, il n'y aura plus de place que pour le pyromane car du côté de Laurent Gbagbo, on n'en veut pas comme pompier.

 

Le pouvoir et la folie sont tellement proches qu'ils s'accouplent et accouchent souvent de la violence et de la bestialité. Il va y avoir  encore plus de larmes en Côte-d'Ivoire mais nous ignorons qui va pleurer. La peur du colon est sur le point de mourir en Côte-d'Ivoire. Définitivement.   La France devrait s'inquiéter si la peur mourrait dans tous les autres pays d'Afrique. Déjà qu'elle perd peu à peu de son influence sur le continent noir qui se tourne vers la Chine...

Gbagbo-Koroma-YayiBoni.jpgCe 28 décembre 2010, pendant deux heures et demi, Laurent Gbagbo s'est entretenu avec Boni Yayi, président du Bénin, Ernest Koroma sierra-léonais et Pedro Pires, président du Cap-Vert. Les trois présidents oues-africains sont soi-disant venus lui apporter la menace militaire sur l'assiette de la diplomatie. On ignore pour le moment ce qui s'est dit mais nous savons que des questions empiètant sur la souveraineté ivoirienne n'ont pas été abordées. Il a été bien sûr question de céder le pouvoir à Alassane Ouattara. Les partisans de Laurent Gbagbo ont fait un geste en reportant le rassemblement pro-Gbagbo du 29 décembre 2010 pour donner une chance aux discussions entre les deux camps.
Les trois émissaires de la CEDEAO ont d'abord été reçus par CHOI YOUNG-JIN, chef de l'opération ONU en Côte-d'Ivoire (ONUCI) forte de 9000 hommes armés. Ils vont ensuite parler à Ouattara à l'hôtel du GOLF.
Comme pour marquer leur mécontentement face à cette épée de Damoclès sous fourreau diplomatique, une importante foule de jeunes patriotes a attaqué un convoi de la mission de l'ONUCI, blessant un casque bleu à la machette et brûlant un véhicule.
Il semble que l'opinion ivoirienne se détournerait progressivement d'Alassane Ouattara qui se dit "houphouetiste" - alors qu'Houphouët n'aimait ni la violence ni la guerre. Nous savons que l'initiative de renverser Laurent Gbagbo ne peut venir que de l'intérieur car il est peu envisageable que les voisins se liguent pour chasser un homme élu selon la Constitution d'un pays souverain ; cet acte aurait des conséquences incalculables - même pour eux-mêmes !  Il s'agit d'un bluff mais nous savons que Gbagbo n'est pas un gamin.

Blé Goudé a annulé la manifestation pour ne pas donner aux va-t-en guerre un prétexte pour déclencher la guerre civile.

 

Les pro-Gbagbo ont laissé entendre qu'une opération armée de la CEDEAO, accusée d'être manipulée par les Occidentaux, aurait des conséquences pour les millions de ressortissants ouest-africains vivant en Côte d'Ivoire qui reste, malgré une crise politico-militaire de dix ans, une puissance économique régionale.

 

Avant qu'Adbou Diouf ne lève un contingent de soldats sénégalais pour aller attaquer la Côte-d'Ivoire, qu'il lui revienne en mémoire qu'il y a 40% de Sénégalais à Abidjan. Quant à la Haute-Volta ou Burkina-Faso où est né Alassane Ouattara, que Compaoré sache que de nombreux Burbinabés vivent paisiblement en Côte-d'Ivoire. Les Nigérians,  ils sont aussi très nombreux en Côte-d'Ivoire et ne souhaitent certainement pas que leur pays d'origine attaque la Côte-d'Ivoire - sans la moindre déclaration de guerre.

 

Si la Côte-d'Ivoire était attaquée militairement, par sursaut patriotique, les Ivoiriens pourraient se venger sur les étrangers qui vivent harmonieusement chez eux. Il faut laisser la violence à ceux qui veulent absolument faire partir Laurent Gbagbo parce qu'il gêne leurs intérêts. Vous risquez de tirer sur vos propres frères et ensuite les Ivoiriens se déchaîneront sur eux pour se venger sur vous. SI OUATTARA  ETAIT INSTALLE DE FORCE AU SOMMET DE L'ETAT, DE NOMBREUX IVOIRIENS JURENT QUE SON REGNE NE SERAIT PAS LONG...


Les puissances du monde veulent la partition de la Côte-d'Ivoire mais ils n'y arriveront pas facilement car les Ivoiriens sont un peuple fier et ils ne laisseront pas que des étrangers envahissent leur pays sans rien faire. La Côte-d'Ivoire comme le Congo est aujourd'hui victime de son hospitalité. Comprenne qui pourra...


Attaquer la Côte-d'Ivoire reviendrait à destabilisier toute l'Afrique de l'ouest et cela les Français et les Américains le savent. La Côte-d'Ivoire a un poids économique très important en Afrique de l'ouest. A présent que la grève générale n'a rien donné, il faut que Guillaume Soro imagine autre chose. Nous savons qu'il ne suffira pas de bloquer l'avion présidentielle pour faire partir Gbagbo du pouvoir. D'autre part, si cette situation dépasse trois mois, Ouattara pourra dire adieu à ses rêves de gloire sur la Côte-d'Ivoire. En tout cas, pas pour ce coup-ci.


