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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 20:51
COMMENTAIRE : Décidément, jouer les médiateurs dans des conflits africains ou sous-régionaux - plaît au monstre des rives de l'Alima car cela lui permet de cultiver a contrario l'image d'un homme de paix - alors que c'est un meurtrier de masse qui tue par les bombes (4 mars 2012), par la faim, la soif, l'absence de soins, le manque d'électricité qui paralyse l'économie du pays, par l'ignorance, le chômage, la désinformation et par le meurtre rituel ou gratuit (attaque au domicile du colonel Marcel Ntsourou sur un prétexte fallacieux). Cherchez et vous verrez que Denis Sassou Nguesso n'a jamais résolu une seule affaire depuis qu'il joue les médiateurs ; c'est plutôt une calamité qui apporte intrigues et désordres. N'est-il pas celui qui a mené son fils initiatique François Bozizé en bateau à Libreville ? Quelle affaire a-t-il déjà résolue pour qu'on lui fasse confiance même à un sur million ? Aucune. Au contraire, à lui seul, Denis Sassou Nguesso est une arme de destruction massive de son propre peuple qui veut se faire passer pour un homme de paix - alors même que par l'opération Pandore III menée conjointement par SA garde républicaine et la gendarmerie, il démontre une fois de plus qu'il est prêt à faire couler les larmes, les urines et le sang des autres. C'est un violent qui ne croit et ne respecte que la force. Qui  a armé la Séléka ? Qui a fourni machettes et couteaux aux Antibalakas ? Cherchez et vous trouverez...
Dans l'affaire centrafricaine au cours de laquelle musulmans de la Séléka et Antibalakas chrétiens et animistes se déchirent, Denis Sassou Nguesso démontre la noirceur de son âme en cassant des cacahuètes sur le dos de Catherine Samba Panza au travers d'une double médiation : une avec elle et une autre sans elle - ce qui a fini par brouiller les relations entre la présidente de la transaction centrafricaine et l'enfant terrible des rives de l'Alima. Il est un proverbe qui dit : "lorsque qu'on se couche dans le lit d'un serpent venimeux, il ne faut pas croire que l'on ait à l'abri de son venin..." Comprenne qui pourra !
 Pendant qu'il se trouve en Italie, une délégation d'hommes politiques centrafricains composée d'au moins quatre anciens premiers ministres s'y trouve aussi et difficile de croire qu'ils ne vont pas se retrouver dans une curie romaine, l'église du mensonge s'y prêtant à souhait...
Dans les médiations qu'il a conduites par le passé et même dans celles qu'il conduit aujourd'hui ou conduira demain, il n'y aura qu'un seul gagnant, un seul glorieux gagnant : DENIS LUCIFER NGUESSO. TOUT POUR SA GLOIRE, RIEN QUE POUR SA GLOIRE !
 
                                                             *

Une délégation de politiques centrafricains se trouvent à Rome, depuis jeudi, à l'invitation de la communauté catholique Sant'Egidio, qui fait œuvre de médiation dans certains conflits. Ils doivent y rester environ une semaine pour préparer le prochain Forum de Bangui, mais en Centrafrique, on s’interroge beaucoup sur cette nouvelle initiative diplomatique.


Pas moins de quatre anciens Premiers ministres, Martin Ziguélé, Nicolas Tiangaye, Anicet George Dologuélé et Enoch Dérant-Lakoué, ont fait le déplacement à Rome. Avec eux, il y a aussi la vice-présidente du CNT, le Parlement de transition, Léa Koyassoum-Doumta et Béatrice Epaye, qui préside le comité d'organisation du Forum de Bangui.

Ce n'est pas la première fois que Sant'Egidio se penche sur le cas centrafricain. En novembre 2013, la communauté avait fait signer aux autorités de l'époque, à la société civile et aux communautés religieuses, un « pacte républicain ». Les signataires promettaient de promouvoir sécurité, désarmement, dialogue politique et démocratie. Mais un mois plus tard, Bangui était à feu et à sang. 

