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RADIO&TV DU JOUR

 

 

demain le congo brazzaville

Vendredi 7 novembre 2008 5 07 /11 /Nov /2008 10:32
Au nom du sang congolais pur et endurci par tout l'amour de la liberté qui me caractérise, ce sang profondément congolais qui coule dans mes veines, de grand-père en père, de père en fils, au nom de l'idéal démocratique auquel aspire tous les peuples épris de liberté, car je suis CONGOLAIS en atomes et en molécules, du cheveu à l'orteil, au nom de la soif de dire non à cette mascarade qui bricolle au quotidien une dictature mortifère, liberticide, criminogène, au nom de la haine de l'injustice, de la barbarie, de l'inqualifiable politiquement incarné,
Moi, Lion de Makanda, docteur en agitation de la merdasse politique congolaise pour en atténuer l'odeur nauséabonde, fier d'avoir suscité tant de vocations sur internet à l'exercice de la critique salvatrice de notre dictature "démocratiquement élue",
Moi, pure terre humanisée du Congo, revendiquant le droit à la critique de tous les ténias, de toute cette gangrène, de tout ce cancer social politique, de tous les requins politiques, de toute la gangrène, de tous les grailleurs, de tous les corrompus, de toute cette pieuvre clanique qui étouffe le pays, de cette médiocrité installée au pinacle du pouvoir, à piller, à se reproduire indécemment, à voler, à se goinfrer officiellement au nom de la république royale banière du Congo, 
viens solennement revendiquer pour toute la diaspora congolaise en France, aux  Etats-Unis, au Gabon,au Congo démocratique, au Togo, partout où un fils de la terre fertile du Congo respire, LE DROIT DE VOTER A L'ETRANGER LORS DE L'ELECTION PRESIDENTIELLE DE 2009 ! Que tous ceux qui sont d'accord avec moi n'hésitent pas à laisser de nombreux commentaires car il serait incompréhensible, chers frères, que vous ne réagissiez pas, que vous ne manifestiez cette envie intangible de vouloir changer les choses. YES, WE CAN CHANGE OUR COUNTRY !
Que Sassou envoie sa vermine, ses ouailles pontificaux, ses troubadours aux ventres bédonnants, ses cobras remplis du sang de notre peuple vérifier que je suis bien Congolais et que la semence qui m'a conçu est bien congolaise  car je dénonce, j'accuse de viol constitutionnel monsieur Sassou Nguesso et son régime honteux boukouteur des miettes de la république de me priver de mon droit absolu de voter. C'est le devoir civique absolu qu'un vote et toute personne, tout individu, qu'il soit fou, alcoolique, catin, prostituée, drogué, sourd-muet, lépreux, pauvre, riche, souffreteux, malade, en bonne santé, affamé, assoiffé aux frais de notre tyran national, tous, où que nous soyons, si aucune juridiction de cette république batardisée ne nous prouve le contraire, TOUS autant que nous sommes, ceux qui bandent ou ceux qui ne bandent pas, nous avons le droit de tirer un coup dans l'urne de la république pour pisser sur ceux qui nous piétinent depuis trop longtemps. Comment peut-on violer ainsi sa propre Constitution, un document sans foi ni loi, que vous avez vous-même pondu, monsieur le président Sassou ?
A la date prévue, je me rendrai à l'ambassade du Congo et demanderai à son Excellence Henri Lopes le droit de voter puisque le vote par procuration n'existe pas dans notre bordel de république. Or, le non-exercice de ce droit de base, ce droit qui me reconnaît fils légitime du pays, me gonfle et j'explose ma rage au monde entier pour cet outrage à ma dignité de Congolais et si besoin, j'adresserai une plainte internationale à l'égard du clan royal congolais pour outrage à citoyenneté !
Au nom de quoi Béninois entre autres Ouest-Africains, Rwandais, étrangers tous azimuts vont voter et moi fils légitime de la république, ne pourrai le faire ? Est-ce un délit de vivre à l'étranger ? Qu'on me sorte l'article de loi qui le distille.
Je suis prêt à marcher tout nu, le zizi en l'air, devant l'ambassade du Congo,  si monsieur Sassou Nguesso ne répond pas à cette requête ! Je suggère que tous autant que nous sommes, nous retrouvions devant l'Ambassade du Congo en France pour crier notre colère, aboyer notre venin de cette privation de droit anachronique - alors que rien, mais vraiment rien ne plaide pour nous empêcher de voter.
A tous les Congolais du pays, mes frères, levez-vous et allez-vous inscrire sur les listes électorales  ! Faites fi de la faim, de la soif, armez-vous de ce qui vous reste de fierté et réclamez comme moi votre droit le plus absolu.
Monsieur le président Otsombé,
je refuse que vous niiez ma vertu d'appartenir à la nation congolaise - alors que vous accordez impunément celle-ci à des étrangers pour en tirer un avantage électoraliste, je refuse qu'une fois encore d'être privé de mon droit à rugir dans l'isoloir car le vote un est droit sacré inscrit au frontispice de toutes les Constitutions du monde.
Si vous ne faites pas voter tous les Congolais, c'est que vous n'êtes pas le président de tous les Congolais. A cet égard, vous m'apparaissez comme un président illégitime. A l'étranger, il y a moins de risques de trouver des Congolais qui ne le sont pas alors qu'à Brazzaville, on croise à tout bout de champ des énergumènes brandissant la carte d'identité congolaise, des mots de portugais au bec ! J'en appelle à la vigilance démocratique le jour de l'élection présidentielle afin que toute personne reconnue étrangère soit balancée hors des rangs.
Pourquoi Descartes n'a-t-il pas dit : " Je me révolte donc je suis " ? 
Vive le Congo, vive la république et merde ! 
Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Jeudi 6 novembre 2008 4 06 /11 /Nov /2008 20:18

Voici les conditions d'accession au pouvoir suprême selon l'Evangile de saint Sassou Nguesso. Il s'agit d'un code qui deviendra obsolète à la fin de ce second mandat de notre surdoué de la politique congolaise car en 2016, il aura dépassé les 70 ans mais en bon monarque, rien ne l'empêche de modifier ses propres tables de la loi car on voit mal notre mwéné réaliser son rêve de tenir le Congo à la gorge jusqu'à son dernier souffle...
Nos commentaires seront en bleu (nous avons déjà analysé de texte mais une deuxième fois n'est pas de trop car il s'agit de comprendre comment cet Evangile juridique peut être retourné pour écarter des candidats gênants en 2009 :

1-     Les candidats doivent remplir les conditions suivantes fixées par la constitution (art.58) et la loi électorale N°9-2001 du 10 décembre 2001(art.47 et 48)

 

Nul ne peut être candidat aux fonctions de Président de la République :

 

·        S’il n’est de nationalité congolaise d’origine : ici commence l'ambiguïté car les origines doivent être assermentées par la congolité des ascendants au moins sur cinq générations. Wikipédia et DCB ont démontré que d'ORIGINE, Sassou n'est pas Congolais mais c'est lui le roi - alors, pas touche à ma congolité. On passe...

·        S’il ne jouit de tous ses droits civils et politiques :les droits civiques, on sait à peu près ce qu'ils renferment mais les droits politiques, il faudra que la Bible de Saint Sassou soit un peu plus explicite car le flou de cet alinéa peut ouvrir à toutes les interprétations en vue d'écarter un concurrent sérieux...