Le conflit ivoirien risque de tourner au conflit continental car certains pays africains risquent de prêter main forte à la Côte-d'Ivoire. Et si ceci arrivait, les Français doivent se demander ce qu'il adviendrait de leurs intérêts dans ce pays où vivent près de 15.000 français. Non, la violence est à éviter car la résistance d'un peuple blessé dans son orgueil peut avoir des incidences graves.


Les vrais fils d'un pays ont quelques égards avant de faire couler des torrents de sang de leurs compatriotes mais pas l'étranger qui ne ne cesse pas de l'être parce que vous lui aurez reconnu la nationalité du pays hôte... Les vieux Ivoiriens savent que c'est la faute d'Houphouët qui en voulant régner jusqu'à sa mort sur son pays a associé des étrangers au pouvoir et aujourd'hui, les Ivoiriens pourraient souffrir à cause d'un homme qui aurait bien fait de rester au pays des hommes intègres... pour ne pas perdre son intégrité morale...

Les deux principes qui fondent l'ONU sont les suivants : le droit des peuples à s'autodéterminer et la non-ingérence. Or dans le cas ivoirien, on constate que l'ONU viole les deux principes et on doit se demander si cette organisation sert encore à quelque chose sinon à imposer la volonté des puissances du monde sur le reste des nations. Choi, le représentant de l'ONU en Côte-d'Ivoire n'a pas à prendre position pour l'un ou l'autre candidat en ce qui concerne l'élection présidentielle ivoirienne. Or, il a pris le parti d'Alassane Ouattara. Ce manque de retenue est à l'origine de la crise ivoirienne - alors même que la victoire d'Alassane Ouattara n'est pas prouvée - ni celle de Gbagbo d'ailleurs. Or, dans un domaine quantitatif comme l'élection présidentielle, la preuve de la fraude peut être faite. L'ONU aurait dû  exiger une clarification des résultats à la lumière des listes électorales qui ont été vraisemblablement falsifiées au nord de la Côte-d'Ivoire. Si ce "machin" ne sert qu'à défendre les intérêts des nations fortes, à quoi sert-il ? Personne ne s'offusque par exemple qu'Israël ne respecte aucune résolution de l'ONU. Et le constat est clair : l'ONU ne fait la loi que sur des nations faiblement militarisés car elle n'a pas droit au chapitre en Corée du nord, en Chine ou en Israël.

 

La crise ivoirienne met en lumière la faillite de l'ONU qui apparaît clairement comme une institution partiale - alors qu'on lui exige la neutralité dans les affaires intérieures des nations. Quand on voit les casques bleus de cette organisation en mauvaise posture, à l'hôtel du GOLF en Côte-d'Ivoire,  on en vient vraiment à se poser des questions. Il n'y a pas de petits hommes verts à l'ONU mais des Français, des Américains, des Russes et l'on peut douter de leur neutralité quand les lobbies peuvent en influencer les membres.

 

Qu'on ne s'y trompe pas : la crise ivoirienne est au domaine social le reflet de la guerre que se livrent les puissances qui veulent s'approprier les importantes réserves de gaz et de pétrole de Côte-d'Ivoire. Toutes les guerres sur le continent africain ont une seule et même source :  les convoitises croisées des superpuissances au travers de leurs complexes militaro-industriels sur nos matières premières. Lorsqu'on ne parvient pas à dominer une volonté sur le plan psychologique, on descend au niveau physique en déclenchant la violence physique sous quelque forme comme la guerre.

 

L'ONU ne garantit pas le droit des peuples à s'autodéterminer  eux-mêmes et elle viole aussi le principe de non-ingérence qui est le corollaire du premier principe. C'est une organisation qui ressemble à un mammouth car elle ne veut pas se réformer et, surtout, elle ne sert que la volonté des puissants - notamment leurs intérêts stratégiques. Donc comment une organisation à vertu discriminatoire dans laquelle les puissants ont un droit de veto  peut-elle prétendre oeuvrer de la sorte pour la démocratie en Afrique et dans le monde ? Vous ne pouvez avoir oublié le drame irakien qui ne s'explique que par le contrôle des grosses réserves pétrolifères irakiennes qui s'avère un échec cuisant de l'ONU qui n'a pas arrêté les Etats-Unis dans une guerre qui a fait des millions de morts. Aujourd'hui, si l'on ne fait rien, la côte-d'Ivoire risque de ressembler à un prochain BIAFRA...

 

A l'UPIERAD, nous avons posé la centralité de l'indépendance économique qui peut se résumer à ceci : l'accès libre des pays africains au marché (mondialisé) sans intermédiaires (multinationales) en ce qui concerne leurs matières premières. Nous autres Africains n'avons plus besoin d'intermédiaire pour vendre notre or, notre bois, notre uranuim, notre cacao,  notre pétrole, notre gaz, etc. Les pays qui se développent sont ceux qui n'ont pas d'intermédiaire entre eux et le marché. Nous pensons que l'Afrique doit commencer par être un marché pour elle-même. Si nous cassons ce rapport qui nous impose des intermédiaires occidentaux ou étrangers, entre le continent africain et le marché, nous gagnerons la bataille qui conduit à une autre Afrique qui passe forcément par les Etats-Unis d'Afrique : L'Afrique comme une seule unité politique, économique, monétaire, militaire, etc, l'Afrique réagissant comme un TOUT face à l'UE ou les Etats-Unis.

