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CONGO, MON COMBAT POUR LA LIBERTE (LDM) 
"CEUX QUI PROFITENT DE L'INJUSTICE D'UN SYSTEME SONT PEU ENCLINS A DENONCER SON CARACTERE INIQUE. IL FAUT SE BATTRE POUR QUE S'INSTAURE UNE VERITABLE JUSTICE SOCIALE AU CONGO. ET L'ETAPE PREMIERE DU COMBAT CONTRE L'INJUSTICE EST SA DEMONSTRATION ET SA DENONCIATION. LA DEMOCRATIE N'EST QUE FILLE DE LA JUSTICE SOCIALE."
LION DE MAKANDA
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Sassou Nguesso débloque les fonds pour l’extension du Mausolée Savorgnan de Brazza

Nous avions publié, malheureusement tardivement le 12 juillet 2014, une alerte citoyenne en direction des législateurs avant la ratification de nouveaux accords en faveur d’ENI. Malgré tous les avertissements de véritables patriotes, le bradage des intérêts nationaux a été ratifié par une Assemblée Nationale qui compte pour moitié des enfants, des frères et des parents du dictateur congolais et de son épouse.

Le plus scandaleux, dans ces accords léonins, est qu’une partie des avantages concédés aux exploitants pétroliers, qui se chiffrent en centaines de milliards de FCFA, auront un effet rétroactif sur plusieurs années…. Malgré le fait, pour certains qu’ils participent au système, les Députés conscients n’ont eu raison des fous qui dirigent notre pays actuellement.

Certes, la corruption ne saurait être exclue de ces accords et l’octroi de pareils avantages : elle en est l’essence, la condition sine qua non. Dans le pétrole, la corruption est un monopole familial. Mais ces concessions déraisonnables sont avant tout des gages que l’autocrate de l’Alima donne à ses amis étrangers au travers du bradage de la richesse de la nation : nul se saurait, mieux que lui, Denis Sassou Nguesso, permettre pareil abandon ! C’est tout le message qu’il s’emploie à faire passer ! Ses meilleurs agents de propagande, les patrons de l’industrie pétrolière au Congo, chèrement payés comme on peut s’en apercevoir, sauront se dépenser sans compter, dans les capitales importantes, pour que le plus grand soutien lui soit, en contrepartie, apporté.

Messieurs Descalzi, nouveau patron d’ENI, et de Margerie ne sauraient donc se montrer ingrats et avares dans leurs appuis. Pour le premier cité, le renvoi d’ascenseur n’a pas tardé : le nouveau Premier Ministre italien, Monsieur Matteo Renzi, sera en visite officielle à Brazzaville le 24 juillet prochain.

Comment cet homme politique jeune et nouveau, qui est appelé à un jouer un rôle important en Europe, alors qu’il s’attaque farouchement à la corruption dans son propre pays, peut-il lors de son tout premier déplacement officiel à l’étranger venir saluer celui qui représente et symbolise cette gangrène ? De plus, la compagnie italienne ne s’encombre même plus de précautions et les conflits d’intérêts, de plus en plus nombreux et apparents, contreviennent totalement à la législation italienne.

Mais là encore, dans ces accords injustes, le pire est ailleurs… !

Dans les documents qui nous ont été transmis par un Honorable Député, un vrai, figure un « tableau récapitulatif des bonus et projets sociaux prévus par les accords approuvés par les lois publiées le 13 juin 2014 ». Pour rappel, les « bonus » sont des contreparties financières liés à l’attribution d’un permis d’exploration et de production. Ce sont des sommes relativement importantes. Dans le cas présent, il s’agit de 60, 25 et 20 millions de US dollars (30, 12,5 et 10 milliards de FCFA) qui ont été « officiellement déclarés ». Alors, lorsque l’on apprend que des projets sociaux sont liés à des « avantages pétroliers exceptionnels » on s’imagine immédiatement que les secteurs de la santé, de l’éducation et de la réduction de la pauvreté pourraient immédiatement en profiter.

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Il y a peu, l’organe principal de la propagande du régime, les Dépêches de Brazzaville, reconnaissait un retard dans ces domaines et qu’il fallait s’y consacrer. « Exigence » le mot avait même été employé pour qualifier la tâche qui était à accomplir… !

Mais la cruauté, la mégalomanie, la cupidité de ce pouvoir et de celui qui est à sa tête ne connaissent point de limite. L’argent des pétroliers, petit remerciement en échange d’énormes avantages, n’ira pas aux nécessiteux, aux mal-nourris ou aux mal-soignés ! En voici la destination décidé par l’irresponsable de Mpila :

-Extension du Mausolée Pierre Savorgnan de Bzv (sic)

- Création du Musée de Pointe Noire

- Réhabilitation de la Maison du Gouverneur à Makoua

-Promotion diverses activités culturelles à définir

Curieuse dénomination de « projets sociaux » pour pareille démagogie. C’est à croire que le tyran veut aller plus loin encore dans la provocation et dans le mépris de la population congolaise. Le premier projet, l’extension du Mausolée maudit, ne nécessite pas de précision particulière. Celui de la création du Musée de Pointe Noire permettra de caser une de ses maîtresses, comme il l’a déjà fait pour le Mausolée de Brazzaville. La réhabilitation de Makoua ne sera qu’un geste supplémentaire à l’égard des Sages, qu’il avait humiliés avec l’affaire de Germain Ickonga et dont il a maintenant besoin pour la modification de la Constitution.

Ce pays est sans contestation possible dirigé par des irresponsables et des malades. On pourrait en dire tout autant, de tous les Congolais que nous sommes, qui leur avons finalement permis par notre manque de courage, de volonté et de décision, tout au long de ces trois dernières décennies, d’en terminer avec eux. Nous avons bien les dirigeants que nous méritons et surtout les opposants qui prétendent nous représenter.

Mais le dernier mot reviendra au Peuple. Trop c’est trop, c’est évident : il se soulèvera ! L’extension scandaleuse du Mausolée de la honte ni sera sûrement pas étrangère… !

                                     Rigobert OSSEBI

 

Nous demandons à nos compatriotes de bien lire les signes du temps pour comprendre que nous sommes plus que jamais sous la loi de la force, de la bombe et de la soumission au profit. La force est toute sorte de coercition que vous subissez et elle est multiforme : on va jusqu'à vous imposer votre manière de penser. En fait, la force, la bombe et le profit, c'est la même chose puisque c'est le même esprit qui anime les trois. Ce qui se passe en Israël, en Ukraine ou même en France où des manifestations sont interdites dans le pays des droits de l'homme, relève de la même logique.

D'un côté, on célèbre la rafle du Vel' d'Hiv avec le premier ministre Manuel Valls aux manettes, de l'autre, on empêche ceux qui protestent contre la boucherie des civils, femmes, enfants et vieillards en Palestine à Gaza. Toujours le même aux manettes. Le premier ministre Manuel Valls est clair : "S'en prendre à un juif, c'est s'attaquer à la France". Tout y est, tout est dit : Le juif, c'est la France. Le juif résume la France. Non, monsieur Valls, c'est l'interdiction qui crée des troubles et non la manifestation en elle-même !

On sait que la liberté d'expression dans ce pays s'arrête à la première marche de l'escalier de l'holocauste et de l'antisémitisme. Dieudonné Mbala Mbala en a fait les frais. On peut plaisanter de tout sauf de celui qui fait l'essence de la France ! Victime hier, victime d'une certaine histoire, victime toujours et jamais coupable même quand il massacre des innocents à coups de bombardements intensifs prolongés dans le temps à Gaza. On ne se défend pas contre des soi-disant terroristes en massacrant des enfants. Parfois, Paris donne l'impression d'être une banlieue de Tel Aviv tellement les sionistes sont légions dans la société française - à tous les étages, s'il vous plaît ! Mais passons. Il y a des crimes contre l'humanité qui valent plus que d'autres. Ca ne date pas d'aujourd'hui, ni d'hier dans la mesure où ça vaut tout le temps.

Nous, nous avons déjà fort à faire avec notre petit Congo qui se trouve par ailleurs sous la même loi : en ce moment, la croissance approche les 10% au Congo - signe que l'exploitation du pays tourne à fond les casseroles. Quand le profit se porte bien en Afrique, la force et la bombe sont du côté du dictateur. Vous voyez bien qu'ils sont capables de laisser massacrer des innocents tant que la logique du profit est garantie. Qui tient la sphère bancaire internationale, symbole du profit absolu puisqu'elle peut faire du profit à partir de rien ? Quand vous aurez répondu à cette question, tout le reste vous apparaîtra éclairé par la lumière du profit qui dirige ce monde.

En 2016, les préoccupations des démocrates congolais importeront peu aux yeux des puissances du profit qui se préoccupent d'abord de leurs intérêts. Et ils sont gros, les intérêts. Regardons le monde en action et comprenons que l'ennemi que nous combattons ressemble à une secte des adorateurs de l'argent et du profit qui tient le monde entier entre ses mains. Partout, les nations sont soumises au profit mais le profit n'est soumis à personne ; la preuve, les banques qui ont plongé le monde dans une crise financière ont remis leurs basses habitudes dictées par le profit. D'ailleurs, en France, nous attendons toujours la réalisation de la promesse du candidat Hollande de séparer banques de dépôt et banques d'investissements. Je crois que nous attendrons longtemps ! Sachez que les banques continueront à prendre 90% de votre argent pour l'investir. Essayez donc de retirer un certain montant en banque et vous verrez.

