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CONGO, MON COMBAT POUR LA LIBERTE (LDM) 
"CEUX QUI PROFITENT DE L'INJUSTICE D'UN SYSTEME SONT PEU ENCLINS A DENONCER SON CARACTERE INIQUE. IL FAUT SE BATTRE POUR QUE S'INSTAURE UNE VERITABLE JUSTICE SOCIALE AU CONGO. ET L'ETAPE PREMIERE DU COMBAT CONTRE L'INJUSTICE EST SA DEMONSTRATION ET SA DENONCIATION. LA DEMOCRATIE N'EST QUE FILLE DE LA JUSTICE SOCIALE."
LION DE MAKANDA
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http://www.avaaz.org/fr/petition/SASSOU_DOIT_DIRE_QUIL_NE_SERA_PAS_CANDIDAT_APRES_2016_ET_RESTAURER_LA_VRAIE_DEMOCRATIE/?cPGltdb 

 




Le Comité de Soutien du candidat à l'élection présidentielle  du candidat Ange Edouard Poungui (AEP) vient de publier le numéro zéro de son journal de campagne "C'est le moment !". Ce qu'il révèle essentiellement, c'est le fait que AEP sera candidat - même s'il faut y aller sans conditions - selon le texte de monsieur Florent Bissingou en page 2. L'argumentation est comparative car elle essaie d'aller chercher l'exemple du Zimbabwé où Mugabé a tout de même organisé l'élection présidentielle - malgré le retrait annoncé de Tsvangirai, entre autres. Cependant, on sait que Mugabé s'est autoproclamé "président". Cette attitude pose deux problèmes : la cohésion face au discours du Front de l'opposition qui ne manque pas de faire remarquer l'absence d'AEP à Paris et sa présence à Brazzaville - semblerait-il - dans une réunion de l'opposition modérée et l'intérêt de la démarche car nous savons que face à un listing électoral virtuellement chargé, Sassou Nguesso ne saurait ne pas gagner les élections au premier tour ! En fait, là où AEP semble avoir raison c'est dans le fait que l'inaction et l'action ici ont la même conséquence : SASSOU EST ELU AU PREMIER TOUR ! A moins que la parole de l'opposition dite radicale  "...il n'y aura des élections pour personne - pas même pour monsieur Sassou" ait tout son sens et devienne réalité. Cependant, quand on en recherche la faisabilité, on devient perplexe car comment le Front de l'opposition peut-il s'y prendre pour empêcher une élection présidentielle, elle qui reconnaît qu'elle est bloquée au pays où elle ne peut agir  - au point de venir faire des conférences en France ?  Le Front a peut-être un plan secret pour boycotter l'élection présidentielle, un plan secret que nous ignorons mais dont je rêve d'avoir la teneur. Bien sûr que je le garderai pour moi si j'en venais à être au courant car si c'est la désobéissance civile, elle sera difficile à mettre en oeuvre car le peuple congolais est imprévisible et son esprit révolutionnaire ou revendicatif nous laisse dubitatif. N'oublions pas que c'est un peuple divisé et les candidatures d'AEP et de Mathias Dzon risquent de perturber ce mot d'ordre. Bref, Sassou Nguesso va renfiler pour sept ans et c'est là où les choses deviennent intéressantes car il mettra forcément en place un gouvernement d'UNION NATIONALE pour calmer les esprits et on pourrait assister au retour de certaines personnalités dans le giron des affaires louches de la république au vue de leur bonne compréhension et de leur participation à l'élection présidentielle potiche.
La dislocation de l'opposition radicale est donc scellée  et sa survie est une question de jours car lorsqu'il s'agira de s'inscrire sur les listes électorales pour être candidat, l'intérêt personnel l'emportera sur l'intérêt de groupe et l'intérêt national. Nous pensons avoir expliqué au paragraphe précédent pourquoi. Peuple congolais, terre du Congo, on n'est jamais mieux servi et mieux trahi que par ses propres fils car l'ambition est au-delà de l'amour et de l'éthique chez nos hommes politiques...








Sassou Nguesso de plus en plus affaiblie avec la sortie du livre :"Les Assassins du cardinal Biyenda Version imprimable Suggérer par mail

Dans son livre "Les Assassins du cardinal. Terreur sur Brazzaville " qui sera publié, début juin par sa propre maison d’édition à Paris (Chercheurdhomme.com), Hervé Zebrowsky met Denis Sassou Nguesso  et les frères de lumière ( francs-maçons) congolais dans de bien plus mauvais draps.

 

De plus, Hervé, le dernier compagnon de route de Mgr Ernest Kombo, fait deux révélations qui risquent de faire l'unanimité des chrétiens congolais contre Sassou Nguesso : « l'enterrement vivant du cardinal Émile Biayenda en 1977 sur ordre de Sassou Nguesso et l'empoisonnement de son ami, Mgr Ernest Kombo, le 22 octobre 2008».

 

L'élection présidentielle qui semblait être une formalité pour Sassou Nguesso, apparaît désormais dangereuse parce qu'elle risque de donner un moyen d'action considérable aux chrétiens congolais (catholiques, protestants, salutistes...) pour lui ôter le pouvoir en votant massivement contre lui.

 

Cette révélation est un encadrement idéologique des électeurs chrétiens contre Sassou Nguesso. Pour que ceux-ci puissent savoir à peu près clairement la vérité sur les assassins du cardinal. Hervé Zebrowski aide ainsi à la prise de conscience politique des chrétiens congolais du nord au sud, sans distinctions aucunes.

 

C'est pourquoi, Sassou Nguesso n'est donc plus maître de son destin. Le livre d'Hervé Zebrowski va jouer un grand rôle sur le choix  politique des chrétiens congolais. Il va déterminer et motiver les électeurs chrétiens congolais.

 

