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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 20:25

 

Communiqué de presse COMITE GUY MOQUET DE PARIS
PARIS LE 11 – 02 - 2016

Le comité GUY MOQUET de Paris (comité de soutien à la candidature de Jean Marie Michel Mokoko), condamne fermement la tentative d’assassinat de son leader, perpétrée par des hommes armées à l’aéroport de Maya-Maya de Brazzaville.
Cet acte horrible prouve que le pouvoir dictatorial de Brazzaville veut organiser des élections présidentielles du 20 mars 2016 taillées à sa guise comme pour le référendum du 20 octobre 2015.
Nous attirons l’attention de l’opinion internationale et particulièrement les autorités françaises qui ont encouragé ce pouvoir lors du référendum, que ces pratiques peuvent précipiter le Congo dans une guerre civile, qui par ricochet aura des conséquences désastreuses dans les pays de la sous-région et en France.


COMITE GUY MOQUET DE PARIS
jean.kongo1@gmail.com

COMITE GUY MOQUET : COMMUNIQUE DE PRESSE
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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 12:26

COMMENTAIRE : Notre souhait d'internationalisation judiciaire de l'affaire dite des Biens Mal Acquis se réalise doucement. France, Suisse, Portugal, Canada, partout où le clan Sassou & Nguesso possède des biens et des sociétés, nous savons qu'ils n'ont pu être obtenus qu'à partir de l'argent détourné des caisses de l'Etat. L'Espagne finira par entrer dans la danse. Ce n'est qu'une question de temps. Nous suivons de près cette affaire de blanchiment d'argent public au travers de biens immobiliers, de biens meubles, de comptes financiers et d'entreprises factices - d'autant que Denis Sassou Nguesso, l'"innocent", vient de porter plainte. Peut-être, une façon de détourner le regard de la justice mais s'il se trompe celle-ci deviendra encore plus regardante. Et c'est tant mieux pour nous. Que DenisSassou Nguesso ne s'estime pas plus heureux que les autres pour avoir planqué de l'argent en Chine : les yeux bridés ne le lui rendra pas, même pasl'équivalent d'un sac de riz car ils savent que c'est l'argent sale du Congo. Je leur conseille de se faire rembourser leurs créances publiques congolaises directement sur les comptes de Denis Sassou Nguesso...

Ceux qui croient que l'Affaire des Biens Mal Acquis devient une banale affaire de justice qui dure dans le temps - sans trouver de conclusion juridique - ne se rendent pas compte que tous les pays où ce scandale éclate réalisent qu'elle apparaît avec la corruption et biens d'autres délits concernant directement leurs propres concitoyens - y compris des crimes de sang. Demain, à la chute de l'éléphant, le clan Sassou & Nguesso sera persona non grata dans ces pays occidentaux, de peur de se retrouver en prison. Les Congolais doivent au contraire partout où ils se retrouvent, multiplier les initiatives judiciaires...

 

LION DE MAKANDA, MWAN MINDZUMB', MBUTAMUNTU

 

*

Autrefois refuge des pires cleptomanes du monde entier, Berne s'achète une virginité. En ligne de mire, un Français, Philippe Chironi, apparemment lié au clan du président congolais Sassou Nguesso.

Biens mal acquis - Congo : la Suisse entre dans la danse

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Par notre correspondant à Genève, 

Certains dirigeants peu scrupuleux doivent commencer à regretter le bon temps où les banques helvétiques accueillaient à bras ouverts des valises de billets, tout en fermant les yeux et en se bouchant le nez. La légende raconte que les petites mains dans les établissements financiers, las de compter inlassablement les francs CFA, préféraient peser les billets… Aujourd'hui, non seulement la justice suisse accorde son entraide à la France dans le dossier des « biens mal acquis » concernant le Congo-Brazzaville, mais le Ministère public de la Confédération ouvre sa propre enquête pour « soupçon de blanchiment d'argent aggravé ». Ce qui veut dire que des proches du président Denis Sassou-Nguesso auront peut-être aussi des comptes à rendre à Berne. Bref, la Suisse n'est plus un paradis fiscal.

Le fils du président mis en cause

La semaine dernière, Le Point Afrique révélait que le président congolais portait plainte pour tentative d'escroquerie au jugement dans l'affaire dite « des biens mal acquis » qui l'oppose à l'association Transparency International. Il serait intéressant de savoir si Denis Sassou-Nguesso a pris également connaissance du dossier concocté par l'ONG la Déclaration de Berne intitulé « Un contrat raffiné », évoquant « les arrangements douteux de la société suisse de négoce Philia au Congo ». Un contrat particulièrement juteux signé par Denis Christel Sassou-Nguesso, le fils du président, administrateur général de la Congolaise de raffinage (Coraf).

Des sociétés dans le canton de Vaud

Évoquant le trading pétrolier dans son ensemble, la Déclaration de Berne citait les noms de Lucien Ebata, à la tête de la société Orion Oil & Gas Group, domiciliée en Suisse, et fondateur du mensuel Forbes Afrique. Derrière Lucien Ebata se profile le Français Philippe Chironi, directeur de la société Afrique Medias Holding et d'Orion, installées à Chavannes-de-Bogis. « Depuis qu'elle est dans le collimateur de la justice, la famille Sassou-Nguesso prend davantage de précautions en passant par des personnes extérieures au clan, en apparence moins exposées politiquement, pour mener des transactions financières », constate Marc Guéniat, de la Déclaration de Berne.

60 millions d'origine illicite

Selon un document émanant de l'Office central pour la répression de la grande délinquance Financière, dont Le Point Afrique a pu prendre connaissance, Philippe Chironi, domicilié sur les bords du lac Léman, aurait ouvert plusieurs comptes bancaires dans la petite République de San Marin, enclavée en Italie, aux noms de sociétés domiciliées à Maurice, aux Seychelles, îles Marshall, Hong Kong. « Des transactions pour plusieurs millions d'euros ont été effectués (60 millions d'euros), dont l'origine pourrait être illicite. Ces fonds pourraient en effet provenir de délit de corruption commis en Afrique (Congo Brazzaville et Congo plus précisément) », écrit la direction générale de la police nationale.

