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CONGO, MON COMBAT
POUR LA LIBERTE (LDM)
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LE MAL DU CONGO,
C'EST DENIS SASSOU NGUESSO, UN HOMME SOUS INFLUENCE, COUPABLE DE HAUTE TRAHISON POUR BRADAGE DES RESSOURCES DU PAYS A DES PUISSANCES ETRANGERES, DETOURNEMENTS, MEURTRES, VIOLATIONS DES
LIBERTES. NOUS N'AVONS PAS LE CHOIX DE COMBATTRE L'INJUSTICE, JUSTE CELUI DES ARMES ET NOUS N'AVONS QUE DES MOTS ET UNE PLUME CONTRE LA PUISSANCE D'UN ETAT CRIMINEL, ILLEGITIME, VASSAL DE LA
FRANCAFRIQUE...




CONGO, MON COMBAT
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lion, dans la rubrique "Présentation".
Information
Collectif des Réfugiés Congolais au Gabon
Bonjour
Juste vous rappeler que nous avons publié récemment sur votre site pour dénoncer les mauvaises pratiques du gouvernement gabonais et du
HCR à l'endroit des réfugiés congolais et l’enlèvement dont ils ont été victimes qui les a conduits à une détention arbitraire prolongée du 26 avril 2012 jusqu'à ce jour
où nous publions (donc pratiquement un mois de détention dans les conditions misérables).
Ce qui nous amène à écrire aujourd'hui, c'est la partie que l'on craignait le plus : le rapatriement involontaire des réfugiés congolais incarcérés
depuis un mois. C'est plus que jamais probable, bien préparé et planifié, prêt à être exécuté, sans que les intéressés ne soient au courant ni ne donnent leurs sentiments.
En effet, l'ambassadeur du Congo au Gabon, rentré de mission au Congo, où il est allé discuter et bâtir des stratégies visant à expulser ses compatriotes de force
du Gabon, a tenu une réunion au cours de laquelle ce sujet a été longuement débattu et mis sur la table pour exécution avec la complicité du gouvernement gabonais, qui en a marre de voir les
réfugiés congolais sur son territoire, alors que le Gabon figure bel et bien parmi les pays ayant accepté les conventions de Genève et l'OUA sur la protection des
réfugiés.
De sources sûres, les réfugiés Congolais en détention, vont être expulsés du Gabon de force par la police et l'armée, dans les jours à venir, et peut être ceux en
liberté pour le moment dans la ville (plus de trois mille (3000), vont subir le sort d'ici-là. Triste nouvelle, quand on sait que le Gabon et le Congo sont deux pays frontaliers et
partagent les (mêmes) coutumes, notamment au sud, les mêmes langues, la même culture culinaire et effectuent des voyagent de part et d'autres de la frontière).
Une telle mission humiliante ne va-t-elle pas ternir les relations et instaurer un climat de haine et de séparation entre les voisins? L'avenir nous donnera
raison.
J'ai reçu un message sur mon compte Youtube de la part de notre compatriote la très spirituelle et politique soeur Clarisse Akouala dont je regarde souvent les vidéos avec intérêt. Sa pensée est assez originale et ne manque pas d'allant : pour elle, nous sommes entrés dans l'ère du verseau où tout doit être dévoilé et dans laquelle la peur doit disparaître. Ce qu'elle dit n'est pas toujours très cartésien comme la question des armoiries mais elle mérite d'être connue. Aussi, je mets en ligne son appel en direction de tous les Congolais de France.
Je suggère à soeur Clarisse Akouala de lire mes articles publiés dans le cadre de l'UPIERAD ; elle comprendra ce que je pense de la ex-toujours puissance coloniale française et comment il serait possible d'extirper notre pays de son influence.
JE DIS ICI, A TOUS, QUE LE CONGO EST ENTRE LES MAINS D'UNE PUISSANTE CONSPIRATION QUI COMPREND DES RESEAUX TERRIBLES COMPOSES D'ETRANGERS ET DE NOS PROPRES FRERES CONGOLAIS ET IL SERA TRES DIFFICILE DE SORTIR LE PAYS DES GRIFFES DES ADORATEURS DU POGNON SI NOUS NE FAISONS PAS FRONT ENSEMBLE. LE CONGO EST UN DAVID FACE AUX GOLIATH DE L'ARGENT. JE SAIS A QUOI NOUS SOMMES CONFRONTES ET CROYEZ-MOI, J'AI DEJA EMIS DES DOUTES QUANT A UN SALUT QUI VIENDRAIT DE LA FRANCE : LA GRANDEUR DE L'HEXAGONE NE PEUT SE FAIRE QUE SUR LE DOS DE LA PETITESSE DES NATIONS COMME LE CONGO. C'EST POUR CELA QUE J'AVAIS ECRIT QUE TOUTE ESPERANCE EST VOUEE A LA DECEPTION MAIS IL FAUT ESPERER POUR REVEILLER DES ENERGIES QUE MEME LA TERRE NE SOUPCONNE PAS...
LES CHOSES SONT SI LIEES, SI IMBRIQUEES DE TELLE SORTE QUE LE MAITRE NE PEUT VIVRE SANS L'ESCLAVE. QUE FAIT-IL ? IL FAIT CROIRE A L'ESCLAVE QU'IL EST LIBRE... COMPRENNE QUI POURRA.