Ibombo Léon

Le Congo-Brazzaville s'apprête ce 12 juillet 2009 à connaître la deuxième pseudo-élection de l'ère Sassou Nguesso. Il s'agit d'une pseudo-élection car sans transparence, sans commission électorale paritaire indépendante, avec des statistiques faussées et la distribution de cartes d'électeurs à des étrangers sans oublier le bourrage des urnes, je ne vois pas comment ce simulacre, cette plaisanterie de mauvais goût faite à tout un peuple peut être considérée comme une élection car dans une véritable élection, le peuple a le droit de voter librement et de dire non à une dictature qui est comme un cauchemar éveillé parce qu'il est le véritable souverain. Or, vous savez bien qu'en foulant aux pieds la démocratie naissante au Congo, en piétinant la Constitution votée par tout le peuple congolais après avoir marché sur 50000 cadavres de ses soi-disant compatriotes, monsieur Denis Sassou Nguesso a confisqué la liberté pour lui substituer la dictature afin de devenir contre la volonté de 4 millions de personnes un monarque absolu, un tyran au visage lissé par les produits esthétiques de madame son épouse, un bourreau qui parle de paix tandis que 3000 jeunes Mbochis ou Mbossis sont formés dans un camp militaire à Edou pour passer à l'offensive le cas échéant et se repaître à nouveau du sang des Congolais comme ce qui s'était passé en 1998 dans la région du Pool.
L'objectif de ce texte est de démontrer que lorsque monsieur Sassou Nguesso parle de "PAIX", ce mot ne peut vouloir que ceci : "Si vous voulez continuer à vivre - sans eau, sans électricité, sans écoles, sans hôpitaux, sans travail, sans transports, etc.,  MAIS  TOUT DE MÊME EN VIE, laissez-moi au pouvoir !" C'est donc à la fois un chantage à peine voilé et un terrorisme verbal tourné en discours pacifique par des euphémismes savamment étudiés - à l'instar de la France où la droite agite "l'insécurité" pour gagner les élections face à la gauche. Sassou Nguesso est retourné dans le Pool "menacer" gentiment les populations du Pool qui ont promis ne pas lui donner leurs suffrages car comment la composante la plus politisée de notre peuple, celle-là même dont les fils ont été massacrés par Sassou Nguesso dans son palais royal de Mpila pourrait-elle voter le bourreau des enfants kongos ?
Le statu quo politique par un peuple martyrisé par la peur d'une nouvelle guerre, est-cela la paix ? Rien que pour l'exemple, on notera que l'opposition n'a même pas le droit de faire un meeting au royaume du Mbochiland car le Mbochiland n'est pas le Congo, lui qui a sa capitale royale à Oyo. Le Mbochiland est une société castifiée au sommet de laquelle trône la race des seigneurs, les Mbochis car il suffit qu'un Mbochi même s'il est convaincu d'assassinat, de viol, de détournement crie : "JE SUIS MBOCHI" pour que son crime soit absout car la race des seigneurs ne peut être jugée.  Vous savez bien que c'était le plan d'Hitler pour le monde s'il avait gagné la deuxième guerre mondiale : instaurer une pseudo race aryenne au dessus des autres peuplades de toute la terre pour un règne sans fin. Hitler mort, c'est Sassou Nguesso qui a repris ce projet avec la différence que pour Hitler, ce sont les Germains ou toute l'Allemagne à laquelle on avait annexé l'Autriche, la Hongrie et la Pologne qui représentait la race des seigneurs, la race aryenne.
Le règne de l'oyocratie est comparable à celui des Médicis en Florence (Italie) : cette ville ne connaissait la paix que lorsque cette famille était au pouvoir mais dès qu'elle était chassée du trône, elle revenait mettre Florence à feu et à sang. Cependant, il y a une grosse différence ! Si les Médicis encourageaient les Sciences, les Arts et les Lettres ainsi que l'Architecture, Sassou ferme les écoles car au Pool, cela fait douze ans que les petits Laris n'ont pas été scolarisés ! Et cette année, les bacheliers qui voulaient sortir pour aller étudier à l'étranger ont perdu une année car le bac a été délivré en décembre 2008 !
Passons à présent à la démonstration rigoureuse de l'idée selon laquelle 1) le fouteur de troubles, le troublion patenté du Congo, c'est Sassou Nguesso, l'intrigueur 2) Quand il est au pouvoir, il confond le statu quo qu'il impose au peuple avec la la vraie paix 3) la paix a des dimensions : politique, sociale, économique, éducative, culturelle, etc. et c'est à l'examen de celles-ci qu'il est possible de dire si un paix est en pais car PAIX = BIEN-ÊTRE, PAIX=LIBERTE.
1. Monsieur Denis Sassou Nguesso est entré en politique sous le règne du pseudo-communiste Marien Ngouabi sans lequel il n'aurait été qu'un mauvais instituteur ; principal conseiller, il va dévoyer cet homme honnête vers un tribalisme avec une politique orientant le choix de l'élite congolaise uniquement dans les personnes originaires du nord de la république, à l'occurrence, les Mbochis et les Kouyous. Par le parti unique, Ngouabi s'assure que seules les personnalités du nord peuvent occuper les hautes fonctions de la République. Hélas, le régime a un train de vie exponentiel et sa gestion de l'économie du pays est calamiteuse. Marien Ngouabi revient à ses bons sentiments et planifie le retour de  l'excellent gestionnaire, l'ancien président Massamba-Débat, en politique. Sassou Nguesso le fait assassiner et pendant une période trouble où il exerce conjointement le pouvoir avec Yhombi dans le Comité Militaire du Parti, (CMP), il assassine Massambat-Débat, le cardinal Emile Biayenda et tous les témoins oculaires de ce crime politique crapuleux dont le dernier à être éliminé sera Anga Pierre.
La période où le CMP est au pouvoir, c'est le règne de la terreur qui commence : maisons détruites, fonctionnaires licenciés pour un surplus en caisse, exécutions sommaires au petit matin (selon l'expression consacrée comme s'il y avait un grand matin), marasme économique car cette classe qui arrive au pinacle du pouvoir est la classe des prédateurs politiques les plus redoutables du pays déguisés en gentils communistes : en dépit du pétrole et de toutes les richesses que possède le pays, on ne paie pas les salaires, on affirme que la bourse des étudiants n'est pas un droit, etc. Sassou Nguesso estime qu'il est temps pour lui d'être le seul maître à bord  : il fait déposer le  Général de corps d'armée Yhombi Opango et prend le pouvoir par acclamations debout au sein d'une session du Comité Central du Parti Congolais du Travail (P.C.T.) et se proclame "homme des masses". L'ère des projets inachevés commence, des détournements, du paganisme politique, de la sexualité débridée, du mélange de mauvais goût entre communisme, capitalisme, sorcellerie, magie noire. C'est l'époque où l'on tue des enfants à Moukondo pour leur ôter leurs parties génitales, des disparitions, des bains dans du sang pour que Sassou Nguesso reste jeune, du terrorisme du peuple par ses milices qui patrouillent la nuit. En bon lecteur de Machiavel, "Le Prince" (c'est le surnom de Sassou) sait que le plus difficile est de garder le pouvoir et il le dit au cours d'un discours à Pointe-Noire. Il instaure un étau de fer par un système d'espionnage et de délation avec des enlèvements nocturnes perpétrées par ses milices (c'est faux de croire que les milices commencent sous l'ère Lissouba). Douze ans d'un boukoutage endiablé jusqu'à ce que le peuple se lasse et décide au cours d'une Conférence Nationale Souveraine au début des années 90 de le chasser en deux phases du pouvoir : 1) Milongo exerce le pouvoir jusqu'à l'organisation des élections 2)  On organise des élections libres et transparentes qu'il perd. Il "joue" le jeu, se réconcilie avec ceux qu'il a martyrisés hier comme Yhombi son mentor en politique et planifie le désordre social le plus absolu pour que "Lissouba ne règne pas un seul jour en paix". Il agit au travers d'une alliance contre nature avec Bernard Kolélas, son pire ennemi qui a perdu l'élection face au professeur Pascal Lissouba. Kolélas va devenir pendant un moment l'épouvantail de Denis Sassou Nguesso.
Sassou Nguesso vient séjourner longuement en France où avec le réseau de la françafrique, il organise son retour aux affaires louches de la république car Kolélas qu'il utilisait pour semer la discorde et la zizanie s'est rangé du côté de Pascal Lissouba en devenant son premier ministre. Sassou Nguesso, à la tête d'une milice armée financée par Elf-Aquitaine et avec l'aide d'une puissance militaire régionale (l'Angola),  marche sur 50000 de ses compatriotes, met Brazzaville à feu et à sang et revient au pouvoir en faisant semblant de demander "pardon" au peuple. Sassou dit 2 sera pire que Sassou 1 ; il passe de vautour à aigle, de chat à tigre et organise le sac de sa république bananière dissimulant un royaume dont la commanderie se trouve à Oyo, au bord de l'Alima. Sassou détruit l'Etat et privatise en son compte et l'Etat et la république. Il détruit le système scolaire, les postes, l'eau, l'électricité, les postes, les hôpitaux. il privatise tout  et s'enrichit démésurément car il est aux dires de certains l'homme le plus riche du monde avec une fortune estmée à plus de 80 milliards de dollars. Il dépense des sommes folles dans des hôtels de luxe aux Etats-Unis et ailleurs, ne travaille plus que pour un clan, marie ses filles par calcul politique et la danse du bidué-bidué peut commencer. Play-boy éternel, il dissémine sa semence à travers toute la république comme un vrai roi, fait des enfants avec des femmes mariées, les soeurs des ses ex. Antoinette, son épouse a fermé les yeux sur ses infédilités car elle a compris qu'il faut s'enrichir à tout va. Elle prend des amants. Sassou assasssine Faignond qui pourtant s'est battu pour lui à qui il reproche d'avoir été l'amant de cette reine délaissée sexuellement.
Pendant que le peuple croupit dans la misère absolue, Sassou se met en branle d'étouffer l'opposition : il s'acoquine Kolélas, Yhombi tout en faisant tourner l'assiette roumaine empoisonnée. L'hécatombe des leaders politiques est spectaculaire : la plupart des anciens premiers ministres sont ad patres. Quand Thystère Tchicaya meurt, les jeune vilis commencent une intifada qui sera étouffée dans l'oeuf. Sassou ne dirige plus un pays mais gère un royaume et il est presque tout le temps à l'étranger ou à Oyo. Les ministres se sont tous mués en hommes d'affaires multimilliardaires. On vend tout : les forêts, les côtes poissonneuses, et on gage le pétrole pour avoir des liquidités. Le mot d'ordre est : "Pillez, volez, on ne sait pas de quoi sera fait demain". Le peuple fulmine mais a peur car l'armée congolaise est devenue une milice privée totalement à la solde du président Sassou ; il n'y a plus de syndicats sinon une gesticulation administrative et la justice est corrompue au point où les étrangers qui sont devenus légion au Congo ont raison quand ils ont tort contre les enfants du pays. Sassou se sait à moitié congolais et il veut rompre avec le déséquilibre démographique nord-sud en invitant le  maximum d'étrangers au Congo. il sait que s'il leur donne des cartes d'électeurs, ils voteront pour lui : ils viennent d'en face, de l'Angola, du Bénin, du Mali, du Sénégal, de la Mauritanie et tiennent pratiquement tous les commerces du pays. En somme, un pays livré en pâture à des étrangers, à la pègre.
2. Sassou Nguesso confond le statu quo et la "paix". Les choses ne bougent pas, le régime dictatorial est en place, les ennemis de l'intérieur sont  étouffés, les hautes personnalités charismatiques forcées à l'exil. Son armée inspire la terreur et ceux qui essaient de parler contre le régime sont vite corrompus car Sassou Nguesso étouffe toute véritable oppostion en l'intégrant au pouvoir, en l'associant au festin. A présent, qu'on brûle sa demeure d'Edou, peut-il encore croire qu'il peut être en paix même là où il est né ? Bien sûr que non ! La guerre a meurtri le peuple congolais qui sait que monsieur Denis Sassou Nguesso n'hésitera pas à massacrer les populations du sud si son pouvoir était menacé ; qu'on se rappelle les disparus du Beach qui ont tous été assassinés au domicile de monsieur Sassou à Mpila. Rome appelait la situation où elle soumettait les peuples vaincus à sa volonté impériale la "pax romana" qui n'avait rien à voir avec la véritable paix car sitôt que les vassaux  sentaient Rome affaiblie, ils n'hésitaient pas à recouvrer ou à tenter de reconquérir leur liberté. C'EST DONC LA LIBERTE QUI EST LE VRAI INDICE PERMETTANT DE MESURER LA PAIX ET NON LE STATU QUO. Si les choses restent en l'état parce que le peuple le veut, c'est une autre chose ! Est-ce le cas  au Congo ? Que non !
3. Monsieur Sassou Nguesso oublie que la paix n'est pas un simple mot ; ce n'est pas parce que le peuple est bâillonné, que la classe politique est corrompue, que le pays est devenu une jungle où les loups se prétendent des agneaux, que l'on doit parler de paix. La paix est un sentiment de sécurité, de justice sociale, de bien-être, de "bien-vivre" et non l'absence de toute contestation par ailleurs étouffée. Y a-t-il paix économique quand le pays n'a jamais été aussi pauvre que lorsqu'il est aussi riche ? Paix économique quand il n'y a pas de travail pour les Congolais mais pour les Chinois ? Les étrangers ? Y a-t-il paix dans le ventre affamé d'un jeune congolais ? Y a-t-il  paix dans le corps meurtri des Congolais qui meurent par manque de soins ? Y a-t-il paix quand la société subit un chantage permanent et que l'on menace l'opposition ? Quelle est la date du deuxième tour de l'élection présidentielle ? S'il y avait véritablement la  paix politique, pourquoi monsieur Sassou redoute-t-il un deuxième tour ? En corrompant la classe politique Sassou Nguesso affirme haut et fort acheter la paix sociale. C'est qu'il reconnaît qu'il existe bel et bien une composante sociale de la paix.
En conclusion, le discours de Sassou sur la paix est une menace car le plus grand criminel du pays veut rester au sommet de la chaîne alimentaire pour continuer à développer son patrimoine immobilier, ses sociétés offshore et à assurer le pillage intégral du Congo par les étrangers et par son clan. Le Prince est une pieuvre qui étend ses tentacules pour tout posséder. Le Prince Sassou est plus noir que le Prince de Machiavel qui n'était autre qu'un de Médicis car il était florentin qui voulait s'attirer les bonnes grâces des Médicis après les avoir combattus. Le Prince est un moustique humain suceur de sang qui a dit que "même s'il restait deux Congolais- c'est-à-dire, lui et son épouse au milieu  d'étrangers, je règnerai". Le Prince veut sa Paix armée pour poursuivre sa besogne franc-maçonnique satanique au service de la France. Le Prince Sassou est couvert de sang car c'est une âme noire qui s'est vendue au diable. La paix du Prince Sassou Nguesso est comme le droit de mourir en silence, dans la faim, la soif et la maladie. La paix du Prince de Lucifer est la transformation du Congo est royaume du crime. NOUS NE VOULONS PAS DE CETTE PAIX-LA, NOUS NE MANGEONS PAS DE CETTE PAIX EMPOISONNEE SANS LIBERTE. Si monsieur Denis Sassou Nguesso est un obstacle pour la liberté du peuple congolais et pour la paix véritable, il faut agir comme les Florentins qui chassèrent les Médicis de Florence. IL FAUT CHASSER LE LEVIATHAN DU POUVOIR. PAR TOUS LES MOYENS. MAIS POUR Y PARVENIR, IL FAUT AFFAIBLIR L'EMPRISE DE LA FRANCE SUR NOTRE PAYS CAR SASSOU NGUESSO N'EST RIEN SANS LE SOUTIEN DE LA FRANCE. Dieu nous a fait un clin d'oeil en installant un Noir au sommet de la plus grande puissance mondiale. Mon dieu, il faut en profiter car ça ne va pas durer !
La cinquantaine, Ali Ben Bongo est le successeur autoproclamé pour ne pas dire désigné de son père, le président Omar Bongo Ondimba du Gabon. C'est un homme qui a l'air robuste et il apparaît à première vue comme un homme de poigne. Nous apprenons qu'il serait après son père qui lui est hospitalisé en Espagne à la clinique Quiron de Barcelone, admis à l'hôpital américain de Neuilly en région parisienne.  Comme vous le voyez, en quarante-deux ans de règne, ne serait qu'à raison d'une brique par jour, le pouvoir de Bongo n'a pas été foutu de construire un seul hôpital digne de recevoir les fesses royales des tenants du pouvoir. Quelle honte !
Ses proches ne se montrent pas très loquaces sur son état de santé et vous verrez que lorsque notre réseau gabonais nous aura donné des détails, les médias qui se montrent avares d'informations, ne manqueront pas de démentir à tout va. La conséquence de cette situation est simple à tirer : C'EST UNE FEMME, PASCALINE MFERRE BONGO QUI DIRIGE LE GABON car le pouvoir est royal  en Afrique donc familial.
La source de cette information n'est autre que RFI ; aussi faut-il la prende au sérieux mais très peu communicatifs sur leur état de santé, les hommes politiques africians ont appris à minimiser leur état au point où lorsque la presse nous donne un diagnostic, il est presque toujours suspect. Ali Bongo est le ministre de la défense ; on se demande dans ce climat de défiance qui règne au Gabon où l'on entend partout ces mots : "TOUT VA CRAMER", à qui il aura laissé la direction de son ministère de la défense si important. Je crois que seule Pascaline Bongo peut permettre au clan de se faire soigner sans redouter le soulèvement de la moindre des "mouches" gabonaises. Et si Pascaline aussi tombait malade ? IMAGINEZ QUE SASSOU NGUESSO AIT EMPOISONNE TOUTE LA FAMILLE BONGO LORS DES FUNERAILLES D'EDITH BONGO NEE SASSOU NGUESSO A EDOU. Ecoutez, on peut toujours faire des hypothèses abracandantesques ! Après tout, Sassou Nguesso n'est-il pas très rancunier ?  Bon virons le poison et jouons-la à l'africaine : et si Denis Sassou Nguesso, président du Congo avait envoûté toute la famille présidentielle - sauf ses petits-enfants ? Vous rigolez, hein ? C'est déjà bien.
Il est à noter que le fils de l'homme qui règne depuis 42 ans sur le Gabon est lui aussi soumis à une grosse pression car il est contesté de tous bords : on le dit d'origine nigériane (vous voyez ici l'importance de l'origine et non de la nationalité dans l'exercice du pouvoir) au point où l'ex-épouse de Bongo était obligé de venir le soutenir publiquement dans les médias du pouvoir. C'est que le dauphin désigné est bien placé : 1er vice-président du parti de son père le Parti Démocratique Gabonais (PDG), il tient l'armée et a récemment fait une démonstration de force pour prouver, qu'après son père, c'est lui qui tenait le gouvernail du pouvoir. Son courant au sein du PDG dénommé "courant des rénovateurs" est considéré comme le clan le plus réactionnaire du régime politique quadragénaire du Gabon.

