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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 19:10
Régis Batola

Régis Batola

P.C.C.I

Plateforme Congolaise contre la Corruption et l’Impunité

Dénoncer la Corruption et l’Impunité au Congo et en Afrique ; Saisir les juridictions compétentes nationales et internationales; Solliciter une réparation des préjudices ; Contribuer à la bonne gouvernance au Congo

28, Avenue des Fleurs, 45130 Saint-Ay

Tél. : 06 64 88 01 59

Mail : plateformeanticorruptioncongo45@yahoo.fr

http://pcci.wordpress.com/

 

Communiqué relatif à l’assassinat de monsieur Batola Régis

Depuis quelques temps, Les informations en provenance du Congo sont inquiétantes. En effet, celles-ci font état de très graves atteintes aux libertés fondamentales des citoyens, consécutives au faux débat sur le changement de la constitution du 20 janvier 2002.

Le 14 Avril 2015, au niveau du marché Mont Kamba de la ville de Pointe-Noire , a eu lieu vers 16 heures, l’arrestation de monsieur Mouanda Mpanzou Red Mickael, de nationalité congolaise, petit vendeur exerçant le commerce de CD et diplômé sans emploi. Arrêté par des éléments de la force publique, il est détenu depuis ce jour au poste de police du port autonome de Pointe-Noire au delà des délais légaux sans avoir vu le juge.

Il lui est reproché la vente de CD subversifs alors que ces documents ne contiennent que la position de la diaspora de France et de l’opinion internationale qui s’oppose au changement de la constitution de janvier 2002. Cette prise de position circule librement sur les réseaux sociaux.

D’autres jeunes ont été arrêtés dans la même période, pour le même motif

Il s’agit de Mayoula Clest, Missamou Bienvenu, Banguissa Mouanza Christ (mineur), Bambi Paul , Batchi Risnel, Koutoma Owen et Bilongo Bitsinda, détenus depuis lors sans avoir vu un quelconque juge.

En outre, La très sérieuse organisation RDPH  (Rencontre pour la paix et les droits de l’homme) installée au Congo, nous rapporte le décès de   Monsieur Batola Régis âgé de 28 ans arrêté le 6 avril et incarcéré au commissariat central de Pointe-Noire. Monsieur Batola Régis est décédé le 13 avril 2015 suite à des traitements inhumains dans son lieu d’incarcération.

Pour expliquer ces arrestations, les autorités congolaises ont inventé pour eux une nouvelle accusation : Offense au chef de l’Etat et incitation à la révolte, alors que tous ces jeunes avaient comme dénominateur commun le refus du changement de la constitution du 20 janvier 2002

En effet, depuis le début de l’année 2015, le Général Denis Sassou Nguesso (Président autoproclamé), multiplie les manœuvres pour conserver le pouvoir à tout prix, en briguant un troisième mandat. Pris au piège de sa propre constitution du 20 janvier 2002 qui lui interdit de se représenter après deux mandats, Il use de manœuvres dilatoires sur son opposition politique et de menaces sur sa population.

Bien qu’ayant proclamé un débat libre sur la question afin de tranquilliser l’opinion internationale, la prise de position du non au changement de la constitution de janvier 2002 et son affirmation sur la place publique, provoque tracasseries et arrestations. Les jeunes arrêtés et torturés à Pointe Noire en ont fait les frais.

 

Tout en rappelant les positions citoyennes de la Plate forme Congolaise contre la corruption et l’Impunité (PCCI) à savoir:

  • Non radical à la modification, à la révision et au changement de la constitution  congolaise du  20 janvier  2002 ;

  • Non au projet de référendum sur la question de la constitution ;

  • Non au système électoral en vigueur sans un fichier électoral répondant aux normes internationales de transparence. 

  • Pas d’organisation d’élections tant que ces conditions ne seront pas satisfaites.

  • Refus catégorique de toute participation à un dialogue sous l’égide de monsieur Sassou Nguesso

  • La résolution politique et judicaire des affaires liées aux crimes de sang et des biens mal acquis est un préalable à tout changement politique.

 

La PCCI demande à la communauté internationale de contraindre les autorités politiques congolaises à :

  • Diligenter une enquête internationale afin d’identifier et sanctionner les auteurs du crime de monsieur Batola Régis.

  • Libérer sans conditions les 10 jeunes vendeurs de CD de la ville de Pointe-Noire qui n’exprimaient par ce biais que le NON au changement de la constitution de janvier 2002.

  • Respecter les délais légaux de garde à vue dans toute interpellation.

  • Permettre à l’ensemble des populations d’exprimer leurs positions sur cet épineux problème constitutionnel.

