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CONGO, MON COMBAT POUR LA LIBERTE (LDM) 
"CEUX QUI PROFITENT DE L'INJUSTICE D'UN SYSTEME SONT PEU ENCLINS A DENONCER SON CARACTERE INIQUE. IL FAUT SE BATTRE POUR QUE S'INSTAURE UNE VERITABLE JUSTICE SOCIALE AU CONGO. ET L'ETAPE PREMIERE DU COMBAT CONTRE L'INJUSTICE EST SA DEMONSTRATION ET SA DENONCIATION. LA DEMOCRATIE N'EST QUE FILLE DE LA JUSTICE SOCIALE."
LION DE MAKANDA
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Le destin sait arrêter les magouilles qui étranglent les peuples à sa manière. Finalement, le fatidique accident de Christophe De Margerie pourrait être interprété comme un signe de la colère du ciel excédé de la collusion entre la plus grande société du CAC40 et un dictateur qui suffoque dans le luxe au bord de l'Alima. De Margerie est allé jusqu'à se faire construire une villa de luxe à Oyo - juste pour y passer quelques jours - alors qu'il y a déjà dans cette ville un hôtel quasi vide cinq étoiles ! Si ça ne vous permet pas de déduire que cette petite bourgade où se traitent toutes les affaires de la république est devenue la vraie capitale politique du Congo, il y a de quoi vous greffer quelques gigas de mémoire biologique (c'est possible avec la bio-nanotechnologie). Le fait que le prix du baril baisse dans un contexte de fin de règne est un autre signe du ciel. Oui, Denis Sassou Nguesso a perdu un ami personnel, presque un mbochi blanc.

En conclusion : les recettes du pétrole pour Oyo où nos deux amis devisaient autour d'une bonne bouteille de whisky et la saleté pour Pointe-Noire et Brazzaville. Non, il faut arrêter ce cauchemar politique, ce "démocide".

Quand on traite des affaires d'Etat comme des affaires privées, c'est que l'Etat est mort depuis longtemps. Ce n'est plus notre pétrole mais le pétrole perso de Denis Sassou Nguesso qui a assassiné l'Etat pour privatiser à son seul profit toutes les ressources de la république. Il faut remédier à cette folie des grandeurs. Pour relever notre pays, nous avons la mission de ressusciter un Etat. Grande est la tâche de la génération politique qui succèdera au règne carnassier des crocodiles de l'Alima. LA PROBITE ET L'INTEGRITE MORALES DOIVENT PRENDRE LE POUVOIR POUR VRAIMENT CHANGER LES CHOSES DANS CE PETIT PAYS D'A PEINE 4 MILLIONS MEME PAS...

 

Depuis le discours du président François Mitterrand le 20 juin 1990 à la Baule-Escoublac en Loire Atlantique jusqu'à nos jours, la conception politique en Afrique a amorcé une phase de transformation géométriquement sinusoïdale entre la dictature et la démocratie, entre la misère absolue et des bribes de constructions infrastructurelles - notamment en Afrique subsaharienne, l'Afrique du nord étant mieux lotie. Il y a en Afrique autant de pays que d'évolutions politiques spécifiques mais certaines zones semblent parcourues par les mêmes déterminismes. Si François Mitterrand avait présenté le développement comme indissociablement lié à la démocratie et vice-versa, il semble que le haut du pavé politique et la base populaire de la pyramide n'évoluent pas au même rythme, les hommes d'Etat subissant encore l'impact des politiques d'exploitation carnassière des ressources africaines à bon prix tandis que la base populaire semble se nourrir désormais aux idées véhiculées par internet et les réseaux sociaux pour aspirer à un environnement plus confortable.

L'idée d'un processus électoral semble se frayer difficilement un chemin vers plus de transparence, plus de plurialisme et plus de liberté. Si l'élection paraît supplanter le coup d'Etat militaire, celle-ci ne respecte pas encore totalement le vote des électeurs et tourne autour d'une volonté de recherche de légitimation pacifique sans violence armée plus que de légitimité véritable.

La révolution tunisienne dite révolution de jasmin (2010-2011) sous-tendue par les réseaux sociaux a donné un coup de fouet qui a eu du mal à rejaillir sur les républiques non-maghrébines. Depuis Ben Ali s'est enfui, Moubarak est tombé en Egypte mais la senteur du jasmin s'est volatilisée, emportée par le vent sec du désert. N'empêche que la Tunisie s'accroche et nous assistons aux premières élections démocratiques dans ce pays. Nous attendons l'issue du deuxième tour pour voir le président tunisien démocratiquement élu qui succèdera à Ben Ali.