De quoi souffre-t-il ? Aurait-il cédé à la  trop grande pression qui le vise directement depuis que son père semble hors-jeu ? Le Gabon est-il en voie d'être dirigé par une femme ? Les forces de l'opposition vont-elles profiter de cette double absence pour prendre le pouvoir (c'est une hypothèse trop osée car Omar Bongo a été élu soi-disant démocratiquement) ? Nous ne manquerons pas bientôt de vous donner de plus amples informations sur la santé d'Ali Ben Bongo. Les tragédies grecques n'avaient pas envie de mourir  avec la disparition de la Grèce antique ; aussi,  nous reviennent-elles plus noires, plus corsées, plus chaudes, plus salaces, plus théatrâles dans nos chers royaumes africains déguisés en républiques "patatières" pour laisser un peu les bananes tranquilles.

Hier, 19 mai 2009, le président Nicolas Sarkozy, certainement au parfum du retour au Gabon de son homologue Omar Bongo Ondimba, a téléphoné au Palais de bord de mer à Libreville.  C'est Pascaline Bongo, directrice de cabinet de son père, qui a pris le téléphone pour lui dire que le président Omar Bongo Ondimba serait dans l'incapacité de parler car sa santé n'était pas au beau fixe. On dit qu'il serait devenu hémiplégique et serait dans l'incapacité de parler.
C'est donc bel et bien d'une atmosphère de succession qu'il s'agit désormais  au Gabon car le camouflage politique a des limites et un homme qui ne peut plus parler ou bouger la moitié de son corps n'est plus apte à exercer le pouvoir suprême - cependant, Omar Bongo ne démissionnera jamais de son propre fait sans s'être assuré qu'il sera à l'abri des poursuites pénales qui ne manquent pas de lui prendre le chou.
Au Gabon, on parle de quatre mousquetaires qui se discuteraient le fauteuil présidentiel : Ali Bongo, Pascaline Bongo (ce n'est pas parce qu'elle est une femme qu'elle ne peut tenter et réussir à devenir l'HATSEPSOUT du Gabon. Nous savons que Denis Sassou Nguesso appelait sa défunte fille Edith Bongo : "mon jocker", preuve qu'il avait l'intention de lui laisser le pouvoir en dernière instance - si tous les autres choix s'étaient révélés improductifs), Tounga et un dernier dont le nom m'a échappé. Quatre prétendants connus, une place. Ali, le fils adoptif, pense au passage en force car il tient l'armée. D'autres prétendants du nord ou du sud du Gabon ne manquent pas. On se demande simplement combien de temps va durer cette situation.
C'est bien de faire croire au peuple gabonais qu'il est toujours à l'étranger - alors même qu'il est rentré au Gabon mais il va falloir le faire parler très vite sinon, ça va être la catastrophe ! La dissimulation à un si haut niveau est très difficile et la présence du roi téké nain aux talonnettes ne va pas tarder à être exigée car un président ne peut laisser le pouvoir vacant indéfiniment ! On parle d'attaques mystiques réciproques entre Bongo et Sassou Nguesso. Vous avez certainement lu l'un ou l'autre article que j'ai écrit sur les incendies qui ont eu lieu à Edou et à Pointe-Noire dans la villa d'Antoinette Sassou Nguesso - en fait, la villa de monsieur Sassou Nguesso !
Nous sentons venir la fin d'un long règne au Gabon, certainement le plus long de l'Afrique ; ce ne sont pas les hommes qui sont sur le point de vaincre Omar Bongo Ondimba mais dame nature elle-même. Traversez la forêt  équatoriale et vous vous rendrez compte que Sassou Nguesso, qui boîte, n'est pas très en forme lui non plus...