 

                         Fait à Paris le 9 novembre

                                    Pour la PCCI

                              Toungamani Benjamin

                                      Président

 

Organisation régie par la loi de 1901, J.O du 10/11/2007 sous le n°20070045-

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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 14:10

Mon cher Deborel, bonjour et merci pour votre commentaire que je cite car le mien, j'ai l'intention de le transformer en article - de sorte que l'on comprenne pourquoi je vous réponds de la sorte  : 

" Bonjour je viens de lire le commentaire de monsieur MWANGOU ; je suis tout à fait d'accord avec lui : toute cette vieille classe politique pourrie doit rendre des comptes au peuple congolais.
Les trois présidents encore en vie YHOMBI, SASSOU, LISSOUBA doivent rendre des comptes sans esprit de tribalisme sans aménager personne pour l'unité de ce pays."

Juste une remarque pour que les lecteurs comprennent de quoi il s'agissait, Mwangou estime que la mort de la nation et de l'Etat ne saurait être imputée à Denis Sassou Nguesso tout seul et qu'il fallait l'imputer aussi au régime de Pascal Lissouba ou à Marien Ngouabi, entre autres, vu que j'évoquais les "consultations pour la mort de la nation et de l'Etat" pour prendre le contre-pied du motif de la convocation desdites consultations par monsieur Denis Sassou Nguesso dans un article.

Quel est ce pays où des grandes responsabilités existent et sont assumées par des individus tout le long de son histoire mais sans que personne ne rende jamais des comptes  à la justice, au peuple ou à l'histoire ? Il s'agit d'une jungle et non d'un pays civilisé avec des lois. Cela ne vous étonne-t-il pas que personne ne soit vraiment poursuivi pour détournement de deniers publics, pour crimes économiques, pour crimes de masses, pour crimes contre l'humanité dans notre pays ? Le Congo est devenu le pays de l'impunité absolue où toutes les canailles et tous les gredins de la planète se retrouvent pour faire fructifier toutes sortes de vices et d'antivaleurs. Il faut arrêter tout cela. Et il n'y a qu'une seule façon : faire le procès de cette classe politique depuis les indépendances et prendre les sanctions qui s'imposent - sans aller jusqu'à la vengeance ou l'acharnement, sans zèle, sans parti pris d'avance. Le moins que l'on puisse infliger à certains, c'est la perte de tout droit civique et le droit d'exercer la moindre fonction publique, administrative ou politique au plan national. Une classe politique qui ne rend pas de compte au peuple est une honte. En France, on a vu Chirac, Sarkozy ou Kahuzac avoir maille à partir avec la justice. J'oublie au passage Juppé et tant d'autres. En remontant à la libération (1945), je peux vous affirmer que le président de la république du gouvernement Pétain fut fusillé pour collaboration avec l'ennemi. Combien de Français s'en souviennent encore ? 

Nous ne pouvons pas juger les morts comme Youlou, Massambat-Débat ou Marien-Ngouabi mais nous pouvons déterminer leurs responsabilités dans la dérive du pays en faisant appel aux historiens. NUL NE PEUT AVOIR DE GRANDS DROITS, D'ENORMES PRIVILEGES, SANS DE GRANDS DEVOIRS. ET QUI DEVOIRS, DIT RENDRE DES COMPTES. 

J'ai été le premier, mes textes et vidéos témoignent pour moi, à dire que TOUS DOIVENT RENDRE DES COMPTES. TOUS, SANS EXCEPTION. Mes écrits et mes paroles témoignent pour moi. Il n'y a pas que les présidents encore vivants qui doivent rendre des comptes : il y a aussi les ministres qui laissent nos enfants apprendre le cul à même le sol ou boire de l'eau impropre à la consommation, dans le noir, grelottant de fièvre paludéenne parce qu'il manque de nivaquine à l'hôpital, etc. Il y a tous ceux qui occupent des postes à responsabilité qui se permettent tout et n'importe quoi. CHACUN, A SA PLACE HIERARCHIQUE ET SELON SES RESPONSABILITES ET SES ACTES, DOIT RENDRE DES COMPTES SI ON VEUT TOURNER LE DOS A LA REPUBLIQUE DE L'IMPUNITE ABSOLUE. BIEN ENTENDU, ON DISTINGUERA L’EXÉCUTANT DE L'ORDONNATEUR. IL FAUT SAVOIR QUE LE CRIME PROLIFERE DANS L'IMPUNITE, SURTOUT L'IMPUNITE ABSOLUE !
 