NO COMMENT....

 


 

 

gbagbo-cote-ivoire.JPGJe suis très surpris de la tournure que prennent de nos jours les événements en Côte d’Ivoire ;  je me demande si c’est une nouvelle jurisprudence que la communauté internationale veut créer ou c’est juste une volonté de soutenir à tout prix Ouattara que le camp de Gbagbo qualifie de marionnette des occidentaux et de la CIA.

Le pouvoir en Côte d’Ivoire, une nouvelle jurisprudence :

La communauté internationale pour des raisons très peu connues de tous est restée très vigilante sur les élections en Côte d’Ivoire : sur l’organisation et le déroulement de celles ci.

Elle a donc supervisé la tenue des élections dans ce pays et souhaite aujourd’hui faire respecter par tous les moyens la force des urnes ; c’est dans cette optique que le président Gbagbo déclaré vaincu des élections est sommé tous les jours à quitter le pouvoir, donc à céder le pouvoir au gagnant.

Cette façon de faire surprend car nous savons que tous les chefs d’Etats africains sont des grands dictateurs qui se maintiennent au pouvoir contre la volonté de leur peuple et que ni l’ONU, ni la communauté internationale ne disent rien ; cependant pourquoi quand Gbagbo fait comme les autres il est sévèrement sanctionné ? Est-ce une prise de conscience des occidentaux sur ce qui se passe en Afrique ? Est-ce une nouvelle forme de la coopération en vue d’ instaurer la démocratie en Afrique ?

Si la communauté internationale s’arrête seulement sur ce cas ivoirien ; force sera de constater que c’est juste pour des intérêts coloniaux que les hommes d’Etat européens ont soutenu Ouattara.

Si cet élan continue ça sera donc une véritable jurisprudence à laquelle tous les chefs d’Etat africains devront se soumettre et la dictature va peut être prendre fin en Afrique.

Le monde doit donc aider l’Afrique dans cette transition démocratique qui est toujours mise en mal par les dirigeants qui sont souvent soutenus par les puissances occidentales pour des intérêts de celles-ci au détriment des Africains.

Le cas de la Côte d’Ivoire doit être suivi partout en Afrique si l’Europe veut réellement combattre la dictature en Afrique.

Cette nouvelle jurisprudence de la communauté internationale aura-t-elle des effets rétroactifs ?

Je ne pense pas car tous les chefs d’Etat en Afrique ont triché ou mieux encore ont refusé d’écouter la voix des urnes ; nous avons des exemples sur le Gabon où le président Ali Ben Bongo est élu avec les suffrages de son adversaire sans aucune sanction de la communauté internationale.

Je me demande : comment la communauté internationale veut être crédible si elle ne s’arrête que sur le cas Gbagbo ?

La communauté internationale vient de créer un grand piège contre elle même car toutes les fois qu’il y aura élection en Afrique ; elle doit intervenir avec la même énergie qu’ en Côte d’Ivoire pour chasser le dictateur qui veut refuser la voix du peuple. Ainsi les opposants africains peuvent aussi publier les résultats qu’ ils souhaitent, qu’ ils peuvent aussi fabriquer dans leur officine et demander à la communauté internationale de les valider; ce qui risque de conduire à des guerres et autre dérapages.

Je pense que les présidents Sarkozy et Obama doivent montrer leur fidélité à cette nouvelle version de la coopération s'ils veulent être crédibles aux yeux des intellectuels africains et s’ils veulent écarter de nos têtes toute idée d’ingérence dans les affaires ivoiriennes.

Seule l’histoire jugera si cette affaire est réellement une volonté de faire de l’Afrique un continent démocratique par les puissances occidentales ou si c’est l’affaire des richesses ivoiriennes comme le soutiennent les militants de Gbagbo.

Les puissances occidentales peuvent-t-elles attaquer le président Gbagbo sans pour autant porter atteinte à la souveraineté nationale ?

C’ est quoi donc la souveraineté nationale?

La souveraineté est le principe de

l'autorité suprême. En matière de politique, la souveraineté est le droit absolu d'exercer une autorité (législative, judiciaire et/ou exécutive) sur une région, un pays ou sur un peuple.
La souveraineté nationale caractérise l'
indépendance de l'Etat-nation par rapport à d'autres Etats ou à des instances internationales, hormis pour les autorités que cet Etat a librement accepté de céder .
La souveraineté a été définie par Jean Bodin (1530-1596) dans son traité "Les Six livres de La République" comme un attribut essentiel de l'État : "La souveraineté est la
puissance absolue et perpétuelle d'une République." Aucun pouvoir n'est supérieur à la puissance souveraine qui ne peut être anéantie, mais elle n'est pas sans limite (s'exerce sur le domaine public et non privé). Pour Jean-Jacques Rousseau, le peuple est le seul détenteur légitime
de la souveraineté.
Ces définitions ne sont que théoriques car assez souvent la souveraineté nationale a été bafouée par la communauté internationale ; c’est dans cette optique que moi, je pense que le président Gbagbo met sa vie en danger en croyant à des concepts philosophiques qui n’ont plus de force de loi. Ainsi à tout moment l’armée française présente dans sa capitale politique peut venir le déloger de son palais en toute impunité morale et juridique.

