Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 10:07

Mes chers compatriotes, un peu surchargé ces jours-ci, je n'ai pas pu écrire pour défendre notre pays face aux attaques assassines du monstre de l'Alima, qui lors de son séjour dans le Pool, a une fois encore manifesté son goût du sang en y ajoutant une touche de vampirisme. Dans les hauts grades de la franc-maçonnerie, comme l'a dévoilé un ancien franc-maçon, il y a une branche du vampirisme où vous êtes tenus de boire du sang humain tous jours ou presque. Il vous suffira de faire une recherche sur Youtube pour vous en faire une idée. "Celui qui ne s'est pas coupé la langue ne connaît pas le goût du sang..." Certes, pour un homme ordinaire, c'est la seule façon de goûter à son propre sang mais Denis Sassou Nguesso le boit frais ; vous aurez compris pourquoi il y a tant de morts dans notre pays. C'est Mobutu qui l'a initié dans cette voie diabolique.

Le vampire d'Oyo s'attaque une fois encore à la république et à ses institutions en appelant au "dialogue" dont le contenu est prédéfini par ses soins. Il faudra examiner la donne électorale et répondre par oui ou non s'il faudra changer la constitution. Et si vous répondez non, Sassou a l'outrecouidance de vous demander de dire pourquoi - alors même que la constitution y apporte toutes les réponses. Ce qui prouve qu'il ne l'a jamais lue. D'ailleurs, il ne l'a jamais appliquée ! Quand un homme s'apprête à choisir 5000 familles pauvres et 1000 vieillards pour leur accorder un revenu minimum parmi tant de familles pauvres et tant de vieillards dans notre pays, vous n'avez pas de mal à comprendre que le choix se fera sur une base identitaire - déjà que cela viole la constitution : TOUTES LES FAMILLES PAUVRES ONT DROIT A UN REVENU MINIMUM COMME ELLES ONT DROIT A DES SOINS GRATUITS. Or, dans le cas d'espèce, le mokilimbembé de l'Alima va choisir des pauvres de chez lui au nord, de préférence des Mbochis, au lieu d'accorder les mêmes droits à tous. En accordant des privilèges sur l'argent des tous à quelques heureux compatriotes du nord, le monstre de l'Alima montre une fois de plus qu'il n'en a cure des institutions de la république, du principe d'égalité, des droits de tous. C'est l'homme de la distribution des privilèges ethniques. Pourquoi telle famille pauvre au lieu de telle autre ? Sur quelle base les distinguera-t-on ? La base ethnique, bien sûr ! Attendez, s'il peut donner un revenu minimum à 5000 familles pauvres quand le budget de l'Etat est en baisse, c'est qu'il peut mieux faire quand il est en hausse ! Nous ne sommes que quatre millions - même pas, mes chers amis !

Sassou s'est attaqué à la république en 1992, notamment à la démocratie et à la constitution démocratiquement votée par tout le peuple congolais - y compris ceux de l'étranger. Il s'apprête à récidiver en passant par un pseudo-dialogue qui ne se justifie pas. Bien sûr qu'il aura lieu puisqu'il s'est assuré que ses complices participeront au processus qui finira par un coup d'Etat constitutionnel déguisé en référendum - pour faire croire au monde que les Congolais ont choisi de maintenir au sommet de l'Etat un vampire qui les massacre de mille et une manières : en les affamant, en les assoiffant, en les laissant sans soins, dans le noir et sans éducation de qualité. LE REFERENDUM DONNERA L'ILLUSION D'UN PUTSCH DU PEUPLE CONTRE LUI-MEME. Le comble ! 

Sassou fait un pied de nez à François Hollande en procédant à la mise en place de son comité d'organisation avant une future rencontre avec le président français au mois de juillet. Nous ne pouvons laisser Sassou attaquer une fois de plus nos institutions pour assouvir sa soif de pouvoir - sans rien faire. Cet homme n'a qu'une ethnie : le pouvoir. L'élite mbochie et nordiste ne lui servant qu'à conserver son "gibier" entre ses mains ; ce sont des coùmplices bon gré, mal gré. Si le nord s'opposait à son pouvoir, il n'hésiterait pas une seconde à massacrer ses propres parents. Le 4 mars 2012 est un exemple : Sassou avait prévu de raser les quartiers nord pour s'en approprier. Vous le verrez construire des centres commerciaux et autres bâtiments privés à ces endroits rasés par ses soins. Un vrai Néron !

Il s'agit désormais aux hommes politiques de tous bords de faire un choix : ou soutenir l'homme qui est le fossoyeur de la république ou soutenir le peuple. De toutes les façons, ceux qui soutiendront cette mascarade rendront des comptes le moment venu. Il ne peut en être autrement. Le dialogue préfigure le faux référendum et y participer, c'est apporter des billes à Sassou.

Lors de son séjour à Paris, soyons des milliers à protester contre ce monstre. POUR UNE FOIS, NOUS TOUS QUI DEVONS LA VIE A CE PEUPLE, SOMMES DANS L'OBLIGATION DE SE LEVER COMME UN SEUL HOMME. Dès que Denis Sassou Nguesso sera à Paris, montrons au monde que nous pouvons être des milliers venus de toute l'Europe et même d'ailleurs pour dire STOP à ce monstre, à ce vampire assoiffé du sang et des larmes des autres. Nous sommes le peuple. Nous sommes le Congo. Nous sommes le vrai pouvoir.

                                                LION DE MAKANDA

 

Partager cet article

Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 11:36
URGENT : POURQUOI DENIS SASSOU NGUESSO VEUT-IL TENIR SON PSEUDO-DIALOGUE A DJAMBALA ?

Nous venons d'apprendre au téléphone aujourd'hui de la part d'un ressortissant des Plateaux Batékés  que Denis Sassou Nguesso aurait décidé de tenir son pseudo-dialogue dit inclusif du 15 au 25 juillet 2015 à Djambala. Il a donc comme à son habitude décidé de faire mentir tous les pronostics qui croyaient que le pseudo-événement se tiendrait après les jeux africains : il veut certainement régler la question avant les Jeux Africains ; après tout, que peut craindre Denis Sassou Nguesso d'un simple faux dialogue auquel participeront ses complices favorables et défavorables au changement de la constitution ? Ses marabouts ont dû déterminer cette période après consultation du calendrier de Lucifer en personne.

Selon le message que nous avons reçu du site zenga-mambu, la monstruosité éléphantissime de l'Alima aurait imposé deux points à l'ordre du jour de sa mascarde politique : la réforme institutionnelle et la gouvernance électorale. De toute façon, après recueil des avis favorables et négatifs lors de ses tests consultationnels, il sait que son pseudo-dialogue n'aboutira pas à un consensus - ce qui lui donnera l'occasion de passer à l'étape suivante : le référendum illégal prévu entre octobre et novembre 2015.

Si personne n'avait répondu présent à ses consultations de la mort de la nation et de l'Etat, il n'aurait pas eu le prétexte de passer à l'étape suivante. Tous ceux qui vont participer au pseudo-dialogue donneront à Denis Sassou Nguesso le mobile de l'organisation de son coup d'Etat constitutionnel. Il n'y aura pas dialogue du tout et nous le savons tous : Denis Sassou Nguesso suit un plan bien ficelé dans la mesure où il obtiendra lors de ce pseudo-dialogue exactement le résultat escompté.

