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lion, dans la rubrique "Présentation".
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




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CONGO, MON COMBAT
POUR LA LIBERTE (LDM)
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BONNE ANNEE 2012 !

COMMENTAIRE : Le site www.notreafrik.com a interviewé Arnaud Montebourg sur les liens entre la France et son précarré africain plus connus sous le concept de "Françafrique". Pour ceux qui connaissent l'homme, c'est certainement le futur visage de la Gauche car il est jeune et ses idées se font doucement un chemin dans l'univers de gauche et dans tout le paysage politique français. Il est consternant que lors du débat socialiste, les rapports avec l'Afrique n'aient pas été évoqués. Il faut craindre que rien ne change - même si Hollande ou Aubry accédait au pouvoir. Il y a trop d'intérêts, trop de lobbies puissants et puis les mauvaises habitudes ont la vie dure. La Françafrique est plus qu'un phénix puisqu'elle refuse de mourir. D'ailleurs, elle refuse même de dormir. Certes, il s'agit d'abord de convaincre les citoyens français puisque le vote est ouvert à tous mais ne pas aborder cette dimension importante de la diplomatie française nous renvoie un très mauvais signe. Néanmoins, face à Nicolas Sarkozy ou un autre représentant de la droite, le sujet ne pourra pas être éludé. Les affaires africaines ne doivent pas continuer à demeurer dans l'enclave régalienne des curies élyséennes. Il faut qu'elles soient traitées à l'Assemblée Nationale, en toute clarté, en toute humanité - sinon, nous risquons de croire que les relents de l'esclavagisme continuent puisque cela reviendrait à traiter les Africains comme une catégorie inférieure. La Françafrique cultive la culture du secret depuis plus de cinquante ans ; cela ne peut plus durer. Est-il normal que Sarkozy décide seul d'intervenir en Côte-d'Ivoire ? Nous estimons qu'il faut que les choses changent parce que l'on ne peut d'un côté revendiquer d'être le pays des droits de l'Homme et de l'autre continuer à considérer les Noirs comme des primates évolués.
Bref, Montebourg parle de la Françafrique, de la corruption, des biens mal acquis et de la nécessité que la loi internationale soit plus forte que la loi nationale. Montebourg parle de connivence entre l'Europe et les dictateurs africains pour le pillage de nos richesses par le flux de l'argent qui transite de l'Afrique à l'Europe. Nous espérons seulement que si Montebourg entre dans un futur gouvernement Hollande ou Aubry car nous ne seront fixés que dimanche prochain, qu'il se souvienne de cet entretien et qu'il fasse en sorte de changer les choses car il n'est pas certain que la Gauche soit prête à se couper de sa vache à lait africaine...
Pour vous, quand on parle de françafrique, est-ce caricatural ?
Non, parce que la réalité a dépassé la caricature.
Ces mallettes africaines qui financeraient les campagnes électorales en France, cela relève-t-il du mythe ou de la réalité?
Une réalité bien triste, d’ailleurs insuffisamment réprimée, ce que je regrette. C’est l’une des raisons pour lesquelles lorsqu’un peuple africain ou du Maghreb prend le pouvoir, nous souhaitons qu’il ouvre des informations judiciaires, qu’il ouvre des enquêtes pour aller chercher y compris des complices occidentaux du vol de la richesse de ces peuples. La lutte contre la corruption est une lutte universelle contre les oligarchies qui ont dépouillé leur propre peuple.
Dans l’affaire des biens mal acquis, vous avez estimé que la décision de la Cour de cassation française est une grande victoire…
Oui. Elle a permis pour la première fois à des associations de briser le mur de silence. J’ai félicité personnellement les avocats qui avaient réussi cette performance. Les magistrats se sont montrés à la hauteur de la tradition universelle de la France.
Que répondez-vous par exemple au président congolais, Denis Sassou Nguesso, qui estime que les juges français n’ont pas à s’immiscer dans les affaires de son pays?
Je dirai que dans de nombreux domaines, la loi internationale est désormais plus forte que la loi nationale derrière laquelle un certain nombre de dirigeants abusifs cherche à s’abriter. Et il faudra qu’ils s’y fassent.
En Afrique, on estime que malgré les fortes présomptions d’abus de biens sociaux qui pèsent sur l’ancien président Jacques Chirac, la justice française a mis du temps ou n’a pas du tout réagi aussi promptement…
Je fais partie de ceux qui ont défendu la mise en accusation du président Jacques Chirac à l’époque, car je considérais que c’était au moment où il exerçait ses responsabilités de président de la République qu’il devait assumer ses responsabilités et son destin judiciaires. A l’époque, les socialistes ont plutôt désavoué mon initiative et protégé Jacques Chirac; ils s’en sont mordus les doigts. Mais aujourd’hui, la justice suit son cours et Jacques Chirac comparaîtra devant les tribunaux français. Il n y a aura donc pas d’exception à loi.
Les puissances occidentales voient très bien les flux d’argent entre l’Afrique et l’Europe, mais ne les arrêtent jamais, ne les stigmatisent pas. Et c’est à la chute des dirigeants africains qu’ils s’en indignent. Pourquoi?
Cela démontre la connivence, pour ne pas dire la complicité d’oligarques entre eux ou des dirigeants politiques entre eux. J’ai mené de longues enquêtes parlementaires sur le blanchiment d’argent sale impliquant notamment des personnes politiquement exposées, des hommes politiques de premier plan. J’ai bien vu que dans les paradis fiscaux comme dans le système de grandes économies, les moyens de détection et de répression des actes de corruption ne sont pas suffisamment performants dès que des personnes de premier plan sont impliquées.
Quels types de mécanisme faut-il mettre en place pour s’assurer que l’argent des dictateurs comme Ben Ali, Moubarak et bien d’autres puisse revenir en Afrique et servir à leurs peuples?