Aussi, j’invite le président Gbagbo à quitter le pouvoir sauf s'il dispose d’une autre arme que la notion de souveraineté nationale.

Plusieurs exemples illustrent bien cette idée de l’inexistence de la souveraineté nationale dans les esprits des puissances occidentales.

Depuis un certain temps la notion de souveraineté nationale n’ a plus de sens dans le droit international public.

En effet, l’exemple de l’intervention de l’armée angolaise au Congo Brazzaville en 1997 du côté de Denis sassou (NGuesso) démontre bien que le droit international n’existe presque plus et plus tard après cette violation des frontières congolaises par l’armée angolaise, on a vu Jacques Chirac président de la France féliciter de vive-voix le président angolais pour cette intervention militaire.

D’autre part, on a vu les Etats-Unis d’Amérique et d’autres pays envahir l’Irak de Saddam sous le pavillon de l’ONU sous prétexte que ce dernier possédait des armes de destruction massive et au final ils ont tué le président en exercice ( Saddam Hussein).

Les puissances occidentales ont déjà trouvé un grand prétexte pour faire partir le président Gbagbo :  c’est celui d’ avoir perdu des élections comme si les autres présidents africains ont gagné aux élections.

On dit aussi du président ivoirien qu’il est trop nationaliste. Est -il possible qu’ un chef d’Etat africain soit nationaliste ?

 

                                                            MACKNARA

Soumettre l'Afrique par ses propres fils : c'est cela l'indépendance concédée au continent noir par les pays occidentaux. Tous ceux qui refusent d'entrer dans cette logique de gouvernance au travers de l'autochtone sont des hommes à abattre. Le soutien que la communauté France-USA apporte à Alassane Ouattara est le signe que cet homme est corrompu aux desideratas des puissances du monde et à ce titre, l'homme qui a armé les rebelles du nord ne vaut pas mieux que Laurent Gbagbo : s'il avait une âme respectueuse des lois ivoiriennes, il aurait demandé dans le meilleur des cas l'invalidation de l'élection présidentielle qui a été financée par la communauté France-USA à hauteur de 300 millions d'euros.


L'Afrique est une usine à fabriquer des dictateurs pour le plaisir des délinquants économiques de l'Occident car un Etat faible est un Etat facilement corruptible et le pillage des matières premières n'en est que facilité à des proportions exagérées.

 

Que celui qui se prétend élu proprement - sans aucune tricherie -  lève la main au niveau de la CEDEAO voire au niveau de toute l'Afrique. Tous ces dictateurs de la CEDEAO qui ne sont que des gouverneurs noirs  pour le compte de la France ou des puissances du monde doivent savoir rester dans leur coquille. La résistance de Laurent Gbagbo aura forcément des incidences en RDC où un étranger a pris le pouvoir pour servir les intérêts du Rwanda. L'affaire de la côte-d'Ivoire va créer un précédent et les choses risquent de ne plus être pareilles car il devient possible de résister à un candidat de l'Esthablisment.


Puisque la communauté France-USA ou "communauté internationale" a rompu le principe de neutralité, nous faisons de même en soutenant Laurent Gbagbo - parce que l'on ne respecte pas la Côte-d'Ivoire en crachant sur ses institutions, la France et les Etats-Unis veulent absolument qu'un de leurs pions prenne le pouvoir au travers d'un coup d'Etat institutionnel  qui risque de se transformer en coup d'Etat militaire si les armes entrent en jeu ! 


La CEI n'ayant pas légitimité d'élire un président de la république en Côte-d'Ivoire, Alassane Ouattara - qu'importe les véritables résultats - n'a aucune légitimité et nous soutenons Laurent Gbagbo pour le symbole qu'il incarne, pour sa résistance et son courage face aux puissances du monde qui manipulent désormais les voisins de la Côte-d'Ivoire pour déstabiliser ce pays.


C'est une affaire ivoiro-ivoirienne et il est de mauvais ton que des puissances du monde s'en mêlent pour influencer le cours de l'histoire politique ivoirienne, dévoilant que leurs intérêts sont avant tout de faire main basse sur les ressources ivoiriennes dont le pétrole récemment découvert au travers d'un homme acquis à leur cause et cela, Edouardo Do Santos président de l'Angola le pense aussi...


La dictature est la face visible de l'établissement des "gouverneurs noirs" car elle outrepasse la volonté des peuples comme la colonisation se passait  autrefois des droits des véritables propriétaires du pays. En la matière, Gbagbo, qui se bat pour libérer son pays de la tutelle de la Françafrique, n'a de leçons à recevoir de personne au niveau de la CEDEAO ou au niveau de toute l'Afrique. Le président du Nigéria sait qu'il n'a pas la légitimité pour attaquer la Côte-d'Ivoire au risque de voir le Nigéria lui-même tomber dans des troubles militaires car il y a trop longtemps que les habitants du Delta ne voient pas clair dans la gestion du pétrole - alors qu'on pollue leur lieu de pêche, les obligeant à vivre de terrorisme.