DEMOCRATIE, JUSTICE, CONDAMNATIONS ET REPARATIONS, RECONCILIATION, PAIX VERITABLE. Sans démocratie, on ne peut affermir la justice. La justice sans réparations et condamnations n'en est pas une. Et ce n'est que lorsque la justice est vraiment passée que survient la réconciliation. Une fois le pays réconcilié, il en découle inéluctablement la vraie paix, pas la fausse, celle de Sassou qui ressemble à la kalachnikov du statu quo braquée sur la tête du peuple. La paix qui vient de ce chemin-là est une paix véritable. Autrement, ce n'est qu'un slogan, un statu quo en faveur du crime et des criminels. Aussi curieux que cela puisse paraître, c'est en dehors du Congo que l'on voit poindre une légère exigence de justice envers notre élite politique du moment (Affaire des massacrés du Beach, Biens Mal Acquis). Normal puisque chez nous, il n'existe en fait qu'un MINISTERE DE L'INJUSTICE...

 

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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 19:44

Un texte de Kovalin qui mérite d'être publié pour être lu par tous parce qu'il résume notre pensée commune par des arguments qui sont bien posés et bien structurés. Question écriture synthétique, ce texte allie simplicité et complétude : simplicité parce qu'il est accessible à tout le monde et complétude parce qu'il passe en revue les crimes de tout ordre : politique, économique, de sang, crimes moraux, crimes contre l'humanité en quelques phrases. Par ailleurs, toutes les raisons évoquées par Kovalin Tchibinda Kouangou pour réfuter le dialogue sont aussi valable pour ne pas céder au piège de la consultation pour la "MORT DE LA NATION ET DE L'ETAT".

KOVALIN TCHIBINDA KOUANGOU : PAS DE DIALOGUE AVEC LE TYRAN

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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 10:38
TSATY MABIALA ET L'UPADS REJETTENT LES CONSULTATIONS DE SASSOU. RESTENT DZON ET L'UPRN

Certains ont affirmé que l'opposition du FROCAD aux consultations du 20 mai 2015 ne pesait pas lourd si des gros partis comme l'UPADS n'affichaient pas leur rejet de cette manœuvre politicienne visant à créer le tremplin qui conduit au référendum anticonstitutionnel en passant par un dialogue-monologue où le PCT comme tout bon crocodile avalera les opinions des autres pour ne faire triompher que sa stratégie clairement affichée : organiser un dialogue qui conclura à un désaccord, lequel sera le prétexte pour assassiner la constitution du 20 janvier 2002. De toutes les façons, tous les dialogues avec le PCT ont été des farces que ce parti faisait avaler aux autres à défaut de couleuvres et de cobras. Qu'on se fasse rouler une fois, cela peut se comprendre mais deux, trois voir quatre fois, ça devient inconcevable, ça ne peut être que de la CONNIVENCE DEGUISEE EN OPPOSITION. Pascal Tsaty Mabiala et l'UPADS rejettent les consultations pour le casse politique du siècle, n'en déplaise à ceux qui doutaient de sa bonne foi. Il s'agit à présent de tenir le bon bout.

Le premier secrétaire de l'UPADSPascal Tsaty Mabiala, a abondé dans le même sens que nous : pour améliorer cette constitution, une simple révision suffit, laquelle révision fera lieu d'un référendum dans le strict respect de la constitution. On peut donc corriger la gouvernance sans toucher à l'alternance démocratique en optant pour une simple révision. C'est bien de nous lire parfois, monsieur Pascal Tsaty Mabiala. Cependant, même si révision, il y avait, il faut encore prendre le temps d'un nettoyage transitionnel après ladite révision pour permettre l'organisation d'une élection présidentielle libre, plurielle, transparente et crédible en ayant au préalable réformé la CONEL, corrigé les listes électorales, garanti à tous les Congolais majeurs ou susceptibles de voter après la transition la possession d'une carte d'identité et d'une carte d'électeur. Nous estimons que tout cela passe par un recensement démographique et de l'habitat pour des chiffres fiables. Quiconque se dit démocrate et désireux de voir que ce qui sort des urnes incarne bien la volonté du peuple ne peut que nous soutenir. Donc les étapes sont claires : REVISION DE LA CONSTITUTION sans toucher au sacro-saint principe de l'alternance sans laquelle on ne peut parler de démocratie, ensuite TRANSITION pour reconfigurer les conditions électorales du pays. Sans transition, il y aura comme un chaînon manquant.

Nous attendons à présent que Mathias Dzon et son UPRN font une déclaration dans le même sens que l'UPADS. Il est temps que chacun choisisse clairement son camp : LE PEUPLE OU LE DICTATEUR. PERSONNE NE PEUT RESTER AU "CENTRE", MONSIEUR BOKAMBA YA NGOUMA, PERSONNE : ENTRE LE PEUPLE ET LA DICTATURE QUI L'OPPRESSE, IL N'Y A PAS DE CENTRE ! ON EST POUR L'UN OU POUR L'AUTRE. TOUT AUTRE FORME DE DISCOURS N'EST QUE MANIPULATION, DISSIMULATION, FAUX-SEMBLANT, TRAITRISE.