Il y a toujours des mécanismes qui existent et qui ont toujours été appliqués. C’est le gel des avoirs jusqu’à ce que l’initiative des procédures des demandes de restitution par les Etats ait abouti. Ce qui permettra ainsi que ces avoirs, comme dans l’affaire Abacha, puissent être restitués assainis à l’Etat qui aura réclamé des comptes. Donc, les mécanismes provisoires existent. Simplement, il faut que les procédures soient ouvertes dans les pays concernés, sinon la procédure du gel des avoirs tomberait.
Le débat sur la limitation des mandats présidentiels a cours dans de nombreux pays africains. Cela vous inspire t-il un commentaire?
Oui, tout dirigeant politique qui sentirait que le pouvoir peut être prolongé entre ses mains indéfiniment est porté à en abuser. La limitation des mandats présidentiels est une mesure nécessaire. Les Américains y sont venus il y a 50 ans, les Français également, les Européens le font tous. Une Afrique démocratique est une Afrique qui assumerait l’idée que la limitation du pouvoir est nécessaire.
Certains affirment que cette limitation est anti-démocratique.
Elle est nécessaire. La démocratie suppose d’organiser la limitation du pouvoir. La démocratie, ce n’est pas l’absence des limites, c’est toujours buter sur des limites. C’est la séparation des pouvoirs. Ce sont là des mécanismes issus de ce qu’on appelle l’Etat de droit.
Il semble que le gouvernement de Brazzaville s'apprête à adopter une loi interdisant l'importation des voitures et véhicules de plus de dix ans d'âge. Les citoyens qui nous ont communiqué cette information se disent : " les gens du pouvoir ont largement détourné au Trésor Public pour s'acheter des véhicules neufs mais pour le petit peuple, c'est plus difficile. On ne pourra plus faire notre métier de taximan. Tu as vu les voitures dans lesquelles ils roulent sur les roules foutues du pays ? Des gros 4x4 neufs, des voitures américaines, etc. Les gens n'ont pas les moyens de s'acheter des voitures neuves ; nous au pays, nous nous débrouillons avec des occasions. Ce n'est pas normal de prendre une telle loi qui va pénaliser la plus grosse partie de la population ! LDM, il faut écrire un petit article là-dessus..."
Il faut prendre la chose sous les deux angles : celui du pouvoir et celui du peuple et apprécier en toute lattitude, avec un certain recul. Si le gouvernement se projette dans cette direction, il doit bien y avoir des raisons : l'Afrique, on le sait, est la poubelle de l'Europe. L'occident vient prendre nos minérais et nous renvoie des voitures d'occasion, des voitures-poubelles comme s'il mangeait le gibier de nos forêts dans son château en Europe et nous renvoyait les os en Afrique.
J'ai vu un reportage sur le fait qu'un pays comme le Ghana soit devenu un dépotoir d'ordinateurs américains qui sont débarqués au port en containers entiers sans que les revendeurs ghanéens aient l'assurance qu'ils soient en bon état ou même fonctionnels. Le spectacle de la pollution de l'environnement est touchant. Il en est de même pour les véhicules dans certains pays car au final, l'Afrique se retrouve avec des épaves de véhicules sans savoir comment recycler les composants...
Certains pays comme l'Algérie appliquent déjà une telle loi qui interdit l'entrée sur le territoire de véhicules de plus de dix ans. Le Congo s'inspire certainement de tels exemples. C'est vrai qu'il y a des véhicules en très mauvais état dans nos routes pleines de trous et avant de commencer à mettre une telle loi, il faudrait d'abord renforcer le contrôle technique des véhicules car si le véhicule est dans un état minable auquel s'ajoutent la mauvaise santé des infrastructures routières et le non respect du code de la route, un permis pouvant être facilement monnayé, le risque accidentogène est très élevé. Ne rien faire est un signe d'irresponsabilité. Le gouvernement doit agir mais de façon réfléchie.
Cependant, si l'on prend la décision de légiférer sans un certain nombre de préalables, ce qui se passera, c'est la falsification des cartes grises des voitures et le bakschich aidant, les voitures de plus de dix ans continueront à affluer et la loi n'aura servi à rien.
Cela suppose un temps de préparation de l'opinion, des structures de contrôle adaptées, des ressources et toute la logistique nécessaire, une bonne discussion de la loi car il faut se dire que même en Europe, il existe des véhicules de plus de dix ans d'âge. D'ailleurs, que ferait-on des véhicules neufs qui atteindraient l'âge limite de dix ans ? Vont-ils aussi être soustraits de la circulation par décret ou continuer à circuler ? Des questions nombreuses peuvent être posées. Le problème est-il l'âge du véhicule ou le fait qu'il pollue ou ne pollue pas et le fait qu'il soit bien fonctionnel ou non ? Avons-nous résolu tous nos problèmes en matière de transport avant de se lancer dans un tel projet ?
Quant à la commercialisation des voitures d'occasion, le marché est détenu en majorité par des étrangers qui n'hésitent pas à corrompre douaniers et fonctionnaires. Il faudra renforcer aussi la législation de ce côté-là. En effet, le marché de la voiture eou du véhicule d'occasion gagne du terrain et il faut faire quelque chose au lieu de rester dans l'attentisme mais de façon coordonnée dans le temps avec une bonne communication pour que la loi soit comprise et surtout, ajouter des outils ou améliorer ceux qui existent au niveau du contrôle.
Pourquoi ne pas par exemple se donner cinq ans avant de mettre en application la loi ? Il y a des images de pollution et de circulation sur les routes exigües de Pointe-Noire qui sont déprimantes. Il n'y a pas que la loi qui va résoudre la question de la circulation urbaine. On pourrait dans un premier temps permettre à des voitures de plus de dix ans de ne rouler que dans les campagnes et l'arrière pays où le transport est un problème criard et les interdire en ville. De toute façon, si on veut lutter contre la pollution de l'environnement, à l'heure où même en Europe le diesel est décrié, il faudra faire quelque chose. Il faut commencer par contrôler un peu plus systématiquement les véhicules qui existent déjà sur le terrain avant de l'égiférer sur celles qui ne sont même pas encore là.