P.S. : Nous venons de voir pour la première fois des informations sur la santé d'un président africain, à savoir Omar Bongo être divulguées à la télévision ; cela suffirait pour les rendre louches : tandis que nous nous posions des questions sur la santé d'Edith,, son épouse, aucune presse officielle ne nous a donné des informations sur sa santé. Il n'y a qu'une explication : c'est le chef d'Etat Omar Bongo lui-même qui a donné la permission. que de telles informations soient divulguées. Pourquoi ? Certainement pour brouiller les pistes. Car nous avions lancé les premiers l'info sur son hémiplégie et son incapacité à parler. On parle officiellement d'un cancer de l'intestin. L'état de Bongo serait gravissime. Vous avez noté que cette information tombe après la publication de cet article - comme pour apporter un démenti. Cependant, posez-vous la question : est-ce que le cancer de l'intestin peut affecter la faculté de la parole ? Un homme comme Bongo qui a des médecins personnels est sans nul doute bien suivi médicalement ; on comprendrait mal que ses médecins aient laissé sa santé se détériorer à ce point ! De plus, les cancers de l'intestin se soignent assez bien avec les techniques actuelles. Donc on voit mal pourquoi Bongo aurait pris des vacances inconstitutionnelles. De plus, on nous dit que l'armée française aurait renforcé sa base gabonaise avec dix avions de guerre. Si la parole est atteinte et si ce n'est pas un cancer qui a atteint la gorge, c'est que le cerveau est atteint.  Le diagnostic de l'hémiplégie colle mieux avec le symptôme de la perte de la parole. Nous allons voir qui dit la vérité : si c'est juste un cancer de l'intestin, vous verrez Omar apparaître en public si ce n'est le cas, posez-vous des questions...

L’imposteur national (Joseph Kabila) vient d’échapper de justesse au tir d’un sniper embusqué. Son entourage et ses services sidérés ont décrété un embargo sur cet attentat pour ne pas envenimer l’atmosphère déjà polluée à travers la RDC, particulièrement à Kinshasa. L’événement a eu lieu ce lundi 18 mai à 19h30’ sur le boulevard du 30 juin. « Kabila » revenait ce soir-là de sa ferme de Mbakana située à plus de 70 KM de Kinshasa. Et comme d’habitude, son cortège roulait incognito sur les grandes artères de la capitale. Comme chacun sait, « Kabila » a une peur bleue des Kinois et des patriotes qui s’y concentrent chaque jour. Il y mène une vie de clandestin, tant le jour que la nuit. Ainsi, le cortège qui avait pris la route scabreuse des « Poids lourds » à Kingagbwa, a débouché sur le boulevard du 30 juin pour rejoindre la «Résidence Gecamines» qui sert de résidence officielle de « Kabila ». Mais arrivé au niveau de l’immeuble SHELL, au croisement de l’avenue Wangata et du boulevard du 30 juin, un sniper embusqué a ouvert le feu sur le cortège, visant la jeep Mercedes (de fabrication allemande) que conduit habituellement « Kabila ». La cible fut sérieusement touchée. Mais malheureusement, l’imposteur avait changé de véhicule et roulait plutôt dans la jeep NISSAN PATROL, le modèle qu’utilisent les députés nationaux. Ainsi, Kanambe échappa de justesse au tir du sniper qui s’est volatilisé dans la nature.
Hors de lui, Kanambe a ordonné nuitamment la destruction systématique de tous les kiosques le long du boulevard du 30 juin. L’alimentation PELOU STORE située près du lieu où le sniper a tiré a été fermée. Un grand bouclage a été organisé dans le secteur. Sans succès.
Même si la presse kinoise a subi l’embargo de cet événement, « Kabila » sait cependant qu’il ne vivra plus jamais en paix sur le sol de nos ancêtres. Les quinze mille hommes qu’il est en train de former dare-dare au Katanga, et les dix mille soldats et officiers rwandais qu’il vient d’injecter, via le CNDP, dans les FARDC pour installer la dictature et assurer sa protection personnelle, toutes ces forces ne lui sauront d’aucune utilité. Car elles ne sauront jamais le protéger contre la détermination des patriotes congolais qui n’ont plus peur de la mort pour libérer leur pays de l’opprobre de l’occupation.

Paris, le 20 mai 2009
Candide Okeke
L’OEIL DU PATRIOTE


Décidément, le feu prend très facilement chez le couple présidentiel Sassou Nguesso  ces temps-ci : nous apprenons que la villa de madame Tchibota alias Antoinette Sassou Nguesso a pris feu le jour même où les appartements de son époux et une bonne partie du matériel de campagne prenaient feu à Edou. Des rumeurs prétendent que des urnes bourrées auraient brûlé à Edou ; ce qui prouve que Sassou Nguesso attend le dernier moment pour se proclamer candidat à sa propre succession. Les sages mbochis qui lui demandaient de ne pas être candidat vont être assurément déçus. Ca ne sera pas la première fois que l'enfant de la région les décevra.
Les incendies conjoints à Pointe-Noire et à Edou pourraient renvoyer à une concertation. Bien entendu, la presse officielle ne prendra pas le risque de vous informer car la vindicte du cobra royal risque d'être venimeuse et mortelle à souhait. Tout de même, deux incendies, le même jour ! Ca craint ! Et personne n'était là pour l'éteindre ou crier au feu ? Etrange ! Il me semblait que les demeures royales étaient mieux gardées ! D'ici qu'on apprenne qu'un incendie inopiné s'est produit à Mpila, il ne faut pas pousser, quand même ! Vous feriez peur au cobra royal qui ne saurait plus où dormir  dans son royaume ! Ceux qui pensent qu'il s'agit d'un feu divin comme celui qui frappa Nathan, l'Hébreu, dans le désert, ils peuvent toujours  aller se gratter ! Et la manne ? Est-elle aussi tombée du ciel ? Non, le peuple congolais n'est pas l'égal du peuple hébreu même si l'histoire du pays depuis douze ans ressemble bien à une traversée du désert !
On peut comprendre qu'on en veuille à monsieur Denis Sassou Nguesso pour sa gestion désastreuse et calamiteuse du pays, pour la dictature la plus cynique que le Congo ait connue mais on est curieux de savoir qui en veut à l'épouse du président inconstitutionnel Sassou Nguesso - à moins que chez madame aussi était stocké du matériel de campagne.  Cette soudaine flambée de pyromanie devrait effrayer le clan au pouvoir car c'est peut-être un langage de signe qui veut tout simplemen dire : " Soyez tranquilles, nous brûlerons tout un jour..." Voilà un pays où le feu prend un peu trop facilement au sommet de l'Etat ! La nuit du lundi 11 au mardi 12 mai 2009, deux incendies visant le couple présidentiel, ça fait fouetter ! En fait, on sent que c'est monsieur Denis Sassou Nguesso qui est visé et ce ne sont pas les seuls incendies non  élucidés puisque mon ami Bruno Jaquet Ossébi en a subi un qui lui a coûté la vie à lui, à sa femme et à ses deux filles. Vendetta mystique des Tékés ? Certains lorgnent du côté d'Omar Bongo. Et si c'était simplement du sabotage électoral  ?
En criminologie, on affirme une loi très établie : le criminel récidive toujours. Attention, monsieur Denis Sassou Nguesso, il faut dormir avec un seau d'eau à côté du lit royal en or massif ! Un incendie mystérieux est vite venu d'on ne sait où !
B.M.,
bonsoir. Encore un bon texte mais la question peut être revue qui fait le titre du texte  : ce n'est pas une question de lieu mais de temps et ce qui est en jeu à la lecture de votre texte, c'est quand apparaîtra la deuxième explosion de l'opposition dite radicale face aux ambitions des uns et des autres ?
J'ai pris la liberté de corriger les coquilles du mail comme "quoi qu'il en soit et non quoiqu'il en soit", (quoique est une conjonction de subordination) "convaincant (adjectif) et non convainquant (participe présent de convaincre), etc."

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Jusqu’où ira le Front des partis de l’opposition congolaise ?

 

Alors que SASSOU s’attèle à organiser son passage en force programmé pour le 12 juillet prochain, les Congolais de la Diaspora, de plus en plus inquiets à l’instar de leurs compatriotes restés au pays, ont grand besoin d’une analyse éclairée de la situation. Ils sont donc venus en masse ce samedi 16 mai dans la grande salle de l’Espace Charenton à paris (cette salle d’une capacité minimale de 800 places était bondée et noire de monde) pour écouter et échanger avec les membres du Front des partis de l’opposition congolaise (FPOC).

Faire venir les Congolais de la Diaspora à cette rencontre avec le front des partis de l’opposition, sans argent. Le pari était risqué mais nous l’avons tenu (je regrette toutefois que les membres du Front qui avaient souhaité cette rencontre aient manqué d’élégance en n’ayant pas fait preuve de décence pour offrir une petite collation ou même un petit verre d’eau à ces Congolais venus parfois de très loin. Pas même aux femmes venues également très nombreuses. En tant que principal mobilisateur, je trouve cela totalement indécent). Entre 800 et 1000 personnes ont fait le déplacement. C’est donc ici l’occasion de rappeler que le 4 avril dernier les Congolais de la Diaspora s’étaient déjà déplacés en masse pour prendre part au « Forum sur la consolidation de la paix au Congo » qui avait été organisé par des jeunes proches du pouvoir. Ce n’est donc pas la première fois que des citoyens congolais du Congo-Brazzaville se rendent en masse à une manifestation politique dans la région parisienne. La seule différence, et c’est une différence de taille, c’est que cette fois, ils n’ont pas été appelés à y prendre part à coups de fanfares et d’appels alléchants avec des promesses vaines de percevoir 2500 euros, avec des billets d’avion ou de train payés comme c’était le cas ce 4 avril au Palais des congrès à Paris. Ce samedi 16 mai, ils sont venus pour leurs convictions et par amour pour leur pays et non pour l’appât du gain. Ceci nous confirme bien qu’aujourd‘hui le fait de disposer d’importants moyens matériels et financiers ne donne pas un avantage concurrentiel au candidat Denis SASSOU-NGUESSO dans cette élection. Bien au contraire.