TSATY MABIALA ET L'UPADS REJETTENT LES CONSULTATIONS DE SASSOU. RESTENT DZON ET L'UPRN

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 11:39

Dans un vrai pays démocratique, on n'arrête pas une personne parce qu'il s'oppose à un système politique ou parce qu'elle refuse de participer à de fausses consultations. D'un côté, on joue à la démocratie avec le mensonge et la ruse, de l'autre, on pratique la dictature en supprimant, en opprimant, en oppressant, en intimidant ceux qui font valoir une opinion différente.

Voici le texte qui circule sur les réseaux (source : BRAZZA NEWS) :

"URGENT / CHASSE A L'HOMME AUX OPPOSANTS DE LA CONSULTATION PRÉSIDENTIELLE.

Marcel Mokoko, Secrétaire Général du MUST, parti de Madame Claudine Munari, est recherché par la police. 
Une BJ (Brigade Judiciaire ?) a fait irruption à son domicile avec à son bord une quinzaine de policiers.

Marcel Mokoko est en ce moment à la tour Nabemba ou il travaille. Les policiers se dirigent vers la tour pour aller l'arrêter ..."

Nous demandons au Général Jean-François Ndenguet de justifier pourquoi la police serait aux trousses de monsieur Marcel Mokoko. Une explication logique avec une injonction judiciaire doit nous être donnée. Quant à madame Munari, grande copine de madame Antoinette Sassou Nguesso, en sa qualité de présidente du MUST, elle ne peut rester les bras croisés pendant que les hyènes du système essayent de cannibaliser son secrétaire général.

Pour la petite histoire, Claudine Munari, présidente du parti le MUST, s'est opposée au changement de la constitution du 20 janvier 2002. Son parti aurait décidé de ne pas participer aux consultations visant à trouver le prétexte pour l'organisation d'un dialogue contradictoire à des fins d'aboutir à un référendum illégal. Madame Munari, comme Parfait Kolélas, reste ministre et membre du gouvernement, une entorse à la solidarité gouvernementale que nous avons du mal à comprendre...

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 10:54

COMMENTAIRE : Voici un commentaire d'un de mes plus fidèles lecteurs, Mwangou, qui confirme que toute la classe politique, à toutes les époques, est coupable d'avoir tiré le pays vers le bas, vers la division ou vers la décadence en l'appauvrissant et en y instaurant des antivaleurs comme normes à la place des valeurs. Tant que les crocodiles et les éléphants seront dans nos "fleuves et nos forêts politiques", le Congo ne sera jamais en paix.

En commentant l'article que l'on trouve à l'adresse suivante, http://www.demainlenouveaucongobrazzaville.org/2015/05/video-les-consultations-pour-la-mort-de-la-nation-et-de-l-etat-ont-commence.html      il a écrit un texte qui mérite d'être lu par tous, dans la mesure où il fait montre d'une analyse de notre politique qui apporte de l'eau à mon moulin. TOUTE LA CLASSE POLITIQUE DEPUIS YOULOU JUSQU'A SASSOU EN PASSANT PAR MASSAMBAT-DEBAT, MARIEN NGOUABI, YHOMBI ET LISSOUBA, EST COUPABLE D'AVOIR TIRE LE PAYS VERS LE BAS. ILS DOIVENT DONC TOUS RENDRE DES COMPTES. Vous me direz que certains sont morts ; à ceux-là, nous demanderons aux historiens d'établir leurs responsabilités. Massambat-Débat que je considère comme le meilleur président du Congo - pour le moment - a péché par sa JMNR, entre autres choses. Oui, Pascal Lissouba a aussi sa part de responsabilité, lui et son entourage qui l'a entraîné dans sa violence. Vous comprenez pourquoi j'estime que toute cette classe politique, plutôt cette classe "pourritique", doit quitter l'arène de la gestion des affaires de la cité si leur culpabilité est établie : il faut qu'ils soient tous jugés et rétranchés de l'espace politique national pour que le Congo connaisse enfin la paix et le développement. LES COUPABLES DOIVENT PERDRE LEURS DROITS CIVIQUES ET NE PLUS JAMAIS EXERCER UNE ACTIVITE POLITIQUE OU PUBLIQUE. A voir pérorer d'anciens ministres et d'anciens responsables politiques, qui portent aujourd'hui la veste d'"opposants", m'horripile car ils ont été les incendieurs à un moment ou à un autre de notre histoire politique nationale, et voilà qu'ils jouent aux pompiers - alors qu'ils appartiennent à la même race politique que Denis Sassou Nguesso, la race des "POURRITIQUES" et des "POLITICHIENS". Si nous ne leur demandons pas des comptes, comment pouvons-nous espérer nous débarrasser de cette classe politique corrompue liée par les liens de la franc-maçonnerie, de la sorcellerie, de l'ethnie, de la famille, etc. ? En effet, ils squattent la haute sphère politique pour certains depuis près de cinquante ans !