Il m'arrive parfois de faire des rencontres intéressantes qui me donnent des informations majeures comme la situation culturelle du Rwanda telle que me l'a décrite un réfugié originaire de ce pays en France, un monsieur que j'ai croisé lors d'une session de formation que j'animais.
Il affirme que le Rwanda a régressé culturellement au point où il a décidé de fuir son pays depuis que Paul Kagamé a décidé un beau matin que l'anglais devenait brutalement la langue officielle à la place du français. Really !
En effet, il n'y a pas les ressources et la logistique qui vont avec une telle décision politique aux effets innombrables qui frappent toute la société au niveau des infrastructures comme des supertructures : imaginez juste la conduite à gauche pour des gens habitués à conduire à droite !
Il faut des milliers d'enseignants en anglais dès l'école primaire où les enseignants ne connaissent que le français mais ne peuvent plus enseigner cette langue et les besoins continuent ainsi jusqu'à l'université en passant par les collèges et les lycées. Imaginez le désarroi des fonctionnaires rwandais quand ils ont appris que désormais il fallait s'exprimer en anglais ! Il faut tout changer : l'état civil, tous les documents légaux, tout ! Les livres et manuels ne sont pas du reste : il faut tout chambouler !
La culture, vous l'aurez compris, a pris un coup. C'est bien de vouloir ainsi punir la France à cause du génocide des Tutsis mais Paul Kagamé a-t-il mesuré les conséquences de sa décision ? Il semble pourtant que dans cette nouvelle tour de Babel que les choses ne soient pas si mal sur le plan économique.
Peut-être que dans vingt ans, quand la Mayonnaise aura pris, on ne s'en souviendra plus mais pour le moment, c'est un casse-tête de passer d'une langue à l'autre en jetant tous les livres et manuels à la poubelle. Certes, il doit y avoir une génération de petits Rwandais chanceux qui feront leurs scolarité en anglais - encore faille-t-il qu'il y ait des enseignants...
Conseil : à tous les chômeurs congolais qui baragouinent quelques mots d'anglais : bougez-vous car il y a du travail au Rwanda. La ligne aérienne Brazzaville-Kigali n'est-elle pas ouverte ?
C'est un coup de téléphone qui vient de m'apprendre qu'on aurait appréhendé la femme du ministre des finances Jules Ondongo avec des mallettes bourrées d'argent en devises en France, à Roissy et que le site de MEDIAPART en parlait (en fait, un blog hébergé par MEDIAPART). Certes la somme de 20 milliards en dollars et euros paraît excessive mais le Congo est un pays riche. Apparemment, elle ne serait pas à sa première tentative.
Si l'argent a été vraiment récupéré, on peut se demander s'il ne va pas retourner à son expéditeur : Jules Ondongo himself en personne - ce qui lui permettra de trouver un autre chemin (d'avenir) pour cet argent mal acquis si le blog de MEDIAPART dit vrai. En effet, l'argent pourrait être rendu au Congo (j'en doute tout de même) et il reviendrait au Trésor public, c'est-à-dire, entre les mains de Jules Ondongo qui, comme de nombreux ministres, n'est pas autorisé à sortir du pays sans l'accord du grand éléphant. On peut comprendre que les femmes et concubines se transforment en porteuses de mallettes. Comme Bourgi est hors jeu, il faut bien trouver d'autres moyens de transport humains ! Et puisqu'on a confiance en madame (ce qui est plutôt rare quand il s'agit d'une femme bantoue en matière d'argent), on lui confie le pactole. Que c'est beau l'amour !
La rumeur de la première arrestation m'est parvenue mais face à une info non relayée par les médias, j'ai dû m'abstenir, croyant à une information fallacieuse : vous savez qu'ils me lisent et à la moindre erreur, c'est un nouveau procès. J'ai été vacciné mais je redoute tout de même de fausses informations. La somme pourrait peut-être correspondre à 20 milliards de francs cfa ; ce qui lui donnerait des proportions plausibles en euros mais rien ne doit être écarté : le Congo n'est-il pas un pays immensément riche ? Nous ignorons toujours ce que deviennent les milliers de milliards des surliquidités du pétrole. Les mallettes sous des jupons pourraient expliquer leur évanescence...
Pour terminer, j'attends les adresses de deux propriétés du ministre Jules Ondongo en France - comme quoi, l'enquête sur les Biens Mal Acquis ainsi que l'Argent Mal Acquis devrait s'étendre pour enquêter aussi sur les ministres et les notables du régime : ils sont nombreux à casser des cacahuètes sur le dos du peuple. Ma source est sûre...
Voici le texte publié sur un blog de MEDIAPART :

COMMENTAIRE : La réponse de Brazzaville n'a pas tardé face aux accusations officielles du régime de Kanambé Kabila par son ministre de l'intérieur lors des attaques de Loukolela dans le nord-ouest de la RDC.
C'est monsieur Raymond Zéphyrin Mboulou, ministre de l'intérieur qui répond à son homologue d'en face en arguant qu'il s'agit d'un montage de Kinshasa en vue de reporter les futures élections présidentielles qui s'approchent à grands pas. Nous avons aussi fait l'hypothèse d'un coup monté mais en pensant qu'il s'agissait d'une entente entre Brazzaville et Kinshasa mais le fait que Raymond Mboulou s'insurge - ce qui nous donne une image de la position de son maître Denis Sassou Nguesso - nous conduit à penser que quoi qu'il en soit, les accusations de Kinshasa qui n'en sont pas à leur première version sont bel et bien un indicateur des tensions qui existent entre les deux pays : pourquoi toujours accuser son voisin d'en-face ? La RDC a d'autres voisins - même si nous voyons mal Kanambe accuser son pays le Rwanda - en dépit des massacres que ce pays a commis sur nos frères de la RDC. D'ailleurs, Nkunda, un parfait criminel, est protégé par le Rwanda où se refugiera demain Kanambe s'il perdait le pouvoir...