Depuis les indépendances, les Etats africains jouent à la république et à la constitution sans jamais se conformer totalement au modèle des ex-puissances coloniales instigatrices de ce mode de gouvernance. C'est que l'Afrique tarde à adopter l'idée que le peuple est le souverain primaire et que le chef de l'Etat n'est là que pour servir la volonté et les intérêts collectifs. Du côté du peuple, l'idée de la détention collective du pouvoir a du mal à pénétrer le subconscient mais des progrès se font sentir comme dans le cas de la révolution burkinabée en 2014 qui a balayé le régime de Blaise Compaoré qui ne voulait pas respecter la constitution de son pays. C'est que l'Afrique surtout subsaharienne a du mal à s'acoquiner le droit - surtout au sommet des Etats. On réchigne à respecter le droit comme s'il s'agissait plus de prétexte que de texte, le prétexte étant de l'ordre de l'incantatoire tandis que le texte cristallise au respect de la loi écrite, à l'absolu. Les Burkinabès, pour la première fois en Afrique, appellent au respect strict des textes, refusant que l'intérêt de l'ambition individuelle l'emporte sur la volonté collective qui a pris le pouvoir dans la rue, les institutions étant réservées à l'élite. en brûlant l'assemblée nationale, le peuple a mis fin à la délégation de pouvoir prouvant ainsi qu'il veut désormais dicter lui-même sa volonté sans intermédiaire.

Désormais les regards se tournent vers le Congo, la RDC, le Gabon, le Togo, l'Angola, le Tchad, le Cameroun et tant d'autres pays en proie à une négation de l'alternance. C'est qu'au sommet des Etats, les républiques africaines jouent à la démocratie pour faire triompher la dictature démocratiquement élue. Ce paradoxe qui parcourt les nervures politiques de l'Afrique va-t-il encore durer longtemps ? Entre les puissances du monde qui soutiennent les dictatures "démocratiquement élues" et les peuples des pays du sud qui aspirent au bonheur, la tension politique se traduit par plus d'immigration. L'Europe et le monde dit civilisé semblent enfin comprendre que l'on ne peut pas soutenir ceux qui plongent l'Afrique dans la misère et ne pas supporter les conséquences d'une immigration économique, la quête de bonheur n'étant pas réservée aux seuls occidentaux. D'ailleurs, l'Europe se bat avec une croissance qui se fait rétive car désormais, c'est la Chine et l'Orient qui attirent le monde. Raison de plus pour aider l'Afrique à sortir de l'impasse...

Nous travaillons désormais à émanciper la conception politique africaine en affirmant tout haut que LE PEUPLE EST LE POUVOIR ET QU'IL DOIT L'AFFIRMER A 100% S'IL NE VEUT PAS EN ETRE DEPOSSEDE A 100%. Le monde semble fonctionner autour d'un triptyque DEMOCRATIE-DEVELOPPEMENT-DICTATURE, la dictature au sud semblant servir le développment et la démocratie au nord. C'est ce modèle qu'il faut désormais abattre.

En conclusion, nous assistons en Afrique à la résistance de la dictature sous la poussée des vélléités démocratiques des peuples étouffés par la misère établie depuis les indépendances. L"Europe aussi doit changer en arrêtant de ne voir l'Afrique que comme un entrepôt de matières premières. L'Afrique est vivante et bien en chair ; elle ne se réduit pas à du coltan, du cobalt, du pétrole, de l'or, du diamant. Sous des peaux anthracites battent des coeurs qui aspirent à vivre heureux - parce que le bien-être n'est pas l'apanage de l'occident. L'Afrique est à la croisée des chemins où même les dictatures doivent se réinventer parce que ce qui hier se faisait dans l'ombre est su à la seconde près dans le monde entier. La dialectique du numérique est hégélienne dans le sens où elle se joue dans la sphère des idées.

Au XXI ème siècle, l'Afrique se réveillera ou mourra. NOUS AVONS FOI QU'ELLE SORTIRA DE SON COMA POLITIQUE POUR PRENDRE ENFIN SON DESTIN EN MAINS ET JOUER SA PARTITION QUI MODIFIERA LA MUSIQUE POLITIQUE DU MONDE.

                                            LION DE MAKANDA

Nos écrits parlent et témoignent pour nous : nous avons a lancé les premiers une pétition demandant clairement à Denis Sassou Nguesso de proclamer haut et fort qu'en 2016, il quittera le pouvoir. Pourquoi ? Parce que nous sentions que l'homme qui avait dans son serment juré de défendre sa propre constitution, n'hésiterait pas à se parjurer pour rester au pouvoir. Pour Denis Sassou Nguesso, il n'y a rien de plus grand que le pouvoir et, pour l'avoir ou le garder, il est prêt à tout - même à manger sa propre merde si un marabout le lui demandait. S'il faut sacrifier Kiki, Coco ou Caca pour le pouvoir, il n'hésiterait pas non plus une seconde. Un homme qui a marché sur des centaines de milliers de vies pour revenir au pouvoir n'est pas à quelques vies près - même pas celles qui sont animées par son propre sang...

Les grands esprits finissent toujours par se rejoindre autour des grandes idées. Celle de la nécessité de la transition démocratique dans notre pays en est une. Personne ne peut croire que l'ordre dictatorial et le système PCT vont disparaître avec le départ de Denis Sassou Nguesso. Non, il est impossible d'organiser des élections fiables et crédibles dans notre pays sans un "nettoyage transitionnel". Je ne redonnerai pas ici moult détails ; il vous suffira de lire les articles qui se trouvent plus bas pour comprendre notre point de vue que de nombreux acteurs politiques partagent.

A présent, certains comme Alexis Miayoukou et Benjamin Toungamani le disent tout haut. Pour ceux qui utilisent l'argument de l'ordre constitutionnel, nous rétorquons que c'est justement pour respecter enfin l'ordre constitutionnel, l'ordre républicain et l'ordre démocratique que la nécessité d'une transition démocratique s'impose et nul besoin de sortir de l'ENA pour le comprendre.