Blanchiment d'argent aggravé

Certes, le ministère français de l'Intérieur utilise le conditionnel, mais apparemment, les éléments transmis par la cellule de renseignements de San Marin (décidément, les paradis fiscaux ne sont plus ce qu'ils étaient) et par la France ont convaincu le Ministère public de la Confédération, non seulement d'accorder l'entraide pénale, mais d'ouvrir, lui-même, une instruction pénale, comme nous l'a confirmé Berne, ce lundi 8 février. « L'instruction pénale est menée pour soupçon de blanchiment d'argent aggravé », précise le Ministère public. Le Point Afrique a tenté de joindre Philippe Chironi dans l'une des multiples sociétés, toutes domiciliées au chemin des Chalets à Chavannes-de-Bogis. Il n'a pas été possible de lui parler. 

http://afrique.lepoint.fr/economie/biens-mal-acquis-congo-la-suisse-entre-dans-la-danse-10-02-2016-2016822_2258.php

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 20:57
PERSONNALITE : RETOUR AGITE DU GENERAL JEAN MARIE MICHEL MOKOKO A BRAZZAVILLE
PERSONNALITE : RETOUR AGITE DU GENERAL JEAN MARIE MICHEL MOKOKO A BRAZZAVILLE
PERSONNALITE : RETOUR AGITE DU GENERAL JEAN MARIE MICHEL MOKOKO A BRAZZAVILLE
PERSONNALITE : RETOUR AGITE DU GENERAL JEAN MARIE MICHEL MOKOKO A BRAZZAVILLE

Le Général Jean Marie Michel Mokoko est à Brazzaville pour participer à l'élection présidentielle anticipée du 20 mars 2016. Son avion a atterri aujourd'hui à l'aéroport Maya-Maya de Brazzaville aux environs de 18 heures en provenance de Bangui. 

A son arrivée à l'aéroport Maya-Maya, des policiers venus en véhicules banalisés, selon le Général Jean Marie Michel Mokoko qui s'exprimait sur France 24, ont provoqué des échauffourées avec les partisans de l'opposition venus l'attendre à l'aéroport Maya-Maya de Brazzaville.

Selon les réseaux sociaux, le journaliste Alphonse Ndondo aurait été agressé à la bombe lacrymogène ; son argent et son téléphone portable dérobés.

Sur France 24, le Général a interprété les provocations des mercenaires du pouvoir comme une tentative d'intimidation car il a été reçu à coups de cailloux et de tirs de gaz lacrymogène. L'homme soutenu par une partie de l'armée (des officiers de Makoua, certains Kouyous et Katangais de la Likouala et de Mossaka) affirme qu'il ne se laissera pas intimider. Il a demandé à ses partisans de ne pas céder face à de telles bassesses. Ca promet d'ici le 20 mars 2016 en rebondissements car on imagine facilement que les docteurs en agitation politique du PCT ne vont pas s'arrêter là !

Voici ce que nous avons pu lire sur les réseaux sociaux :

" Les policiers sont venus en masse à Maya-Maya sur instruction de Ndenguet. Toutes les personnes qui sont venues accueillir le Général Jean Marie Michel MOKOKO ont été tabassées par la police. Le véhicule du Général Mokoko est complètement endommagé. Il a pu regagner son domicile au moment où je vous envoie ce post. Il y a encore la casse à Maya-Maya. "

Nos observateurs sur place à Brazzaville annoncent une élection compliquée qui pourrait dégénérer en affrontements entre soldats - si ce n'est carrément une insurrection populaire généralisée. La fraude n'a qu'à bien se tenir. Cette fois-ci, une contestation généralisée avec émeutes sur tout le territoire national n'est pas à exclure.

Que le Général Jean Marie Michel Mokoko ait eu vent des rumeurs d'invalidation de sa candidature est une bonne chose car cela lui permettra d'organiser sa riposte. Le prétexte, c'est qu'il n'aura pas passé au moins six mois au Congo - alors qu'il était en mission, ce qui le place dans l'exception prévue par la loi. Il serait donc imprudent et provocateur de tenter d'invalider sa candidature. Le régime des crocodiles du PCT doit trouver autre chose.

Sans nul doute, Denis Sassou Nguesso aurait préféré un boycott qu'il allait présenter comme une simple "absention" massive de 95% de la population. Cette élection, quoi que l'on dise, ne sera pas aussi prévisible qu'on le croit ; c'est peut-être la meilleure façon de bousculer le tueur infatigable du bord de l'Alima. Tous les spécialistes annoncent une élection présidentielle compliquée. Les risques de division de l'armée sont réels selon certains observateurs.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 13:04
La villa de luxe au Portugal ( à Quinta da Marinha) de Gilbert Ondongo, dans laquelle on a retrouvé 8 millions d'euros

La villa de luxe au Portugal ( à Quinta da Marinha) de Gilbert Ondongo, dans laquelle on a retrouvé 8 millions d'euros

L'affaire dite des Biens Mal Acquis, en fait, une affaire de blanchiment d'argent, de corruption et de détournement de deniers publics avec en partie visible des signes extérieurs d'enrichissement illicite, revêt une dimension internationale par delà l'éparpillement des acquisitions douteuses. Pour qu'elle soit complète, du moins en ce qui la concerne à l'étranger, il faut  deux conditions comme nous l'avons longtemps suggéré (cf. articles sur le sujet) :

1) qu'elle concerne tous membres du clan Sassou & Nguesso de sang et d'alliance, civils, hommes comme femmes d'affaires et officiers de la force publique ainsi que leurs complices à travers le monde ;

2) que sa portée judiciaire s'élargisse au niveau mondial en concernant tous les pays où ils possèdent des biens mobiliers, immobiliers et financiers ainsi que des entreprises (en touchant le Portugal après la France et la Suisse, l'affaire des BMA, en fait, une affaire de corruption des membres du clan Sassou & Nguesso, s'étend doucement sous l'impulsion d'une force inconnue).

Il existe évidemment des Biens Mal Acquis parce qu'achetés avec de l'Argent Mal Acquis au Congo mais cela, nous nous en chargerons quand la justice aura changé en devenant une vraie justice.

