STATISTIQUES
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




Au nom du sang congolais pur et endurci par tout l'amour de la liberté qui me caractérise, ce sang profondément congolais
qui coule dans mes veines, de grand-père en père, de père en fils, au nom de l'idéal démocratique auquel aspire tous les peuples épris de liberté, car je suis CONGOLAIS en atomes et en molécules,
du cheveu à l'orteil, au nom de la soif de dire non à cette mascarade qui bricolle au quotidien une dictature mortifère, liberticide, criminogène, au nom de la haine de l'injustice, de la
barbarie, de l'inqualifiable politiquement incarné,
Voici les conditions d'accession au pouvoir suprême selon l'Evangile de saint Sassou Nguesso. Il s'agit d'un code qui deviendra obsolète à la fin de ce second mandat de notre surdoué de la
politique congolaise car en 2016, il aura dépassé les 70 ans mais en bon monarque, rien ne l'empêche de modifier ses propres tables de la loi car on voit mal notre mwéné réaliser son rêve de
tenir le Congo à la gorge jusqu'à son dernier souffle...1- Les candidats doivent remplir les conditions suivantes fixées par la constitution (art.58) et la loi électorale N°9-2001 du 10 décembre 2001(art.47 et 48)
Nul ne peut être candidat aux fonctions de Président de la République :
· S’il n’est de nationalité congolaise d’origine : ici commence l'ambiguïté car les origines doivent être assermentées par la congolité des ascendants au moins sur cinq générations. Wikipédia et DCB ont démontré que d'ORIGINE, Sassou n'est pas Congolais mais c'est lui le roi - alors, pas touche à ma congolité. On passe...
· S’il ne jouit de tous ses droits civils et politiques :les droits civiques, on sait à peu près ce qu'ils renferment mais les droits politiques, il faudra que la Bible de Saint Sassou soit un peu plus explicite car le flou de cet alinéa peut ouvrir à toutes les interprétations en vue d'écarter un concurrent sérieux...
· S’il n’est de bonne moralité : il y a de la rigolade en l'air ! De bonne moralité ! Si nous subidivisons la moralité en moralité civique, moralité politique, moralité sexuelle et moralité économique, croyez-vous que monsieur Denis SASSOU NGUESSO est de bonne moralité ? Encore un concept flou à souhait pour naviguer allègrement dans l'arbitraire, question d'en éliminer si on appliquait bien ce verset saint TOUS LES CANDIDATS EN LICE !
· S’il n’atteste d’une expérience professionnelle de quinze ans (15) ans au moins : je veux qu'on me dise quel est le rapport entre la durée de l'exercice d'une profession et l'accession à la présidence de la république. Cette expérience est-elle l'assurance d'un futur bon président ? Assurément, non !
· S’il n’est âgé de quarante (40) ans, au moins et soixante dix (70) ans, au plus, à la date du dépôt de sa candidature : Marien Ngouabi, si tu avais vécu à l'époque de l'Evangile politique selon Saint Sassou, tu n'aurais jamais été président, du moins pas avant tes quarante ans car, tu devais commencer à travailler à 25 ans pour qu'à quarante ans, tu sois candidat. Combien de nos caciques de la politique ont aujourd'hui 70 et plus ? McCain battu par Obama avait plus de 70 ans et pourtant, l'Amérique ne voyait pas cet âge avancé un facteur de mauvaise gouvernance. Ce n'est pas grave : grâce à cette limite d'âge, saint Sassou se fait Hari kiri car il n'a pas droit à un troisième mandat !
· S’il ne réside de façon ininterrompue sur le territoire de la République du Congo au moment du dépôt de sa candidature depuis vingt quatre (24) mois, à l’exception des personnels diplomatiques ou consulaires, des personnes désignées par l’Etat pour occuper un poste ou accomplir une mission à l’étranger et des fonctionnaires internationaux. Malin, notre saint de la dernière religion politique de l'humanité ! Il sait que de nombreux "gros poissons résident à l'étranger et il se déploie grâce à l'inspiration du saint-esprit politique à les écarter. Il n'y a aucune nécessité à résider au Congo pendant 24 mois pour faire la preuve de diriger le Congo ! Lissouba l'a démontré - en pire...