Il ne reste qu'une seule chose à faire : empêcher l'organisation de ce pseudo-dialogue ; ce qui ne sera pas une chose facile à cause de la corruption qui règne dans notre pays. Nous demandons à tous les Congolais de manifester contre l'organisation de ce pseudo-dialogue-prétexte à travers tout le pays. Le roi Makoko doit refuser qu'une telle mascarade se déroule sur la terre de ses ancêtres. Que Denis Sassou Nguesso aille donc l'organiser à Oyo, si ça lui chante. Pourquoi Djambala ? Est-ce un choix hasardeux ? Ce n'est pourtant pas l'habitude de notre grand maître qui ne fait rien au hasard. Il a choisi les Plateaux pour que si ça tourne mal, il puisse frapper fort loin de Brazzaville. En dépaysant le pseudo-dialogue loin de la capitale Brazzaville, il affaiblit mentalement ceux qu'ils déplacent pour mieux les dominer. En allant organiser le pseudo-événement chez Mathias Dzon et André Okombi Salissa, il envoie un message aux deux hommes politiques des Plateaux en leur demandant implicitement de se joindre à lui. Nous espérons qu'ils vont refuser et décliner toute collaboration avec le dictateur.

Nous savons que la chose repose encore sur une rumeur mais comme je le dis souvent, au Congo, la rumeur est si proche de la vérité qu'en sentant son odeur, on retrouve déjà celle de cette dernière. Si l'événement se précise dans les jours qui viennent, toute l'opposition intérieure doit faire front pour barrer la route au mokilimbembé d'Edou. Denis Sassou Nguesso ne saurait nous priver deux fois de démocratie. Une fois, c'est déjà trop. IL FAUT ARRETER LA BETE SASSOU AVANT QU'IL NE SOIT TROP TARD... 

 

Partager cet article

Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 19:40

Je viens de recevoir un appel téléphonique, suite à la publication de cet article qui me pousse à ajouter quelques précisions.  Il n'est pas toujours aisé de saisir l'importance de certaines informations - surtout lorsqu'il s'agit de questions liées à la séduction, à la domination, à la manipulation à l'envoûtement d'un homme par un autre, d'un pays par un groupe d'hommes, etc. Nombreux commencent à percevoir au travers de mon commentaire sur la vidéo de monsieur Landry Lanlaire, toute son importance.

Pour peu qu'on s'interroge, on se demande : pourquoi Accrombessi est-il si indispensable à Ali Bongo - en dépit du tollé de tout un pays qui s'insurge contre le diktat d'étrangers au sommet de l'Etat gabonais ? Au Congo, nous avons notre Accrombessi en la personne de Jean Dominique Okemba qui tient entre ses mains le cortex de Denis Sassou Nguesso. Maixent Accrombessi n'est pas auprès d'Ali Bongo pour ses compétences inégalées que ne détiendrait aucun Gabonais mais parce qu'il tient le chef de l'Etat Ali Bongo mystiquement et par des pratiques inavouables. Ne s'est-il pas vanté face à ses détracteurs en prétendant qu'il tenait l'esprit du chef d'Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba ? Or, si Ali est la marionnette de Maixent, c'est donc Accrombessi qui dirige véritablement le Gabon : si Ali Bongo Ondimba exécute la volonté de Maixent Accrombessi, c'est ce dernier qui commande - même si c'est le fils adoptif d'Omar Bongo qui est au premier plan.

Qu'est-ce qui se cache derrière cet état de fait ? Pour en percevoir les sombres recoins, il faut que la vérité vienne à vous. Et la vérité peut choisir la façon la plus surprenante pour nous parvenir. Réfléchissez un peu : si rien n'avait indigné, choqué ou énervé monsieur Landry Lanlaire, cet homosexuel n'aurait jamais parlé et nous n'aurons jamais appris ce qui se passe au sommet de l'Etat gabonais. Exilé en France, il parle parce que sa mère est morte assassinée et qu'il aurait perdu plus de 300.000 euros. Autrement, les pratiques sodomites et magico-mystiques, les crimes les plus sadiques au sommet de l'Etat gabonais ne nous seraient jamais parvenus.

Voici une étrange vidéo publiée sur Youtube en mars 2015 par un certain monsieur Landry alias Lanlaire comme possédé par un esprit qui l'a poussé à déballer des choses qui sont inconnues du grand public liant les membres au sommet de l'Etat gabonais avec certains de leurs valets. La vérité possède un pouvoir masquant qui empêchera à certains d'entre-vous de croire à ce que dit ce monsieur car ce qu'il raconte semble dépasser l'entendement mais si vous savez que ces gens mélangent occultisme, franc-maçonnerie, magie, fétichisme pour rester au sommet de l'Etat, rien ne vous étonnera. LE GABON SE TROUVE SOUS L'EMPRISE TOTALE DE DEMONIAQUES PRETS A TOUT POUR DE L'ARGENT ET SURTOUT POUR LE POUVOIR. ET CECI N'EST PAS VALABLE SEULEMENT POUR LE GABON...

Qui sera pour nous le Landry Lanlaire du Congo pour nous dire des choses dans un langage aussi châtié, des atrocités, des abominations morales, spirituelles et physiques qui se déroulent au sommet de l'Etat avec des noms et force détails pour les avoir vécues de l'intérieur ? Voici un être qui assume son androgynie et qui déballe des pratiques satanistes au coeur du pouvoir gabonais. Le Congo aura certainement un jour quelqu'un comme Landry Lanlaire qui nous dévoilera les pratiques mystiques du régime Sassou & Nguesso. Nous en apprenons des vertes et des pas mûres sur la mort d'Edith Lucie Bongo Ondimba ou sur l'homosexualité rituelle, fétichiste d'un chef de l'Etat.

Un Béninois, en la personne de Maixent Accrombessi aurait, selon Landry Lanlaire, un homosexuel gabonais, introduit le sataniste au sommet de l'Etat gabonais - de sorte qu'il contrôle l'esprit du président Ali Bongo Ondimba. En écoutant, cet être  que je ne juge pas, j'en apprends beaucoup sur les pratiques mystiques, occultes et fétichistes du régime d'Ali Bongo dirigé par des étrangers. Hélas, à chaque pays, son étranger maléfique. Au Gabon, son Béninois adepte du vaudou et du sataniste au sommet de l'Etat, au Congo, le sien en la personne de Denis Sassou Nguesso.

Ceux qui croient qu'il suffira de livrer une bataille politique pour vaincre les forces démoniaques qui tiennent l'Afrique, comprenez qu'il faudra aussi le recours de forces spirituelles car ceux que nous combattons comme l'a si bien dit l'apôtre Paul en Ephésiens 6:12 :

"Car nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes".

Des esprits impurs qui ont fini par posséder des êtres humains bien en chair. Homosexualité, pédophilie, zoophilie, assassinats occultes gangrènent les Etats africains car ce qui est valable au Gabon l'est aussi au Congo, en RDC, au Togo, au Bénin, au Rwanda, en Guinée Equatoriale, etc.

Seule une personne de l'intérieur, une personne ayant fréquenté le milieu sataniste et crapuleux gabonais peut révéler ce que monsieur Landry Lanlaire nous apprend. Pourquoi ? Certainement, parce que sa mère aurait été assassinée par son beau-père, proche du pouvoir et pour l'argent qu'il aurait perdu.

Toute chose cachée finira par être révélée. Ainsi nous l'a promis le Christ et on voit cette prophétie se réaliser. Nous en apprendrons des choses sales au Congo - surtout quand le clan Sassou & Nguesso aura quitté le pouvoir.

La sexualité est une arme entre les mains du diable. Dieu peut aussi l'utiliser pour nous révéler des pratiques sordides qui plongent un pays comme le Gabon dans les Ténèbres, de sorte que le pays s'enfonce dans le péché chaque jour qui passe.

Satan a dit au Christ que tous les royaumes de la terre lui appartenaient et qu'il possédait le pouvoir sur ce système de choses. Cependant, à l'approche du temps de la fin, le pouvoir du Malin sur le monde s'en ira decrescendo.