Argent Mal Acquis (blanchiment+corruption + détournements) ====>  Biens Mal Acquis

Le scandale financier qui retentit  au Portugal sur le clan Sassou & Nguesso au travers de l'implication de son ministre des finances Gilbert Ondongo, n'a pas fini de révéler toutes ses surprises. L'opération "Route de l'Atlantique" n'a curieusement pas d'écho dans les médias français. Il a fallu la vigilance de Rigobert Ossébi pour que les Congolais soient informés.

Que cache donc l'opération "Route de l'Atlantique" derrière les principaux protagonistes en les personnes de José Veiga et de Paula Santana Lopes ? Une grosse affaire de corruption entre le gouvernement congolais et des hommes d'affaires véreux portugais dans laquelle des millions voire des milliards d'auros ont été floués au Trésor congolais. Tous les hommes d'affaires occidentaux qui font des affaires au Congo avec l'Etat privé du Congo sont suspects. Paulo Santana Lopes a avoué à la cour centrale d'instruction criminelle du Portugal qu'il ne s'agissait que de corruption concernant le Congo et non le Portugal. Comment alors expliquer la villa de luxe et les 8 millions d'euros qu'on y a trouvés  appartenant au ministre des finances congolais Gilbert Ondongo ? Gilbert Ondongo en sa qualité de ministre des finances est au coeur du système mafieux venu des bords de l'Alima : en effet, cet homme ordonne l'entrée et surtout lasortie d'argent de notre Trésor public. C'est une pièce centrale qui doit être le premier à rendre des comptes - d'autant qu'il apparaît qu'il est corrompu, donc coupablede Haute Trahison.

Les Congolais doivent trouver le moyen de porter plainte contre cet homme au Portugal pour qu'une affaire des Biens Mal Acquis par devers la corruption s'ouvre dans ce pays. Ensuite, on passera à l'Espagne. Gilbert Ondongo ne doit pas tomber tout seul d'autant qu'il y a au dessus de lui un gros mammouth corrompu en la personne de Denis Sassou Nguesso...

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB", MBUTA MUNTU

 

 

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 22:55
LE GENERAL MOKOKO SERA CANDIDAT A L'ELECTION PRESIDENTIELLE DU 20 MARS 2016

 

Depuis Bangui, le général Jean-Marie Michel Mokoko annonce au Monde Afrique sa candidature à l’élection présidentielle du 20 mars au Congo. Représentant spécial de la présidente de l’Union africaine (UA), chef de mission pour la Centrafrique et l’Afrique centrale, il a démissionné le 3 février du cabinet présidentiel, où il était, depuis 2005, conseiller chargé des questions de paix et de sécurité.

Cet ancien chef d’Etat major des forces armées congolaises (de 1987 à 1993) jouit toujours d’une certaine popularité dans son pays. Lors de la Conférence nationale, en 1991, il avait notamment persuadé Denis Sassou-Nguesso de se retirer du pouvoir et a contribué à l’avènement du multipartisme.

Toujours en fonction à l’UA pour qui il a mené ces dernières années des missions de médiation au Mali, en Côte d’Ivoire, ou en Centrafrique, Jean-Marie Michel Mokoko prévoit de rentrer à Brazzaville le 9 février. A l’élection présidentielle du 20 mars, il affrontera le chef d’Etat sortant, Denis Sassou-Nguesso, au pouvoir depuis plus de trente ans, et plusieurs figures de l’opposition.

Pourquoi annoncez-vous maintenant votre candidature à l’élection présidentielle ?

Au regard de la situation qui prévaut au Congo, le moment est venu pour moi de me présenter pour porter la voix du peuple. Car l’heure est grave et la situation politique du pays n’a cessé de se détériorer. Il est temps d’écouter les Congolais qui veulent reprendre leur destin en main. Le président Denis Sassou-Nguesso doit l’entendre et se retirer comme un homme de paix. C’est un tournant dans ma vie. J’ai pris le temps de réfléchir. Je suis prêt.

N’est ce pas trop tard ?

Je ne crois pas. Tout le monde se préparait à une élection présidentielle prévue en juillet. Elle a été avancée au 20 mars. Dont acte. J’entends le chef d’Etat et l’opposition parler de paix. J’en prends note. Mais rien de concret n’a abouti. Or, le temps presse car la période électorale peut donner lieu à une crise grave si rien n’est fait. Je reste sceptique quant à un processus électoral transparent promis par le pouvoir en place. En m’engageant dans cette campagne, je vais poser le débat très clairement sur les conditions du scrutin.

« Un soulèvement populaire et pacifique n’est pas àexclure. Moi, je me rangerai du côté du peuple »

Mais pour moi c’est très clair : si la commission électorale indépendante ne devient pas vraiment indépendante et si la transparence du scrutin n’est pas garantie, alors il faudra réagir. Ce sont les Congolais qui décideront de la suite. Un soulèvement populaire et pacifique n’est pas à exclure. Moi, je me rangerai du côté du peuple.

Vous aviez timidement pris position contre le changement de constitution voté par référendum en octobre 2015 dans des conditions décriées par la communauté internationale. Pourquoi n’avez-vous pas répondu aux appels de certains manifestants et membres de l’opposition qui sollicitaient votre retour à ce moment-là ?

Pour le compte de l’UA, je suis l’évolution de la situation régionale de très près. A mon sens, au Congo, depuis deux ans, il y a un débat porteur des germes d’une crise qui peut toujours survenir. L’opposition et le pouvoir de Denis Sassou-Nguesso, qui cumule plus de trente ans à la tête de l’Etat, ne sont parvenus à établir les conditions d’un dialogue.

« Au Congo, depuis deux ans, il y a un débat porteur des germes d’une crise qui peut toujours survenir »

En octobre, des manifestants se sont tournés vers moi dans l’espoir que j’intervienne. Certains sont morts sous les balles de la police. J’ai senti un frémissement autour de mon nom, mais j’ai souhaité mûrir ma décision.