Que celui qui estime être bien élu en Afrique - sans fraude, lève la main ! Il n'est pas étonnant qu'un Sassou ne l'ouvre même pas car il sait qu'il est un dictateur qui a marché sur 100.000 Congolais pour revenir au pouvoir. Au niveau de l'Afrique de l'ouest, comment un Félix Faure Eyadéma pourrait l'ouvrir - alors qu'il  truqué les élections présidentielles au Togo ? Quant à Compaoré, nous savons tous que c'est un dictateur qui a assassiné Sankara pour le compte des puissances du monde, un homme qui bloque l'alternance au Burkina-Faso depuis des dizaines d'années.


Ce qui choque, c'est que l'Afrique est remplie de dictateurs et personne ne prend le parti de la démocratie quand ça ne l'arrange pas au niveau local car la démocratie voudrait dire des Etats qui défendent les intérêts de l'Afrique et cela, ils ne le tolèrent pas. Voilà que l'Occident demande aux pays voisins d'aller créer une guerre civile en Côte-d'Ivoire parce que l'on veut absolument voir partir un homme  mais on se refuse à verser le sang de militaires français - quitte à retourner l'opinion publique française - parce qu'il s'agit d'une affaire qui ne regarde en rien la France !


Nous aussi voulons que Denis Sassou Nguesso parte du pouvoir au Congo mais personne ne l'a jamais ouverte pour défendre le peuple congolais qu'on laisse sans eau potable et sans électricité - alors que Sassou ne s'occupe que d'apporter l'eau et l'électricité à Oyo  - quitte à emprunter 3,5 milliards de francs cfa aux Chinois - alors que la SNDE n'a besoin que de 500 millions de francs cfa pour apporter l'eau à tout le Congo !  Alors, en quoi Laurent Gbagbo est  moins bien élu que les autres ? Que dire d'Ali Bongo qui a tout simplement falsifié les résultats de l'élection présidentielle au Gabon ? Laurent Gbagbo doit tenir et aller jusqu'au bout de sa logique car la question de la dictature et des élections de mauvaise facture n'est pas l'apanage de la Côte-d'Ivoire.


Nous pensons que Laurent Gbagbo est le symbole de la liberté et de l'indépendance des nations africaines face à l'Occident. Comment comprendre que ce salaud de Bédié qui hier s'opposait à la candidature de Ouattara soit son allié aujourd'hui ? Il a tout simplement été acheté par la France...


L'Occident a pris goût à nous imposer sa volonté par la force mais pour une fois, un homme s'y refuse. Qu'a-t-on fait à Mugabé qui s'est autoproclamé président ?  A Ali Bongo ? Non, Laurent Gbagbo n'est pas le président sortant comme se plaisent à  le dire les médias français et jusqu'à preuve du contraire, il est le président de Côte-d'Ivoire - selon la légalité des institutions ivoiriennes - seules habilitées à installer un président de la république. Si la Françafrique échoue à imposer son champion en la personne de Ouattara, cela va faire de Laurent Gbagbo le symbole de la résistance africaine et nous savons que le Nigéria n'osera pas attaquer la Côte-d'Ivoire : les conséquences seraient énormes et imprévisibles.


Nous sommes pour une solution globale de la question africaine car il y a trop de présidents mal élus et c'est à quelques exceptions près le cas de l'ensemble des chefs d'Etat  africains qui ne veulent pas quitter le pouvoir mais selon qu'on est un gouverneur noir ou pas, le comportement de la fausse "communauté internationale" est différent et cela est inacceptable.


Laurent Gbagbo ne doit pas céder car rien ne prouve qu'Alassane Ouattara a gagné les élections. Pourquoi la simple déclaration de Bakayako président de la CEI vaudrait mieux que celle de N'dré qui a en plus la légitimité de proclamer les résultats définitifs en tant que président du Conseil Constitutionnel de la Côte-d'Ivoire ?


Des voix opposées à la "communauté France-USA" se lèvent comme Rawlings au Ghana. La bataille de la souveraineté véritable de l'Afrique a commencé et elle se joue en Côte-d'Ivoire. Si le coup d'Etat institutionnel de Ouattara réussit, la Côte-d'Ivoire va retomber entre les mains de voyous économiques qui veulent venir librement exploiter ses richesses. Ce n'est pas la manière dont Laurent Gbagbo a été élu qui est différente mais la manière dont  les puissances du monde veulent le chasser du pouvoir qui est une innovation. La rectitude des élections en Afrique n'est qu'une vue de l'esprit et il s'agit de traiter une question globale au niveau continental - au lieu de ne s'en prendre qu'à un individu. POURQUOI LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE NE SE MELE PAS DES ELECTIONS QUI SE DEROULENT SUR L'ENSEMBLE DU CONTINENT ? POURQUOI JUSTE CELLES DE LA COTE-D'IVOIRE ?