                                                               *

Bjour LDM! on ne comprend pas grand chose de ce texte et/ou consultation. Mais si on essaie de suivre, je pense que "CE N'EST PAS SASSOU NGUESSO QUI A TUE LA NATION ET/OU L'ETAT...IL A ENFONCE LE CLOU; LA DÉRIVE POUR UNE MORT DE LA NATION ET DE L'ETAT A ÉTÉ ENTAMÉE PENDANT LA TRANSITION JUSTE APRES LA CNS 1991, ET ACCÉLÉRÉE PAR LA POLITIQUE DU PREMIER PRESIDENT ÉLU P. LISSOUBA". Sassou Nguesso le tribaliste, a été réconforté dans sa foi, par ce qu'on observera entre 1992 - 1997. Bien des intellectuels qui sont devenus si saints, doivent aussi en assumer la responsabilité : On se souviendra que mêmes les actes de la CNS, ont été magistralement refoulés par le Professeur Président ; on se souviendra que c'est pour les avoir ignorés que la politique s'est dévoyée, qu'Ondongo ministre des finances, répond au Parlement aux questions dans le sillage de la méthode UPADS Moungounga Nguila, que si Lissouba parlait pour exposer le NIBOLEK, Sassou Nguesso parle peu, mais a donné effectivement la priorité du développement à sa région (je ne discute pas de la qualité!)...L'ethnisation du pouvoir a été le socle de la politique sous LISSOUBA...et les intellectuels de l'upads ont éclairé les intellectuels du PCT... Bon !  Il y a peut-être excès...

Si en 1972-73, Ngouabi fait tonner les canons dans le Pool, en 1986, Sassou Nguesso fait tonner les mêmes canons dans la Cuvette, sa région et curieusement, après la CNS, c'est bien Lissouba qui fait tonner les canons dans la ville, semble t-il avec des prétentions sur le reste du pays, ce qui donnera des idées à Sassou Nguesso de reprendre ce flambeau des canons qui tonnent dans la ville et dans les régions qu'ils considèrent comme lui étant naturellement hostiles. ET NOUS ÉTIONS TOUS EN ADMIRATION PAR NOTRE NEUTRALITÉ...

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 22:14

L'Afrique a besoin de regarder en arrière pour comprendre d'où elle vient et où elle va. Ce n'est qu'en  scrutant son passé qu'il lui sera possible de voir les forces qui la poussent en avant pour la contrôler - sans qu'elle sache où elle va. Or, elle s'y refuse et tant que ce sera le cas, rien ne sera résolu. ON NE COMBAT PAS LES FORCES QUI VOUS RETIENNENT CAPTIFS SI ON LES IGNORE. TOUTE LIBERATION COMMENCE PAR UNE PRISE DE CONSCIENCE. ET QU'EST DONC LA PRISE DE CONSCIENCE SINON LA DISTINCTION DE CE QUI CONSTITUE L'ETRE VERITABLE ET CE QUI LE CORROMPT ? ACCULTURATION, ALIENATION, MANIPULATION, DOMINATION, VOILA LES MAUX QUI MINENT L'ETRE ATAVIQUE AFRICAIN. IL NOUS FAUT UN REPERE QUE L'AFRIQUE A PERDU. L'HYBRIDISME IDENTITAIRE CARACTERISE L'AFRICAIN QUI NE SAIT PAS COMMENT EN SORTIR. NOUS DEVONS REAPPRENDRE A REDEVENIR NOUS-MEMES. 

Qui étions-nous vraiment avant toute pollution identitaire ? Que sommes-nous devenus depuis lors ? Et pourquoi ? Comment redevenir soi ou l'art de sortir de la fascination de la civilisation du matérialisme triomphant ? Comment se " deshybrider " sans se couper du monde totalement connecté ? Questions à résoudre en tenant compte de tout ce qui nous aveugle depuis plus de six siècles. Il faut un vrai dépassement pour trouver l'être dans la gangue des ajouts culturels qui se sont accumulés au cours des siècles. Sans fond d'identité propre, nul développement véritable possible.

Les chaînes de la servitude ne sont plus au niveau du pied et des mains mais dans la tête et on se les met tout seul au travers de l'éducation, de la culture, de la consommation. On consomme la culture d'autrui comme on consomme la tomate importée. La délivrance de l'Afrique est, à mes yeux, la chose la plus difficile à réaliser. Ce challenge commencera par une véritable prise de conscience. Redevenir producteur de sa propre culture suppose une redécouverte de notre culture passée qui définissait nos ancêtres.

