STATISTIQUES
LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




BRUIT DE BOTTE A BRAZZAVILLE
1500 recrues dans l’armée à la veille de l’élection Présidentielle
Pourquoi faire ?
Kimpwanza - Pendant que le pays va à vau-l'eau avec tous les compteurs socio-économiques au rouge, le Président de la République s’emploie à militariser le pays par des recrutements des policiers, militaires, gendarmes et mercenaires.
A partir du 15 Décembre 2008
Opération Escargot chaque Vendredi
Pour marquer votre mécontentement, faites tout ce que vous avez à faire lentement ; le plus lentement possible : AU RALENTI !
Pour Manifester contre :
La vie chère…
L’incompétence…
La misère organisée…
La corruption généralisée…
Les arrestations arbitraires…
Les fraudes électorales…
Marchez lentement ! Roulez lentement ! Parlez lentement ! Travaillez lentement ! Buvez lentement ! Vivez lentement !
Pour Exiger l’alternance Politique au Congo !
Les difficultés des Congolaises et des Congolais n’ont aucun rapport avec de la crise financière internationale...
lesamisdelarepublique@yahoo.fr
SMS ou Tél. : 06 73 15 96 50
COMMENTAIRE : Le président de la république en voyant désormais son décret secret du 09 octobre 2008 sur la place publique doit se dire
: " Mon système royal est vraiment pourri jusqu'à l'os ! Comment un document de cette importance peut-il se retrouver dans la rue ? " Il est évident qu'en interrogeant enfants, neveux, oncles
et tantes tout autour de lui, il ne trouvera aucun responsable. Chacun se dédouanera sur son voisin le plus proche. Dans notre royaume bananier, il n'y a plus de secret ! Plus rien ne peut se
conserver un mois sans tomber dans le domaine de la rumeur publique ! Il faut croire qu'entre Sassou et ses collaborateurs, la confiance règne. Tout est-il que Sassou a
ressenti le besoin de retoquer sa loi électorale. La question est :
Il faudra celle-ci et les changements dûment apportés pour en mesurer l'importance. En tout cas, notre cobra royal a ressenti la nécessité de revisser les
boulons, de resserrer l'étau car l'emprise sur la future élection présidentielle ne lui paraissait pas assez prégnante. Il faut comme un boa bien étouffer sa proie, bien sentir que les côtes
explosent, qu'elle ne respire plus, qu'elle est bien immobile et sent la mort à des kilomètres. Comme vous le savez, ce n'est pas en faveur du peuple congolais qui réclame transparence et
indépendance lors des prochaines échéances que ce décret royal a été pris.
Il semble bien que le président Denis Sassou Nguesso veuille bien organiser les élections dont nous ignorons de nombreux paramètres :
Bref, comme à son habitude de roi du Congo, l'enfant terrible d'Oyo va prendre son temps et tout précipiter au dernier moment - pour ne laisser à ses adversaires
aucune chance car il a la puissance de l'argent de l'Etat pour lui, les médias pour lui et l'administration pour lui. Et si tout ceci s'avère insuffisant pour se maintenir au pouvoir, il est
déjà prêt à créer un précédent militaire en prenant le peuple une fois encore en otage dans une guerre civile sanglante au prétexte tout trouvé. En fait, nous avons oublié de vous dire qu'il
avait la puissance de feu, l'armée et la police pour lui - sans plus être sûr dans ce climat de confiance délétère dans quelle direction sera tirée la balle... Dans cet univers ubuesque où tous
les coeurs sont aussi noirs les uns que les autres, que ça doit être terrible de faire confiance aux siens ! C'est un monde qui se tient et se soutient grâce aux ficelles tenues de
l'argent, au sentiment de culpabilité bien entretenu par le président qui dans son chantage dit aux siens : " Si vous me lâchez, vous êtes morts comme moi car après moi, vous ne serez plus rien
!", c'est le monde enivrant du pouvoir où tout semble si facile, où les moyens sont énormes et à portée, où il n'est point besoin d'être excellent pour devenir riche et prospère, un monde
qui manie le fétiche, la perversion, l'intimidation, le chantage, la corruption, l'assassinat, le harcèlement, la sexualité amorale, la magie noire, la politique dictatoriale, et j'en
passe, pour se maintenir dans cette position hautement privilégiée qui leur est tombée du ciel depuis qu'un petit nain appelé Marien Ngouabi - par son habileté syntaxique - leur a donné le
pouvoir en héritage, une fois que son propre entourage l'ait assassiné au petit matin quand le peuple congolais dormait, ne sachant pas où trouver la cacahuète qu'il mangerait le lendemain...
Un monde sous influence d'un Sassou Nguesso lui-même sous influence étrangère.
La sûreté du pouvoir est néanmoins en cause
car un pouvoir qui est incapable de garder un aussi important document dans un tiroir est tout simplement chaotique et exhale l'haleine pestilencielle de la fin de règne
- sauf si c'est Sassou lui-même qui a demandé à ses sbires et matamores de balancer le décret
dans le tord-boyau populaire pour en mesurer l'acceptabilité. Eh oui, notre spécialiste des plans loufoques est capable de tout ; il n'a pas été formé par les communistes pour rien. Ils sont
trois à avoir apposé leur signature sur cette mascarade officielle, lui, le roi SASSOU 1er, Raymond Mboulou et Pierre MOUSSA ; il ne paraît pas très difficile - même à une police aussi médiocre
que la nôtre de remonter la chaîne des responsabilités ! C'est dans l'antre même du palais de Mpila que la farce a été cuisinée autour du Champagne, du ngoki et de tout l'establishment
- avec un arrosoir de billets de banques qui arrosait abondemment l'assistance, tous les marabouts présidentiels ayant été invités pour envoûter la conscience collective du peuple congolais. Si
ce document parvient jusqu'à des petits poissons comme nous autres, c'est qu'il y a péril dans la demeure. C'est un univers où la confiance doit être plus rare que l'eau potable au Congo ; on
se croirait au palais de Néron où les traîtres étaient légion - jusque dans le lit de l'empereur... SASSOU devrait avoir peur de tourner le dos à ses propres ouailles. JUDAS
ISCARIOTE MBOCHI N'EST PAS LOIN. ET IL N'Y AURA PAS LE BAISER DE LA RECONNAISSANCE CAR LA JOUE OPHIDIENNE DE SASSOU EST VENIMEUSE ; ON AGIRA TOUJOURS DANS SON PROPRE CAMP QUAND IL AURA LE DOS
TOURNE. Comme on dit in english : "it sucks" (Ca craint)...
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Le décret présidentiel du 09
octobre 2008, signé mais non publié, porte sur la création, attributions et organisation des commissions administratives puis sur la révision des listes électorales.
Le chef de l’état, a signé ce décret avant de s’envoler pour le Canada, mais, a demandé qu’il soit gardé sous le coude, surtout pas publié en son absence du fait du caractère particulier d’un certain nombre d’informations.