 

Nous allons voir si l'appel à la grève de Ouattara est suivi d'effet car si celui-ci est sans effet, le monde entier comprendra que les Ivoiriens ne le soutiennent pas. L'acharnement à voir Alassane Ouattara prendre les rênes du pouvoir commence à devenir ridicule.


 Tiens bon, Laurent Gbagbo : tu vaux mille fois mieux que Denis Sassou Nguesso  parce que toi au moins, tu défends les intérêts de la Côte-d'Ivoire face à l'appétit d'ogre des puissances du monde  !

De tout temps, la question du passage du pouvoir d'un individu à un autre, d'un groupe à un autre, se fait soit de façon violente, soit de façon pacifique, dans le consensus collectif ou non - notamment depuis la merveilleuse invention de la démocratie. Dans le cas de la jeunesse histoire de l'Afrique moderne, l'alternance a été plus souvent très violente parce que de nombreuses ambitions voulaient absolument s'exprimer au détriment de la volonté des peuples. Il ne faut pas croire que l'Afrique seule est l'apanage de la violence dans la transmission du pouvoir politique. Il vous suffira de lire l'histoire de la Rome antique, de la Grèce ou de l'Europe d'il y a quelques siècles pour vous rendre compte qu'avant que la démocratie ne s'impose comme mode de transmission apaisée du pouvoir, il y avait une brutalité physique qui travaillait jusqu'à imposer une volonté souveraine au sommet du pouvoir.

En ce moment, l'actualité africaine est dominée par l'épineuse question de l'alternance politique en Côte d'Ivoire où deux individus réclament la légitimité de l'exercice du pouvoir. Il se peut que le processus qui doit déboucher à l'alternance ou à la continuité se déroule dans le calme mais il arrive souvent que la violence survienne à la fin lorsque l'un ou l'autre candidat proteste les résultats issus des urnes. La Côte d'Ivoire depuis la mort d'Houphouët a du mal à connaître une alternance politique pacifique. Tout se passe toujours avec opposition des volontés ou une violence armée. Comment réussir une alternance apaisée en Afrique ? L'observation montre que l'Afrique a semblé plus paisible lorsqu'elle était sous l'emprise de dictatures implacables et intraitables. Depuis qu'elle semble avoir choisi l'expression des urnes, les émotions se sont réveillées plus intransigeantes, plus violentes, plus meurtrières comme si la "démocratie" n'était qu'une autre dictature par la voie des urnes qui finissait parfois par générer de la violence physique.

Un peuple doit toujours avoir un souverain et un gouvernement. Dans le mode de gouvernance démocratique, normalement, les individus ne sauraient rester ad aeternam sur le fauteuil présidentiel. Au bout de de deux ou quelques mandats, ils doivent laisser la place à d'autres pour éviter la sclérose politique. En Afrique, les gouvernants ont du mal à tolérer l'alternance. Ausssi, assiste-t-on à des modifications de Constitution pour qu'il n'y ait plus ni limite des mandats, ni limite de l'âge ; ce qui fait que l'Afrique est le continent où un grabataire qui ne sait même plus comment il s'appelle peut se maintenir au pouvoir parce qu'il a le soutien de l'armée ou des puissances occidentales.

On doit donc se demander pourquoi est-il si difficile de quitter le pouvoir en Afrique - sans qu'il soit plus facile de le quitter ailleurs.  Nous notons la fragilité des systèmes pour la plupart extravertis comme c'est le cas de sociétés post-coloniales, nous notons aussi une personnalité africaine plus émotive, plus accrochée au prestige  obtenu grâce à l'exercice du pouvoir. Il y a tout de même quelques exceptions comme Senghor ou Mandela qui ont assumé l'alternance dans la paix mais l'alternance lorsqu'elle survient de façon consensuelle ne dure pas - comme si la royauté était le mode de gouvernance que rechercherait inconsciemment les hommes politiques africains. La mort du souverain comme mode d'alternance, pourquoi pas ? Encore faille-t-il que le souverain donne satisfaction au peuple mais en Afrique, c'est rarement le cas et les nations africaines sont pour la plupart des républiques. La république ne fonctionne pas comme le Vatican en matière de pouvoir où l'on doit attendre la mort du pape pour en nommer un autre - même s'il nous montre le spectacle affligeant d'un Jean Paul II malade devant toutes les télévisions du monde.