La question qui se pose aux maîtres du monde est de savoir si Denis Sassou Nguesso est un bon serviteur du profit ou non. Le reste, qu'il tue, qu'il massacre les siens comme le 4 mars 2012, ils n'en ont cure. Tant que l'être humain ne leur rapporte pas un seul petit billet de banque, il peut mourir. Ils s'enfoutent ! Ils feront même du profit sur vos cadavres s'ils le peuvent ! Conclusion, 2016 ne dépend pas que de Denis Sassou Nguesso mais aussi des maîtres du profit qui font les "gouverneurs noirs". Alors comment devenir des David de la démocratie face aux Goliath de l'argent ? That is the problem. 

On nous a promis au XXI ème siècle commençant, un siècle plus lumineux, plus humanisé mais l'obscurité persiste comme la logique du profit qui nous déshumanise de plus en plus pour mieux nous exploiter. Le profit tient tout : la pensée, les médias, la culture, l'éducation, l'économie, la politique - nationale comme internationale. Bref, c'est le profit qui fait l'histoire. Nous savons que la démocratie, ils ne la veulent pas pour nous. C'est un luxe réservé à l'occident et à ses filles. Cependant, nous étions démocrates avant l'Europe - ET NOTRE DEMOCRATIE ETAIT BIEN SUPERIEURE A CELLE DE L'OCCIDENT TANT ELLE PLACAIT L'HOMME AU-DESSUS DE TOUT. En Europe, la démocratie s'incline, baisse les yeux et s'agenouille devant le monde du profit. La soumission à la logique du profit place l'argent au-dessus de la vie humaine. Nous n'avons donc pas de leçons à recevoir de la part de ceux qui sont prêts à tuer des innocents pour servir le capital et le profit et, surtout, nous ne devons pas attendre d'eux le salut de notre peuple. Aussi, il nous faut compter d'abord sur nos propres forces car quoi que nous envisageons de faire, les maîtres du monde regardent d'abord du côté de leur profit. En somme, le profit tient la politique. Partout ! Et je vous l'ai déjà dit : IL N'Y A PAS DE DEMOCRATIE DANS LE MONDE DE L'ARGENT ET DU PROFIT. LA EST LE NOEUD GORDIEN DES PROBLEMES DU MONDE...

                                      LION DE MAKANDA

Arrêté hier 17 juillet 2014 au petit matin par un commando de policiers, Armand Mandziono est de nouveau libre dès ce 18 janvier 2014. Nous saluons la promptitude de sa libération car nous connaissons l'état de nos prisons vétustes, véritables bouillon de culture des microbes au point où y séjourner très longtemps écourte votre vie. Il y va aussi du comportement de nos frères policiers qui manquent souvent d'éthique professionnelle et torturent ceux qui sont détenus dans les geôles du système carcéral.

Armand Mandziono, notre compatriote militant de la cause démocratique, est libre. C'est l'essentiel. Certains ont à son sujet des jugements hâtifs mais on ne dédouane pas une injustice au travers d'une suspicion non justifiée. C'est vrai, nous le connaissons mais vous mes 474 abonnés savez que je défends tout compatriote en difficulté dès que je suis sollicité.

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Armand-Mandziono.jpgLa nouvelle est tombée sur les réseaux sociaux : monsieur Armand Mandziono, grand résistant politique congolais, qui habituellement réside en France, parti en vacances pour le Congo, vient d'être arrêté par la police de Jean-François Ndenguet à Brazzaville, à Nganga-Lingolo par une légion de vingt-cinq policiers armés comme des Rambo - à cinq heures tapantes du matin - ce qui marque une volonté de le surprendre dans son sommeil. Les ordres ne peuvent provenir que d'en-haut, du sommet de l'Etat. A notre connaissance, il n'y a aucune poursuite judiciaire de quelque sorte concernant monsieur Armand Mandziono.

 

Il aurait été arrêté par une escorte de vingt-cinq policiers armés jusqu'aux dents à Nganga Lingolo. A cinq heures du matin ! A l'heure où le sommeil se fait douceur du rêve ! Il y a dans cette démarche à la fois de la discrétion, de la volonté de surprise et l'idée de parer à toute éventualité comme une réaction populaire inopinée.

Dans le contexte actuel du Congo, si nous repartons au pays, il n'y a pas de doute : Denis Sassou Nguesso nous fera arrêter. Nous ne croyons pas à la thèse du différend familial. On ne peut arrêter un citoyen à cinq heures du matin manu militari en envoyant vingt-cinq policiers armés jusqu'aux dents pour une soi-disant histoire de famille. Ne dit-on pas que le linge sale se lave en famille ? On se demande ce que vient faire la police là-dedans. Ce compatriote courageux a l'habitude d'aller en vacances dans son pays. Son arrestation ne peut avoir qu'une seule explication : son militantisme, son aversion de la dictature qui sévit au Congo-Brazzaville.

J'ai toujours pris Denis Sassou Nguesso au mot - même si je sais que la parole d'un dictateur n'engage que ceux qui la prennent au sérieux : il a toujours prétendu que nul n'était arrêté pour ses opinions au Congo. C'est à ce titre que je viens demander des explications au régime des crocodiles de l'Alima à propos de cette arrestation musclée. Armand Mandziono est un homme pacifique qui agit et parle au nom de la liberté d'expression - des problèmes de notre pays parce que c'est son droit le plus naturel ; ne rien dire revient en quelque sorte à être complice du système oppressif de Denis Sassou Nguesso. Nous le savons, nous qui sommes opposés à ce régime, que nous ne sommes pas les bienvenus chez nous, dans notre terre natale. Je le dis ici tout haut : "NOUS SOMMES TOUS, NOUS, VERITABLES OPPOSANTS, DES ARMAND MANDZIONO EN PUISSANCE". Nous avons donc le devoir de soutenir ce vaillant militant des droits de l'homme et de la démocratie - dans le cas où il serait incarcéré injustement.

Le régime de Brazzaville est sommé de fournir à la diaspora combattante et à toute la nation congolaise ainsi qu'à la communauté internationale des mobiles sérieux justifiant l'arrestation de ce paisible citoyen qui ne dispose pas de moyens pour menacer le régime de Brazzaville. Armand Mandziono ne menace en rien le pouvoir de Denis Sassou Nguesso ! Cette arrestation si elle s'avère arbitraire ne fera que renforcer notre sentiment de le combattre jusqu'à sa chute.

Nous le demandons au Général Jean François Ndenguet, de dire, au nom de la loi, rien que de la loi, pourquoi ce citoyen est privé de sa liberté de circuler. Nous attendons des explications faute desquelles nous réclamerons la libération immédiate de monsieur Armand Mandziono. Denis Sassou Nguesso doit veiller à ce que ses serviteurs ne dévaluent pas sa parole pour rien...

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Dans l'histoire des nations démocratiques, la centralité est occupée par le sort des peuples et non celui des souverains qui sont par ailleurs jugés à l'aune du bien-être évoluant en mieux-être (sort) de ceux-ci (peuples). Or, au Congo, tout le pays semble figé, braqué sur le sort d'un homme riche, multimilliardaire pour avoir pillé son pays pendant plus de trente ans, le plus grand et le plus vieux criminel encore en activité sur la scène politique africaine : Denis Sassou Nguesso, le grand ndzokou qui ravage des vies humaines comme il détruit les finances de l'Etat.

Nous allons commencer par une analogie pour nous faire comprendre du petit peuple. Assimilons Denis Sassou Nguesso à un comptable (chef de l'Etat) et le peuple à un propriétaire d'entreprise. Avant que n'arrive l'heure du comptable de prendre sa retraite (fin de mandat), la question qui se pose n'est pas celle d'allonger le contrat de travail mais de savoir qu'elle est le bilan de notre comptable, dans quel contexte il a exercé son travail et dans quel état il laissera l'entreprise avant de prendre sa retraite.

Il est une règle absolue en comptabilité valable dans tous les pays du monde et dans toute l'économie : On ne dépense que l'argent que l'on a ; dans le cas contraire, on fait un emprunt mais quoi qu'il en soit les GAINS doivent être égaux aux DEPENSES. Sassou se doit de rendre compte de l'utilisation des centaines de milliers de milliards de francs cfa qu'il aura manipulés en près d'une vingtaine d'années au sommet de l'Etat depuis son retour. Il faudra que la somme de l'argent propre du Congo auquel s'ajoutent les emprunts à la Chine entre autres correspondent aux dépenses de l'Etat. Pourra-t-il nous prouver que les quelques routes et édifices, les maigres pensions des retraités, sans oublier les petites bourses des étudiants peuvent justifier des sorties financières nationales ? Il vous suffira de voir ce qui se passe en Guinée Equatoriale, pays qui vient à peine de devenir une nation pétrolière pour vous en convaincre.

Pour continuer avec l'image de notre comptable, il lui sera aussi demandé si ses méthodes de travail étaient transparentes en total accord avec le règlement intérieur et les statuts de l'entreprise-NATION (ici, la Constitution et les textes de loi du Congo).

Si des failles sont constatées dans la gestion de l'entreprise de la nation, on s'avisera à introduire plus de transparence et de contrôle au poste de comptable après son départ. Pas avant. Il faudra avant cela procéder à un inventaire des biens meubles et immeubles de la société (nation) - sans oublier par où passe l'argent de l'entreprise (gestion des comptes). Vous devez savoir que les comptes du Congo sont vides, seuls Denis Sassou Nguesso et sa famille maîtrisent les canaux par lesquels transite l'argent du Congo. Cette gestion privée parce que privatisée de l'argent public relève de la haute trahison - d'autant qu'il n'est pas prouvé que l'argent que Denis Sassou Nguesso emprunte est utilisé au profit du peuple congolais.

