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CONGO, MON COMBAT
POUR LA LIBERTE (LDM)
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LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




CONGO, MON COMBAT
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lion, dans la rubrique "Présentation".
A peine revenu au pays,
Sassou est déjà reparti pour un autre voyage ! D'une personne qui vient de rentrer du Congo, nous avons appris que Sassou est tombé en plein meeting - pris d'un malaise. Il a fallu l'aide de
ses sbires pour le maintenir debout. Sa santé va vraiment très mal et il risque de s'absenter très souvent car comme tout bon dictateur qui se respete, il n'a pas daigné construire un hôpital
digne de ce nom. Cette information est néanmoins à vérifier mais tout ce qui peut donner de l'espoir au peuple congolais doit être divulgué. Si les hommes ne le font pas, dame nature nous
débarrassera de Sassou mais comme disent les comédiens de chez nous : " Un riche, au lieu de mourir à 12 heures comme prévu par le destin mourra à 23 heures tandis qu'un pauvre trépassera plus
tôt, à 10 heures ". Comme quoi, la fortune peut contrarier les plans de dame nature mais au final, on y passe quand même.
Quinze octobre
1997, quinze octobre 2007, bientôt dix ans que le Congo-Brazzaville subit la dictature "démocratiquement élue" du président Sassou Nguesso, celui qui a pour principe cardinal la parole de Mao Zé
Dong : "Le pouvoir est au bout du fusil", le même Sassou qui a dit lors d'un meeting à Pointe-Noire : "L'essentiel n'est pas de prendre le pouvoir mais de le conserver, celui qui
applique le : "Tout pour le nord, rien pour le sud", que nous avons démontré en vous montrant les lôtissements HLM à Oyo, Owando, Ollombo, là où la population est si ridicule, avec des
marchés à étages où l'on ne vendra pas grand' chose car les gens du nord ne cultivent pas la terre puisqu'ils vivent de l'argent du pétrole. Ils n'ont donc pas besoin de se salir les mains ou de
courber l'échine.
Nous voulons entrer en contact avec une ou
des associations Congolaise basées en Suisse...
Quand on suit depuis un
moment les activités du pouvoir oyocratique de Sassou, ne croyez pas que nous ne sommes que des radoteurs. Nous définissons des indicateurs qui nous permettent de vérifier et de contrebalancer
les informations que nous recevons. La dernière en date a été la suivante : Sassou Nguesso a connu une crise aigue de son cancer de la prostate et son séjour hospitalier a été
maquillé en vacances à l'étranger - alors même que tout le gouvernement et la nouvelle assemblée est à Brazzaville ! Au travail ! Sans le chef ! Un chef qui aime tout contrôler !
C'est Jean Dominique Okemba qui exerce le pouvoir et ça doit gamberger grave dans les têtes de tous les postulants au pouvoir suprême : neveux et fils doivent se regarder avec des yeux
de tigres sous des miaulements de chat. Quelle est la vérité ? Sassou est très mal en point, lui qui a appelé Bernard Kolélas, son nouveau parent, à la rescousse car Ntumi Bitsangou a
voulu profiter de la situation pour mettre le pouvoir à mal. Actuellement, le pouvoir est aux petits soins avec les honorables députés du Pool : on filme leur assemblée associative, on les
caresse dans le sens du poil. L'agitation provoquée par Ntumi est un indicateur à prendre en compte car ce dernier est certainement au courant de la situation sanitaire du président
et il a dû croire avec ses nsilulus que son heure était arrivée...
Un indicateur sociologique simple : la
télévision d'Etat congolaise qui commence toujours ses émissions par le visage de Sassou Nguesso. Si Sassou n'y apparaît pas, c'est qu'il n'est pas potable à voir. On attend qu'il ait une
mine rassurante pour que le bon peuple congolais ne soupçonne pas que le roi est malade. Or, l'émission de dimanche 16 septembre 2007 que nous avons regardé jusqu'au bout
sur le site officieux car il n'y a aucun texte officiel qui postulerait pour le définir comme site officiel, Sassou qui se balade pourtant avec une cohorte de journaliste n'apparaît pas !
Le peuple congolais a le droit de savoir, puisque Sassou est un homme public, que monsieur Sassou Nguesso connaît une poussée gravissime de son cancer de la prostate
et comme il est en froid avec la France, il a préféré se faire soigner en Espagne avant de se refugier au Maroc chez le fils de son ami Hassan II. Ntumi fait trembler actuellement
le gouvernement de Brazzaville car une inconnue demeure en l'état de santé du président Sassou. Toute nouvelle qui dévoilerait la gravité de son état de santé est à proscrire car elle pourrait
donner du poil de la bête à Ntumi, le seul résistant armé qui reste au Congo-Brazzaville. Ntumi caresse bien sûr l'idée de devenir à son tour président. C'est son droit, non ? Et s'il
pouvait nous débarrasser de Sassou Nguesso, il est du devoir de tout Congolais digne de ce nom de l'aider...
Voilà ce que ça coûte de ne pas construire des hôpitaux dignes de ce
nom dans son pays. Sassou Nguesso est obligé d'aller se faire soigner chez les autres. Kadhafi, lui, n'a pas ce problème. Sassou a évité la France car l'opposition congolaise y est trop présente
et son dernier séjour à l'hôpital a été ponctué d'indiscrétion.