Mais, voilà le décret est maintenant dans la rue !
Le pouvoir ne sait plus sur quel pied danser, la méfiance règne dans tous les recoins du système patiemment et méticuleusement mis en place, c’est ainsi que l’intouchable CONEL qui a supervisé les dernières élections législatives et locales, est vidée de son pouvoir, laissant place à un cercle restreint interne de garçons bien élevés et érudits très proches de MPILA.
Mais, même décidé au grand secret, tout finit dans la rue. C’est vous dire l’état de panique qui règne dans le camp du pouvoir ; un pouvoir qui ne vit plus qu’à travers la menace, l’intimidation et la ruse !
Comme vous le constatez, il y a ici, comme à travers d’autres documents déjà publiés ou à venir, illustration et confirmation d’une tricherie programmée, aux présidentielles de 2009.
A PROPOS d’ERA INTERNATIONAL
Il y a quelques jours nous vous avons fait parvenir les listes électorales dûment toiletté qui vont permettre au Général dictateur de remporter les élections présidentielles en 2009 dès le premier tour.
Ce nouveau fichier électoral a été mis en place avec les services de la société ERA International
Il se trouve que nos recherches nous ont permis d’identifier plusieurs sociétés nommée ERA dont celle d’un courtisan de notre NGUESSO national à l’adresse suivante : http://www.era-ed.com/ et dont le gérant n’est autre que Monsieur Basile BOLI le fameux footballeur converti spontanément en homme d’affaires talentueux depuis le coup de pouce du Président Nicolas SARKOZY à qui il avait apporté son soutien lors de la campagne présidentielle française...
Dans les prestations qu’offre la société ERA de monsieur Basile BOLI, on peut lire des choses creuses et alambiquées qui ne veulent rien dire du genre : Accompagnement d’institutions au sud…
En outre, nous savons qu’après avoir berné Mme Adélaïde MOUNDELE NGOLO ex Mme Adelaïde Ange DIAWARA lors de son dernier passage à Paris et s’être joué de monsieur Thierry MOUNGALA en septembre dernier, notre homme d’affaires émérite Basile BOLI a l’intention d’organiser à Brazzaville avant la fin de l’année 2008 un forum pour aider les Congolais de la diaspora à retourner créer des entreprises dans leur propre pays avec l’aide et le soutien de monsieur Brice HORTEFEUX, ministre français de l’immigration choisie qui lui verse des subventions substantielles...
Qui avait dit que le football ne mène pas à tout ?
Question à deux balles :
Nous avons reçu le tableau qui
résume le décompte des listes électorales qui ont été et seront la base électorale des élections présidentielles. Il y a ceux qui estiment que ces données démographiques sont faussées à
dessein de favoriser les zones où l'électorat est favorable au président Denis Sassou Nguesso. Qu'importe ! Même si ces données lui étaient défavorables, rien ne présume des résultats des
prochaines élections présidentielles - si elles ont lieu, bien sûr !
Il y a eu un recensement en 1985 ; nous ignorons si un autre a eu lieu depuis. Il faut comprendre qu'à l'époque du P.C.T. et de l'élection du président par
acclamations debout, on pouvait faire un recensement sans arrière-pensées alors qu'à présent, il y a un très grand risque car il s'agit de déterminer de nombreux problèmes dont ceux de la
distribution de la masse électorale. On peut y lire la misère du peuple et le manque de nombreuses institutions comme les écoles ou les lycées. Sassou n'a pas construit une seule nouvelle école
primaire, alors que la population a quasiment doublé.
Il n'y a que deux façons de constituer légitimement une liste électorale :
La première méthode n'exclut pas qu'on la combine à la deuxième : on peut en partant d'un recensement, mettre à jour les listes électorales en invitant les populations à venir s'inscrire ; ce qui a l'avantage d'en écarter ceux qui sont morts ou ceux qui ont quitté le pays. Or, là il y a un problème : il faut bien que chaque individu justifie de sa qualité d'électeur en présentant une carte d'identité. Or, au Congo, la carte d'identité est un privilège alors que c'est un droit pour quiconque est né Congolais !
Le nouveau fichier électoral a été mis en place avec les services d’une société étrangère (ERA INTERNATIONAL) lors des travaux menés à Oyo avec la participation du Colonel IWANDZA directeur du CIRAS et neveu du Général Denis SASSOU NGUESSO, de Mr Prosper PEYA sous la supervision et le contrôle d’un Camerounais du nom de MIGASSA.
Voici, l’illustration et l’articulation de ce fichier des données truquées du nombre d’électeurs qui a un compte totalement en déséquilibre avec la population réelle qui elle dépasse les 3 milions d'habitants :
|
COMMUNE |
NOMBRE D’ELECTEURS |
COMMUNE |
NOMBRE D’ELECTEURS |
||||
|
BOUENZA |
BOKO SONGHO KAYES KINGOUE LOUDIAMA MABOMBO MADINGOU MFOUATI MOUYONDZI TSIAKI YAMBA |
5819 8668 6704 14721 5559 29006 16608 20314 5726 9291 |
CUVETTE |
BOUNDJI LOUKOLELA MAKOUA MOSSAKA NGOKO NTOKOU OWANDO OYO TCHIKAPIKA |
16175 15489 19596 20458 3881 3465 35541 14475 8423 |
||
|
TOTAL 122 416 |
TOTAL 137 503 |
||||||
|
BRAZZAVILLE
|
BACONGO MAKELEKELE MFILOU-NGAMABA MOUNGALI OUENZE POTO-POTO TALANGAI |
58096 128582 71687 72101 128457 52349 239006 |
CUVETTE-OUEST |
ETOUMBI EWO KELLE MBAMA MBOMO OKOYO |
7358 10656 5859 3844 4508 8047 |
||
|
TOTAL 750 278 |
TOTAL 40 272 |
||||||
|
DOLISIE
|
ARRONDISSEMENT 1 ARRONDISSEMENT 2 |
28053
21781 |
KOUILOU |
HINDA KAKAMOEKA MADINGOU-KAYES MVOUTI NZAMBI TCHIAMBA-NZASSI |
24428 4817
7420 13816 1740
9259 |
|
TOTAL 49834 |
TOTAL 61480 |
||||
|
LEKOUMOU |
BAMBAMA KOMONO MAYEYE SIBITI ZANAGA |
3226 8027 7161 23242 9865 |
LIKOUALA
|
BETOU BOUNELA DONGOU ENYELLE EPENA IMPFONDO LIRANGA |
22466 5089 9137 22474 10144 24638 10046 |
|
TOTAL 51521 |
TOTAL 103994 |
||||
|
MOSSENDJO |
ARRONDISSEMENT 1 ARRONDISSEMENT 2 |
4534
7551 |
NIARI |
BANDA DIVINIE KIBANGOU KIMONGO LONDELA-KAYES LOUVAKOU MAKABANA MAYOKO MBINDA MOUNGOUNDOU NORD MOUNGOUNDOU SUD MOUTAMBA NYANGA YAYA |
2988 6238 8712 10220
3326 9849 5710 3662 1652
777
2513 5821 4808 1941 |
|
TOTAL 12 085 |
TOTAL 68217 |
||||
|
NKAYI |
ARRONDISSEMENT 1 ARRONDISSEMENT 2 |
19177
21816 |
OUESSO |
ARRONDISSEMENT 1 ARRONDISSEMENT 2 |
12348
12463 |
|
TOTAL 40 993 |
TOTAL 24811 |
||||
|
PLATEAUX
|
ABALA ALLEMBE DJAMBALA GAMBOMA LEKANA MAKOTIMPOKO MBON MPOUYA NGO OLLOMBO ONGOGNI |
19484 3940 10877 31558 14406
16208 3320 9178 10653 25755 15222 |