Priez pour le Congo, priez pour l'Afrique car le Mal est au coeur de nos sociétés. Le Diable n'a plus assez de temps devant lui. Nous allons vivre des temps difficiles. Avec le combat politique, la prière et la foi, nous triompherons des forces du MAL. Avec la grâce du Dieu de nos ancêtres...

Partager cet article

Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
21 juin 2015 7 21 /06 /juin /2015 13:50
MARIE-LOUISE ABIA : JAMAIS PEUPLE N'A ETE AUSSI NAIF QUE LE PEUPLE NOIR

 

L’extermination totale du peuple Noir est une conspiration bien conçue, bien ficelée, bien planifiée et qui a, non seulement des racines très profondément ancrées dans les esprits des non-Africains qui veulent s’approprier l’Afrique Noire et ses richesses en se débarrassant de toute âme négro-africaine sur cette terre, mais aussi et surtout, des ramifications largement déployées sur Toute l’étendue de l’Afrique Noire, des ramifications entretenues et perpétrées par les négro-Africains eux-mêmes.

Ce plan à ramifications multiples est déjà bien amorcé et Dieu seul sait son niveau d’évolution à l’heure actuelle.

Pourtant, les Noirs, ce peuple qui adore se passer pour victime innocente tout le temps, ne semble avoir aucune conscience du gros piège massif dans lequel il se trouve.

Ce peuple a fait un choix unique au monde, un choix inédit, celui de confier la gestion de son destin présent et de son avenir aux prédateurs – sous-traitants – qui ont la charge de gérer :

  • l’oxygène que le peuple Noir respire,

  • l’eau que le peuple Noir boit,

  • le poulet et la tomate que le peuple Noir mange,

  • l’aspirine que le peuple Noir avale,

  • le vaccin injecté au bébé Noir, etc.

S’étant mis dans la tête que les richesses dont regorgent le ciel, le sol et le sous-sol africain font de lui un patron exceptionnel, le négro-Africain – qui cristallise la balkanisation de sa terre telle que voulue et instaurée par la Conférence de Berlin (novembre 1884 - février 1885) – a cru bon de subir une lourde chirurgie cérébrale pour ne plus avoir à penser comme un Africain, pour ne plus posséder sa terre, pour ne plus être Noir. Et, sciemment ou inconsciemment, le négro-Africain a cessé d’exister ; c’est ainsi que :

  • Quand Ebola frappe l’Africain de l’ouest, l’Africain du Centre lorgne son frère de l’ouest avec un regard méprisant, le rejette, l’abandonne et lui ferme la porte du centre de l’Afrique en l’accusant d’avoir attrapé la maladie de la saleté par sa propre faute, c’est-à-dire : l’Africain de l’Ouest manque d’hygiène.

 

  • Quand les chrétiens et les musulmans centrafricains s’improvisent cannibales et mangent publiquement la chair des uns et des autres, la chair des frères, le reste des Africains les regardent avec indifférence et mépris en les traitant de sauvages, c’est-à-dire : Le centrafricain manque de « civilisation ».

 

  • Quand la famine frappe l’Africain de l’Est et que les gentils philanthropes Occidentaux exhibent avec joie les pauvres petits corps chétifs des africains affamés, à travers tous leurs médias comme des trophées de victoire, d’autres Africains détournent leur regard, ne veulent rien voir et se disent non concernés car eux, leurs enfants dodus sont bien nourris et bien soignés, ignorant que même leurs enfants sont des cadavres dodus ambulants car ils sont nourris avec du poison venu d’ailleurs, poison contenu dans le poulet, dans le yaourt, dans l’eau, dans le vaccin, dans l’air, etc., poison que le chercheur négro-africain ne s’embarrasse pas à vouloir examiner.

 

  •  Quand plus de 3 000 000 de femmes et de jeunes filles sont quotidiennement violées en République Démocratique du Congo, par les négro-Africains porteurs de toutes sortes de virus de décimation massive, y compris le VIH, dans le but de détruire la femme – et donc la vie – en RDC, les autres africains, enfermés dans leur petite bulle illusoire du faux confort moderne qui leur donne l’impression d’être différents des autres Africains, regardent les femmes violées de la RDC avec condescendance en demandant d’un air arrogant : « il se passe quoi déjà en RDC ? »

 

L’être humain est d’abord et avant tout spirituel, peu importe dans quel sens.

La sagesse qui régit toute connaissance, de tout être humain, est d’abord et avant tout spirituelle, peu importe dans quel sens.

La connaissance qui anime toute lutte de survie, est d’abord et avant tout spirituelle, peu importe dans quel sens.

Toute lutte de survie se gagne avec le concours des forces surnaturelles

Toute force surnaturelle provient des esprits.

Tout esprit n’intervient et n’agit qu’au sein des siens, au sein de ceux qui portent son ADN, et jamais ailleurs.

Le négro-africain est perdu parce qu’il a perdu son ADN spirituel.

Le négro-Africain périt parce qu’il ne sait plus parler à ses propres forces surnaturelles.

Le négro-Africain s’éteint parce qu’il a troqué ses esprits protecteurs contre des esprits destructeurs venus d’ailleurs.

Le négro-Africain meurt parce qu’il croit qu’il croit alors qu’il ne croit plus.

Le négro-Africain disparaît parce qu’il a cessé d’être négro-Africain.

Jamais peuple n’a été aussi naïf !

 

Marie-Louise Abia

 

Partager cet article

Published by Marie-Louise Abia - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
21 juin 2015 7 21 /06 /juin /2015 12:07

COMMENTAIRE : Qu'on se le dise : "Ce n'est pas celui qui établit qu'un homme est un voleur qui l'est". Cet homme veut au contraire protéger la maison avec ses biens et ses personnes. En dénonçant et en prouvant le tribalisme politique (sur le plan matrimonial, pour ne prendre que celui-là, le tribalisme ne s'observe pas dans notre pays) comme le fait Kovalin Tchibinda Kouangou et comme nous le faisons tous, c'est une façon de dénoncer le mal principal qui mine le Congo : LE TRIBALISME COMME POLITIQUE D'ETAT en choisissant les hommes en fonction de leur identité (ETRE) et non de leurs compétences (AVOIR).

J'entends d'ici certains de mes compatriotes dire que ce n'est pas Denis Sassou Nguesso qui a inventé le phénomène mais sans nul doute, il l'a amplifié, exagéré, généralisé, renforcé de sorte que le concept d'ethnie classe d'Etat ou classe tout court devient une réalité au Congo-Brazzaville. Kovalin Tchibinda Kouangou avance des éléments factuels s'appuyant sur les postes de décision ; on pourrait continuer la même analyse à tous les niveaux et on observerait la tendance hégémonique du Mbochi sur les autres groupes ethniques démontrant parfait ce que je dénonce sous le concept de syndrome de Spartacus.

Mes chers compatriotes, les choses sont graves car la distribution du travail au Congo est ethnorégionalisée au point où la lecture sociologique ne peut être que celle d'un tribalisme d'Etat. Si vous pouvez démontrer une autre thèse, je vous défie de le faire. Ce n'est pas la peine d'accuser Kovalin de tribaliste : il ne l'est pas, en tout cas pas pour le moment car il n'est pas au pouvoir et n'a pas les moyens de l'exercer. Pourquoi ? PARCE QUE LE TRIBALISME EST UNE POLITIQUE, UNE POLITIQUE QUE SASSOU A ERIGEE EN POLITIQUE D'ETAT ET, UNE POLITIQUE, IL FAUT AVOIR LES MOYENS DE LA METTRE EN EXERGUE - CE QUE KTK NE PEUT FAIRE... SI CELUI QUI DENONCE LE CRIME DEVIENT LE CRIMINEL, DANS QUEL MONDE VIVONS-NOUS ? Monsieur Kovalin Tchibinda Kouangou, reprochez-lui tout ce que vous voulez mais sur ce plan-là, le principe de réalité parle pour lui. Le dire ici, ce n'est pas le défendre mais indiquer que ce phénomène, nous aurons à le corriger et nous avons la solution. Ce n'est pas la scission comme le clament certains, la scission que ne défend pas Kovalin Tchibinda Kouangou qui évoquait juste une présidence tournante si mes souvenirs sont bons, une solution que par ailleurs j'ai attaquée car fondée sur une abstraction Kongo, Ngala, Tékés. Et les Pygmées ? Et les autres ethnies ? N'ont-ils pas le droit de diriger le pays ? Non, la solution pourrait correspondre au Rwanda avec deux ethnies principales Tutsis et Hutus mais pas au Congo. Pour ma part, je suis partisan d'un mode de gouvernance inédit que j'ai désigné sous le concept de "TRADI-REPUBLIQUE". Faites des recherches ; vous retrouverez l'article que j'ai écrit dessus.