IL FAUT STOPPER NET TOUT ALLER-RETOUR ENTRE LA DEMOCRATIE ET LA DICTATURE. ON NE NE JOUE PAS AU YOYO AVEC LE PEUPLE ! EN FRANCE, ILS ONT FAIT LA REVOLUTION UNE FOIS POUR TOUTES !

Nous le disons derechef, le vrai sujet du dialogue inter-congolais - sans Denis Sassou Nguesso - c'est comment instaurer un processus de transition démocratique viable, fiable, crédible pouvant restaurer notre démocratie perdue. Nous avons cité des pistes reprises par certains de nos compatriotes, pistes que l'on peut toujours approfondir ensemble. Il n'y a pas de démocratie sans crédibilité démocratique et cette dernière passe par la suppression totale de l'ordre dictatorial à tous les niveaux : judiciaire, militaire, admnistratif, économique, social, éducatif, sanitaire, environnemental (même la saleté imposée à notre peuple au quotidien est une arme de la dictature).

Ecoutez :

De ma petite expérience, au Congo, la rumeur est la soeur siamoise de la vérité. Oui, trop collées l'une à l'autre pour qu'on parle de "jumelles". Comme la queue du loup qui annonce sa présence, la rumeur laisse transpirer une vérité parfois exagérée parce que déformée, incomplète ou sous-évaluée mais en tout cas quelque chose de vraisemblable, une réalité, un fait. Il n'y a pas de feu sans fumée et la fumée témoigne du feu, même le plus petit, celui d'une cigarette qui brûle. Brazzaville est une ville où tout se sait, tout se dit dans les ngandas, les bars, où les scènes de la vie courante n'ont que faire de la confidentialité ou du caractère privé. Nous sommes des Bantous et nous règlons souvent nos comptes en public, devant témoins, le verbe haut.

Selon le mail que nous avons reçu, le torchon brûlerait (nous parlons au conditionnel car nous ne pouvons faire passer la rumeur à l'information par manque de certitude) entre le général Nianga Mbouala et Jean-Dominique Okemba. L'empoisonneur officiel du grand ndzokou, Jean Dominique Okemba, aurait promis un milliard de francs cfa à madame Nianga Mbouala si cette dernière empoisonnait son mari qui est le chef de la garde républicaine, un homme qui suggèrerait à Denis Sassou Nguesso de quitter le pouvoir en 2016.

Que les filles et fils de monsieur Nianga Mbouala sachent que leur mère aime leur père pour ne pas avoir cédé à la tentation de le sacrifier si cette affaire est fondée. Le général Nianga Mbouala aurait restitué les 20 millions d'avance donnés par JDO à son épouse avec une baffe en bénéfice. Il est certain que son mari mort, madame Nianga Mbouala n'aurait pas vu la couleur du reste du milliard de francs cfa. "Eteya bassi ya mabala" comme on dirait chez nous...

Général Nianga Mbouala, il faut servir son pays et sortir de l'ethnodiscrimination qui ne sert qu'à diviser et à appauvrir le Congo. Rejoignez-nous pour que l'on sorte ensemble le Congo de la honte dans laquelle Denis Sassou Nguesso nous a plongés. Regardez ce qu'a fait votre homologue, le lieutenant-colonel Isaac Zida, qui a redonné de l'espoir à son pays. LA LECON TIREE DE L'EXPERIENCE ZIDA EST LA SUIVANTE : IL N'EST JAMAIS TROP TARD POUR SE PLACER DU COTE DU PEUPLE...

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Isaac-Zida.jpg COMMENTAIRE : La transition burkinabée est en marche. Le lieutenant-colonel Isaac Zida, premier ministre de transition au Burkina Faso, vient de nationaliser une société appartenant au clan Compaoré.  D'autres nationalisations sont en cours. En somme, le Burkina Faso nous montre la voie. Il sied de trouver des hommes de valeur pour redresser un pays. Isaac Zida est à l'écoute de son peuple. Au pays des hommes intègres, les hommes politiques vont oeuvrer à reconquérir la crédibilité politique. Nous tenons à féliciter le peuple frère du Faso.

Ceux qui redoutent une transition politique au Congolais doivent savoir que LA TRANSITION DEMOCRATIQUE EST UN PASSAGE OBLIGE POUR EFFACER L'ORDRE DICTATORIAL QUI GANGRENE LE PAYS DEPUIS 1997. Nous ne pouvons pas instaurer l'ordre constitutionnel ou l'ordre démocratique sans au préalable avoir éliminé l'ordre dictatorial actuel qui règne sur le pays.

NOUS ANNONCONS ICI, DE FACON SOLENNELLE, QUE SOUS LE REGIME DE LA TRANSITION AU CONGO, NOUS NATIONALISERONS TOUTES LES SOCIETES DU CLAN SASSOU & NGUESSO - SANS EXCEPTION : NOUS N'EPARGNERONS NI LES PRETE-NOMS LIBANAIS QUI TAZZENT NOS SOEURS, NI LES AUTRES IMMIGRES, QUELLE QU'EN SOIT LA NATIONALITE...