Le comptable Denis Sassou Nguesso doit aussi avant son départ justifier de sa fortune, du fait qu'il est aujourd'hui le plus grand fermier de la planète avec plus de cinq mille vaches, des dizaines de milliers de caprins, des usines, des  banques, des centaines de palaces, etc. Le comptable doit expliquer comment il est devenu l'homme le plus riche du monde. Oui, Sassou doit s'expliquer !

Voilà les préoccupations qui devraient nous animer : bilan avec inventaire et recherche de la transparence des institutions de la nation - notamment en matière électorale pour que la légitimité de nos "délégués" au sommet de la nation ne souffre pas de la moindre contestation. Vous imaginez-vous ce qui se passe quand Denis Sassou Nguesso qui sait au fond de lui qu'il n'a aucune légitimité se retrouve devant un président de la république dûment élu comme François Hollande ? Il ne lui est pas possible de discuter d'égal à égal - déjà qu'il n'est qu'un gouverneur noir. Au lieu de cela, le régime des crocodiles de l'Alima nous distrait autour d'un faux débat sur le changement ou la modification qui ne se pose  pas pour le moment. En effet, qu'il vous souvienne que le pouvoir actuel de Denis Sassou Nguesso nous vient d'une parenthèse dictatoriale qu'il faudra refermer avec le départ de Denis Sassou Nguesso et la destruction du régime des crocodiles venus du bord de l'Alima.

Si l'Afrique veut des institutions fortes, elle doit commencer par avoir des constitutions fortes et respectées par les chefs d'Etat d'une part et d'autre part donner la garantie d'institutions électorales transparentes et irréprochables. Au Congo, avec une CONEL corrompue et un recensement administratif biaisé selon les dires de Guy Parfait Kolélas à qui on aurait usurpé la signature, on voit en filigrane se dessiner les conditions du maintien du mastodonte Denis Sassou Nguesso au pouvoir. Comme si on se disait : " le comptable a piètrement échoué. Vive le comptable !"

Denis Sassou Nguesso, nous sommes tous d'accord, doit sortir par la porte constitutionnelle. S'il refuse de sortir de manière pacifique, il peut s'attendre à ce que le peuple le fasse sortir par la force qu'il aura déclenchée lui-même en violant le texte le plus précieux de la république. Qu'il se souvienne : "LA FORCE APPELLE LA FORCE"...

COMMENTAIRE : Juriste de formation, notre compatriote Roger Yenga, apporte dans une brochure d'une quarantaine de pages sa contribution au débat sur le changement de constitution, un document que vous pourrez télécharger au format PDF. Il s'agit en fait de quelques idées d'un de ses livres qu'il met gracieusement à la connaissance du grand public.

Nous nous permettons ici de résumer l'essentiel de ses idées en espérant le être plus fidèle possible à la pensée de l'auteur. 

Ceux qui voudront plus de détails sur le sujet pourront toujours commander son dernier livre qui pourfend avec raison le régime présidentialiste de Denis Sassou Nguesso qui a actuellement cours au Congo-Brazzaville et qui aspire sans le dire tout haut à devenir une monarchie républicaine ad vitam aeternam.

Idée 1 : Après avoir évoqué le contexte de son avènement, monsieur Roger Yenga démontre, articles à l'appui que la constitution du 20 janvier 2002 qui entérine un régime présidentiel ne peut pas être maintenu en l'état et que tout démocrate devrait songer à la changer pour remettre en place les équilibres qui font un véritable régime démocratique.

Idée 2 : Le juriste estime qu'il faut la changer en conviant le peuple congolais à un large dialogue sans exclusive.

Idée 3 : Roger Yenga propose une troisième voie qui pourrait mettre les uns et les autres d'accord : il faudrait changer la constitution du 20 janvier 2002 mais en différer l'application après l'élection du nouveau président de la république en 2016 - pour éviter la rupture de l'alternance démocratique qu'il tient absolument à préserver. A la condition qu'elle n'ait aucun pouvoir rétroactif pour éviter que monsieur Denis Sassou Nguesso s'engouffre dans la brèche pour se maintenir au pouvoir, violant ainsi le droit vital à l'alternance démocratique.

Idée 4 : Même si on changeait de constitution, cela ne servirait à rien si elle ne s'accompagne d'un changement de culture politique.

Idée 5 : Il estime nécessaire de créer le ministère de la culture démocratique et de la bonne gouvernance.

Pour ma part, je n'y vois qu'un seul problème : si changement de constitution il doit y avoir, c'est le régime actuel où le président a tous les pouvoirs, qui devrait se charger de nous produire une nouvelle mouture car comme il reconnaît lui-même que tous ceux qui détiennent le pouvoir sont amenés à en abuser, il est facilement compréhensible que le régime actuel des crocodiles de l'Alima fera en sorte de tourner la situation en son profit - en faisant en sorte de maintenir leur champion au sommet de l'Etat. Moi, je propose que l'on maintienne la constitution du 20 janvier 2002 et que le nouveau président de la république pendant une année, le temps de voir le pouvoir de l'assemblée et du sénat s'étioler, pourra organiser un référendum pour l'adoption d'une nouvelle constitution qui pourrait bien user d'éclectisme en prenant ce qui est bon dans celle de 1992 et celle de 2002. Cependant, il faudra reprendre le recensement administratif et mettre en place une CONEL plus indépendante que la CONEL actuelle.

Je crois depuis des années travailler pour qu'éclose dans notre pays une nouvelle culture politique car je sais que nous ne parviendrons à rien - même si nous avons les meilleurs textes du monde si nous n'avons pas des hommes politiques intègres et désintéressés pour les appliquer. Je l'ai dit et redit. Mes 473 abonnés peuvent en témoigner...

brochure livre 2 Cliquez sur le lien ici (brochure livre 2)  

On va clore ce débat définitivement pour passer aux sujets plus sérieux. Au lieu de perdre du temps sur de tels sujets de distraction, il faut résoudre les vrais problèmes du pays.

Non mais sans blague ! Pour qui nous prend Denis Sassou Nguesso dont on vient de me dire qu'il envisagerait désormais de changer de constitution ? Se croit-il encore en 1997 ? Le contexte n'est plus celui de son coup d'Etat où le président Pascal Lissouba, le premier ministre Bernard Kolélas et tous les ministres sans oublier l'assemblée, le sénat et les cadres avaient quitté le pays. En octobre 1997, le pouvoir institutionnel et politique était vacant, le mandat du président Pascal Lissouba étant par ailleurs épuisé quoique prolongé de façon suspecte. La constitution de 1992 ne lui permettant pas de diriger le pays, Denis Sassou Nguesso pouvait s'aviser à prendre un acte fondamental après abrogation de la constitution de 1992. Cela pouvait se comprendre : il fallait tout de même au pays un pouvoir central - même illégitime pour faire fonctionner les institutions. Ce fut un contexte d'exception, le pays sortant d'un événement tragique causé par l'ambition mégalomaniaque de l'éléphant politique du Congo, le plus vieil assassin politique encore en activité sur le continent africain.

Attendez, en ce moment, le Congo est en paix, a une constitution, les institutions fonctionnent et rien ne pourrait justifier l'abrogation de l'actuelle constitution du 20 janvier 2002 : le pays est en paix avec des institutions stables. Ce n'est pas comme si on était en guerre ou en troubles significatifs pouvant nécessiter des mesures spéciales.

Posons clairement les choses : le pouvoir de modifier ou de changer la constitution vient de ... la constitution elle-même ! Lisez-la, chers compatriotes pour ne pas vous laisser abuser ! RIEN N'A ETE PREVU QUANT A SON ABROGATION DANS L'ACTUELLE CONSTITUTION DU 20 JANVIER 2002 ! LE PRESIDENT OU L'ASSEMBLEE N'ONT PAS LE DROIT DE L'ABROGER CAR IL FAUDRA D'ABORD L'ABROGER AVANT DE LA CHANGER ! OUI, LE PRESIDENT ET L'ASSEMBLEE PEUVENT INVOQUER UN REFERENDUM POUR LA MODIFIER DANS SES ARTICLES MODIFIABLES, C'EST-A-DIRE, QUE LES ARTICLES 57, 58, 185  NE SONT PAS CONCERNES PUISQUE NON COMPRIS DANS LE CHAMP DE LA MODIFICATION ! DONC PAS DE PROBLEME SI ON VEUT Y AJOUTER UN PREMIER MINISTRE OU DONNER PLUS DE POUVOIR AU PARLEMENT EN PASSANT PAR UN REFERENDUM. NUL BESOIN POUR CELA DE CHANGER DE CONSTITUTION ! MAIS L'ALTERNANCE DEMEURE !!!!!

Tenez-vous tranquilles : Denis Sassou Nguesso ou son assemblée de pacotille ne feront rien sans passer par la case REFERENDUM (article 186). Nous attendons donc que l'un des deux ouvre la boîte de Pandore d'où pourrait sortir un mal appelé "COLERE DU PEUPLE"...

Monsieur Denis Sassou Nguesso, suivez les pointillets de l'histoire pour sortir par la porte constitutionnelle car vous n'avez pas le pouvoir d'abroger l'actuelle constitution - donc de la changer. POINT ! Maintenant, dans un pays corrompu jusqu'à l'anus, tout peut être envisagé mais ATTENTION ! Il ne faut pas prendre les Congolais que pour des CONS ! VOUS VOUS CROYEZ EN PAYS CONQUIS MAIS CE N'EST PAS LE CAS ! RESPECTEZ LE PEUPLE CONGOLAIS !