Ngar voulut régner sur le pays à cause de ses incommensurables richesses. Il se dit : " comment vais-je m'y prendre pour régir ce pays sans que le peuple s'en rende compte ? " Ukar, le mage de Kayes et de Mundu, lui suggéra : "Ngar, il te suffit de régner sur le roi qui gouverne sur le pays. "Ukar, comment est-ce possible ? ", demanda le conquérant. Il te suffit de tenir la volonté qui commande à toutes les volontés. Comment vais-je subjuguer sa volonté, une volonté qui meut un si puissant esprit ? Le mage sourit avant de répondre : " je t'initierai à devenir une ombre et à passer la porte des mondes à l'aide du kundu..." (in "KUNDU, la porte des mondes")
Soeur Clarisse Akouala a certainement raison de s'interroger sur la symbolique mystique de nos armoiries. Il y a deux têtes d'éléphants qui semblent se diriger dans des directions opposées et au milieu un lion tenant une torche dont il lècherait la famme et soeur Clarisse Akouala pense qu'il se brûle la langue comme s'il se réduisait volontairement au silence. Notre consoeur pense qu'il suffirait de changer les armoiries pour libérer le Congo. C'est son point de vue. Pour ma part, je pense qu'il faudra plus qu'une action symbolique pour libérer le Congo des forces qui l'enserrent dans un étau qui dure depuis plus de cinquante ans...
On peut se demander qui a doté le Congo de telles armoiries. Est-ce la France ou les Congolais eux-mêmes à partir des indépendances ? Il faudra tout de même s'intéresser à l'histoire de celles-ci avant de se déterminer. En tout cas, la France a besoin de plus que des armoiries pour subjuguer le Congo et cela, la très spirituelle soeur Clarisse doit certainement aussi le savoir...
Par l'entremise de l'association ACGL des Congolais du Grand Lyon, nous avons pu recevoir le président de la fondation éponyme EBINA, Joe Washnigton EBINA accompagné du docteur Alex Zabana
et des autres membres de sa délégation comme monsieur "Goddam". L'entrevue a commencé par un mot du docteur Alex Zabana qui a ensuite passé la parole au président de la Fondation Joe Washington
Ebina. D'entrée de jeu, monsieur Ebina a posé le but de sa présence : présenter la Fondation EBINA - que nous connaissions tous par ailleurs - même si nous ne connaissions pas tout sur
celle-ci.
Vu le choix en semaine de la rencontre, seuls ceux qui avaient des activités finissant avant 19 heures comme moi ont pu venir à temps ; les autres sont arrivés au fur et à mesure qu'on avançait dans le temps - jusqu'à remplir la petite salle de l'église Saint Julien de Cusset à Villeurbanne.
Il y a eu une très courte allocution et ensuite la partie réservée aux questions. Nous allons donc vous résumer les deux.
Monsieur Ebina a présenté la Fondation EBINA comme une fondation humanitaire apolitique qui avait pour objectif de faire ce que le pouvoir politique ne fait pas.
Arrêtons-nous là : Ebina situe l'action humanitaire dans le complément exclusif de l'action politique. Si d'un côté il y a l'apolitisme de l'organisation, c'est-à-dire, que l'organisation ne poursuit pas de but politique visant la conquête du pouvoir, de l'autre, son action ne se définit qu'en exclusion de l'action politique comme si action politique et action humanitaire devaient forcément s'éviter, ne pas travailler ensemble sur le même sujet (souffrance des populations). En France, nous avons en comparaison l'action associative qui a délégation parfois de faire l'action politique avec peu de moyens donnés parfois par l'Etat lui-même. Il n'y a donc pas forcément opposition entre action politique et action humanitaire ; il peut et il devrait toujours y avoir collaboration puisque la poursuite de l'objectif est le même pour le politique et l'humanitaire et Ebina l'a même dit : LE BIEN-ETRE DES POPULATIONS. Certes, se départir des moyens qui viennent des politiques peut faire en sorte qu'on préserve son indépendance mais l'ETAT N'EST PAS UNE POLITIQUE et si l'Etat soutenait par des lois l'action humanitaire indépendamment des partis et des gouvernements en incluant le soutien de l'action humanitaire dans la constitution, on assisterait à plus d'actions positives en faveur des populations par l'entremise des fondations et associations reconnues d'utilité pulbique.
Joe Washington Ebina a ensuite parlé du drame du 4 mars 2012. Quand il entendit la première explosion, il crut qu'on venait l'arrêter pour tous les propos qu'il tenait. Il prit sa voiture et sortit... Cela montre que l'homme a tout de même quelque appréhension vis-à-vis du pouvoir de Brazzaville qui se demande à son égard : "a zo luka nini, etc ? " Il ensuite ajouté : "Depuis le 4 mars 2012, la Fondation Ebina fait face à plus de demandes sociales". La Fondation Ebina se bat à ne pas accepter la pauvreté nationale et essaie d'alléger la souffrance au quotidien depuis un peu plus de 5 ans.
Joe Washington Ebina situe le début des actions de la fondation au pont du Djoué quand avec des jeunes, il s'est employé à remettre en place les balises de protection détruites après un accident après avoir attendu que l'Etat fasse quelque chose mais en vain. Il a ensuite été touché par le scandale du CHu où des porteurs monnayaient le transport des malades mille francs l'étage et le malade. Joe Wilfrid Ebina se demande : "Qu'est-ce qui est plus important pour le Congo ?" "Que veut-on pour la république ? "
Il a ensuite évoqué le cas du jeune Loemba Deleau qui a été arrêté et qui croupit depuis un an en prison sans procès pour avoir critiqué le maire de Pointe-Noire, un jeune homme qu'il a voulu aider en lui prenant un avocat, maître Malonga qui s'est retrouvé aux arrêts pour avoir voulu défendre le colonel Tsourou deux jours plus tard. Nous avons vu les photos de ce jeune décharné que Joe W. Ebina avait réussi à amener à l'hôpital militaire. Il a fini par dire qu'il était venu pour faire connaissance avec les Congolais de Lyon.
Parmi les questions qui lui ont été posées il y a celle de savoir comment il se faisait qu'il était libre - alors que le jeune Loemba pour une simple critique du maire de Pointe-Noire se retrouvait en prison. Il a répondu qu'il croyait en Jésus-Christ et qu'il n'était pas si proche du pouvoir car il était de Djambala. Pour ce qui est de ses points de vue politiques dont celui remarqué de la demande de la démission de monsieur Denis Sassou Nguesso, il a affirmé que l'arène politique appartenait à tout le monde et qu'il se réservait le droit de donner son opinion en exprimant sa sensibilité nationale.