KIMUNTU, LA RACINE DE L'ETRE PRIMORDIAL EST PERDUE QUELQUE PART DANS NOTRE SUBCONSCIENT. NOTRE METAMMORPHOSE EST A LA FOIS SIMPLE ET COMPLEXE : REDEVENIR NOUS-MEMES. SIMPLE PARCE QUE LA TRANSFORMATION SE FAIT AU-DEDANS DE NOUS SELON NOTRE PROPRE MOTIVATION, COMPLEXE PARCE QUE NOUS AVONS PERDU LE CODE ORIGINEL DE NOTRE PROPRE IDENTITE. S'AUTO-TROUVER. SE RETROUVER. UNE REPROGRAMMATION. UNE CONFORMATION. TELLE EST LA QUETE.

Le temps des interrogations décisives approche. Si on l'esquive, on perpétuera un cycle qui dure depuis plus d'un demi-siècle en ce qui concerne les indépendances mais qui remonte à 1482 en ce qui concerne le royaume du Kongo sur les plans culturel et identitaire. Ce millénaire sera celui du réveil de la vraie conscience africaine ou ne sera pas. LES SOLUTIONS AU PRESENT SONT A TROUVER AU PASSE. EN NOUS. Une dialectique qui fait doucement son chemin. Espérons qu'elle n'aboutisse pas trop tard. COMPRENNE QUI LE POURRA...

                                      Lyon, le 22 mai 2015.

      LION DE MAKANDA MWAN' MINDZUMB'

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 21:42
KOVALIN TCHIBINDA KOUANGOU : LE PLAN CACHE DE DENIS SASSOU NGUESSO POUR RESTER AU POUVOIR

VOICI LE PLAN CACHE DE DENIS SASSOU NGUESSO QUI NOUS A ÉTÉ RÉVÉLÉ PAR UNE SOURCE PROCHE DE LA PRÉSIDENCE CONGOLAISE SOUS COUVERT D'ANONYMAT.
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1- L'Organisation du dialogue politique a pour but la mise en place d'une transition d'un an entre le 14 août 2016 et le 14 août 2017.
2- Au cours de cette période de transition, Sassou Nguesso nommera un premier ministre issu de l'opposition et de nombreux opposants entreront au gouvernement.
3- Sassou Nguesso décidera de la modification constitutionnelle au mois de mai 2017 juste après l'élection à la Présidence française de Nicolas Sarkozy (ou d'un candidat de la droite française). Sassou Nguesso considère Nicolas Sarkozy comme son meilleur soutien.
4- Après l'élection de Nicolas Sarkozy (ou d'un candidat de droite) en mai 2017, un référendum constitutionnel couplé avec l'élection présidentielle sera organisé au plus tard le 15 Août 2017 ( fête de l'indépendance) pour permettre à Sassou Nguesso d'effectuer un troisième mandat de 7 ans (jusqu’en 2024).
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                                        Kovalin Tchibinda Kouangou

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 21:06

LE PARTI DU PEUPLE

LE PAPE

 

PARTI HUMANISTE PAR EXELLENCE

 

PRESIDENCE

 

 

 

DECLARATION DU PRESIDENT DU PARTI DU PEUPLE
LE PAPE


A L’OCCASION DE L’INVITATION DES FORCES VIVES DU CONGO, Y COMPRIS LES PARTIS POLITIQUES, PAR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DU CONGO POUR UNE COMMUNICATION SUR LA VIE DE L’ETAT ET LA NATION (Communiqué du 18 mai 2015 du Ministre d’Etat Directeur de Cabinet).

 

 

Le Président du Parti du Peuple-Le PAPE, saisit cette occasion pour appeler l’attention des militants de son Parti et le peuple congolais sur les enjeux qui se dessinent derrière ces rencontres envisagées par Monsieur le Président de la République, Monsieur Denis SASSOU NGUESSO, par une observation sur la procédure de convocation et sur le véritable enjeu.

 

  1. Observation sur la procédure de la convocation.

 

Semblent être en cause la Nation et l’Etat dont le chef de l’Etat est le garant. Nous imaginons qu’il y a certainement des problèmes au niveau de ces deux entités, et qu’il lui paraît nécessaire d’informer le peuple congolais et d’obtenir des solutions éventuelles. Mais, est-ce que c’est par la consultation de chaque parti politique, de chaque institution prise individuellement, de chaque association civile ou religieuse, que de tels problèmes peuvent être abordés et résolus ? De quoi souffrirait l’Etat ou la Nation Congolaise  dont la solution serait trouvée auprès d’un Parti ou association pris individuellement même si on les alignait à la queue le leu ?

En effet, la Nation Congolaise qui n’existe pas encore par manque d’une politique véritable de construction d’une Nation, et l’Etat congolais segmenté, quadrillé, finalement occupé par le pouvoir, posent effectivement problème. Nous aurions souhaité que le Président de la République pose le problème aux institutions habilitées à recevoir ses aveux d’impuissance et d’inefficacité de sa politique. Le peuple congolais serait informé et, ensemble, nous chercherions des solutions. Dans une démocratie, les institutions pour accueillir un tel évènement serait le Parlement (l’Assemblée Nationale et le Sénat).