                                                                     *

La "Force publique" congolaise, en réalité Force clanique, est entre les mains des nordistes notamment les Mbochis. Quand nous dénonçons ce clanisme, ce tribalisme, ils nous traitent de tribaliste. Alors lisez cette liste des fonctions (Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous affranchira).          Kovalin Tchibinda Kouangou
------------------------

1- Commandant en chef de la force publique 


Général Denis Sassou Nguesso (Mbochi)

2- Ministre a la Présidence chargé de la Défense

Charles Richard Mondjo (Mbochi)

3- Ministre de l’intérieur et des cultes
Raymond Zéphirin Mboulou (Mbochi)

4- Secrétaire général du Conseil de la sécurité
Jean Dominique Okemba (Mbochi)

5- Chef d’Etat Major Général (CEMG)
Blanchard Guy Okoï (MBOCHI) -Modifié

6-Commandant de la Gendarmerie
Paul Victor Moigny (Mbochi)

7-Directeur Général de la Police
Jean François Ndengué (Mbochi , voir RDC et Bénin) -Modifié

8-Directeur des Opérations à l’Etat major
Osselé François (Originaire de Mossaka) - Modifié

9- Chef d’Etat Major de l’Armée de Terre
Gilbert Bokemba (originaire de Mossaka) - Modifié

10- Chef d’Etat Major de la Marine
André Bouagna bea Moundanza (Mbochi)

11-Chef d’Etat Major de l’Armée de l’Air
Jean Baptiste PhilippeTchicaya (Vili parent de Madame Sassou)

12 - Direction de la Surveillance du Territoire
Philippe Obara (Mbochi)

13- Conseiller spécial, Chef d’Etat Major particulier du Président de la République
Léonard Noël Essongo (Région de la Likouala)

14- Commandant de Zone militaire n°1 de Pointe-noire - Modifié
Jean Olessongo Ondaye (Mbochi)

15- Commandant de Zone militaire n°1 de Pointe Noire
Jean Baptiste Gnakalo (Téké - Lari) - Modifié

16- Commandant de la Garde Présidentielle
Nianga Ngatsé Mbouala (Mbochi)

17- Conseiller spécial Paix et sécuritéprès la Présidence de la République
Jean Marie Michel Mokoko (Makoua)

18- Directeur des ressources humaines des Forces Armées congolaises
Léonce NKABI (Téké - Lekana) - Modifié

19- Directeur général de l’hôpital militaire

Pierre Mobengo ÉBATA (Mbochi)

20- Conseiller spécial, directeur généralde la sécurité présidentielle
Serge Oboa (Mbochi)

21- Directeur général de l’Equipement militaire
Aristide Ngakosso Ngama (Mbochi)

22- Secrétaire Général Adjoint du Conseil National de Sécurité
Chryst Bonaventure Engombo (Kouyou)

23-Directeur général de l’administration, des finances et de l’équipement à la Police Nationale
Rock Cyriaque Galebayi (Mbochi)

Les officiers Kongos et Tékés qui m'ont contacté m'ont demandé de rajouter la liste suivante :

24- Sécurité militaire
Colonel Geoffroy Ndinga (Makoua)

25- Maison militaire
Amiral NGOMBE (région de Mossaka)

26- Renseignement militaire
Général Grégoire EBADEP MILLA (Ouesso)

27- Commandant des écoles
Colonel Felix Ondzié (Kouyou)

28- Commandant de la zone N°2 
Colonel Léon BANGUI (Makoua)

REMARQUES:
1- Les départements du Kouilou, du Niari, et de la Bouenza sont marginalisés dans les nominations au sein des FAC de la gendarmerie et de la police. Aucun bataillon, ni aucune zone n'est sous le contrôle des originaires de ces départements.

2- Nos frères Kouyous sont des républicains, ils continuent de payer pour Yhombi et pour avoir servi Milongo et Lissouba.

3- Demain lundi 22 juin 2015 seront célébrés en grande pompe les 54 ans des Forces armées congolaises et de la gendarmerie de la Cuvette. Au cours de cette cérémonie des ressortissants de la Cuvette seront décorés.

CONCLUSION:
La "Force publique" congolaise en réalité Force clanique est entre les mains des nordistes notamment les Mbochis.

 

 

 

 

ILS NOUS PARLENT D'UNITÉ NATIONALE POUR MIEUX NOUS DOMINER. VOICI LA LISTE DES FONCTIONS AU SEIN DES GRANDS CORPS DE L'ETAT "CONGOLAIS". TOUS LES POSTES SONT BIEN ENTENDU DÉTENUS PAR DES NORDISTES NOTAMMENT MBOCHIS.
(Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous affranchira) Kovalin Tchibinda Kouangou
---------------------------------

 

1- Directeur général de la radio-télévision
Jean OBAMBI (MBOCHI)
2- Directeur général de la CNSS
Evariste ONGONGO (MBOCHI)
3- Directeur général de la caisse de retraite des fonctionnaires (CREF)
Albert OTINA (MBOCHI)
4- Directeur général de la SNE
Louis Kanoha ELENGA (MBOCHI)
5- Directeur général de la SNDE
Emile Mokoko WONGOLO (MBOCHI)
6- Directeur général de la SNPC
Jérôme KOKO (MBOCHI)
7- Directeur général des DOUANES
Jean Alfred ONANGA (MBOCHI)
8- Directeur général des IMPÔTS
Antoine NGAKOSSO (MBOCHI)
9- Directeur général adjoint du PORT AUTONOME DE POINTE-NOIRE
Serge BOUYA (MBOCHI)
10- Directeur général du BUDGET
Nicolas OKANDZI (MBOCHI)
NB: Ce monsieur a assassiné en 2009 son cuisinier Bakongo (Bahonda Clavaire) pour un présumé vol de 60 millions de FCFA. Il n'a jamais été inquiété.
11- Trésorier Payeur Général
Albert NGONDO (MBOCHI)
NB: Ce monsieur serait à la retraite. Mais il a été sûrement remplacé par quelqu'un du même groupe ethnique
12- Directeur général de la SANTE
Alexis Elira DOKEKIAS (MBOCHI)
13- Président de la chambre de commerce de Brazzaville
Paul OBAMBI (MBOCHI)
14- Directeur national de la BEAC
Cédric ONDAYE EBAUH (MBOCHI)
15- directeur général du contrôle des marchés publics
Jean Didier ELONGO (MBOCHI)
16- Directeur général de l'ONEMO
André NYANGA ELENGA (MBOCHI)
17- Directeur général de la CNSEE
Samuel OMBAPOUR
18- Délégué général à la recherche scientifique
Itoua NGAPORO (MBOCHI)
Source : Textes portant nominations voir Journal Officiel

Partager cet article

Published by Le Lion de Makanda (LDM)
commenter cet article
20 juin 2015 6 20 /06 /juin /2015 10:57
TERRORISME RACIAL DE CHARLESTON : NON, C'EST PLUS QU'UNE SIMPLE FUSILLADE !