·        S’il n’est de bonne moralité : il y a de la rigolade en l'air ! De bonne moralité ! Si nous subidivisons la moralité en moralité civique, moralité politique, moralité sexuelle et moralité économique, croyez-vous que monsieur Denis SASSOU NGUESSO est de bonne moralité ? Encore un concept flou à souhait pour naviguer allègrement dans l'arbitraire, question d'en éliminer  si on appliquait bien ce verset saint TOUS LES CANDIDATS EN LICE !

·        S’il n’atteste d’une expérience professionnelle de quinze ans (15) ans au moins : je veux qu'on me dise quel est le rapport entre la durée de l'exercice d'une profession et l'accession à la présidence de la république. Cette expérience est-elle l'assurance d'un futur bon président ? Assurément, non !

·        S’il n’est âgé de quarante (40) ans, au moins et soixante dix (70) ans, au plus, à la date du dépôt de sa candidature : Marien Ngouabi, si tu avais vécu à l'époque de l'Evangile politique selon Saint Sassou, tu n'aurais jamais été président, du moins pas avant tes quarante ans car, tu devais commencer à travailler à 25 ans pour qu'à quarante ans, tu sois candidat. Combien de nos caciques de la politique ont aujourd'hui 70 et plus ? McCain battu par Obama avait plus de 70 ans et pourtant, l'Amérique ne voyait pas cet âge avancé un facteur de mauvaise gouvernance. Ce n'est pas grave : grâce à cette limite d'âge, saint Sassou se fait Hari kiri car il n'a pas droit à un troisième mandat ! 

·        S’il ne réside de façon ininterrompue sur le territoire de la République du Congo au moment du dépôt de sa candidature depuis vingt quatre (24) mois, à l’exception des personnels diplomatiques ou consulaires, des personnes désignées par l’Etat pour occuper un poste ou accomplir une mission à l’étranger et des fonctionnaires internationaux. Malin, notre saint de la dernière religion politique de l'humanité ! Il sait que de nombreux "gros poissons résident à l'étranger et il se déploie grâce à l'inspiration du saint-esprit politique à les écarter. Il n'y a aucune nécessité à résider au Congo pendant 24 mois pour faire la preuve de diriger le Congo ! Lissouba l'a démontré - en pire...

·        S’il ne jouit d’un état de bien être physique et mental dûment constaté par un collège de trois médecins assermentés par le juge constitutionnel. Mitterand répondit à ceux qui l'interrogèrent à propos de sa capacité à diriger la France après son opération du cancer de la prostate : "...ce n'est pas comme si j'avais subi une lobotomie du cerveau !" Le collège de trois médecins censés constater votre bien-être va-t-il aller jusqu'à vous palper les testicules et susciter une érection pénienne car la mauvaise santé sexuelle est une carence en bien-être (rires !)

 

Tout candidat à l’élection présidentielle doit faire une déclaration de candidature légalisée comportant :

·        Ses noms et prénoms (s), date et lieu de naissance, profession et domicile

·        Quatre cartes de photocopies d’identité et de logo choisi l’impression de ses affiches électorales. 

·        Un curriculum vitae certifié sur l’honneur

·        Un certificat médical délivré par un collège de médecins assermenté par désignés par le juge constitutionnel.

·        Un spécimen de sa signature

·        Un casier judiciaire

·        Un certificat de nationalité

·        Une déclaration de moralité fiscale

·        Le récépissé de versement au trésor public d’un cautionnement de cinq millions (5.000.000) de francs CFA, remboursable au candidat ayant obtenu au moins 15% de suffrages. (Le montant était d'abord d'un million ; Saint Sassou a donc relevé la barre, lui, étant sûr d'atteindre les 15% qui permettent d'être remboursés. Pas mal : vous postulez, on vous dépouille, ensuite allez-vous faire voir ). Ceci  est  une mesure antidémocratique car un candidat aux revenus modestes ne peut présenter sa candidature ; or, tout Congolais devrait avoir la possibilité d'en appeler aux suffrages du peuple ! Merde ! Pas grave : nous demanderons des cotisations au peuple...

 


Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Jeudi 30 octobre 2008 4 30 /10 /Oct /2008 23:39
Depuis les indépendances, il est un personnage haut en couleur qui a marqué l'histoire du Congo car il est celui qui a le règne politique le plus long, celui qui a manipulé plus de 300 milliards de dollars et qui sentant une fin de règne proche, s'efforce de nous divertir avec quelques réalisations comme des routes - toujours tournées vers le nord ou des barrages hydroélectriques, entre autres.
Ce n'est pas tout de goudronner ou de bitumer une route ; dans les pays pétroliers comme la Lybie, ce sont TOUTES les routes qui sont goudronnées - même des routes de campagne, il y a de l'eau potable même dans le désert et les Lybiens ne s'en sortent pas mal. Pourtant, Kadhafi est un dictateur comme notre Sassou National. De tous les pays pétroliers, le spectacle que livre le Congo est pitoyable par sa misère accrue, par l'absence d'espoir, par le fait que les politiciens sont totalement déconnectés du peuple. Et tout ceci atteint son paroxysme sous un homme, un grand flambeur qui confond les caisses de l'Etat avec ses propres poches, un homme qui ne travaille que sur l'illusion pour donner des impressions d'actes mais au final, rien ne change ou presque. Le bien-être collectif qu'il promet se fait toujours attendre et nombreux ont compris que SASSOU 2 = SASSOU 1, qu'il y a même du pire en Sassou 2. Au final, SASSOU RESTE SASSOU CAR UN DICTATEUR NE CHANGE PAS.
Permettez-nous de faire le bilan d'un règne finissant afin que le peuple comprenne que l'ON NE PEUT APPRECIER L'ACTION D'UN HOMME QU'A LA HAUTEUR DES MOYENS QU'IL A MANIPULES. On ne peut demander à celui qui n'a que mille francs cfa les mêmes résultats qu'à celui qui a un milliards de francs cfa. OR, SASSOU, C'EST PLUS DE 300 MILLIARDS DE DOLLARS QUI SONT PASSES ENTRE SES MAINS. POUR QUEL RESULTAT ? DES BROUTILLES : quelques routes, quelques édifices et en fin de règne quelques oeuvres qui somme toute profitent d'abord au nord de la république car le tribalisme, le clanisme et le régionalisme sont au coeur du règne de ce monstre qui a décidé de décimer tout un peuple pour son bon plaisir.
Il aurait pu, s'il avait aimé le Congo, rendre ce pays prospère. 300 milliards de dollars convertis en francs cfa donnent le tournis car il y a de nombreux zéros. Quand vous convertissez 300 milliards de dollars en francs cfa, voici le nombre que vous obtenez :
  • 152.806.066.323.610 francs cfa ! 152. 806 milliards de francs cfa, une somme énorme, gigantesque qui aurait pu faire qu'aucun enfant du Congo ne meurt de faim, de maladie, que tous les Congolais aient du travail, qu'on ait des écoles, des universités dignes de ce nom, du courant et de l'eau potable pour tous. Au lieu de ça, les Congolais croupissent dans la poussière, vivent dans des taudis - alors qu'on peut construire des HLM pour tous avec des matériaux à portée de main. C'est le bilan le plus négatif de tous les hommes politiques congolais car  à celui qui a beaucoup reçu, on demandera de plus grands comptes.
Sassou est en scène politique depuis le règne de Marien Ngouabi car il était ministre de la défense. Et nous sommes avant les années 70 !  Sur les 48 ans d'indépendance, il faut ôter les cinq ans de Lissouba, les deux règnes de Youlou et Massambat-Débat et vous obtenez la longueur du règne de Sassou qui est bien entendu à annexer avec celui de Marien Ngouabi - puisqu'il en faisait partie...
D'où viennent les 300 millards ? Du pétrole, du bois, des autres minérais, de l'économie congolaise globale, des différentes aides que l'on a consenties au Congo depuis que Sassou est aux affaires louches de la république royale bananière du Congo. Ce chiffre devrait même être revu à la hausse. Nous attendons des données plus détaillées car un ami nous suggère d'adjoindre (ajouter) l'argent reçu au titre de la dette. Tout simplement gigantesque ! 
Sur le plan humain, combien de gens sont morts et meurent encore aujourd'hui par sa faute ? Des milliers par jour, des centaines de milliers depuis qu'il est arrivé aux affaires louches de la république. La vie de Sassou Nguesso en tant qu'homme politique  est une vraie insulte au peuple congolais.
Sur le plan culturel, nos valeurs ont reculé vaincues par la faim, la corruption, la lâcheté de nos hommes politiques qui en fait imitent tous le président Sassou Nguesso : " Il faut comme le président, quand on a des moyens, avoir des femmes du nord et du sud et disséminer sa semence à travers toutes les ethnies nationales car on ne sait jamais". C'est donc une géopolitique à variable sexuelle sur fond ethnique. Même feu Thystère Tchicaya avait une épouse blanche et une épouse congolaise, une femme bembée. Si on cherche bien, on trouverait la femme du nord...
Sur le plan de la santé, le seul hôpital que Sassou construit, c'est chez lui à Oyo qu'il le construit car les autres comme celui de Loandjili, c'est tout bonnement un hôpital privé où ne peut se soigner que ceux qui ont de l'argent. Les charlatans de tous bords se frottent les mains car les affaires prospèrent quand Sassou est au pouvoir : le petit peuple ne peut se soigner dans les cliniques privées ; c'est tout pour eux, une clientèle toute résignée.
Sur le plan de l'éducation nationale, nos écoles ne valent plus rien car les maîtres et professeurs sont des jeunes du nord qu'on envoie dans les écoles, les collèges et les lycées quand on ne peut faire plus pour eux. Et nous ne parlons même pas de la profusion des écoles privées qui foisonnent et qui ne sont encadrées par rien du tout ! Celles qui obtiennent des agréments sont toutes proches du pouvoir ou appartiennent à des membres de la caste royale ou à sa périphérie courtisane.
Sur le plan du coût de la vie, tout est devenu horriblement cher au Congo (le petit morceau de mosséka est à 600 francs cfa) et il est très dur d'avoir un seul repas dans la journée. Nombreux sont ceux qui se nourrissent de patates douces car c'est tout ce qu'ils peuvent manger de la journée. Les Congolais ont perdu de leur pouvoir d'achat et le chômage atteint des proportions alarmantes ; la jeunesse désoeuvrée se livre à la drogue et au crime.
Sur le plan de l'hygiène, les grandes villes et les centres urbains sont des dépotoirs en plein air depuis que la voirie nationale a été liquidée. Sur le plan sanitaire, on vit à la portée du typhus et du choléra, du moustique et toutes les bestioles qui foisonnent quand les organismes sont si affaiblis par la faim.
Le peuple meurt de faim tandis que Sassou mange gros avec ses enfants et tous ses sbires qui ont tous l'embonpoint comme le chargé des grands travaux, le sieur Bouya qui a pris du ventre et des milliards de cfa depuis qu'il broute directement dans la caisse de l'Etat. Le peuple décline tandis que Sassou continue à faire des gosses qu'il ensemence à la volée dans tous les recoins de la république pour que sa protection viennent de partout si jamais il en a besoin car ses beaux-parents de toutes les ethnies avec lesquels il a mêlé son sang de cobra royal ne peuvent ne pas le défendre. En fait au Congo, le peuple n'a aucun droit car les Sassou Nguesso ont tous les pouvoirs et distribuent les miettent à qui veut bien leur lécher la main.
Sur le plan économique, un pays aussi riche que le Congo est à présent le plus endetté et croupit dans les indices internationaux aux bafonds des dernières places. Voici le résumé du Congo : une poignée de riches immensément nantis face à des millions de souffreteux qui se sont refugiés dans la Bible oubliant que Dieu a fermé le ciel depuis que son fils a été assassiné ! Nous sommes des créatures abandonnées par le créateur qui est jaloux et péremptoire. Or, dans cette sphère terrestre où le péché prospère comme la gangrène, Dieu vous a lâché, chrétiens de toutes les sectes ! Les pasteurs ne vivent pas de la parole mais du pain qu'ils achètent avec la dîme du croyant.
Justement, sur le plan spirituel, le Congo est à genoux et prie un Dieu sourd qui a cessé d'entendre depuis qu'il n'est pas venu au secours de son propre fils sur le mont Golgotha. Le péché prospère en rampant, en pénétrant tous les milieux, la souillure du diable est là, triomphante comme la mort et ce refuge idéal où l'on espère être un jour sauvé n'épargne pas que le ventre gargouille de faim car la manne n'est tombée du ciel que pour les Hébreux et Sassou n'est pas Moïse ; loin de là !
Mais où sont donc passés nos 300 milliards de dollars ? Ils ne sont pas perdus pour tout le monde : on les retrouve dans les 25 villas parisiennes de Sassou, dans ses 70 entreprises, dans sa banque la BGFI, dans les poches de ses neveux tantes, oncles, enfants qui ont tous un patrimoine immense à l'étranger et dès qu'un femme est enceinte de Sassou, le président achète déjà une nouvelle villa pour celui qui n'est même pas encore né ! On lui ouvre même un compte en banque. C'est que le Congo est une bonne vache laitière qu'on peut traire à satiété mais jusqu'à quand ? On se préoccupe plus de ce que l'on va manger que de politique au Congo ; c'est la raison pour laquelle Sassou affame le peuple pour qu'il arrête de réfléchir car ventre afffamé n'a point de cerveau mais votre serviteur est là. Heureusement !
On pourrait s'étendre et écrire tout un livre sur la glissade périlleuse d'un peuple vers une situation qui finira par exploser un jour car ceux qui n'ont rien finissent par sortir du bois comme des loups affamés et les heures sont comptées où ce peuple famélique va enfin se révolter. Et cette révolte-là, rien ne saura l'arrêter quand elle surviendra.
Non, rien de bon n'est sorti de Sassou Nguesso pour le peuple congolais, un peuple envahi par des étrangers qui font la loi dans leur propre pays car le mal c'est installé au pinacle du pouvoir et le mal vient d'ailleurs et invite désormais les démons qui sont légions dans ce monde à venir se repaître de la dépouille d'un pays car le Congo notre pays agonise, il est meurtri et étouffe pris à la gorge par un monstre sans pitié qui se sert de ses propres richesses pour le détruire....
 
Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Vendredi 17 octobre 2008 5 17 /10 /Oct /2008 07:04
Au mois de juin 2009 se termine le mandat de sept ans du président de la république Denis Sassou Nguesso. Il est prévu selon sa propre constitution taillée sur  mesure, une autre élection présidentielle car sept ans ça ne passe pas vite mais ça finit par passer quand même avec son cortège funèbre de morts de faim, de soif, de maladie, et j'en passe. Nous avons dans un précédent article montré pourquoi même si elle avait lieu qu'elle serait faussée. Or, la question que tout le monde se pose aujourd'hui  est : " L'élection présidentielle aura-t-elle lieu ?" En effet, on ne voit aucun signe en l'air indiquant que notre gaillard de président a l'intention de l'organiser (lisez notre précédent article vous comprendrez pourquoi car nos articles sont pour la plupart de la réflexion pure que nous prenons la peine de mastiquer et qui par la suite inspirent de nombreux autres écrits) - surtout s'il a une forte appréhension de perdre largement cette confrontation électorale... On pourrait assister à un montage événementiel qui fournirait le prétexte à un report électoral comme un faux coup d'Etat (ce montage a failli prendre corps dans le village natal du ministre Okombi Salissa ; ce n'est donc pas une idée à prendre à la légère), une fausse conspiration, une nouvelle guerre civile dans le Pool sous le prétexte de désarmer le pasteur Ntumi et ses nsilulus à qui le gouvernment a donné deux véhicules 4x4 pour le ramassage des armes, etc. S'ils veulent inventer un moyen pour retarder les élections, ils trouveront facilement : la marmaille de conseillers aurait au moins l'occasion de travailler un peu car ils ne foutent rien et imitent le président de la république en s'occupant uniquement d'affairisme ! Qui peut empêcher Sassou Nguesso de le faire ? Il y aura certainement quelques protestations vite étouffées à coups de milliards de francs cfa. Au Congo, dans la marmite politicienne, sans exception, ils sont tous cfativores, des boukouteurs insatiables, tous prêts à vendre leur âme pour remplir leurs poches et leur ventre. Voici un verset de l'Evangile détourné qui est devenu un dicton populaire : " Prenez et mangez ; ceci est l'argent de la république" (entendez, l'argent de personne car la république est un concept creux, virtuel, une réalité dans laquelle personne ne croit - sauf nous autres, les vrais démocrates, nous qui représentons la seule vraie opposition, nous qui disons ce qui va mal, nous qui faisons des propositions qui sont du reste exploitées par le pouvoir, nous, les fils du Congo, qui avons de l'amour pour la mère patrie, nous (je ne parle pas de je) qui donnons au patriotisme ses lettres de noblesse.
Dans un article plus ancien, nous faisions état de rumeurs prétendant que le président voulait reporter les élections en 2012 -le temps de finir ses " grands travaux" d'Hercule comme si c'est au rythme de la pelleteuse qu'on décidait d'une élection ! Rien n'empêche d'organiser les élections et de poursuivre le bruit des pelleteuses chinoises car la société Beijing à qui on confie le gros des travaux se frotte les mains au Congo ! Elle fait de bonnes affaires et j'aimerais bien savoir si le président de la république ne compte pas parmi ses actionnaires - parce que le fait d'attribuer tous les marchés à une seule société, étrangère de surcroît, a quelque chose de totalement suspect... C'est le droit qui décide d'un élection et  en l'occurrence, c'est lui-même Sassou Nguesso qui en est l'instigateur car comme tout bon monarque qui se respecte, Sassou décide de son mode de gouvernance royale, la "république" n'étant qu'un faire-semblant, la république, un masque qu'a revêtu la royauté au Congo. Il a créé une constitution sur mesure où il s'arrogeait de super-pouvoirs. Hélas, on ne compte plus le nombre de fois que cette pseudo-constitution a été violée par son auteur. Cependant, il faut se demander si Sassou Nguesso ira jusque-là car il vaut mieux un semblant d'élection que pas du tout ! Ne pas organiser les élections lui ferait  perdre toute légitimité et  toute crédibilité, légitimité parce qu'aux yeux de sa propre constitution, il ne serait  plus le président légitime et toute crédibilité car plus personne ne douterait qu'il soit un dictateur patenté qui n'a aucun scrupule démocratique ; il passerait pour un homme dont on ne peut faire confiance car sa propre parole, il ne la respecterait pas. Qu'il ne respecte pas la parole du peuple, cela se conçoit car on est en dictature mais qu'il vomisse sa propre parole, il passe pour un homme de peu de valeur. Il peut décider du sort électoral en se proclamant vainqueur car comme on le sait "en Afrique, on n'organise pas des élections pour les perdre ". Cependant, si Sassou Nguesso n'est pas sûr de perdre, il n'est pas non plussûr de gagner car la fronde populaire est gravissime. Que va-t-il faire face à des candidats prêts financièrement jusqu'aux dents comme Mathias DZON ? Repousser les élections ? Les organiser dans un cafouillage prédit d'avance pour se proclamer vainqueur au premier tour avant de modifier la Constitution car ce serait selon sa propre farce constitutionnelle son dernier mandat ? Il a déjà annoncé la couleur en affirmant qu'un homme "UTILE" (là est toute la question car c'est aux Congolais de faire savoir si Denis Sassou Nguesso est UTILE OU NUISIBLE pour eux car comme le dit le proverbe : " Si on laissait au lion le droit de se définir, il se passerait volontiers pour un agneau") pouvait se représenter ad aeternam aux élections si le peuple le jugeait bon.  Or, ici, nous le savons tous, le peuple n'est qu'une parenthèse, une parodie, un faux-semblant et on peut se passer de son opinion.
Tout s'accélère. Il y a l'horloge biologique qui tourne en la défaveur  de notre président et sa santé semble ne pas être au beau fixe. D'autre part, Pointe-Noire a démontré que les Congolais ne portent plus "l'homme des masses affamées" dans leur coeur sombre et triste. On verra dans ce contexte, ce qui se passera. Mais une chose est sûre : SUR LE TERRAIN, SASSOU NGUESSO N'EST PAS EN CAMPAGNE ET CE N'EST PAS UN BON SIGNE...
Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Accueil et présentation
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Jeudi 9 octobre 2008 4 09 /10 /Oct /2008 22:59
Nous avons été au Congo au mois d'août 2008. Nous n'avons absolument pas entendu parler des élections présidentielles, un aussi important événement, un rendez-vous aussi décisif pour tout un peuple, un moment qui s'inscrira pendant sept longues années dans les annales de la vie politique congolaise. Ni la radio, ni les journaux, ni les télévisions, rien ! Tout se passe comme si tout était joué d'avance, comme si le peuple était las et résigné, comme si ce face-à-face entre le peuple et celui-ci qui conduira sa destinée pendant sept ans, ne comptait pas. A quelques mois seulement de cette échéance importante, la campagne devrait être lancée ; or, il n'est rien !
Il est souvent coutume d'entendre ici et là que nous ne proposons rien. Ce qui est bien entendu erroné et les Echos de DCB sont assez considérables - même si vous ne l'imaginez pas... Nous sommes lus et nos lecteurs n'en sont pas des moindres. Certaines de nos idées sont mêmes reprises mais là n'est pas notre propos.
Nous allons montrer que les élections à venir seront faussées et dans ce propos vous ne tarderez pas à comprendre pourquoi.
  • Sur quelle base ont été établies les précédentes listes électorales qui ont posé tant de problèmes lors des précédentes échéances électorales ?