Par la même occasion, nous apprenons que le Général Munene serait en prison à Brazzaville mais cependant, nous nous demandons quel est le motif de sa mise aux arrêts à Brazzaville où il n'a commis aucun délit ? S'il s'agit d'un délit de séjour, simple supposition, pourquoi Brazzaville ne le renvoie-t-il pas en RDC ? Brazzaville a déjà affirmé que l'extradition du Général Munene est hors de question. C'est Mulele qui n'a pas eu de chance, lui qui fut extradé à Kinshasa pour y être assassiné à l'époque de Mobutu. D'ailleurs, on se demande si des accords bilatéraux en matière d'extradition existe entre le Congo et sa voisine la RDC. Il est tout de même curieux que Denis Sassou Nguesso, l'homme qui a massacré ses propres populations en 1997 et plus tard dans le Pool fasse autant cas d'un inidividu quitte à fâcher son immense voisin. Cela montre que Sassou ne respecte pas Kabila fils car il sait que c'est un Rwandais qu'il considère être le cheval de Troie de Paul Kagamé. Ce que par ailleurs nous ne souhaitons pas mais cela n'empêche pas que nous nous interrogions. Le Général Munene serait-il un pion dans une stratégie future de Denis Sassou Nguesso qui souhaiterait lui aussi diriger Kinshasa au travers d'un pion, en défaut d'un cheval de Troie comme l'a fait le Rwanda en installant Kanambe, un bon Rwandais sur le trône de la RDC ?
Il y a eu des rencontres entre les officiels des deux pays qui se déplacés à tour de rôle dans les deux capitales. Hélas, Brazzaville a toujours nié d'être le cerveau des troubles de son géant voisin et, nous constatons curieusement, pour les besoins de l'argumentation que le Général Munene serait aux arrêts à Brazzaville ! Dans quelle prison ? Résidence surveillée à Oyo ? Le fait d'être en prison n'empêche pas à Munene s'il en est, de communiquer avec l'extérieur mais nous ne disons pas que l'ordre de mission trouvé sur un supposé rebelle viendrait du Général Munene et c'est là où les choses entrent en eau trouble : nul n'a jamais un mercenaire posséder sur lui un ordre de mission mais cela ne signifie pas qu'il n'y ait pas de mission du tout !...
De façon officielle, il n'y a pas de problème déclaré entre Kinshasa et Brazzaville mais de manière souterraine, nous savons que des affaires de moeurs opposent les deux clans au pouvoir : une partie de la progéniture de l'éléphant a la moitié de ses origines de l'autre côté du fleuve où elle se rend souvent - notamment pour faire la fête et plus, si vous voyez ce que je veux dire... Faites une recherche sur le site et vous retrouverez la cause qui est en fait au coeur de l'inimitié entre Brazzaville et Kinshasa. Cela n'a pas commencé avec la présence supposée du Général Munene à Brazzaville...
Autant Kinshasa apporte des preuves que Brazzaville qualifie de fallacieuses, autant la capitale poubelle ne justifie pas ses propres dires. Il faut donc une commission d'enquête internationale neutre pour relever la vérité qui est sous un masque de mensonge des deux côtés des berges du fleuve Congo : une enquête des deux côtés du fleuve est indispensable. Nous avons besoin de déterminer quelle est la berge qui ment plus que l'autre car entre l'éléphant et le cheval de Troie rwandais, quelqu'un ment. Il se peut que les deux mentent mais nous savons que chez nous au Congo, le régime de Brazzaville a pris un abonnement à vie pour un ticket illimité pour le mensonge. Un crocodile des bords de l'Alima qui se présente comme un éléphant se présente déjà lui-même comme un gros menteur. Kanambe a menti sur ses origines. Qui ment n'est plus la question mais qui ment plus que l'autre, that is the great question !
Kabila fils n'est pas son supposé défunt père, en tout cas, il ne sont pas fait du même bois : c'est comme si le fruit était tombé très loin de l'arbre
ou qu'il était d'une autre espèce ! Imaginez un arbre qui se trouve en RDC et un fruit qui tombe au Rwanda et qui donne non pas un okoumé mais un manguier. Le père aurait déjà organisé des
représailles contre le Congo - à moins que le fils n'ait pas les bourses d'entre-jambes assez grosses. Attendons voir si elles vont grossir...
Voici un article trouvé sur RFI qui en parle avec plus de détails (nous ce qui nous intéresse, c'est l'analyse politique afin de cerner les enjeux qui se cachent derrière les faits et les déclarations) :
« Cette attaque et ses arrestations sont un simulacre et un montage de la part des autorités de Kinshasa ». Ces propos directs sont signés du
ministre de l'Intérieur de la République du Congo (Congo-Brazzaville). Pour Raymond Zéphirin Mboulou.
tout ce montage a pour objectif de justifier la non tenue des élections en République démocratique du Congo (RDC), prévues fin novembre : « si ceux qui organisent les élections ne
sont pas prêts, ils n'ont qu'à le dire.. mais qu'ils laissent les autres tranquilles ».
Concernant les preuves évoquées par Kinshasa sur la complicité du général Faustin Munene, le ministre Mboulou se défend, « comment peut-on envoyer des assaillants avec un ordre de mission signé par le général Munene qui est bel et bien aux arrêts à Brazzaville ?».
Hier matin, son homologue du Congo-Kinshasa, Adolphe Lumanu, avait indiqué que parmi les hommes armés qui avaient attaqué la localité de Lukolela , 5 assaillants possèdaient des cartes de résident du Congo-Brazzaville, des armes légères et un ordre de mission signé Faustin Munene .