Il est aujourd’hui clair que cette modification constitutionnelle n’avait pour but que de faire sauter les verrous de l’âge et de la limitation de mandats prévus dans la précédente loi fondamentale pour permettre à Denis Sassou-Nguesso de se représenter. C’est sans doute une erreur de sa part. Dernièrement, j’ai été contacté par de nombreux émissaires et porteurs de messages venus me voir à Bangui, m’appelant à m’impliquer clairement. Une opinion du peuple se dégage, et je me suis toujours senti être un homme de devoir.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/02/07/jean-marie-michel-mokoko-je-suis-candidat-a-la-presidentielle-pour-porter-la-voix-des-congolais_4861020_3212.html#4sU0rP3BqoetGVpW.99

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 12:14
Le Commandant BABISSAT, patron de la police militaire à Pointe-Noire, responsable de la sécurité recevant le Chef d'Etat Major Général OKOÏ avec ses éléments

Le Commandant BABISSAT, patron de la police militaire à Pointe-Noire, responsable de la sécurité recevant le Chef d'Etat Major Général OKOÏ avec ses éléments

Au sortir du putsch référendaire de l'année 2015, le régime des crocodiles du PCT qui a reçu la visite de madame Fatou Bensouda, procureure à la CPI, se sait dans l'illégalité la plus totale, une situation fragilisante, malgré le soutien de la France et de François Hollande, d'où l'organisaton précipitée de l'élection présidentielle. Il s'agit pour le PCT de protéger à tout prix le pouvoir de notre assassin infatigable, Denis Sassou Nguesso, d'autant plus qu'il possède désormais une impunité constitutionnelle avec droit de tuer - comme un James 007 du gangstérisme étatique.

Le régime ethno-étatique redoute une rébellion voire un coup d'Etat. Mais comment savoir qui trame quoi ? Dans quelle direction faire de la prévention ? Qui frapper le premier ? Même arbitrairement ? Les laboratoires en agitation politique du PCT tournent en plein régime : tous les scénarios sont sur la table; NDALA GRAILLE en sait quelque chose avec ses bombes du cinéma star, le ministre du pétrole lui aussi a souvenir de la charge contre son défunt père, feu THYSTERE TCHICAYA, sur les bombes à Brazza. Aujourd'hui ces scénarii reviennent pour faire arrêter tous sudistes - notamment ceux qui sont dans la force publique à de très hauts postes de commandement des serviteurs volontaires qui deviennent encombrants du fait qu'ils connaissent les fragilités et les secrets du régime, des hommes que l'ethnie-Etat n'hésite plus à arrêter - quand bien même ils sont des grands serviteurs du monstre venu des bords de l'Alima.

Vous devez savoir que le principe de l'obéissance aux ordres des supérieurs qui régimente la force publique peut entraîner de loyaux soldats dans des comportements violents et arbitraires - juste pour satisfaire la soif de larmes et de sang de notre GRAND NDZOKOU, pilleur infatigable devant l'éternel et tueur infatigable devant Satan.

Nous avons reçu un coup de fil d'une dame en pleurs, impossible à consoler, qui nous a informé de l'enlèvement de son mari à leur domicile, vers 23 heures, par des hommes lourdement armés depuis trois jours. il s'agit du commandant Servais Magloire Babissat, un fidèle serviteur du gangster de l'Alima, qui a tiré le monstre d'Edou d'un traquenard le jour où les jeunes de Pointe-Noire encerclaient son convoi venu assister aux obsèques de feu Thystère Tchicaya. Alors que certains de ses gardes du corps avaient pris la poudre d'escampette, le commandant Servais Magloire Babissat avait réussi à ouvrir une voie de fuite au tueur infatigable des bords de l'Alima.

Il nous faut souligner le fait que le Commandant Babissat, patron de la police militaire à Pointe-Noire, responsable de la sécurité, est un proche collaborateur du COMMANDANT DE ZONE de la ville de Pointe-Noire qui aurait mieux fait de le convoquer dans son bureau le matin que de lui faire enlever en pleine nuit par des hommes lourdement armés, terrorisant ainsi sa femme et ses enfants. Le commandant Babissat va être déporté à Brazzaville pour être certainement torturé à la DGST...

Hier, le colonel Marcel Ntsourou, aujourd'hui, le commandant Babissat. Demain, à qui le tour ? Vous soldats, policiers, gendarmes, qui servez les yeux fermés ce régime, sachez que si vous n'appartenez pas à l'ethnie du président, vous risquez de subir le sort de Ntsourou et de Babissat. Le Général Jean Marie Michel Mokoko qui a perdu sa femme et qui a failli être assassiné par le tueur infatigable en sait quelque chose... 

Au sein de la force publique, l'heure est au choix entre le peuple et un tueur infatigable qui martyrise les populations de notre pays depuis près de quarante ans car on oublie souvent de dire qu'à l'époque de sa victime Marien Ngouabi, il squattait déjà les hauts sommets de l'Etat. En toute impunité. Dans la force publique, nous avons besoin d'un meneur d'homme, d'un homme pétri de foi qui prendrait son destin en main afin de délivrer son peuple d'un tyran - au lieu de se contenter à lui obéir aveuglément. Quelqu'un au sein de l'armée doit se lever - même si c'est juste un soldat de première classe. Cet homme existe, il doit peut-être même être tout près de notre mokilimbembé national ; c'est ce qui explique que Denis Sassou Nguesso ordonne des purges et des arrestations préventives au sommet de l'armée. Le temps avant la faillite nous est compté à l'heure où même des gros producteurs de pétrole comme le Nigéria appellent les vautours du FMI et de la Banque Mondiale au secours.

Toi, soldat du peuple, qui liras ce message car je sais que, vous soldats, me lisez au pays, fais circuler le message. Il y a forcément, un "sauveur" quelque part au sein de notre peuple. Son heure n'est peut-être pas encore arrivée mais elle viendra. HERODE-SASSOU LE SAIT...