POOL |
BOKO GOMA TSETSE IGNIE KIMBA KINDAMA KINKALA LOUINGUI LOUMO MAYAMA MBANDZA-NDOUNGA MINDOULI NGABE VINDZA |
7428 8446 15176 2311 8429 17221 5699 2101 3921
6962 22580 22564 3118 |
|
TOTAL 160601 |
TOTAL 125956 |
||||
|
POINTE-NOIRE
TOTAL |
LOANDJILI LUMUMBA MVOU-MVOU TIE-TIE |
160484 71190 42146 192488
465921 |
SANGHA
TOTAL |
MOKEKO NGBALA PIKOUNDA SEMBE SOUANKE |
31062 5833 5415 7379 11573 61262 |
|
SOIT UN TOTAL DE 2 277 144 ELECTEURS SUR UNE POPULATION DE 3 500 000 habitants |
|||||
Evidemment les Congolais
d’en face que l’on prévoit encore de faire venir en nombre sont déjà insérés dans les effectifs gonflés de plusieurs districts bordant le fleuve Congo de sorte que, la honte ne tuant pas, le corps électoral prévu pour 2009 atteint le chiffre de 2 277 144 électeurs pour une population de 3500000 habitants
et pour laquelle, de l’avis des experts et traditionnellement comme dans tous les pays du monde, le corps électoral ne peut excéder 50% de la population
c'est-à-dire 1750000 électeurs pour le cas du Congo Brazzaville.
Voilà pourquoi le pouvoir refuse depuis des années et qu’il continuera à refuser la proposition judicieuse que lui a faite l’opposition pour éviter au pays les heurts et autres violences à la Kenyane, notamment : la redéfinition du corps électoral, la confection de nouvelles listes électorales et l’établissement sur la base de celles-ci, des nouvelles cartes d’électeurs.
Le temps n’attend pas, c’est maintenant que nous devons dépasser nos égos et nos divisions pour travailler ensemble ; nous sommes tous des enfants du Congo et nous voulons un Congo Brazzaville digne, prospère, une Nation véritablement souveraine et une République dans laquelle chaque citoyen pourra s’épanouir
Nous exhortons le pouvoir et les forces vives de la nation de l’urgence d’une "Concertation Nationale Inclusive" autour des valeurs dégagées par la Conférence Nationale Souveraine de 1992, dans l'intérêt supérieur de la Nation et pour un Pacte Républicain. Une prise de conscience patriotique est indispensable pour fixer le calendrier et les modalités de la mise en œuvre d’une feuille de route susceptible de créer les conditions optimales d’une réelle alternance au Congo Brazzaville
La responsabilité de chaque Congolaise et de chaque Congolais est totale auprès des générations futures, car demain il sera véritablement trot tard ; plus jamais une telle opportunité ne se présentera et personne ne pourra dire qu’il ne savait pas.
Croire encore aux promesses du Général Denis SASSOU NGUESSO, c’est croire à la bonne foi d’un homme sans foi ni loi ; un homme qui n’a pour seule lecture de la vie publique que dans l’intrigue, les rapports de force, la violence et la ruse.
Le monde a
changé, le Congo Brazzaville doit absolument changer ! C’est une question de vie ou de mort pour notre pays. Le rapport de force est du coté
des peuples qui luttent, la communauté internationale attend avec impatience que les Congolaises et les Congolais crient haut et fort ce qu’ils pensent tout bas, ce qu’ils souhaitent et ce qu’ils
veulent depuis des années.
Nos populations ont été paupérisées à dessein pour être au service d’une personne à la moralité plus que douteuse, il appartient aux forces démocratiques de restaurer la morale, le débat constructif et le respect dans la société Congolaise ; de bannir l’intimidation, la menace, l’insulte, l’humiliation ainsi que la corruption qui détruit jour après jour le tissus social du Congo Brazzaville.
Prenant l’opinion nationale et internationale à témoin, les forces vives de la nation, les résistants, les patriotes, les démocrates et tout le Peuple Congolais réitèrent leur appel au pouvoir de tout mettre en œuvre pour :
1. La mise en place d’une commission électorale nationale indépendante (CENI) composée de manière consensuelle avec la participation de tous les acteurs
2. L’organisation d’un recensement administratif sous la supervision de cette même commission électorale indépendante
3. L’établissement des listes électorales fiables sur la base de ce recensement administratif
4. L’établissement de nouvelles cartes en conformité avec des nouvelles listes électorales.
COMMENTAIRE : Ce texte de monsieur Carell Bouhoui-Baclaud, reçu par mail est un grand texte car
la vision des maux qu'il présente est innovante du genre "le salut vient de l'esprit selon la culture originelle et originale". Certes le mal est grand, des siècles de "désajustement mental" sont
passés par là mais seul celui qui ne se débat pas en nageant, se noie. Le conscientisme à l'africaine dessine des chemins divers qui se déroutent tous vers un seul point : notre identité
originelle. Seulement, comment la purifier quand les complexes nous rongent depuis très longtemps ? Le remède doit être à la hauteur du mal. Hélas, le mental ne peut être manipulé comme un objet
physique car le mental se guérit par le mental. Nous devons donc libérer nos esprits de ce qui nous retient captifs en diagnostiquant le mal. Et le mal, ce n'est pas seulement l'autre, le mal
c'est aussi nous donc nous faisons partie nous-mêmes Africains du remède... Réflexion : "Celui qui nous condamne à la servitude éternelle peut-il nous libérer si notre servitude est la base de sa
richesse ?" Celui qui nous asservit veut rester lui-même pour toujours rester le maître et il s'arrange pour que nous cessions d'être NOUS.
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Ajustement mental : Le remède au drame africain
Le continent africain est à la traîne des autres. Il souffre d’une pauvreté chronique qui paraît d’autant plus
incurable que toutes les tentatives de solution ébauchées en vue de remédier à son mal se soldent par des échecs. Des indépendances jusqu’à ce jour, les montagnes de remèdes appliqués par les
institutions internationales de même que les velléités des Etats africains eux-mêmes ont accouché d’une souris. Quand elles n'ont pas tout simplement refusé d’accoucher. Une incapacité qui
témoigne de la mauvaise approche faite du drame africain et démontre que, autant les premières citées que les africains eux-mêmes font partie du problème. Pour parler comme le reggae man
jamaïcain Buju Banton : ‘’ you’re not part of solution then you’re part of problem’’. Autrement dit, si on ne fait pas partie de la solution, on fait (d’une manière ou d’une autre) partie du
problème.
