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CONGO, MON COMBAT
POUR LA LIBERTE (LDM)
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LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




CONGO, MON COMBAT
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Au moment où j'écris cet article, les rebelles tchadiens sont aux portes de la capitale tchadienne - à quelques trois cents kilomètres - sans que l'aviation
française vienne à la rescousse du président tchadien Déby Itno en bombardant les positions rebelles. La France et le Tchad ont été secoués par l'affaire de l'Arche de Zoé mais nul ne
comprendrait que Sarkozy lâche un serviteur de la France pour si peu ! La délinquance associative va-t-elle influer dans les rapports politiques entre deux Etats liés par des liens (néo)coloniaux
?
Bas dans les sondages depuis que les Français ont compris que le président bling
bling ne pense qu'à son propre bonheur, sous les feux de la critique de son propre camp par la voix de Bockel, Nicolas Sarkozy De Naguy Bocsa marque une hésitation dans l'interventionnisme
habituel de la France dans ses anciennes colonies. Cette affaire tchado-tchadienne va-t-elle se terminer à la sauce tchado-tchadienne ? Sarkozy sait que la France n'aime pas les changements à la
tête de ses ex-toujours-colonies car si on sait comment réagissent un Sassou, un Bongo ou un Déby, on ignore qui va prendre le pouvoir au Tchad si Déby venait à le perdre. Le cas de la
Côte-d'Ivoire depuis l'avènement de Robert Guei a marqué la diplomatie française qui n'aime pas les inconnus. Il y va des intérêts de la France qui exploite le pétrole tchadien. Tout conflit
déstabiliserait l'investissement français car les zones où le pétrole est exploité peuvent être affectées par les combats.| Détournement - Le TPG, Blaise LOUEMBE et ses fourgons ! |
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| Un article tiré sur le site du rdpg montre comme je l'ai toujours dit la technique usuelle du détournement appliquée au Congo, au Gabon ou ailleurs : pour un achat, on décaisse dix fois plus d'argent ! Au Gabon, pour acheter des fourgons valant 400 millions de francs cfa, on décaisse près de 4 milliards de francs cfa. Tout le monde se sert au passage et c'est ainsi qu'on ruine un pays. Multipliez à l'infini une telle procédure et à coup sûr, vous arriverez à la ruine d'un pays tout entier, d'un continent, pour la félicité de quelques hyènes. | |
| Thursday, 24 January 2008 | |
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L’affaire des 13 fourgons (qui ont coûté, selon la version officielle, plus de 400 millions de Fcfa, alors que le Trésor avait réclamé 2.313.855.000 Fcfa (plus de 2 milliards). Mais des sources parlent de 3.600.000.000 FCFA (plus de 3 milliards) destinés au transport des fonds du Trésor public commence à prendre des proportions inquiétantes. Au point qu’il n’est point exclu, si tout est bien ficelé, que quelques grosses huiles aillent retrouver les stars déjà bien au frais à la prison de «Sans Famille». A juste titre d’ailleurs, toujours est-il que l’affaire est tellement sérieuse que, selon nos investigations, ceux qui de près ou de loin ont participé à ce dossier de l’achat des fourgons pourraient à coup sûr perdre leur plumage. Au Tribunal de première instance de Libreville, où l’on ne jure plus que par le mémorable discours quarantenaire du chef de l’Etat, on piaffe d’impatience à l’idée de donner la chasse, puis de délivrer le fameux laissez-passer pour «Sans Famille» à tous les délinquants à col blanc qui ont fait du détournement massif des fonds publics leur principale activité, trahissant ainsi la confiance que le chef de l’Etat a placée en eux. Si d’ici là, la montagne n’accouche pas d’une souris, au moins trois galactiques du Trésor public devraient aller jouer au farroteur «bling-bling» derrière les hauts murs de la Prison centrale.
Le vocabulaire sanitaire a fait irruption en 2007 dans l’univers de la finance mondiale qui est affectée par la crise des subprimes
(lisez supraïmes), forme bancaire de la maladie de la «vache folle». Les vaches étaient nourries aux
farines De même, les financiers ont gorgé des ménages américains, à la solvabilité douteuse, de crédits immobiliers complexes. Comme l’encéphalite bovine spongiforme (ESB), comme l’encéphalite financière subprime(lisez subpraïmes), l’encéphalite du Trésor public du Gabon est provoquée par des pratiques tellement aberrantes que l’on se demande comment le fonctionnaire le mieux payé du Gabon s’y sent-il à son aise ? Pour revenir à la fameuse affaire des fourgons, c’est le 15 septembre 2006 que le camarade Blaise Louembe, tout influent Trésorier payeur général du Gabon, sollicite respectueusement une demande d’avis de non objection à la Direction générale des marchés publics ; demande relative à l’acquisition de 13 «véhicules blindés équipés de système de communication et de vidéosurveillance» – on se croirait à Star war - ! pour l’escorte des fonds publics. Au lieu de procéder par appel d’offres comme le commande la loi, lorsqu’un marché public dépasse les 30 millions de Fcfa, le tépégé, pour gagner du temps, contourne l’obstacle comme le prévoit également le Code des marchés publics, eu égard à la technicité du service, et attribue le marché par entente directe – la belle formule que voilà ! - à la société IN Consulting du sieur Félix Bongo, en liaison avec la société française CENTIGONE. La dépense évaluée, par le tépégé lui-même, à 2.313.855.000 Fcfa devra être entièrement couverte par les ressources propres du Trésor public. Charité bien ordonnée… Toujours est-il que cette opération, qui a connu un épilogue spectaculaire avec remise officielle, par le ministre des Finances devant le gotha du Trésor, des véhicules à chaque trésorerie provinciale sous les regards des caméras, nous emmène à faire les observations suivantes : Première observation : en agissant ainsi, le tépégé ne jette-t-il pas à terre tout le programme du Gabon avec le FMI ? L’urgence en fin d’année (la lettre à la Direction générale des marchés publics est daté du 15 septembre 2006), les informations peu fiables, y compris à destination de la presse gouvernementale, et le secret de cette opération ont fait oublier à Ya Blaise que la gendarmerie nationale sait transporter les fonds. Le problème grave que pose cette opération est prévenue dans le résumé analytique du rapport du 12 octobre 2006 « pour améliorer la transparence des finances publiques, la priorité est d’améliorer la disponibilité et la qualité de l’information budgétaire pour le public, y compris pour l’utilisation des hors budgets des recettes pétrolières. Des progrès urgents doivent être réalisés dans les domaines suivants : entre autres, rationaliser l’exécution budgétaire par la mise en place rapide du budget voté, la simplification des procédures de contrôles et son orientation vers la matérialité de la dépense et son efficacité, éviter les procédures particulières pour certaines dépenses, la préparation d’un plan de trésorerie pour réduire les délais de paiement et éviter les arriérés ». Pourquoi le Trésor public peut-il engager 2 milliards de FCFA pour des fourgons, alors que le pays a d’autres priorités ? Deuxième observation : elle porte sur la liaison entre ING Consulting et CENTIGONE. D’après l’article 6 du Code des marchés publics : «les entreprises constituant un groupement sont solidaires ou conjointes lorsque chacune d’elle est engagée pour la totalité du marché et doit pallier une éventuelle défaillance de ses partenaires». Si CENTIGONE ne peut plus fabriquer des fourgons blindés, ING Consulting ne peut le faire. Ce qui est curieux, on parle des relations professionnelles exécrables entre le tépégé et le patron de ING Consulting d’une part, cette relation tumultueuse aurait amené Félix Bongo à démissionner du Trésor public. Qu’est-ce qui a donc pu conduire au choix de son entreprise ? Est-ce à cause des relations de son entreprise avec le Coordonnateur Général des Affaires présidentielles ? Cette observation peut paraître anodine car comment une banale opération de routine de 2 milliards a pu s’ébruiter alors que de grandes opérations pétrolières sont restées dans l’omerta ? Troisième observation : elle dénonce l’existence d’une ligne budgétaire libellée «ressources propres du Trésor public». Depuis quand et avec quelles recettes on approvisionne cette dotation ? Qu’elle est l’historique des mouvements ou des types d’opérations effectuées à partir de cette dotation ? Si déjà l’achat des fourgons est réalisé avec un tel talent pour créer des fausses pistes. Quatrième observation : avec les détournements des 17 milliards avec SIEMENS, des fonds du 1er cycle des fêtes