Si on abroge illégalement la constitution du 20 janvier 2002, on crée les conditions d'un vide politique. Les frontières du pays ne seront plus intangibles car le principe d'indivisibilité du territoire ne prévaudra plus, Denis Sassou Nguesso n'est plus le chef de l'Etat, vous députés, vous perdrez vos mandats ainsi que les sénateurs et autres cadres. Le pays repart à zéro mais Denis Sassou Nguesso dégage ! Donc, il ne peut pas changer la constitution.

La légitimité vient de la constitution. L'abroger revient à déposer TOUS les mandats républicains. Vous qui soutenez Denis Sassou Nguesso devrez le comprendre : il n'y aura même plus d'ambassadeurs légitimes du Congo à l'étranger. Et vous, députés et autres, n'aurez même plus le droit de convoquer un référendum puisque VOUS ne serez plus députés. ATTENTION, NE SUIVEZ PAS SASSOU AVEUGLEMENT ! Il s'agit d'un sujet TRES sensible !

NOUS ALLONS VOIR COMMENT DENIS SASSOU NGUESSO VA FAIRE POUR SE MAINTENIR AU SOMMET DE L'ETAT. 2016 : L'INCONNU ! NE SOUS-ESTIMEZ PAS LE PEUPLE CONGOLAIS !!!!!

C'est une vidéo que nous avons reçue sur les réseaux sociaux qui nous a ému jusqu'aux larmes. Il s'agit d'une jeune étudiante congolaise handicapée boursière en Ukraine en cinquième année qui se retrouve privée de sa bourse et qui demande au  gouvernement de voir son cas en urgence, elle qui a même vu l'ambassadeur en personne sans résultat positif.

A sujet sérieux, attitude sérieuse. Nous n'allons donc pas faire comme les autres en affirmant que le chef de l'Etat Denis Sassou Nguesso n'est généreux qu'avec les étrangers : Centrafricains, Ivoiriens, Espagnols, etc. Non, nous ne le dirons pas parce que nous savons qu'il sait aussi se montrer sensible. Nous lui fournissons même l'excuse de ne pas être au courant de la situation de mademoiselle Loumpangou Monekene Benazo Melaine sinon, il aurait pris son téléphone pour blâmer l'ambassadeur du Congo en Ukraine. Non, monsieur Denis Sassou Nguesso n'est pas toujours au courant de tout, surtout quand la bourse des étudiants est budgétisée annuellement. Nous savons qu'il nous lit et qu'il y a même des personnes qui ont pour mission de lui rapporter ce qui se dit sur le net. Je vous parie qu'il va dans les jours qui suivent non seulement résoudre le cas de notre petite soeur handicapée mais que tous les étudiants dans sa situation verront leur situation régularisée.

Oui, nous avons la foi que Denis Sassou Nguesso agira prestement, lui qui n'a pas une pierre à la place du coeur : n'a-t-il pas pleuré lors de la perte de sa fille chérie ? Mademoiselle Loumpangou n'a pas la prétention d'émouvoir le chef de l'Etat jusqu'aux larmes comme elle m'a ému mais nous savons qu'il est capable d'oeuvrer dans le sens souhaité : il ne s'agit que de quelques mois de bourse d'une étudiante ou de quelques étudiants oubliés, rien à voir avec les milliards qu'il déverse généreusement aux pays qui viennent quémander notre argent - certains pourtant riches comme la Côte-d'Ivoire.

Le président est bien personnellement intervenu dans le cas du défunt E. Boussoukou assassiné à Lyon après nous avoir lu. Non il n'est pas toujours le monstre qu'on décrit - surtout quand son pouvoir n'est pas menacé.

Là, vous qui verrez cette vidéo, ministres, ambassadeurs, hommes d'affaires, si vous avez encore un minimum de kimuntu-bomoto dans vos coeurs, vous aurez les larmes aux yeux comme moi.

Oui, nous critiquons le système, oui, nous sommes parfois durs mais ici, dans cette situation extrême, dans un contexte d'un pays en guerre comme l'Ukraine qui manque presque de tout, nous avons presque un ton condescendant et nous sommes presque forcés de supplier un pouvoir - pour de l'argent public, s'il vous plaît ! 

Non, le Congo ne peut envoyer une jeune handicapée comme mademoiselle Loumpangou Monekene Benazo Melaine pour la laisser mourir de faim à l'étranger, dans un pays comme l'Ukraine, en guerre, où il fait extrêmement froid.

Nous avons la faiblesse de croire que l'homme qui pardonne à ceux qui détournent largement l'argent de la république, l'homme qui donne de l'argent même à ceux qui ne lui demandent rien comme à ces Espagnols médusés par tant de générosité d'un hôte à la main si tendre, saura rapidement résoudre en s'impliquant directement  et personnellement dans la situation gravissime de notre cadette qui souffre mais qui a le courage de rester digne.

Vraiment, j'ai honte pour mon pays. Melaine, pardonne-leur parce que le chef de l'Etat ne sait pas ce qu'ils font...

Melaine, courage ! Ton chef d'Etat va te sortir de ce cauchemar. J'en suis convaincu au fond de moi. Ce n'est pas la peine de me remercier quand il le fera. Remercie-le. Il se sait que parfois, même pour des choses supposées acquises, il faut parfois se battre, supplier et même compter sur la pitié des puissants qui nous gouvernent. Le Christ nous a même demandé d'aimer nos ennemis. Or, le chef de l'Etat n'est même pas notre ennemi mais celui qui a prêté serment de te protéger !

Ma petite soeur, je n'ai que ma plume et là, j'écris avec le coeur, les larmes aux yeux. Non, il y a un homme qui t'a envoyé en Ukraine en tant qu'étudiante. Il va te sortir de cette misère. Que la foi soit en toi ! S'il te plaît, tiens bon !

                                             LION DE MAKANDA

Ceci est plus un exposé d'un plan qu'un texte écrit selon mon style habituel : je prends le style de l'exposé synthétique pour rendre mes idées plus accessibles à nos compatriotes. Il est impossible de vaincre un adversaire d'autant plus puissant qu'on ne le connaît pas vraiment. Il faut un travail minutieux basé sur une observation rigoureuse, parfois sur plusieurs années. Je livre ici de manière succincte mes observations et je le reconnais, cette description n'est pas parfaite. Vous pouvez donc laisser des commentaires pour l'amender.


LES PREREQUIS NECESSAIRES A LA COMPREHENSION DE CE QUI SE PASSE DEPUIS LA RENCONTRE ENTRE LA CIVILISATION DE L'INTERET MATERIEL (SACRALISATION DE LA MATIERE) ET L'UNIVERS SACRE DU KIMUNTU (SACRALISATION DE L'HOMME)


Connaître l'histoire réelle du Congo qui renvoie à l'histoire coloniale de l'Afrique (passage de la sacralisation de l'homme à la sacralisation de la matière à travers l'argent) : il s'agit d'une histoire subie, exogène dont les facteurs de cohésion, d'évolution ont été forgés à l'extérieur par les puissances du monde qui continuent à tirer les ficelles :

Etape 1 : destruction des empires et des royaumes africains par l'esclavage, l'implantation par la force de la culture occidentale comme culture du "maître" (ici, ce que font les Européens vise avant tout à résoudre leurs propres difficultés économiques pour améliorer les conditions de vie de leurs propres citoyens) ;

Etape 2 : mise en place de l'administration coloniale (exploitation de l'homme noir comme un bien meuble ou un animal) en lieu et place de l'administration traditionnelle faite de kimuntu, non exploitante de l'homme par l'homme, pacifique et non tournée vers la guerre qui est le processus d’assujettissement des peuples par la force ;

Etape 3 : installation d'infrastructures extraverties afin de permettre le transfert des ressources (notamment minières) du pays vers l'occident (administration centrale, formation de quelques subordonnés locaux pour l'aide au contrôle de la masse humaine noire et à l’exécution des tâches : on leur apprend la langue, la culture du maître, sa religion, et on lui dit que le modèle du maître blanc est le meilleur possible) ;

Etape 4 : création des oppositions ethniques indispensables au principe du "Diviser pour bien régner" pour qu'il n'y ait jamais d'unité nationale indispensable à la défense des intérêts du Congo (ici, les occidentaux ont réussi leur coup !). La création des grandes villes comme Pointe-Noire ou Brazzaville est avant un rassemblement factice comme lorsqu’on parque du bétail – l’intérêt du maître n’est pas dans le fait que ces masses deviennent un peuple mais qu’au contraire, elles se combattent pour ne jamais avoir le temps de se regrouper afin de combattre leur véritable ennemi : le colon, le maître colon esclavagiste ;

Etape 5 : octroi d'une fausse indépendance de sorte à mettre à la tête de la structure un "gouverneur noir" qui aura le droit de s'enrichir lui et son clan tant qu'il continuera à servir le système colonial déguisé en "république";

Etape 6 : contrôler de l'extérieur le processus de succession des gouverneurs noirs tout tenant les pseudo-républiques par le biais de monnaie (franc CFA) que par des liens psychiques puissants : éducation occidentale, religion chrétienne, sectes comme la franc-maçonnerie, etc. Cela ne vous étonne donc pas que presque tous les présidents africains soient francs-maçons ?