A la question de savoir comment on pouvait changer les choses vu qu'il s'agissait d'un système et surtout qu'il avait constaté que l'action humanitaire ne suffisait pas, il a dit qu'il fallait participer et ne plus se contenter d'être spectateur ; il fallait dépasser la critique par l'action sur le terrain. Il demande en l'occurrence 10 euros par mois aux Congolais de la diaspora pour soutenir son oeuvre, son combat. Il pense que l'argent est nécessaire car eux sur le terrain savent mieux que quiconque quels sont les besoins : "Avant d'habiller un malade, il faut d'abord le soigner, le mettre debout..."
Une des questions qui est aussi revenue en boucle est le fait de savoir pourquoi il ne s'engageait pas en politique. Pourquoi ne pas franchir le pas ? Il s'est demandé : "Est-ce le moment ? " "Je ne le pense pas", a-t-il conclu. Il reconnaît être un leader d'opinion qui dénonce un système désastreux mais se contente pour le moment de son activisme humanitaire au travers de sa fondation. "L'intérêt fondamental, c'est le bien-être de notre pays", a-t-il fait remarquer. Il estime que le gouvernement ne peut pas tout faire et demande à ses compatriotes de devenir des "acteurs du changement". Un de ses amis lui a dit qu'il était temps de faire de la politique. On lui a aussi demandé quel était l'état actuel des sinistrés. Il a répondu qu'ils étaient désormais parqués au niveau de la cité des 17. Il a évoqué le cas des trois filles mineures violées dans un poste de police où elles étaient gardées.
Voici quelques-unes de ses phrases : "Soyez des ambassadeurs du changement", "Parlez du Congo sur ce qui est juste", "Agissez pour le
bien-être du Congo", "N'OUBLIEZ PAS La REPUBLIQUE..."
Le Congo a embauché (Journal de Montréal, du lundi 21 mai 2012) Jacque Landry, un enquêteur d’origine canadienne pour confondre les auteurs présumés des explosions de Mpila.
Premier coup de théâtre : le Canadien a écarté toutes causes d’origine criminelle. Curieusement, la presse gouvernementale n’en a pas fait large échos.
« La thèse criminelle a vite été écartée et celle de l’accident dû à la négligence a été privilégiée. Il en ressort que des règles non suivies et la négligence de certains membres de la sécurité sont à l’origine du drame » a estimé l’enquêteur américain.
« Quatre militaires fumaient à côté du réservoir à engrais qui coulait tellement il était rouillé » donne en exemple M. Landry.
« Quand on démarrait la génératrice, des étincelles jaillissaient. Lorsqu’on ouvrait un robinet d’eau chaude, on pouvait ressentir un choc électrique. Toutes des défaillances qui démontrent de la négligence » a noté avec supéfaction M. Landry.
« Quand le chargé d’équipe a crié au feu, personne n’a tenté de l’éteindre, Ils se sont plutôt enfuis. » raconte-t-il au journal canadien.
La fameuse fumeuse piste téké, un pétard mouillé ?
Mais alors, étant donné la neutralité objective de l’enquêteur, Ntsourou devrait être dédouané, non ? Que fait cet homme en prison ?
Car du coup, la piste Téké vole en éclats. Jacques Landry qui n’a que faire de nos querelles idéologiques a tranché dans le vif de la logique absurde boucémissairisante made in Oyo estampillée Emmanuel Yoka.
Retour case départ
Le système électrique était défectueux depuis des lustres. « Quand on démarrait la génératrice, des étincelles jaillissaient. Lorsqu’on ouvrait un robinet d’eau chaude, on pouvait ressentir un choc électrique. »
Deuxième coup de théâtre : on revient alors à la case départ ; le court-circuit. Ce fut la cause évoquée d’entrée de jeu par le gouvernement congolais. Celle-ci, on a vu, a évolué vers d’autres horizons, sur fond de règlements de comptes internes au régime.
Tout le monde a pris la poudre d’escampette quand le feu a démarré. « Personne n’a tenté de l’éteindre » s’étonne l’enquêteur. Courage, fuyons !Branle-bas de combat. Sauve qui peut.
Questions subsidiaires : il y aurait des gens qui ont eu la vie sauve alors qu’ils étaient à l’endroit même où ont eu lieu les terribles explosions ayant causé des dégâts jusqu’à la ville voisine de Kinshasa ? De vrais miraculés.
Pourquoi un détective étranger dans une enquête touchant un pays souverain ? A-t-on compris enfin qu’on ne peut être juge et partie dans un pays où la mauvaise foi est reine ! Qu’on se souvienne seulement du procès des présumés assassins de Marien Ngouabi. Me Jacques Okoko cousin du défunt chef d’Etat se vengea plus qu’il n’appliqua le droit en tant que procureur de la République.
Enfin qu’attend-on pour libérer Marcel Ntsourou puisque l’enquête semble l’avoir blanchi ?
S’il y a un coupable c’est donc le chef des armées (c’est-à-dire le Président de la République) ; c’est lui, et non Ntsourou, qui doit "assumer" ces graves négligences dont parle de détective privé.
Ca, l’enquêteur nord-américain ne l’a peut-être pas dit dans dans son rapport. Mais, à notre avis, ce fin limier, prof d’université, n’en pense pas moins.
Joe Washington Ebina est en France. Certains disent qu'il
était aux Etats-Unis avant de venir dans l'Hexagone. Président de la Fondation Ebina, l'homme est connu pour son action humanitaire en faveur de populations congolaises en difficulté.
Demain, il sera en soirée à Lyon. Nous avons été informés hier de sa venue et de sa volonté de rencontrer la diaspora congolaise du Grand Lyon. Le président de l'association des Congolais du
Grand Lyon (ACGL) nous informe que la rencontre aura lieu mercredi 23 mai 2012 à 19 heures dans la salle de l'Eglise Saint Julien de Cusset sise 350 cours Emile Zola 69100 Villeurbanne
proche du métro Cusset (direction Laurent Bonnevay). La rencontre sera suivie d'un banquet républicain aux dires du président de l'ACGL.