                                                     *

Burkina: Zida annonce la nationalisation d'une entreprise du clan Compaoré

Le Premier ministre du Burkina Faso, Isaac Zida a annoncé samedi à des milliers de manifestants la nationalisation d'une entreprise immobilière appartenant au clan de l'ex-président Blaise Compaoré, chassé du pouvoir par la rue le 31 octobre. 

"Vous avez demandé la nationalisation de certaines sociétés que nous connaissons tous. Le ministre de l'Habitat a reçu des instructions pour nommer un directeur général de la Socogib", la Société de construction et de gestion immobilière du Burkina, a déclaré le lieutenant-colonel Zida, s'adressant à des milliers de manifestants.

"C'est le patrimoine du peuple et nous allons le retirer pour le peuple", a lancé M. Zida, s'attirant un tonnerre d'applaudissements au sein de la foule, réunie samedi à Ouagadougou pour le 16e anniversaire de l'assassinat du journaliste Norbert Zongo.

Créée dans les années 80 dans le cadre d'un vaste programme immobilier, la Socogib, alors en monopole dans ce secteur lucratif, a été cédée pour "1 franc symbolique" dans les années 90 à Alizèta Ouédraogo, plus connue sous le sobriquet de "belle-mère nationale".

Mme Ouédraogo, la belle-mère de François Compaoré, le frère cadet de l'ex-chef de l'Etat, est passée, sous le règne de Blaise Compaoré, du statut de secrétaire de direction et petite commerçante à celui de femme la plus riche et la plus puissante du Burkina.

Elle a également racheté pour un autre franc symbolique la Société nationale des cuirs et peaux du Burkina, avant de créer une deuxième société immobilière, Azimmo (Alizèta immobilier) puis de se lancer dans les travaux publics et les services, arrachant régulièrement de juteux marchés pour ses sociétés.

Mme Ouédraogo, qui avait été élue présidente de la Chambre de commerce et d'industrie du Burkina Faso (CCIB), a depuis la chute de Compaoré quitté le pays pour se réfugier au Bénin puis en France.

Blaise Compaoré, après 27 ans de règne, a été chassé du pouvoir le 31 octobre par la rue, qui critiquait vivement l'accaparement des richesses nationales par son clan. Les autorités de transition ont annoncé des sanctions contre l'ancienne élite.

Le président intérimaire Michel Kafando, dès son discours d'investiture, avait dénoncé les "richesses inexpliquées", les "privilèges indus" et les "avantages oligarchiques" du régime déchu.

"Des dossiers des crimes économiques seront ouverts. S'il le faut nous allons nationaliser des entreprises", avait menacé fin novembre le Premier ministre, le lieutenant-colonel Isaac Zida.

Le respect de l'ordre constitutionnel ne peut se faire que si nous redressons au préalable les institutions bancales de la république. A moins de poursuivre avec celles de la dictature actuelle du PCT, des institutions qui ne respectent en rien l'ordre constitutionnel, ce qui reviendrait à poursuivre la dictature, mon cher Victoire Tempérance Divine. 

On doit prévoir une transition qui ne violera en rien l'ordre constitutionnel que le régime de Sassou ne respecte pas.  C'EST AU CONTRAIRE POUR METTRE EN ORDRE LES INSTITUTIONS POUR QUE SOIT POSSIBLE LE RESPECT DE LA CONSTITUTION QUE ME PARAIT INELUCTABLE LA TRANSITION DEMOCRATIQUE.  A moins de souhaiter que le PCT se succède au PCT... POUR POURSUIVRE LA DICTATURE !  Succéder à une dictature en agissant comme elle revient a POURSUIVRE la dictature !

Toutes les institutions du pays sont en mode dictature ; il faut au préalable les ramener en mode démocratie afin de permettre une véritable alternance démocratique!

Quant à déterminer le moment opportun de cette transition, j'ai ma petite idée mais en tant que vrai démocrate, je demande à l'ensemble du peuple de se prononcer... Mon cher Ntinu Mwene, ce commentaire s'adresse aussi à vous !

DANS LE CAS DU CONGO, LA TRANSITION N'EST PAS INCOMPATIBLE AVEC LE RESPECT DE L'ORDRE CONSTITUTIONNEL. AU CONTRAIRE ! Ntinu Mwene, le débat est ouvert ! C'EST POUR SUPPRIMER L'ORDRE DICTATORIAL QU'IL NOUS FAUT PASSER PAR LA PHASE DE TRANSITION DEMOCRATIQUE. AUTREMENT, IL NE PEUT Y AVOIR D'ORDRE CONSTITUTIONNEL.

 

LDM_LYON_yes--50--.jpeg Certes, il faut que Denis Sassou Nguesso sorte par la porte  constitutionnelle mais pendant que certains n'ont les yeux rivés que sur le combat qui fera partir l'éléphant d'Edou du sommet de l'Etat, nous, nous voyons plus loin et, dans ce sens, nombreux sont mes aînés en politique qui partagent ce point de vue qui semble autant faire l'unanimité que le consensus autour du refus de changement de constitution.