Si le gouvernement ose prétendre que Sassou se porte bien, qu'il nous donne des images présentes du cobra royal, des vraies images présentes et non des images
d'archives. Bien que nous ne soyons pas en odeur de sainteté avec l'homme politique Sassou, nous souhaitons à Sassou Nguesso, l'homme tout court, prompt rétablissement
car nous distinguons bien le politique et l'homme qui est devenu un HOMME POLITIQUE par la faute de Marien Ngouabi...
La nature est certainement lasse des péchés de
notre dictateur et nous savons qu'elle nous en débarrassera tôt ou tard mais la question est que le système qu'il aura mis en place perdurera après lui et que nous aurons certainement
besoin d'un Ntumi pour rétablir la vraie démocratie. Par la force...
En France, la politique intérieure, voire la politique tout court, accorde une place de choix à la question de l'immigration, de sorte qu'on pourrait tout
foirer mais avoir au moins quelques résultats sur le terrain de l'immigration. Ca rassure le peuple français d'apprendre qu'on lutte toutes dents dehors contre l'immigration. Sur ce terrain, les
lois se multiplient au gré des gouvernements. Sarkozy a mal débuté en accordant des cadeaux fiscaux à ses amis riches car la croissance semble ne pas être au rendez-vous et il se rend compte
que bientôt, tout son pouvoir rhétorique ne suffira plus : il faudra des résultats. Surtout, des sous ! La question de la TVA sociale pour rattraper chez le pauvre ce qu'on a donné au riche est à
l'étude et ce n'est pas la question des régimes spéciaux de retraite qui va arranger la question du déficit budgétaire chronique de la France. Et les sondages commencent à baisser pour Napoléon
Sarkozy Bonaparte qui est à la fois président de la république et "premier" premier ministre.
Il faut que le regard des Français soit tourné vers l'extérieur et non vers l'intérieur. Alors on innove, on imagine après l'immigration choisie qui ne choisit toujours pas son immigré,
l'immigration génétique. Brice Hortefeux, ministre (en latin : serviteur) de son maître, invente une nouvelle forme d'immigration pour contrer le regroupement familial, le plus grand pourvoyeur
statistique d'immigrés en France. Il faut, qu'il bosse, notre ministre car il est loin d'atteindre le quota des 25000 immigrés par an défini par Sarkozy ! Eh oui, la chasse à l'immigré est
épuisante car comment distinguer le bon du mauvais immigré parmi ceux qui ont le statut d'immigré inscrit sur la peau ? Il ne suffit pas d'être noir pour être immigré ! Aujourd'hui, on peut
être Noir et ministre au gouvernment du même Sarkozy...
Donc, on crée l'immigration génétiquement...choisie ! Le principe est simple : vous voulez faire entrer votre fils en France, l'ambassade de France lui fait passer un test génétique pour voir si
le fifils est bien le vôtre. Les épouses infidèles ont du souci à se faire car Sarkozy-Hortefeux (c'est le même individu) veut foutre le bordel dans les familles ! Si un homme découvre que son
gosse n'est pas en réalité le sien, il doutera de la filiation des autres et le mariage va tourner vers le divorce. Du coup, on flanque le regroupement familial par terre. C'est pas bête, hein ?
Un divorce en effet n'entraîne pas de regroupement familial car la famille n'existe plus. Dans son propre camp, cette disposition juridique qui a été votée dans le silence complet ne fait pas que
des satisfaits. On pourrait profiter de regarder si le candidat à l'immigration n'a pas des prédispositions génétiques au diabète ou à une quelconque pathologie qui va encore plomber un peu
plus la sécu car le trou de la sécu comme le chômage comme l'absence de croissance comme la faiblesse des exportations, c'est toujours l'immigré ! Cette solution est très réjouissante
idéologiquement : c'est bien de ne voir le mal que dans les autres. Ca laisse l'amour propre sauf.
Sarkozy qui a récemment fait un tour en Hongrie, au pays des ancêtres veut mettre la pression sur les immigrés pour que les Français soient bien distraits. Le bon immigré doit apprendre le
français, manger du camembert et bien être le fils ou la fille de son père car comme dans le judaïsme, la mère, c'est toujours sûr ! C'est donc le sang du père qu'on mettra à l'épreuve du feu. Et
que se passera-t-il si c'est désormais les mères qui demandent le regroupement familial ? Va-t-on vérifier le sang du père et de la mère ? même si la mère est divorcée ? Qui va payer l'examen
médical ? Ca coûte cher, ce genre de gris-gris car ça prend du temps et c'est de la haute technologie ! On constate encore une fois que les solutions de Sarkozy ont toujours sur les bords des
problèmes pas faciles à résoudre. Et si mon fils est un fils adoptif ? Cette mesure de l'immigration génétiquement choisie va entraîner un boom dans l'adoption car au moins, ça ne posera pas le
problème du gène !