Certes, il arrive en milleu de semaine mais nous serons bien présents au rendez-vous de demain soir : l'homme mérite d'être connu et le fait pour une fois qu'il commence par la province avant d'entretenir les parisiens nous honore. Nous ne doutons pas que les Congolais viendront nombreux le rencontrer et discuter avec lui : c'est un acteur intérieur de notre pays qui vient nous entretenir ; ça sera l'occasion d'en savoir un peu plus sur ce qui se passe au Congo en ce moment...
Pascal Canfin ou "faut-il rompre avec la Françafrique ?"
Nous n'avons pas eu Eva Joly à la Justice mais Pascal Canfin au Développement, le ministère qui a remplacé celui de la
Coopération.
Il est fort à parier que sa nomination a fait sortir quelques boutons sur les visages des résidents et amis de
l'Oyocratie.
Un peu d'espoir est permis...
Pascal Canfin est né le 22 août 1974 à Arras en France. Il est diplômé de l’Institut d'études
politiques de Bordeaux et de l’Université de Newcastle.
Pascal Canfin est chargé de mission à la Confédération française démocratique du travail (CFDT)
du Nord-Pas-de-Calais de 1997 à 1999, puis consultant en ressources humaines de 1999 à 2003[réf.
nécessaire]. Entre 2004 et 2009, il est journaliste au mensuel Alternatives économiques3, spécialiste des questions liées
à l’environnement, à l’économie sociale et solidaire, à la responsabilité sociale des
entreprises[réf. nécessaire].
Parallèlement à son activité de journaliste, il s'engage en politique au sein des Verts en
20011. Il est responsable de la commission Économie, social et services publics des Verts entre 2005 et 2008.
Aux élections européennes de 2009 en France, il est candidat dans la circonscription Île-de-France sur la liste Europe
écologie, en troisième position derrière Daniel Cohn-Bendit et Eva Joly. La liste obtient 20,86 % des voix et quatre
sièges, ce qui permet à Pascal Canfin d'être élu député européen.
Au Parlement européen, il est membre de la commission des affaires économiques et monétaires, de la commission
spéciale sur la criminalité organisée, la corruption et le blanchiment de capitaux et de la délégation
pour les relations avec les États-Unis. Il est membre suppléant de la commission du marché intérieur et de la protection des consommateurs et de la délégation pour les relations avec la République populaire de Chine3. Il est vice-président de l'intergroupe
services publics du Parlement européen[réf. nécessaire].
Il est nommé le 16 mai 2012 ministre délégué au développement auprès du Ministre des Affaires étrangères en France, dans le
gouvernement Jean-Marc Ayrault..
C'est un texte aseptisé trouvé sur le site officieux du pouvoir de Brazzaville qui nous permet de prouver que le gouvernement congolais sait que notre bois est pillé depuis des années et dans quelles proportions puisque les contrôles sont permanents mais les contrôleurs corrompus : quotas non respectés, taux de 85% de bois transfomés sur place non tenu. Et cela dure depuis des années.
Certains dépassements de quotas sont tout simplement hallucinants (plus de 400 ou 500 fois le quota autorisé voire bien plus). Et avec ça, Denis Sassou Nguesso prétend protéger les forêts du bassin du Congo - alors qu'il les livre à l'appétit des exploitants nationaux et surtout étrangers ! EN FAIT, IL VEUT JUSTE AVOIR SA PART DE FRIC QUI VIENDRAIT DE LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE DESIREUSE DE PROTEGER LES FORETS DES BASSINS DU CONGO TOUT EN POURSUIVANT LE PILLAGE DE NOS FORETS.
Une simple suspension ne suffit pas - alors qu'il fallait tout simplement interdire de telles sociétés non respectueuses du code forestier congolais. Tous ces pilleurs de forêts vont reprendre leurs activités l'année prochaine : la suspension ne court que jusqu'au 31 décembre 2012 et d'ailleurs, s'ils ne respectent pas notre code forestier, qu'est-ce qui nous faire croire qu'ils vont respecter la suspension ?
NOUS AVONS DES DOUTES QUANT AU RESPECT DE CETTE SUSPENSION PAR LES TREIZE SOCIETES MISES EN CAUSE : IL NE SUFFIT PAS DE DECRETER UNE SUSPENSION
- ENCORE FAILLE-T-IL S'ASSURER QUE LA DECISION DE JUSTICE SERA RESPECTEE. OR, DANS UN PAYS PASSOIRE COMME LE CONGO QUI POSSEDE LE MINISTRE DE L'INJUSTICE LE PLUS INCOMPETENT DE LA PLANETE, JE
VOUS PARIE QUE CES SOCIETES CONTINUENT A COUPER DU BOIS A L'HEURE OU J'ECRIS CES MOTS. EN FAIT, AU CONGO, VOILA BELLE LURETTE QUE SASSOU A REMPLACE LES VALEURS PAR LES ANTIVALEURS - SINON,
POURQUOI TOUT VA SI MAL DANS CE RICHE PAYS PARADOXALEMENT SI PAUVRE ?...
Vous avez remarqué que Denis Sassou Nguesso s'empresse de bitumer une route en direction du cameroun ; ce qui facilitera l'exportation clandestine du bois par le Cameroun - si ce n'est déjà le cas.
Quand le ministre de tutelle (économie forestière) DJOMBO se fait appeler "tonton" par des Chinoises et des Chinois, on comprend que de telles pratiques perdurent depuis des années. C'est peut-être la raison pour laquelle on le maintient à son poste depuis des années : on ne change pas un ministre qui trahit si bien son propre pays en s'enrichissant au passage, c'est un travail de pro de la démolition qu'on encourage en le maintenant à son poste !
