STATISTIQUES
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




Le
pouvoir du dictateur Déby était près de tomber : la rébellion était entrée dans le palais du président à vie tchadien. Par précaution, il avait déjà envoyé sa famille à l'abri auprès du doyen des
présidents de la Françafrique Omar Bongo. La France intervient et obtient même le droit légal de défendre une dictature en déposant une motion à l'ONU ! C'est que c'est un maître soucieux de
défendre ses bons esclaves qui le servent au détriment de leurs propres pays. Morin, le ministre de la défense français s'est même déplacé pour réconforter un Déby qui marche avec une canne et
qui a troqué le costume contre un treillis militaire pour créer l'illusion d'avoir vaincu la rébellion en chef des armées. Hélas, nous savons qu'il a bénéficié du soutien avoué de la France sous
un prétexte d'accord de défense axésur le plan logistique. L'aviation française a transporté les troupes du président Déby pour prendre les rebelles à revers quand elle n'a pas tout simplement
bombardé les jeeps de la rébellion. L'affaire tchado-tchadienne est devenue une affaire franco-tchado-tchadienne.
Elle était en face du palais du président Idriss Déby, en fait, aux dires d'amis tchadiens croisés autour d'un verre dans un "maquis", un véritable camp militaire. Déby
a construit un véritable camp rétranché truffé de bunkers dans son palais. Pourtant la rébellion vient de rebrousser chemin parce que les avions français ont bombardé les positions rebelles.
Cette affaire se déroule au moment même où Sarkozy impose aux Français par l'Assemblée Nationale au détour d'une modification de la Constitution française, le traité constitutionnel européen
rejeté par le peuple français lors d'un referendum. Cette démocratie amie des dictatures est en fait une démocrature, hybride composite d'une démocratie et d'une dictature. Encore une fois, la
France a influencé un conflit inter-africain en prenant parti pour la dictature qui la sert avec beaucoup d'à-propos depuis plusieurs années. De tous ceux que la France a mis à la tête du Tchad,
Déby est celui qui sert le mieux les intérêts du maître français ; on le sait en mesurant la façon dont il défend les intérêts tchadiens face aux intérêts français : TOUT POUR LA FRANCE, RIEN
POUR LE TCHAD.
Au moment où j'écris cet article, les rebelles tchadiens sont aux portes de la capitale tchadienne - à quelques trois cents kilomètres - sans que l'aviation
française vienne à la rescousse du président tchadien Déby Itno en bombardant les positions rebelles. La France et le Tchad ont été secoués par l'affaire de l'Arche de Zoé mais nul ne
comprendrait que Sarkozy lâche un serviteur de la France pour si peu ! La délinquance associative va-t-elle influer dans les rapports politiques entre deux Etats liés par des liens (néo)coloniaux
?
Bas dans les sondages depuis que les Français ont compris que le président bling
bling ne pense qu'à son propre bonheur, sous les feux de la critique de son propre camp par la voix de Bockel, Nicolas Sarkozy De Naguy Bocsa marque une hésitation dans l'interventionnisme
habituel de la France dans ses anciennes colonies. Cette affaire tchado-tchadienne va-t-elle se terminer à la sauce tchado-tchadienne ? Sarkozy sait que la France n'aime pas les changements à la
tête de ses ex-toujours-colonies car si on sait comment réagissent un Sassou, un Bongo ou un Déby, on ignore qui va prendre le pouvoir au Tchad si Déby venait à le perdre. Le cas de la
Côte-d'Ivoire depuis l'avènement de Robert Guei a marqué la diplomatie française qui n'aime pas les inconnus. Il y va des intérêts de la France qui exploite le pétrole tchadien. Tout conflit
déstabiliserait l'investissement français car les zones où le pétrole est exploité peuvent être affectées par les combats.
Le 24 janvier 2008, Sassou, Déby et Bongo se sont retrouvés au Gabon pour déviser sur la crise entre le
Tchad et le Soudan. En fait, ils se sont retrouvés pour célébrer le 20 ième milliard en dollars d'Omar Bongo Ondimba ! Comme vous le savez sûrement, les Darfouris sont établis entre le Tchad et
le Soudan, conséquence du non-respect des cartes ethniques par les colons lors du partage de l'Afrique. Quand les Darfouris du Tchad font des exactions au Tchad, ils se refugient chez leurs
frères du Soudan et quand les Darfouris du Soudan sont menacés par les milices arabes, ils se refugie chez leurs frères du Tchad.