Conséquences de l'histoire subie : affaiblissement démographique et culturel entraînant dans le subconscient congolais en particulier et africain en général, un profond complexe d'infériorité et un perpétuel mimétisme où le colonisé essaie TOUJOURS de ressembler au colon, en se comportant comme lui tant culturellement (reprise et continuation de l'éducation coloniale, de la religion chrétienne qui est celle du colon, de son modèle de développement - alors même que celui-ci détruit la planète !) que politiquement (copie des institutions de la structure sociale colonisatrice mais sans jamais l'appliquer comme il se doit) ou économiquement puisque notre modèle de développement est celui de l'occident. Dans ces conditions, il nous est impossible de devenir des acteurs proprement dits de notre propre Histoire puisque toute l'énergie politique est absorbée par le fait de vouloir conserver le pouvoir dans un camp (luttes ou guerres politiques ethniques).

Connaître sa consistance sociologique : nous sommes passés de peuples autochtones regroupés en royaumes à des tribus, de tribus à ethnies et d'ethnies à pseudo-république ethnisée dans laquelle chaque ethnie veut prendre le pouvoir de "gestionnaire local" de l'agrégat artefact créé par la colonisation pour le gérer à son propre profit au travers d'institutions laissées par le système colonial, institutions que nous n'avons jamais remises en cause (mimétisme et poursuite du système colonial). Dans ce contexte, il faut se demander : "comment ériger l'identité nationale au dessus de l'identité ethnique ?" C'est une question fondamentale qui exige la prise en compte de l'ethnie en tant que force politique autour de laquelle se structurent les partis politiques. Si nous continuons à nier l'impact de l'ethnie en politique, nous faisons en fait le jeu du statu quo ! Il y a deux possibilités : ou nous avons mal identifié le problème qui mine le Congo ; ce qui fait que la solution est nécessairement fausse - ce qui s'observe depuis plus d'un demi-siècle, ou nous avons correctement identifié le problème mais notre solution est fausse ! Il faut alors corriger la réponse apportée pour résoudre le problème...

Connaître le personnage central de l'histoire post-coloniale du Congo : Denis Sassou Nguesso, près de trente ans de règne sur les cinquante-quatre, qui n'est pas un démocrate mais un dictateur ayant toute forme de loi restrictive en horreur, c'est un personnage tourné vers l'occulte comme l'était Hilter. Sassou veut tous les pouvoirs au point de vouloir aujourd'hui se maintenir à la tête de la Grande Loge du Congo (franc-maçonnerie), une des cellules de contrôle du pouvoir mental sur l'élite nationale. Denis Sassou Nguesso est une personne narcissique qui ne supporte pas de voir une personne quelconque devenir socialement plus lumineuse que lui : il tue, appauvrit, asservit, corrompt et cela, par tous les moyens. C'est l'homme le plus monstrueux que le Congo ait connu depuis son existence en tant que pseudo-république et c'est le plus vieux assassin politique africain encore en activité (dernière massacre recensé au domicile du colonel Marcel Ntsourou lors de son arrestation)...

                                                 *

LE CONTEXTE DU DEBAT SUR LA CONSTITUTION APPELLE DE COMPRENDRE LE PROCESSUS ET LE SYSTEME POLITIQUES CONGOLAIS

Le débat actuel sur la constitution ne mènera ni à la fin du processus dictatorial, ni à la fin du système hérité de la colonisation. Le système colonial agit désormais de façon cachée - masque noir, visage blanc dans l'obscurité et il ne peut être combattu qu'au niveau continental et non par un seul pays ; nous savons tous que c'est pour le moment impossible de le vaincre, l'Afrique étant trop désunie, surtout avec l'assassinat de Mohamed Kadhafi. Notre lutte en Afrique ne se focalise en fait que sur le processus - notamment - dictatorial. Le processus dictatorial instauré par Denis Sassou Nguesso s'étale dans le temps de manière à créer un cycle (mouvement qui part d'un point et revient toujours à ce point) :  

Temps 1 : prise par la force du pouvoir politique (ici agissent toutes les forces, toutes les ondes de pouvoir qui veulent que le système demeure inchangé depuis l'origine afin que les objectifs établis par le colon continuent à être réalisés : les puissances du monde donnent l'argent (ELF), les armes, renforcent l'issue par des alliés comme l'Angola),

Temps 2 : création des institutions de gestion du pouvoir ou reprise en main du l'environnement intérieur ou restructuration du système (acte fondamental, constitution, assemblée, sénat, armée ethnisée, administration, gouvernement, CONEL, mise en place d'une fausse opposition en cassant l'opposition véritable préexistante, installation des membres du clan familio-ethno-régional à tous les postes de contrôle du système, etc.) ;

Temps 3 : simulation d'élections : ici, il s'agit de donner à la dictature les apparences de la démocratie détruite en 1997, Denis Sassou Nguesso, le champion de la secte des adorateurs de l'argent étant assuré de gagner. Conclusion, les dictatures deviennent encore plus solides que par le passé puisqu’elles ont désormais un masque démocratique ;

Temps 4 : prise du pouvoir institutionnellement : on met en place un gouvernement totalement aux ordres de Denis Sassou Nguesso en veillant à choisir les pantins gouvernementaux dans plusieurs ethnies (on doit donner l’illusion de l’unité nationale mais nous savons que dans tous les ministères, il y a un individu du système qui contrôle le ministre) ;

Temps 5 : exercice de pouvoir : ici, le clan au pouvoir doit éviter les erreurs du passé qui lui ont fait perdre le pouvoir en 1992. Il s'agit non seulement de conserver le pouvoir mais aussi de faire en sorte que la démocratie ne revienne jamais – de toute façon, on donne l’illusion qu’on est en démocratie ! C’est astucieux, n’est-ce pas ? 

Temps 6 : simulation de perte du pouvoir : c'est le passage obligé si on veut faire croire de façon illusoire à une "démocratie" mais le système a déjà prévu la parade pour conserver le pouvoir dans son camp puisqu'il est celui qui contrôle le processus d'accession au pouvoir ;

Temps 7 : organisation d'élections dans un processus apparemment démocratique mais sans transparence aucune et totalement contrôlé pour assurer la victoire du camp des crocodiles de l'Alima qui tiennent tous les rouages du système. Vous le savez tous que la CONEL n’est pas du tout indépendante et qu’elle dépend du pouvoir en place ;

Temps 8 : (re)prise du pouvoir (on revient au temps 1): vous comprenez pourquoi je mets le re entre parenthèses dans la mesure où à aucun moment le pouvoir n'a vraiment été perdu véritablement ; il faut donc que le pouvoir sortant ne contrôle pas le processus électoral si on veut qu'il y ait un véritable moment de rupture du pouvoir. On doit se battre pour qu'il y ait une commission électorale indépendante qui dirige véritablement le pays pendant la période électorale - attention, je ne dis pas juste contrôler le processus électoral mais diriger le pays pour que le système n'ait pas la moindre emprise sur le processus électoral. Même si vous obtenez une commission électorale indépendante dans le contexte où le pouvoir reste en place, il reviendra à Zéphyrin Mboulou de proclamer les résultats et les siens seront à n'y point douter en faveur du système...

Le processus dictatorial ressemble à un moteur à 7 temps pour faire un cycle complet. Il convient de bien l'appréhender pour mieux le combattre. C'est une boucle dans laquelle Denis Sassou Nguesso n'est qu'un pion, un rouage du système qui possède un environnement interne (Congo) et un environnement externe (puissances du monde). Et je vous assure que vaincre cette dictature Sassou & Nguesso dans un tel contexte est inimaginable quand on analyse froidement la situation mais croyez-moi, on peut triompher de cet état de fait. Souffrez que je ne vous en dise pas plus, mes chers compatriotes !

Le débat actuel sur le changement ou la modification de la constitution ne prend en compte que le temps 6 (simulation de perte du pouvoir). Tout le reste est oublié et négligé parce que l'on reste obnubilé par le départ de Denis Sassou Nguesso pris dans son propre piège en 2016 ; c'est cette négligence qui rend le retour de la démocratie quasi impossible car dans le pire des cas, Denis Sassou Nguesso peut user de la force soit pour se maintenir ou pour revenir à nouveau au pouvoir, toute l'armée étant en fait sa petite milice personnelle - d'où le titre de notre article qui reconnaît qu'il sera très difficile de triompher de Denis Sassou Nguesso appréhendé comme la face visible du processus dictatorial et du système néocolonial sans être ni le processus ni le système à lui tout seulCependant, il existe toujours un PLAN B à tout ceci, plan que nous ne dévoilerons pas ici pour les raisons que vous connaissez et n'essayez pas de me demander en quoi il consiste ; je ne vous dirai rien...

 

 

Christel-Sassou.JPG Lorsqu'on est le plus grand voleur de la république - tous âges confondus, c'est-à-dire le prince des voleurs qui joue au Monopoly avec des vrais billets de banque comme l'a révélé JB MPIANA dans une de ses chansons au fils du plus grand assassin politique encore en activité, on peut commander un discours creux à un courtisan en mal de fin de mois. Denis Christel Sassou Nguesso incarne paraît-il un certain "espoir"chez son fan club parisien qu'il entretient à coups de milliers, de millions d'euros. L'espoir de continuer à vivre de leur basse flatterie en caressant la vanité d'un enfant qui a appris très jeune à s'acheter des chemises à 1000 euros pour les jeter au petit matin en leur pissant dessus comme s'il urinait sur le peuple congolais. On le surnomme "mwana ndeya", "le fils de l'espoir", l'espoir de conserver le pouvoir au nord, l'espoir de la poursuite du gangstérisme d'Etat d'un clan mafieux et assassin de tout un peuple. Aussi, apprend-il le mbochi pour demain évoquer des sujets sensibles avec les sorciers d'Oyo présentés commes des sages, des ndokis qui complotent matin, midi et soir pour qu'à Nguélé, les non-nordistes meurent de faim et de soif.