Juste une parenthèse : pour pouvoir parler ne serait-ce que de modification de la constitution, Denis Sassou Nguesso ne pourra trouver la légitimité de son action que dans ... la constitution elle-même. Et à ce sujet, il n'est pas possible de trouver un seul article qui lui permette d'abroger la constitution actuelle. C'est donc un non-sujet, un artifice qui veut surfer sur un faux débat pour conclure sur le fait suivant : " il n'y a pas d'unanimité sur la question, alors, moi, Sassou, je lance une consultation référendaire sur la base de listes électorales truquées, incomplètes ". LA CONSTITUTION DU 20 JANVIER 2002 EST UNE MURAILLE INFRANCHISSABLE EN MATIERE D'ALTERNANCE. TOUTE TENTATIVE DE DETOURNEMENT OU DE CONTOURNEMENT NE PEUT QU'ETRE DENONCEE COMME UN COUP D'ETAT. Donc, cessons d'en parler et regardons vers l'avant. Il s'agit de réfléchir sur la façon dont nous restaurerons la démocratie - sans qu'il ne soit à nouveau possible d'avoir à subir le carcan d'une dictature - notamment militaire. On ne peut s'autoriser des aller-retours entre la démocratie et la dictature ; c'est une perte de temps qui nuit gravement aux destinées de notre nation en retardant notre développement national qui a vocation à atteindre chaque Congolais là où il se trouve.

Nous devons déjà réfléchir sur l'après-Denis Sassou Nguesso. Regardons un peu notre histoire qui nous donne la leçon suivante : on ne passe pas d'un état politique à un autre sans transition. En 1991-1992, nous avons eu la transition démocratique sous Milongo qui nous a permis d'entériner la fin de Sassou I et de préparer les élections présidentielles (deux tours) de 1992 qui ont vu la victoire du professeur Pascal Lissouba. Quand Denis Sassou Nguesso fait son coup d'Etat en 1997, il lui a fallu une transition dictatoriale de cinq ans pour défaire les institutions mises en place en 1992 avant d'instaurer la dictature pseudo-démocratique du PCT qui contrôle désormais TOUT dans notre pays : politique, économie, culture, médias, commerce, société. Personne ne peut croire qu'on pourra organiser des élections démocratiques dans le contexte congolais si on ne changeait rien à la donne actuelle :

1) - l'Assemblée n'est pas républicaine tout comme le sénat - dans la mesure où ils n'ont pas été élus démocratiquement mais nommés sous le manguier à Oyo ;

2) - les listes électorales et le découpage électoral sont à revoir au travers d'un recensement général de la population et de l'habitat pour cela, nous proposons l'automatisation de l'état civil et de nos morgues ainsi que de nos aéroports pour mieux contrôler les entrées et les sorties dans notre territoire. On peut mettre en place un intranet national en équipant tous les états civils, toutes les morgues, tous les aéroports d'ordinateurs connectés ;

3) - certaines institutions et sociétés publiques comme la SNPC doivent disparaître pour que l'argent du pétrole soit directement géré par le Trésor Public ;

4) - le statut de la DGST doit être réexaminé pour éviter qu"elle ne continue à agir comme une prison politique ;

5) - la distribution de la carte d'identité et de la carte d'électeur doit être démocratisée car pour le moment seules populations favorables à la dictature sont favorisées - bien que le régime pretende que les documents officiels sont gratuits ;

6) - il faudra bien faire un bilan des années de dictatures Denis Sassou Nguesso: sur le plan de la gestion des ressources, de la violation des droits primaires ;

7) - la CONEL doit être réformée pour que l'on soit certain qu'il n'y aura pas de fraudes lors des prochaines élections : nous avons suggéré de filmer le processus électoral jusqu'au décomptage des voix ;

8) - il faudra revoir la loi électorale, le code d'accès à la nationalité congolaise comme la question migrationnelle dans notre pays ;

9) - la question de la force publique doit aussi être revue : toutes les milices doivent être démembrées et désarmées dans notre pays et la force publique rééquilibrée ;

10) - il faudra revoir tous les contrats signés avec les sociétés étrangères de façon à s'assurer que les intérêts du Congo n'ont pas été floués et scruter l'attribution de certains contrats pétroliers entre autres aux membres de la famille Sassou & Nguesso ;

11) - il faudra repenser le système éducatif, le système de santé, l'emploi, la question énergétique, le problème de l'eau potable, le monde bancaire, l'administration du Trésor public, la gestion du domaine public,

12) - les ministres doivent rendre des comptes devant une assemblée plus légitime et cela peut se faire au travers d'une modification de la constitution ;

13) - il faudra durcir la question de la responsabilité pénale du chef de l'Etat pour éviter de se retrouver encore devant des cas d'impunité absolue ;

14) - enfin, il faudra bien rééquilibrer la rédistribution des richesses nationales qui ne semblent profiter en grande partie qu'à Oyo et ses environs - alors que démographiquement, rien ne justifie tant d'investissements colossaux dans cette petite bourgade de pêcheurs.

Bref, la liste des réformes avant d'organiser des vraies élections démocratiques n'est pas exhaustive...

Conclusion : nous ne ferons pas l'économie d'une transition d'au moins trois ans minimum sans dépasser les cinq ans pour remettre les institutions de la nation sur les rails de la démocratie. Cette transition peut très bien se faire sans changement de constitution - quelques modifications étant simplement nécessaires. Ensuite, les ambitions des uns et des autres peuvent se heurter au cours d'élections nationales transparentes, plurielles et complètement démocratiques. Alors, qui pense encore que les Congolais n'ont rien à se dire afin de restaurer l'ordre démocratique dans notre pays ?