tournantes du 17 août, des fonds des générations futures, des fonds de souveraineté et de sécurité, des opérations de clôture budgétaire, et divers, ce looping des fourgons blindés montre que la bonne gouvernance commence par la bonne information. Les deux chambres du Parlement Gabonais ont un devoir sacré de contrôler la Dépense publique, voter le budget chaque année, discuter des efforts à consentir et des investissements en capital. C’est de leur volonté souveraine que la Dépense publique soit efficace et efficiente. Comment nos élus peuvent-ils accomplir ces missions régaliennes s’ils ne savent pas ce qui se passe dans nos administrations ? Certes les rapports et les audits des différents corps de contrôle ou de la Cour des Comptes fournissent des éléments précieux pour analyser l’action publique. Cette histoire des fourgons blindés nous montre qu’il n’y a aucun dispositif pour que les recommandations du FMI (énumérées plus haut) et du Président de la République soient suivies d’effets. C’est pourquoi la solution constitutionnelle est de mettre fin à ces situations pour redonner à la Justice toute sa dimension (seul le pouvoir arrête le pouvoir). Ensuite la solution politique consiste à donner à l’opposition parlementaire, la présidence de la Commission des Finances qui est détenue par un élu de la Majorité natif d’Okondja comme le ministre d’Etat aux Finances. Enfin, la solution technique doit obliger le Président de la Cour des Comptes de rédiger les rapports à la demande du Parlement et du pouvoir judiciaire. Parmi les attributs que les hommes confèrent aux sages, Aristote déclare qu’il leur appartient de mettre de l’ordre. Il appartient aux sages par excellence, poursuit Aristote, de considérer les causes suprêmes des êtres. Mieux, les vertus morales, dit Aristote, ne sont que le L’avis de non objection : mode d’emploi. Selon la loi 1140/PR/MEFBP portant Code des marchés publics, toute dépense publique dont le montant est inférieur à 30.000.000 de Fcfa peut passer par simple facture, par entente directe. En d’autres termes, l’administrateur de crédits a la latitude de passer le marché avec un opérateur économique de son choix. Sans que quiconque ne trouve à redire. Lorsque le montant d’une dépense publique est supérieur à 30.000.000 de Fcfa, l’administrateur est tenu, par la loi, de passer par appel d’offres ouvert ou restreint. C’est-à-dire, faire jouer la concurrence entre les opérateurs économiques nationaux ou étrangers. Par contre, l’avis de non objection est une disposition relative à l’article 43 du Code des marchés publics, qui permet à un administrateur de crédits d’exécuter une dépense sans être obligé de passer par la procédure d’appel d’offres ouvert ou restreint, pour les marchés dont le montant est supérieur à 30.000.000 de Fcfa. Il est utilisé pour les services de pointe, haute technologie pour lesquels il n’y a pas beaucoup de concurrence localement (quel est le concessionnaire de la place qui importe des fourgons blindés destinés au transport de fonds ?). A cet effet, les services de la Direction générale des marchés publics délivrent à l’administrateur de crédits l’accord préalable et formel qui lui permet d’engager directement, après avoir attribué le marché à un candidat pré identifié. Ce qui est à déplorer, c’est que presque tout marché public passe désormais par demande d’avis de non objection. L’administrateur de crédits décrète seul que tel entreprise choisie par ses soins est la plus qualifiée pour livrer tel matériel de pointe, et sollicite pour cela un avis de non objection. Résultat : on assiste à des dispositif préalable de la perfection contemplative de l’homme. Dans son discours du 1er/12, le chef de l’Etat a demandé à la Justice de faire son job. C’est ainsi qu’il nous est revenu que des enquêteurs seraient allés demander au tépégé de leur expliquer cette différence abyssale entre le coût annoncé publiquement de 400 millions de Fcfa pour l’achat des 13 véhicules et les 2 milliards de Fcfa que le Trésor aurait dégagés pour l’acquisition de 13 (autres ?) véhicules,comme le précise la lettre adressée par Ya Blaise au Directeur général des marchés public. Le mardi 8/1 dernier à 16 heures, le tour serait venu au gestionnaire du propriétaire de ING Consulting, de la banque UGB, de se défendre sur le dossier. Idem pour le propriétaire de ING Consulting, le 7/1. Notre reporter qui s’est déporté du côté du Trésor public prendre la version des faits de Ya Blaise, s’est vu malheureusement, prié par les cerbères de vider les lieux. Car le Patron n’a pas son temps. De cette impunité arrogante qui tue le développement de notre pays, à quoi sert donc ce programme avec le FMI ? Aux amis du Gabon et du Président de la République, retenons pour les intouchables du ministère des Finances cette sagesse de Winston Churchill au lendemain d’Al-Alamein : «Ce n’est pas la fin. Ce n’est même pas le début de la fin. C’est peut-être la fin du début.» Habib Papy BOUBENDJI demandes quasi systématiques des avis de non objection. D’où la porte ouverte à toutes sortes d’abus, corruption, détournements et autres malversations… © Le Nganga N°165 du 24/01/2008 |
Le 24 janvier 2008, Sassou, Déby et Bongo se sont retrouvés au Gabon pour déviser sur la crise entre le
Tchad et le Soudan. En fait, ils se sont retrouvés pour célébrer le 20 ième milliard en dollars d'Omar Bongo Ondimba ! Comme vous le savez sûrement, les Darfouris sont établis entre le Tchad et
le Soudan, conséquence du non-respect des cartes ethniques par les colons lors du partage de l'Afrique. Quand les Darfouris du Tchad font des exactions au Tchad, ils se refugient chez leurs
frères du Soudan et quand les Darfouris du Soudan sont menacés par les milices arabes, ils se refugie chez leurs frères du Tchad.
Déby a-t-il eu besoin des conseils de
Sassou quand il a bombardé ses frères Darfouris au Soudan ? C'est facile après coup de venir faire semblant de jouer à la conciliation après avoir dégainé le premier. Quant aux problèmes à la
frontière centrafricaine, il est clair que nos trois lascars nous divertissent puisque le président Bozizé n'était pas à Libreville. Dans le même ordre d'idée, si l'idée de Bongo, le chat botté,
était sérieuse, le président soudanais serait venu à Libreville ! Quand une bande de pantins joue aux sages, le résultat c'est un bruit inaudible...Il s’est produit dans la matinée du 25 janvier 2008 à l’aéroport international Agostino Neto de Pointe-Noire un accident d’avions entre un appareil cargo d’Aéro Service en plein atterrissage et celui de Canadian Airways (un Boeing stationné sur le tarmac)
Il y a eu trois blessés graves (des pilotes Russes de l’appareil d’Aéro Service qui ont été transférés à en France par le vol d’Air France ;
Le vol de Canadian Airways devait s’apprêter à embarquer des passagers pour Brazzaville ; fort heureusement pour eux l’accident s’est produit avant l’embarquement
Pointe-Noire qui détient le record de la ville pétrolière la plus sale du monde donne des ailes aux affairistes.
Entre le business et la vie des citoyens, les dirigeants ont choisi les affaires, les gros sous.
En effet, en ce mois de janvier 2008, les populations de Mongo Kamba, un quartier de Pointe-Noire, ont été surpris par des gros bulldozers qui sont venus démolir leurs habitations.
C’est quoi le problème ?
Le plateau Hinda à Mongo Kamba est une vaste zone jadis plantation des eucalyptus et qui serait tombée propriété des aborigènes. Ces derniers appelés Mfumu ntoto, se sont mis à vendre les terres. Mais, ils ne le font pas sauvagement puisque pour le lotissement, les services techniques de l’Etat sont associés. Et le plan de lotissement établi à la suite est bien déposé dans ces différents services.
Ainsi, lorsque un citoyen veut acheter une parcelle, il est en principe conseillé de se rapprocher de ces services techniques pour ne pas tomber dans les mains des escrocs terriens qui vendent rue, marchés, et autres domaines publics et même des parcelles déjà vendues par eux. C’est comme ça à Pointe-Noire.
Ce qui est curieux, c’est le fait que pour ceux qui ont acquis des terrains à Mongo Kamba, certains ont eu des avis favorables des services techniques qui à la suite leur ont produit les documents administratifs d’attribution et même de propriété.
Malheureusement, à la grosse surprise de tous, les hommes puissants de ce pays sont arrivés en grande cohorte ce mercredi 23 janvier 2008 avec les bulldozers démolir les
maisons et narguer les malheureux sinistrés en leur disant "cela vous apprendra d’acheter les terres chez des faux fonciers sans requérir les services
habilités". Les maisons ont donc été démolies sans dédommagement parce que, "occupation anarchique du domaine de
l’Etat".