Nous sommes pour l'exploitation de nos richesses par nous-mêmes, pour la production sur place en vue de l'exportation pour diminuer le degré de dépendance comme le fait un pays comme l'Algérie qui produit ses propres véhicules utilitaires.

Après un nouveau
président, un nouveau gouvernement. Nous attendions de voir qui serait ministre de la justice car il y va des affaires en cours comme celle des Biens Mal Acquis qui concernent
les Congolais et que nous suivons attentivement. On pourrait ajouter celle des disparus du Beach qui n'a pas été prescrite puisqu'il s'agit d'un crime contre l'humanité donc
imprescriptible.
François Hollande a inscrit son mandat présidentiel sous le règne de la justice et de l'égalité entre autres. Or, dans l'affaire des Biens Mal Acquis, il n'y a pas égalité de traitement puisque seul le fils du président équato-guinéeen, Teodorino Obiang Nguéma, est inquiété pour l'instant et on se demande bien pourquoi les Sassou & Nguesso sont laissés tranquilles - alors qu'ils continuent à amasser des biens de par le monde. S'il n'y a pas égalité de traitement devant la justice, il y a INJUSTICE.
Nous avons milité pour la nomination de madame Eva Joly au poste de ministre de la justice. Avec
Christiane Taubira comme garde des sceaux, nous n'avons pas été mal servis. Nous gagnons au change car Taubira est une femme de caractère au franc parler reconnu, une
indépendante proche de Montebourg et nous n'avons aucun doute qu'elle saura se montrer inflexible, intraitable face à des dictateurs qui ont l'habitude de jouer sur leurs réseaux -
notamment celui de la franc-maçonnerie qui possède de nombreux juges "tripointés" pour échapper aux "griffes d'Artémis".
Troisième dans l'ordre protocolaire, elle a un rôle central à jouer car la justice doit garantir l'égalité voire même le changement annoncé. La députée de Guyane
sait ce qu'elle a à faire, elle qui a fait de l'esclavage un crime contre l'humanité en France. Nous savons qu'elle comprend qu'un dictateur comme Denis Sassou Nguesso traite son peuple en
esclave et nous attendons d'elle comme premier signe L'ACCELERATION DU PROCES DES BIENS MAL ACQUIS DANS L'EGALITE DE TRAITEMENT.
Cette affaire s'est déroulée peu avant les événements du 4 mars 2012. Un jeune homme partait pour le Congo au départ de la France avec juste un petit bagage à main quand une de ses connaissances qui prenait le même vol pour le Congo l'interpella :
"Cher X, je suis en excédent de bagages. Je vois que tu n'as pas de bagage. Peux-tu m'enregistrer ces deux bagages comme les tiens ?
-Bien sûr !"
Il fit donc enregistrer les bagages qui normalement allaient se retrouver en soute et monta tranquillement dans l'avion après les vérifications d'usage. Tous les passagers constatèrent que l'heure de départ était passée mais que l'avion ne décollait pas. Peut-être des problèmes techniques pensa le jeune homme qui fut surpris d'entendre le commandant de bord le prier de le suivre, ce qu'il fit prestement. Il se retrouva devant des policiers qui lui montrèrent les deux bagages en lui demandant :
"Monsieur X, reconnaissez-vous ces deux bagages comme les vôtres ?
-Oui, c'est moi qui les ai enregistrés pour une connaissance qui était en excédent de bagages. Pourquoi ?
-Savez-vous ce qu'ils contiennent ?
-Non, je ne sais pas ; je n'ai pas pris la peine de regarder leur contenu. "
On ouvrit les deux bagages et quelle ne fut la surprise du jeune homme de constater qu'ils étaient remplis d'armes ! On fit venir le monsieur qui les lui avait confiés. Ce dernier reconnut que ces armes étaient bien à lui.
Il semble que ces armes aient bien fait le voyage en direction du Congo et nous nous demandons combien ont pu réussir à faire entrer des armes dans un pays qui est une véritable passoire. Ceci accrédite assez l'idée d'un coup d'Etat qui se préparait.
Vous savez, lorsqu'on donne des informations au Lion de Makanda, on ne lui dit pas tout car on sait qu'il va informer ses compatriotes mais ce que je vous dis dans cet article, vous pouvez certainement le vérifier. Dans tous les cas, même si je connaissais les noms des intéressés, vous comprendriez que j'omette de les communiquer pour leur sécurité comme je le fais à mon habitude.
Des événements graves sont certainement à redouter dans l'avenir proche du Congo car la fin de règne et la succession de monsieur Denis Sassou Nguesso
risquent d'être violentes. Souvenez-vous de ce que disait monsieur Boukadia, "l'homme qui prétend toujours tenir ses promesses", évoquant le mois de juillet 2012 dans une vidéo que
j'ai mise en ligne et on peut se demander pourquoi...
C'est une rumeur qui circule et qui démontre que la démesure des membres du clan au pouvoir dépasse l'entendement. Au sein du clan Sassou & Nguesso, on a perdu les repères qui font l'ordre de l'importance des choses. MBONGO, MAKASSA PAMBA. AYIBA, A TALA TE PO APESSA ATALA TE... L'argent n'est rien pour eux, c'est une denrée gratuite, abondante et ils vous l'ont prouvé récemment en augmentant le budget de 400 milliards de francs cfa afin d'indemniser les sinistrés du 4 mars 2012 et profiter pour en mettre plein les poches.
Et nous parlons bien du Congo, un pays producteur de pétrole qui appartient paradoxalement aux PPTE, un pays qui n'a pas d'ambulances, pas de médicaments dans ses hôpitaux parce que ce pouvoir utilise la faim, la maladie, le chômage, l'illetrisme comme des armes de guerre, des armes de destruction massive.
Nous allons vous le prouver dans cette rumeur qui concerne Jean-Jacques Bouya, le Directeur Délégué aux Grands Travaux avec obligation de petits résultats.