Déby a-t-il eu besoin des conseils de
Sassou quand il a bombardé ses frères Darfouris au Soudan ? C'est facile après coup de venir faire semblant de jouer à la conciliation après avoir dégainé le premier. Quant aux problèmes à la
frontière centrafricaine, il est clair que nos trois lascars nous divertissent puisque le président Bozizé n'était pas à Libreville. Dans le même ordre d'idée, si l'idée de Bongo, le chat botté,
était sérieuse, le président soudanais serait venu à Libreville ! Quand une bande de pantins joue aux sages, le résultat c'est un bruit inaudible...
Comme un scénario écrit à l'avance, les Français de l'arche de Zoé ont été condamnés au Tchad à huit an de travaux forcés mais
quelques jours tard, ils ont atterri en France dans un avion tchadien, question de dire que les Tchadiens qui ont jugé et condamné les maîtres sont venus les laisser en France pour honorer le
transfèrement demandé par Rachida Dati, ministre de la justice française. Question de dire à Sarkozy : "Tu ne viens pas les chercher ; on te les amène".
Au coeur de l'Atlas, le
Maroc est un royaume à la stabilité bien assise et même Al Qaida a du mal à y installer ses réseaux islamistes : la famille royale au pouvoir, depuis Hassan II, tient le pays dans une chape de
plomb. Cette stabilité est devenue un puissant atout touristique et un attrait pour l'argent que de nombreux dictateurs viennent placer dans les banques marocaines. Il semble même
qu'après les scandales de la FIBA, que Bongo et Sassou y aient racheté des banques pour faciliter le blanchiment de l'argent public détourné transformé ensuite en capitaux privés. Le
Maroc qui entretient de bons rapports avec la France, est la plaque tournante du commerce du Haschich et de la résine de cannabis. C'est au Maroc que se fournissent gros et petits trafiquants
français et mondiaux. Bien entendu, qu'au niveau officiel, Chirac qui possède un ranch à Teroudan, a fermé les yeux. Le cannabis est une drogue dite douce donc tolérée et de nombreux hommes
politiques français puisent dans les volutes de fumée de chanvre leur inspiration républicaine. Alors, un mal pour un bien...
1) des raisons
familiales : Edith Lucie Bongo Ondimba, fille Sassou, épouse Bongo s'y trouve. A la veille des fêtes, il est impensable que le père et le mari ne rendent pas visite à leur fille et épouse - la
fin d'année étant l'occasion de voeux et de festivités. Il fallait s'y rendre avant les festivités officielles ponctuées de discours de fin d'année, etc. ;
La stabilité politique du royaume chérifien est devenue un facteur
d'attraction touristique et un lieu de villégiature où s'installent notamment des retraités français qui peuvent mener une vie au grand train avec une retraite de 800 euros ; ce qui est
impossible en France. Nombreux y achètent de somptueuses villas qui seraient autrement inaccessibles en France à cause du coût exorbitant de l'immobilier français.
Kadhafi n'est
décidément pas un hôte facile même s'il apporte des milliards dans l'escarcelle de la France ! C'est un hôte bien encombrant qui a prévu de planter pendant six jours sa tente de bédouin en plein
Paris mais ce n'est pas tout : il tient des propos bien embarrassants pour son hôte Sarkozy qui a quand même reçu de la Lybie le double de ce que lui ont donné les Chinois (5
milliards pour un six vaste pays, c'est la moitié des 10 milliards de Kadhafi) - dans son propre pays devant la presse du monde entier !
Ce dandy du désert qui change dix fois de tenue par jour n'a pas la langue dans la poche et va même jusqu'à critiquer le traitement que la France fait des immigrés. Il veut simplement démontrer
qu'en matière de droits de l'homme, il n'a pas de leçon à recevoir d'un petit président qui n'a que sept mois au pouvoir alors lui règne depuis 37 ans ! Au pays des droits de l'argent, il faut
mentir au nom des droits de l'argent aux hommes au sujet des droits de l'homme. C'est un terrain propice au mensonge, la France - le problème est que Sarkozy doit se rendre compte que
lorsqu'un président ment, il le fait à la face du monde et ce n'est pas facile à gérer par la suite !
Quelque chose me dit que nous n'avons pas fini d'entendre parler du président lybien. Il ne va certainement pas accepter qu'on le traite de menteur sans se défendre ! Au pays de la présomption
d'innocence pour le fort et le puissant, n'est-il pas réputé innocent tant qu'il n'est pas encore condamné ? Il peut très bien trouver dans son cortège des Lybiens qui soutiendront que c'est lui
qui dit la vérité !