Et ceux qui ont des documents ? "C’est du faux" répondent-ils, "ça vous apprendra de vous faire délivrer des documents faux par des fonctionnaires véreux"
Que faire alors ? Rien puisque vous n’avez pas de voie de recours, la seule solution et le seul conseil c’est de gémir en silence, les vrais congolais sont ceux du pouvoir.
Pour mémoire : les propriétaires des maisons qu’on avait démolies au quartier Aéroport pour agrandir l’Aéroport Agostino Neto attendent toujours d’être indemnisés.
Là où il y avait des maisons, on a simplement planté des arbres, des eucalyptus pour lesquels les malheureux expropriés n’auront pas droit, même pas à une feuille.
Il faut donc se méfier d’aller tenter quelque investissement au Congo Brazzaville si on n'a pas un parrain dans la politique ou dans l’armée ; tous les Libanais et autres businessmen qui font le bonheur des Congolais ont leurs parrains.
Le préalable pour tout investissement dans n’importe quel pays du monde est l’instauration d’un état de droit .
L’investisseur à besoin de se sentir protégé, sécurisé par des règles, des droits et des devoirs que tous les citoyens respectent ; tout le monde sait cela sauf les dirigeants actuels du Congo.
Le départ du dictateur du Congo Brazzaville est un préalable pour l’instauration d’un état de droit car comme chacun le sait il est le premier délinquant de pays.
Nouveau gouvernement congolais nommé par
Décret n°2007-615 du 30 Décembre 2007 du
Président de la République Denis Sassou Nguesso
1 - Premier Ministre, chargé de la coordination de l’Action du Gouvernement et des Privatisations : M. Isidore MVOUBA
2 - Ministre d’Etat, ministre du Plan et de l’Aménagement du Territoire :
M. Pierre MOUSSA
3 - Ministre d’Etat, Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits Humains : Me Aimé Emmanuel YOKA
4 - Ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat :
Me Jean Martin MBEMBA
5 - Ministre d’Etat, ministre des Hydrocarbures:
M. Jean Baptiste TATI LOUTARD
6 - Ministre de l’Economie, des Finances et du Budget :
M. Pacifique ISSOIBEKA
7 - Ministre des Mines, des industries minières et de la Géologie :
Général de Division Pierre OBA
8 - Ministre de l’Equipement et des travaux Publics :
Général de division Florent NTSIBA
9 - Ministre des Affaires étrangères et de la Francophonie :
M. Basile IKOUEBE
10 - Ministre du Commerce, de la Consommation et des Approvisionnements :
Mme Jeanne DAMBENDZET
11 - Ministre de l’Economie forestière :
M. Henri DJOMBO
12 - Ministre de la Construction, de l’Urbanisme et de l’Habitat :
M. Claude Alphonse NSILOU
13 - Ministre du Tourisme et de l’environnement :
M. André OKOMBI SALISSA
14 - Ministre à la Présidence, chargé de la Défense nationale, des Anciens combattants, et des Mutilés de guerre :
Général de division Jacques Yvon NDOLOU
15 - Ministre à la Présidence, chargé de l’Intégration sous-régionale et du NEP AD :
M. Justin BALLAY MEGOT
16 - Ministre à la Présidence, chargé de la Réforme foncière et de la Préservation du Domaine public :
M. Lamyr NGUELLE
17 - Ministre de l’Enseignement technique et professionnel :
M. Pierre Michel NGUIMBI
18 - Ministre de l’Enseignement supérieur : M. Henri OSSEBI
19 - Ministre du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé :
M. Emile MABONZO
20 - Ministre des Petites et Moyennes entreprises, chargé de l’Artisanat :
Mme Adélaïde MOUNDELE-NGOLO
21 - Ministre de la Santé, des Affaires sociales et de la Famille :
Mme Emilienne RAOUL
22 - Ministre de l’Enseignement primaire et secondaire, chargée de l’Alphabétisation :
Mme Rosalie KAMA-NIAMAYOUA
23 - Ministre de la Culture et des Arts : M. Jean-Claude GAKOSSO
24 - Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale:
M. Gilbert ONDONGO
25 - Ministre de l’Energie et de l’Hydraulique :
M. Bruno Jean Richard ITOUA
26 - Ministre de la Communication, chargé des Relations avec le Parlement, Porte-parole du Gouvernement : M. Alain AKOUALA-ATIPAULT
27 - Ministre de la Sécurité et de l’Ordre public :
Général de division Paul MBOT
28 - Ministre à la Présidence, chargé de la Coopération, de l’Action humanitaire et de la Solidarité : M. Charles Zacharie BOWAO
29 - Ministre de la Promotion de la femme et de l’Intégration de la femme au développement :
Mme Jeanne Françoise LECKOMBA-LOUMETO-POMBO
30 - Ministre des Transports maritimes et de la Marine marchande :
M. Martin Parfait Aimé COUSSOUD-MAVOUNGOU
31 - Ministre des Transports et de l’Aviation civile : M. Emile OUOSSO
32 - Ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation :
M. Raymond MBOULOU
33 - Ministre de l’Agriculture et de l’Elevage : M. Rigobert MABOUNDOU
34 - Ministre de la Pêche maritime et continentale, chargé d l’Aquaculture :
M. Guy Brice Parfait KOLELAS
35 - Ministre des Sports et de la Jeunesse : M. Serge Michel ODZOCKI
36 - Ministre des Postes et télécommunications, chargé des Nouvelles technologies :
M. Thierry MOUNGALLA
37 - Ministre de la Recherche scientifique et de l’Innovation technique :
M. Hellot Matson MAMPOUYA
38 - Ministre délégué à l’Aménagement du territoire, près le Ministre d’Etat, ministre du Plan et de l’Aménagement du territoire :
M. Gaston GAPO
ix mois après l'élection de Nicolas Sarkozy, il semble que rien n'ait changé dans les
relations entre
la France et l'Afrique, contrairement aux promesses de rupture faites pendant la campagne électorale. Le ministre d'ouverture que vous êtes accepte-t-il ce
statu quo ?
C'est justement parce que je suis un ministre d'ouverture et que j'ai adhéré au discours de Nicolas Sarkozy sur l'Afrique que je souhaite que les choses changent. Or la rupture tarde à venir. Il y a encore trop de rentes de situation, trop d'intermédiaires sans utilité claire, trop de réseaux parallèles pour permettre un partenariat assaini, décomplexé, d'égal à égal. La "Françafrique" est moribonde. Je veux signer son acte de décès. Il ne s'agit pas de faire la morale, mais d'aider au développement. Or, à cause de défauts de gouvernance dans certains pays, notre politique de coopération, malgré de multiples réalisations, ne permet pas des progrès à la hauteur des efforts consentis.
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Comment expliquez-vous ce manque d'efficacité ?
La mauvaise gouvernance, le gaspillage des fonds publics, l'incurie de certaines structures administratives ou politiques, la prédation de certains dirigeants, tout le monde connaît ces facteurs ou les imagine. Au total, sur 100 milliards de dollars annuels d'aide pour l'Afrique, 30 milliards s'évaporent. Certains pays ont d'importantes ressources pétrolières, mais leur population n'en bénéficie pas. Est-il légitime que notre aide soit attribuée à des pays qui gaspillent leurs propres ressources ? Il faut donc revoir les conditionnalités, évaluer l'efficience de notre aide.
A quels pays pensez-vous ?
Je ne suis pas là pour montrer du doigt tel ou tel chef d'Etat. Ce serait contre-productif. Mais il serait intéressant d'écouter non seulement les dirigeants, mais aussi les sociétés civiles dire ce qu'elles pensent de l'efficacité de notre aide.
Justement, le régime gabonais d'Omar Bongo vient de "suspendre" les organisations de la société civile qui critiquent l'opacité de sa gestion des revenus pétroliers...
Le président du Gabon est un ami de longue date de la France. Sur la liste des pays problématiques, je ne le placerais pas en tête. Mais, sous réserve de vérification, je regrette cette décision.
Que pensez-vous de la décision du parquet de Paris de stopper l'enquête sur les "biens mal acquis" par certains chefs d'Etat africains ?