Pourquoi Hortefeux-Sarkozy n'interdit-il pas tout simplement le regroupement familial ? Si l'immigration génétiquement choisie échoue, on va s'y diriger tout droit. On inventera alors le
regroupement familial à l'envers, dans le pays d'origine au lieu de le faire en France : tout immigré qui voudra vivre avec sa famille restée au pays perdra ses papiers et se verra obligé de
rentrer chez lui. C'est plus simple car en règle, l'immigré doit lui-même payer son billet d'avion pour rentrer chez lui ! C'est pas mal d'économiser une place dans le vol d'Air France où
les Français protestent de plus en plus à certaines expulsions musclées. Plus personne n'osera demander un regroupement familial. Mais à être méchant, il y a tout de même des limites !
Mohammed ou Mamadou devenus Français qui travaillent à l'usine Renault, pourquoi ne vivraient-ils pas avec leurs femmes et leurs enfants ? Et toc ! Si un bon Français bien blanc vit d'allocation
comme l'allocation adulte handicapée (plus de 700 euros) épousait une femme qu'il a croisée au Maroc pendant ses vacances à Taroudan, dans le ranch de Jacque Chirac, va-t-on lui dire
de divorcer ? Et toc ! Donc c'est encore l'immigré qui pour faire venir sa femme et sa famille ne doit pas vivre d'allocations. Donc en guise de solution, les demandes de nationalisation vont
progresser car l'immigré n'aura bientôt plus le choix : il sera Français ou ne sera pas. Il faut dissoudre l'immigration dans l'intégration par la voie de la naturalisation. Ca ne chasse pas la
couleur noire des rues mais ça a le chic d'améliorer les statistiques....
Dur, dur d'être le méchant ministre de l'immigration car à présent que les immigrés font du parapente sans parapente dans les hôtels de police, les polices ne savent plus ou mettre de la
tête et il ne suffira pas de tirer de force la vieille black de son bain pour faire du chiffre car l'heure en matière d'immigration est à la "religion du chiffre " !
Le petit immigré qui entrera en France sera tout de suite génétiquement fiché ; ce qui le freinera peut-être à développer un coeur de caïd mais là encore, que Sarkozy-Hortfeux se tienne
tranquille : les vendeurs de cannabis et consorts sont bien nés sur le territoire - même s'ils vont chercher la cam au Maroc, chez le roi qui est un "ami de la France".
Vous voulez que je vous dise ? Hortefeux va échouer. Pourquoi ? Parce qu'on ne gagne pas contre un phénomène de la nature. Or, l'immigration en est un. Depuis l'homme du "croque-mignon", on
pratique l'immigration. De père en fils. Le Français d'aujourd'hui descend du Celte ou du Gaullois et tout ce monde a immigré ! Si l'on a inventé le passeport et le visa pour
réguler le phénomène, rien n'en fait car toute personne capable de s'extirper de la misère établie par l'occident en Afrique, n'hésitera pas une seconde. Et puis les compagnies aériennes doivent
faire du bénéf ! Combien y a-t-il réellement de clandestins en France ? Désormais, Mamadou peut entrer en Espagne, balancer son passeport, entrer en France en bus, travailler avec les
papiers de Diaité jusqu'au jour où on le contrôlera. D'ici-là, il ne faut pas qu'il ait épousé une Normande ! (Hi, hi !) J'ai peut-être un peu trop d'imagination mais le mari d'une Normande n'est
pas expulsable car leur fils Mamadou Brice a besoin de son papa pour qu'il aille travailler pour lui acheter son litre de lait ! A chaque fois que l'on durcit les conditions de survie d'une
catégorie de personnes, celle-ci réussit toujours à trouver la parade et toutes les fenêtres de l'intégration ne sont pas fermées. Tant qu'il y aura des grosses en France qu'aucun Français ne
veut, il y aura de l'espoir. on se marie, on devient Français, on divorce et on va épouser Bineta au Sénégal en prenant le soin de la choisir très intelligente et de préférence infirmière pour
venir lui foutre des gosses bien noirs en France qu'on nourrira avec le pain des Français. Je vous rappelle que Mamadou Sissoko est Français donc la question du pain ne se pose pas...
| Pascaline Bongo, la fifille du président gabonais, n’aura plus son propre pied-à-terre à Paris |
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| Ecrit par Administrator | |
| Thursday, 13 September 2007 | |
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Pascaline Bongo (photo) , la fifille de son papa, le président gabonais , elle est également la mère de Christophe Bongo Ondimba Tarallo- Bongo. Ouf, un SDF en moins. Papy André Tarallo, l’ancien directeur hydrocarbure d’Elf ne dormira pas à la rue. Le conflit immobilier qui l’oppose au président Omar Bongo sur l’appartement du 55 quai d’Orsay est en train de tourner à son avantage (cf. Bakchich # 43 ). Pascaline Bongo , la fifille du président gabonais , n’aura donc pas son propre pied-à-terre à Paris. Petit Papa Omar est bon pour chercher un autre cadeau de mariage . Mais Dédé Tarallo ne pourra toutefois jouir pleinement de sa victoire. Condamné à une amende de deux millions d’euros dans le cadre du procès Elf, et n’ayant pas règlé son ardoise, le trésor public français a décidé d’hypothéquer la baraque. Ah, l’administration, toujours à se payer sur la bête. |
Attendu ce 10 septembre 2007 à Brazzaville, Frédéric Bintsamou (Bitsangou ?) alias Ntoumi n’a pu fouler le sol de la capitale faute d’un "modus vivendi" avec les autorités gouvernementales. De guerre lasse, le Révérend-Pasteur a repris armes et bagages pour son fief de Loukouo. Témoignage.