Mais on sait que la préoccupation du président SASSOU reste celle de vouloir modifier ou changer la constitution, sa propre constitution taillée sur mesure, afin de se donner d’autres mandats présidentiels. Cette technique d’organiser des entretiens presque privés avec chaque responsable des Forces Vives n’a pour objectif que de segmenter, diviser, en fin de compte quadriller, occuper et contrôler la classe politique au Congo, avec à la fin de l’opération, en plus de la victoire, la satisfaction d’avoir muselé les Forces Vives du pays. A vous-même de juger cette manière de traiter l’opposition de son pays.

C’est pourquoi, à partir de l’évocation par monsieur le Président SASSOU NGUESSO de la vie de la Nation et de l’Etat, nous prenons acte avec lui que ces deux Institutions posent problème au Congo.

 

  1. De la Nation et de l’Etat

 

L’observation de notre vie nationale permet de relever trois facteurs qui contrecarrent nos performances : l’absence d’une option véritable du développement, l’absence d’une volonté réelle de construire la Nation et le blocage du pays et donc de l’Etat dans son rôle de stratège par une élite corrompue et finalement inefficace. Parlons de la situation de l’Etat et de la Nation en question :

1-L’absence d’une volonté réelle de construire une Nation.

Nous avons hérité de la colonisation non pas d’une Nation, pour n’avoir pas toujours fait des choses ensemble avant la colonisation, mais des ethnies parfois de cultures différentes et mêmes opposées, le tout tenu par une administration coloniale conçue pour les besoins de celle-ci. Tout pouvoir qui venait après la colonisation avait pour mission de construire une Nation avec comme support un Etat de Droit. Le Congo aujourd’hui c’est 342.000 km2, à peine 4.000.000 d’habitants et 52 ou 53 ethnies, la question que l’on peut se poser présentement c’est : quel est le niveau d’intégration de ces 52 ou 53 ethnies dans l’ensemble du pays, autrement dit de la Nation congolaise ? Lorsqu’un pouvoir s’organise à construire quelques ilôts de bonheur dans une vaste pauvreté, on ne peut prétendre qu’on a construit une Nation. La politique de la Municipalisation accélérée, hormis la fonction paternaliste et ostentatoire pour fasciner, manipuler le peuple, a-t-elle vraiment aidé au désenclavement du pays et à l’intégration des populations ? Nous disons que non !!! c’est un constat d’échec, notre jeunesse est toujours désœuvrée puisqu’on ne crée toujours pas d’emplois, même les maladies endémiques ont ressurgi.

Le modèle de la construction nationale suppose que le pays soit envisagé par les dirigeants comme un espace humain là où vivent les hommes et non seulement les animaux. Si cet objectif n’est pas atteint, on ne peut se prévaloir d’avoir construit une Nation. C’est le problème réel qui se pose à la gouvernance de monsieur SASSOU qui dure depuis des décennies.

 

2- Blocage du pays et donc de l’Etat dans son rôle de stratège par une élite corrompue et finalement inefficace.

 

Les concepts comme Etat, Administration, Constitution, etc.., si on n’a pas le réflexe immédiat de se dire qu’il s’agit en fait des hommes qui animent ces institutions, on se perd. Pour que un Etat fonctionne, soit impersonnel, rende des services à tous ceux qui en ont besoin, il faut que les animateurs de ces institutions soient compétents au sens générique du terme, pas seulement professionnel ou technique, mais aussi déontologique par le respect des règles morales que leur impose l’exercice de leur fonction.

Or au Congo, depuis le mouvement des 13, 14, et 15 aout 1963, un système politique donné, froid, insensible s’est construit patiemment, au grès de ses luttes et de ses contradictions internes, ce système a secrété des techniques d’actions et de culture d’Etat qui sont toujours présents et qui se reproduisent depuis plus de 50 ans. Cet Etat se caractérise aujourd’hui par la violence de l’Etat ; une violence incarnée par les dirigeants de ce système. Le phénomène de la corruption et de l’enrichissement sans cause est devenu la valeur centrale de ce système. Le mode d’accès ou de recrutement se fait par simple reproduction. Quelle peut-être l’efficacité d’un tel Etat dans la construction d’une Nation ?

Et tout naturellement pour en être le chef éventuel, il faut pouvoir en être le connaisseur, celui qui sait exprimer et défendre ce système. Les actions de segmentation des administrations n’ont autre objectif que le contrôle du système. Vu l’inefficacité du système, le blocage du pays qu’il entraîne, quelle peut être la distance d’explication que peut prétendre le Président SASSOU par rapport à ce goulot d’étranglement de notre pays commun  depuis des décennies ?