En répondant massivement présents les Congolais de la Diaspora ont voulu savoir quels étaient les enjeux des semaines et des mois à venir et surtout quelle est la stratégie du Front de l’opposition des partis de l’opposition. Ils ont voulu poser toutes les questions qui les préoccupent et savoir jusqu’où ira ce Front des partis de l’opposition. Sera-t-il capable de mobiliser des foules tout en respectant son unicité d’actions, maintenir la cohésion du groupe, tenir dans la durée et continuer à parler d’une même voix jusqu’à la victoire finale ? Les Congolais de la Diaspora ont également voulu profiter de cette rencontre pour marquer leur soutien au Front de l’opposition et apporter des propositions concrètes.

A l’issue de cette rencontre riche en émotions, la principale question reste celle de savoir si Guy Romain KINFOUSSIA qui dirige ce Front des partis de l’opposition (une association de circonstances et sans lendemain selon son Porte-parole Pascal TSATY MABIALA) pourra-t-il compter sur l’ensemble de son groupe ? Pas si sûr. Et pour cause, chacun a pu noter que TSATY MABIALA ou plutôt le candidat qu’il soutient n’excluait pas d’aller aux élections le 12 juillet (pour accompagner SASSOU si leurs conditions à eux, qu’ils négocieraient secrètement avec SASSOU sont remplies ? Un bon positionnement en récompense leur sera-t-il accordé en qualité d’accompagnateur et de second à cette élection tronquée ?). Quoi qu’il en soit, TSATY MABIALA, sans doute un peu à contretemps, a semé le trouble lorsqu’il a voulu expliquer (très maladroitement) qu’il n’excluait pas d’aller aux élections le 12 juillet prochain, dévoilant ainsi, du moins en partie, la stratégie de son parti (qui ne s’inscrit manifestement pas dans la stratégie globale du Front ; ce qui lui a valu d’être copieusement conspué par la salle). Comme lors des élections législatives de 2007, l’UPADS de TSATY MABIALA (sous le prétexte fallacieux de ne pas appliquer la politique de la chaise vide ?) risque cette fois encore de prendre le contre-pied de l’ensemble du Front et aller accompagner SASSOU aux élections.. Une attitude égoïste qui va totalement à l’encontre des attentes des Congolais, voire même de ses militants, et qui menace dangereusement l’unité de ce Front. En cette période ultra-sensible, l’UPADS serait-elle donc devenue une sorte d’épine sous les pieds pour l’opposition congolaise ? Nous attendons donc de voir ce qui va se passer dans les jours à venir. Je rappelle que lors du dernier déplacement de SASSOU dans le département de la Lékoumou, trois personnalités de l’UPADS, notamment Jean ITADI, Clément MOUAMBA et Martial ICKOUNGA s’étaient déjà illustrées, allant jusqu’à rejoindre SASSOU à Dolisie pour l’accompagner à Sibiti.    

Quant à Mathias DZON (le candidat déclaré de l’ARD), chacun a pu noter qu’au-delà des simples déclarations d’intentions, ce n’est que très timidement qu’il a réaffirmé sa volonté de ne pas aller aux élections le 12 juillet si les conditions de transparence électorale ne sont pas réunies. Or chacun sait très bien que dans la perspective de cette élection dont le premier tour est déjà fixé au 12 juillet, aucune condition de transparence ne sera jamais remplie. Encore qu’au Congo un miracle de dernière minute n’est jamais à exclure, une foudre peut donc encore s’abattre dans le pays pour faire infléchir le pouvoir et le stopper net dans sa fuite en avant. Sauf miracle donc, Mathias DZON reste lui aussi très flou.. En tout cas, il a été peu convaincant sur cette question centrale. La date d’ouverture officielle des dépôts de candidature étant semble-t-il fixée au 26 mai, les Congolais seront donc bientôt fixés sur cette question de la participation ou non de ces deux principaux candidats déclarés du front des partis de l’opposition. Ils ont pris un engagement solennel devant le peuple congolais, ils l’ont fait librement et sans contrainte, alors wait and see.

Au sortir de cette rencontre, après avoir entendu tous les intervenants, nombre de participants ont estimé que seuls le général NGOUELONDELE-MONGO, Guy Romain KINFOUSSIA et Clément MIERASSA ont apparu plus sincères à leurs yeux. Ils étaient parfaitement en phase avec l’auditoire et ont expliqué clairement leur vision des choses. Grâce à sa brillante intervention, Clément a donné l’agréable impression de bien maîtriser le dossier. En tout cas il a apporté un bel éclairage de la situation et son intervention était très appréciée. Quant au général NGOUELONDELE-LONGO et Guy-Romain KINFOUSSIA, il faut dire que depuis qu’ils martèlent invariablement, non sans un brin de courage politique, qu’il n’y aura pas d’élections le 12 juillet (les conditions de transparence électorale n’étant pas réunies), c’est le général Emmanuel NGOUELONDELE-MONGO et Guy-Romain KINFOUSSIA qui monopolisent l’attention des Congolais et cela s’est encore vérifié ce samedi dans la grande salle de l’Espace Charenton où les Congolais de la diaspora de France étaient venus très nombreux pour les voir et les écouter, notamment après leurs brillantes  interventions devant l’esplanade du stade Alphonse MASSAMBA-DEBAT (à Brazzaville) au lendemain du monologue du 14 avril, et plus dernièrement l’intervention du général à Besançon (le 8 mai), et surtout après son interview explosive sur 3A Télé-Sud à la veille même de cette rencontre avec la Diaspora. Très courageux à tous points de vue, le général Emmanuel NGOUELONDELE-MONGO et Guy-Romain KINFOUSSIA bousculent très clairement les codes de la politique congolaise. Les deux hommes sont en phase avec les aspirations du peuple et ils déchaînent désormais les passions. Ils sont devenus en l’espace de quelques années l’espoir de tout un peuple. Les héros des Congolais aujourd’hui, ce sont eux.. Grâce à leur courage, ils sont devenus, sans aucun conteste, les hommes de la situation (ils étaient les stars de cette journée).. Pour autant le plus dur reste à faire. Il convient en effet de s’interroger sur leur capacité à impulser la dynamique du mouvement en passant enfin des paroles aux actes. Comme on dit, il y a un temps pour parler et un temps pour agir. Le peuple est prêt.    

Le véritable ciment du combat qui va s’ouvrir dans les prochains jours reste donc l’unité parfaite du front de l’opposition. Cette unité parfaite des membres du F.P.O.C. est bien entendu loin d’être acquis aujourd’hui comme en témoigne par exemple l’indignation exprimée publiquement par les partisans de Marcel GUITOUKOULOU, membre de ce Front des partis de l’opposition et personnage énigmatique du microcosme politique congolais. Il n’a pas été associé à cette rencontre alors qu’il est bien présent en France, et son absence aux cotés des autres membres du Front continue de susciter de multiples interrogations (a-t-il eu peur d’affronter la Diaspora après la vive polémique née autour de l’affaire dite des « fonds de Bongo », pour ne pas gêner les autres membres du Front?). Toutes approximations qui persistent peuvent donner lieu à des frictions au sein de ce Front. A noter par ailleurs que le général Anselme MACKOUMBOU KOUKA qui se trouve actuellement à Paris où il est venu assister au baptême de ses petits-enfants (rien de plus normal), n’a cependant pas jugé utile d’envoyer un petit message de soutien à cette rencontre.

 

Bienvenu MABILEMONO

Secrétaire général du M.U.D.C.

Omar Bongo aurait quitté l'Espagne pour le Gabon ; il est curieux de constater qu'il n'est pas resté très longtemps à Madrid. Il est revenu, discrètement faire sa pêche à la ligne à Franceville. On ne prend pas des vacances au sommet de l'Etat de la sorte sous prétexte que sa femme est morte. Ce n'est pas le premier président à avoir perdu une épouse. C'est vrai que toutes les tracasseries juridiques, toute l'émotion autour de la mort d'Edith, auront affaibli psychologiquement le roi des Tékés mais on est mieux que chez soi donc le voyage en Espagne avait forcément un autre but en dehors de  l'aspect médical. C'est ainsi que les officiels du Gabon ont d'abord expliqué l'absence mystérieuse de la défunte Edith. On la disait fatiguée après une campagne présidentielle harassante mais en fait, on l'avait soustraite des yeux du public parce qu'elle était très malade et qu'elle délirait parce que le cerveau était atteint. Le prétexte du repos ou des vacances, on doit s'en méfier. En effet, nous avions du mal à comprendre pourquoi le mollah  Omar Bongo beaucoup plus âgé que sa femme n'était pas fatigué...
Omar Bongo Ondimba serait rentré discrètement à Franceville. Seules quelques personnes très proches sont au courant et cela ne sent pas bon pour nos frères politiques du Gabon dans l'opposition car son retour ne peut signifier qu'une chose : il reprend les choses en main et on peut se demander s'il a vraiment cessé de les régir à distance. Souvenez-vous ce qui s'était passé quand il est allé au chevet d'Edith au Maroc, à Rabat. Il  a dû retarder l'annonce de la mort de sa femme, le temps de résoudre certaines formalités liées à sa mort comme les problèmes d'héritage avec son très charismatique beau-père, monsieur Denis Sassou Nguesso. Sans oublier l'éineuse question du sépulcre de la femme la plus célèbre de l'Afrique...
La seule hypothèse qui vaille est qu'il doit peut-être  savoir qu'il est  très malade au point où ses jours seraient comptés  et qu'il aimerait tester l'après-Bongo Ondimba ; ce que pourrait devenir le Gabon sans yaya Bongo et il doit certainement préparer un plan pour briser ses adversaires politiques en faisant semblant de ne pas être sur place. Il est bon que le peuple gabonais le sache pour qu'il reste vigilant... Le chat fait semblant de ne pas être là pour que les souris sortent et ensuite... couic ! Il faut suivre de pès ce qui va se passer ces jours-ci a Gabon.