D'entrée de jeu, rappelons une chose : Denis Sassou Nguesso prétend qu'au Congo, nul n'est arrêté pour ses opinions et que la liberté d'expression serait respectée et garantie. On ne peut donc pas entraver l'expression citoyenne - quitte à faire jouer la loi si nécessaire mais on ne peut pas bâillonner le peuple.

Le fait qui vient de nous être révélé par un compatriote est le suivant : le régime du PCT aux affaires à Brazzaville, par le truchement du Conseil Supérieur de la Liberté de Communication, vient d'interdire l'émission "Expression directe des citoyens et des associations" de la radio Forum des Droits de l'Homme - sous le prétexte que certains auditeurs auraient eu des propos durs envers certains ministres - alors que rien n'empêche à ceux-ci d'exiger un droit de réponse. Ce qui est une parfaite illustration de la violation de la liberté d'expression.

Nous sommes soi-disant dans un pays de droit. Dans le cas d'une violation de la loi républicaine, on applique les lois de la république sur les intéressés en passant par la case justice - s'il en est ; on ne charge pas les libertés publiques !

Maître Massengo-Tiassé n'a pas à obéir à une décision inique. Les ministres sont des personnages publics et sont à ce titre sous le feu de la critique. Brandir ce prétexte pour empêcher l'expression populaire est d'une lâcheté que nous y lisons un signe de peur mais la peur qui souvent conduit à l'intimidation ou à la prise de décisions arbitraires - ne fait pas force de loi - et il faut  résister à l'arbitraire et à l'intimidation par la désobéissance. Cette émission de radio Forum des Droits de l'Homme "Expression directe des citoyens et des associations" doit continuer à émettre que cela plaise aux ngokis du PCT ou non !

Quel est donc cet Etat qui a même peur de la parole de ses propres citoyens pour vouloir les bâillonner et coudre leurs lèvres avec le fil de l'intimidation sur la machine de l'arbitraire ? S'ils ont peur de la simple parole, imaginez leur réaction quand des des milliers voire millions sortiront dans les rues...

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Nous l'avons dit, une idée reprise par monsieur Mathias Dzon lors de sa conférence de presse de début décembre 2014 (la date de mes écrits faisant foi), que le Congo, c'est l'ensemble qui regroupe les morts (ceux qui nous ont engendrés, nous et nos pères), les vivants (nous, pour le moment) et ceux à venir (nos enfants, petits-enfants, nos descendants). Le Congo est donc plus grand que tous ceux qui vivent actuellement au pays du kimuntu bafoué. Si déjà le peuple congolais est plus grand que Denis Sassou Nguesso, à plus forte raison, le Congo est plus grand que lui et nul ne peut sacrifier l'avenir de toute une nation pour servir juste la gloire d'un seul. Nous avons dit encore : NOUS SOMMES LE PEUPLE, NOUS SOMMES LE POUVOIR. Denis Sassou Nguesso le reconnaît en affirmant que le peuple est souverain. QUE DENIS SASSOU NGUESSO RESPECTE DONC LE SOUVERAIN VERITABLE ! ET QUEL EST LE ROLE D'UN SOUVERAIN SINON DICTER SA VOLONTE ET SE FAIRE OBEIR ? Alors, pourquoi obéirons-nous à un homme qui ne respecte pas le peuple et qui veut lui voler sa souveraineté ? IL N'Y AURA PAS DE REFERENDUM ! POINT !

DENIS SASSOU NGUESSO N'EST QU'UN IMPOSTEUR QUI VEUT IMPOSER UN REFERENDUM AU PEUPLE CONGOLAIS - ALORS QUE CE DERNIER NE SOUHAITE QUE LE RESPECT DES INSTITUTIONS DU PAYS. TOUS CEUX QUI SOUTIENDRONT CET HOMME DANS SON VIL DESSEIN SONT DES CORROMPUS, DES TRAITRES QU'iL FAUDRA UN JOUR JUGER ET CONDAMNER.

Qu'importe que Denis Sassou Nguesso fasse venir des mercenaires cubains à Tsambitso : s'il verse le sang et les larmes des autres, c'est-à-dire, la plus grande portion de notre peuple, il sera condamné à la CPI. D'ailleurs, il est déjà passible d'y être condamné. Qu'il n'aggrave donc pas son cas et, iront croupir avec lui à la CPI TOUS CEUX QUI L'AIDERONT DANS CE PROJET MACHIAVELIQUE. Si Denis Sassou Nguesso ne veut pas que lui et tout son clan subissent la colère du peuple congolais, qu'il écoute donc le général Nianga Mbouala qui lui aurait conseillé de quitter le sommet de l'Etat en 2016.

Ne sous-estimez pas le peuple congolais qui veut refermer la parenthèse dictatoriale ouverte en 1997. Nous devons en finir avec notre préhistoire politique pour entrer dans une nouvelle ère où la justice sociale deviendra notre leitmotiv. CEUX QUI DISENT QUE NOUS N'AVONS AUCUN PROJET N'ONT QU'A LIRE NOS TEXTES. Tout est déjà écrit...