Faustin Munene, est un général à la retraite congolais, ex-chef d'état-major des forces aériennes sous Laurent-Désiré Kabila, le père de l'actuel président.
Après avoir fui la RDC en automne 2009, il est officiellement emprisonné au Congo-Brazzaville et « attend » une hypothétique extradition vers Kinshasa où il a été condamné par contumace à la prison à vie. Il est soupçonné d'avoir été mélé à l'attaque ratée contre la résidence présidentielle en février dernier.
Le 27 février 2011, un groupe de plusieurs dizaines d'hommes armés avaient attaqué la résidence du président Joseph Kabila et la base logistique du camp Kokolo. Dix assaillants et cinq militaires avaient été tués. Dans les jours suivants, près de 130 personnes avaient été arrêtées à Kinshasa.
Une enquête préliminaire de la Mission de l'organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (Monusco) avait révélé que les assaillants avaient franchi le fleuve Congo en provenance de Brazzaville.
Plusieurs rebelles de RDC ont trouvé refuge ces dernières années chez le voisin congolais. Lors de l'attaque de février, les deux pays avaient rappelé leurs ambassadeurs respectifs. Le président Denis Sassou Nguesso avait ensuite assuré son voisin que « le Congo ne servirait jamais de base arrière aux ennemis de la RDC ». Celui-ci avait cependant précisé que le général Faustin Munene ne serait pas extradé.
COMMENTAIRE : A voir, les attaques armées qui partent de Brazzaville, on peut conclure que le Congo non démocratique déstabilise le Congo démocratique. Encore que ce n'est pas par jalousie de la démocratie qui règne à kinshasa. En effet, se prévaloir du qualificatif de "démocratique", alors que la démocratie ne se proclame pas, il faut croire que cet adjectif qu'on a collé sur la dénomination du pays le plus proche de nous, est bel et bien une farce. Il y a une volonté politique de l'autre côté du fleuve qui veut absolument semer le trouble chez son voisin d'en-face.
Oui, disons-le, Sassou veut semer la zizanie à Kinshasa selon la règle : "celui qui abrite mon ennemi et lui donne un couteau pour m'assassiner est mon ennemi. Hélas, la réciproque se fait toujours attendre et même les menaces de Kagamé n'y font rien. Le Général Munene a trouvé en Denis Sassou Nguesso un compagnon de nuisance. Certes, nous n'aimons pas le premier Rwandais du Congolais qui s'est travesti en premier Congolais et nous apprécions beaucoup le courage du Général Munene en comparaison de nos ventripotents de Généraux mais nous n'apprécions pas l'ingérence dans des affaires qui ne regardent en rien le Congo. Kanambé est-il donc si faible pour ne pas réagir face à la perfidie de son voisin, premier Béninois du Congo ?
Tout ça pour des affaires de moeurs ? du côté de l'Alima, on mélange tout et on a la dent dure quand il s'agit de laver un affront. En effet, il n'y a aucune raison d'en vouloir à nos voisins qui ne nous ont rien fait...
Voici un article trouvé sur le site http://www.digitalcongo.net/article/78853# :
Un communiqué officiel lu par le Vice-premier ministre en charge de l’Intérieur et Sécurité révèle que la RDC a encore été « victime d’une attaque armée par des forces du mal » qui ne seraient autres que des agresseurs à la solde du général en fuite Faustin Munene
La RDC demeure toujours sous d’interminables menaces de déstabilisation, même dans l’actuelle période électorale de fin d’année 2011. L’inquiétude quant à ces menaces est d’autant plus grande et
à prendre au sérieux qu’il ne s’agit plus seulement de la partie Est du pays qui est concernée, mais surtout de l’Ouest censée plus ou moins à l’abri des indécrottables incursions auxquels les
populations congolaises sont presque habituées de la part des agresseurs venant des pays voisins de l’Est depuis le déclin de la 2ème République.
La surprenante agression actuelle concerne la province de l’Equateur. Les assaillants seraient venus, est-il révélé, de la République du Congo où est signalé
l’instigateur principal en la personne du général en fuite Faustin Munene. Le communiqué officiel dénonçant cette agression et repris ci-après donne suffisamment d’indications pour situer les
faits.
Communiqué officiel
Le Gouvernement de la République informe l’opinion nationale et internationale qu’une fois de plus, la République Démocratique du Congo a été victime d’une attaque armée des forces du mal.
En effet, ce vendredi 07 octobre 2011 à 2 heures 20’, une bande d’éléments armés en provenance de LOUKOLELA Français en République du Congo-Brazzaville, a franchi le fleuve et attaqué la Cité de Lukolela dans la Province de l’Equateur en République Démocratique du Congo.
Aussitôt, les services de sécurité sont intervenus et ont neutralisé cinq (5) assaillants non autrement identifiés. Il s’agirait, d’après les premiers éléments recueillis, notamment d’un prétendu Colonel, Chef de bande, d’un certain major, de deux Capitaines et d’un Lieutenant.
Les services de sécurité ont saisi sur eux, en plus des cartes de résidents au Congo-Brazzaville et un ordre de Mission signé par Faustin MUNENE, neuf (9) armes AKA 47 et neuf (9) UZI. Interrogés à chaud, les assaillants, placés sous le commandement d’un prétendu Général BOSENGE non autrement identifié, ont fait plusieurs révélations tant sur les ordres reçus de leurs commanditaires que sur le modus operandi des actes de déstabilisation qu’ils devraient commettre en République Démocratique du Congo, notamment la mission d’attaquer simultanément Mbandaka, Lukolela, Bolobo, Kwamouth, Kinshasa et Matadi.
Les fugitifs se sont repliés vers Loukolela Français en République voisine du Congo-Brazzaville. Depuis ce matin aux environs de 08 heures, la situation est passée totalement sous contrôle des forces de sécurité de la République. Le Gouvernement de la République invite la population au calme et à la vigilance tous azimuts contre les ennemis de la Paix.