L’échec des programmes de redressement économiques mis en place depuis les ‘’indépendances’’ de nos Etats puisent leurs sources non seulement dans leurs caractères drastiques mais surtout
inappropriés et inadaptés aux vraies réalités africaines. A dessein d’ailleurs… Les institutions internationales, dont sont maîtresses les puissances capitalistes de ce monde, n’ont jamais eu
pour véritable mission de permettre aux autres peuples d’émerger. De se hisser à leur rang, mieux de les supplanter. Il suffit de nous référer aux programmes d’ajustement structurels des années
90 pour s’en convaincre.
Les PAS de ces années-là, n’ont eu pour principaux objectifs inavoués que de renforcer et pérenniser (par l’entremise du FMI et de la Banque
Mondiale) la mainmise occidentale sur l’économie de nos Etats face à la montée en puissance des contestations sociales et politiques des masses africaines.
Contestations nées des effets collatéraux du Vent de l’Est marqué par la chute du mur de Berlin en 1989.
En effet, ce Vent de l’Est, comme son appellation l’indique, n’était pas destiné au sud.
Savamment planifié par les puissances capitalistes en vue de la destructuration du bloc soviétique et sa mise sous coupole, le Vent de l’Est s’est malencontreusement déporté vers d’autres
horizons. C’est ainsi que, contre les prévisions de ses initiateurs et séduites par les artifices de liberté et de démocratie dont il a été habillé, les masses africaines sont intervenues dans ce
vaste mouvement à l’effet de porter haut, elles aussi, leur désir d’émancipation.
Il relève donc de l’accident que les Africains se soient invités à ce banquet ‘’démocratique’’ auquel ils étaient nullement conviés. Une contingence de l’histoire.
Ce n’est pas un hasard lorsque, en pleine période de contestations des masses africaines, l’ex président français jacques Chirac , prétextant des turbulences qui ont accompagné ces mouvements, a
jugé bon de lancer cette fameuse boutade (excusez du peu le néologisme car on sait trop s’il s’agit d’une bourde ou d’une boutade) : ‘’ Les Africain ne sont pas mûrs pour la démocratie.’’
Cependant, l’histoire se faisant ; ce désir de liberté longtemps étouffé, s’est présenté comme une grave menace pour le système de prédation économique et politique occidental imposé à nos Etats.
C’est donc dans le but de contrer les besoins réels des africains afin de préserver les intérêts des nations dominantes que ces plans conjoncturels de redressement ont été mis en œuvre.
D’ailleurs, les programmes dictés aux Etats dominés depuis les années 60 n’ont répondu qu’à cet unique objectif. Le cas de la Jamaïque
de Michael Manley dans les années 70 nous édifie à ce sujet.
Malheureusement, les différentes tentatives (?) des Etats africains à travers les élites et les masses afin de solutionner le mal qui ronge notre continent, ne connaissent pas meilleur sort. Car,
à dessein ou par ignorance, les Africains se refusent à reconnaître le véritable mal qui les affecte.
Il existe une vérité que nous devons constamment avoir à l’esprit. S’il est indéniable que l’Afrique souffre de la pauvreté, celle-ci est loin de représenter la source de ses malheurs présents.
Mais la conséquence. En ce sens que nous n’avons pas souvenance dans l’histoire de ce continent d'un état de putréfaction aussi avancé et généralisé avant la colonisation et, plus
loin, l’esclavage.
En effet, en vue d’asseoir sa domination, le colonisateur s’est attelé au démantèlement de nos sociétés et de ses valeurs pour faire de l’homme Africain, autrefois libre, un parfait sujet.
Le système colonial, guidé par la négation de nos valeurs et partant de l’africain lui-même, avec comme point d’ancrage la fascination des siennes, a eu pour conséquence de pervertir notre
mode de pensée. Ceci, de sorte à réduire l’Africain à un état de sauvage et de barbare dont seule la civilisation occidentale demeure l’unique Salut.
Un cynisme poussé à un tel paroxysme que même le Roi de cette jungle nôtre, à laquelle nous avons été cantonnés par l’imagerie occidentale, se trouve encore être – comme par enchantement… un
certain Tarzan. Le plus sauvage des occidentaux. Si bien que l’Africain aujourd’hui n’a plus conscience de son existence en tant qu’être humain doté d’une histoire, d’une culture, d’un génie et
de réalités qui lui sont propres. Ses repères étant devenus occidentaux. A ce titre, toute chose ne suscite son intérêt ou sa passion que lorsqu’elle porte le cachet de l’occident. Et pire
désormais, d’horizons autres que l’Afrique.
Le système d’éducation hérité de la colonisation a fait de l’homme Africain, un consommateur non un producteur, un as de la mimique non un créateur, un éternel assisté non un partenaire . Enfin,
un décor dans le monde non un participant du monde. Une extraversion telle, que nous sommes en total déphasage avec notre milieu et nos besoins réels.
Nos Etats forment des millions d’étudiants en espagnol alors que les populations sont affamées en dépit de la fertilité et de la disponibilité des terres arables.
On éduque autant de millions d’étudiants en allemand, quand le chômage et la maladie déciment nos populations.
On attend les remèdes aux maux qui affectent nos populations de l’Europe alors que leurs médications sont à portée de main, chez nous.
On enivre notre jeunesse de l’histoire des grandes conquêtes et des grandes œuvres de Napoléon; en un mot, de la civilisation occidentale, quand elle ignore celles de ses illustres
ancêtres.
On se passionne et s’entretue au besoin pour l’islam et le christianisme, quand on rejette nos pratiques religieuses ancestrales. Dans l’ignorance totale que la religion est l’âme culturelle d’un
peuple bien déterminé. Le ciment de sa civilisation. L’instrument de sa conquête du monde. Le tableau de cette indicible extraversion qui fait peine à voir n’est pas exhaustif.
De surcroît, cette mentalité de colonisé, sans cesse contrariée par les poches de résistance de nos valeurs propres qui ont vie dans ce qui reste de nos sociétés traditionnelles, a contribué à
produire un profond déséquilibre en nous. Engendrant de ce fait, une autre espèce d’individus. Ni africain ni occidental, ni rien en définitive sauf un être humain, l’Africain apparaît de nos
jours comme un déséquilibré mental. Un être hybride à l’image de la chauve-souris dans le règne animal. Ni oiseau, ni mammifère.
C’est pourquoi, une refondation de nos mentalités s’avère plus que jamais nécessaire afin de sortir les peuples Africains du fond de l’abîme où ils végètent. Ceci
étant entendu que, quelles que soient les pluies de milliards de Francs ou autres richesses dont dispose un déséquilibré, il n’en fait rien. Sinon rien que du gaspillage dans la mesure où il
demeure sans repères précis.