Nous nous battons pour les morts, les vivants et ceux qui naîtront demain. Il s'agit de ramener la trajectoire tordue de notre histoire sur le bon chemin du BIEN-ETRE POUR TOUS. La modernité et le progrès viendront trouver chacun devant sa porte. C'est cela notre vision du développement.

Denis Sassou Nguesso est-il plus grand que l'a été Mouammad Kadhafi ? Non ! Il est mû par l'orgueil mais tous ceux qui suivent ce péché capital, finissent par tomber - parfois de très haut. IL N'Y A PAS D'EXCEPTION A LA REGLE. Cet homme représente un SYSTEME qui arrive à sa fin. Ce qu'il tente de faire s'apparente aux derniers soubresauts d'un condamné à mort. NOUS SOMMES LE PEUPLE ; NOUS NE CEDERONS PAS !

Nous voici au XXIème siècle. LE MONDE CHANGE, L'AFRIQUE CHANGE. NOTRE CAPTIVITE NE SAURAIT DURER ETERNELLEMENT. NOUS AVONS LA SOLUTION : DIVISES, NOUS SOMMES FAIBLES ; (RE)UNIS, NOUS SOMMES LE POUVOIR, UN POUVOIR INVINCIBLE. Nous n'avons pas le choix de l'UNITE ; nous avons l'obligation de l'UNITE. NOUS COMBATTONS AVANT TOUT UN SYSTEME ET CE SYSTEME NE DISPARAITRA PAS AVEC DENIS SASSOU NGUESSO. Le Congo a besoin d'une REVOLUTION. Ca tombe bien : NOUS SOMMES DES REVOLUTIONNAIRES...

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COMMENTAIRE : Voici un message des COMBATTANTS DE LA LIBERTE que nous avons tenu à partager avec vous. Que révèle-t-il ? Que des traîtres à la nation, des ascaris humains qui ne se préoccupent que de leur estomac, ont été corrompus pour apporter une réponse violente à l'enfarinage de monsieur Péya et de monsieur Pierre Ngolo, secrétaire général du PCT. Ces fils perdus de la nation se sont réunis le 29 novembre 2014 pour réfléchir à une riposte face au durcissement de la résistance populaire face à la dictature. Son contenu est assez explicite ; nous vous laissons le découvrir.

Nous avons juste rectifié la date de ladite réunion tenue à Brazzaville : il ne peut s'agir que du 29 novembre 2014 au lieu du 29 décembre 2014 - dans la mesure où nous sommes encore au 9 novembre 2014...

                          *

" Le samedi 29 novembre 2014 au cercle Sony Labou Tansi, se sont réunis : Caradina David, Cyriac Tanguila, Saturnin Lazard, Ma Mato, Mama wa Ndombi, Maka Bourreau et bien d'autres à la solde du pouvoir, pour réagir négativement à l'action patriotique menée par les combattants à Paris pour exprimer la volonté du peuple bâillonné au Congo-Brazzaville.

Cette action minable a déshonoré tous les combattants tombés au front ou exécutés malicieusement et demeure une trahison de plus.

Nous donnons un sévère avertissement à tous ceux qui veulent s'interposer à nos actions d'enfarinage ; ils nous trouveront sur leur route.

L'écrivaillon Péya et Pierre Ngolo du PCT ne seront pas les seuls. D'autres actions vont suivre.

Nous sommes déterminés à aller jusqu'au bout pour demander le respect de la constitution et le départ de monsieur Sassou et son clan afin d'instaurer une véritable démocratie.

Le moment est donc venu pour tous les combattants de la liberté, du nord au sud, d'est en ouest, de vous ranger du bon côté de l'histoire, pour soutenir le peuple congolais face à cette dictature.

A bon entendeur, salut.                                                 INGUETA

                               Paris, le 08 décembre 2014

                           LES COMBATTANTS DE LA LIBERTE "


sassou-kabila.jpgA son retour de Cuba, le Président de la République, en répondant aux questions des journalistes, avait réaffirmé son intention de procéder au référendum en vue du changement de la Constitution actuelle. Comme à son habitude, il avait justifié son projet inconstitutionnel en prenant des exemples qui n’ont rien à avoir avec le contexte politique congolais. Il s’était appuyé sur la réforme constitutionnelle ayant abouti à l’institution de la Ve République en France et la réforme constitutionnelle ayant instauré l’élection du Président de la République française au suffrage universel direct. Après s’être trompé au sujet du nombre de mandats présidentiels en Allemagne, Mr Sassou vient encore de commettre une grave confusion qui prouve, une de fois plus, qu’il n’a pas de conseillers compétents autour de lui mais de vulgaires courtisans.

Comparaison n’est pas raison. Comment monsieur Sassou peut-il sortir la réforme ayant abouti à la cinquième République française de son contexte historique et politique pour l’appliquer au contexte congolais dans le but de justifier son coup d’Etat constitutionnel en préparation ?

Puisqu’il semble devenu amnésique au point d’oublier ce contexte français, il va falloir qu’on lui rafraichisse la mémoire.