Pour faire évoluer les choses, on peut provoquer le conflit. Ma méthode est différente, forte et pédagogique, non idéologique. Il s'agit de conditionner notre aide à une bonne gouvernance, faire comprendre à l'opinion et aux dirigeants que ce serait plus efficace. Dans les accords de partenariat, nous pouvons demander un engagement de transparence sur l'utilisation des ressources en matières premières, exiger qu'une partie de la rente pétrolière soit utilisée dans les projets que nous aidons. Encore faut-il qu'on se tienne à cette ligne. Je suis en dialogue avec le président de la République à ce propos. Le moment est venu que je sois soutenu jusqu'au bout.
Auriez-vous du mal à vous faire entendre ?
Le président a fixé un cadre au niveau du discours. Le moment est venu d'une piqûre de rappel pour aller plus loin dans la démarche de rupture et mettre nos principes en actes. Tuer les petites pratiques moribondes et renouveler notre manière de dialoguer avec les Africains. Le président sera en Afrique à la fin de février : c'est le bon moment.
L'un de vos prédécesseurs, Jean-Pierre Cot, ministre de la coopération, a dû démissionner, en 1982, après avoir cherché en vain à changer les relations entre la France et l'Afrique. Ne courez-vous pas le même risque ?
C'est un vieil ami. Il s'est vite isolé et n'a pas forcément fait la bonne analyse. Moi, je suis avant tout un pragmatique. Je sais gérer les gens, les budgets, les contradictions. Je sais qu'on ne décalquera pas du jour au lendemain notre morale en Afrique. Je sais aussi que l'Afrique est le continent de demain, et qu'il en va de l'intérêt de la France de mettre en oeuvre cette rupture. La jeunesse africaine l'attend.
L'information est tombée par téléphone. Ils sont déjà à
Brazzaville, les mercenaires angolais que Sassou a fait venir pour en découdre avec le dernier résistant armé congolais, le révérend Bintsamou alias pasteur Ntumi. Normalement, l'attaque aurait
dû être lancée au mois de novembre 2006 mais entre élections et fin d'année, Sassou le tyran d'Oyo ne pouvait que s'armer de patience. Ntumi qui aurait dû venir travailler dans une forme de
prison administrative n'est pas venu et Sassou perd de plus en plus patience. Il ne veut pas que ce qui se passe au Kenya se déroule au cours de son élection de 2009 qui sera forcément truquée.
Aussi, veut-il purement éliminer Ntumi comme il a liquidé Anga dans son maquis du nord de la république. Maintenant que ses cobras sont devenus l'armée régulière, une armée qui n'a d'armée que le
nom puisque chaque officier et sou-officier s'affaire à amasser de la tune, Sassou ne veut plus entendre parler de milice et d'armes dans le camp de l'opposition. Ntumi est donc par la force des
choses un Kongo à abattre. A présent que kolélas s'est rangé et qu'il ne représente plus un danger politique, il ne reste plus que ce matsouaniste, cet illuminé de Ntumi à liquider pour que la
pacification soit totale et que sa dictature ait de beaux jours devant elle - sans que personne ne puisse plus jamais constituer la moindre menace. En effet, pour Sassou, le pouvoir est
et restera au bout du fusil, du canon et le bon fusil, c'est le sien, le seul autorisé, c'est le sien, pas celui des autres....
Son imaptience s'explique par le fait que les nsilulus de Ntumi ne veulent pas déposer les armes ;
voilà plus dix ans qu'ils sont les seuls à incarner la résistance armée. Le prétexte du refus de déposer les armes et du fait que Ntumi n'a pas pris son poste à la présidence est tout trouvé.
Cette fois-ci, il semble que les Cobras ne veulent pas mourir pour le roi des serpents venimeux, pour la défense d'un pouvoir de plus en plus pervers. Sassou se voit astreint d'en appeler à ses
amis communistes d'hier angolais, des mercenaires aguerris pour avoir combattu Savimbi pendant des décennies. Il peut les payer, vu qu'il a quarante-sept sociétés et que le pétrole est à 100
dollars. Sassou n'aura jamais accumulé entre ses mains autant de pouvoir financier. C'est peut-être maintenant qu'il faut éradiquer la résistance une fois pour toutes. Celui qui parle de "paix"
comme s'il s'agit d'un mot sacré n'aime pas qu'on lui résiste et, vivre dans la peur d'un Ntumi qu'il calme à coups de millions de francs cfa et de vivres, il en a assez. Le bourreau d'Oyo veut
pacifier le pays et il n'aura l'esprit tranquille que lorsqu'il aura abattu Ntumi, le seul rebelle qui ne veut pas lâcher sa kalachnikov, sa guitare et sa Bible.
Voici un article de Wkipédia, une
encyclopédie en ligne dont le sérieux est reconnu, qui confirme les origines étrangères de Sassou Nguesso qu'on dit être né de parents ivoiriens de
l'ethnie ABE, comme quoi nous ne sommes pas les seuls à divulguer les origines étrangères du tyran d'Oyo - même si nous, nous penchons pour ses origines béninoises pour avoir démontré que 1°) que le patronyme est bien un patronyme béninois 2°)
qu'on trouve bien des Sassou au Bénin 3°) que Sassou possède un hôtel à Ouidah au Bénin 4°) que sa famille notamment Wilfrid Nguesso s'y rend souvent. D'autres ont évoqué que Sassou pouvait être
de l'ethnie kotokoli du Togo, une ethnie qu'on pourrait aussi retrouver au Bénin frontalier car le colon en découpant les frontières nationales n'a pas tenu compte des configurations ethniques.
Cependant, si vous cliquez sur Abé, vous serez surpris de lire que sur le plan migratoire, des membres de l'ethnie ont bien été acheminés au Congo-Brazzaville. Celui qui a écrit l'article
cite deux autres présidents de la république ayant les mêmes origines que Sassou : Bokassa et Patassé. Par ailleurs, les Abé, selon un chercheur qui y consacre un livre, viennent du Bénin ; ce
qui nous ramène aux origines béninoises de monsieur Denis Sassou Nguesso d'une autre façon. Nous savons que le plus grand marché du Bénin pour ne citer que ce monument a été entièrement financé
par monsieur Denis Sassou Nguesso. Qu'on comprenne bien que sur le plan juridique, ce tyran est bien Congolais puisque né au Congo ; ici, nous parlons de ses origines pour mieux
cerner l'homme qui visiblement se préoccupe peu du sort des Congolais qu'il laisse sans eau et sans électricité.
N'oublions
pas que les indépendances ne sont intervenues qu'en 1960 pour la majorité des colonies françaises et avant celles-ci, les Français usaient des colonisés comme bon leur semble, les déplaçant,
les déportant d'une ville à l'autre, d'un pays à l'autre. C'est au Gabon qu'il a fallu aller chercher Youlou, le premier président. La déportation
des Abé vers le Congo-Brazzaville est une piste non négligeable sur le plan intellectuel car l'objectif est de vous aider à comprendre l'esprit d'un tyran et d'un assassin face à un peuple
dont il ne se reconnaît pas sans l'avouer. S'il nous était possible d'accéder aux archives de cette époque, nous serions étonnés de tant de choses comme cette ethnie congolaise qui se
trouve au Cameroun dont j'ai oublié le nom - j'ai eu un voisin de cette ethnie qui reconnaît que ses ancêtres viennent du Congo et leur langue est la même d'un pays à l'autre.
La colonisation n'a pas été seulement une tragédie sur le plan économique et politique mais aussi et surtout sur le plan humain avec des frontières n'ayant pas
tenu compte d'occupation géoethnique, avec des déportations, avec la création d'Etats et de nations fictifs par un découpage savage de l'Afrique qui n'a pas tenu compte des réalités
historiques. Des drames calculés, étudiés pour diviser l'Afrique et règner sur nos nations pendant des siècles et des siècles !
Denis Sassou-Nguesso, né en 1943 de parents originaire de Côte d'Ivoire (plus précisement d'ethnie Abé)[1] à Edou (nord du Congo) est le président du Congo du 5 février 1979 au 3 août 1992 et revient au pouvoir le 15 octobre 1997 suite à un coup d'État qui renverse Pascal Lissouba.
Il est le beau-pere d'Omar Bongo, président du Gabon[2].
Il a un frère, Maurice Nguesso, homme d'affaire ( il écrit également des articles de presse tel que l'éditorial du journal congolais hebdomadaire LE FANION ).