Demain le Congo-Brazzaville a mis son réseau mondial pour en savoir un peu plus sur les vacances non constitutionnelles de monsieur Omar Bongo Ondimba - sous le prétexte de vouloir se reposer en Espagne après la mort de son épouse Edith Lucie Bongo Ondimba née Sassou Nguesso. C'est encore une innovation africaine car on n'a jamais vu pareil comportement ailleurs ! Et pour couronner le tout, Omar Bongo préfère aller se reposer à l'étranger comme si le Gabon n'offre pas d'endroits où il pourrait admirer la nature et méditer sur la mort de sa femme. Il a choisi l'Espagne au lieu de l'Angleterre où étudient les deux enfants qu'il a eus avec la défunte Edith. Imaginez leur joie de voir que papa est à Londres et qu'ils peuvent venir passer le week-end chez lui ! Le choix de ce lieu n'est donc pas très anodin : il s'agit d'éviter la France et l'Angleterre trop fréquentées par les Gabonais et les Congolais. L'Espagne brille par sa discrétion quant aux biens que nos chefs d'Etat y possèdent et par le fait que les Congolais et les Gabonais auront du mal à lire la presse espagnole (elle n'est pas écrite en français mais en espagnol ).
D'abord la durée : elle est de trois mois. Yaya Bongo va se la couler douce pendant au moins 3 mois car à son âge, il est bien fatigué par toute cette agitation, ces affaires qui n'en finissent pas, sa santé qui vacille et puis, il est tristounet car il a perdu sa belle et jeune épouse.  Dans cette affaire, il a plumé monsieur Denis Sassou Nguesso puisqu'il était marié au régime des biens communs avec Edith. Monsieur Denis Sassou Nguesso voyant que son beau-fils était très avancé en âge, avait fait le pari que sa fille hériterait de toutes les richesses et de tous les biens de Bongo. Or, c'est l'inverse qui s'est produit ! Tout ce que monsieur Denis Sassou Nguesso avait acheté et dissimulé au nom de sa fille revient officiellement à monsieur Omar Bongo Ondimba ! Comme le monde de la sorcellerie est étrange ! Il y a donc d'énormes tensions et il est normal que les nerfs de notre yaya Bongo aient besoin d'aller prendre l'air frais de l'Espagne. Vous savez comme moi qu'en Espagne, il ne se dore pas au soleil et qu'il reçoit, qu'il suit ce qui se passe chez lui et puis il intrigue toujours ! Car il en est ainsi dans le monde du pouvoir...
On constatera que pour son beau-père Denis Sassou-Nguesso, il n'y a pas de temps pour les vacances dans la mesure où l'élection présidentielle approche. Denis Sassou Nguesso a quant à lui, prévu de prendre des vacances après l'arnaque qui commencera le 12 juillet 2009 lors de la pseudo-élection présidentielle.
Bongo a laissé Pascaline, sa fille et Ali, son fils, gérer son carnet d'adresses et ses rendez-vous tandis que Didjob Di Nding fera semblant de diriger constitutionnellement le pays.
En secret, le mollah Omar Bongo Ondimba discute avec la France de la possibilité de quitter le pouvoir mais sous condition : il a peur d'être poursuivi s'il perd son immunité diplomatique présidentielle. Il souhaiterait occuper un fauteuil à vie à l'ONU qui le protégerait de toute poursuite. Si c'est le cas, il quittera le pouvoir et le laissera à son fils Ali Bongo qui a déjà été adoubé par l'Elysée lors d'une visite secrète mais si ce n'est pas le cas, le président nain aux talonnettes restera et mourra au pouvoir. Wait and see...
La dernière nouvelle et pas la moindre est assez drôle : Mathias Dzon, avec la complicité d'un certain Ngondzolo et d'une certaine madame Ngoulibali, entre autres, aurait réussi à faire financer sa campagne par le Trésor Public ! Il s'est acheté de nouveaux 4x4 avec l'argent de l'Etat alors même qu'il est l'opposant de Sassou qui affirme qu'il n'y aura d'élections pour personne - même pour Denis Sassou Nguesso s'il n'y a pas une transparence électorale ! Déjà que Sassou avait du mal à supporter la candidature de celui qui a été son ministre des finances et qui n'a même pas appliqué un pour cent de ses cents propositions et qui veut lui piquer des voix au nord, le cobra royal fulmine et emprisonne à tour de bras. il paraît que le TPG (Trésorier Payeur Général) de Brazzaville risque de perdre son poste.
Vous comprenez pourquoi monsieur Mathias Dzon est venu se réfugier en France où il peut jouer à l'opposant modèle loin du courroux de l'homme qui l'a fait en politique, loin de son mentor qui ne comprend pas qu'on ait pu ouvrir les coffres de SON Trésor, que plusieurs personnes aient pu signer le bordereau de sortie qui a donné des milliards de francs cfa à Dzon ! Sassou aurait emprisonné tous ceux qui ont apposé leur signature sur ledit document.  Même ceux qu'on avait libéré pour raison de santé ont été remis en prison !  C'est dire combien l'ire de l'enfant terrible d'Oyo est proche de la fureur...
Mathias Dzon n'est pas un opposant pour Sassou car il a toujours travaillé avec le bourreau du peuple congolais et même son poste à la BEAC (Banque des Etats de l'Afrique Centrale), c'est à monsieur Sassou qu'il le doit. Sa candidature passe pour de l'ingratitude auprès du Cobra Royal qui entraîne 3000 mercenaires à Edou dans un camp militaire, qui sont prêts à fondre sur Gamboma et à massacrer tous les Gangoulous  entre autres Tékés ! Eh oui ! Mathias Dzon est devenu un dur en cuir, non, à cuire ! Il parle même d'acheter lui aussi des hélicoptères de combat. Il reste moins de deux mois jusqu'au 12 juillet, monsieur Sassou Nguesso n'est même pas encore candidat déclaré que les choses chauffent ! Et avec ça, Bongo lui déclenche un incendie mystique à Edou - pendant qu'il déposait des fleurs sur la tombe d'Edith avant de se rendre à Owando ! Ca chauffe, mes amis, ça chauffe ! Omar Bongo est la risée des Gabonais qui lui disent : " Mais où est la tombe de la première dame pour que nous lui rendions un honneur national ? Devrions-nous aller à Oyo ?" Non content d'avoir été ridiculisé, le roi nain téké aux talonnettes à fait pèter la foudre - à la manière des puissants fétiches tékés. Sassou doit à nouveau puiser dans son Trésor pour racheter des véhicules et du matériel de campagne. Dzon a eu l'intelligence de se servir avant qu'il n'y ait plus rien dans la caisse.
Comment est-il possible qu'un ancien ministre des finances ait pu ainsi réussir à dribbler toute une administration d'une république bananière royale ? Et vous vous demandez comment ce pays si riche est si pauvre ? C'est un monde où tout est possible, tout est permis et même l'inimaginable. La haine de monsieur Sassou est à son comble ; vous comprenez pourquoi il s'en prend  à l'opposition et l'empêche de tenir des meetings. Au Far West, il y a Lucky Luke mais il y a aussi Mathias Dzon the Kid !

Voici un article trouvé sur Bakchich.info, un site internet qui nous apprend que Sassou a un hôtel particulier qu'il fait passer pour un immeuble appartenant à son beau-fils Omar Bongo, alors même que c'est son beau-fils (à Sassou) Guy Johnson, un Togolais marié à l'une de ses filles, un homme connu comme un prête-nom de Sassou Nguesso qui y habite ! La valeur du bien est estimée à 18,8 millions d'euros ; ce qui fait la coquette somme de plus de 10 milliards de francs cfa !
En vérité, vous finirez par me donner raison un jour, c'est dix-huit biens immobiliers que monsieur Denis Sassou Nguesso possède en France ! On finira par tous les trouver. J'ai eu cette information quand j'étais au Congo d'une femme très très proche du pouvoir....
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Visé par une plainte pour recel de détournement de fonds publics, le président congolais fait tout pour passer pour un gagne-petit. C’est raté.

Denis Sassou Nguesso respire. La doyenne des juges d’instruction du pôle financier de Paris a certes décidé d’ouvrir une enquête pour « recel de détournement de biens publics » le visant, lui et ses collègues présidents du Gabon et de la Guinée Equatoriale. Mais le parquet, comprenez, l’Elysée, a fait appel. L’enquête sur sa fortune immobilière en France n’est donc pas prête de démarrer.

Et le richissime président congolais peut continuer à se faire passer pour un pauvre gagne-petit.

C’est l’image qu’il peaufine depuis plusieurs mois.

En mars dernier, dans un entretien avec Etienne Mougeotte, le patron du Figaro, l’homme fort de Brazzaville soutenait mordicus être un quasi-sdf avec «  un petit appartement de deux chambres avenue Rapp » et « une maison au Vésinet jouxtant une voie ferrée » (sic).

Trop modeste le bon Sassou ! Le premier logement est en effet un luxueux hôtel particulier dans le VIIème arrondissement et le second une villa dans la banlieue chic. C’est du moins la conclusion d’une première enquête policière réalisée il y a deux ans par les hommes de la plate-forme d’identification des avoirs criminels du très sérieux Office central pour la Répression de la Grande Délinquance (OCRGDF).