Le choix des mots pour désigner un acte ou un phénomène est important : les mots peuvent atténuer, accentuer voire donner la véritable dimension d'un phénomène ou simplement la masquer. La manipulation se fait souvent au travers de mots utilisés à la place d'autres mots. La notion de "fusillade" employée dans le cas de ce qui s'est produit  dans une église à majorité noire de Charleston au Etats-Unis montre que les médias sont sous influence et vous n'imaginez pas à quel point. Lorsqu'on évoque une "fusillade", on laisse croire à un échange de tirs et dans le subconscient, l'opinion manipulée le croit. Evoquer aussi la notion de crime raciste renvoie l'affaire à la dimension d'un simple meurtre comme ceux commis par des policiers américains. Le cas de Dylann Roof est totalement différemment : il s'agit d'un acte terroriste visant à déclencher une guerre raciale aux Etats-Unis. Si un musulman était entré dans une église à Charleston pour abattre de sang-froid ne serait-ce que deux personnes de couleur blanche, on aurait crié au terrorisme dans tous les médias mondiaux.

Ce que ce jeune homme, Dylann Roof, avoue à la justice américaine qui ne le condamnera peut-être pas à mort, éclaire même les assassinats apparemment gratuits commis par des policiers américains. Non, ce jeune homme de vingt-et-un ans n'a pas inventé cet objectif de "GUERRE RACIALE". Quelqu'un quelque part l'a conçu et planifié au sein d'une ou plusieurs organisations. C'est ce qui explique ces meurtres de Noirs aux Etats-Unis, le retour du Ku-Klux-Klan, etc. Ce jeune homme a dû grandir dans un environnement qui prône la haine du nègre, la suprématie de la race blanche sur toutes les autres races - notamment la race dite noire. Une enquête devrait être menée pour comprendre l'environnement dans lequel ce jeune garçon a grandi.

En vidéoconférence avec le terroriste américain Dylann Roof, les parents de victimes ont parlé à ce jeune homme qui s'est assis pendant une heure au milieu d'eux, écoutant la parole du pasteur avant de sortir son arme et de poser un acte terroriste en vue de déclencher une guerre raciale - en lui disant qu'ils lui pardonnaient - indiquant que les Noirs ne sont même pas capables d'éprouver de la haine envers l'assassin de leur frère, de leur père, etc. Pendant qu'ils n'éprouvent aucune haine à l'égard de leur bourreau, quelque part, quelqu'un a planifié aux Etats-Unis une guerre raciale dans le but de les massacrer, de les exterminer. C'est la raison pour laquelle les Américains tiennent au premier amendement qui leur permet de détenir une ou plusieurs armes. D'après les déclarations de son oncle Charles Cowles, Dylan Roof a reçu une arme comme cadeau d'anniversaire de son père qui n'est nullement interrogé. Pourquoi l'a-t-il fait ? Est-ce un acte gratuit ou calculé ? Comment peut-on donner à son fils une arme comme cadeau d'anniversaire ? Tout ceci n'est pas très net.

Y a-t-il des éléments qui corroborent la thèse de la "GUERRE RACIALE" évoquée par Dylann Roof ? De toute façon, ce jeune homme qui manifeste une nostalgie à l'égard du régime de l'Apartheid a certainement mal traduit la pensée de son courant prônant la suprématie blanche. LA GUERRE RACIALE est un concept qui ne rend pas compte des véritables intentions de l'ordre terroriste auquel appartient ce jeune homme : il n'y a pas d'un côté aux Etats-Unis la race blanche et de l'homme la race noire pour qu'il y a une guerre raciale car pour qu'il y ait guerre, il faut qu'il y ait deux armées et le concept d'armée raciale ne tient pas du tout le test de la réalité - même aux Etats-Unis.

Depuis que l'Amérique a pour président un métis considéré par les puritains américains comme un Noir, les crimes terroristes racistes ont fortement augmenté. Il est insupportable aux suprématistes blancs que leur pays soit dirigé par un Noir. Tout ce à quoi on assiste vise à déclencher un sentiment d'injustice chez les Noirs afin qu'ils réagissent violemment pour qu'ensuite ils soient massacrés : on le voit clairement dans les agissements de la police américaine. N'oubliez pas que des milliards d'armes sont en circulation aux Etats-Unis. Que les Afro-Américains décident de faire la vendetta qu'on verrait la police et l'armée américaine massacrer des millions de Noirs.

La notion de "GUERRE RACIALE" a en filigrane le concept de SUPREMATIE RACIALE et celui d'EXTINCTION RACIALE comme les Allemands l'exprimèrent face aux Herreros qu'ils exterminèrent. Dans certains milieux satanistes, on projette d'éradiquer de toute la planète terre l'homme noir. Vous voyez comment ils injectent des virus en Afrique, prennent toutes ses richesses laissant mourir les Africains de faim. Tout ceci cache l'intention des suprématistes de rétablir l'esclavage avant d'exterminer tous les nègres de la planète terre. Vous me  direz que j'exagère. Pas du tout ! Il y a bien dans les coffres-forts des maîtres du monde le projet de la réduction de la population mondiale et, croyez-moi, ce n'est pas une plaisanterie : ceux qui en doutent doivent savoir que le projet est publiquement affiché aux Etats-Unis dans les "Pierres Guides" de la Georgie auxquelles nous avons consacré un article. Quand on observe comment sont épuisées les ressources de la planète en corrélation avec une pollution inouïe entraînant un changement climatique, on ne peut que se demander une chose : ET S'ILS LE FAISAIENT EXPRES POUR ABOUTIR A LA REDUCTION DE LA POPULATION MONDIALE ? Si vous avez déjà lu l'Apocalypse de Saint-Jean, vous avez probablement été horrifié par les prophéties qui annoncent la destruction de la population mondiale à une très vaste échelle. Il est à peu près certain que les Noirs mourront en masse et en proportion importante quand cela surviendra. Qu'on comprenne bien que l'Occident gaspille les ressources de la mer par une pêche intensive et, en détruisant les forêts, les puissances du monde contribuent à affamer les populations africaines qui vivent au plus près de la nature. Et lorsqu'il n'y aura plus assez de ressources parce qu'ils auront tout dilapidé, ils diront qu'il faut réduire la population mondiale. Et cela passera par des campagnes de vaccination imposées par l'OMS au cours desquelles de dangereux virus seront inoculés à des populations innocentes ou par de la nourriture contaminée - ce qui par ailleurs est déjà le cas aujourd'hui.

Pourquoi certains Blancs éprouvent une haine viscérale à l'égard des Noirs - sans aucune raison ? Parce que nous sommes différents ? N'aiment-ils pas les chiens, les chats, les serpents, les tortues, les petits poissons, etc. ? Ne sommes-nous pas, nous, Africains, plus que de vulgaires animaux ? N'appartenons-nous pas à l'espèce humaine puisque nous pouvons féconder les femmes blanches ? Il y a en dessous de cette haine, une question d'ordre spirituel que vous trouverez dans le livre de la Genèse dans la Bible. Il est assez étrange que lorsqu'on vous regardez l'âme de l'Africain - sans toute influence néfaste venue d'ailleurs (alcool, drogues, éducation, argent, etc), elle est remplie de bonté, incapable même d'éprouver de la haine à l'égard de ses bourreaux. Et ce n'est pas un hasard. La perversion de notre âme est le fruit de plusieurs siècles de domination, d'acculturation, d'infériorisation, de transformation forcée par l'éducation, la religion, l'économie et la violence. Ce travail n'est pas fait au hasard ; ils savent pourquoi ils l'ont fait et continuent à le faire. ILS ASPIRENT A DETRUIRE LA VRAIE CREATURE DE DIEU, D'ABORD EN DETRUISANT SON AME ET SON ESPRIT AVANT DE L'EXTERMINER PHYSIQUEMENT. PAR AILLEURS, ON LE VOIT BIEN, ILS DETRUISENT EN MEME TEMPS LA PLANETE, LE JARDIN DE DIEU...