Cependant, il convient de faire remarquer qu’il ne s’agit nullement ici d’un changement de mentalité. Car un changement de mentalité dans le cas africain suppose, soit un reniement radical des
valeurs occidentales afin de s’arc-bouter autour des valeurs uniquement africaines : signe de notre involution ; soit un accord total avec elle : marque de notre perdition. Il est établi que certaines valeurs occidentales font désormais partie de nos réalités. Il nous appartient d’en faire le tri et de ne retenir que ce qui est d’abord bon pour nous.
En ce qui nous concerne, le remède au mal africain réside de prime à bord dans un ajustement mental. C’est-à-dire une prise en compte des
deux réalités marquée par la prédominance de nos valeurs propres. Autrement dit, un rééquilibrage de notre mode de pensée qui appelle à la réhabilitation sans complexe aucun de
nos valeurs comme fondement de notre évolution, de nos empreintes dans l’histoire de l’humanité et à une appropriation des valeurs qui font la force des autres peuples dans le monde.
Une condition incontournable qui scellera, à n’en point douter, l’Unité et la Renaissance de l’Afrique. Dans la
mesure où, cet Ajustement fera ressortir, au delà des particularismes, les valeurs fondamentales communes aux peuples africains. Valeurs qui se résument au socialisme, la solidarité, au partage
vrai ; en un mot, un humanisme affirmé.
Dès lors, l’Africain ne concevra plus les problèmes d’un point de vue sectaire et synchronique mais s’éveillera à une approche globale et diachronique de son évolution dans le monde. Toute chose
qui conduira à une symbiose entre les élites et les masses, fera l’unité et la stabilité de nos sociétés puis stimulera le génie de nos peuples dans les domaines où ils excellent. Une donne
nécessaire qui constituera incontestablement la force et la marque de l’Africain de demain dans le concert des peuples.
Pour ce faire, il nous appartient d’imaginer les voies qui permettent d’atteindre ce but. La logique impose que, puisque c’est d’abord par la ruse puis la force que nous, peuples africains, avons
été réduits au statut d’instruments par les puissances dominantes de ce monde, que nous empruntions la voie de la ruse. Pour trois raisons qui nous semblent essentielles.
Primo, l’esclavage, la colonisation et l’ère capitaliste avec leur cortège de malheurs que nous subissons en ce moment ont assez vidé notre continent de ses ressources humaines et de ses
fils parmi les plus valeureux. L’Afrique est aujourd’hui sous peuplée contrairement à ce que l’on voudrait nous faire croire. 875 millions d’habitants pour un gigantesque territoire de 30
millions de km2 contre 375 millions d’habitants seulement pour 3.231.000 km2 concernant l’Europe, et 2 milliards d’individus pour 9.630.960 Km2 s’agissant de la chine uniquement. Un dépeuplement
qui constitue une de ses faiblesses majeures.
Secundo, le rapport de force physique (militaire) entre l’occident et l’Afrique revêt une disproportion flagrante et indiscutable.
Tertio, le nouveau contexte de compétition mondiale de ce début de XXI è siècle rend caduc tout usage de la force physique. Pour preuve, l’usage abusif des opérations militaires des USA et de
l’Europe (de manière solitaire ou sous le couvert de l’ONU et l’Otan), contribue aujourd'hui à affecter grandement leurs économies. Le revers de la médaille.
Il n’est pas dans notre entendement de céder au défaitisme ni à la résignation. Mais le bon sens recommande que tout usage de la force ou de la ruse soit fonction du contexte. ‘’
Quand la musique change, la danse change’’, nous apprend la sagesse africaine. C’est la marque de tout homme et tout peuple intelligent. Les Dragons d’Asie, le Japon et la chine en
tête, ont réussi ce pari en trouvant les ressorts de leur émergence dans la richesse de leur valeur propres, l’intelligence de leurs peuples et la maîtrise de ce qui fait la force du monde
occidental. Ceci, sans avoir eu recours à l’affrontement militaire.
Il appartient donc aux Africains d’en faire autant. Si les solutions à nos maux résident en grande partie dans nos valeurs fondamentales et nos réalités propres, l’éducation est la clé du sésame
de notre nouveau départ dans la marche de l’humanité. Une Education qui puise ses fondements dans nos valeurs et concoure à l'amélioration de notre vécu, non une instruction telle qu'elle nous a
été léguée par le colonisateur.
Il ne sert à rien de s’attaquer aux superstructures de prédation des puissances dominantes (qu’il nous suffit de mettre hors-jeu), si nous imaginons les moyens de notre propre développement.
Il est aussi illusoire de se précipiter vers la constitution de grands ensembles économiques ou politiques, si chaque Etat africain ne procède pas à sa propre refondation. Car, s’il est
mathématiquement admis comme postulat que 1+1=2, donc l’union fait la force ; il n’est pas moins vrai que : 1 Pauvre+1 Pauvre= 2 Pauvres, 1 Déséquilibré + 1 Déséquilibré = 2 Déséquilibrés dont
les unions font la force du désastre. C’est dire qu’on ne sait par quelle magie un agrégat de maux incarné par un assemblage d’Etats désintégrés (hier l’OUA, aujourd’hui l’Union
Africaine, pâles copies de l’UE), pourrait déboucher indubitablement sur le salut de l’Afrique. A l’heure où le monde occidental subit les revers d’un capitalisme sauvage, les Etats-Unis
d’Amérique et l’Europe (obnubilés par l’usage abusif de la force) semblent intellectuellement ménopausées, il appartient à chacun des Etats, chaque société africaine (des différentes corporations
à la famille jusqu’à l’individu), de sonner l’heure du Réveil Africain afin de ne pas manquer cet important rendez-vous de notre histoire et des Grands Peuples.
Carell Bohoui-Baclaud
Consultant en Communication
Et en Stratégie politiques et sociales
+226 78 32 31 71
Ouaga, le 02 Septembre 2008.
COMMENTAIRE : J'ai toujours pensé que le jour où les Vilis se révolteraient ou juste se
réveilleraient, le Congo ne serait plus jamais le même. Est-ce le réveil ? Est-ce le détonateur ? Il faut une trentaine d'année pour créer un leader politique ; les Vilis sont orphelins de
Thystère Tchicaya qui avait osé braver le cobra suprême. Et leur colère est légitime car IL VA FALLOIR QU'ON REGARDE DE QUOI MEURENT NOS POLITIQUES ! On devrait réclamer des autopsies ! Les
Vilis ont-ils découvert que la mort de Thystère avait Sassou sous roche ? Sinon comment expliquer cette vindicte populaire inhabituelle de la part de cette frange de la population congolaise
d'ordinaire si calme ? Vous comprenez pourquoi Sassou ne veut pas faire un hôpital moderne dans le sud - alors qu'il va dépenser des milliards pour construire un hôpital moderne à
Oyo : il ne veut pas que l'on sache de quoi meurent les opposants et les leaders politiques congolais... Sassou a enfin affaire à la vindicte populaire mais ce n'est que le début. La belle
idylle entre les Vilis et Sassou toucherait-elle à sa fin ? Sassou a épousé une Vili de culture kinoise par géopolitique mais la mort de Thystère Tchicaya risque d'officialiser un
désamour. Si le Kouilou bouge, le Congo se réveillera. Et si la région pétrolière est à feu et à sang, le maître français n'hésitera pas à lâcher le serviteur Sassou. A l'heure où le
pétrole frise avec les 150 dollars, il y a trop d'enjeux en péril pour que Sarkozy ait des scrupules... Mi Ké ou Kambè !