Les faits que j’ai vécus
Depuis mercredi dernier une horde de Ninja a été logée au centre sportif et universitaire de Makélékélé. Aujourd’hui ça fait 3 ou 4 nuits que nous dormions mal, inquiets. Ces Ninjas, pas plus d’un millier, reconnaissables à leurs locks et aux foulards violets, induisaient une tension parfois involontaire. Il suffisait que trois se réunissent, pour que le Mauritanien d’à coté ferme son échoppe. On a appris le vendredi soir le viol d’une fille à Bacongo par l’un d’eux, et le samedi le racket d’un taxi. Ce dimanche, le marché Total qui a timidement ouvert ses tables a fini par les refermer vers midi, au lieu de 19 h comme d’habitude. Beaucoup d’habitants de Bacongo ont quitté les maisons pour se réfugier dans la partie Nord de la ville. « Pas moi, car je n’ai pas voulu en rajouter à cette psychose finalement sans fondement. »
Ce lundi midi, mon quartier « Bacs » (Bacongo) adoré ressemblait à une ville morte. Je suis rentré tôt du travail tellement les nouvelles les plus folles
fusaient de partout. Sur l’avenue Matsoua, plus aucun bus, aucun taxi, aucun véhicule ne circulait. Que de piétons ! On aurait cru à un départ vers le stade en match décisif du
championnat national de Football entre Diable Noire/Etoile.
C’est ainsi que j’ai appris qu’à 14h, le pasteur Ntoumi devait tenir meeting au Centre sportif. Lui même serait à Madibou, en pourparler avec les envoyés du régime.
15h le centre sportif est noir de monde ; un monde fou. Alors là, je commence à me poser des questions. La peur, c’est vrai, a gagné depuis 3 jours les quartiers sud. Mais pourquoi tout ce monde tient-il à assister à ce discours ? Pourquoi tant de gens sont jonchés aux abords de l’avenue de l’OUA, depuis le pont du Djoué pour vivre de leurs yeux l’entrée de Ntoumi à Brazzaville, alors que cet homme fait peur, et ses gens présentés comme ayant "perdu le réseau" ( signifie devenir fou) depuis longtemps à cause de l’accoutumance au chanvre indien. Il y a peu d’enfants, beaucoup de badauds entre 16 et 50 ans. J’y ai vu des handicapés qui ne pourraient même pas fuir en cas de problème. Pour un peuple traumatisé, je ne voyais aucun signe de peur. Curiosité ? Non, cet homme a pourtant inspiré la terreur et la mort, le risque de bombardement etc. Qui peut avoir une curiosité aussi morbide ?
J’ai posé quelques questions, et il me semble avoir compris que le Pool devenu orphelin d’un leader politique est prêt à applaudir le premier fou qui tient tête à ce régime qu’on exècre tant. En posant des questions j’ai réalisé que beaucoup de gens y parlaient lingala dans cette foule. Si ce sont les envoyés du régime, qu’ils lui disent ce qu’ils ont vu. Qu’ils soient francs. Sassou comprendra peut-être que la paix ne tient pas à la cooptation de Kolélas, mais à la satisfaction d’une majorité. C’est loin d’être le cas.
Je vous assure, c’était un mélange de fascination et de torpeur. Une sorte de plaisir de se sentir existé et représenté, mais par un leader avec qui on se sent pas en sécurité.
Hélicoptère
Vers 16h, je tente de rentrer chez moi, et là je suis obligé de traverser la place du meeting. Je crois que la seule fois qu’elle a été si noire de monde, c’était lors du premier meeting de Kolélas à son retour d’exil. Quand on ne savait pas encore qu’il allait y annoncer son ralliement au PCT. Je n’ai pas compté, ni eu une position de hauteur pour évaluer, mais c’était impressionnant en longueur. Et le nombre de personnes arborant le violet de Ntoumi avait considérablement augmenté. Pas de brazzavillois s’étant déguisé par solidarité, mais des rastamen, comme les autres. J’ai compris que les Nsiloulou (un millier au moins) qui logeaient au Centre sportif ne constituaient pas le seul contingent. D’autres venaient soit d’arriver, soit composaient avec la population. Mais ils sont assez distinctif pour être confondus.
Pendant que je traverse la foule, un hélico militaire se fait entendre, puis voir, survolant Bacongo sur l’avenue de l’OUA, puis les abords du fleuve. Il n’en fallait pas plus pour monter la tension d’un cran. Les chefs Ninjas se concertant, j’ai compris que je ne pouvais que rebrousser chemin et attendre du coté de Bifouiti que ça se calme. Sur mon passage du retour j’ai d’ailleurs croisé Willy Matsanga dans une auto, sans doute la seule voiture à circuler jusqu’à cette hauteur. Il y sermonnait les Ninjas en les sommant de ne pas commettre la gaffe de mettre un seul pied dans son fief de Kinsoudi. "Pas de désordre chez moi pour qui veut vivre". L’avertissement semblait clair et compris par les Ninjas.