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

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6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 22:44
CONGO/ELECTION PRESIDENTIELLE : ON JUGERA LES CANDIDATS A LEURS PROJETS ET NON A LEUR IDENTITE

A l'heure où nous prenons connaissance de la démission de l'officier Général Jean Marie Mokoko de son poste de conseiller auprès de Denis Sassou Nguesso par une lettre qu'il a écrite et signée, les candidats annoncés à l'élection présidentielle fourbissent leurs armes, Parfait Kolélas ayant même déjà fait la démonstration de sa popularité à Brazzaville. Les autres candidats ne tarderont pas à l'imiter. Le Général Jean Marie Mokoko ne démissionne pas de son poste de conseiller du diable pour rien : il pourrait franchir le rubicon qui permet de passer de l'armée à la politique pure. Certains se plaisent déjà à critiquer son entrée tardive dans le tatami électoral - alors que sur le strict plan des délais, rien n'est encore perdu. Cependant, autant vite se déclarer candidat et permettre à ses supporters de battre campagne pour lui, les autres constituant déjà leurs équipes de campagne. Un petit conseil au Général  Jean Marie Mokoko : on ne doit pas trop faire saliver un peuple qui meurt de faim, au risque de le blaser - ce qui donnerait raison à ses détracteurs qui lui reprochent son silence. Le Général Jean Marie Mokoko dispose de la faculté de la parole. Pourquoi donc diable d'autres bouches parleraient à sa place comme si la sienne était frappée de mutisme ? Qu'il se présente à l'élection présidentielle ou reste dans sa caserne. De toute façon, dans les pays démocratiques, les soldats restent à leur place : celle de gardiens et de défenseurs du peuple et des acquis républicains....

Par delà les polémiques liées à la légalité ou non de cette élection, la stratégie d'essayer de battre Denis Sassou Nguesso par les urnes est celle qui semble la moins larmoyante et la moins sanglante car autrement on verse dans l'insurrection ou la guerre civile si ce n'est la rébellion armée.

Si on présage que Denis Sassou Nguesso est déjà vainqueur à l'élection présidentielle et qu'y participer, c'est juste l'accompagner, on remet en cause le principe même de l'élection dont les résultats ne peuvent être connus d'avance - surtout si les conditions d'une élection transparente, plurielle et démocratique sont réunies. Les anti-élection présidentielle arguent qu'accompagner Sassou à l'élection présidentielle le légitime car tout est fait pour qu'il gagne et surtout, à quoi cela aura-t-il servi de contester le changement illégal de constitution si c'est pour participer à l'élection présidentielle ? Or, le résultat d'une élection ne peut pas être connu à l'avance si on ne joue pas le boycott qui est pour Sassou une simple "abstention" - à moins de se dire que si les votants ne sont que les participants de Denis Sassou Nguesso, il est alors tout à fait prévisible qu'il gagne et qu'il gagne au premier tour. Le boycott produirait alors les mêmes résultats que par le passé. Or, si le peuple se mobilise pour s'inscrire sur les listes électorales et si la pression fait en sorte que tous y soient inscrits, alors rien ne garantit la victoire de monsieur Denis Sassou Nguesso. En Côte-d'Ivoire, on a vu Laurent Bagbo contester des résultats électoraux jusqu'à accéder au pouvoir car il avait gagné l'élection présidentielle.

Ceux qui soutiennent la candidature du Général Jean Marie Mokoko le font au moins à trois titres :

1) ethno-régional, dans le fait que c'est un fils du coin, un nordiste, espérant que seul un autre nordiste peut remplacer le nordiste Denis Sassou Nguesso pour éviter que l'armée nordiste ne fasse un coup d'Etat si un non nordiste accédait au pouvoir. Au nord, nous n'avons pour l'instant enregistré que la candidature de Denis Sassou Nguesso et d'André Okombi Salissa - même si celle de ce dernier est moins inscrite dans ce registre que celle du GRAND NDZOKOU. Nous souhaitons aussi que le philosophe Zacharie Bowao soit candidat pour casser l'électorat de Denis Sassou Nguesso au nord de la république ;

2) parce que c'est un militaire qui aurait les ressources pour s'opposer à un autre militaire. Il pourrait, s'il était floué, entraîner une partie de l'armée avec lui et se donner les moyens de tenir tête à l'autre Général candidat. Ceux-là parient sur une division de l'armée qui la paralyserait la rendant du coup inopérante - parce que les forces se neutraliseraient pour éviter de se combattre. Hélas, ceci n'est qu'une hypothèse ;

3) l'homme est connu pour avoir joué un rôle important en 1992 - lors de la conférence nationale et lors de l'élection présidentielle qui s'en suivit, passant ainsi pour un défenseur de la démocratie, des valeurs républicaines et du peuple. Encore faille-t-il qu'il se présente à l'élection présidentielle. C'est ce qui justifie que de nombreux Congolais de tous les points cardinaux l'incitent à se présenter contre Denis Sassou Nguesso - estimant en secret qu'en sa qualité de militaire à l'autorité reconnue, il saura éviter au pays le chaos promis si Denis Sassou Nguesso perdait le pouvoir.

Pour notre part, nous attendons de lire et de comparer les programmes des uns et des autres avant de nous prononcer, l'identité des candidats ou leur simple curriculum ne constituant pour nous un projet de société. Nous jugerons les candidats non pas sur la base d'une quelconque proximité ethnique mais sur leur programme, sur leur projet de société. Tout projet qui n'inclura pas le fait de reconsidérer la fausse constitution de Denis Sassou Nguesso sera pour nous nul et non avenu. Certes, on voit mal un chef d'Etat autre que Sassou abroger la constitution qui le hisserait au sommet de l'Etat car cela reviendrait à nier l'autorité constitutionnelle que celle-ci lui donne - quoi qu'on en dise mais il reste la possibilité de modifier de fond en comble la fausse constitution de Denis Sassou Nguesso. Gagner l'élection présidentielle et modifier de fond en comble la fausse Constitution pour en faire une vraie. Voilà ce qui est possible - pour ne pas être obligé d'organiser d'emblée une autre élection présidentielle. Il est possible aussi qu'une personne autre que denis Sassou Nguesso, si elle est élue à la présidence de la république, décide d'en appeler au peuple au cours d'un référendum en négociant la possibilité de conduire une transition démocratique qui lui permettrait de nettoyer le pays des miasmes du régime PCT. Quoi qu'il en soit, après Sassou, le pays ne fera pas l'économie d'une remise en question intégrale. Nous espérons que cela surviendra bien vite. Très vite...