Ne pouvant se présenter physiquement à la réunion de son fan-club parisien, Denis Christel Nguesso, celui-là même qui laisse son père chasser ses frères de la RDC sans ménagement, a envoyé une vidéo dans laquelle il s'adresse à la jeunesse en leur parlant de "paix", d'"unité nationale" et de "dignité humaine". Dans son costume jetable de l'après-midi, rasé de près comme un escroc, il a prononcé son discours qu'un prompteur (peut-être humain) faisait défiler pour faire sérieux. L'honorable voleur de pétrole et de pétrocfas peut se permettre de parler de choses dont il ignore la signification car lui peut s'estimer en paix de voler sans être inquiété derrière un manteau de député d'Oyo qui lui sied comme un gant et surtout en qualité de l'impunité absolue héritée de son père. Il est le député d'une ville que son papa chéri a sorti des fanges de l'Alima avec l'argent du pétrole du Kouilou. Normal qu'il en soit le député : il commence déjà à hériter du travail de son père ! Il lui reste à lui succéder au trône pour incarner l'espoir de la continuité d'un système inique ! Pour notre part, nous espérons que la cupidité, les détournements et l'ethnodiscrimination vont s'arrêter.

Il est facile de parler de "PAIX" à un peuple à qui la milice de papa pointe le canon d'une kalachnikov à la bouche pour l'empêcher de parler et de manifester son mécontentement. C'est un peuple qui n'a pas le droit de se plaindre. Le silence des affamés est la "paix" que les Sassou & Nguesso offre au peuple du royaume. C'est la pax romana, la paix imposée par le vainqueur du coup d'Etat de 1997. Si tant soit peu, monsieur Christel, le pays est en paix, pourquoi se targuer à évoquer l'évidence ? Non, dans votre bouche ce mot sonne comme une menace, une exigence de statu quo de peur de massacrer les sudistes dans une seconde opération "MOUEBARA". En temps de véritable paix, nul besoin d'en parler ! Vous savez que les affamés de la république n'ont pas la paix du ventre, comme les malades n'ont pas la paix du corps ou les intellectuels à l'intérieur du pays, la paix de l'esprit. La preuve, vous avez fermé tous les journaux qui osaient vous dire les choses en face. La paix comme si vous disiez : "Laissez-moi diriger le pays après mon père sinon il vous en cuira, esclaves !" NON, LE CONGO N'EST PAS EN PAIX TANT QUE DES CANAILLES A L'IMPUNITE ABSOLUE COMME VOUS ET VOTRE CLAN DEMEURERONT AU SOMMET DE L'ETAT. Notre espoir est de vous faire pérécliter du haut de votre perchoir pour avoir vraiment la VRAIE paix. Oui, un jour, nous nous débarrasserons de vous et nous aurons notre PAIX, celle des gens heureux et libres qui jouissent des richesses de leur pays où ils sont les maîtres.

Christel Denis Sassou Nguesso, si vous parlez d'"unité nationale" à la jeunesse, c'est l'aveu qu'elle n'existe pas ! On ne la voit nulle part : dans l'armée, dans l'administration, la fonction publique, les postes de direction, etc. On ne peut croire à l'UNITE quand le Congo ressemble à une colonie mbochie comme il y avait autrefois une colonie française ! Non, il ne peut y avoir d'UNITE NATIONALE en pays conquis comme il ne pouvait y avoir de nation tout court aux Antilles dans les sociétés esclavagistes. Il nous faut dire les choses comme elles sont. L'UNITE NATIONALE, c'est le fait que les fils du TSI aient les mêmes droits et les mêmes devoirs. Or, au Congo, on observe que même des étrangers proches du pouvoir ont plus de droit que nos compatriotes. Il ne peut y avoir d'unité nationale quand l'ethnodiscrimination que vous pratiquez nous donne l'impression que le pays ne fonctionne que pour le bénéfice d'un clan, le peuple n'étant que le prétexte pour lever des fonds au nom du Congo : l'argent pour le clan Sassou & Nguesso, les dettes pour le peuple ! Vous êtes au contraire les ennemis farouches de l'UNITE NATIONALE. Vous êtes, vous autant que vous êtes les ennemis de la république. NOUS REALISERONS L'UNITE NATIONALE UNE FOIS LE CONGO PURGE DE VOTRE INFLUENCE NEFASTE QUI UTILISE LE PRINCIPE "DIVISER POUR REGNER".

Quant à la "dignité humaine", on la voit en oeuvre quand votre père prive les Congolais d'eau, d'électricité, de travail, de soins, de liberté d'expression, de liberté de circuler. Votre "dignité" telle que vous la concevez s'apparente à la torture, à l'assassinat, aux crimes contre l'humanité. D'ailleurs, cette conception curieuse est à l'oeuvre quand papa a décidé de chasser vos frères de la RDC sans ménagement - même ceux qui ont des papiers - en leur repassant la poitrine au fer chaud ! Vous laissez mourir des enfants de faim et de maladie, et vous êtes personnellement responsable puisque vous détournez les milliards de l'argent du pétrole. Quand vous évoquez la dignité humaine, vous voulez en fait parler de la mendicité que les Congolais doivent exercer pour mériter votre pitié. En fait, votre clan a assassiné la dignité humaine comme il a assassiné Marien Ngouabi, Massambat-Débat, le cardinal Emile Biayenda et tant d'autres innocents.

Quand nous instaurerons la REPUBLIQUE DIGNE, nous enverrons les criminels de toutes sortes en prison et là, vous saurez vraiment ce qu'est la dignité humaine !

Mes chers compatriotes, toutes les décisions prises par le régime des crocodiles de l'Alima obéissent à une stratégie politique dont le but final est la conservation du pouvoir entre les mains d'un même camp, d'un seul clan. A l'époque de Marien Ngouabi, on pouvait venir d'une famille pauvre et réussir à s'en sortir en dépit du tribalisme politique institué en système d'Etat. Aujourd'hui sous Denis Sassou Nguesso, certaines décisions visent surtout à casser le dynamisme des familles pauvres tant sur le plan intellectuel, économique, culturel ou politique. En exemple, quand l'Etat envoie des étudiants en médecine à Cuba, ils sont presque tous du nord !   Et nous savons tous où se trouvent le plus important contingent de familles pauvres de notre pays : au sud.

On peut croire que ne pas attribuer la bourse à tous les étudiants de première année est une mesure qui affecte de la même façon tous les étudiants mais il n'en est pas le cas !  Lorsque vous aurez compris ce que cache une telle mesure, vous comprendrez aussi pourquoi Pointe-Noire, la seconde ville du pays dont la région fournit l'essentiel de la richesse nationale n'a pas d'université - alors que Brazzaville va en avoir deux et que même Oyo, un village de pêcheurs, va posséder une université prévue avec la construction de sa zone économique spéciale.

En première année, le fait que l'on vive à Brazzaville ou que l'on vienne de Pointe-Noire ou de Gamboma, cela fait une énorme différence : certains ne vont pas chercher à louer et pourront bénéficier du réseau familial pour supporter le fait de ne pas avoir de bourse en première année. Surtout quand on a une famille riche proche ou appartenant au clan au pouvoir.

Nous avons émis l'idée de créer quatre pôles universitaires se répartissant du nord au sud. Que mes abonnés s'en souviennent ! Pour le reste de mes lecteurs, faites juste une recherche et vous tomberez sur l'article en question. En France, même de toutes petites villes ont des universités et pas une seule, s'il vous plaît : plusieurs ! Saint-Etienne, Grenoble, Avignon, etc., les grandes villes comme Paris, Marseille, Lyon, Bordeaux, Montpellier, en comptant plusieurs et de très grandes. Nous ne parlons même pas des instituts et des centres de formation. Comment expliquer qu'une grande ville de plus d'un million d'habitants comme Pointe-Noire ne puisse pas avoir d'université ? Au moins une seule ? Si les fils du Kouilou avaient leur propre université, nos cadets ne viendraient pas à Brazzaville et ne chercheraient pas à louer des studios - alors qu'ils n'ont même pas de quoi payer ; ils profiteraient eux aussi du réseau familial pour avancer dans leur cursus universitaire. C'est la raison pour laquelle Denis Sassou Nguesso ne veut pas qu'il y ait une université dans le Kouilou. Nombreux sont les étudiants surtout ressortissants des régions sud du Congo qui abandonnent en première année à l'université à cause de la faim, des problèmes de logement, les campus universitaires offrant peu de possibilités de logement. Ces jeunes - surtout du sud ou des régions éloignées de Brazzaville sont donc défavorisés par la politique du gouvernement.

Pourquoi ne pas donner la bourse aux étudiants de première année, alors qu'il y a assez d'argent au Congo pour cela ? Cette politique vise à briser des vocations, à casser le développement de certaines familles pauvres, à affaiblir certaines régions au détriment d'autres. Cette politique de non-octroi de la bourse aux étudiants de première année est une grave atteinte à la nation tout entière. L'école est généralement la seule chance de réussite pour bon nombre de nos compatriotes. Cette décision inique a donc de très graves conséquences pour toute la nation car certains de ses enfants les plus brillants pourraient abandonner les études - faute de moyens financiers.

Les membres du clan Denis Sassou & Nguesso envoient leur progéniture étudier à l'étranger car ils savent que notre université autrefois bien cotée en Afrique se retrouve parmi les dernières du continent. Cependant, mieux vaut une mauvaise éducation que pas d'éducation du tout. Denis Sassou Nguesso a trouvé le moyen de décourager les fils des pauvres paysans qui réussissent péniblement à franchir le cap du bac en leur privant de bourse. C'est une atteinte grave à la culture et à l'éducation. Nous tenons particulièrement à le dénoncer ici.