Pointe Noire au bord de l’implosion
Depuis le 05 juillet 2008 Pointe-Noire est en proie à une fronde généralisée à cause des obsèques du Président Jean Pierre Thystère TCHICAYA, ancien Président de l’assemblée nationale. Il est à noter les décès successifs des plus hautes personnalités Congolaises depuis le début de cette année suscitent plusieurs interrogations et interprétations.
Le décès de Jean Pierre Thystère TCHICAYA n’échappe pas à la règle.
Le pouvoir du Général Dénis SASSOU NGUESSO se confond dans des pratiques fétichistes, ésotériques et des empoisonements. La lettre des "Sages Mbochis" nous avait édifiés précisément sur ce point. Ainsi, le décès de monsieur Jean Pierre Thystère TCHICAYA est perçu par les uns comme relevant des pratiques sacrificielles de monsieur et madame SASSOU NGUESSO.
Par ailleurs, l’effet conjugué de la misère et des souffrances des populations puis de la mascarade électorale du 29 juin 2008 ont servi de catalyseur aux jeunes de Pointe Noire qui ont réservé un accueil musclé au Général Denis SASSOU NGUESSO et à sa délégation venue de Brazzaville. Autrement dit il, n’était pas le bienvenu.
Des insultes, des jets de pierre et des émeutes ont accompagné le pèlerinage Ponténégrin du couple SASSOU NGUESSO qualifié de diabolique, ces trois derniers jours.
Le Général Denis SASSOU NGUESSO a été conspué, tout au long du trajet menant de l’aéroport au quartier Mvoumvou, lieu de la veillée. Pour marquer leur désapprobation les jeunes Ponténégrins ont procédé à la crevaison des pneus afin d’immobiliser le corbillard.
Le clou de la révolte s’est déroulé ce 07 juillet 2008 par l’attaque à coup de projectiles divers (pierres, cailloux, fer…) du cortège du Général Dénis SASSOU NGUESSO qui a été contraint de rebrousser chemin sous les huées et les quolibets de la foule. Il s’en est suivi le saccage et la destruction des voitures officielles, le pillage des magasins et autres édifices au centre ville, au grand marché de Pointe-Noire et dans certains quartiers.
Des scènes de cris et de révolte des populations hostiles au pouvoir corrompu du Général Dénis SASSOU NGUESSO ont gagné toute la ville décréter ville ce 07 juillet 2008.
Des arrestations, et des kidnappings sont actuellement en cours par des éléments de la garde prétorienne du Général Dénis SASSOU NGUESSO, venus en renforts.
Nous vous tiendrons informés de l’évolution de la situation à Pointe Noire....
(envoyé per Patrick Eric MAMPOUYA)
Au regard de
tout ce qui se passe au Congo, il n’existe nulle part sur ce territoire de près de 3 millions d’individus, une opposition réelle, une opposition constructive et structurée, telle qu’on la connaît
dans des pays comme le Bénin ou le Mali, prendre l’exemple des oppositions occidentales serait trop osé, trop affligeant pour le Congo, le mieux était donc de prendre en exemple des modèles
d’opposition de quelques pays africains.
Au Congo, nul doute, l’opposition n’existe que par l’étiquette qu’on lui donne, car il n’existe pas d’opposition réelle au Congo, les opposants congolais n’ont aucune personnalité, ce sont des pantins, qui s’emploient corps et âme à s’autodétruire, une opposition fantoche, et fantomatique, qui est minée par des querelles intestines et des egos surdimensionnés. Ces pseudos opposants, avec leur conception d’opposition désuète et folklorique, courbent l’échine devant le pouvoir oligarchique de M’pila, une opposition minée par les querelles intestines, fétichistes et machiavéliques, elle n’existe que dans l’ire de ces pantins qui saoulent le Congo de discours haineux, prolixes, baroques, fantasmagoriques et pantagruéliques.
Une opposition atrophiée, dont les leaders ne sont ni plus ni moins que des mendiants, des
animistes, des personnages d’un cirque, entre un Kolélas pitoyable, ingénu, et sectaire qui mendie l’aumône auprès du tôlier de M’pila, et qui se prosterne à Oyo sur la tombe
du grand frère de l’Oyocrate, ce Kolélas qui osait en 1992 montrer son dos écaillé de balafre sous le coup de la torture à ses partisans, un Kolélas radical, prônant la politique dure, n’était
en fait qu’un homme pauvre, un illuminé, un égocentrique, un tribaliste, minable et envieux, qui ne cherchait qu’à se faire un peu d’argent aussi, pour ne plus errer dans la
précarité ; cette opposition non structurée, dirigée par des automates, balayée par le manque d’audace, et bouffée par le tribalisme et la haine, partagée entre un Tchystère amorphe,
ubuesque et folklorique, un Moungounga maladroit, impopulaire et nécessiteux, un Dzon moins charismatique, motivé par le gain, et gauche, un Ngouélondélé pathétique, proche du pouvoir, manquant
de pugnacité, ingénu, et impopulaire, un Kignoumbi fantoche, impopulaire, plus usurpateur que politicien honnête, un Moukouéké égocentrique, incompétent et cynique, un Tsaty-Mabiala aigrefin,
médiocre, piètre, impopulaire et égocentrique…etc.
On voit mal la fameuse opposition imposer des contre-pouvoirs au régime totalitaire de M’pila en 2009, cela s’explique par l’absence d’une opposition crédible et structurée, empêchant un débat de fond et paralysant le développement économique et social de notre pays, il faut un véritable moratoire sur l’opposition congolaise, elle doit se remodeler, elle doit se muer en une vraie et véritable opposition politique et démocratique, une vraie opposition qui va au-delà des clivages, au-delà des ethnies et qui prône le développement social et économique du Congo d’avec tous ses filles et ses fils. Je pense que l'opposition doit s'atteler, outre l'élaboration d'un projet politique cohérent et fiable, non pas de prêcher dans le vide, ou de se détester par médias interposés, mais à travailler quotidiennement avec les Congolais pour créer les conditions qui permettront de contraindre le régime à satisfaire les vrais revendications politiques, sociales et économiques.