A l'Unesco, M. Kadhafi avait lancé aux pays occidentaux, et en particulier à la France: "avant de parler des droits de l'Homme, il faut vérifier que les immigrés bénéficient chez vous
de ces droits". Kadhafi a affirmé qu'au pays qui se prétend des droits de l'homme, pourquoi ne traite-t-on pas les immigrés selon les droits de l'homme comme on le fait pour un Belge ou tout
autre européen ? Il a parlé des discriminations à l'emploi concernant des immigrés et même si Jean François Coppé est gêné ou choqué, il a reconnu que ça permettait de mettre le curseur sur
certains problèmes. Kadhafi a toujours voulu se présenter comme un leader continental et nombre de ses idées sont pour une Afrique hors de l'influence occidentale. Nous, nous n'avons jamais
arrêté de dire que l'immigré était affublé de tous les maux et on l'indexe comme le bouc émissaire - à tort. Kadhafi est peut-être un dictateur mais il a le mérite de dire des vérités qui
dérangent. D'ici samedi, nous n'avons pas fini de nous amuser surtout lorsqu'on sait que Kadhafi rencontrera Sarkozy ce jeudi 13 décembre 2007.
Sarkozy a affirmé qu'il a abordé la question des droits de l'homme avec Kadhafi à deux reprises mais ce dernier au cours d'un entretien avec les journalistes soutient tout simplement qu'il n'a
pas abordé le sujet avec son homologue français ; ce qui revient à traiter Nicolas Sarkozy de menteur. On comprend pourquoi Claude Guéant vole au secours de son président pour soutenir ce
dernier. Une chose est sûre, Kadhafi parle l'arabe et nous ne savons pas s'il comprend le français. Peut-être que son traducteur a simplement omis de lui traduire le passage relatif aux droits de
l'homme. Cependant, nous émettons des doutes du côté de Sarkozy qui a vite fait de ramener Rama Yade dans les rangs quand cette dernière a voulu débarrasser son paillasson de tous ceux qui le
souillent en bafouant les droits de l'homme. Dans cette affaire, il y a forcément quelqu'un qui ment et nous attendons de savoir qui c'est. Kadhafi a encore cinq jours à passer parmi nous. Ca
nous promet beaucoup de vrais mensonges et de vérités mensongères. Pour 10 milliards d'euros, qui ne mentirait pas ? Pierre n'a-t-il pas renié le Christ pour pas un rond ?
L'actualité en France,
c'est l'arrivée du président lybien Mouammar Kadhafi en France où il est reçu par l'Elysée pour six jours en visite officielle en ce début du mois de décembre 2007. Il s'agit d'une visite
controversée qui place Rama Yade, secrétaire d'Etat aux droits de l'homme en porte-à-faux avec son mentor, le président Nicolas Sarkozy. Par délà cette agitation médiatique qui s'enflamme car le
leader lybien non seulement légitime le terrorisme mais l'a pratiqué par le passé, il faut tirer les leçons de cette histoire qualifiée de "pragmatisme politique" ou de "realpolitik". Non, tous
ces mots nous cachent la vérité qui doit être dite de manière plus simple : " LA FRANCE EST LE PAYS DES DROITS DE L'ARGENT ET NON DES DROITS DE L'HOMME OU UN CRIMINEL PEUT S'ACHETER UNE
VIRGINITE POLITIQUE A COUPS DE MILLIARDS". En effet, il y a antinomie entre les droits de l'homme et les droits de l'argent et nul ne peut servir deux maîtres comme le disait un
certain Yeoshoua, il y a un peu plus de deux mille ans. On ne peut être pour les droits de l'argent et pour les droits de l'homme. C'est en tuant les droits de l'homme que se font les
droits de l'argent... Le discours de Sarkozy est clair : il veut signer des contrats pour renflouer les caisses de l'Etat et à ce propos, on ne peut être très regardant sur celui qui lui
apporte de l'argent - même si Kadhafi a causé la mort de dizaines de Français dans un attentat.
L'argent rend propre - d'une proprété plus lisse que l'immaculée conception. Surtout quand il
s'agit de 10 milliards d'euros. Peu importe que Kadhafi plante sa tente de bédouin dans la cours de l'hôtel Marigny où sont reçus les chefs d'Etat étrangers... Kadhafi a commencé depuis
l'indemnisation des familles de victimes de l'attentat sur un BOEING à s'acheter une virginité politique. Nous comprenons que la France ne se préoccupe peu ou prou de la moralité de ses hôtes -
quand ceux-ci l'enrichissent en lui apportant des milliards de dollars. Nous en déduisons ce qui rend fréquentable les Sassou, Bongo, Déby, entre autres, eux qui enrichissent la France et ont
tous des millions dans des banques françaises - sans oublier qu'ils apportent des milliards dans la balance commerciale française. La France tombe son voile et nous montre son vrai
visage : celui du pays du droit de l'argent, la France apparaît comme le pays où le Dieu Mammon est servi au détriment de l'homme qui n'est rien s'il n'apporte pas de l'argent, s'il ne pèse pas
des millions ou des milliards. La moralité peut s'acheter ; il suffit d'apporter de l'argent dans les caisses de l'Etat. A Rama Yade, nous disons que la France est d'abord et
surtout une balance commerciale - n'en déplaise aux Français qui défendent les droits de l'homme. Dans ce pays, vous l'avez compris qu'un billet de banque a plus de dignité qu'un être humain.