 

Et encore : les flics français sont sans doute passés à coté de la plus belle pièce de la fortune parisienne du président congolais : un hôtel particulier de trois étages, avenue de la Baume dans le triangle d’or de la capitale d’une valeur de 18,8 millions d’euros.

Officiellement, la demeure a été acquise à ce prix en juin 2007 par le couple Bongo. Omar indéboulonnable président du Gabon et Edith, première dame du Gabon et fille de Sassou, aujourd’hui décédée.

C’est du moins ce qui transparaît dans les actes de la SCI créée pour l’occasion. Problème : les statuts enregistrés devant notaire ont toutes les apparences d’un faux grossier ! Des étrangetés que La Lettre du continent avait révélées dans son édition du 12 février 2009.

L’étrange identité présentée par feue Dame Bongo

Première curiosité : la société aurait été créée en présence d’Edith Bongo en personne le 27 avril 2007. Or à cette époque, selon les meilleurs connaisseurs de la famille régnante à Libreville, la première dame était déjà trop malade pour sortir de son lit.

Deuxième incohérence : les statuts sont émaillés de lourdes erreurs grossières sur l’identité d’Edith, présenté dans les documents officiels notamment comme Madame Edith Lucie Sassou Guesseau alors que son patronyme de jeune fille est Sassou Nguesso et son nom de femme mariée, Bongo Ondimba. La « présidente » avait-elle perdu sa tête au point d’oublier sa véritable identité ? Ou les statuts de la société ont-ils été rédigés par d’autres qu’elle ?

Dernier indice : alors que la belle demeure est censée avoir été acquise par les parents Bongo pour en donner la jouissance aux enfants Bongo, la SCI propriétaire est gérée par un proche de Sassou à savoir son gendre Guy Johnson.

Ce résident togolais, marié à l’une des filles du président congolais est connu pour servir de prête-nom à son beau-père. Voilà donc une nouvelle piste d’investigation pour l’enquête judiciaire sur « les biens mal acquis » des potentats africains. Si jamais elle commence un jour…

 

 

Voici un mail que je viens de recevoir : il s'agit d'un incendie qui se serait produit dans le sacro-saint, la ville sainte du sassouisme, Edou, là même où le prophète de Satan, Sassou Lucifer Nguesso est né. Incendie criminel ? Incendie mystique ? Coup monté pour faire croire qu'on en veut à sa campagne présidentielle pour se présenter en victime ?  Incendie accidentel ? Avec l'enfant terrible de la la nguessocratie, tout est possible ; tout est imaginable. S'il s'agit d'un incendie criminel, c'est que le ver est maintenant au coeur même du fruit car comment expliquer une telle forfaiture chez lui, là où il se sent le plus en sécurité ? Pourra-t-il après cela dormir dans ces palaces  d'Edou sans craindre un incendie ? Rappelez-vous la mort de Bruno Ossébi, de sa femme et de ses deux filles : un incendie non élucidé parce que la volonté politique n'y est pas !

S'il s'agit d'un incendie accidentel, l'enquête ne manquera pas de nous dire comment il s'est produit mais avec les nguessologues qui ne mangent pas du pain de la vérité, il n'est pas sûr qu'on entende parler de cette affaire car certains secrets de famille doivent être bien gardés. Sassou, c'est l'homme le mieux gardé du Congo ; la sécurité de sa personne et de ses biens doit être parfaite. Alors, comment lui faire avaler la pilule de l'accident ? Le cobra royal ne va pas être content de l'inattention des siens et si c'est dû à un problème électrique, il paie les conséquences de la non-électrisation générale du pays - alors même qu'il a les moyens de le faire !

Si c'est un incendie volontaire dans le but de se victimiser au cours de la campagne présidentielle, vous aurez là une preuve de l'esprit machiavélique de monsieur Denis Sassou Nguesso car il faudrait être un sorcier pour mettre le feu à sa propre baraque et à son matériel de campagne. Monsieur Sassou, nous pensons que cette hypothèse a peu de chance d'être la bonne car elle est la plus insensée de toutes. Les retombées d'une telle action recherchant la pitié populaire ne sont pas garanties dans la mansuétude populaire et rien ne dit que cela rajoutera des voix aux urnes pour vous !

Si c'est un incendie mystique ,étant donné que les sorciers qui passent du premier monde (le nôtre et celui de tous) au deuxième  (le leur uniquement) et vice-versa connaissent ce procédé depuis longtemps (il vous suffit de penser au mwandza, entre autres), c'est que même les forces de l'ombre sont désormais hostiles à monsieur Denis Sassou Nguesso. On a parlé de feu mystique dans l'incendie de la maison de feu Bruno Ossébi, incendie fulgurant car son embrasement si soudain aurait étonné tous les observateurs. Sassou Nguesso aime à avoir toutes les forces de son côté : physiques, politiques, sociologiques, mystiques et si c'est le cas, une brèche est ouverte du côté de ces dernières.  Il ne manque pas d'ennemis puissants du côté des Tékés et comme je l'avais dit dans un autre article, nous n'avons pas fini d'entendre parler de cette guerre du côté des forces obscures, s'il en est. Il y a d'abord la famille tékée de feu Bruno ou le roi nain téké aux talonnettes du Gabon qui a des comptes à solder avec son beau-fils car en apparence dans le premier monde, tout va bien mais que Denis Sassou Nguesso dise au cours de l'oraison funèbre  d'Edith qu'il gardera les enfants de la défunte, c'est présager la mort prochaine d'Omar Bongo ; ce dernier pourrait croire que son beau-père veut l'y précipiter pour lui piquer ses enfants ! C'est bien à Bongo de garder ses propres enfants, n'est-ce pas ? N'oubliez pas cette donnée : Sassou est un sorcier qui évolue dans les deux mondes (le physique et le mystique). N'est-il pas le fils d'un puissant marabout-féticheur ?  Sinon comment expliquer son addiction aux fétiches, à la magie noire et à toutes ces choses ? Croyez-vous que les éléphants blancs que l'on  voit ici et là dans les grandes villes du Congo sont là pour faire de la figuration ou pour faire joli ? Bien sûr que non ! L'éléphant, c'est le symbole de Sassou Nguesso, l'animal qu'on retrouve sur les armoiries de notre pays le Congo et en s'appropriant mystiquement ce symbole, c'est le pays qu'il s'approprie et les éléphants qui sont postés ici et là, sous eux, de puissants fétiches sont dissimulés pour annihiler la volonté du peuple congolais afin qu'il ne conteste pas le pouvoir royal de monsieur Sassou Nguesso Denis alias le Prince (de Machiavel).

Pour le matériel, Sassou n'aura aucun problème puisqu'il lui suffira de puisera dans son Trésor royal pour se racheter les mêmes véhicules neufs perdus ou de reconstruire un autre palace plus beau. Il  a des palais partout et même si des milliards de pétrocfas ont brûlé dans son antre d'Edou, l'éléphant sacré du Congo n'aura qu'à les reconstituer ; en effet, le Trésor, c'est désormais  chez lui dans sa villa de Mpila ! La vraie question est de savoir si cet incendie est criminel ou non et s'il l'est, de se demander : Qui en veut à monsieur Sassou dans son sassouland, là où il se sent le plus aimé ?  Dans l'article précédent, nous nous demandions si monsieur Denis Sassou Nguesso est vraiment populaire ; cette affaire ajoute de l'eau à notre moulin car s'il s'agit d'un acte délictueux, c'est la preuve même que même chez lui, dans son propre fief, il n'est pas aimé de tous ! Affaire à suivre de près avec une loupe. Une grosse loupe !

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Le mail :

"Une fois de plus la preuve est apportée à Sassou qu’on ne peut éternellement défier les ancêtres, se moquer du créateur, martyriser tout un peuple, sans qu’une sanction céleste ne s’abatte. Après la fille bien aimée, c’est maintenant un incendie spectaculaire qui vient de ravager hier soir, à Edou, les locaux où Denis le prince avait stocké des véhicules et autres objets destinés à sa "campagne". Quelques véhicules seulement ont pu être sauvés. Comme à l’accoutumée, le roi d’Oyo était au bord des larmes devant le sinistre.

 

Mais mon Général, te faut-il un signe des temps de plus pour que, comme Pharaon face au peuple d’Israël réduit en esclavage en Egypte, tu comprennes qu’il faut te résoudre à laisser le peuple reprendre son pouvoir et se choisir librement un autre destin ? 