Certains disent que si les souverains africains s'accorchent au pouvoir, c'est pour des raisons financières - alors même qu'ils sont immensément riches de l'argent subtilisé aux Trésors Publics et qu'il conviendrait pour eux d'accepter l'alternance pour jouir tranquillement de leur pécule mal acquis. Il doit y avoir autre chose que l'argent et qu'y a-t-il de plus stimulant que le pognon si ce n'est la gloire ? Or, il n'existe plus aucune école de sagesse qui permettrait à nos souverains de dominer le flux de grandeur qu'il ressente et qui dépasse leur petite personne. L'exercice du pouvoir ressemble à une solitude absolue au sommet de l'Etat et tout cette gloire que vous ne pouvez partager avec personne doit vous ruiner l'esprit jusqu'à créer une situation de dépendance. Dépendance à  l'argent facile, dépendance à l'impunité, dépendance aux honneurs, dépendance à l'obéissance absolue qu'on vous doit,  etc. Si ce système ne nous apporte que souffrances et mort, il faut repenser le mode de gouvernance et envisager un pouvoir exercé collectivement avec un président de la république exerçant une fonction honorifique sans véritable pouvoir que la représentation symbolique de la république ou de la nation. Utopie ? Non ! Les Spartiates avaient deux souverains pour éviter par exemple qu'un seul individu ait trop de pouvoir pour ensuite se comporter en dictateur. C'est qu'en Afrique, on accepte mal le partage du pouvoir et sa collectivatisation. Cependant, centralisation ne veut pas dire totale concentration.

On voit ici poindre l'inconvénient de modes de gouvernance copiés ici ou là sans que l'on ait pris le temps de la réflexion pour envisager les conséquences de tel ou tel mode de gouvernance. L'ouverture au monde si elle est nécessaire ne doit pas signifier totale absence d'originalité et l'Afrique doit se ressaisir si elle ne veut pas tomber dans un infantilisme politique définitif. Si la dictature et la démocratie ne nous réussissent pas, que nous reste-t-il comme mode de gouvernance sinon un retour à l'harmonie primitive du kimuntu ?

A l'époque des anciens régnait le consensus car les décisions inspirées par le kimuntu privilégiaient l'intérêt de tous. A l'heure des privilèges facilement distribués comme un billet de banque, nous avons assassiné notre véritable moi originel pour devenir des hybrides humains aisément corrompus parce qu'ils nous ont fait croire que leur logique était la meilleure mais regardez donc les fruits de celle-ci : ruine des peuples, planéticide, esclavage généralisé où même les Etats sont dans les fers.

C'est par nos différences qu'on règne sur nous. Il est temps de transformer les différences en FORCE MENTALE COLLECTIVE...

Marcel MAKOME, Ancien Ambassadeur du Congo-Brazzaville

Contact : +41 78 730 00 20/+ 33 665 10 18 46

CH 2610 Saint-Imier (Suisse)

Email : jacquesmarcel40@hotmail.com

                                                                      Saint-Imier, le 24 décembre 2010

A

Son Excellence Monsieur Barack OBAMA,

Président des USA 

Washington

Excellence Monsieur le Président,

La situation qui prévaut actuellement en république de Côte d’Ivoire, ne peut laisser indifférent toutes les personnes de bonne volonté, éprises de paix et surtout d’amour envers leur prochain, qui est l’homme.

 Face au blocage observé dans la résolution de cette délicate affaire au niveau de toute la communauté internationale (USA, France, ONU, Conseil de sécurité, Union Européenne, Union Africaine, CEDEAO), renforcées par des interventions des personnalités éminentes comme l’ancien Secrétaire général des nations unies, Mr Koffi Annan et bien d’autres connus de par le monde ;

 J’ai l’honneur en ma qualité d’africain et de diplomate, de proposer une nouvelle voie de sortie qui permettra à toutes les parties de sauver l’essentiel, le peuple et la nation ivoirienne, la Communauté internationale avec pour corollaire le respect des règles communautaires qui régissent notre monde.

En effet, je suggère que les U.S.A sous Votre très Haute autorité, ainsi que son Excellence Dmitry Medvedev, Président de la Russie, prennent la relève de toute la communauté internationale par l’envoi à Abidjan de deux (2) émissaires de haut rang ;  Mme Hilary Clinton Secrétaire d’état et Mr Sergueï Lavrov, Ministre des affaires étrangères de la Russie.

Cette démarche va permettre de donner une porte de sortie acceptable au Président Laurent Gbagbo et pour le peuple ivoirien une assurance pour son avenir ; Cette délégation demandera aussi au Président entrant, Alassane Ouattara de s’abstenir à toutes velléités tendant à se lancer dans des règlements de compte une fois cet épisode résolu.

Je reste pour ma part fortement persuadé et convaincu, que le Président Laurent Gbagbo, sera sensible à une telle approche qui va le grandir et ce malgré les bavures que l’on annonce dans le pays.

Ce ne sont pas les appels à manifestation qui régleront cette crise, ni l’augmentation des hommes de troupes sur le territoire ivoirien. L’issue est et reste hautement diplomatique.

Je pense que la communauté internationale se doit de tout tenter, et il serait prématuré de pouvoir utiliser la force alors que des pistes de sortie de crise sans dommages collatéraux existent et pourront rencontrer l’assentiment du président Laurent Gbagbo.

Dans l’espoir que ma suggestion retienne Votre attention et débouche sur un règlement pacifique de ce drame ivoirien, je vous prie d’agréer Excellence Monsieur le Président OBAMA, l’expression de ma très Haute et Déférente Considération.