Ainsi s'explique le soutien aux dictatures, aux criminels car la France gagne plus avec les Etats voyous qu'avec les démocraties. Ce n'est pas la faute de Kadhafi, c'est la France
qu'on nous fait regarder différemment alors qu'elle n'est qu'une puissance de l'argent et non une puissance de l'esprit, une puissance du progrès humain.... Tant qu'un billet de banque aura
d'avance raison sur l'esprit humain...| * Accords de coopération : Exaspération des Gabonais de France |
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Un article tiré sur le site de nos amis du RDPG... On se rend compte que les accords bilatéraux ne sont pas si horizontaux que ça quand on les signe avec
l'ancienne -toujours puissance coloniale, à savoir, la France. Entre la loi votée par les élus, pourquoi encore surajouter des accords bilatéraux sinon pour contourner la loi ? Les
Gabonais se rendent compte que la France pense d'abord à elle-même et rédige les textes avant tout en sa faveur et même ne se sent pas obligée de les respecter. Sacré terre de l'Egalité,
de la Fraternité et de la Liberté ! Entre une république et une républiquette, de surcroît ancienne colonie, on sait de quel côté penche la balance... |
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| Sunday, 09 December 2007 | |
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Devant le refus manifeste de nombreuses administrations publiques françaises de respecter les accords bilatéraux et multilatéraux liant la France au Gabon et surtout ceux liés à
l’immigration, les ressortissants gabonais de France envisagent une marche sur Paris pour protester contre cette injustice.
Dans un entretien au journal gabonais en ligne Gabonews, le 27 septembre 2007, l’ambassadeur de France au Gabon, monsieur Jean Marc Simon déclarait ceci : La position considérable de la présence économique de la France au Gabon est conforme aux accords économiques franco-gabonais.
En effet, le préambule des accords de coopération du 17 août 1960, pour les matières premières et produits stratégiques entre la France et le Gabon énonce notamment que les deux pays
désirent réaliser dans l’intérêt de la défense une coopération concernant les matières premières et produits stratégiques.
Toutefois, du côté gabonais, on accuse ouvertement la France de ne pas appliquer les accords liés à l’immigration… Dans un article de presse rédigé et publié le 04/07/2007 par la
correspondante de Radio France Internationale à Libreville au Gabon, Mme Pauline Simonet, il est rapporté que la France n’applique pas les accords franco-gabonais en matière
d’immigration.
«Les nationaux des Etats de la Communauté bénéficient du libre exercice des activités économiques, professionnelles, et sociales dans les mêmes conditions que les français…
» |
Quand Nicolas Sarkozy se rend un dimanche au Tchad, précisément à Ndjaména et qu'il revient avec des
journalistes français détenus, un dimanche, jour où les juges tchadiens sont censés ne pas travailler, et lui Sarkozy le sait, le monde entier voit un chef d'Etat étranger en imposer à un autre
chef d'Etat, Idriss Déby Etno, président du Tchad, qui force sa justice à faire une manoeuvre politicienne. Françafrique oblige. C'est une petite victoire du maître sur l'esclave, sur le
serviteur : il vient, il dit, Déby s'exécute ! Où est la souveraineté tchadienne dans cette histoire ? Sarkozy était sûr de son fait sinon il ne se serait pas déplacé ! Il savait pourtant que les
journalistes et autres innocents allaient être libérés. il a fallu qu'il montre que le Tchad est toujours dans l'esprit esclavagiste de la Françafrique une ex-toujours colonie française. Pour
preuve, la base militaire française qui existe toujours au Tchad pour une raison inconnue. D'ailleurs, les Français ne manquent pas de dire qu'ils ont mis Idriss Déby en place. Il leur est
donc redevable de sa félicité présidentielle. Les choses auraient pu s'arrêter là si ce n'est que Sarkozy a affirmé qu'il allait retourner au Tchad chercher les autres. Voilà une petite
phrase qui ne tient pas compte de la souveraineté d'un pays, une expression qui a l'air de nous dire entre deux mots qu'il a déjà l'assentiment d'Idriss Déby qui a déjà fait une extorsion à sa
propre justice : tout se passe comme dans un scénario qu'il aurait déjà écrit d'avance, les choses n'attendant que le temps de se décanter.
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