Le Gouvernement tient, par ailleurs, à féliciter la population qui, en dénonçant cette aventure politicienne sans lendemain, a réaffirmé son attachement à la démocratie et aux efforts de reconstruction et de modernisation du Pays sous le leadership de Son Excellence Monsieur Joseph KABILA KABANGE, Président de la République, Chef de l’Etat. Je vous remercie.
Fait à Kinshasa, le 07 octobre 2011.
Pr. Adolphe Lumanu Mulenda Bwana N’Sefu
Vice-Premier Ministre,
Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Aménagement du Territoire
Le prix Nobel de la paix 2011 a été décerné conjointement
à Ellen Johnson Sirleaf, présidente du Liberia, Leymah Gbowee, militante libérienne responsable de l'organisation du mouvement pacifiste « Women of Liberia Mass Action for Peace » et
Tawakkul Karman, activiste yéménite fondatrice en 2005 du groupe « Femmes journalistes sans chaînes ». Elles auraient pu déjà le recevoir à la place d'Obama...
C'est extraordinaire qu'il s'agisse de femmes mais si on y réfléchit bien, il est possible de comprendre que les femmes soient plus enclines à la paix que les hommes : c'est par elle que nous vient la vie et elle sont plus parées par la nature à la protéger qu'à la détruire. Ce sont les hommes qui font la guerre et non les femmes. Et cela, depuis la nuit des temps. Pour un os ou pour un caillou qui brille voire pour le plaisir ! Hélas, leur action et leur retentissement politiques - notamment en Afrique commencent à peine à s'émanciper de la tutelle des hommes - même si cela reste embryonnaire. Ajoutez à cela le frein de la religion qui les relègue à la cuisine et à l'obéissance absolue de leurs époux.
Sirleaf, première femme présidente en Afrique, nous avons vite compris que cela relève de l'exception mais ce n'est pas le nombre qui joue le grand rôle en politique mais la qualité. C'est une dame de fer qui a drapé sa main dans un gant de velours. Espérons qu'elle puisse asseoir de façon plus profonde la paix dans son pays le Libéria.
Mon rêve est de voir les femmes de mon pays jouer de tous leurs atouts pour amener nos politicards à un comportement kimuntiste si vous me permettez l'expression. Femmes du Congo, ce sont vos enfants que le clan Sassou&Nguesso laisse mourir de faim, de soif et de maladie.
Leymah Gbowee a utilisé le sevrage de sexe des hommes comme arme politique pour forcer la paix. Le sexe dit faible a donc de la force quand il associe la détermination à l'objectif de paix. Qui pouvait prédire que le fait de priver les Libériens de l'entre-jambe féminin pouvait les conduire à se pacifier ? Les femmes africaines en s'émancipant pourraient entraîner l'Afrique vers plus de justice sociale. Certes, même les Vilis savent qu'ils ne peuvent pas compter sur madame Antoinette Tchibota Sassou Nguesso, leur soeur de sang, pour atténuer les souffrances des Ponténégrins en particulier et de tous les Congolais en général : il y a trop longtemps que son homme regarde ailleurs sans qu'elle dise quoi que ce soit...
Au Congo, la démocratie peut revenir par les femmes et par les enfants si et seulement si ces deux catégories de notre peuple osaient prendre le parti de l'action politique car nous voyons mal Denis Sassou Nguesso, même lui, tirer sur des femmes et des enfants innocents, en dépit du fait que rien ne peut nous étonner de l'hybride mi-éléphant, mi-cobra dans une peau de souris. En effet, par les temps qui courent, une gâchette trop facile risquerait de soulever une réprobation unanime de la part de la communauté internationale...
Voici des extraits d'un article publié par Serge Berrebi sur son blog qui nous apprennent que NICE-MATIN dévoile une accélération de l'enquête sur les Biens Mal Acquis en Côte d'azur. Tous ces biens étaient connus et il y en a d'autres que la justice ne va pas tarder à retrouver si elle se donne la peine car nos gouverneurs noirs ont depuis lors acquis de nouveaux biens - ici en France comme un pied de nez aux efforts de la justice, persuadés que rien ne sera fait mais nous observons la justice prend le visage d'Athéna et nous avons vu les voitures de luxe de Teodorino Obiang partir pour la fourrière.
Qu'il vous souvienne que l'hôtel particulier du Vésinet que reconnaît aujourd'hui Denis Sassou Nguesso est au nom de son défunt grand frère Ambendet - ce qui montre qu'il utilise la technique du prête-nom pour dissimuler ses acquisitions. Nous avons appris qu'il a attribué l'héritage de sa défunte fille Edith Bongo aux enfants (orphelins) de celle-ci - comme si les biens lui appartenaient en propre, question de réparer le fait qu'ils ne seraient pas sur le testament de leur défunt père Omar Bongo. Etrange tout de même...
La justice française est face à un défi historique : il y va de la liberté et de l'indépendance de la justice française face à des faits avérés à la face du monde entier. Si elle accouche d'une souris devant une corruption criarde, elle risque de renoncer à tout ce à quoi croient les Français. ca serait comme si le paradis renonçait aux valeurs du paradis pour céder devant celles de l'enfer. Il faut que la politique laisse la justice aller jusqu'au bout. En toute sérénité.
Je signale à mes 189 abonnés que dans un article j'avais annoncé que Denis Sassou Nguesso possédait 16 propriétés en France ; ce qui a été confirmé depuis par un site anglais. Faites une recherche sur le site et vous retrouverez tous ces écrits...
Présentée en 2002 et portant le nom de son créateur, la Ferrari Enzo n'a que 399 exemplaires dans le monde. Pas un de plus. C'est dire que les 399 propriétaires sont tous connus mais celle qui se trouve dans le désert de Dubaï, curieusement, n'a aucun propriétaire avoué. Sans blague, qui pourrait abandonner dans la poussière une voiture qui coûte près de 700.000 dollars et qui pourrait se négocier autour du million de dollars au marché de l'occasion ?