 

Boni yo motéma Mbindo boyé ko ! Wuta obanda kolia nanu otondi té !"
Depuis un moment, monsieur Denis Sassou Nguesso a planifié sans l'annoncer clairement une tournée de campagne à travers les grandes villes du pays pour donner l'apparence d'un homme populaire ; ce qui jusitifierait son élection frauduleuse aux présidentielles dès le premier tour. Il s'agit pour son équipe d'éviter les affres d'un deuxième tour qui pourrait tourner à son désavantage : il craint en effet un vote de protestation face à n'importe quel candidat de l'opposition qui pourrait en effet le battre. Et pendant qu'il batte campagne sans vraiment l'annoncer, prétextant faire son bilan de fin de mandat, il interdit à l'opposition de tenir des meetings et surtout, il envoie sa milice transmutée en gendarmerie et en armée chasser le public avec des gaz lacrymogènes comme ce fut le cas à Pointe-Noire.
Des foules se mobilisent à chacun de ses passages donnant ainsi l'impression d'un homme populaire et apprécié du peuple congolais ; ce qui n'est en fait qu'une popularité virtuelle car si on enlève quelques curieux et les officiels, le reste du public est acheté ou assemblé sous un chantage mesquin du genre : " Madame, tu perdras ta table au marché de X si tu ne viens pas rencontrer le président"...
Si monsieur Denis Sassou Nguesso est si populaire, pourquoi interdit-il à l'opposition de tenir des meetings ? Quand on est populaire, on ne craint pas l'opposition, on est sûr de son fait et on laisse s'exprimer l'opposition sans redouter quoi que ce soit ! Ce ne sont pas des meetings qui vont saper le grand amour que le peuple congolais aurait à son égard !
Si monsieur Sassou est si populaire pourquoi intimide-t-il l'opposition au point où ses leaders sont obligés pour la plupart de venir se réfugier en France car ils craignent pour leur vie ? On apprend qu'il veut brûler les maisons de certains opposants qui ne veulent pas jouer son jeu en se laissant acheter quand il ne menace pas de les assassiner tout court.
Si monsieur Sassou est tant aimé de son peuple, pourquoi débarque-t-il à Dolisie flanqué de trois hélicoptères de combat  ? Y a-t-il quelqu'un qui veut attenter à sa vie ? Le Congo est-il en guerre ? Si oui, contre qui ? N'est-on pas en paix sur toute l'étendue de la république ? Quand on se sait aimé, apprécié, on ne redoute rien. Surtout, pourquoi paralyse-t-il la circulation aérienne au point où les Congolais ne peuvent plus voyager par avion ? Pour l'exemple, quand Sarkozy prend un vol à Orly, il ne paralyse pas la circulation aérienne ! A Dolisie, on s'est offusqué de voir sa gouvernante consigner tout un avion privé et faire de nombreux aller-retours entre Dolisie et Brazzaville. Toute seule ! Aurait-elle peur de se faire voler les milliards dérobés au Trésor qui servent d'arrosoir des volontés ?
Si monsieur Sassou est sûr d'être dans le coeur des populations, pourquoi donne-t-il 2000 francs cfa à toute personne qui porte un tee-shirt à son effigie qui aura coûté 5000 francs cfa, soit au total 7000 francs cfa ? Quant  à ceux qui acceptent de monter dans les gros bus, on leur donne 1500 francs cfa qu'ils prennent volontiers en disant : "ce n'est pas l'argent de Sassou mais l'argent volé de la république..."
Si monsieur Denis Sassou Nguesso est si populaire, pourquoi est-il accompagné d'Okombi Salissa si ce n'est dans le but de bénéficier de son réseau très solide à travers tout le pays ? Car Okombi Salissa est apprécié pour son ouverture, lui qui a su ne pas faire preuve de tribalisme primaire en associant les locaux dans une politique de recrutement très intelligente quand il était ministre des transports.
Si Sassou est si populaire, pourquoi refuse-t-il une Commission Electorale Indépendante qu'il avait à son époque obtenue du président Pascal Lisouba ? Quand on est populaire, on n'a pas peur de la transparence électorale parce qu'on est sûr de gagner ! Cette peur par contre est l'indicateur que monsieur Denis Sassou Nguesso va tricher allègrement ce 12 juillet, date arrêtée du premier tour de l'élection présidentielle.
Si Sassou Nguesso est-il si populaire, pourquoi gonfle-t-il les listes électorales d'Oyo, d'Ollombo, etc. au point d'avoir parfois 100% d'électeurs puisque le total de la population est l'effectif électoral ? Il arrive même dans certains fiefs que l'effectif électoral dépasse l'effectif démographique !  Ca, il n'y a que monsieur Sassou Nguesso pour l'inventer  et avoir le courage de le mettre en oeuvre ! Eh oui, il s'agit d'un régime qui a assassiné la honte, un régime corrompu, dictatorial qui pense qu'il n'y a que deux façons de faire de la politique : soudoyer ou faire peur.
En conclusion, il s'agit d'une pseudo-popularité acquise à coups de pétrocfas et non un élan du coeur car le peuple congolais ne viendrait pas si sa présence n'était pas monnayée ou s'il ne subissait pas un chantage de la part des officiels.
Nous savons que du nord au sud, il y a un véritable ras-le-bol de la présence illégitime de monsieur Denis Sassou Nguesso au sommet de l'Etat ; c'est un parasite qui suce le sang du peuple congolais et qui même répu, reste comme une sangsue, collé à la veine centrale du pays car il veut ponctionner le Congo jusqu'à mourir comme la grenouille qui voulait ressembler au boeuf dans la fable de la Fontaine. Déjà, que le Congo est un pays pétrolier qui n'en a pas l'apparence et qui est sous perfusion financière internationale depuis 12 ans. Il ne reste plus que la banqueroute car, Sassou ne pourra pas gager éternellement le pétrole !
Nos correspondances, nos lectures sur des sites amis allaient  toutes dans le même sens : un événement énorme se préparait au Gabon où la sphère politique était sur le qui-vive entre démonstrations de force et déclarations tapageuses sur les origines nigérianes d'Ali Bongo Ondimba, l'actuel ministre de la défense gabonais, fils adoptif du mollah Omar.
La nouvelle est tombée comme la foudre sur l'arbre du pouvoir  le 5 mai 2009 : Omar Bongo Ondimba laisse vacant le pouvoir et se rend en Espagne dans un avion médicalisé. C'est que l'homme est âgé de 74 ans et usé par 42 ans de pouvoir - sans oublier une santé défaillante. Nous savons qu'il venait  soigner son épaule droite déboîtée dans une clinique lyonnaise secrètement mais il y a d'autres pathologies pas très avouables à ce que l'on dit et par respect, nous n'en dirons pas plus. C'est qu'Omar Bongo somnolait en pleine réunion et ne fait plus que signer des papiers ; en fait, cela fait un moment qu'il est invalide, inapte à exercer le pouvoir mais il sait que s'il le quittait sans une stratégie, il plongerait le Gabon dans une guerre civile entre nordistes et sudistes (il n'y a pas qu'au Congo où le nord et le sud se battent pour le pouvoir !)
L'homme a été frappé, terrassé même,  par la mort de son épouse Edith Bongo Ondimba née Sassou Nguesso.  Ce décès a été l'occasion d'une vive tension avec le pouvoir de Brazzaville qui n'a pas voulu qu'on enterre Edith au Gabon et on pourrait imaginer que monsieur Denis Sassou Nguesso ait à coeur de venger la mort de sa fille car il aurait lancé à Bongo : "Salaud, tu as tué ma fille !" Simple hypothèse ! Mais quand le lion de Makanda a une idée, elle est souvent inspirée.
Le fruit est mûr, trop mûr même et si les nordistes et les sudistes ne se battaient pour pour déterminer dans quel point cardinal, la pomme empoisonnée du pouvoir allait tomber, le régime d'Omar Bongo serait déjà balayé à l'heure où je vous écris.
Arcbouté sur une branche, armé d'un lasso prêt à cueillir le fruit pourri du pouvoir ,Ali Bongo Ondimba, qui a reçu récemment le soutien de sa mère adoptive Dabany, l'ex-épouse de Bongo qui a préféré la musique au pouvoir. Il a déjà mis l'armée dans les rues de la capitale pour envoyer un message clair : "je suis l'héritier du royaume ; j'ai été adoubé en secret par Sarkozy qui m'a reçu et qui n'a pas voulu recevoir le mari de ma soeur Pascaline. J'ai la situation en main. Je serai Lucky Luke car je tirerai plus vite que mon ombre pour cueillir le fruit de la pourritique, qu'on le veuille ou non !"
En attendant que l'on cueille le pouvoir du haut de l'arbre ou qu'on le ramasse par  terre, c'est
   le vice-président Didjob Divungi Di Ndinge, a-t-on appris de source officielle à Libreville, qui assure le pouvoir mais on sait que c'est Ali et Pascaline qui gèrent le carnet de rendez-vous du Président. Omar Bongo aurait décidé de marquer une pause, suite au décès de sa femme mais tout le monde sait au Gabon que cette situation est inconstitutionnelle et nul ne sait combien de temps va durer cette vacance du pouvoir. Sur le tatami de la politique gabonaise, chacun affûte son kung fu politique car entre fils, gendres et opportunistes, les postures sont nombreuses et tous les coups permis.
Et si monsieur Sassou Nguesso prenait exemple sur son beau-fils et quittait le pouvoir, non pas une pause mais une bonne démission ? Dans ce cas, on se demande si c'est le président du sénat Obami Itou ou le vice-président non constitutionnel qui assurerait l'intérim. Après tout, Edith était la fille de monsieur Sassou ! Si Omar quittte le pouvoir pour se reposer ou mieux pour préparer sa succession et tester le peuple gabonais pour savoir s'il peut le quitter sans que le peuple gabonais se déchire, pourquoi pas ? Ils sont riches et peuvent enfin laisser les peuples congolais et gabonais respirer !

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CONGO : PRESENTATION

CONGO : INFOS SUR LE PAYS :
Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel

Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

Présentation

  • : JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
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  • : Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
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NOM COMPLET : Mouvimat IBOUANGA LOUNDOU
NOM  ADMINISTRATIF : IBOUANGA
PSEUDO: Lion de MAKANDA
SIGNE ASTROLOGIQUE : LION
CLAN TRADITIONNEL : MAKANDA
PASSIONS : LANGUES MORTES,
CIVILISATIONS ANCIENNES,
LITTERATURE, INFORMATIQUE,
 EGYPTOLOGIE,  RELIGIONS,
SPIRITUALITE, CHOSES CACHEES,
SCIENCES (PHYSIQUES ET METAPHYSIQUES).
NATIONALITE : AFRICAINE
MICRO-NATIONALITE : CONGOLAISE
TRES DOMINANT DE CARACTERE : IDEALISTE

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