Cette question peut sembler anodine mais elle ne l'est point du tout ! Nous sommes d'avis et ceci est une propostion - que nos détracteurs en prennent de la graine - que des importantes échéances politiques doivent s'appuyer au préalable sur un recensement général de la population. Ce n'est pas l'informatisation de la carte d'identité qui garantit le succès d'une élection mais le sentiment que tout a été fait pour que les ayant droit électoraux aient tous eu la possibilité de voter car le vote un droit civil que Sassou ne peut gommer par envie puisque chaque Congolais majeur a le droit de s'exprimer par son vote (déjà qu'il ne voit pas la couleur de l'argent de l'Etat qui n'arrive pas dans sa poche, il faut au moins qu'il puisse voter !) : on peut choisir à qui on donne la carte nationale congolaise et on peut même la donner à des étrangers !
  • Le président soutient qu'il suffit de réviser les listes électroales, listes dont on ignore tout sur la façon dont elles ont été constituées pour des élections aussi importantes. nous rappelons ici que la CONEL a pris l'eau de toutes parts car elle n'a pas été à la hauteur et pour cause ! De nombreuses personnes ont tout simplement été éjectées de ces listes tandis que certains avaient trois ou quatre cartes d'électeurs !!!
Ce qu'il eut fallu faire c'est un recensement de la population car c'est le seul outil qui permette correctement d'avoir une vision panoramique de la démographie nationale. Ceux qui avaient sept, il y a onze ans, ont aujourd'hui l'âge de voter et ils ne sont pourtant pas sur les listes électorales et rien n'appellent ceux qui sont majeures et en âge de voter d'aller s'inscrire sur les listes ! On va simplement par paresse et par calcul reprendre les anciennes pour reconstituer des listes non épurées de ceux qui sont morts, de ceux qui ont quitté le pays ou de ceux qui sont sur les listes mais qui simplement des étrangers ! Par paresse, parce que l'on n'est pas capable d'organiser une telle opération coûteuse en hommes et en argent, par calcul car on veut laisser de côté de nombreux électeurs hostiles au président Sassou...
  • Onze longues années, onze pendant lesquelles le président aurait pu organiser un recensement général de la population, un instrument puissant qui permet aussi de voir et de lire l'état de la nation ; ce qui peut permettre une orientation objective de la politique nationale comme savoir qu'ici dans telle ou telle concentration démographique, il y a nécessité d'une école, d'un dispensaire, d'un réseau d'adduction d'eau car le recensement mesure aussi certains indices de développement. Onze ans ! Il y a largement le temps, non ? Et en plus, on aurait pu informatiser tout ça dans de bases de données sécurisées car trois millions d'habitants peuvent tenir dans 3 millions d'enregistrements sur une base de données et on aurait pu l'exploiter pour réviser les listes électorales ! Rien ne prélude que les listes électorales soient correctement révisées car la révision ici est totalement infondée et ne repose sur aucune base solide...
Ceci n'est qu'une partie qui explique pourquoi les élections présidentielles seront faussées mais ce n'est pas tout ! Venons-en aux concurrents du président qui ne savent même pas quand les listes électorales seront ouvertes et quand débutera la campagne électorale car il y a quand même un pays de 342000 kilomètres carrés à parcourir ! Et ils n'ont pas tous les moyens d'un Sassou Nguesso qui a pour lui la puissance d'Etat. Et Sassou peut ne pas vous inscrire sur les listes si ça lui chante ! Où iriez-vous vous plaindre puisqu'il n'y a aucune Commission Electorale indépendante ?
Il ne faut pas oublier les médias qui sont tous acquis à la cause de notre Général président car il n'y aura pas de visibilité médiatique pour les autres. Pour le moment, même Sassou Nguesso ne bat pas campagne car il faut faire les choses au plus près de l'échéance pour que les autres candidats n'aient  pas le moyen de battre campagne d'une façon régulière. Parailleurs, les fameux candidats déclarés qui ne savent même pas quand commencera l'inscription officielle sur   les listes et   quand sera ouverte la campagne semblent être des parfaits inconnus qui sont lancés en orbite par  le pouvoir sassouiste pour donner l'impression d'échéances démocratiques.
Pour terminer, rien n'est prêt  du côté matériel : on n'a pas encore mis en place les listes électorales, les bureaux de vote, les dates de clôture de candidature - déjà que la date d'ouverture de candidature n'est pas connue. Nous connaissons les conditions légales de candidature selon la loi présidentielle sur les partis avec l'élimination par l'âge par la limite de 70 ans que Sassou ne tardera pasà atteindre lors de son prochain mandat.  Quelles sont les chances d'ilustres inconnus face à la puissance étatique du président de la république ?  Zéro. Ayant écarté tous les "gros poissons", Sassou n'a plus rien à craindre car il a le soutien affiché de Bernaed Kolélas - seul candidat du sud qui aurait pu l'inquiéter. Au sud, il n'y a plus un seul leader de taille pour Sassou et au nord, il n'y aura que des pantins qui se montront facilement dans le sillage du RMP  (Rassemblement pour  la Mouvance Présidentielle).
Ne rêvez donc pas : SASSOU SERA ENCORE PRESIDENT DANS SEPT CAR IL N'Y A AUCUNE DES CONDITIONS EQUITABLES REQUISES A UNE ELECTION DIGNE DE CE NOM QUI EST EN PLACE - QUE LE PEUPLE LE VEUILLE OU NON ET CECI EST LA PARFAITE DEFINITION D'UNE DICTATURE...
Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Accueil et présentation
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Dimanche 5 octobre 2008 7 05 /10 /Oct /2008 11:37
Il vous souvient que l'on dit souvent que le Congo est un pays riche, qu'il récèle d'importantes richesses et souvent c'est cet aspect qui permet d'espérer un développement conséquent, un bien-être viable pour ses habitants. Le Général Ngouélondélé, lors d'une conférence à Lyon , déclarait : "le Congo est un pays immensément riche."  La chose paraît évidente car nous avons du bois, du pétrole, de l'or, du diamant à l'état brut mais ne  vous fiez pas trop aux évidences qui n'en sont pas du tout. Toutes ces ressources dans leur état premier doivent encore être extraites et transformées avant d'être  capitalisées en richesses (argent, monnaie fiduciaire). Nous distinguons l'avoir et l'être ; car l'avoir est une notion juridique de possession pour une jouissance qui peut ou ne pas se faire (le fait d'avoir du pain à la main ne fait pas de mon estomac un estomac plein) tandis que l'être nous est constitutif : un homme riche peut jouir de ses richesses et s'offrir ce qu'il veut ; c'est à cette capacité de jouissance qu'on reconnaît qu'il est riche mais est-on riche si on ne peut jouir de ses richesses soi-même,si ce sont des étrangers qui viennent prendre vos richesses pour s'enrichir, eux ?
 Vous allez comprendre puisque je vais vous expliquer les choses en des termes plus triviaux.
Vous allez réaliser qu'avoir des ressources ne signifie pas être riche. Vous avez entendu "ressources"  à la place de richesses ? Eh oui, vous avez bien entendu. Vous allez mieux comprendre lorsque vous lirez la relation que nous mettons entre la richesse et une nation : " Nous estimons qu'une nation est riche quand elle possède la capacité  d'extraire et de transformer ses ressources en capitaux - en passant par une phase et en biens disponibles de façon durable pour ses citoyens de façon abondante, et, le cas échéant, d'être capable d'aller chercher les ressources ailleurs, qu'elle les transforme ou non."