Le magazine anglais Top Gear dévoile que cette Ferrari Enzo a été confisquée et mise à la fourrière. A qui apprtient-elle ? Mystère. Il y a forcément un homme puissant derrière cette voiture pour faire en sorte que le nom de son propriétaire ne soit pas divulgué. Dubaï cache son identité pour préserver certainement de bonnes relations diplomatiques...
Il semblerait qu'elle appartienne à un membre du clan au pouvoir au Congo-Brazzaville. La plupart des membres du clan au pouvoir et certains nantis congolais vont souvent à Dubaï où ils ont même des biens immobiliers, scolarisation des enfants oblige. Cela prendrait des années pour pister tous les biens mal acquis du clan Sassou&Nguesso dans le monde. Un jour, peut-être, une génération se devra de finir le travail que nous avons commencé ici avec de nombreux frères et dont je suis l'un des pionniers...
Des recherches sont en cours pour en déterminer l'acquéreur et nous remercions toujours nos frères qui font un travail remarquable pour porter à la lumière de la vérité ce qui se fait à l'ombre du vol, du détournement et du mensonge dans notre pays. Nous ne sommes au courant que de bribes mais c'est déjà ça.
Posons de façon terre à terre l'analyse :
1. Les émirs de Dubaï ont les moyens de s'offrir une telle furie automobile mais elle ne leur appartient pas. Motif : elle ne serait pas dans une fourrière mais dans une écurie.
2. Celui qui a acheté cette Ferrari n'est pas un habitant du pays mais un étranger qui a dû commettre une infraction encore non connue pour que la Ferrari Enzo soit mise à la merci de la poussière du désert.
3. Un tel achat correspond bien à la folie démonstrative du clan Sassou&Nguesso qui adore l'extravagance confinant jusqu'au gaspillage - même si d'autres lui contestent en la matière la première place.
4. La presse française connaît certainement le propriétaire ; le fait qu'elle n'en divulgue pas le nom signifie que les intérêts en jeu sont immenses et en ces moments de crise, provoquer un éléphant pourrait s'avérer économicide...
Si cette Enzo Ferrari est un autre bien mal acquis, on peut d'une façon détournée dire que cette rareté pourrait bien appartenir au peuple congolais puisqu'acquise probablement avec l'argent du peuple congolais. Encore de l'argent jeté par les fenêtres si cette affaire se révèle authentique comme nous le pressentons. Il existe dans notre pays une engeance maléfique qui plombe le pays parce qu'elle veut la mort des fils du Congo profond.
Nous n'avons que ce petit espace pour vous informer des turpitudes du pouvoir de Brazzaville et nous ne manquerons pas de faire notre travail. Inlassablement. Jusqu'au bout. Quoi qu'il nous en coûte...
Non, ils sont plus malins que Teodorino Obiang. Ils ont certainement transporté toutes les Lamborghini, Maserati, Porsche et autres bolides de luxe à Oyo pour les mettre à l'abri sous la protection des crocodiles de l'Alima. Onze (11) bolides du fils Obiang ont été mis à la fourrière. L'avocat de Teodorino a déjà remis en cause la compétence universelle du juge français dans l'affaire des Biens Mal Acquis - sauf que dans le cas de la corruption, il y a une loi en France et les faits se passent dans l'Hexagone. Nul besoin d'être un grand avocat pour dire que la compétence universelle n'est pas nécessaire dans le cas présent. Mauvaise défense maître ! Le champ de la corruption incluant l'espace français où il se manifeste et fait mauvais genre - surtout lorsqu'on sait que les malfrats sont aussi les expéditeurs de mallettes qui fourvoient la démocratie française, on ne voit pas quels autres juges pourraient tenir la corde - surtout que les juges africains ne bénéficient pas eux de l'indépendance de la justice. D'ailleurs, en France aussi, on commence à se demander si l'indépendance peut exister là où certains sont nommés par le pouvoir exécutif si ce n'est pour exécuter les ordres...
Le fils Obiang n'est pas le fils Sassou. Teodorino, lui au moins comme on dit chez nous, distribue gratuitement des tôles pour qu'il ne reste plus de toit en chaume en Guinée Equatoriale. Une petite différence, me direz-vous, mais qui peut être une grande différence si l'on voit les choses du Congo : en effet, ça fait beaucoup pour ceux qui prennent l'eau chaque fois qu'il pleut et Dieu seul sait qu'il pleut beaucoup en Afrique centrale - notamment en Guinée Equatoriale. D'ailleurs, son excellentissime de père le président Obiang développe les infrastructures du pays tout en détournant le denier public, bien sûr. Chez nous, Sassou fait pareil mais c'est TOUT à Oyo, le petit reste pour le GROS RESTE du pays...
Ils ne pourront pas déraciner les 16 villas de luxe de Denis Sassou Nguesso et tous les autres biens immobiliers du clan. Arracher un hôtel particulier pour le transporter ailleurs, ça doit coûter la peau des fesses mais ils ont la peau dure donc ils peuvent toujours essayer.
Piétine, piétine pas, avance, avance pas. Cette affaire des BMA est une grosse tracasserie pour les juges français dont l'indépendance semble avoir des fils invisibles qui la rattachent aux ordres des politiques. Surtout en ce moment où nous observons des aberrations judiciaires...
Nous attendons donc qu'on s'occupe un peu de la famille la plus fortunée du Congo et de tout le clan car n'oublions pas tous ceux qui gravitent autour de ce pouvoir escroc.
Reste une question : si on vend les bolides du fils Obiang, qui va encaisser le pognon, le blé, les patates, le fluz ? La France ou la Guinée Equatoriale ? En effet, dans le cas de la deuxième option, c'est le propriétaire qui touchera les enchères mais même dans le premier, ça risque aussi de faire jaser tous ceux qui crient déjà au néocolonialisme...