Après une formation à l'école des instituteurs de Dolisie, il s'engage dans l'armée congolaise en 1961 et suit une formation militaire de réserviste à Cherchell enAlgérie. Il intègre les forces armées et le corps des parachutistes en 1964. Il en devient le sous-chef de corps quelques années plus tard avec Kimbouala Nkaya comme chef de corps. Ce dernier trouvera malheureusement la mort 1977 au cours de son arrestaion relative à la mort de Marien N'Gouabi. C'est dans la psychose nationale, cette folie meurtrière que le cardinal Émile Biayenda sera assassiné et l'ancien président Alphonse Massamba-Débat, prédécesseur de Marien N'Gouabi, exécuté après un procès martial.
En 1970, Sassou-Nguesso adhère au Parti congolais du travail (PCT)qui est créé en 1969 et est nommé ministre de la défense, de la sécurité. Il assure plus tard l'intérim de la présidence, du 18 mars au 2 avril 1977, après l'assassinat du président Marien Ngouabi. Il est supplanté par Joachim Yhombi-Opango, l'officier le plus gradé à la tête du Comité militaire du parti, qui entend assurer le contrôle du pouvoir politique. Il est ensuite élu président du PCT à l'issue du congrès du 5 février 1979 et devient de fait le nouveau président de la République.
Il met en place un plan quinquennal économique et social de reconstruction du Congo visant notamment à la construction de routes et de ponts. Ce plan est confronté à la baisse du cours du pétrole, car son financement est assujetti aux avances sur production, en réalité des prêts gagés sur le pétrole (principale ressource du pays). Face à l'échec de ce plan, Sassou-Nguesso est contraint de mener des négociations avec le Fonds monétaire international qui consent à aider le Congo sous réserve de l'adoption de mesures de transparences financières et de démocratisation du pays.
Sur le plan international, il entretient des relations avec des mouvements de libération nationale africains et avec le pouvoir marxiste angolais tout en conservant des liens étroits avec la France. En 1986, il prend ses distances avec le marxisme pour sortir de son isolement diplomatique. En 1988 il réunit à Brazzaville des représentants de l'Angola et d'Afrique du Sud. Cette même année, il sera élevé au grade de Général des armées (de sa propre volonté car l'armée congolaise n'a aucun général à cette époque).
Le 25 février 1991, pressé par les travailleurs qui menacent de descendre dans la rue, il se voit obligé de tenir une Conférence nationale, au cours de laquelle, sa mauvaise gestion est mise au grand jour. Il est rendu seul responsable du désastre économique en raison de sa liaison avec des milieux politico-mafieux. Il est également condamné à une amende de 2 milliards de francs CFA et on lui impute la responsabilité personnelle des assassinats perpétrés suite à l'assassinat du président Ngouabi. À l'issue de la conférence, un gouvernement de transition est mis en place et celui-ci fixe la date de l’élection présidentielle. Candidat à sa propre succession aux élections du 2 juin 1992, Sassou-Nguesso arrive en troisième position derrière Pascal Lissouba et Bernard Kolélas. Il choisit de soutenir Lissouba, à qui il apporte ses voix, du fait de son expérience ministérielle.
Il se retire dans le village d'Oyo, dans le nord du Congo, où il fourbit sa revanche en organisant ses milices appelées Cobras. En 1995, il s'installe au Vésinet, près de Paris, pour prendre contact avec ses futurs mentors, qui vont le ramener au pouvoir dans les bagages de l'armée angolaise, et une multinationale de mercenaires. Dans la perspective de l’élection présidentielle de juin 1997, Sassou-Nguesso rentre au Congo. Mais dès le mois d'avril, des assassinats sont perpétrés par ses milices à Owando et sur la rivière Alima. Sur commission rogatoire du procureur de la République d'Owando, des forces de police se présentent devant la résidence de Sassou-Nguesso à Mpila où se sont réfugiés les présumés assassins. Les miliciens Cobras déclenchent un feu nourri contre les forces de police. C'est le 5 juin 1997 que se déclenche le début d'une nouvelle guerre civile qui fera plus de 10 000 morts. À la mi-octobre, l'armée angolaise, les mercenaires et les milices de Sassou-Nguesso prennent le contrôle du pays et ce dernier s'autoproclame président. Il suspend la constitution approuvée après la Conférence nationale et approuvée par plus de 93% des Congolais et confisque les libertés individuelles chèrement acquises. Il met en place une transition à durée flexible et des mécanismes de gestion patrimoniale des ressources naturelles comme le pétrole pour mieux piller le pays. La Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) et d'autres sociétés offshore, installées aux îles Caïmanes, sont créés et confiées à des cousins, neveux, fils et autres membres du clan et de la famille Sassou-Nguesso.
Après avoir fait approuver une nouvelle constitution taillée sur mesure par référendum, il est officiellement élu pour un mandat de 7 ans (alors qu'il est de 5 dans la précédente constitution) le 10 mars 2002 avec 89,54% des suffrages exprimés.
Il est accusé d'avoir maintenu des régions entières, notamment le sud du pays, sous la coupe d'hommes en armes (milices « Cobras » et quelquefois l'armée gouvernementale). Une région particulièrement sinistrée démographiquement et économiquement, le Pool, est soustraite du fonctionnement normal de la République. Alors que cette région était avant les guerres le poumon du pays, depuis 1997, aucune ligne budgétaire n'est votée et les écoles ont été fermées tout comme les structures sanitaires à l'exception de celles des ONG, comme Médecins sans frontières, qui ont été régulièrement menacées de fermeture. Mais la situation pourrait tendre vers un léger retour à la normale initié dès les années 2005.
Par ailleurs, Denis SASSOU NGUESSO est franc-maçon et Grand Maître de la Grande Loge du Congo Brazzaville. Cette obédience est reconnue régulière par la Grande Loge Nationale Française (GLNF). A ce titre, Denis SASSOU NGUESSO a toujours bénéficié du soutien et de la collaboration pleine et entière des grands Maitres successifs de la GLNF, CHARBONNIAUD, FOELLNER. L'attitude du futur grand maitre de la GLNF dont la nomination sera ratifiée en décembre 2007, François STIFANI, avocat antibois, semble devoir maintenir la même ligne politique de collaboration totale avec le Congo de SASSOU NGUESSO. La régularité reconnue par la GLNF à la Grande Loge du Congo repose sur le strict respect de la règle en 12 points (voir le site de la GLNF). Ainsi, notamment le point 3 énonce : "3) La franc-maçonnerie est un Ordre auquel ne peuvent appartenir que les hommes libres et respectables qui s'engagent à mettre en pratique un idéal de paix, d'amour et de fraternité." Et le point 9, "Les francs-maçons ne doivent admettre dans leurs Loges, que des hommes majeurs de réputation parfaite, gens d'honneurs, loyaux et discrets, dignes en tous points d'être leurs frères et aptes à reconnaître les bornes du domaine de l'homme et l'infinie puissance de l'éternel."
Ainsi, la GLNF estime que la réputation de Denis SASSOU NGUESSO est "parfaite" malgré les poursuites judiciaires à son encontre et son attitude.
En 2006, Denis Sassou-Nguesso assure pour un an la présidence de l'Union africaine, suite d'un compromis pour éviter que le poste ne soit occupé par Omar el-Béchir, Président du Soudan. Après l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République française en 2007, il continue de bénéficier d'un appui inconditionnel[3] du gouvernement français, même si les critiques[4] à son égard se font de plus en plus vives.
En 2006 des journalistes aux États-Unis ont révélé que pendant un séjour de cinq nuits à New York dans l'hotel Waldorf Astoria, la suite occupée par Sassou-Nguesso accumule des frais de £12,000 et un montant total de £73,000[5]. Pour assister à l'assemblée générale de l'ONU en septembre 2006, lors d'un autre séjour de cinq nuits, son entourage occupe 44 chambres, faisant une facture de £130,000, toujours au compte de l'État congolais. Le journal britannique The Sunday Times ironise que ce montant dépasse de loin la somme de l'aide humanitaire contribué au Congo par le Royaume-Uni en 2006.[6] Le 18 juin 2007, le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire[7] à l'encontre de Denis Sassou Nguesso, Omar Bongo et leur entourage, accusés par trois associations françaises[8] de "recel de détournement de fonds publics". Le chef de l'État congolais et sa famille possèdent en effet en région parisienne de somptueux appartements et palaces[9].
Voilà
un monsieur qui aura été repêché en direct à la télévision par le roi Sassou ! Etrange élection à la députation que celle de Moukouéké qui au départ ne prévoyait pas de se présenter aux
législatives et qui brusquement change de position surprenant son entourage. "Non, je ne me présenterai pas à ces élections truquées" et puis quelques jours avant le scrutin, il s'inscrit sur la
liste, lui dont la petite richissime amie est l'amie intime d'Antoinette Sassou Nguesso appelée affectueusement "nguli".