· S’il ne jouit d’un état de bien être physique et mental dûment constaté par un collège de trois médecins assermentés par le juge constitutionnel. Mitterand répondit à ceux qui l'interrogèrent à propos de sa capacité à diriger la France après son opération du cancer de la prostate : "...ce n'est pas comme si j'avais subi une lobotomie du cerveau !" Le collège de trois médecins censés constater votre bien-être va-t-il aller jusqu'à vous palper les testicules et susciter une érection pénienne car la mauvaise santé sexuelle est une carence en bien-être (rires !)
Tout candidat à l’élection présidentielle doit faire une déclaration de candidature légalisée comportant :
· Ses noms et prénoms (s), date et lieu de naissance, profession et domicile
· Quatre cartes de photocopies d’identité et de logo choisi l’impression de ses affiches électorales.
· Un curriculum vitae certifié sur l’honneur
· Un certificat médical délivré par un collège de médecins assermenté par désignés par le juge constitutionnel.
· Un spécimen de sa signature
· Un casier judiciaire
· Un certificat de nationalité
· Une déclaration de moralité fiscale
· Le récépissé de versement au trésor public d’un cautionnement de cinq millions (5.000.000) de francs CFA, remboursable au candidat ayant obtenu au moins 15% de suffrages. (Le montant était d'abord d'un million ; Saint Sassou a donc relevé la barre, lui, étant sûr d'atteindre les 15% qui permettent d'être remboursés. Pas mal : vous postulez, on vous dépouille, ensuite allez-vous faire voir ). Ceci est une mesure antidémocratique car un candidat aux revenus modestes ne peut présenter sa candidature ; or, tout Congolais devrait avoir la possibilité d'en appeler aux suffrages du peuple ! Merde ! Pas grave : nous demanderons des cotisations au peuple...
Depuis les
indépendances, il est un personnage haut en couleur qui a marqué l'histoire du Congo car il est celui qui a le règne politique le plus long, celui qui a manipulé plus de 300 milliards de dollars
et qui sentant une fin de règne proche, s'efforce de nous divertir avec quelques réalisations comme des routes - toujours tournées vers le nord ou des barrages hydroélectriques, entre
autres.
Au mois de juin 2009 se termine le mandat de sept ans
du président de la république Denis Sassou Nguesso. Il est prévu selon sa propre constitution taillée sur mesure, une autre élection présidentielle car sept ans ça ne passe pas vite mais ça
finit par passer quand même avec son cortège funèbre de morts de faim, de soif, de maladie, et j'en passe. Nous avons dans un précédent article montré pourquoi même si elle avait lieu qu'elle serait faussée. Or, la question que
tout le monde se pose aujourd'hui est : " L'élection présidentielle aura-t-elle lieu ?" En effet, on ne voit aucun signe en l'air
indiquant que notre gaillard de président a l'intention de l'organiser (lisez notre précédent article vous comprendrez pourquoi car nos articles sont pour la plupart de la réflexion pure que nous
prenons la peine de mastiquer et qui par la suite inspirent de nombreux autres écrits) - surtout s'il a une forte appréhension de perdre largement cette confrontation
électorale... On pourrait assister à un montage événementiel qui fournirait le prétexte à un report électoral comme un faux coup d'Etat (ce
montage a failli prendre corps dans le village natal du ministre Okombi Salissa ; ce n'est donc pas une idée à prendre à la légère), une fausse conspiration, une nouvelle guerre civile
dans le Pool sous le prétexte de désarmer le pasteur Ntumi et ses nsilulus à qui le gouvernment a donné deux véhicules 4x4 pour le ramassage des armes, etc. S'ils veulent inventer un moyen
pour retarder les élections, ils trouveront facilement : la marmaille de conseillers aurait au moins l'occasion de travailler un peu car ils ne foutent rien et imitent le président de la
république en s'occupant uniquement d'affairisme ! Qui peut empêcher Sassou Nguesso de le faire ? Il y aura certainement quelques protestations vite étouffées à coups de milliards de francs cfa.