 

LION DE MAKANDA, MWAN MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 13:55
JEAN BRUCE MABOUSSOU A LYON : DEUX LIONS DU CLAN MAKANDA SE RENCONTRENT
JEAN BRUCE MABOUSSOU A LYON : DEUX LIONS DU CLAN MAKANDA SE RENCONTRENT

Toute vraie richesse vient de l'homme. Il n'y a donc de richesse véritable que l'homme, producteur de toutes les richesses tant matérielles que spirituelles sur cette terre - ce qui m'a fait dire dans un de mes textes, qu'il y va des sociétés comme il y va des hommes. La qualité des hommes faisant la qualité des sociétés - d'où la déduction que le problème du Congo est avant tout un problème qualitatif lié à ses propres enfants. C'est d'ailleurs un problème qui dépasse le seul cadre du Congo, l'Afrique étant aussi concernée - tout autant que le reste des pays de ce monde. La richesse de nos relations humaines caractérise donc notre vraie richesse - même si dans ce bas monde, les hommes courent après des choses bien matérielles que nous laisserons ici-bas.

Le Lion De Makanda a reçu à Lyon un autre lion du clan Makanda, Jean Bruce Maboussou, ancien garde rapproché du seul président démocratiquement élu, Pascal Lissouba. La confidentialité des propos échangés ne me permet pas de vous dire, chers lecteurs, pourquoi il a quitté Londres pour venir me voir à Lyon.

Jean Bruce Maboussou alias Roi David est un homme très spirituel, un homme de Dieu bien connu comme tel. Nos discussions ont porté sur des sujets divers mais en particulier sur le Congo au passé, au présent et à l'avenir. Nous avons discuté  hier jusqu'à deux heures du matin, vu l'importance des sujets évoqués.

Après ma rencontre avec trois prêtres de l'église catholique il y a quelques jours, je reçois un autre homme d'église - comme si le ciel s'approchait un peu plus de moi, en ma qualité de chercheur de vérité désireux de sortir mon pays des ténèbres dans lesquelles on l'enfonce un peu plus chaque jour.

Je remercie cet homme qui a mangé dans la même assiette que le professeur Pascal Lissouba de m'avoir rendu visite, d'autant plus que nous avons une proximité clanique : les Makanda ont des traditions de solidarité millénaire que nous entretenons comme le faisaient nos ancêtres. En effet, je me devais de le recevoir comme il se devait. Jean Bruce Maboussou m'a révélé que le clan Makanda a par ailleurs donné un président au Congo en la personne du professeur Pascal Lissouba.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 18:48
FINANCES : LA POMPE A FRIC CHINOISE MENACE DE NE PLUS RIEN PRETER A BRAZZAVILLE

Un grand merci à Thim pour nous avoir permis d'être au courant des réticences chinoises au travers de l'article du Monde Afrique intitulé : " Pékin doute de la solvabilité de Brazzaville", un titre plein de sous-entendus. En tout cas, les choses se présentent mal pour le régime des crocodiles du PCT car l'allié au sourire jaune doute désormais de la capacité de l'Etat privé des Sassou & Nguesso à rembourser ses dettes tout aussi privées, même en cargaisons de pétrole. La solvabilité de Brazzaville aurait dû poser problème depuis très longtemps. Il est vrai que la Chine lorgne sur nos ressources naturelles, sur nos terres fertiles, nos fleuves et notre littoral mais avec une économie chinoise qui ralentit, Les petits yeux jaunes s'écarquillent pour devenir plus sourcilleux.

Avec la chute des cours du pétrole, principale monnaie d'échange du Congo-Brazzaville, les prêteurs à gages chinois se montrent désormais plus regardants avant d'allonger les yuans et les dollars. on sourit désormais rouge et non jaune du côté d'EXIM BANK - parce que la SINOSURE, organisme public d'assurance-crédit chinois, ne sourit plus du tout. Le "grand" bâtisseur avec les mupatasses des autres risque de ne plus bâtir du tout.

Nous avons dit que le ciel se mêle désormais de nos affaires. Si le monstre d'Edou, dernier mokilimbembé de l'Alima n'a plus les moyens de s'endetter au nom du pays pour mieux enfoncer le Congo, la dictature risque de ne plus avoir les moyens de faire illusion. De toute façon, pour les sans-moupatasse qui ont perdu leurs dents parce que la France aide la dictature de notre pays à nous arracher les dents, il n'y aura rien de vraiment changé. Quand on a rien, on a rien. La question se pose du côté des serviteurs de la dictature et des créanciers du diable. Les conséquences sont énormes. Nous ne nous réjouissons pas du fait que Sassou n'ait plus les moyens financiers d'entretenir sa dictature car nous savons que d'une façon ou d'une autre, c'est le Congo qui trinquera. Financer des babioles infrastructurelles avec de l'endettement, c'est vendre le Congo aux étrangers.

Nous le répétons encore une fois : le Congo se meurt d'un cocktail mortel appelé MAUVAISE GESTION (50%) + DETOURNEMENTS (30%) + CORRUPTION (20%). Or, quelle que soit l'importance des ressources naturelles d'un pays,

MAUVAISE GESTION + DETOURNEMENTS + CORRUPTION = FAILLITE

Les Chinois nous lisent. Que Pékin fasse des affaires. Les affaires sont les affaires. En affaires, il n'y a pas de pitié, même pour les dictatures rouges qui jouent à la démocratie, quand elles sont insolvables. Au fur et à mesure le risque va devenir plus grand : la faute incombera aux Chinois eux-mêmes. En tout cas, ils doivent arrêter de prêter de l'argent à Sassou car le Congo n'a plus les moyens de rembourser : il y a trop de vautours autour de la dépouille. Il arrive un moment où il n'y a plus que des os, des os sans moelle car tout a été sucé par cette famille cupide Sassou & Nguesso.

Nous refusons de vendre nos forêts, nos terres arables, entre autres. Nous n'allons pas accepter que le Congo devienne une double colonie sino-hexagonale. La Chine est complice de la monstruosité qui sévit au Congo en subventionnant le crime pendant que la France le soutient pour nous pomper notre pétrole et nos ressources naturelles qui quittent le Congo par le port autonome de Bolloré à Pointe-Noire.

Pékin doit prendre ses responsabilités. Si les Etats n'ont que des intérêts, les banques et les financiers ne connaissent que le profit. Or, le Congo n'est plus solvable, le Congo, un pays au bord de la faillite, un pays sous perfusion financière : sans endettement, il n'y a plus d'argent pour faire battre le coeur de l'ethnie-Etat ; ce qui risque de se retourner contre les banques si elles continuent à financer aveuglément un Etat ruiné par une famille de vautours. 