Voici le discours de fin
d’année de Sassou relooké à notre sauce pour que chacune des phrases ait enfin du sens. Vous allez lire derrière les lignes, mes chers lecteurs. Mes remarques seront en bleu :
"Mes Chers Compatriotes,
Mes chers compatriotes ? Chers ? Des gens que tu laisses sans eau potable, sans électricité, sans soins ? Compatriotes, toi qui est à moitié Béninois ? J’ai toujours pensé que Sassou se comporte non comme un républicain mais comme un roi en face de ses sujets ou d’un maître en face de ses esclaves. Je ne pense pas que la majorité des Congolais vivent dans le même pays que Sassou, tellement il y a un écart gigantesque, non que dis-je, abyssal de niveau de vie entre son clan et le reste des Congolais ! DONC J’EN DEDUIS QUE SASSOU S’ADRESSE SURTOUT A SON CLAN ET NON A TOUT LE PEUPLE CONGOLAIS. ET SI VOUS RELISEZ SON TEXTE AVEC CETTE IDEE, TOUT S’ILLUMINE. Cependant, on va faire semblant comme s’il s’adressait à nous…
Nous achevons ce soir une année qui, comme celles qui l’ont précédée, a consolidé la marche de notre pays sur la voie de la croissance continue.
Croissance continue, donc il y a eu plus de sous dans l’escarcelle de l’Etat. Vous voyez ? Sassou avoue et pour une fois qu’il dit la vérité, bravo ! Mais qui a profité de cette croissance continue, hein ? N'est-ce pas toi et ton clan qui se sert directement dans l'épicierie familiale ?
Ceci grâce à l’effort de chacun et de chacune de vous.
Alors, là, il faut qu’on m’explique comment il peut association chaque Congolais à ce résultat (« Croissance continue ») sans que tous en tirent profit ! Donc quand il parle d’effort, il veut dire « parce que chacun d’entre vous est resté bien sage sans revendiquer son dû » - car quel effort peut faire la masse des chômeurs congolais sinon se tenir à carreau et continuer à vivre silencieusement dans la misère ?
Grâce au bon sens et à l’efficacité de l’ensemble de notre peuple qui avance en bon ordre, dans la paix, l’unité et le travail, pour vaincre ses difficultés et
combler ses désirs.
« Bon sens ? » Si le peuple utilisait son bon sens, il se libérerait de toi. En fait, tu veux dire « Grâce à votre peur, votre
découragement ». Dans la paix ou dans la faim ?
« Efficacité ? » Si le peuple congolais était efficace, il te virerait du pouvoir en un jour !
« Vaincre ses difficultés et combler ses difficultés » Bon sang ! Avez-vous que c’est dans ce sens qu’avance tout le peuple congolais ? Bien sûr que non ! MAIS LE CLAN SASSOU QUI S’ENRICHIT GRANDEMENT A DE QUOI PENSER VAINCRE SES DIFFICULTES ET COMBLER SES DESIRS : maisons de luxe, entreprises, comptes bancaires fournis.
C’est dans cet esprit de responsabilité et de
maturité partagées qu’en cette année 2007, les élections législatives ont eu lieu sur toute l’étendue du territoire national, sans occasionner ni violence, ni remous, en dépit de quelques
difficultés administratives enregistrées au premier tour.
« Esprit de responsabilité et de maturité partagées ? » Quand les élections législatives sont truquées ? Partagées par tous ? Qui d’entre les Congolais pensent que Sassou qui n’a aucune moralité sexuelle est mâture, un homme qui aux dires du général Mbaou coucherait avec sa propre fille Edith dans un
rapport incestueux que Bongo aurait découvert ? Par contre, tout son clan partage avec lui le même esprit puisqu’ils sont tous des voleurs et des pilleurs du peuple congolais. Sassou se réjouit
que le peuple congolais soit un peuple poltron – alors qu’au Kenya, des gens se battent pour leurs droits. Bref, SASSOU SE MOQUE DU PEUPLE CONGOLAIS…Quant aux élections législatives, les
observateurs estiment qu'il n'y a eu que 4% de votants - avec toutes les contestations et les fraudes, tu peux être fier d'avoir berné la communauté internationale en faisant croire à des
élections dignes de ce nom mais personne n'est dupe !
En fait, Sassou vous dit en filigrane qu'il va opérer de la même façon pour les élections de 2008 et de 2009 ; il sait qu'il est à la tête d'un peuple de poltrons...
C’est dans cet élan de
renaissance (nuance de mort) que nous voulons irréversible et pleinement assumé, qu’ont été soutenus en 2007 les efforts de reconstruction nationale à travers
notamment :
- l’exécution du programme économique et financier appuyé par la Facilité pour la Réduction de la Pauvreté et pour la Croissance, avec le soutien de nos partenaires bilatéraux et multilatéraux
ET LA PAUVRETE A-T-ELLE ETE REDUITE ? NON AU CONTRAIRE, ELLE A EMPIRE ! TOUS CEUX QUI SONT REVENUS DU PAYS – MÊME CEUX QUI ETAIENT LES PLUS ENTHOUSIASTES –
DISENT QUE LE PAYS SE MEURT. ;
- la réalisation des infrastructures de base (c'est quoi les bases pour toi si tu enlèves l'eau, l'électrcité, les soins, l'éducation ?) ainsi que de grands projets
structurants ;
Il faut les citer ! Rien n’a été terminé !
- la poursuite du programme de municipalisation accélérée (au profit de qui ? Kadhafi a construit des HLM pour tous les Lybiens -même pour les nomades. Alors, avec un
baril à 100 dollars...) ;
Vous voyez ? La poursuite de ce qui n’a pas été terminé – alors que les opérateurs économiques ont « bouffé » l’argent de l’Etat…
- le traitement graduel des défis sociaux.
Quels défis quand il n’y a pas d’eau, pas d’électrcité, quand on apprend que tu as privatisé la Société Nationale d’Electricité ? Graduel signifie que tu aurais commencé ? La maternité Blanche Gomez n’a même plus de lit !
L’année 2008 qui commence dans quelques heures verra, j’en prends l’engagement, cet élan se poursuivre, ces efforts s’amplifier.
Qui peut croire Sassou ? Qui ? En fait, il veut dire qu’il va continuer à piller le Congo !
Le progrès et le développement de notre pays doivent être des processus durables et cumulatifs.
Arrête ton baratin : voici trente ans que tu es dans les rouages du pouvoir, si progrès et le développement s’accumulaient dans notre pays, ça se saurait dans le
monde entier !
Pour cela, il y a nécessité qu’ils soient portés par une grande ambition nationale qui nous permette tout à la fois :
- de raffermir la paix, la stabilité et la cohésion nationales ;
Ah bon ? Tu trouves qu’il n’y a pas assez de paix quand ton peuple ne dit rien à l’intérieur du pays et se résigne ? « Cohésion nationale » ! C’est toi le facteur même de la discorde nationale : tu favorises ta famille, tes enfants, ton ethnie, et tu parles de « cohésion nationale ? »
- de poursuivre sans relâche le redressement et la modernisation de notre économie ;
Ah oui ? Avec 8 milliards de dette ? Tu parles d’un redressement !
- de bâtir durablement la confiance sociale.
« La confiance sociale », drôle de façon de bâtir la confiance sociale en ruinant le pays, en dépensant avec frasques dans des hôtels, dans l’immobilier avec l’argent volé au peuple ? Je crois pour ma part que TU BATIS DURABLEMENT LA HAINE SOCIALE…
Voilà les principaux enjeux que nous devons relever au cours des douze prochains mois.
La paix et la stabilité : pour notre pays qui a connu tant d’épreuves épuisantes et destructrices, il est indispensable de rappeler chaque jour à tous, à nos jeunes particulièrement, que la
paix et la stabilité sont une nécessité vitale sans laquelle le Congo ne peut avancer dans aucun domaine de son développement.
« La paix et la stabilité », en fait le STATU QUO pour que ton pouvoir se poursuive jusqu’à ta mort. Que les Congolais sachent que pour le clan Sassou, ils sont revenus au pouvoir pour ne plus jamais le perdre.