La IVe République était un régime parlementaire où le pouvoir exécutif était faible. En raison de l’application du scrutin proportionnel aux élections législatives, des alliances étaient nécessaires entre plusieurs partis pour obtenir la majorité et gouverner. La vie politique de la IVe République était donc faite d’alliances et de ruptures d’alliances entraînant une grande instabilité ministérielle. Ainsi, de 1947 à 1959, 24 gouvernements se succèdent, soit en moyenne un gouvernement tous les six mois. Cette faiblesse du pouvoir exécutif est la raison principale de l’incapacité de la classe dirigeante à résoudre les crises liées à la décolonisation. Le début de la guerre d’Algérie pour l’indépendance aboutit à une crise de régime en France. Une autorité morale capable de restaurer le pouvoir de l’Etat étant attendue, De Gaulle se pose en recours.

Alors que De Gaulle s’était retiré de la vie politique sous la IVe République en raison de son hostilité vis-à-vis d’un régime où le pouvoir exécutif est faible, il revient douze ans après et accepte de reprendre le pouvoir à condition de pouvoir gouverner par ordonnance , c’est-à-dire sans vote du Parlement pendant six mois. Durant cette période, il est chargé de rédiger une nouvelle Constitution. Le Parlement accepte ses conditions. Le 1erjuin 1958 De Gaulle devient Président du Conseil et entame avec ses conseillers le travail de rédaction de la Constitution de la Ve République française.

Pour résumer, la cinquième République est née de la nécessité de restaurer l’autorité de l’Etat, à travers un pouvoir exécutif fort, une stabilité politique et gouvernementale, par le biais du scrutin majoritaire aux élections législatives notamment.

Que se passe-t-il au Congo-Brazzaville ?

Il existe une Constitution qui attribue tous les pouvoirs au Président de la République qui est la personnalité centrale, la stabilité gouvernementale est garantie à travers l’impossibilité pour le Président de la République de dissoudre l’Assemblée nationale et cette dernière de démettre le Président de la République. Dans ce régime, le pouvoir exécutif est trop fort et supplante le reste des institutions. Le Président de la République est à moins de deux ans de son second et dernier septennat constitutionnel. Il doit, en 2016, quitter le pouvoir sans autres formes de procès ou pseudo débats. Mais ayant une soif et une addiction inextinguibles au pouvoir, il voudrait absolument s’y accrocher, en violant la Constitution du 20 janvier 2002 qu’il a pourtant juré de respecter et de défendre.

Depuis 2002 jusqu’à ce jour, grâce à la science de la fraude dont il a le secret, le PCT a toujours eu une « majorité » écrasante lors des différentes élections politiques. Un gouvernement composé des militants du PCT et non pas des cadres intègres.

Le contexte politique congolais d’aujourd’hui n’a donc rien à voir avec celui qui a présidé, en France, à l’adoption de la Constitution de la Ve République française .C’est une manœuvre de diversion de plus et des exemples hors sujet de la part de Mr Sassou Nguesso.

L’humiliation subie par lui lors du dernier sommet de la francophonie est encore dans toutes les mémoires des Congolais. Le Président François Hollande l’avait clairement mis en garde contre les tripatouillages de Constitution pour convenance personnelle pour demeurer au pouvoir. La position de Barack Obama est la même sur ce sujet.

En disant que c’est au peuple congolais qu’il appartient de trancher le problème du changement de Constitution, monsieur Sassou envoie un message à Hollande et Obama pour leur faire part de sa détermination à passer outre leurs mises en garde et changer la Constitution de notre pays pour demeurer au pouvoir. Autrement dit, c’est un bras de fer qu’il a engagé avec eux. Mais c’est risqué pour lui, même si les courtisans et extrémistes, qu’ils préfèrent écouter, lui font croire le contraire. Avant lui, Blaise Campaoré avait adopté la même attitude et rappelé à Obama et Hollande la non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats. Nous savons tous comment cela s’est terminé pour Blaise Campaoré. Sassou serait bien inspiré de se garder d’engager un bras de fer à plus forts que lui, car il est déjà perdant puisqu’ il n’a pas la force de tenir tête, longtemps, aux Présidents américains et français. C’est ridicule pour lui de vouloir montrer des muscles, qu’il n’a pas, à deux personnes qui pourraient décider de son départ du pouvoir, même avant 2016, en quelques minutes.

Qu’il ne soit pas stupide comme Blaise Campaoré, en attendant que le sang des Congolais coule abondamment avant qu’il ne puisse reculer et renoncer à son projet de coup d’Etat constitutionnel qui menace la paix dans notre pays. S’il n’écoutait pas la voix de la sagesse, c’est la Cour pénale internationale et la justice française qui s’occuperont de lui. Les dossiers des disparus du Beach et des Biens Mal Acquis sont toujours instruits en France et aboutiront à des procès.

Monsieur Sassou, s’il vous reste encore un brin de clairvoyance, renoncez pendant qu’il est encore temps à votre projet de changer la Constitution du 20 janvier 2002 et partez du pouvoir sans difficultés en 2016.

Si vous pensez qu’en affrontant Hollande et Obama, vous resterez au pouvoir, c’est la plus grave des humiliations qui vous attend avec la justice pénale internationale mais aussi française et la nôtre en plus.

Une personne avertie na vaut deux.

 

                         Ngoma Ludovic

 

 

 

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CONGO : PRESENTATION

CONGO : INFOS SUR LE PAYS :
Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel

Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

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Il y a tout de même de la beauté en Afrique

en général et au Congo en particulier...

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