Le peuple a besoin d’une opposition forte, structurée et unie, pas une opposition faible qui n’arrive pas à se démarquer de l’immobilisme dans lequel il est, une opposition qui a du mal à se distinguer avec le pouvoir, une opposition qui rime d’avec le paternalisme, qui n’arrive pas à sortir des corporatismes, une opposition minée par la guéguerre de quelques barons qui ne pensent qu’à leur égo.
Je pense que Le sursaut démocratique des années 1991, devrait servir à postériori à cette opposition victime du malaise identitaire et ethnique, et éprise de gloire, une opposition qui semble être trouée, perdue et qui ne propose aucune alternative réelle face au totalitarisme militaire et policier du généralisme Sassou Nguesso.
Une opposition factice qui est plus motivée à courber l’échine auprès du généralissime Sassou, quémandant les quelques miettes de pétrocfas que le Prince de M’pila voudrait lui donner, le pouvoir de ce fait ne lui donne aucun pouvoir d’ingérence sur la manière dont les affaires publiques sont gérées par les oligarques civiles ou militaires qui gouvernent le Congo depuis le triste putsch sanglant de 1997.
Aujourd’hui, l’opposition congolaise, manipulée par le généralissime Sassou Nguesso comme un marionnettiste actionnant des fantoches, est perçue par l’Oyocratie comme une hérésie aux valeurs tyranniques, ce que cette pseudo opposition oublie, c’est qu’elle perd lentement la confiance de ce peuple, en s’inféodant au pouvoir, un régime porteur de valeurs destructrices d’un système monolithique.
Pourtant le peuple souffre, un peuple victime lui-même de cet embrigadement sectaire, ce peuple s’enlise petit à petit, mais une telle situation ne peut être que provisoire, car la soif de justice, de liberté, de développement, du changement, et de participation finit toujours par prendre le dessus sur la soumission et à l’arbitraire. Il est temps que l’opposition congolaise, si elle veut se définir comme une réelle opposition, puisse s’unir autour d’un candidat qui fasse l’unanimité, car le déclenchement des cycles de contestations et de remises en cause des régimes politiques qui privilégient la voie autoritaire au développement apparaît comme un tournant décisif au processus de maturation des systèmes politiques africains, il nous faut une opposition forte, celle qui ose et croit en l’Afrique, celle qui refuse les ethnies comme critères politiques.
1991 était l’espoir, C’était le début d’une vague toute nouvelle de démocratisation des systèmes politiques africains, après les périodes des régimes paternalistes qui avaient accompagné la décolonisation et des régimes autoritaires civils ou militaires qui avaient fait irruption au milieu de la première décade des indépendances. Le multipartisme renaissait de ses cendres, les nouvelles constitutions le consacrèrent solennellement, le multipartisme, formellement proclamé, recevait une pleine effectivité avec l’éclosion de formations politiques hors du parti unique, longtemps considéré comme le seul creuset efficace de l’intégration nationale. Malheureusement au Congo, on confondit vite pluralisme et pouvoir à tout prix, la non compréhension du pluralisme engendra des drames, et le retour au pouvoir d’une tyrannie effroyable qui, s’approprie aujourd’hui le pays.
J’aimerais dire une chose à l’opposition congolaise, la démocratie, dans le contexte des systèmes politiques majoritaires, renvoie à l’exercice du pouvoir d’État par la majorité sous le contrôle de l’opposition et l’arbitrage du peuple (Georges Vedel).
À la séparation classique des pouvoirs, fondée sur une différenciation organique et fonctionnelle des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire, se substitue, de nos jours, une séparation politique entre la majorité et l’opposition sous l’arbitrage du pouvoir judiciaire qui veille au respect des droits et libertés fondamentaux d’une part et, d’autre part, du peuple, appelé à trancher, en dernière instance, les conflits opposant ces deux protagonistes du jeu politique grâce à l’expression du pouvoir de suffrage. Le pouvoir de la majorité n’est ni arbitraire ni illimité. Il s’exerce dans un cadre normatif, ainsi que des valeurs démocratiques fondées sur la tolérance et le respect de l’autre, c’est-à-dire de la différence et l’acceptation de la critique. Sans reconnaissance légale de l’opposition, gage du pluralisme, point de démocratie.
Composante essentielle de la démocratie, l’opposition présente un caractère d’utilité publique. Elle est investie d’une véritable mission de service public dans la mesure où, par son pouvoir de critique et de contre proposition, elle modère les ardeurs de la majorité et offre aux citoyens une alternative à la politique définie et appliquée par la majorité parlementaire.
Porteuse de valeurs stabilisatrices et non subversives, ainsi que d’idées et de projets de société alternatifs à ceux véhiculés par la majorité, l’opposition doit avoir la possibilité de porter son message au peuple et conquérir ses suffrages à l’occasion d’élections pluralistes transparentes, loyales et sincères. L’opposition doit alors disposer d’un statut la plaçant dans un cadre » normalisé », » statufié » qui garantit l’effectivité et la jouissance des droits et détermine ses obligations, car, en démocratie, un statut ne se conçoit pas sans devoirs.
La construction et l’approfondissement de la démocratie passent, en conséquence, par un renforcement de la capacité d’action des acteurs du jeu politique à travers la définition d’un cadre juridique et politique déterminant les droits et devoirs respectifs de la majorité et de l’opposition en même temps que l’allocation équitable des ressources publiques aux partis politiques.
Ce n’est que de cette façon que vous aiderez le Congo, et vous vaincrez ce pouvoir tyrannique de M'pila.
Kopa Ludovic
Pétrole : le pouvoir a changé de camp
Au début des années 1970, quand le baril d'or noir valait moins de 2 dollars, personne n'imaginait qu'un président Américain en serait un jour réduit à quémander auprès du roi d'Arabie Saoudite
une hausse de la production de l'Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP) pour faire baisser les prix. L'Occident en est pourtant là.
Après une première rebuffade, mi-janvier, George W. Bush est revenu à la charge, vendredi 16 mai 2008, lors de sa rencontre à Riyad avec le roi Abdallah. Sans plus de succès, sinon une augmentation limitée et temporaire.
Elle est révolue, l'époque où la Standard Oil of New Jersey, l'Anglo-Persian, Gulf Oil et leurs quatre autres "sœurs" dominaient le marché mondial. Où le président Roosevelt
obtenait du roi Ibn SAOUD l'ouverture des puits saoudiens aux compagnies étrangères en échange de la protection militaire américaine (1945). Où l'on pouvait renverser impunément le premier
ministre iranien MOSSADEGH (1953), coupable d'avoir nationalisé les hydrocarbures. Où l'on feignait de croire que le pétrole est une richesse inépuisable.
Le pouvoir de marché a changé de camp. Il a échappé aux pays consommateurs et aux Big Oil (Exxon, Chevron, Shell, BP...). L'évolution du baril (128
dollars), se joue dans les coulisses du Kremlin et les méandres du pouvoir Iranien, dans les mangroves Nigérianes et sur les bords de l'Orénoque Vénézuélien, dans les couloirs Viennois de l'OPEP
et les salles du New York Mercantile Exchange. Et, surtout, dans les palais Saoudiens.