 

Conclusion

 

C’est pour toutes ces raisons que s’il se pose aujourd’hui un problème de l’inadaptation de la constitution de 2002 aux nécessités du temps présent qu’évoque le Président SASSOU, les problèmes qui se posent à nous aujourd’hui sont plus larges et plus profonds que le seul problème de la révision ou du changement de la constitution.

Quand vous voulez réformer un système quel qu’il soit, il faut commencer par faire l’analyse de l’existant. De ce point de vue on s’apercevra que l’un des facteurs de blocage de notre pays c’est le rôle meneur du système par monsieur SASSOU depuis des décennies.

Dans les obligations qui s’imposent au président SASSOU, en tant que Chef de l’ETAT et Chef de la NATION, il y a l’obligation républicaine de respecter les INSTITUTIONS de son Pays. Le devoir de monsieur SASSOU aujourd’hui est de terminer son mandat en 2016 et de permettre que la vie nationale continue comme il a lui-même a su le dire : la vie doit continuer sans lui après son devoir accompli.

C’est ainsi que le Parti du Peuple- Le PAPE ne s’inscrit pas dans cette logique des rencontres segmentées avec monsieur SASSOU.

Les militants du Parti du Peuple-Le PAPE doivent se préparer aux assises de la Constituante qui est sollicitée par le pouvoir et l’ensemble de la classe politique. A la fin du mandat de monsieur SASSOU, s’ouvrira nécessairement une période transitoire qui posera fondamentalement l’ensemble des problèmes qui se posent à notre pays.

 

Fait à Paris, le 19 mai 2015

 

OTTA Jean Joseph William
Président du Parti du Peuple
Le PAPE

 

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 18:10

Il doit exister un seuil de supportabilité  de l'injustice et du mépris du peuple par la dictature. Oui, d'aucuns diront que la violence n'est pas une solution mais qui a commencé, hein ? Et depuis combien de temps ? N'entendez-vous pas tous ces Congolais que l'on violente gratuitement ? N'avez-vous pas entendu que même Sassou en avait assez de voir couler les larmes et le sang des autres ? N'est-ce pas un aveu de violence ? Désormais, même l'opération "Mbata ya Mokolo Sassou", qui n'a jamais eu lieu à Oyo, agresse des Ponténégrins. Qui a commencé la violence qui répond à la violence à sept mille kilomètres de Brazzaville ? La jeunesse exaspérée ou le régime des crocodiles du PCT qui ajoute de la violence à la violence, de l'injustice sur l'injustice ou du crime sur le crime ? Ah, j'oubliais ! Eux ont le droit à la violence légale et non légitime - même lorsqu'elle ne se justifie pas ! Il y a un temps où l'on doit dire : "SASSOUFIT" !  Que l'on s'entende bien : je ne cherche pas à justifier la révolte de mes cadets mais à comprendre leur rage devant l'immobilisme d'un peuple que les hommes politiques regardent mourir en silence, dans l'indifférence des puissants et la peur des affamés.

On entend : "C'est pour Régis Batola que l'on fait ça !" Régis Batola. Voilà ce que l'on sait du décès de ce jeune homme de vingt-huit ans : 

" BATOLA Régis, âgé de 28 ans et fils de BATOLA Placide menuisier-charpentier de profession, a trouvé la mort le 13 avril 2015 au Commissariat central de Pointe-Noire, où il était incarcéré depuis le 06 avril ; et interpellé le jour même dans la nuit à une veillée au quartier Mpaka, dans l’Arrondissement 3 Tié-tié. BATOLA Régis a été sous-alimenté et confiné plusieurs jours durant dans une cellule exigüe en compagnie d’autres détenus au commissariat central. Ces mauvais traitements ont conduit à son décès. Durant la même période, la RPDH a été informée du décès en détention de deux autres jeunes qui ont trouvé la mort dans les mêmes conditions au commissariat central.  Par ailleurs, la police pour brouiller les pistes, a tenté de déposer le corps de BATOLA Régis à l’hôpital A. SICE de Pointe-Noire, avant d’essuyer un refus catégorique de la part du personnel de l’établissement. C’est ainsi que le défunt a été conduit à la morgue" 'source : http://www.rpdh-cg.org/news/2015/04/25/congo-brazzaville-deni-du-droit-la-vie-et-atteintes-graves-aux-libertes)...

Ces jeunes révoltés, qui font entendre leurs voix en brisant quelques vitres qui seront vite réparées par monsieur Henri lopes tandis que la vie de Régis Batola est perdue à jamais - parmi tant d'autres que l'on tue de mille et une manières, que celui qui n'a rien à reprocher à la dictature de Sassou, une violence d'Etat qui tue pour un regard de travers ou pour la vente d'un DVD ou d'un CD, leur jette la première critique...

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