Donc les ressources, il faut les avoir et être capable de les extraire. Tenez, notre pétrole, nous ne sommes même pas capable de l'extraire nous-mêmes, de le transformer en y apportant une valeur ajoutée car le pétrole ne jaillit pas du sol de lui-même et prêt à l'emploi ; il faut un certain investissement et un certain degré de technologie  que nous n'avons pas, que nous aurions pu avoir si le gouvernement voulait ous en doter - quitte à employer des ingénieurs étrangers. Notre pétrole, ce sont les étrangers qui l'exploitent et qui viennent en retour nous revendre du produit fini. Eh oui, nous possédons le pétrole mais nous importons le carburant car nous sommes incapables d'extraire et de produire du carburant. Nous ramassons au passage des dividendes qui tombent dans l'escarcelle de l'Etat qui en fait les distribuent à quelques individus membres d'un clan au pouvoir. Il y a donc quelques Congolais qui sont riches mais le pays lui ne l'est pas puisque ses richesses profitent à des pays étrangers et à des étrangers qui viennent s'enrichir chez nous. Un pays n'est donc riche que si ses richesses profitent à tous ses citoyens. Or, notre bois est coupé et envoyé à l'étranger, notre fer et nos diamants sont extraits par des sociétés étrangers qui nous lâchent des miettes au passage qui ne profitent qu'à une caste. Donc si le Congo a des ressoures qui peuvent faire qu'il soit un pays riche, par des mécanismes de faiblesse technologique ou d'investissement, nous n'en jouissons tous pas ! En France, un pauvre aura au moins le rmi (qui est à présent le rsa) - une façon de recevoir une maigre part de la richesse nationale. Avant, au Congo, le peuple profitait au moins des soins gratuits mais ce n'est plus le cas et pour couronner le tout, nous empruntons de l'argent - alors que c'est nous qui devrions le prêter comme  les pays du golfe qui prêtent aujourd'hui aux pays riches.
Le Congo est un pays pauvre avec des richesses puisque le président Sassou veut l'inscrire dans le cercle des pays pauvres très endettés. Et c'est cette situation ubuesque qu'il faut changer en faisant de sorte que nos ressources deviennent des richesses qui profitent au peuple congolais tout entier. Avoir des ressources ne fait pas de vous un pays riche car un pays riche a forcément un certain niveau de développement - même s'il s'agit d'un développement par les sociétés nationales privées qui enrichissent le pays en y concentrant des richesses qui profitent d'une certaine façon à tous. nous savons que chez nous, les richesses de nos fameux "nouveaux riches aux richesses mal acquises" ne soient pas investies dans le pays car elles croupissent dans les banques suisses entre autres...
Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Vendredi 26 septembre 2008 5 26 /09 /Sep /2008 09:35
Parmi ceux qui critiquent le président, nous nous reconnaissons mais nombreux ont compris que nous proposons aussi et nombreux écrivent sur notre site en mélangeant plus passion que raison. Nous voulons ici mettre un peu plus de raison que de passion car nous reconnaissons que nous ne rendons pas service au Congo si ayant vu des faiblesses dans le premier d'entre nous, nous ne l'aidons pas à se relever, à porter sa croix car le pouvoir est un sacerdoce et on est bien seul même si on est très entouré. Il faut décider de la destinée de tout un pays et nous voyons que Nicolas Sarkozy qui pensait la chose fort aisée avance dans ses réformes à pas d'escargot car les résultats ne suivent pas ! La difficulté reconnue, si le président SASSOU NGUESSO fait partie de la solution, nous y faisons aussi partie car sans l'appui du peuple, il ne peut rien tout seul. Certes, nous ne le voyons plus que comme un problème - alors même qu'il est là pour incarner la solution. Il faut donc l'amener A DEVENIR LA SOLUTION QU'IL DOIT ETRE !
Quelque part, nous estimons que nous pouvons tous - tous autant que sont les Congolais faire mieux que le président Sassou Nguesso mais la tâche n'est pas facile ! Pour ne citer qu'un exemple, que restera-t-il du règne du président Lissouba ? Je parle de choses concrètes : routes, ponts, bâtiments qu'il aurait fait construire, écoles, hôpitaux ? Il n'a rien fait de tout ça et pourtant il a fait passer la rente pétrolière de 17 à 33 % !
Nous avons résolu que dès à présent, nous ne parlerons plus de la vie privée du président pour nous concentrer sur l'homme public car des grands hommes, l'histoire ne retient que les grands actes. L'homme privé Sassou a le droit de vivre comme il l'entend. Qu'on nous pardonne des digressions blessantes qui ont pu transpirer sur ce site. Le président est un homme avec sa force et ses faiblesses et certaines de ses faiblesses viennent de notre propre culture car il nous ressemble bien comme notre frère, notre oncle, notre parent, notre ami, notre compatriote. Alors, il faut aussi lui alimenter de notre force car l'idée n'est pas de combattre SASSOU NGUESSO PAR PLAISIR MAIS DE LUI MONTRER CE QUI PEUT CHANGER, CE QU'IL PEUT MIEUX FAIRE. Nous voulons à présent une critique constructive car il est un proverbe qui dit : " Quand tu aimes un homme, si tu vois qu'il pue, demande-lui de prendre un bain au lieu de te moquer de lui..."
Les grandes oeuvres demandent beaucoup de temps et le temps, l'homme politique ne l'a pas, car il passe vite sous la pression du quotidien et il y a une grande part d'administration, de réceptions, voyages officiels, tout en se réservant une part de vie privée. Un pays vaste mais peu peuplé. Le président met en place des structures - même si on pense qu'il peut mieux faire. N'oublions pas qu'il n'y pas que le budget d'investissement ! En me demandant si SASSOU était à 100% mauvais, la réponse a été NON. On ne peut lui reprocher d'avoir de l'ambition politique car seule la satisfaction de cette ambition par les moyens qu'elle déploie peut être blâmée. Et Sassou, l'un des nôtres puisqu'il est né sur le sol congolais, ne pouvait pas naître simultanément dans chaque maison du Congo ; il n'a pas choisi d'être du nord mais on peut lui exiger de travailler pour tous car les actes parlent et peuvent induire en erreur le jugement du commun des mortels.
A l'école, certaines mentions d'enseignants disent : "Peut mieux faire". Cela suppose la reconnaissance de la potentialité d'un élève. Nous apprécions le couple indissociable SASSOU NGUESSO/CONGO et pensons qu'au regard des revenus du CONGO, le président peut mieux faire mais ne fait-il rien ? Il agit - notamment au travers des grands travaux mais le peuple estime que ça va moins vite et qu'ici et là on s'enrichit. Dans tous les pays du monde, des hommes s'enrichissent. Par leur travail. Au Congo, comme ailleurs, il y a des choses pas correctes mais le monde n'est pas parfait ! Il faut qu'il y tende, voilà tout ! Et même la démocratie ne fait que tendre vers un peu plus de justice sociale et nul ne peut dire que sous la royauté ou les empires il n'y ait pas eu de justice sociale. Nous pensons que la démocratie est le seul garant de la justice sociale et du bien-être. Certainement mais pas toujours ! En France, on licencie dans des entreprises qui font du bénéfice, on accorde des privilèges aux riches, on prend aux classes moyennes pour créer le RSA, etc. Donc même la démocratie n'est pas parfaite. Tenez, aux ETATS-UNIS, l'Etat américain renfloue les banques alors qu'il n' a rien fait pour les 2 millions d'Américains qui ont perdu leurs maisons ! C'est pourtant la plus grande démocratie du monde. Avons-nous vraiment pris le temps de réfléchir sur le mode de gouvernance qui nous est le plus adapté ? Et si on prenait le temps d'y réfléchir ? 