Echec et mat
A 17h ont apprend que les négociations de Madibou (à 14km de là) ont échoué entre le régime et Ntoumi. Motif, ce dernier est stationné avec sa garde rapprochée à Madibou, plus de 2000 personnes armées jusqu’aux dents et aux fesses, qui ne les abandonneront pour rien au monde. Pour les émissaires de Mpila, seule l’armée peut assurer la sécurité du chef spirituelo-militaro-politique qu’il est, et que ses gars doivent faire comme les premiers contingents venus l’attendre à Brazzaville depuis près d’une semaine, c’est à dire déposer les armes avant le pont du Djoué. Le nouveau Rubicon.
Ntumi qui déteste être au même endroit, qui de plus est identifié par l’armée, abrége les négociations et se retire. Si au départ c’était pour les poursuivre demain, un bruit a couru disant que des troupes ont pris les positions de Ntumi abandonnées dans le Pool. Il donne alors immédiatement l’ordre à ses troupes massées dans Brazzaville, de reprendre le chemin du retour.
Chair de « pool »
A moment là il est 17h30-18h. Je me trouve en aval de l’avenue de l’OUA, dans une maison à deux niveaux. Je vois au loin et de haut, les Ninjas redescendant l’avenue, avec leurs petits bagages de voyage au bras : nattes (éponges pour certains) attachées en balluchon. Je vous assure que j’ai eu la "chair de Pool". Ils devaient être pas moins de 5000. Pour une fois, je pouvais les distinguer très nettement de la foule des curieux car ils occupaient la totalité de la chaussée tandis que les brazzavillois restaient sur le trottoir. Il y avait des hommes et des femmes. Des mamans devrai-je dire, celles qu’on nous présente souvent comme des otages de Ntumi. Elles sont venues dans le cortège 3 jours auparavant, et repartaient avec lui. Si beaucoup de ces dames portaient des treillis militaires, arboraient des locks ou un béret militaire souvent sale et troué, d’autres ressemblaient à d’innocentes jeunes vierges, mais le tissu violet bien en évidence. Une d’entre elle en avait acheté en grande quantité, et revendait au mètre à ses compagnons.
Le défilé même pas encore fini, on m’appelle de Ouenzé : "Alors mon gars, vous venez d’échouer à un coup d’Etat" me lance t-on. Je suis surpris. Au nord de Brazzaville, ils auraient appris que des Ninjas avaient infiltré depuis 1 semaine tous les quartiers de Brazzaville. Il ne restait qu’à Ntoumi de rentrer aujourd’hui avec ses troupes armées, d’assiéger le palais du parlement en faisant du coup le QG du putsch, avant de diffuser sur une chaîne de la RDC un discours déjà enregistré. « Heureusement que le vaillant colonel Cobra délégué aux négociation avait compris le truc » me disait mon pote de Ouenzé en riant.
Waouh. Dans ce pays les rumeurs préparent souvent quelque chose.
Bref, me voici alors au Cyber pour vous le raconter. Il est 20h15 à Brazzaville.
Je vais demander à nos ancêtres de nous protéger. J’espère que ça marchera.
Ntoumi rebroussera t-il chemin ? Le pouvoir acceptera t-il un minimum de sa propre garde (sachant qu’elle déconne souvent) ? On le saura demain.
Correspondance de KAMIT depuis Brazzaville
La version AFP
Congo : l’ex-chef rebelle Ntumi repart dans son fief sans entrer dans Brazzaville
BRAZZAVILLE (AFP) — L’ex-chef rebelle congolais, le pasteur "Ntumi", a regagné lundi son fief du Pool (sud-est du Congo), sans être entré comme prévu dans Brazzaville, où il devait prendre des fonctions officielles, après dix ans à la tête d’une rébellion congolaise.
Mais le gouvernement congolais a indiqué lundi soir à la presse que le "principe" de la prise de fonctions officielles à Brazzaville du pasteur Ntumi était "maintenu" et n’était qu’une question de temps.
Retranché dans son fief du département du Pool (sud-est), Frédéric Bintsamou, alias pasteur Ntumi, devait entrer dans Brazzaville pour prendre ses fonctions de "délégué général chargé de la promotion des valeurs de paix et de la réparation des séquelles de guerres", auquel l’a nommé en mai le président Denis Sassou Nguesso.
"J’ai regagné le Pool" limitrophe de Brazzaville, a-t-il déclaré lundi soir à l’AFP.
"J’étais arrivé non loin du pont du Djoué (qui marque l’entrée sud de la capitale) à 09H00 (08H00 GMT). Puis, les autorités nous ont dit +attendez on va venir vous chercher+", a-t-il expliqué.
Selon lui, une foule importante s’était rassemblée au niveau du pont, mais a été brutalement dispersée dans l’après-midi par un survol d’hélicoptères et par des militaires qui ont ouvert le feu. D’après le pasteur Ntumi, plusieurs personnes ont été blessées.
Selon un journaliste local habitant non loin du pont, dans le quartier de Makélékélé, "des coups de feu nourris a priori en l’air ont semé la panique" en début de soirée.
Désormais, "j’attends des garanties de la communauté internationale" pour entrer dans Brazzaville, a ajouté Ntumi. "On ne peut pas rompre le dialogue" avec le gouvernement, mais "désormais il faudra qu’il y ait des témoins", a-t-il conclu.
Côté gouvernemental, on essayait de calmer le jeu.