On peut tout mettre en musique. Même la saleté. D'ailleurs, si la saleté est comme une ritournelle permanente, elle apparaît comme une musique quotidienne. Les mots pour la chanter n'ont qu'à ouvrir la porte chaque matin. L'inspiration se respire à chaque instant et les mots du rappeur viennent comme l'agression de la réalité, ce cauchemar visuel, mental. Ce désespoir.
Il est notoire d'entendre dire que la musique adoucit les moeurs. Cependant, la musique ne peut adoucir cette saleté-là. Elle est indécrottable. Saleté intérieure, saleté politique, moeurs sales, immondices au dedans comme au dehors.
Oui, on rêve dans la saleté. On mange dans la saleté. On meurt dans la saleté comme on y naît. Des rêves sales, des rêves orduriers. La saleté a une capitale : Brazzaville.
Une vie d'esclaves pour un peuple sans motivation de se libérer de la vermine qui le salit, une enfance qui grandit dans la saleté et qui en gardera une trace mentale qui deviendra demain saleté politique.
C'est notre dignité qu'on a ainsi sali. Ceux qui salissent le pays, ceux qui le laissent croupir dans la merdasse, ceux-là vivent dans la propreté apparente mais ils sont plus crasseux que ceux qui enjambent et respirent les poubelles brazzavilloises.
Gare aux sépulcres blanchis qui n'ont que la mort en os au dedans. Celui qui produit la laideur sociale, comment peut-il être beau au dedans ? Depuis cinq siècles, ils ont sali notre destin pour que la souillure soit notre seul avenir. Au Congo, tous les chemins, même celui dit de l'avenir s'arrêtent devant un dépotoir. Elle commence devant ta porte, la crasse, parce qu'elle est la première idée du roi à son réveil...
En ce moment, il prépare activement sa sale besogne de fossoyeur national, en sa qualité de traître éternel et pour échapper à la vindicte populaire qu'il pressent, il a déjà préparé une porte de sortie : il a pris la nationalité française et pourra ainsi fuir le navire tranquillement quand il prendra l'eau et il le sait que les choses tourneront au vinaigre. Tout partira peut-être même de cette occasion. Qui sait ? Comme un pyromane qui a déjà pris les habits du pompier, celui qui a avoué son amitié à Sassou qui le lui a rendu en le décorant, a préparé sa porte de sortie : prendre une autre nationalité comme certains dans le gouvernement l'ont fait avant lui pour être sûrs de sortir de la tourbe en cas de bourbier.
Il sait que les Congolais sont au courant de son forfait qui n'est plus qu'un secret de polichinelle. En avocat de sa seule petite personne, maître Martin MBERI a déjà tracé la voie qui lui permettra de prendre les voiles. Nous le savons, vous le savez aussi. La traîtrise a bu ton lait, Congo. Ce sont tes propres fils qui te poignardent dans le dos. Il faudra un jour suivre le précepte biblique en séparant le bon grain de l'ivraie...
Tandis que Denis Sassou Nguesso se construit des bunkers comme son ami Mouammar Kadhafi, lui se protège en prenant la nationalité d'un autre pays. L'homme qui aujourd'hui modifie la Constitution congolaise, Martin MBERI, est devenu un citoyen français. Nos sources sont fiables. C'est donc un double traître qui va asséner le coup fatal au Congo, un homme qui a déjà trahi son propre camp, son propre parti l'UPADS, pour le compte de Sassou lors des événements de 1997. Le Congo est le pays où les traîtres ont bon dos...
Le Groupe de travail des Nations Unies sur les disparitions forcées ou involontaires (*) honorera de sa première visite la République du Congo, du 24 Septembre au 3 Octobre 2011 , afin d'étudier les efforts du pays dans le traitement de la question des disparitions forcées, y compris comment il aborde les cas de disparitions forcées qui ont eu lieu dans le passé : ici, nous voyons tous une allusion aux disparus du Beach.
Dans le but de recueillir des informations de sources officielles, le Groupe de travail se réunira avec des responsables gouvernementaux, des organisations de la société civile, des proches de personnes disparues, des représentants des agences des Nations Unies et autres organisations internationales. Nous pouvons augurer d'une coopération faite des autorités congolaises.
La délégation du Groupe de travail est constituée de M. Olivier de Frouville, vice-président du Groupe de travail, et un de ses membres, M. Osman El-Hajjé. Les experts indépendants, qui visitent le pays à l'invitation du Gouvernement, sera accompagné par des membres du Secrétariat du Groupe de travail du Bureau du Haut Commissaire aux droits de l'homme basée à Genève . On se demande pourquoi d'ailleurs pourquoi le gouvernement invite ce groupe de travail car tout ce qui se fait en politique n'est pas anodin. Est-ce une façon de vouloir parvenir à une clôture de l'affaire des disparus du Beach ?
A la fin de la visite, le 3 Octobre 2011 , le Groupe de travail tiendra une conférence de presse à Brazzaville , avec plus de détails à suivre.
Un rapport final sur la mission sera soumis au Conseil de droits de l'homme en 2012. Nous espérons que celui-ci sera suivi d'effet car nous savons tous que les disparitions et les assassinats ciblés persistent au Congo où le gangstérisme est la seule politique d'Etat qui a pignon sur rue.
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(*) Le Groupe de travail est composé de cinq experts indépendants de toutes les régions du monde. Le président-rapporteur est M. Jeremy Sarkin ( Afrique du Sud ), le vice-président est M. Olivier de Frouville ( France ), et les autres membres sont M. Ariel Dulitzky ( Argentine ), Mme Jasminka Dzumhur ( Bosnie et Herzégovine ) , et M. Osman El-Hajjé (Liban ).
CONGO : INFOS SUR LE PAYS
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Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel
Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

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