La Chine a une économie qui bat de l'aile en ce moment. Qu'elle se préoccupe d'abord de sauver les Chinois au lieu de financer une économie du sang et des larmes des autres qui n'a comme seul projet de développement que la conservation du pouvoir au sein d'une famille de cupides et de mafieux. Le Congo, notrepays, tel un renard, emprunte en gageant plus de promesses que de pétrole, le pétrole pouvant s'arrêter brusquement de couler tandis que les promesses comme celle du salut peuvent couler jusqu'à l'infini.

Quel est donc ce pays qui prête à autrui les yeux fermés et qui emprunte comme s'il manquait de tout ? Depuis quand, chers compatriotes, développe-t-on un pays avec de l'endettement ? Un Etat est comme une entreprise. il peut déposer le bilan. Cela s'appelle la faillite. Si cela a failli arriver en Grèce, comment pouvez-vous douter que cela advienne un jour au Congo ? La Chine n'a donc pas de petits yeux bridés à nourrir ?

 LION DE MAKANDA MWAN' MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

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Pékin doute de la

solvabilité de

Brazzaville

Le robinet chinois est-il en train de se fermer pour Brazzaville ? Selon des documents auxquels Le Monde Afrique a eu accès, la compagnie d’Etat chinoise de garantie des exportations rechigne à valider une demande de prêt émise à l’été 2015 par la République du Congo auprès de la banque d’import-export de Chine, Exim Bank. L’hésitation de la Sinosure, le principal organisme public d’assurance-crédit chinois à l’export contre les risques de non-paiement, est liée à la baisse des cours du pétrole et à des doutes sur les capacités de remboursement de Brazzaville. Une information que personne au ministère de l’économie, des finances et du budget n’a voulu commenter.

Plusieurs grands chantiers sont en cours de réalisation par des entreprises chinoises. Après le barrage d’Imboulou et de nombreux bâtiments publics comme l’aéroport de Brazzaville, le ministère des affaires étrangères ou le siège de la télévision nationale, les principaux projets actuels sont la route nationale reliant Pointe-Noire à Brazzaville, le barrage de Liouesso. Sans compter les opérations à venir, comme le chemin de fer Congo-Océan ou le port minéralier de Pointe-Noire. En dehors des prêts, le plus souvent garantis par des ventes futures de pétrole, plus de 1,5 milliard de dollars (1,37 milliard d’euros) a été investi par Pékin au Congo depuis 2006, alors que les échanges entre les deux pays sont passés de 290 millions de dollars en 2002 à 5,8 milliards de dollars en 2013, en grande partie de l’or noir.

Un problème pour le « grand bâtisseur » ?

Pour le président Denis Sassou-Nguesso, la Chine est ainsi devenue un véritable « partenaire stratégique » grâce à trois structures chinoises de financement des exportations : Exim Bank, la Banque de développement et Sinosure. Or, depuis un an, plusieurs entreprises chinoises de BTP actives au Congo ont été contraintes de ralentir ou d’interrompre leurs chantiers en raison de l’arrêt du paiement de leurs factures. Et, cette fois, Pékin ne semble pas disposé à effacer l’ardoise, pas plus au Congo qu’en Sierra Leone, où les autorités chinoises ont revu drastiquement leurs engagements en raison de la chute des prix du minerai de fer.

A moins de deux mois d’une élection lors de laquelle Denis Sassou-Nguesso va briguer un nouveau mandat, après trente et un ans au pouvoir, ces difficultés de trésorerie pourraient ternirl’image de celui qui se présente en « grand bâtisseur ».

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/02/02/quand-pekin-doute-de-la-solvabilite-de-brazzaville_4857872_3212.html#ppYhmLEJ5SBWliq6.99

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 18:40
PAROISSE SAINT-PAUL DE MADIBU : SASSOU ALLONGE 300 MILLIONS DE FRANCS CFA POUR SEDUIRE L'EGLISE

Je viens de me régaler en compagnie de trois prêtres congolais à Lyon. J'ai mangé le bon foufou du Congo, un foufou lourd préparé par un abbé. Une chose est certaine, une partie de l'église catholique s'inquiète vraiment pour le pays. En mangeant mon foufou du Pool, j'ai appris pas mal de choses tout discutant avec les hommes de l'église.

Denis Sassou Nguesso essaie de séduire l'église pour s'attirer ses faveurs. Il a allongé 300 millions de francs cfa pour qu'on achève la paroisse Saint-Paul de Madibou - afin que l'église reconnaissante prie pour lui et demande à ses ouailles de voter pour lui. S'il avait mis autant d'argent et d'énergie pour améliorer les écoles de la république, on aurait pu faire en sorte que nos enfants puissent s'asseoir de façon convenable dans les classes. Hélas, Denis Sassou Nguesso préfère qu'on prie pour lui au lieu de permettre à nos enfants d'étudier dans de bonnes conditions. Que gagnerait-il en matière de gloire en aidant nos enfants à devenir plus intelligents ? Rien sinon à former de nouveaux petits LDM. Les gamins ne votent pas. L'église et les ouailles adultes, si.

Les voies du Seigneurs sont impénétrables. Celles de Sassou sont seulement infernales. Après avoir massacré les ressortissants du Pool lors de l'opération Mouébara, il essaie désormais d'amadouer le Pool si chrétien au travers de l'église. Il gâte l'église qui aura son université catholique à Pointe-Noire, un projet qu'il a recalé maintes et maintes fois - mais qu'il a avalisé par intérêt.