Les Afro-Américains ont vocation à regagner un jour l'Afrique pour venir la transformer. Quand la "GUERRE RACIALE" avouée par le jeune Dylann Roof sera effective, vous regagnerez la terre de vos ancêtres et cet acte constituera le véritable "Alya". De toute façon, you Afro-Americans, your destiny is to move back in Africa where were born your ancestors. And this come back is the true Alya. CECI EST UNE PROPHETIE QUI SE REALISERA PEU AVANT LE RETOUR DU MESSIE QUI SE FERA EN AFRIQUE..

.                                             LION DE MAKANDA

TERRORISME RACIAL DE CHARLESTON : NON, C'EST PLUS QU'UNE SIMPLE FUSILLADE !

Partager cet article

Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 10:29
L'APRES-SASSOU AU CONGO : JEAN-DOMINIQUE OKEMBA "JDO", L'HOMME DE L'OMBRE

COMMENTAIRE : Pour ceux qui doutaient que la complicité entre Jean-Dominique Okemba et Denis Sassou Nguesso est avant tout occulte et mystique - c'est-à-dire, moins basée sur la consanguinité ou les compétences, cet article du Monde leur en donne l'illustration. Ce n'est pas pour son cerveau "vert" ou pour son expertise en stratégie que Jean-Dominique Okemba a évincé tous ses rivaux auprès de Denis Sassou Nguesso mais parce qu'il tient les fétiches du clan auquel ils doivent appartenir tous deux avec le monstre de l'Alima. Le contre-amiral est bel et bien un gardien de fétiches et un féticheur en chef depuis 2004. JDO est bien l'ombre de Denis Sassou Nguesso, une ombre ténébreuse qui connaît les secrets de premier plan du dictateur qui l'amène partout plus par méfiance car il connaît tous les points faibles de Denis Sassou Nguesso.  Il ne tient pas que les fétiches ; il a aussi le renseignement et l'argent de la BGFICe qui en fait un adversaire redoutable pour les autres prétendants au trône, d'autant que certains observateurs affirment qu'il a déjà vaincu mystiquement Denis Sassou Nguesso qu'il tient entre ses mains. Reste à savoir quand il décidera de l'achever...

Non, Jean-Dominique Okemba n'est pas l'homme de l'ombre ; c'est même son excessive présence et sa grande visibilité aux côtés du chef d'Etat qui en font un élément incontournable dans les scénarios de succession à Denis Sassou Nguesso – si on envisage le pouvoir comme un héritage clanique – ce qui n'est pas le cas mais tout ne dépend-il pas des rapports de force ? Comment comprendre que le chef de la Sécurité du régime Sassou soit toujours à côté du roi ? Quand exerce-t-il son travail dans les bureaux du Conseil National de Sécurité ? Quel genre de sécurité exerce-t-il, en vérité ? N'est-ce pas parce qu'il exerçait le vrai travail de la protection du régime que le colonel Marcel Ntsourou a été sacrifié ? Si le pouvoir était ce gibier qui se trouve entre les mains de Sassou, il est possible que si le monstre de l'Alima meurt demain, que JDO le ramasse et s'en approprie mais les choses ne sont pas aussi simples. Si la prise du pouvoir se fait d'abord sur le plan mystique, sans nul doute, cet homme, à la forme longiligne, a toutes ses chances mais le pouvoir n'est pas une chose physique mais un Etat d'esprit entre le peuple et un individu qui impose sa volonté à la conscience collective, de gré ou de force. Cependant, ceux qui voient en lui le successeur de Denis Sassou Nguesso vont un peu vite en besogne mais il a ses chances si la dictature se poursuit et que l'enfant terrible d'Edou disparaît subitement du tableau. En effet, si Sassou est vivant, il ne sera jamais président. Nombreux sont convaincus qu'il est capable de remplacer le très fétichiste Denis Sassou Nguesso. Hélas, pour lui, j'ai une très mauvaise nouvelle : le ciel va annihiler tous les fétiches qui font la force du régime.

 

Par Xavier Monnier

Jean-Dominique Okemba.

Avec ses épaules tombantes, sa diction hasardeuse et ses lunettes proéminentes, Jean-Dominique Okemba (JDO) est depuis 15 ans l’ombre du président Denis Sassou Nguesso. « Il est rare qu’il se déplace sans lui », note une source à l’Elysée. Décoré de la légion d’honneur, en 2011, sur demande Nicolas Sarkozy, le contre-amiral est un habitué du palais présidentiel français. Surtout du bureau du secrétaire général.

De Dominique de Villepin à Claude Guéant, ils ont été quelques-uns à fréquenter cet homme à la grande silhouette d’ascète. Chef des services de renseignements, Jean-Dominique Okemba était chargé des remises d’espèces au clan Chirac, selon le témoignage du 4 octobre 2011 de l’avocat Robert Bourgi dans le dossier des biens mal acquis.

Une mission de grande confiance qui a valu à JDO d’être considéré comme le vrai n° 2 du régime. Et l’arrivée au pouvoir des socialistes en France n’a pas mis fin à ses visites. En février 2015, à l’occasion du sommet Afrique France sur la croissance, c’est lui qui représentait à Paris la République du Congo.

« Il s’est fait dans le sillage du président, souffle un ancien haut cadre du renseignement français où il est particulièrement apprécié. Ses rivaux ont peu à peu été mis sur la touche quand lui a patiemment tissé sa toile. » Et cela en nommant proches et parents aux postes clés des organes de renseignement du pays. La sécurité du président elle-même et l’état-major de l’armée lui rendent des comptes. Une position privilégiée « d’interface entre le président et le gouvernement », selon une note de la DGSE (les services français), encline à le considérer comme « le numéro 2 du régime et un successeur potentiel ».

Même l’explosion de Mpila ne l’a pas fait tomber. Le 4 mars 2012, cinq violentes explosions retentissent dans Brazzaville. Les vitres tremblent jusqu’à Kinshasa, de l’autre côté du fleuve. 282 morts, des milliers de blessés : le dépôt d’armes de la caserne militaire, situé dans un quartier populaire, a explosé. Les bruits d’une tentative de coup d’Etat se répandent comme une traînée de poudre et Jean-Dominique Okemba vacille à la tête du Conseil national de sécurité. Le président l’écarte de l’enquête. Pendant toute une matinée, il sera même interrogé sur sa possible implication par Pierre Oba, l’ancien ministre de la sécurité qu’il avait pourtant réussi à marginaliser. Une petite humiliation sans conséquence : ce sera son adjoint, Marcel Ntsourou, qui sera condamné en 2013 à cinq ans de travaux forcés pour détention illégale d’armes avant d’être envoyé l’année suivant aux travaux forcés à perpétuité.

Si Jean-Dominique Okemba n’est pas inquiété, c’est sans doute que son influence s’étend au-delà des services de sécurité. Car le « trésorier », un autre de ses surnoms, préside également le conseil d’administration de la filiale congolaise de la BGFI, la plus grande banque d’Afrique centrale, héritière de la FIBA, l’établissement créé par Elf et dissout en 2000, lorsque le procès Elf a permis d’établir que la FIBA accueillait les commissions destinées aux présidents de l’Afrique pétrolière.