Quand madame X reçut une convocation de la police, elle s'en étonna, se demandant ce qui lui arrivait et pourquoi la police voulait l'entendre. La peur dans l'âme, elle prit son courage à deux mains et se rendit à son rendez-vous. Elle fut accueillie par la brigade financière française.
"- Madame X ?
- Oui, c'est bien moi.
- Quelle est la source de vos revenus ? Travaillez-vous ou exercez-vous une quelconque activité lucrative ?
- Non, je ne travaille pas.
- Comment vivez-vous ?
- Je n'ai que le RSA ( qui a remplacé le RMI).
- Comment se fait-il qu'il y ait autant d'argent sur votre compte si vous n'avez que le RSA pour vivre ?
- De l'argent ? Quel argent ? Combien ?
- Cinq millions d'euros...
La femme s'en étonna et protesta :
- Non, je pense que vous faites erreur ; il y a peut-être 500 euros ou quelque chose comme ça mais de là à parler de cinq millions d'euros, ça me paraît exagéré.
- Madame, nous ne plaisantons pas ; il y a bien cinq millions d'euros sur votre compte et légalement, nous sommes dans l'obligation de vous convoquer et de vous entendre.
En fait la pauvre dame ignorait que dès qu'un virement atteignait un certain montant, la banque était obligée par la loi d'en référer à la brigade financière.
- Franchement, messieurs, je n'ai aucune idée de la provenance d'une telle somme...
- Connaissez-vous Jean-Jacques Bouya, chère madame ?
- Oui, je le connais ; c'est mon petit ami, mon copain...
- Qui est-il ?
- Le directeur des Grands Travaux du Congo-Brazzaville.
- C'est-à-dire ?
- Il travaille avec le chef de l'Etat à la présidence de la république et s'occupe des grands travaux : ponts, routes, etc. Rien d'important ne se fait au Congo sans passer par lui..
- Très bien, madame ; nous n'allons rien vous faire mais sachez que nous bloquons cet argent..."
Chers compatriotes, cette rumeur n'est pas une invention de ma part mais une histoire que l'on m'a racontée hier et quelque chose me
dit que ce pourrait être plus qu'une rumeur. Jean-Jacques Bouya est l'homme qui a déclaré qu'il n'y avait pas de riches au Congo. Franchement, qui peut croire qu'un homme qui vire cinq
millions d'euros soit 3.279.785.000 francs cfa (plus de 3 milliards de
francs cfa) sur le compte bancaire d'une maîtresse respire la pauvreté ?
.
Cher Makotipoko, en réponse à votre commentaire, vous trouverez utilement ici la constitution du Congo de 2002. A propos de la sûreté de l'Etat, seul l'article 45 en parle. En voici les termes :
Il faut donc aller chercher des précisions dans le code civil ou le code pénal puisqu'il n'y a qu'une indication liminaire à ce propos. Dans la catastrophe du 4 mars 2012, on ne note pas de trahison, d'espionnage ou de passage à l'ennemi en temps de guerre ; ce qui par ailleurs n'aurait aucun sens puisque le Congo n'est pas en guerre. Donc, si on parle d'atteinte de sûreté de l'Etat, il faut l'appréhender comme "toute autre forme d'atteinte de la sûreté de l'Etat" et à ce propos, la loi ne peut se permettre d'être vague ; il y a forcément plus de précision ou dans le code civil congolais ou dans le code pénal, en tout cas quelque part dans un code sinon ça tombe sous le coup du vide juridique...
Il y a un article qui se rapproche de l'article 45, c'est l'article 84 qui donne sous conditions des pouvoirs exceptionnels au président de la république si les institutions de la république sont menacées entre autres. A mon avis, Sassou n'en a pas besoin pour se donner des pouvoirs exceptionnels :
Cet article 84 garantit aussi le caractère indivisible du territoire national en parlant d'"intégrité du territoire national". Dans la catastrophe du 4 mars 2012
par exemple, il n'y a pas eu de menace sur les institutions, sur l'indépendance de la nation, etc. A mon humble avis, lorsqu'on laisse des étrangers venir piller notre pays, on viole cet article
84 car l'indépendance peut et doit aussi inclure l'indépendance économique. IL EST EVIDENT QUE DENIS SASSOU NGUESSO NE PEUT PRENDRE OMBRAGE DE LADITE CONSTITUTION POUR AGIR A SA GUISE !
C'EST DONC UNE CONSTITUTION MORIBONDE DU FAIT QU'ELLE N'EXISTE QU'A TITRE ILLUSTRATIF ET DE PUR ORNEMENT...
Pendant que j'y suis, je peux aussi mettre en ligne quelques articles qui sont sans cesse violés par le régime de Brazzaville :
Avant toute détention qui n'est pas synonyme d'arrestation, la justice doit être avisée et doit donner son aval. Ici, nous notons que la justice n'a pas été consulté quand Tsourou a été détenu arbitrairement pendant deux mois ; ce n'est qu'après que des motifs ont été bricolés - alors qu'avant sa détention, il eût fallu d'abord que la justice en décide. Lorsque le ministre de l'injustice Aimé Emmanuel Yoka parle de l'enquête administrative, notre constitution ne parle que d'enquête parlementaire (article 89). Notons que dans le cas des deux avocats Malonga et Hombessa, la loi a été violée puisque leur arrestation ne s'est pas faite devant le bâtonnier de l'ordre et sur décision de justice...
L'article 19 nous donne le droit de l'ouvrir et nous pouvons donc sans craindre quoi que ce soit donner notre opinion sur les questions d'ordre national mais en réalité, il y a des prisonniers d'opinion comme le jeune Loemba arbitrairement détenu sans jugement. La Liberté de l'information ? elle existe sur DNCB ; c'est peut-être la raison pour laquelle on y vient. Quant à la censure, lisez les articles sur les journaux et revues censurés par le pouvoir. Talassa en sait quelque chose.