Au Congo, dans la marmite politicienne, sans exception, ils sont tous cfativores, des boukouteurs insatiables, tous prêts à vendre leur âme pour remplir leurs poches et leur
ventre. Voici un verset de l'Evangile détourné qui est devenu un dicton populaire : " Prenez et mangez ; ceci est l'argent de la république" (entendez, l'argent de personne car la
république est un concept creux, virtuel, une réalité dans laquelle personne ne croit - sauf nous autres, les vrais démocrates, nous qui représentons la seule vraie opposition, nous qui disons ce
qui va mal, nous qui faisons des propositions qui sont du reste exploitées par le pouvoir, nous, les fils du Congo, qui avons de l'amour pour la mère patrie, nous (je ne parle pas de je) qui
donnons au patriotisme ses lettres de noblesse.
Dans un article plus
ancien, nous faisions état de rumeurs prétendant que le président voulait reporter les élections en 2012 -le temps de finir ses " grands travaux" d'Hercule comme si c'est au rythme de la
pelleteuse qu'on décidait d'une élection ! Rien n'empêche d'organiser les élections et de poursuivre le bruit des pelleteuses chinoises car la société
Beijing à qui on confie le gros des travaux se frotte les mains au Congo ! Elle fait de bonnes affaires et j'aimerais bien savoir si le président de la république ne compte pas parmi ses
actionnaires - parce que le fait d'attribuer tous les marchés à une seule société, étrangère de surcroît, a quelque chose de totalement suspect... C'est
le droit qui décide d'un élection et en l'occurrence, c'est lui-même Sassou Nguesso qui en est l'instigateur car comme tout bon monarque qui se respecte, Sassou décide de son mode de
gouvernance royale, la "république" n'étant qu'un faire-semblant, la république, un masque qu'a revêtu la royauté au Congo. Il a créé une constitution sur mesure où il
s'arrogeait de super-pouvoirs. Hélas, on ne compte plus le nombre de fois que cette pseudo-constitution a été violée par son auteur. Cependant, il faut se demander si Sassou Nguesso ira
jusque-là car il vaut mieux un semblant d'élection que pas du tout ! Ne pas organiser les élections lui ferait perdre toute légitimité et toute
crédibilité, légitimité parce qu'aux yeux de sa propre constitution, il ne serait plus le président légitime et toute crédibilité car plus personne ne douterait qu'il soit un dictateur
patenté qui n'a aucun scrupule démocratique ; il passerait pour un homme dont on ne peut faire confiance car sa propre parole, il ne la respecterait pas. Qu'il ne respecte pas la parole du
peuple, cela se conçoit car on est en dictature mais qu'il vomisse sa propre parole, il passe pour un homme de peu de valeur. Il peut décider du sort électoral en se proclamant vainqueur
car comme on le sait
"en Afrique, on n'organise pas des élections pour les perdre
". Cependant, si Sassou Nguesso n'est pas sûr de perdre, il n'est pas non plussûr de gagner car la fronde populaire est gravissime. Que va-t-il faire face à des candidats prêts
financièrement jusqu'aux dents comme Mathias DZON ? Repousser les élections ? Les organiser dans un cafouillage prédit d'avance pour se proclamer vainqueur au premier tour avant
de modifier la Constitution car ce serait selon sa propre farce constitutionnelle son dernier mandat ? Il a déjà annoncé la couleur en affirmant qu'un homme "UTILE" (là est toute la
question car c'est aux Congolais de faire savoir si Denis Sassou Nguesso est UTILE OU NUISIBLE pour eux car comme le dit le proverbe : " Si on laissait au lion le droit de se
définir, il se passerait volontiers pour un agneau") pouvait se représenter ad aeternam aux élections si le peuple le jugeait bon. Or, ici, nous le savons tous, le peuple n'est qu'une
parenthèse, une parodie, un faux-semblant et on peut se passer de son opinion.