« Quel pétrolier intelligent n’a pas de compte à la BGFI ? », sourit Antoine Glaser, l’ancien patron de la Lettre du continent. « Dans ses mains, JDO a l’information et l’argent, siffle un collègue des services occidentaux, c’est le rêve de tout patron d’agence de renseignement. »

Ce n’est pourtant pas l’épreuve du feu qui a forgé son emprise sur le président : Jean-Dominique Okemba n’était que deuxième attaché à l’ambassade de Kinshasa pendant la guerre civile (1997-1999). Ce n’est pas non plus sa science des arts militaires ni une quelconque vision économique ou politique qui ont permis son ascension. C’est tout simplement une histoire de famille dans le nord du pays, au sein du clan Mbochi.

Né en 1955 dans la province des Plateaux, Jean-Dominique Okemba voit son destin basculer quand meurt prématurément son père, gardien des fétiches du clan. Le père de Denis Sassou Nguesso se voit confier ces reliques sacrées, à une condition : Jean-Dominique sera élevé avec le futur chef de l’Etat. Pour le grand public, l’orphelin est le neveu de Denis. Pour les intimes, c’est bien un frère de lait, jusque dans les loges maçonniques. Jean-Dominique récupérera d’ailleurs les précieux fétiches en 2004.

« Lors des cérémonies traditionnelles, c’est lui qui tient le bâton sacré », dit un participant. Rien de folklorique là-dedans : l’univers mystique congolais est bien l’une des clés pour comprendre le pouvoir de Jean-Dominique Okemba. « C’est un sphinx, qui parle peu et écoute. En tête-à-tête, il peut rester longtemps sans dire un mot. Mais quand il s’énerve… C’est le plus africain du premier cercle, résume à Paris un de ses collaborateurs. Lorsque Sassou passera la main, Jean-Dominique se considérera comme son héritier. »

De Denis-Christel ou Edgar, les deux enfants du président les plus avides de pouvoir, JDO dit ne rien craindre. « Ce ne sont que des enfants », aurait-il confié à ses proches. Pourtant, ses rapports avec la famille sont passés de froids à exécrables. Le 31 mars 2014, en marge d’un sommet UE Afrique à Bruxelles, JD Okemba a été violemment pris à partie par Claudia Sassou Nguesso, dont on dit qu’elle l’aurait giflé.

L’algarade, à défaut d’être vérifiable, illustre la tension qui s’est installée entre les héritiers de sang et « l’ombre » de Sassou. « Il bloque beaucoup de dossiers que nous voulons faire avancer avec les filles du président, s’agace un homme d’affaires israélien. Et personne ne comprend pourquoi il a une telle influence. »

Un entrepreneur français habitué du palais présidentiel s’étonne toutefois qu’Okemba passe une tête soucieuse à chacune de ses audiences. Comme inquiet des rendez-vous que le chef de l’Etat prend sans le consulter. Là réside sans doute la principale faiblesse de JDO : Sassou Nguesso lui-même, dont il craint avant tout de perdre l’oreille.

Jusqu’alors la fidélité du président à son égard n’a jamais été démentie. Mais le président congolais n’a jamais eu à trancher entre les ambitions de son frère de lait et les désirs de son fils, allié à un nouvel ambitieux, Lucien Ebata. Et l’heure du choix approc


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/06/16/l-apres-sassou-au-congo-2-4-jdo-l-homme-de-l-ombre_4655230_3212.html#xQKgFoEyuL4qCRJO.99

                                          

Partager cet article

Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 21:14

A quoi donc sert le Conseil Constitutionnel du Congo s'il est incapable de faire entendre ne serait-ce que sa voix - alors qu'un faux débat sur la constitution secoue le pays ? Attendez, ce conseil est censé protéger la constitution en exigeant son respect. Or, nous constatons deux choses : lors du faux débat sur l'illégal changement de constitution, on n'entend pas le moindre murmure de la part de cette institution qui ailleurs constitue le dernier recours. Nous remarquons que les membres du conseil constitutionnel sont les oubliés des consultations pour la mort de la nation et de l'Etat.

Le conseil constitutionnel droit prendre le parti du droit en demandant le respect de l'ordre constitutionnel. Son silence est un indicateur cuisant que nous sommes devant un régime dictatorial et que ceux qui passent leurs journées à ronfler au sein de cette institution n'ont en fait aucun pouvoir. Ils n'ont  été nommés à leur poste que pour la bonne forme - sinon, les membres de conseil appelleraient au respect de la constitution maintes et maintes fois violéees.

Lorsque leur maître Denis Sassou Nguesso leur demandera de statuer en sa faveur, ils ouvriront leurs bouches puantes pour le défendre. Cette institution ne sert à rien et doit être réformée en profondeur car sa fragilité et sa légèreté témoignent de l'impuissance de ses membres face au dictateur Denis Sassou Nguesso qui n'a en fait aucun respect du droit, les textes n'étant là que par parfait mimétisme de l'occident pour donner l'illusion d'une république. Le monstre de l'Alima n'a jamais respecté la loi car la seule loi qu'il reconnaît, c'est la sienne : LA LOI, C'EST LUI, C'EST SA SEULE VOLONTE !

Le conseil constitutionnel dispose d'une cour constitutionnelle présidée par un proche de monsieur Denis Sassou Nguesso. Nous voyons mal cette institution défendre la constitution en éclairant le peuple sur l'illégalité du concept de changement de la constitution. Néanmoins, vu qu'elle sera la dernière institution à décider du coup d'Etat constitutionnel ou du respect des institutions, nous lui demandons de prendre la parole maintenant et d'exiger le respect de la constitution, la plus haute institution du pays. Si le conseil ou la cours ne le font pas, les membres de ces institutions porteront une grande responsabilité aux yeux de l'histoire - surtout si le coup d'Etat constitutionnel en cours va jusqu'à son terme en provoquant de graves troubles sociaux. Les traîtres et les vendu à tous les étages ont vocation à rendre des comptes. Ce coup-ci, personne ne lavera ses sales mains imbibées du sang des innocents sans avoir exhibé sa part de monstruosité, de complicité, de corruption, de lâcheté, de traîtrise. LA CONSTRUCTION DEMAIN D'UN NOUVEAU CONGO EST A CE PRIX...

                          LION DE MAKANDA                            

 

Partager cet article

Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 12:31

Il faut regarder l'avenir de notre pays avec froideur et rigueur, froideur pour éviter de céder aux émotions, aux préjugés, rigueur pour une analyse pertinente, cohérente ayant pour objectif la restauration de la démocratie perdue en 1997. L'environnement politique congolais actuel fonctionne selon un logiciel conçu par et pour le processeur PCT uniquement. L'analyse systémique montre une infection endémique du Congo par le PCT qui en occupe toutes les strates sociales : Etat, économie, force publique, administration, monde des affaires, médias, éducation avec une pléthore d'écoles et instituts privés. Bref, le PCT tel un occupant, maîtrise tous les plans du pays comme une plante invasive on envahissante. Il n'est pas possible d'envisager le moindre scénario politique sans en tenir compte.
SCENARIO 1 : CONTINUITE CONSTITUTIONNELLE SANS REMISE EN CAUSE
Supposons que Denis Sassou Nguesso décide de respecter la constitution du 20 janvier 2002. Que se passera-t-il ? De nouveaux candidats se présenteront et il est à peu près certain, si on joue la continuité à fond, que le PCT se succèdera au PCT. Les candidats du PCT et apparentés sont les plus riches, les plus enracinés sur le terrain, ceux qui bénéficieront du soutien de l'appareil d'Etat et des institutions connexes. Il est évident qu'à moins d'une année de la prochaine élection présidentielle, on peut déduire si que si on respecte la constitution du 20 janvier 2002, que le prochain chef de l'Etat se trouve déjà au Congo - puisque les Congolais de l'étranger, pour défaut de résidence d'au moins deux ans, ne pourront pas participer à la prochaine élection...