J'aimerais faire remarquer quelque chose d'important à propos de la révision constitutionnelle qui est du ressort du chef de l'Etat ou du parlement. Que dit la constitution de 2002 si c'est le président qui initie la révision - en dépit que certaines dispositions ne peuvent être révisées ?
Normalement, la cour constitutionnelle doit vérifier que ce que chef de l'Etat veut réviser est bien révisable - ensuite on passe au referendum. Donc si
Sassou ne consulte pas le peuple pour réviser ladite constitution, celle-ci sera nulle et non avenue...
L'article 173 permettrait de traduire monsieur Denis Sassou Nguesso en justice SI LA MILICE DE TSAMBITSO EXISTE VRAIMENT CAR NOUS N'AVONS A CE SUJET QUE DES RUMEURS. Vous qui êtes au pays, faites des efforts pour nous fournir des preuves de son existence et nous saisirons la justice. Tsambitso est un espace national donc les Congolais ont le droit de s'y rendre. Tout le monde parle de cette milicie sans nous en donner les preuves.
TOUS CEUX QUI N'ONT JAMAIS LU LA FAMEUSE CONSTITUTION PEUVENT LA TELECHARGER EN CLIQUANT SUR CE LIEN ICI
Jean-Baptiste Placca est un journaliste éditorialiste à RFI qui animait l'émission "LES AUDITEURS S'OPPOSENT" depuis novembre 2007. Le vendredi 16 mars 2012, il s'est
vu notifier au téléphone par un responsable Afrique de RFI que son éditorial du samedi allait être supprimé - en raison de l'instauration d'une grille unique de programme, grille qui ne
supprime pourtant pas les tranches d'information sur l'Afrique dans lesquelles l'éditorial de trois minutes de Jean-Baptiste Placca était inséré.
LE TEXTE QUI A OFFENSE DENIS SASSOU NGUESSO
Qu'a donc écrit ou dit Jean-Baptiste Placca pour soulever l'ire de "l'irréprochable" Denis Sassou Nguesso pour qu'il puisse menacer de fermer l’émetteur de RFI à Brazzaville après une chronique de Jean-Baptiste Placca consacrée à l’explosion meurtrière, le 4 mars, d’un dépôt de munitions dans la capitale congolaise ? Y a-t-il un lien entre cette menace non voilée du pouvoir de Brazzaville et l'éviction de Jean-Baptiste Placca ? En tout cas, la coïncidence est suspecte. Voici le texte de Placca qui a plaqué le moral de Sassou au sol :
Le général Denis SASSOU NGUESSO est chef de l’Etat congolais depuis 1979 (trente-trois ans !). Congédié par les urnes en 1992, il a repris le pouvoir par les armes, en 1997. Quinze ans plus tard, il a encore manifestement toujours besoin d’un arsenal conséquent au cœur de la capitale, pour protéger son pouvoir. Le scandale, ici, ne réside pas uniquement dans le fait que l’on investisse des centaines de milliards dans l’armement, dans un pays qui n’a jamais été en guerre avec personne. Le scandale, c’est qu’un Etat pétrolier de ce rang, peuplé d’à peine 4 millions d’habitants, ne puisse pas investir quelques dizaines de millions dans les pansements, compresses et autre Bétadine dont ont cruellement besoin les hôpitaux du Congo Brazzaville",
Comme nous, Placca a dû se rendre compte que la catastrophe du 4 mars 2012 met à nu la misère du système de santé d'un pays producteur de pétrole comme le Congo. Dans la mesure où Denis Sassou Nguesso utilise la faim, la maladie, le chômage, l'analphabétisme comme des armes de destruction massive, cela ne nous étonne plus depuis longtemps puisqu'il y a de l'argent : la monstruosité de cet homme a été banalisée car les Congolais ont complètement perdu espoir et surtout, il n'existe au niveau politique intérieur aucune opposition crédible capable de pousser cette dictature vers la sortie et nous avons peu d'espoir que les choses changent parce qu'il y a désormais un président de gauche au pouvoir en France. Le principe de non-ingérence sera probablement évoqué - alors que Nicolas Sarkozy n'a pas hésité à ordonner le bombardement du palais présidentiel à Abidjan en Côte-d'Ivoire pour faire tomber le président Laurent Gbagbo !
LA PETITION
Une pétition en faveur de Jean-Baptiste Placca afin que son éditorial soit rétabli a été mise en ligne. Nous vous prions de la signer afin que la pertinence des propos de Jean-Baptiste Placca ne nous soit pas enlevée par la volonté criminelle de Denis Sassou Nguesso. Si rien n'y fait, nous irons jusqu'à demander aux Africains de ne plus écouter RFI.
Cliquez sur le lien en dessous :
http://www.gopetition.com/petitions/p%C3%A9tititon-en-faveur-de-la-chronique-de-jean-baptiste-p.html
C'est l'image du jour : il n'y a qu'un fauteuil pour un et non pour deux donc l'un entre et l'autre sort. Tenant sa femme à la main, un sourire en coin, l'ancien locataire de l'Elysée, Nicolas Sarkozy, s'en va, laissant François Hollande prendre la suite - notamment la gestion de la cellule africaine de l'Elysée et c'est à ce niveau que l'Afrique attend des changements. MAINTENANT ! Nous verrons qui sera le premier président africain à être reçu ; tout un symbole. Nous souhaitons que les affaires africaines cessent de dépendre d'une manière régalienne de l'Elysée et qu'il y ait un peu plus de transparence. Hollande hérite des secrets de la république qui se trouvent dans les coffres-forts de la présidence et nous savons que certaines ruptures sont difficiles, grandeur de la France oblige...