Mes chers compatriotes, un seul petit pygmée peut venir à bout d'un éléphant. Ce qui signifie qu'ensemble, nous pouvons faire tomber le grand ndzokou qui divise notre pays, oppose les Congolais les uns aux autres, favorise certaines catégories de la population par rapport à d'autres et va jusqu'à décourager nos enfants à entreprendre des études universitaires. Cet homme aurait pu faire un bon pêcheur sur le fleuve Alima mais le destin en a fait un piètre chef d'Etat. C'est l'histoire ; on ne peut la changer. Toutefois, en 2016, le destin nous ouvre une porte assez large pour que le ndzokou sorte de lui-même et s'en aille s'occuper de sa ville d'Oyo et de ses affaires. Nous n'avons pas le droit de rater cette occasion. Avec Sassou, nous avons loupé le début ; ne ratons pas la fin :  il faut le renvoyer à sa fange des bords de l'Alima - même si c'est pour aller vivre dans sa villa en marbre du club House...

A mes lecteurs, retenez bien cet article : LDM voit toujours plus loin avant les autres et il le fait savoir - surtout quand il s'agit de protéger les vies de nos compatriotes. Il est très facile de faire des commentaires lorsqu'un événement dramatique se produit ; il faut par contre plus de hauteur d'esprit pour prédire et voir venir les choses de très loin. Il y va de la capacité de manipuler plusieurs variables simultanément et de les faire évoluer dans le temps pour faire ensuite des prédictions.

Deux faits dont la rencontre peut constituer pour notre pays un grand danger à l'heure où les autres pays du monde prennent des précautions migratoires. Le premier est celui de la manifestation du virus Ebola en Afrique de l'ouest - avec déjà près de cinq cents morts. Il n'existe ni vaccin, ni traitement médical contre ce virus dont l'origine demeure inconnue - comme s'il avait été fabriqué en laboratoire et dispersé en Afrique dans le but de provoquer des pandémies à l"instar de celle du VIH - avec la différence qu'Ebola tue beaucoup plus vite que le virus de l'immunodéficience humaine. Le second fait : les ouest-Africains adorent le Congo où ils viennent facilement s'enrichir. Si le virus est avéré au Libéria, il semble avoir atteint le Ghana et rien ne pourra l'empêcher de se répandre d'abord dans toute l'Afrique de l'ouest puis au-delà avec les migrations humaines.

Notre question est simple : quelles sont les mesures de précaution prises par notre gouvernement pour protéger les populations contre ce nouveau fléau qui s'annonce plus destructeur que le VIH ? Y a-t-il dans nos aéroports des structures qui permettraient d'examiner et de détecter d'éventuels malades atteints du virus Ebola ? Ailleurs, il y a des sas de détection de température et des structures médicales pour isoler des personnes malades. Dans la mesure où ce virus semble se diffuser dans l'air, il faut aussi protéger les médecins et les infirmiers avec des combinaisons spéciales. Y a-t-il une unité spéciale qui s'occuperait des pandémies ?

L'ancien ministre Okombi Salissa a résumé l'attrait de notre pays pour les ouest-Africains et les Libanais qui tiennent tous nos commerces : "dès qu'un Congolais a un peu d'argent, il tombe tout de suite dans la poche d'un ouest-Africain ou d'un Libanais pour ensuite sortir du pays". Cela expliquerait l'attrait qu'ils ont pour ce pays où tous les commerces sont tenus par des étrangers qui vont et qui viennent entre l'Afrique de l'ouest et notre pays pour ce qui est des ouest-Africains : ils sont très riches puisqu'on peut venir les mains vides d'Afrique de l'ouest et devenir très riche au Congo en quelques années.

Si monsieur Denis Sassou Nguesso et ses crocodiles du PCT made in Alima ne font rien, il n'est nul besoin de devenir un devin : le virus Ebola va causer d'énormes ravages dans nos villes en provenance d'Afrique de l'ouest. Au lieu de ne s'attaquer qu'à nos pauvres voisins de la RDC, le Congo devrait plutôt avec le concours de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) prendre des dispositions pour que les flux migratoires venus d'Afrique de l'ouest soient mieux maîtrisés ou canalisés. Il y a un ministre de la santé ; qu'il fasse son travail de prévention en binôme avec le ministre de l'intérieur Zéphyrin Mboulou.

Quel est donc ce pays où les gens entrent et sortent comme dans une foire avec possibilité d'acheter un visa à l'aéroport ? Il faut une véritable refonte de la politique migratoire du Congo. Pour des tas de raisons...

NicolasSarkozy.jpg Dans une démocratie véritable, la justice doit être indépendante et non sous influence. En France, nous voyons des hommes politiques et pas toujours des moindres avoir maille à partir avec la justice : Alain Juppé, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy. Et ils ne sont pas seulement des personnalités de droite. A gauche, ils ont aussi eu affaire à la justice. Au Congo, non seulement les hommes politiques sont au-dessus des lois mais leur impunité de canaille politique, ils la distribuent à leur entourage et à leurs proches - même à des étrangers comme tous ces Libanais qui se permettent de tazzer ou de faire tabasser nos frères sans jamais répondre de leurs actes. JE VOUS PROMETS QUE TOUT CELA CHANGERA, MES FRERES : LA RADICALE DEMOCRATIE ARRIVE DANS NOTRE PAYS !

Denis Sassou Nguesso, plus grand voleur politique et plus grand assassin d'Etat, n'a jamais eu affaire avec la justice nationale - en dépit des dizaines de milliers de morts à son actif : deux chefs d'Etat, un cardinal, 353 jeunes brûlés vifs à sa résidence CRISTAL de Mpila, plus de 750 000 prétendus disparus dans le sud attestés par un document qu'il aurait signé et je vous épargne tous les crimes passionnels, rituels, voire gratuits.

Je me définis comme un radical démocrate, un nouveau courant qui n'a jamais vu le jour sur la planète. Pour le radical démocrate que je suis, un président de la république ne doit pas bénéficier d'une quelconque immunité mais doit au contraire être un justiciable comme un autre au nom de l'égalité des droits. Certes, dans l'exercice de ses fonctions, on pourrait juste lui garantir de ne pas être arrêté par une justice étrangère sans l'accord de la justice de son pays pour des faits commis à l'intérieur de celui-ci mais pour le reste, il est un justiciable comme un autre. Ce n'est que de cette façon-là qu'il nous est possible d'obtenir un comportement responsable et digne de nos représentants ou "délégués" du peuple. En effet, de grands pouvoirs doivent aller de façon inséparable avec de grandes responsabilités DEVANT LA JUSTICE QUI NE FAIT PAS ACCEPTION DE PERSONNE. Au nom du principe d'égalité, certaines pratiques judiciaires de notre beau monde me paraissent relever tout simplement de la LOI DE LA JUNGLE érigée en JUSTICE !

Si Nicolas Sarkozy, ancien président de la république française mère de la démocratie moderne, est mis en examen pour recel de violation de secret professionnel, trafic d'influence actif, corruption, Denis Sassou Nguesso qui a largement dépassé cette petite délinquance politique devra être jugé en plus pour crimes nombreux contre l'humanité, génocides, assassinats barbares, tortures, massacres des innocents du 4 mars 2014, crimes d'Etat, vol et détournements du denier public, haute trahison et la liste n'est pas exhaustive pour le plus vieux criminel politique africain encore en exercice. Attendez, je retire "politique" dans la phrase précédente car Denis Sassou Nguesso est juste le plus vieux criminel de masses d'Afrique encore en activité. Denis Sassou Nguesso n'est pas pour moi, radical démocrate, un homme politique. C'EST UN CRIMINEL DE DROIT COMMUN. POINT !

Je sais que quelques-uns de ceux qui vont lire cet article qui concerne Denis Sassou Nguesso, un criminel à la hauteur d'un Hitler pour affamer son peuple ou le massacrer en masse afin d'atteindre un objectif de nivellement démographique que j'ai prédit et dénoncé encore une fois avant tout le monde (mes abonnés peuvent en témoigner), vont encore me dire : " Ah, il faut une amnistie, un lavage de mains, un pardon, etc., pour éviter la guerre ou les tensions ethniques". A ceux-là, je dis vous êtes dans l'erreur en soutenant un bourreau qui affame femmes et enfants pour atteindre un objectif démographique : en effet, comment expliquez-vous que le nord soit à présent plus peuplé que le sud  ? Et ne me dites pas que cette information est de mon cru puisque c'est le système des crocodiles de l'Alima qui l'affirmerait sur un document signé par Denis Sassou Nguesso lui-même ! En tant que radical démocrate, je refuse de cautionner l'idée qu'un criminel "holocaustien" comme Denis Sassou Nguesso meurt dans son lit, de sa belle mort, alors qu'il doit moisir en prison.

Madame Princilya Ngakosso, bonjour. Je viens de voir votre vidéo de caniveau que vous avez postée sur Youtube. Le journalisme est un métier sérieux et n'est pas journaliste qui veut. Vous ne connaissez pas le code déontologique du journalisme. On ne sait pas qui s'exprime dans votre vidéo, ni sur quelle base vous choisissez vos intervenants dans la vidéo que vous avez réalisée. Il est évident que les gens ont peur et ne donnent pas leur opinion librement de peur d'être reconnus et menacés par la police politique de Sassou dirigée par Jean Dominique Okemba. A quelques exceptions dans cette vidéo. 