Nous avons le droit de critiquer notre président car il nous doit des comptes puisqu'il agit pour le compte de tous et il ne peut y avoir 3 millions de Congolais présidents de la république ! Et le destin ne convoie pas au pouvoir forcément le meilleur d'entre nous ou le pire. Nous avons donc la mission de critiquer pour porter l'oeuvre des leaders vers le haut en les aidant à se bonifier. L'homme à mon humble avis est perfectible (quand je dis que l'homme est perfectible, je ne parle pas de notre président mais du genre humain, de la nature humaine qui a su se départir des jeux d'arène dans la Rome antique ou de l'esclavage et de la colonisation. Je crois que le président fait des efforts puisqu'il se lance depuis deux ans dans des grands travaux, notamment dans le domaine de l'électricité et bientôt de l'hydraulique - sans oublier les routes. Le changement n'est pas dans le caractère individuel mais dans l'action socio-politique...) - même si nul n'est irréprochable.
Supposons que Sassou ne soit que bon à 20 %. Et si demain, quelqu'un prenait sa place qui n'est bon qu'à 1% ? Notre problème, nous le croyons dur comme fer, est de changer d'homme à la tête de l'ETAT au lieu de changer l'homme qui est à la tête de l'ETAT. Si nous changeons mathématiquement 10000 fois d'hommes et qu'ils soient plus mauvais les uns que les autres, nous obtiendrons, une récession. Si par contre, nous travaillons à changer l'homme, nous avançons - même si c'est avec un seul homme. Bien sûr, qu'il faut de l'alternance politique mais est-ce forcément le signe du progrès ? L'Arabie saoudite est un royaume ; on peut y distinguer des marques de progrès social, tout comme à Dubaï qui se construit en pensant à l'avenir.
Nos nations sont jeunes et portent en elles les faiblesses de la jeunesse. Nous avons tous un grand travail à abattre pour aller vers le progrès. Nous devons devenir des forces de proposition dans la critique constructive car ne voulons-nous tous pas la même chose : le bien-être de tout le peuple congolais ?
Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : demain le congo brazzaville
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Mercredi 24 septembre 2008 3 24 /09 /Sep /2008 14:06
Quand on arrive au Congo et qu'on se promène dans les villes et villages qui le constituent, il y a une impression d'absence d'Etat, de gouvernement scellé par l'administration. Tenez, juste un comparatif avec la France : vous voyez des preuves de l'Etat par les routes, les postes, une administration solide, une fonction publique hiérarchisée et bien fonctionnelle, des lampadaires, des cités modernes, des hôpitaux, des grandes écoles et universités (le Congo n'a curieusement qu'une université qui ne vaut plus rien), etc. Au Congo, la seule manifestation de l'Etat visible et nuisible, c'est la police routière qui fait que tout policier affecté à ce corps s'écrit : "Merci, mon Dieu ! Je vais pouvoir manger !" Dans d'autres cieux, c'est vécu comme une punition que d'être un agent de la circulation ; au Congo, c'est une bénédiction. A Pointe-Noire et à Brazzaville, bus et taximans esquivent certaines portions bitumées pour échapper à ces préleveurs d'amendes imaginaires - et tombe dans des secousses inimaginables car les routes en terre sont légion.
Le président de la république est souvent à l'étranger (quand j'y étais, c'était l'Espagne, plus précisement, Marbella), maquillant ses séjours de soins en vacances. Et les ministres ne sont pas du reste, eux qui ont tous des villégiatures en France et ailleurs. Entre les vacances, les visites privées et les rares visites officielles, il y a de la place pour des séjours en incognito - au point où ils sont imités par de nombreux cadres civils et militaires qui séjournent plus en France qu'au Congo - tout en touchant leur salaire. Vous ne pouvez pas gouverner un pays si vous n'êtes jamais là - toujours fourrés à l'étranger ! En rentrant d'Espagne, certainement satisfait de ces "vacances", Sassou aurait payé le retard de salaire pour que la rue se taise car la faim commençait à faire pousser des hurlements...
Il y a un vrai hiatus, un vaste abysse entre les populations et les gouvernants qui ne savent même pas ce qui se passe dans le pays. Ils sont tellement occupés à s'enrichir qu'ils ne pensent même plus aux populations qui se débrouillent. Les taxis, les bus, les marchés, aucune trace d'une quelconque organisation étatique de gestion - sauf pour prendre des taxes annuelles...
Le peuple congolais est abandonné à son sort et l'opposition n'existe même pas en vrai pour critiquer le pouvoir clanique des Sassou & Nguesso car il s'agit d'une même famille subdivisée en deux clans qui ne manqueront pas de s'affronter pour le pouvoir suprême à la mort du cobra royal.
C'est en pleine jungle sociale qu'on atterrit quand on arrive au Congo et passé l'aéroport de Maya-Maya où les petits porteurs et les militaires font règner un semblant d'ordre - tout en volant des bagages, on se retrouve dans un monde où la débrouillardise est reine, où la relation et les privilèges sont la règle cardinale. Seul le ministère de l'émigration pourvoyant au sésame du passeport connaît une animation certaine par des files de personnes espérant posséder la clef qui pourra leur permettre de fuir cet enfer où une junte clanique et son allié le moustique vous sucent tout votre sang...
Le Congo est un royaume déguisé en république car dans une république, il y a un gouvernement qui tient son pouvoir du peuple et, dans ce jeu du donner et recevoir, le gouvernement gouverne pour le bien du peuple car il doit rendre des comptes par le biais des élections démocratiques. Or, au Congo, ni Sassou, ni l'opposition, personne ne tient une once de pouvoir du peuple. Le Congo est une dictature qui a joué cinq ans à la démocratie et s'est lassé. On a reculé et on est retourné à l'époque moyen-âgeuse de la royauté. Le roi n'a que des sujets à qui il ne doit rien puisque c'est son bon vouloir qu'il exerce. Le roi ne gouverne pas mais il règne et Sassou est roi qui décide qui doit entrer dans SON assemblée, dans SON gouvernement, dans SON lit par droit de cuissage - donc il décide aussi de qui doit entrer dans SA famille... 
Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Mercredi 17 septembre 2008 3 17 /09 /Sep /2008 23:20
Ayant séjourné à Brazzaville du 24 au 26 août 2008, j'ai pu constater le fait des coupures intempestives de courant qui sont le lot des Brazzavillois qui n'ont pas le bonheur de posséder un groupe électrogène qui prendrait la relève de ces défaillances énergétiques successives. Tenez, la seule journée du 24 août 2008, le courant est parti et revenu cinq fois de suite ! Et les coupures n'étaient parfois séparées que de quelques secondes ! Oui, monsieur Sassou, il y a des délestages même aux Etats-Unis mais pas de cet ordre-là et de cette fréquence-là. En intensité, c'est énorme et en fréquence, cela fait de nombreux jours par mois ! Alors qu'il suffirait d'amener le courant de Moukoukoulou à Brazzaville et à Pointe-Noire, vu que certaines turbines ne sont pas mises en fonctionnement au lieu d'aller construire un autre barrage sur la Léfini qu'on n'exploitera pas comme il le faudrait.