 

                                                                            Marcel  MAKOME

                                                                            Ambassadeur

 

 

 

 

 

 

Marcel MAKOME, Ancien Ambassadeur du Congo-Brazzaville

Contact : +41 78 730 00 20/+ 33 665 10 18 46

CH 2610 Saint-Imier (Suisse)

Email : jacquesmarcel40@hotmail.com

                                                                      Saint-Imier, le 24 décembre 2010

A

Son Excellence Monsieur Dmitry Medvedev, 

Président de la Russie 

Moscou

Excellence Monsieur le Président,

La situation qui prévaut actuellement en république de Côte d’Ivoire, ne peut laisser indifférent toutes les personnes de bonne volonté, éprises de paix et surtout d’amour envers leur prochain, qui est l’homme.

 Face au blocage observé dans la résolution de cette délicate affaire au niveau de toute la communauté internationale (USA, France, ONU, Conseil de sécurité, Union Européenne, Union Africaine, CEDEAO), renforcées par des interventions des personnalités éminentes comme l’ancien Secrétaire général des nations unies, Mr Koffi Annan et bien d’autres connus de par le monde ;

 J’ai l’honneur en ma qualité d’africain et de diplomate, de proposer une nouvelle voie de sortie qui permettra à toutes les parties de sauver l’essentiel, le peuple et la nation ivoirienne, la Communauté internationale avec pour corollaire le respect des règles communautaires qui régissent notre monde.

En effet, je suggère que la Russie sous Votre très Haute autorité, ainsi que son Excellence Barack OBAMA, Président des USA, prennent la relève de toute la communauté internationale par l’envoi à Abidjan de deux (2) émissaires de haut rang ; Mr Sergueï Lavrov, Ministre des affaires étrangères de la Russie et Mme Hilary Clinton Secrétaire d’état

Cette démarche va permettre de donner une porte de sortie acceptable au Président Laurent Gbagbo et pour le peuple ivoirien une assurance pour son avenir ; Cette délégation demandera aussi au Président entrant, Alassane Ouattara de s’abstenir à toutes velléités tendant à se lancer dans des règlements de compte une fois cet épisode résolu.

Je reste pour ma part fortement persuadé et convaincu, que le Président Laurent Gbagbo, sera sensible à une telle approche qui va le grandir et ce malgré les bavures que l’on annonce dans le pays.

Ce ne sont pas les appels à manifestation qui régleront cette crise, ni l’augmentation des hommes de troupes sur le territoire ivoirien. L’issue est et reste hautement diplomatique.

Je pense que la communauté internationale se doit de tout tenter, et il serait prématuré de pouvoir utiliser la force alors que des pistes de sortie de crise sans dommages collatéraux existent et pourront rencontrer l’assentiment du président Laurent Gbagbo.

Dans l’espoir que ma suggestion retienne Votre attention et débouche sur un règlement pacifique de ce drame ivoirien, je vous prie d’agréer Excellence Monsieur le Président Dmitry Medvedev, l’expression de ma très Haute et Déférente Considération.

 

 

                                          Marcel  MAKOME

                                          Ambassadeur

 

 

 




 

LE LION DE MAKANDA SOUHAITE UN JOYEUX NOEL A TOUS LES CHRETIENS, A TOUS LES CONGOLAIS ET AUX 124 ABONNES DE LA NEWSLETTER... QUE NZAMBI YA MPUNGU ENVOIE SES GRACES SUR L'AFRIQUE ET LE CONGO POUR QUE LE KIMUNTU ANIME A NOUVEAU NOS AMES...

COMMENTAIRE : Je viens de promettre à monsieur Rhâ de publier son appel à toute l'Afrique en faveur de Laurent Gbagbo. Je vous laisse libre juge d'apprécier son message qui est la preuve que personne ne peut rester insensible à ce qui se passe en Côte d'Ivoire. Je suis pour la justice et elle passe par l'interpellation du Conseil Constitutionnel ivoirien, seule instance habilitée à proclamer qui peut ou ne pas être le président de Côte d'Ivoire. Quelle que soit la tournure que prendra cette affaire, elle finira par la case Conseil Constitutionnel. Or, je suis étonné que la fameuse "communauté internationale" fasse comme s'il n'existait pas ! C'est lui qui a déclaré Gbagbo vainqueur au lieu de Ouattara, c'est donc à lui de s'expliquer et de se justifier. Comme disent les Ivoiriens : " c'est ça qui est la vérité".

 

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CONGO : PRESENTATION

CONGO : INFOS SUR LE PAYS :
Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel

Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

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  • : JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
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NOM COMPLET : Mouvimat IBOUANGA LOUNDOU
NOM  ADMINISTRATIF : IBOUANGA
PSEUDO: Lion de MAKANDA
SIGNE ASTROLOGIQUE : LION
CLAN TRADITIONNEL : MAKANDA
PASSIONS : LANGUES MORTES,
CIVILISATIONS ANCIENNES,
LITTERATURE, INFORMATIQUE,
 EGYPTOLOGIE,  RELIGIONS,
SPIRITUALITE, CHOSES CACHEES,
SCIENCES (PHYSIQUES ET METAPHYSIQUES).
NATIONALITE : AFRICAINE
MICRO-NATIONALITE : CONGOLAISE
TRES DOMINANT DE CARACTERE : IDEALISTE

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Il y a tout de même de la beauté en Afrique

en général et au Congo en particulier...

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