Nous avons été au Congo au mois d'août 2008.
Nous n'avons absolument pas entendu parler des élections présidentielles, un aussi important événement, un rendez-vous aussi décisif pour tout un peuple, un moment qui s'inscrira
pendant sept longues années dans les annales de la vie politique congolaise. Ni la radio, ni les journaux, ni les télévisions, rien ! Tout se passe comme si tout était joué d'avance, comme si le
peuple était las et résigné, comme si ce face-à-face entre le peuple et celui-ci qui conduira sa destinée pendant sept ans, ne comptait pas. A quelques mois seulement de cette échéance importante, la campagne devrait être lancée ; or, il n'est rien !
Il vous souvient que l'on dit souvent que le Congo est un
pays riche, qu'il récèle d'importantes richesses et souvent c'est cet aspect qui permet d'espérer un développement conséquent, un bien-être viable pour ses habitants. Le Général Ngouélondélé,
lors d'une conférence à Lyon , déclarait : "le Congo est un pays immensément riche." La chose paraît évidente car nous avons du bois, du pétrole, de l'or, du diamant à l'état brut mais
ne vous fiez pas trop aux évidences qui n'en sont pas du tout. Toutes ces ressources dans leur état premier doivent encore être extraites et transformées avant d'être capitalisées en
richesses (argent, monnaie fiduciaire). Nous distinguons l'avoir et l'être ; car l'avoir est une notion juridique de possession pour une jouissance qui peut ou ne pas se faire (le fait d'avoir du
pain à la main ne fait pas de mon estomac un estomac plein) tandis que l'être nous est constitutif : un homme riche peut jouir de ses richesses et s'offrir ce qu'il veut ; c'est à cette capacité
de jouissance qu'on reconnaît qu'il est riche mais est-on riche si on ne peut jouir de ses richesses soi-même,si ce sont des étrangers qui viennent prendre vos richesses pour s'enrichir, eux
?
Parmi ceux qui critiquent le président, nous nous
reconnaissons mais nombreux ont compris que nous proposons aussi et nombreux écrivent sur notre site en mélangeant plus passion que raison. Nous voulons ici mettre un peu plus de raison que de
passion car nous reconnaissons que nous ne rendons pas service au Congo si ayant vu des faiblesses dans le premier d'entre nous, nous ne l'aidons pas à se relever, à porter sa croix car le
pouvoir est un sacerdoce et on est bien seul même si on est très entouré. Il faut décider de la destinée de tout un pays et nous voyons que Nicolas Sarkozy
qui pensait la chose fort aisée avance dans ses réformes à pas d'escargot car les résultats ne suivent pas ! La difficulté reconnue, si le président SASSOU NGUESSO fait partie de la solution,
nous y faisons aussi partie car sans l'appui du peuple, il ne peut rien tout seul. Certes, nous ne le voyons plus que comme un problème - alors même qu'il est là pour incarner la solution. Il
faut donc l'amener A DEVENIR LA SOLUTION QU'IL DOIT ETRE !
Le peuple congolais est abandonné à son sort et
l'opposition n'existe même pas en vrai pour critiquer le pouvoir clanique des Sassou & Nguesso car il s'agit d'une même famille subdivisée en deux clans qui ne manqueront pas de s'affronter
pour le pouvoir suprême à la mort du cobra royal.
Ayant séjourné à
Brazzaville du 24 au 26 août 2008, j'ai pu constater le fait des coupures intempestives de courant qui sont le lot des Brazzavillois qui n'ont pas le bonheur de posséder un groupe électrogène qui
prendrait la relève de ces défaillances énergétiques successives. Tenez, la seule journée du 24 août 2008, le courant est parti et revenu cinq fois de suite ! Et les coupures n'étaient parfois
séparées que de quelques secondes ! Oui, monsieur Sassou, il y a des délestages même aux Etats-Unis mais pas de cet ordre-là et de cette
fréquence-là. En intensité, c'est énorme et en fréquence, cela fait de nombreux jours par mois ! Alors qu'il suffirait d'amener le courant de Moukoukoulou à Brazzaville et à Pointe-Noire, vu que certaines turbines ne sont pas mises en
fonctionnement au lieu d'aller construire un autre barrage sur la Léfini qu'on n'exploitera pas comme il le faudrait.