La question que l'on doit se poser est la suivante : " le Congo-Brazzaville n'a-t-il pas les moyens d'une indépendance énergétique ?" Je réponds par l'affirmative. Nous avons les moyens et largement d'une indépendance énergétique. Par énergie, j'entends l'eau, l'électricité, le pétrole, la nourriture. L'eau, commençons par elle. Elle est une des énergies nécessaires au corps humain - à condition qu'elle soit potable. Nous savons tous que l'eau est indispensable à toute vie - même si lsur le plan humain, il nous la faut dans des conditions de propreté très étudiées pour qu'elle n'apporte pas la fièvre thyhoïde et le choléra. Nanti d'une hydrographie exagérément fournie, le Congo ne devrait pas avoir les problèmes d'eau potable car il y a trop d'affluents du fleuve Congo, trop de rivières, de lacs et même de sources ! Cependant, l'eau potable manque et cette question-là, monsieur Sassou qui a son eau Okiéssi ne s'en préoccupe pas ! Et pour couronner le tout, l'eau des nappes n'est pas si loin, à peine 120 mètres de profondeur. Donc l'eau tant recherchée dans le désert, nous en avons et à certains degrés, elle est pure ! Alors, comment comprendre qu'on manque d'eau au Congo ? Comment justifier l'inexistence de structures d'adduction d'eau potable ? Les seules en date sont les réminiscences de la colonisation française et les tuyaux en fer n'ont jamais été changés au point de fournir du plomb et du fer en excès dans le sang des enfants.
Passons à l'électricité et là encore, nous avons les moyens de construire nos propres barrages hydroélectriques au lieu de dépendre du voisin d'en face, le Congo de Kabila, un Congo pas démocratique du tout qui se moque de ses voisins en coupant sauvagement l'électricité plusieurs fois par jours. Est-ce une façon de nous dire : "Construisez vos propres barrages" ? Sassou est allé faire un barrage sur la Léfini pour alimenter le nord du Congo peu peuplé - sans se préoccuper du reste de la population. Encore un projet tribalo-régional ! Et l'on ose croire qu'il est le président de tout le Congo ? Des projets surfacturés par des commissions diverses qui vont dans les poches de tant de prédateurs cfativores qui se sucrent au passage. Pourquoi ne pas investir juste un peu d'argent dans le transport de l'électricité de Moukoukoulou à Pointe-Noire et à Brazzaville ? Avec les économies enregistrées, on aurait pu construire des hôpitaux, des écoles et redynamiser le tissu routier urbain. Il est évident que Sassou s'active pour qu'en 2009, il ait des tas de chantiers à inaugurer afin de donner l'impression d'un président qui aura beaucoup fait ! N'oublions pas qu'il est revenu aux affaires louches de la politique clano-ethnique depuis onze ans ! En onze ans, il a eu le temps de faire de nombreuses choses mais il n'a rien fait ! Par contre, l'argent qui n'allait pas dans les projets de développement entrait dans ses poches et celles de ses proches tous multimilliardaires - qu'ils soient du nord ou du sud.
A présent, le pétrole. On peut à défaut d'avoir une totale indépendance pétrole raffiner une partie de notre pétrole chez nous au lieu d'acheter du pétrole raffiné qui nous est revendu très cher. On peut commencer par nationaliser les compagnies pétrolières pour mettre en place une politique d'indépendance énergétique pour finir par installer nos propres raffineries qui exploiteraient tous les dérivés du pétrole car ceux-ci entrent dans la fabrication du plastique, des tissus, des voitures, etc. Sassou se contente des miettes que lui laisse la France tant que celles-ci entrent dans ses poches. 
Enfin, la nourriture. Vous me direz que ce n'est pas une énergie mais je vous réponds que par énergie, j'entends tout élément biologique ou autre capable de faire fonctionner une structure physique ou un organisme - afin de susciter un mouvement ou tout simplement la vie. Comme la nourriture est devenue chère au Congo - alors que nous avons une nature riche en gibiers et en poissons ! Si vous saviez combien d'enfants mendient tous les jours pour avoir de quoi manger, vous sauriez de quoi je parle. Nous avons délaissé notre agriculture depuis que nous avons le pétrole et importons la plus grande partie de notre nourriture. Or, ces questions-là devraient être au coeur de la politique du président Sassou. Mais que lui importe puisque sa nourriture provient de l'étranger ? Les Congolais ont la faim inscrite sur leur corps aminci - au point où l'indice de distinction des classes sociales est devenu le corps lui-même. Or, un corps qui mange mal - surtout pour un enfant - c'est un cerveau qui se forme mal, c'est un organisme exposé aux maladies car physiologiquement faible. Mon défunt père ne disait-il pas que la nourriture était le premier médicament ? Eh oui, un organisme qui mange bien reconstitue facilement ses défenses et ses organes sont vigoureux. Or, ce n'est pas le cas pour les Congolais dans leur majorité...
La question de l'indépendance énergétique étant centrale au développement, c'est là que devrait débuter tout programme de développement national. Lénine ne commença-t-il pas d'abord par l'électrification de toute la Russie ? En effet, c'est un préalable à la réussite du développement - quel que soit le chemin qu'on emprunte. Hélas, il y a peu de chance qu'on parvienne à cette indépendance énergétique que j'appelle de mes voeux au détriment du peuple congolais qui n'a même plus une opposition crédible - au point où nous qui prenons la peine d'écrire - sommes la seule forme d'expression qui plaide la cause du peuple congolais pour un avenir qui regarde enfin le Congo en face au lieu de lui tourner le dos en enrichissant des étrangers et en faisant fuir ses capitaux vers l'Occident. Sans oublier ses richesses... 
Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : Liberté et démocratie
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Mercredi 10 septembre 2008 3 10 /09 /Sep /2008 16:08
Vous avez suivi ce qui s'est passé lors de l'enterrement de feu Thystère Tchicaya, leader politique vili - avec la grogne des jeunes. Peu après, je me suis rendu au Congo où il m'a été révélé que l'homme a été empoisonné, un empoisonnement présenté comme un cancer ! Sassou n'empoisonne plus à l'assiette roumaine mais au gaz, une sorte de parfum qui se répand quand vous êtes dans une voiture de fonction - sans que vous vous doutez de quelque chose ! Le cobra royal innove car nombreux craignent désormais de manger à sa table ou de boire avec lui.
Qu'est-ce qui a révolté les jeunes souris vilies au point de s'en prendre à monsieur Sassou ? J'ai appris sur place qu'il y avait eu deux cortèges avec deux corbillards. Le gouvernement a refusé que la famille jette un dernier coup d'oeil sur le cercueil de Thystère. Il y a eu deux enterrements et la légèreté du cercueil officiel enterré dans un cimetière autre que Mongo Kamba a laissé comprendre que le corps de Thystère ne s'y trouvait pas ; ce qui explique que les jeunes aient profané cette tombe.
Vous comprenez pourquoi personne ne s'est levé quand Sassou est arrivé et pourquoi les jeunes ont jeté des pierres sur le cortège présidentiel. Le président du RDPS, feu Thystère Tchicaya, a été tout simplement assassiné et le pouvoir ne voulant pas que les Vilis voyent pour la dernière fois le corps de leur leader politique, a tout simplement organisé un deuxième enterrement pour que l'on ne voie pas les traces du poison sur le visage de Thystère Tchicaya. Il est anormal que le pouvoir écarte même la famille lors d'un enterrement - simplement parce qu'il s'agit d'une personnalité ! On peut se demander qui sera le prochain car d'ici 2009, Sassou, mi-souris, mi-cobra, un parfait hybride satanique n'a pas fini d'éliminer ses adversaires. Par ailleurs, savez-vous que le professeur Lissouba aurait été empoisonné ? Tous les observateurs auront remarqué que l'homme qui s'exprimait correctement sut la chaîne de télévision La Cinq a brusquement été réduit à l'état de légume. Je tiens cette indiscrétion d'une personne sûre. L'empoisonneur est même connu et le commanditaire ne peut être que SASSOU LUCIFER NGUESSO, le Béninois.
Par Le lion de Makanda mwan Mizumba - Publié dans : demain le congo brazzaville - Communauté : TOP CONGO
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