"La prise de service n’a pas pu se faire. Ce n’est pas dramatique, le principe est maintenu. Il n’y a pas de problème, il n’y a pas de crise", a déclaré à la presse le ministre congolais de la Communication, Alain Akouala.
"L’arrivée du pasteur Ntumi à Brazza et la prise de ses fonctions n’est qu’une question de temps, de raison, de discernement, de sagesse de part et d’autre", a-t-il ajouté.
Selon le ministre, le pasteur Ntumi n’a pas respecté le programme initialement prévu et le gouvernement a été "pris de court" par son arrivée ces derniers jours au sud de Brazzaville.
Le ministre a également dénoncé la présence avec le pasteur Ntumi - dont les miliciens ninjas et nsiloulous ont combattu l’armée congolaise dans le Pool entre 1998 et 2003 - de "plus de 100 éléments" lourdement armés.
L’échec du retour du pasteur Ntumi est intervenu après d’ultimes négociations qui se sont déroulées tout au long de lundi entre les autorités congolaises et ses représentants.
Ces discussions à huis clos ont eu lieu à la primature entre le Premier ministre congolais Isidore Mvouba, le directeur de cabinet du chef de l’Etat Firmin Ayessa, le haut commandement militaire, l’archevêque de Brazzaville Anatole Milandou, et les représentants du Conseil national des républicains (CNR) du pasteur Ntumi, a constaté un journaliste de l’AFP.
M. Bintsamou doit mettre à la disposition du gouvernement quelque 5.000 de ses éléments qui seront réinsérés dans le cadre du Programme national de démobilisation, désarmement et réinsertion (PNDDR), financé par la Banque mondiale.
Ce Programme concerne en tout 30.000 ex-combattants des diverses guerres civiles ayant déchiré le Congo dans les années 90, dont plus de la moitié ont déjà été démobilisés.
doutaient mais il a aussi dit qu'un hôtel Sassou existait à Ouidah. Nous avons cherché et nous
l'avons trouvé mentionné sur un site : nous passons donc d'hypothèses à des choses plus tangibles inscrites dans du béton pour durer des siècles. Nous sommes encore plus proches de la vérité
qu'on ne le croit... Voici l'adresse du site pour les sceptiques afin qu'ils vérifient par eux-mêmes l'authenticité de nos propos : www.southing.com/westafrica/itinerary/itinerary.htm. Donc à Ouidah, on retrouve le patronyme SASSOU et UN HOTEL SASSOU dont il
nous faut encore rechercher le propriétaire (Sassou, nous l'avons vu avec le cas de l'hôtel particulier "Suzette", peut utiliser un prête-nom) ! Quand nous avons dit que SASSOU AVAIT CERTAINEMENT
INVESTI CHEZ LUI AU BENIN, CETTE HYPOTHESE DEVIENT DE PLUS EN PLUS VRAISEMBLABLE..... Ceux qui veulent se battre contre les évidences ont fort à faire car je sais que les défenseurs du Kotokoli
vont flipper que nous nous approchons à grands pas des origines réelles étrangères du bourreau de toute une nation : SASSOU, LE KOTOKOLI...
Chers lecteurs, chers compatriotes, nous faisons des recherches pour vérifier l'existence d'un hôtel Sassou à Ouidah au Bénin et dans nos recherches, nous avons enfin la preuve formelle que
SASSOU est un patronyme béninois ! Pour l'hôtel Sassou, ça prendra du temps mais nous trouverons et comptons sur tous ceux qui veulent faire la lumière sur cette affaire. Je vous donne l'adresse
du site :www.c-n-a.org/news41.htmRetour page d'accueil - Les Nouvelles - Les films - Photos - Médias - Partenaires - Liens - Contact
Cinéma Numérique Ambulant - Nouvelles 41 - Bénin - octobre 2004
Des nouvelles entièrement béninoises avec les rapports d'activité des deux structures du CNA-Bénin.
Le CNA au Bénin avec :
BENIN - Ouidah
RAPPORT D'ACTIVITE du 19 octobre 2004.
Présenté par Martine de
Souza
Le CNA est actuellement dans les villages suivants dans le Sud du Bénin :
ADJAMIN, LOKOGBO, TOLIGBE, ZOUMMIN, HOUNDJAVA, GOLO, ASSOGBENOU(YOVO CODJI ), FIFADJI, AWAMIN, LISSACODJI .
Les villages sont à entre 20 et 65 kilomètres de Ouidah.
Les voies d’accès sont en général mauvaises et presque impraticables en saison des pluies. En ce moment précis nous avons beaucoup de difficulté pour aller dans les villages : il pleut presque tous les deux jours.
Nous avons de très bonnes relations avec nos villages qui voient combien de fois nous nous peinons pour venir chez eux. Ils sont la plupart des agriculteurs et ils ont donc besoin de la pluie certes… mais pas aux jours de projection, on dirait qu’ils préfèrent la distraction à leurs champs.
Les sages du village nous reçoivent toujours bien et font de leur mieux pour le respect du cahier des
charges.