Enfin, la nourriture. Vous me direz que ce n'est pas une énergie mais je vous réponds que par énergie, j'entends tout élément biologique ou autre capable de faire fonctionner une
structure physique ou un organisme - afin de susciter un mouvement ou tout simplement la vie. Comme la nourriture est devenue chère au Congo -
alors que nous avons une nature riche en gibiers et en poissons ! Si vous saviez combien d'enfants mendient tous les jours pour avoir de quoi manger, vous sauriez de quoi je parle. Nous avons
délaissé notre agriculture depuis que nous avons le pétrole et importons la plus grande partie de notre nourriture. Or, ces questions-là devraient être au coeur de la politique du président
Sassou. Mais que lui importe puisque sa nourriture provient de l'étranger ? Les Congolais ont la faim inscrite sur leur corps aminci - au point où l'indice de distinction des classes sociales est
devenu le corps lui-même. Or, un corps qui mange mal - surtout pour un enfant - c'est un cerveau qui se forme mal, c'est un organisme exposé aux maladies car physiologiquement faible. Mon défunt
père ne disait-il pas que la nourriture était le premier médicament ? Eh oui, un organisme qui mange bien reconstitue facilement ses défenses et ses organes sont vigoureux. Or, ce n'est pas le
cas pour les Congolais dans leur majorité...
La question de l'indépendance énergétique étant centrale au développement, c'est là que devrait débuter tout programme de développement national. Lénine ne commença-t-il pas
d'abord par l'électrification de toute la Russie ? En effet, c'est un préalable à la réussite du développement - quel que soit le chemin qu'on emprunte. Hélas, il y a peu de chance qu'on parvienne à cette indépendance énergétique que j'appelle de mes voeux au détriment du peuple congolais qui n'a même plus une opposition
crédible - au point où nous qui prenons la peine d'écrire - sommes la seule forme d'expression qui plaide la cause du peuple congolais pour un avenir qui regarde enfin le Congo en face au lieu de
lui tourner le dos en enrichissant des étrangers et en faisant fuir ses capitaux vers l'Occident. Sans oublier ses richesses...
Vous avez suivi ce
qui s'est passé lors de l'enterrement de feu Thystère Tchicaya, leader politique vili - avec la grogne des jeunes. Peu après, je me suis rendu au Congo où il m'a été révélé que l'homme a été
empoisonné, un empoisonnement présenté comme un cancer ! Sassou n'empoisonne plus à l'assiette roumaine mais au gaz, une sorte de parfum qui se répand quand vous êtes dans une voiture de fonction
- sans que vous vous doutez de quelque chose ! Le cobra royal innove car nombreux craignent désormais de manger à sa table ou de boire avec lui.
Vilis voyent pour la dernière fois le corps de leur leader politique, a tout simplement organisé un deuxième enterrement pour que l'on ne voie pas les traces du poison sur le visage de
Thystère Tchicaya. Il est anormal que le pouvoir écarte même la famille lors d'un enterrement - simplement parce qu'il s'agit d'une personnalité ! On peut se demander qui sera le prochain car
d'ici 2009, Sassou, mi-souris, mi-cobra, un parfait hybride satanique n'a pas fini d'éliminer ses adversaires. Par ailleurs, savez-vous que le professeur Lissouba aurait été empoisonné ? Tous les
observateurs auront remarqué que l'homme qui s'exprimait correctement sut la chaîne de télévision La Cinq a brusquement été réduit à l'état de légume. Je tiens cette indiscrétion d'une personne
sûre. L'empoisonneur est même connu et le commanditaire ne peut être que SASSOU LUCIFER NGUESSO, le Béninois.
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