Chez les Sassou & Nguesso, le pouvoir appelle le mal et le mal appelle le péché car ce qui est acquis par le péché, notamment par le sacrifice du sang et des larmes des autres, se conserve par encore plus de péchés. J'ai appris l'histoire d'une fille de Sassou Nguesso qui a quitté la maison familiale parce qu'on lui demandait de dormir dans une chambre mitoyenne  à cellle du GRAND NDZOKOU afin qu'elle reçoive ses visites nocturnes. Elle a refusé. Toute la famille s'est réunie et lui a dit que pour garder LEUR pouvoir, il fallait satisfaire les esprits démoniaques ayant pris possession du monstre d'Edou, des démons qui veulent que certaines filles du grand monarque se sacrifient en se laissant souiller par le père. Eh oui, la famille Sassou & Nguesso estime que le pouvoir au Congo n'appartient pas au peuple mais à elle et elle se doit de tout faire pour la conserver. Fraudes, intimidations, fétichisme, corruption de l'église, des partis politiques et des personnalités, tout est permis ! Cette demoiselle moitié mukongo, moitié graine de Sassou a refusé et se voit harcelée. Sa soeur par contre née de la même mère originaire du Pool est restée dans la maison du diable et je me demande si elle a accepté le deal. Comme quoi, le diable a ses exigences que même l'enfer ne connaît pas. Cette pauvre fille et sa mère souffrent et sont sous surveillance permanente au quartier Plateaux des Quinze ans à Brazzaville. Certaines rumeurs sur le monstre de l'Alima semblent se confirmer. Denis Sassou Nguesso est prêt à tout pour conserver le pouvoir. Quitte à traumatiser à vie ses propres enfants. Quelle fille garde désormais les fétiches du grand mokilimbembé depuis la mort d'Edith ? On se le demande.

Les prêtres aussi font des études. Ils apprennent des choses sur les pratiques coloniales de la France qui nous tient toujours entre ses griffes et s'en offusquent. Quand on est le seul noir au milieu de plusieurs étudiants blancs, on subit le cours sur la période coloniale comme un coup de massue. Les jeunes Français apprennent à l'université comment maintenir le système colonial qui n'a jamais cessé d'exister. Le progrès des uns se fait sur l'esclavage et la domination des autres. C'est vieux comme le monde. Même la Bible autorise l'esclavage, c'est pour dire ! J'ai soutenu auprès des prêtres que le "TU NE TUERAS POINT" ne valait qu'entre Hébreux - puisque leur Dieu leur autorisait de massacrer les autres peuples. Drôle de Dieu qui vouait à interdit - même les enfants ! Sassou, lui, l'a bien compris puisqu'il ne verse que les larmes et le sang des autres.

J'ai expliqué aux prêtres que nous avons subi et subissons encore plusieurs formes de domination : religieuse (depuis Dom Afonso 1er, nous avons abandonné la religion de nos ancêtres pour embrasser une religion qui nous enferme dans l'esclavage éternel de l'esprit), éducationnelle (notre école a pour mission de modeler notre esprit à l'image du maître), économique (nous n'avons pas la propre gestion de nos ressources qui vont chez nos maîtres), politique (on continue à nous imposer des gouverneurs noirs ; nous n'avons donc pas une vraie souveraineté politique), financière (on nous tient par le franc cfa et par l'arrimage de force à l'économie mondiale qui nous tient par la dette), judiciaire (notre droit est calqué sur le droit occidental qui nous impose sa justice bien blanche) et militaire (la supériorité militaire occidentale nous menace dès que l'on ose s'opposer à son diktat), la dernière est prête à nous frapper quand toutes les autres ont échoué. L'Afrique, notamment noire, n'a pas les moyens de contrer la suprématie blanche. Nous ne sommes pas sortis du syndrome de Canaan...

Il m'a été reproché d'avoir exposé franchement un certain point de vue à l'assemblée nationale. Cependant, les faits finiront par me donner raison. La nature du pouvoir au Congo n'est pas politique mais militaire. Et ce qui subsiste par la force ne peut disparaître que sous l'impulsion d'une force plus grande. En effet, sur qui ou quoi allons-nous compter pour renverser le régime du PCT qui a les faveurs de la France ? L'opposition ? Le peuple ? Le droit ? Le jeu politique pur ? La prière ? Les fétiches ? Où sont donc les grands sorciers du Congo ? Les forces extérieures ? La voie électorale échoue allègrement depuis près de vingt ans. L'opposition ne mobilise plus la rue et ose espérer faire basculer les choses en une élection. Qui sait ? Quant aux forces mystiques, elles ont toutes cédé aux sirènes de l'argent : Sassou Nguesso a corrompu tous les grands marabouts du Congo. Même l'église cède à ses offres, à la tentation de Mammon. Comme la chair est bien faible ! Je vous laisse tenter de dénouer cet épineux algorithme sans aboutir à l'option militaire. Sassou s'en méfie par ailleurs puisqu'un document officieux recommande la surveillance d'anciens militaires, gendarmes et policiers. D'ailleurs, en parlantde surveillance, cela me rappelle ce que m'a appris l'un des trois prêtres : pendant que le débit internet public est si lent et presque insoutenable, la dictature des crocodiles de l'Alima administre un espace internet à très haut débit en ville avec des salles privées qui surveillent la ville de Brazzaville. Il est pratiquement possible de visiter tous les quartiers de Brazzaville sans bouger d'un des trois postes sécurisés - juste en utilisant un logiciel spécialisé qui pilote des caméras haute définition. Les déplacements de Sassou pour se rendre par exemple à l'aéroport de Maya-Maya sont suivis à la loupe. L'un des postes est ultra-sécurisé au point où son accès est très très limité : il pourrait surveiller la présidence de la république ou quelque chose comme ça. Cet espace appartenant à Jean-Jacques Bouya a installé des caméras dans tous les quartiers de la capitale au mépris de la vie privée des Congolais.

Il a été retenu qu'en dépit de la puissance politique du clan Sassou & Nguesso, il fallait admettre que le véritable pouvoir était détenu par la France. Un des prêtres a même dit que Jacques Chirac avait affirmé que le Congo était toujours une colonie de la France, validant la théorie de la dictature du dehors à laquelle est assujettie la dictature du dedans. Les Africains peuvent par leur vote changer la donne en France - même si en matière d'intérêts, la France pratique le monopartisme. Il y a une seule France, plusieurs partis politiques mais les MEMES intérêts nationaux soutenus par tous. Sans ses ex-toujours colonies, la France ne saurait demeurer une puissance qui compte sur l'échiquier mondial. C'est pour cela que le franc cfa a été inventé. La franc-maçonnerie aussi.

Une chose est sûre : qu'on aime ou qu'on n'aime pas LDM, en matière d'idées, nous sommes tous makandiens...

 

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