De plus, vous n'expliquez pas les enjeux qui sous-tendent ce faux débat. Une constitution est une oeuvre impersonnelle - même lorsqu'elle est l'initiative d'un individu. On l'a vu avec la constitution de 1958 en France initiée par De Gaulle. Elle a été modifiée pour accorder le droit de vote aux femmes. Cela doit être un plus démocratique et non un moins quand on veut modifier ou changer de constitution : de la première à la cinquième république, on a gagné en démocratie et, surtout, on n'a pas touché à l'alternance démocratique en France. Même le Général De Gaulle qui s'est battu pour libérer la France a accepté de quitter le pouvoir. Lionel Jospin a réduit le mandat de sept ans à cinq ans ; c'est un plus car l'alternance démocratique est accélérée et cela va de pair avec la durée du mandat des députés qui sont désormais élus après le président de la république pour permettre à ce dernier d'avoir une majorité : il y a là réduction des situations de cohabitation en France - ce qui était par ailleurs très ennuyeux et pernicieux pour la république française qui devait faire des gros efforts pour parler d'une seule voix. Alors qui est donc ce nain politique de Denis Sassou Nguesso pour vouloir s'accrocher au pouvoir comme une sangsue ? IL N'A RIEN D'UN HOMME EXCEPTIONNEL. C'EST MEME LE PLUS VIEUX ASSASSIN POLITIQUE ENCORE EN ACTIVITE. SA PLACE EST EN PRISON ET NON AU SOMMET DE L'ETAT. D'AIILLEURS, L'UN EXPLIQUE L'AUTRE : SASSOU SE JUCHE AU SOMMET DE L'ETAT POUR A LA FOIS ASSOUVIR SA PASSION MORBIDE DE TUER TOUT EN PROFITANT DE L'IMPUNITE QUE CETTE POSITION LUI PROCURE.

Pourquoi pendant toutes ces années, la constitution ne faisait pas débat ? Pourquoi pas avant mais pourquoi maintenant ?

La constitution ne peut faire l'objet d'une modification ou d'un changement que lorsqu'on constate une crise grave dans le fonctionnement des institutions d'une nation : or, au Congo, tout va bien, il y a la paix, les institutions fonctionnent, les voleurs volent, etc. CE QU'IL FAUT C'EST AU CONTRAIRE UN DEBAT SUR LE RESPECT DE LA CONSTITUTION ET DU DROIT DANS NOTRE PAYS ! LE RESTE RELEVE D'UN HOLD-UP POLITIQUE. ON DEVRAIT AU CONTRAIRE SE DEMANDER COMMENT FAIRE POUR MIEUX RESPECTER LA LOI DANS NOTRE PAYS OU LES CRIMINELS ET LES GREDINS DE TOUTE LA PLANETE SE SONT DONNES RENDEZ-VOUS... Vouloir la modifier ou la changer juste pour faire plaisir Denis Sassou Nguesso qui pille le pays, le livre aux étrangers sans être capable de développer un SEUL projet politique est une insulte faite au peuple.

Interroger des analphabètes qui n'ont aucune connaissance du droit sans leur donner explication de ce qui est en cause est une manipulation, madame Ngakosso. Vous travaillez pour Denis Sassou Nguesso, ça se sent à des milliers de kilomètres. Modifier ou changer, que va-t-il en fait se passer ? On va juste éliminer la limite d'âge et celle des mandats et ne rien changer pour le reste. C'est ça le changement de la constitution ?

 Denis Sassou Nguesso est incapable de donner ne serait-ce que de l'eau potable à tous les Congolais, lui qui a érigé le tribalisme en politique : en effet, une politique doit être globale ; or, le tribalisme de Denis Sassou Nguesso qui favorise une frange de la population congolaise est flagrant au point où nous n'avons même pas besoin de le démontrer.

Il a voulu, créé et mis en place une constitution taillée sur mesure afin d'éliminer ses adversaires sur le critère de l'âge. Quant au nombre des mandats limités à deux, dans toute démocratie qui se respecte, c'est la règle. C'est un homme et non un chien pour manger sa propre merde. On ne revient pas sur sa parole quand on est un grand homme mais nous savons que Sassou  a moins de dignité qu'un chien.Il peut donc manger sa propre merde ou revenir sur sa propre parole donnée : n'a-t-il pas juré de défendre la constitution lors de sa prestation de serment ? Alors, il va remanger ses vomissures ?. Il veut rester au pouvoir pour faire quoi ? Continuer à maltraiter le peuple congolais ? A le pervertir, le voler et le tromper indéfiniment ? C'est quoi ce pays où les Libanais tazzent nos femmes et font fouetter même les policiers ? Non, le Congo est une république ! Nous exigeons le respect de la loi constitutionnelle.

  Sassou s'il lui reste un seul neurone intact doit comprendre qu'il lui faut sortir par la porte constitutionnelle. S'il viole la constitution, alors Robert Poaty Pangou et Modeste Boukadia ont le droit de piétiner le principe d'indivisibilité pour créer leur république du Sud-Congo.

OU ON RESPECTE TOUTE LA CONSTITUTION, OU NE LA RESPECTE PAS DU TOUT DANS SA GLOBALITE. LE VRAI DEBAT EST DANS LE "COMMENT MIEUX RESPECTER LE DROIT ET LA CONSTITUTION" : EN EFFET, A CE NIVEAU, NOUS VOYONS TOUS QU'IL Y A UN PROBLEME : ON TRICHE, ON VOLE, ON TUE, ON TAZZE, IL SUFFIT D'ETRE PROCHE DE SASSOU POUR BENEFICIER DE SON IMPUNITE ABSOLUE. NON, IL EST TEMPS QUE LE CONGO DEVIENNE UN PAYS DE LOI POUR QUE TOUTES LES ECOLES SE RESSEMBLENT SUR TOUTE L'ETENDUE DU TERRITOIRE, POUR NE CITER QUE CET EXEMPLE. UNE POLITIQUE EST GLOBALE ET S'ETEND SUR TOUTE L'ETENDUE DU PAYS EN TOUCHANT TOUS LES CITOYENS. Y A-T-IL UNE POLITIQUE DE L'EAU POTABLE ? NON. DE L'ELECTRICITE ? NON. DE LA SANTE ? NON. DE L'EDUCATION ? NON. DE LA SALUBRITE ? NON. JE VOUS DEFIE DE TROUVER UN SEUL VRAI PROJET POLITIQUE GLOBAL QUI TOUCHE TOUT LE TERRITOIRE ET TOUS LES CONGOLAIS INITIE PAR DENIS SASSOU NGUESSO. VOUS N'EN TROUVEREZ PAS UN SEUL EN PLUS DE TRENTE ANS DE REGNE ! ALORS, ARRETEZ DE DIVERTIR LE PEUPLE POUR LE MANIPULER, MADAME NGAKOSSO !

Si Sassou viole deux articles de la constitution du 20 janvier 2002, alors TOUTE la constitution dans TOUS ses articles sera remise en cause et vous assumerez les conséquences de la scission du pays...

                                                                 Lion De Makanda

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CONGO : PRESENTATION

CONGO : INFOS SUR LE PAYS :
Superficie: 342 000 Km2
Population: 4 012 809 hab
Densité: 11,7 Hab/Km2
Capitale Politique: Brazzaville
Cité Economique: Pointe-Noire
Régime: Présidentiel

Langues: Français (officielle), Lingala, Kituba
Littoral: 169 Km Côte Atlantique
Port maritime: en EAU profonde
Monnaie: FCFA (1€=655.57F)
P.I.B/Habitant: $4000
Réseau ferroviare: 795 Km
Emission CO2 /Hab: 0,64 tonnes
Nb de postes TV /1000 hab: 13
Nb de lignes fixes /1000 hab: 5
Usagers Internet /1000 hab: 38
Indicatif Téléphonique: +242
Domaine Internet: .CG
Fête Nationale: 15 Août
Indépendance: 15 Août 1960
Devise: Unité/Travail/Progrès
Fuseau Horaire: UTC +1
Taux d'Alphabétisation: 92,1
Principales richesses: Pétrole, Bois, Potasse, Or, Diamant...
Frontières: 5 504 Km
Pays voisins: Angola, Gabon, Cameroun, Centrafrique, RDCongo (Ex. Zaire)
Nb de Régions: 12
Autres villes:
Dolisie, Ouesso, Nkayi, Owando, Impfondo, Gamboma, Djambala, Oyo...

Présentation

  • : JOURNAL D'ACTUALITES ANIME PAR LE LION DE MAKANDA. SITE WEB DES DEMOCRATES CONGOLAIS COMBATTANT LA DICTATURE SASSOU NGUESSO
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IDENTITE

NOM COMPLET : Mouvimat IBOUANGA LOUNDOU
NOM  ADMINISTRATIF : IBOUANGA
PSEUDO: Lion de MAKANDA
SIGNE ASTROLOGIQUE : LION
CLAN TRADITIONNEL : MAKANDA
PASSIONS : LANGUES MORTES,
CIVILISATIONS ANCIENNES,
LITTERATURE, INFORMATIQUE,
 EGYPTOLOGIE,  RELIGIONS,
SPIRITUALITE, CHOSES CACHEES,
SCIENCES (PHYSIQUES ET METAPHYSIQUES).
NATIONALITE : AFRICAINE
MICRO-NATIONALITE : CONGOLAISE
TRES DOMINANT DE CARACTERE : IDEALISTE

UN LION MON DOUBLE

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Il y a tout de même de la beauté en Afrique

en général et au Congo en particulier...

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