SCENARIO 2 : REUSSITE DU HOLD-UP CONSTITUTIONNEL DE DENIS SASSOU NGUESSO EN COURS
Il est évident que si Denis Sassou Nguesso réussit son hold-up constitutionnel, son dernier coup d'Etat avant de mourir au pouvoir, non seulement le PCT se succèdera au PCT mais Denis Sassou Nguesso succèdera à Denis Sassou Nguesso - alors que dans le scénario 1, le PCT se succède au PCT mais un candidat lambda sorti de ce camp se substitue à Denis Sassou Nguesso - qui pourrait continuer à intriguer dans les coulisses en tant que président de ce parti...

SCENARIO 3 : UNE TRANSITION AVEC DENIS SASSOU NGUESSO AU SOMMET DE L'ETAT
Elle permet à Denis Sassou Nguesso comme en 1991 de rester au sommet de l'Etat, de voir passer la Gauche en France et peut-être revenir la Droite au pouvoir dans l'Hexagone, pour ensuite modifier ou changer la Constitution au travers d'un Gouvernement d'Union Nationale. Le PCT reste le parti dominant mais jette un peu de lest pour faire avaler le cobra au peuple. La fausse opposition s'engouffre dans la brèche et cède à l'envie de boukouter en entrant dans le Gouvernement d'Union Nationale. Il y a des chances que dans ce troisième scénario que le PCT se succède au PCT et que Denis Sassou Nguesso succède à Denis Sassou Nguesso...

SCENARIO 4 : SUSPENSION DE LA CONSTITUTION EN 2016 AVEC UNE TRANSITION SANS DENIS SASSOU NGUESSO
C'est le scénario que nous défendons. On attend la fin du mandat de Denis Sassou Nguesso - sans organiser l'élection présidentielle. La Constitution du 20 janvier 2002 est suspendue, son sort étant scellé à la restauration de la démocratie, de sorte qu'un Président de la république, véritablement sorti des urnes, dise ce qu'il faille en faire en la révisant comme il se doit pour en gommer les aspects bloquants et non démocratiques.
On travaille alors à 
- initier un recensement général de la population et de l'habitat pour permettre aux Congolais de se faire recenser afin d'obtenir une carte d'identité et une carte d'électeur en profitant de rectifier les listes électorales. Ce recensement permettra aussi d'envisager de vrais projets politiques (écoles, universités, hôpitaux, aménagement du territoire, industrialisation, eau, électricité, installation d'infrastructures stratégiques, etc) ;
- On instaure une vraie CONEL indépendante en y incluant les partis, les associations, les ONG, des observateurs étrangers et les chefferies traditionnelles ;
- On revoit le mode de découpage électoral de la nation en le restructurant selon la variable démographique afin d'avoir une assemblée nationale et un sénat parfaitement équilibrés sans favoritisme d'une région ou d'un pôle sur un autre ;
- On informatise l'Etat civil et l'octroi de la nationalité congolaise (VARIABLE ENTREES), les morgues, les sorties du territoire au travers des frontières terrestres, fluviales et maritimes et des aéroports (VARIABLE SORTIES)
- On modifie le système juridique actuel favorable au PCT  en appelant à la rescousse nos compatriotes qui travaillent à l'étranger et qui sont accoutumés au respect du Droit au Barreau de Paris et d'ailleurs ;
- On fait le bilan des biens et des ressources de l'Etat avec l'ancien système pour être au point de l'état du pays (santé financière qu'il nous laisse, chaque responsable rendant des comptes selon son degré d'implication dans le marasme national ;
- Nous estimons que cette transition pourrait durer trois ans - pour un bon nettoyage institutionnel à tous les niveaux. On privilégie les compétences (avoir) et non l'identité (être) comme c'est le cas aujourd'hui ;
- Nous prenons le temps de réfléchir sur le mode de gouvernance et sur le Congo que nous désirons afin de ne plus reproduire les erreurs du passé.
Ce dernier scénario a notre soutien car il aboutirait à la restauration de la démocratie perdue en 1997. Quoi que vous disiez ou pensiez, un de ces quatre scénarios va se dérouler sauf si un dernier scénario se produit :
SCENARIO 5 : L'ARMEE PREND LE POUVOIR APRES DE GRAVES TROUBLES SOCIAUX
Ce dernier scénario est peu probable mais la probabilité qu'il se produise n'est pas égale à zéro. Dans ce cas, nous faisons remarquer que le PCT restera au pouvoir car il contrôle la force publique ethnisée à souhait dans le but de la conservation du pouvoir dans la région nord du pays.


Vous ne pouvez ne pas vous positionner par rapport à ces hypothèses de travail. A vous de voir qu'elle est le scénario le plus démocratique de tous, c'est-à-dire, celui le plus à même d'aboutir à la restauration de la démocratie. Il est à noter que le scénario 1, malgré les apparences, n'est pas un scénario démocratique puisqu'il n'est que le prolongement de la dictature issue du coup d'Etat d'octobre 1997. Le scénario 1  porte en lui le défaut de laisser le PCT gérer la prochaine élection présidentielle en maintenant en place le gouvernement, la CONEL actuelle, le Conseil Constitutionnel, la structuration de la force publique actuelle, bref, le règne du PCT qui tient aussi les médias et dont les membres sont les plus riches du Congo. On oublie souvent que le PCT est revenu au pouvoir en 1997 par un coup d'Etat. Le rôle des vrais démocrates doit être celui de restaurer la démocratie perdue. Autrement, nous prolongeons la dictature actuelle.
VOILA, VOUS POUVEZ PRENDRE POSITION ET SI VOUS AVEZ UN SIXIEME SCENARIO, JE VOUS ECOUTE, EN TENANT COMPTE QUE LE PCT A DEJA DIT QU'IL N'ETAIT PAS QUESTION DE DISSOUDRE LA CONEL ACTUELLE OU DE LUI DONNER PLUS D'INDEPENDANCE OU DE BOULEVERSER DE FOND EN COMBLE LES LISTES ELECTORALES ACTUELLES FAVORABLES AU PCT...

                                  LION DE MAKANDA MWAN' MINZUMB'

 

Partager cet article

Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article
15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 14:26
ILE-DE-FRANCE : marche internationale de douze jours contre les violences faites aux femmes‏
ILE-DE-FRANCE : marche internationale de douze jours contre les violences faites aux femmes‏
ILE-DE-FRANCE : marche internationale de douze jours contre les violences faites aux femmes‏

Partager cet article

Published by Le Lion de Makanda (LDM) - dans demain le congo brazzaville
commenter cet article

Présentation

  • : JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
  • JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
  • : Journal d'actualités sur le Congo-Brazzaville administré par le LION DE MAKANDA (LDM) pour les démocrates patriotes du Congo-Brazzaville œuvrant pour le retour de la démocratie perdue en 1997. Nous nous battons par amour avec les mots comme armes et le Web comme fusil.
  • Contact

STATISTIQUES

 

D.N.C.B. : PLUS DE 8.000.000 DE PAGES LUES ***, PLUS DE 6.000.000 VISITEURS DE UNIQUES, *** PLUS DE 2600 ARTICLES, *** 517 ABONNES A LA NEWSLETTER, *** PLUS DE 1800 COMMENTAIRES... 

Recherche

MESSAGE&RADIO&TV DU JOUR

LDM_SWING.gif

                                               

VIDEO DU JOUR

 

 



Articles Récents

IMAGES

SassouKadhafi.jpgBonobo-copie-1.jpgBedieOuattara.jpg4lions-drinking.jpgBernard-Kouchner-Nicolas-Sarkozy-Mouammar-Kadhafi-1.jpgchemindefer-1-.jpgbrazza_la_poubelle.jpgChristel-Sassou.JPGchiracsassou3.jpgedouoyo1.jpglisb1-1.jpgbrazza-la-poubelle-1.jpgplissouba3.jpgdebrazza.jpg