Mais pas toujours, comme le soir où nous étions dans le village de Gakpé-centre, un beau petit village où nous avions eu trois séances de travail avec eux pour bien expliquer le cahier de
charge et notre programme. Tout semblait être clair. Chose curieuse, après la première projection bien apprécié du publique nous avions rangé tout le matériel et vint l’heure du repas. Le
responsable nous invite à prendre le repas chez lui mais nous avions bien voulu manger sur les lieux de la projection pour discuter avec les sages qui restaient. Sur son insistance nous nous
sommes rendu chez lui et par malheur nous lui avons dis qu’il serait mieux pour nous de manger la prochaine fois sur les lieux de la projection. On était déjà installé, prêt à apporter la
première bouchée à la bouche. Avec une colère démente, il nous a demandé de sortir de chez lui en ses termes : « Si ne voulez pas manger tranquillement et partir sortez immédiatement : je
n’organise pas encore les funérailles de mon père pour me déplacer avec de la nourriture vers vous ».
Nous avons compris que malgré nos sensibilisations, ils ont laissé l’organisation de nos venues à la charge d’une seule personne. Nous avons arrêté les projections dans ce
village.
Nous avons quand même de bonnes relations avec les autres villages.
Toutes les projections se passent dans de très bonnes conditions et les responsables ainsi que les populations participent bien aux débats organisés dans la lutte contre le trafic
d’enfants.
Une soirée palpitante que nous aimerions partager avec vous :
c’était à Assogbénou. Voici les témoignages après la projection de "Anna Bazil et le trafiquant".
- Les trois filles qui ont pris la parole apres la projection ont été victimes du trafic d’enfants et ont été maltraitées. Elles étaient frappées par les parents ainsi que par les enfants,
elles ne mangeaient pas à leur faim mais travaillaient toute la journée sans répit.
- La responsable d’un groupement de femmes du nom Sassou Brigitte. Elle a pris le micro et a demandé à la population de soutenir le CNA
par ses applaudissements et a commenté le film en citant son propre exemple. Il y avait un homme très gentil qui venait visiter ses parents et qui leur apportait des présents. Il a pris le soin
de gagner leur confiance et a ensuite demandé la garde de la petite fille qu’elle était toute heureuse elle a suivi cet homme et c’était le début de son calvaire. Il l’avait placé dans une
famille qui la maltraitait .Elle devrait s’agenouiller, prendre la nourriture et dire merci. C’était un rituel qu’il fallait faire avant de manger .Il lui arrive des moments de ne pas dire
merci et on lui reprenait la nourriture. Elle n’a pas pu supporter et elle est revenue chez ses parents.
Un sage d'un village qui ne nous a pas donné son nom avait beaucoup aimé "Bal poussière" et demandé à la jeunesse de faire attention pour éviter la polygamie car ce n’est pas bon pour les temps
modernes où tout devient difficile. Il a aussi insisté sur l’éducation des filles car la vie d’aujourd’hui veut que tout le monde participe au développement socio-économique du pays. Il a aussi
souligné l’importance du CNA dans le village. Je lui a dit « mais papa, le CNA est seulement venu pour animer le village ». Il a dit que dans ce cas qu’il comprend les objectifs du CNA mieux
que nous. Pour finir il nous a dit que le CNA est une école ou les uns et les autres peuvent changer des habitudes (Si vieillesse pouvait et si Jeunesse savait).
Nous en sommes déjà à cinq projections dans certains villages, mais à deux et trois dans d’autres villages. Cela est dû à la saison des pluies qui a causé un certain nombre d'annulations.
Certaines pistes sont impraticables, il arrive des moments où notre véhicule s’enlise, il faut alors sortir le véhicule de la boue. Imaginez nos difficultés.
D’autres fois ce sont les « hou hous », (des esprits d'ancêtres qui errent la nuit ). Pour les éviter, la dernière fois, nous avons du rentrer dans un village et après, nous ne savions plus par où on était rentré et par où il fallait sortir. Taper à la porte des gens à minuit... on nous prenait pour des fantômes et personne ne nous répondait. On pouvait les imaginer rentrer sous leur pagne en fermant les yeux car quelques instants auparavant les « hou hous » étaint passés par là. Mais, par chance, dans la nuit noire, à un carrefour, nous avons aperçu et reconnu quelqu’un qui était vraiment surpris de nous voir. Grâce à lui nous sommes sortit des griffes du danger.
Les films comme : Guimba, Tilaï, Bal poussière font un tabac. Partout où nous passons ces films, on nous demande de les repasser. Nous avons une bonne collection, mais pour nous même il faut varier un peu les choses.
Nous aimerions bien remplacer notre bus : il nous a confié qu’il se sent un peu fatigué. Cela va faire bientôt deux ans qu’il tourne tous les soirs dans les villages de la région de Ouidah.
Martine de Souza
Cher LUDOVIC, pour montrer aux Congolais que demainlecongobrazzaville se veut un blog citoyen, voici comme vous l'avez souhaité votre article publié
par nos soins. Dans l'esprit, aucun ajout, dans la forme, des coquilles élaguées...
Mes amitiés, Mouvimat Ibouanga Loundou
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Il y a un déni de réalité de la part du gouvernement de Sassou Nguesso.