Le deuxième enjeu est le redressement et la modernisation de notre économie. Ici, l’effort ne doit nullement être relâché. Le Point d’Achèvement de l’Initiative PPTE demeure notre objectif
principal. Nous devons l’atteindre dans les meilleurs délais, en nous conformant aux exigences et contraintes liées à nos engagements auprès de la communauté financière internationale. La
réalisation du Point d’Achèvement de l’Initiative PPTE nous permettra d’assainir et de relancer notre économie. Ce qui nous offrira les moyens et les ressources les plus appropriées pour
répondre aux légitimes attentes des populations et des travailleurs.
Redresser l’économie, tu n’as que ça à la bouche mais en fait, tu penses le contraire : TU VEUX COMPLETEMENT RUINER L’ECONOMIE CONGOLAISE ET COMME C’EST PARTI,
SI ON NE T’ARRÊTE PAS, TU VAS TUER TOUT UN PAYS !
Parallèlement à la grande bataille de l’assainissement et de la relance de notre économie, nous devons continuer à équiper notre pays en infrastructures de base. Dans cette optique, 2008
connaîtra la mise en service de quelques projets, fruits de notre effort collectif de transformation et de modernisation du Congo.
Tu attends dix ans pour parler d’assainissement quand Brazzaville est si sale ? Même Mpila, là où tu habites est sous l'eau !
D’autre part, comme j’ai eu à le dire plus amplement lors de mon adresse sur l’état de la nation, le 27 octobre dernier, de nouveaux projets démarreront effectivement en 2008, notamment les
grands travaux d’assainissement, d’équipement et de modernisation de notre ville capitale, dans le cadre de la municipalisation accélérée.
TU AS EXPROPRIE DES GENS ET TU LEUR VENDS DES APPARTEMENTS A DES PRIX EXORBITANTS. Tu appelles ça la municipalisation accélérée ?
Le troisième enjeu, je l’ai dit, est la confiance sociale. Le gouvernement a le devoir de la créer et de la construire, de faire qu’elle soit durable. C’est pourquoi, toutes choses étant liées,
il est nécessaire de gagner la bataille économique pour espérer cueillir de bons fruits sur le plan social.
Arrêtez vos foutaises ! La confiance sociale n’est pas un enjeu mais la composante même de tout gouvernement démocratique et vu que ton régime est une dictature,
TU NE PEUX LA CREER ! Elle est tout simplement impossible !
Nous sommes conscients que dans ce domaine, nous avons accumulé de graves retards (graves retards ? Tu rigoles ! Pour qu'il y ait retard, il faut avoir un peu avancé mais
là, on recule en matière de confiance sociale vers la défiance et la haine sociales) qu’il nous faut rattraper. C’est pourquoi, le gouvernement doit, cette année engager avec les
partenaires sociaux une concertation permanente qui doit être empreinte de vérité, de réalité et de réalisme. Parce que chacun doit être associé à ce qui se passe à son propre sujet, pour lui
permettre de mieux assumer ses devoirs, en même temps qu’il fait valoir ses droits. Il n’y a qu’ainsi que nous bâtirons ensemble une heureuse entreprise sociale.
Bla bla bla (il ne sait même pas de quoi il parle...)
Puisque le plus long voyage commence toujours par le premier pas, je voudrais annoncer, au plan social pour 2008, outre le paiement de quatre mois d’arriérés de salaire aux agents de l’Etat,
ainsi que l’application de la mesure d’accès automatique à la retraite dès janvier, un train de mesures que le Gouvernement s’engage à mettre en vigueur.
Vous voyez ? Il parle de croissance continue et trouve le moyen de ne pas payer les salaires ! Il faut endormir le bon peuple congolais à la veille de la
fête de la nouvelle année...
Il s’agit de :
- la levée de l’abattement de salaire de base de 12,5% dont sont l’objet les fonctionnaires et autres agents de l’Etat ;
- la suppression des taxes dans le secteur des transports ;
- la suppression des frais scolaires au niveau de l’enseignement public ;
- la gratuité des manuels scolaires au niveau de l’enseignement de base ;
- la gratuité des examens biologiques en vue du dépistage du VIH/SIDA ;
- l’extension de la gratuité du traitement contre le paludisme dont la tranche d’âge des enfants bénéficiaires passe de 0 à 15 ans au lieu de 0 à 5 ans, comme prévu initialement ;
- l’entrée en vigueur des primes et indemnités spécifiques accordées aux personnels de la santé et des affaires sociales du secteur public. (on attend pour juger si ta
parole vaut un clou)...
2008 est aussi une année politique. C’est l’année des élections locales et sénatoriales. Nous devons leur assurer une réussite qui renforce notre jeune démocratie et l’Etat de droit.
Quand Sassou ouvre la bouche, il ne peut s’empêcher de faire des promesses et comme toutes ses promesses n’engagent que ceux qui les croient…
Mes chers Compatriotes,
La clé de la paix, de la stabilité, de l’unité et de la liberté est, pour toute nation, celle qui ouvre les portes du possible.
D’elle dépend la libération des énergies créatrices par le travail, source du bien-être individuel et collectif. Travailler et demeurer unis. Voilà, quoi qu’il nous arrive, les garanties les
plus sûres de notre progrès commun.
C’est à cet appel à l’unité, au travail et au progrès qu’en cet instant particulier, je vous offre à tous et à chacun, le cœur serein et en toute confiance, mes vœux cordiaux de santé, de
prospérité et de bonheur pour l’année 2008.
Bonne et heureuse année !"
Et ça repart !
Ca y est ! Ce que nous vous avons annoncé - après moult atermoiements a bien eu lieu : Sassou a remanié le gouvernement du royaume.
Juste à un jour du réveillon, il y a des grincements de dents car un tel ministre se sera marié pompeusement qui a appris son départ. Qui avait des travaux de construction à finir doit se faire
du sang d'encre pour terminer l'expression de ses signes exrérieurs de richesse.
Vice-Premier ministre, Ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Protection de la Nature, Mme Georgette KOKO
Vice-Premier ministre, ministre de la Culture, des Arts, de l’Education populaire, de la Refondation et des Droits Humains, M. Paul MBA ABESSOLE
Vice-Premier ministre, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de l’Intégration régionale, M. Jean PING
Ministres d’Etat
Ministre des Mines, du Pétrole, des Hydrocarbures, de l’Energie, des Ressources hydrauliques et de la Promotion des Energies nouvelles, M. Casimir OYÉ MBA
Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie, des Finances, du Budget et de la Privatisation , M. Paul TOUNGUI
Ministres
Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, chargé de la Famille et de la Promotion de la Femme, Mme Angélique NGOMA
Ministre du Tourisme et des Parcs Nationaux, Général Idriss NGARI
Ministre du Contrôle d’Etat, des Inspections, de la Lutte contre la Corruption et de la Lutte contre l’Enrichissement illicite, Mme Honorine DOUSSOU NAKI
Ministre de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Insertion professionnelle des jeunes, Pr. Pierre André KOMBILA
Ministre de la Marine marchande et des Equipements portuaires, M. Jacques ADIAHENOT
Ministre de la Défense nationale, M. Ali BONGO ONDIMBA
Ministre de l’Agriculture et du Développement rural, M. Faustin BOUKOUBI
Ministre du Commerce et du Développement industriel, chargé du NEPAD, M. Paul BIYOGHE MBA
Ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales, de la Décentralisation, de la sécurité et de l’Immigration, M. André MBA OBAME
Ministre de la Planification et de la Programmation du développement, chargé de l’Evaluation des politiques publiques, M. Richard Auguste ONOUVIET
Ministre des Travaux publics, des Infrastructures et de la Construction, Général Flavien NZENGUI NZOUNDOU
Ministre de l’Economie forestière, des Eaux et de la Pêche, M. Emile DOUMBA
Ministre de la Jeunesse, des Sports, des Loisirs, chargé de la Vie associative, Porte-parole du gouvernement, M. René NDEMEZO’ OBIANG
Ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Etat, M. Jean-Boniface ASSELE
Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, M. Martin MABALA
Ministre des Petites et moyennes entreprises, de l’Economie sociale et de la Lutte contre la Pauvreté, M. Vincent ESSONE MENGUE
Ministre de l’Aménagement du territoire et de la Politique de la ville, M. Pierre CLAVER MAGANGA MOUSSAVOU
Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Prévoyance sociale, M. Jean-François NDONGOU
Ministre de l’Enseignement supérieur, M. Dieudonné PAMBO
Ministre du logement, de l’Habitat et de l’Urbanisme, M. Patrice TONDA
Ministre de l’Education Nationale et de l’Instruction civique, M. Michel MENGA M’ESSONO
Ministre de la Recherche scientifique et du Développement technologique, M. Albert ONDO OSSA
Ministre de la Communication, des Postes, des Télécommunications et des Nouvelles Technologies de l’Information, Mme Laure Olga GONDJOUT
Ministre des Affaires sociales, de la Solidarité, de la Protection de la veuve et de l’orphelin, chargé de la Lutte contre le Sida, Mme Denise MEKAM’NE
Ministre des Relations avec le Parlement et les Institutions constitutionnelles, M. Josué MBADINGA
Ministre des Transports et de l’Aviation civile, M. Dieudonné MOUIRI BOUSSOUGOU
Ministres délégués
Ministre délégué auprès du vice-Premier ministre, ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Protection de la nature, chargé de la Protection de la Nature, M. André
Christ NGUEMBI
Ministre délégué auprès du vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération, de la Francophonie et de l’Intégration régionale, chargé de la Francophonie et de
l’Intégration régionale M. Noël Nelson MESSONE
Ministre déléguée auprès Ministre des Mines, du Pétrole, des Hydrocarbures, de l’Energie, des Ressources hydrauliques et de la Promotion des Energies nouvelles, chargé des Ressources
hydrauliques et de la Promotion des Energies nouvelles, M. Sylvain MOMOADJAMBO
Ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, des Finances, du Budget et de la Privatisation, chargé de l’Economie, M. Charles MBA
Ministre délégué auprès du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, chargé de la Famille et de la Promotion de la Femme, chargé de l’Hygiène publique, M. Koumba SOUVI
Ministre délégué auprès du Ministre de la Planification et de la Programmation du développement, chargé de l’Evaluation des politiques publiques, Chargé de la Programmation du développement,
M. Célestin BAYOGHA
Ministre délégué auprès du Ministre des Travaux publics, des Infrastructures et de la Construction, chargé de la Construction, Mme Gisèle Laure EYANG NTOUTOUME
Ministre délégué auprès du Ministre de l’Education Nationale et de l’Instruction civique, chargé de l’Enseignement primaire, Mme Solange MABIGNATH
Ministre délégué auprès du Ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales, de la Décentralisation, de la sécurité et de l’Immigration, chargé de la sécurité et de l’Immigration, M.