Le monde vit un troisième choc pétrolier ; plus lent que ceux de 1973 et de 1980. Le baril, dont le prix a été multiplié par six en six ans,
est plus cher en dollars constants qu'au début de 1981. Son prix peut refluer de dix ou vingt dollars dans les prochains mois, mais rien n'est moins sûr. Des
analystes aussi écoutés que ceux de la banque d'affaires Goldman Sachs le voient à 141 dollars en moyenne au second semestre et à 148 dollars en 2009. L'OPEP n'exclut plus 200 dollars...
Le royaume wahhabite, seul pays à pouvoir mettre un million de barils supplémentaires sur le marché, y rechigne. Il a même infléchi son discours, récemment, en annonçant qu'il allait plafonner sa
production quotidienne à 12,5 millions de barils entre 2009 et 2020 pour préserver ses réserves et les intérêts des générations futures avec elles. " Chaque fois qu'il y a de nouvelles
découvertes, laissez-les dans le sol car nos enfants en auront besoin ", a tranché le roi.
Rien n'incite les Saoudiens à ouvrir les vannes. Ils jugent le marché bien approvisionné et les stocks de brut et d'essence à de bons niveaux. Ils s'inquiètent surtout de la politique énergétique
des Etats-Unis, qui vise à réduire leur " dépendance au pétrole " du Moyen-Orient - mot d'ordre lancé par Mr W. BUSH et repris d'une seule voix par les candidats à la
présidentielle John MCCAIN et BARACK OBAMA. Il suffit d'entendre les réquisitoires du ministre Saoudien de l'énergie contre les agrocarburants, qui se développent outre-Atlantique,
pour comprendre l'enjeu.
S'ajoute la volonté de certains parlementaires Américains de soumettre le marché pétrolier aux règles anticartels du commerce international, voire de suspendre les ventes d'armes si Riyad n'accroît pas sa production pétrolière.
Ces initiatives inquiètent et exaspèrent l'OPEP. La stratégie du cartel de Vienne, qui a renoncé à fixer une fourchette de prix depuis 2003, semble simple : approvisionner le marché pour éviter toute rupture, réduire le "coussin de sécurité" au minimum (2 millions de barils par jour) et maintenir ainsi les prix aussi élevés que possible sans compromettre la croissance économique.
Avec les
trois quarts des réserves mondiales, les treize Etats membres de l'OPEP ont les moyens de leur politique.
La dépendance des pays consommateurs est liée à la fragilité des multinationales. Les Etats pétroliers et leurs compagnies publiques nationales se partagent 85 % des réserves mondiales. Les
majors n'en détiennent plus que 15 % et peinent à les reconstituer à mesure qu'elles puisent dedans. Que pèse le "géant" ExxonMobil, première entreprise côtée, face à Gazprom ou à
Saudi Aramco ? L'accès des grandes sociétés occidentales aux champs pétrolifères (fermés en Arabie Saoudite, au Koweït et au Mexique, de plus en plus difficiles en Russie, au Venezuela et en
Algérie) impliquerait le retour à la période d'avant les nationalisations des années 1970", juge Nicolas SARKIS, directeur de la revue Pétrole et gaz arabes.
Faudra-t-il faire la guerre pour le précieux liquide ? Inimaginable, même si la soif de pétrole était un des motifs de l'invasion Américaine de l'Irak en 2003, a
reconnu l'ancien patron de la FED , Alan GREENSPAN. Pour quel bénéfice ? En accroissant les tensions au Moyen-Orient et en réduisant l'offre, elle a contribué à la flambée des prix.
Prendre possession de ces réserves par la force serait "une bataille d'arrière-garde", les pays pétroliers étant aujourd'hui "dans une position de force", note
Nicolas SARKIS. Ils peuvent vendre leurs énormes réserves en dollars et priver les va-t-en-guerre de pétrole en le proposant à des pays plus pacifiques. A la Chine plutôt qu'à l'Amérique
!
Nombre de pays industrialisés ont tiré les leçons des crises de 1973 et 1980 et réduit leur dépendance. Il leur en faut moins pour créer la même richesse. Aux Etats-Unis, les administrations
successives ont tranché dans le même sens : " le mode de vie américain n'est pas négociable ", moyennant quoi son taux de dépendance au pétrole importé passera de
60 % à 80 %. Dans l'immédiat, le problème est géopolitique : l'accès à la ressource se réduit. A plus long terme, il est géologique. Il reste 1 200 milliards de barils de pétrole, soit quarante
ans de consommation au rythme d'extraction actuel. Les plus optimistes multiplient ce chiffre par trois en y ajoutant les bruts dits "non conventionnels" (huiles lourdes, sables
bitumineux). Las, ils sont très coûteux à extraire. Les champs déclinent en Arabie saoudite, en Russie, en Norvège, au Mexique, en Indonésie...
La seule réponse réside dans une baisse de la consommation. Or la flambée des prix n'a réduit la demande qu'à la marge, puisque les transports fonctionnent à 97
% grâce aux dérivés du brut. Une telle baisse est vitale pour renforcer la sécurité énergétique et lutter contre le réchauffement climatique. Le pétrole le moins cher et le plus propre est
encore celui qu'on ne brûle pas.
Jean-Michel BEZAT : Service Economie Le monde
Chers compatriotes, militants associatifs et amis du Congo Brazzaville,
La Plateforme pour la restauration de la Démocratie au Congo Brazzaville (PRDC) vous invite à une réunion de préparation pour une série d’actions commémoratives des évènements tragiques du 07 juin 1997
Dimanche 25 mai 2008 à partir de 14H00 précises à Paris
Ligne 7, métro Tolbiac à coté du Mac Donald de Tolbiac
Le 5 juin 1997, le Général Dénis SASSOU NGUESSO, à la tête d'une milice, de l'armée Angolaise et des
mercenaires mettait un terme au processus démocratique en cours au Congo Brazzaville.
Près de 11 ans après, les Congolais n'ont pas fini de panser les plaies de cette calamiteuse aventure et les signes potentiels d’une nouvelle
déflagration des nouvelles tragédies restent présents.
Aussi, nous invitons les Congolais de la diaspora et les amis du Congo Brazzaville de se joindre à nous le dimanche 25 Mai 2008 à 14H00 précises à coté du Mac Donald de Tolbiac à Paris (ligne 7, métro Tolbiac), pour qu'ensemble nous regardions les contours et la faisabilité d'une série d’actions en mémoire de toutes les victimes de cette tragédie et pour exiger ensemble la restauration de la démocratie au Congo Brazzaville.
Pour tous renseignements complémentaires, prendre contact avec :
Martial BOULOUD: 06 62 76 80 47
Patrick Eric MAMPOUYA: 06 26 94 12 46
Guy MAFIMBA: 06 18 57 38 26
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