Comment se fait-il que nos gaillards de
présidents africains n'apparaissent jamais parmi les hommes les plus fortunés de la terre ? Sassou, plus de trente ans de vol, Bongo, plus de quarante ans de pillage mais les milliards accumulés
n'apparaissent nulle part. Où sont donc passés les diftons ? Le flouze ? Le pognon ? Les moupatasses ? En effet, quand on établit la fortune d'une personne, on y fait entrer la valeur
des biens meubles et immeubles. Il n'y a que les entreprises qui n'entrent pas en compte... et nombreux utilisent cette voie en Europe pour échapper au fisc.
Le tribunal de Versailles vient de déposséder le président congolais Denis
Sassou N’Guesso de son hôtel particulier de 700 m2 au Vésinet, non loin de Paris. Selon l’hebdomadaire satirique Le Canard enchaîné, qui rapporte la nouvelle, le tribunal de
Versailles a nommé un administrateur pour gérer la villa, estimant que Sassou n’avait aucun titre de propriété pour l’occuper. Connue sous le nom de «Suzette», la villa se
distingue par son luxe insolent : bibliothèque en acajou massif, des tapis d’Aubusson, du marbre blanc de Carrare, des robinets en or et pas moins de six pièces réservées aux
domestiques. D’après ceux qui s’y sont rendus, «Suzette» dispose des couloirs permettant de quitter la chambre de Sassou sans se faire remarquer par quelques
«malveillants». La villa, désormais au centre d’une bataille juridique, avait été acquise par le frère aîné de Sassou connu à l’état civil sous le nom de Valentin
Ambendet Nguesso. Celui-ci avait, avant de décéder en 2004, fait réaliser des aménagements dans «Suzette» estimés à quelque 3 millions d’euros et confiés la Société Inter
développement qui réclame 300.000 euros à Sassou. Outre cette rondelette somme, le président congolais doit, selon des sources françaises, plus de dix millions d’euros
d’impôts au fisc français au titre de la succession de son frère aîné. Le montant serait même beaucoup plus important en tenant compte des pénalités de 1% de la valeur par mois de
retard. Connaissant les relations personnelles de l’ancien président français Jacques Chirac et son homologue congolais, le fisc français n’avait guère manifesté de zèle
pour récupérer les droits de succession sur «Suzette». On ignore s’il va désormais profiter de la brèche ouverte en juin dernier par la justice française pour relancer «le
contribuable » Sassou. Le parquet de Paris avait, rappelle-t-on, ouvert il y a quelques semaines une enquête préliminaire contre les présidents congolais Denis Sassou Nguesso et
gabonais Omar Bongo Ondimba tous les deux soupçonnés par les associations Sherpa et Survie d’avoir illégalement acquis des biens immobiliers en France. L’enquête se poursuit toujours. Et
cette fois, l’ami Chirac n’est plus à l’Elysée pour ouvrir le parapluie. Enfin, une bonne nouvelle qui se concrétise comme je vous l'avais annoncé ! Il ne
reste plus qu'à attendre le verdict de l'affaire Omar Ondimba Bongo...
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Le vrai débat "politique" au Congo-Brazzaville est entre les neveux et les enfants du chef de l'Etat, disent les observateurs.
" Sassou danse comme pour narguer le peuple congolais qui pleure de faim. Il est dans un rêve qui tourne vrai. Voilà des banquets inutiles concoctés avec de l'argent qui aurait pu sauver des vies, donner une bonne éducation à nos enfants, offrir de l'eau potable au peuple congolais, permettre à tous de s'éclairer à l'électricité. Hélas, il y a des gourmandises que même toutes les richesses du monde ne peuvent satisfaire ! Comme il est roi, il a pour lui tout seul toutes les richesses d'un pays. Il peut se permettre d'avoir 50 gosses, Henri, Christel, Edith, Claudia, Edgar, Ninelle, etc, autant de nouveaux prédateurs qui viennent sucer le sang des Congolais jusqu'à l'os. Et Sassou ose dire que les Congolais ne se plaignent pas de tout ce pillage ? De ce vol ? En plus d'être fou, il est, ma foi, sourd ! Et l'on sait qu'il n' y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre et pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir. Ah, j'oubliais ! Les serpents sont sourds et Sassou est un cobra...royal !
Image d'un marché dépotoir de la
capitale du Congo, Brazzaville ! A une misère aussi criarde, il est normal que corresponde une richesse insolente. Il y a ceux qui ont tout et ceux qui n'ont rien que leur petite vie et qui
la maintienne tant bien que mal. Sassou mange du caviar et boit du caviar à notre santé comme pour mieux assassiner le peuple congolais en le privant de son propre pécule. Ca se passe au XXI ème
siècle dans un pays de 3 millions d'habitants, un pays immensément riche ! Comme quoi, une nation riche ne fait pas forcément des peuples riches. Si l'on ne se bat pas, on meurt quand même.
Alors, peuple congolais, meurs mais en combattant car c'est la plus digne des morts. Si vivre, c'est vivre dans la boue, alors il faut mourir mais debout, en refusant la boue, en réclamant ses
droits et en se débarrassant des tyrans car rien n'est définitif, même les rois de droit divin ont été vaincus. Alors, un nain d'esprit comme Sassou, on l'a déjà vaincu sans verser
une goutte de sang, le peuple congolais peut le refaire encore une fois et cette fois-ci pour toutes ! "
CONGO : INFOS SUR LE PAYS
:
Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel
Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

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