UN PRESIDENT NORMAL APPELLE LA NORMALITE ENTRE LA FRANCE ET L'AFRIQUE ET CETTE NORMALITE IMPLIQUE LA DECHEANCE DES DICTATURES AFRICAINES. MITTERRAND A CHANGE L'AFRIQUE PAR SA CONFERENCE DE LA BAULE ; FRANCOIS HOLLANDE SE DEVRA DE FAIRE MIEUX EN CESSANT TOUT INTERVENTIONNISME MILITARO-POLITIQUE SUR LE CONTINENT AFRICAIN ET EN OEUVRANT POUR L'ANCRAGE D'UNE VERITABLE DEMOCRATIE DURABLE SUR LE CONTINENT DE NELSON MANDELA. LES ECHANGES FRANCO-AFRICAINS DOIVENT QUITTER LA VERTICALITE POUR UN PEU PLUS D'HORIZONTALITE...
Nous regarderons à la loupe le traitement que François Hollande fera des dictatures africaines comme celle de Brazzaville.
Cette image n'est pas seulement la rencontre et le croisement de deux hommes, de deux univers politiques, de deux mondes ; il y a à la fois continuité et rupture : continuité de l'Etat avec toutes ses conséquences distendues par la crise et rupture dans la façon de brider le pouvoir. D'un côté, le bling bling, la politique décomplexée et de l'autre, la sobriété, la normalité. D'un côté, une idéologie de droite qui s'est durcie au fil des deux tours se rapprochant de son extrême, de l'autre, les idées de centre gauche avec une tendance pour le rassemblement.
En politique, les espoirs sont faits pour être déçus. Nous souhaitons que le président normal François Hollande soit l'exception qui infirme la règle.
Nous avons en effet l'impression que ce petit caporal-chef tombe à point nommé pour payer le plus grand prix parce qu'iil faut bien une victime expiatoire pour les péchés d'un autre comme le Christ l'a été pour les péchés de tous. Ce qui me fait défaut, c'est l'accès au dossier lui-même pour voir comment les faits ont été établis et surtout pour juger de la validité des pièces jointes comme preuves : le feu a pour conséquence de faire disparaître avec lui lesdites preuves et vu le souffle de l'explosion qui a tout rasé,
IL NE PEUT Y AVOIR DE TEMOINS OCULAIRES. JE SUIS ETONNE QUE CELUI QUI AURA PROVOQUE L'INCENDIE INVOLONTAIRE SOIT TOUJOUS EN VIE ! EN EFFET, INCENDIE EST UN EUPHEMISME PUISQU'IL S'AGIT EN FAIT D'UNE EXPLOSION ! A MOINS QU'IL N'Y AIT EU UN DEBUT D'INCENDIE QUI AURA DECLENCHE L'APOCALYPSE ET LA-DESSUS, JE VEUX TOUT SAVOIR ET DEMANDE AU GOUVERNEMENT DE NOUS DIRE CE QUI S'EST REELLEMENT PASSE.
Nous ignorons tout de même comment a été déclenché le premier incendie INVOLONTAIRE à partir duquel les autres incidents se sont enchaînés. Et le fait que la justice reconnaisse le caractère involontaire de l'incendie a pour incidence que tout ce qui suit rentre dans un criterium d'involontariat. OR, IL N'Y A PAS D'ASSASSIN INVOLONTAIRE PUISQUE LE MEURTRE EST TOUJOURS INTENTIONNEL, AUTREMENT, ON PARLE D'HOMICIDE INVOLONTAIRE ; CE QUI DONNE L'IMPRESSION QUE CETTE AFFAIRE A ETE L'OCCASION POUR LE POUVOIR DE REGLER QUELQUES CONTENTIEUX ANTERIEURS, DE SOLDER CERTAINES RIVALITES, D'ECARTER DES PARTENAIRES AMBITIEUX OU GENANTS COMME LE REVENDICATIF COLONEL MARCEL TSOUROU QUI ASPIRE A DEVENIR GENERAL POUR SERVICES RENDUS A SASSOU.
Le caporal-chef BLOOD porte deux croix : celle de l'assassinat qui fait de lui un assassin, un meurtrier intentionnel, un tueur peut-être de masse comme l'est Denis Sassou Nguesso lui-même en tant que fauteur de guerres, de troubles, d'intrigues, d'assassinat de masse, etc ; ce qui au pénal (peut-être aux assises) - s'il en est convaincu - lui vaudra la plus grosse condamnation ; la seconde est celle de la destruction immobilière de biens d'autrui sujette à d'extravagants dommages et intérêts et nous savons que le maigre salaire de monsieur BLOOD (un prénom ensanganté puisque BLOOD veut dire "SANG" in english) ne fera pas le poids. Je me demande pourquoi l'Etat construit des logements aux sinistrés en remplacement des disparus si KAKOME KOUVACK est le seul coupable ?
Certes ce caporal-chef qui n'aura peut-être pas les moyens de se payer un avocat ne peut pas s'acquitter des dommages et intérêts aussi énormes en biens et en vies mais n'y a-t-il pas lieu de se demander si cet incendie est survenu dans l'exercice de ses fonctions puisqu'il est involontaire ? Et surtout, qu'a-t-il fait pour déclencher un incendie qu'on ne pouvait pas éteindre comme s'il y avait eu un embrasement soudain et rapide ? NOUS AVONS BESOIN D'ETABLIR NETTEMENT LA CHAINE DES RESPONSABILITES.
Tout ceci me donne l'impression que le pouvoir essaie de maquiller un coup d'Etat en incendie involontaire ayant provoqué une catastrophe nationale - dans l'intérêt de continuer à agir en sourdine jusqu'à l'arrestation du commanditaire...
En tout cas, je parie que ce procès fera briller la défense car si le pouvoir avait obtenu facilement des preuves tangibles, il n'aurait pas eu besoin de deux mois pour déférer les prévenus devant la justice. Connaissant les méthodes du pouvoir, il se peut que des aveux aient été obtenus sous la torture ou sous l'intimidation et nous nous délectons d'avance à l'audience que nous espérons publique car LES CONGOLAIS ONT LE DROIT DE SAVOIR - PUISQUE MEME LES MILITAIRES NE SONT PA PASSIBLES DE LA COUR MARTIALE...
CONGO : INFOS SUR LE PAYS
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Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel
Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

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