Philippe NZENGUE MAYILA
Ministre délégué auprès du Ministre de l’Economie forestière, des Eaux et de la Pêche, chargé des Eaux et de la Pêche, M. Hugues Alexandre BARRO CHAMBRIER
L’Afrique dit « non »
source : Le Monde Diplomatique
Ainsi donc, au grand dam de
l’arrogante Europe, l’inimaginable s’est produit : dans un élan de fierté et de révolte, l’Afrique, que certains croyaient soumise parce qu’appauvrie, a dit « non ». Non à la
camisole de force des accords de partenariat économique (APE). Non à la libéralisation sauvage des échanges commerciaux. Non à ces ultimes avatars du « pacte
colonial ».
Cela s’est passé à Lisbonne, en décembre dernier, lors du IIe sommet Union européenne - Afrique, dont l’objectif principal était de contraindre les pays africains à signer de nouveaux traités commerciaux (les fameux APE) avant le 31 décembre 2007, en application de l’accord de Cotonou (juin 2000), qui prévoit la fin de la convention de Lomé (1975). Selon celle-ci, les marchandises en provenance des anciennes colonies d’Afrique (et des Caraïbes et du Pacifique) entrent dans l’Union quasiment sans droits de douane, à l’exception de produits sensibles pour les producteurs européens comme le sucre, la viande et la banane.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a exigé le démantèlement de ces relations préférentielles, ou alors leur remplacement – seul moyen, selon l’OMC, de préserver la différence de traitement en faveur des pays africains – par des agréments commerciaux fondés sur la réciprocité (1). C’est cette seconde option qu’a retenue l’Union européenne, le libre-échange intégral camouflé sous l’appellation « accords de partenariat économique ».
Autrement dit, ce que les Vingt-Sept exigent des pays d’Afrique (et de ceux des Caraïbes et du Pacifique (2)), c’est d’accepter de laisser entrer dans leurs marchés les exportations (marchandises et services) de l’Union européenne, sans droits de douane.
Le président sénégalais Abdoulaye Wade a dénoncé ce forcing et a refusé de signer. Il a claqué la porte. Le président de l’Afrique du Sud, M. Thabo Mbeki, l’a immédiatement soutenu. Dans la foulée, la Namibie a également pris la courageuse décision de ne pas signer, alors qu’une augmentation des droits de douane de l’Union européenne sur sa viande bovine marquerait la fin de ses exportations et la mort de cette filière.
Même le président français, M. Nicolas Sarkozy, qui avait pourtant eu des mots fort malheureux à Dakar en juillet 2007 (3), a apporté son appui aux pays les plus opposés à ces traités léonins : « Je suis pour la mondialisation, je suis pour la liberté – a-t-il déclaré –, mais je ne suis pas pour la spoliation de pays qui, par ailleurs, n’ont plus rien (4). »
Cette fronde contre les APE – qui suscitent, au sud du Sahara, une immense vague d’inquiétude populaire ainsi qu’une intense mobilisation des mouvements sociaux et des organisations syndicales – a porté. Le sommet s’est terminé sur un constat d’échec. M. José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, a été contraint de céder et d’accepter la revendication des pays africains de poursuivre le débat. Il s’est engagé à reprendre les négociations en février prochain.
Cette cruciale victoire de l’Afrique est un signe supplémentaire du moment favorable que connaît le continent. Au cours des dernières années, les conflits les plus meurtriers se sont terminés (seuls demeurent ceux du Darfour, de la Somalie et de l’est du Congo), et les avancées démocratiques ont été consolidées. Les économies continuent de prospérer – même si les inégalités sociales demeurent – et sont pilotées par une nouvelle génération de jeunes dirigeants.
Autre atout enfin : la présence de la Chine, qui, investissant massivement, est sur le point de supplanter l’Union européenne au premier rang des fournisseurs du continent africain, et qui, par ailleurs, pourrait devenir, dès 2010, son premier client, devant les Etats-Unis. Il est loin le temps où l’Europe pouvait imposer de désastreux programmes d’ajustement structurel. L’Afrique se rebiffe désormais. Et c’est tant mieux.
Vous êtes roumain et ouvrier de l’étanchéité et de l’isolation ou sénégalais et chef de chantier du BTP ? Vous exercez donc des métiers qui connaissent des difficultés de recrutement. La France vous entrouvre la porte de son marché du travail. Le 20 septembre, les ministères de l’Immigration et de l’Economie ont envoyé aux préfectures une circulaire les autorisant à délivrer des autorisations de travail aux ressortissants des dix nouveaux Etats membres de l’Union européenne et des pays tiers, ont révélé les Echos vendredi.
Mais attention, tous les emplois ne sont pas ouverts à tous. Cinquante métiers, plutôt peu qualifiés, sont réservés aux Européens de l’Est. Trente, très qualifiés, au reste du monde. Deux listes distinctes ont été établies, dont Libération avait révélé le contenu le 29 octobre. Selon les Echos, le total des postes concernés représenterait 4 % du marché du travail.
Tous les représentants des pays tiers ne sont toutefois pas logés à la même enseigne. Il y a d’abord ceux dont les gouvernements ont signé avec la France «un accord bilatéral de gestion concertée des flux migratoires et de développement» : Sénégal, Gabon, Congo, et prochainement Bénin, Tunisie et Philippines. Ceux-là peuvent se voir offrir une liste plus large de métiers. Il y a aussi l’Algérie et la Tunisie. Pour l’heure, les accords existant entre ces deux pays et la France font que «les dispositions de la présente circulaire [ne leur sont] pas applicables». En clair, ils ne bénéficient pas de cette ouverture, très contrôlée, du marché du travail. La circulaire rappelle toutefois que des négociations sont prévues avec la Tunisie en vue de la signature d’un accord bilatéral de gestion concertée, à l’issue desquelles de nouvelles instructions seront données aux préfectures. Pour les Algériens, en revanche, rien n’est annoncé.
Comme un scénario écrit à l'avance, les Français de l'arche de Zoé ont été condamnés au Tchad à huit an de travaux forcés mais
quelques jours tard, ils ont atterri en France dans un avion tchadien, question de dire que les Tchadiens qui ont jugé et condamné les maîtres sont venus les laisser en France pour honorer le
transfèrement demandé par Rachida Dati, ministre de la justice française. Question de dire à Sarkozy : "Tu ne viens pas les chercher ; on te les amène".
CONGO : INFOS SUR LE PAYS
:
Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel
Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

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