Alors que le Forum de réconciliation approche, la délégation présente à Rome ce vendredi serait là pour en expliquer les enjeux. Beaucoup dans les cercles du pouvoir actuel à Bangui s'étonnent du calendrier choisi alors que la préparation du Forum prend du retard. « C'est tout à fait normal d'impliquer les politiques, explique Rainaldy Sioké du RDC, parti dont le nouveau leader Désiré Kolingba se trouve à Rome également. C'est une crise politique au départ, devenu politico-militaire. Mais la solution doit être politique. »

Faut-il y voir un lien, le médiateur Denis Sassou-Nguesso est en visite officielle de trois jours dans la capitale italienne.
 

 

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 17:50

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 17:23

C'est l'affaire de l'épine de pinède hexagonal qui ne veut pas quitter la belle chaussure Pierre Cardin de Denis Sassou Nguesso - même si pour l'instant, c'est lui qui se pique mais ce sont les siens qui ressentent des douleurs. Cette épine nommée BMA (Biens Mal Acquis) a décidé de s'en prendre à la famille la plus puissante du Congo avec ses centaines de comptes bancaires et ses nombreuses propriétés en France, entendez, palaces en tous genres - sans oublier tous les biens luxueux : voitures, bijoux, fringues, etc, qui accompagnent le sac du Trésor public congolais. 

Vous avez certainement lu l'article concernant la perquisition faite à Paris dans la luxueuse demeure de 638 mètres carrés d'Edgar Nguesso, "fils" de Denis Sassou Nguesso selon la logique mbochie patriarcale - même si dans la nomenclature occidentale de parenté, il ne s'agit que de son neveu. Sassou y voit des intrigues politiques venant de la part de la Gauche - alors que cette affaire a commencé sous la présidence de son ami Nicolas Sarkozy qui n'a pas réussi à lui retirer l'épine du pied : en France contrairement au Congo, la justice est indépendante. Alors, Sassou pas content, on s'en fout !  Il n'a pas les moyens d'en vouloir à ses maîtres, ceux-là mêmes qui l'ont porté au sommet de l'Etat en finançant son coup d'Etat. Il peut bouder, aller en Belgique ou en Russie que rien ne changera sur le plan judiciaire. Lui aussi s'en fout de laisser notre peuple dans la pauvreté, la saleté, la soif et la maladie, dans l'obscurité. Nous regrettons juste le fait que la justice française saisisse des biens de grande valeur, de l'argent liquide chez les Sassou & Nguesso - sans que cet argent ou ces biens ne puissent retourner à son vrai propriétaire : LE PEUPLE CONGOLAIS...

PRESSE/BMA : SASSOU PAS CONTENT QU'ON AIT PERQUISITIONNE CHEZ SON "FILS" EDGAR NGUESSO A PARIS...

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 14:22

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 14:09
LE MOUVEMENT CONGOLAIS CONTRE LA DICTATURE (MCCD) ORGANISE SES UNIVERSITES D'HIVER A LYON EN MARS (7-8)

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 15:52

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 14:57

Dans la mythologie grecque, Pandore, une sorte d'Eve, a ouvert la boîte qui contenait tous les maux du monde. Pandore est le symbole des maux, des douleurs, des larmes et du sang à venir. Bref, un mauvais augure. Donner le nom de Pandore, à une opération conjointe de la gendarmerie et de la garde républicaine congolaises, indique que l'exercice vise à s'entraîner à frapper avec dureté sa cible, de façon à lui asséner tous les maux possibles, y compris le trépas. Lorsque Denis Sassou Nguesso intime l'ordre de la mise en place de l'opération Pandore III, à Brazzaville, le 19 février 2015, devant deux ministres (Charles Richard Mondjo de la défense nationale et Zéphirin Mboulou de l'intérieur) ainsi que tout le haut commandement de la force publique, cela signifie qu'il veut envoyer un message d'intimidation au peuple congolais : " Vous vous couchez lorsque j'exécuterai mon hold-up constitutionnel ou je vous inflige les pires souffrances de la terre..."

Cette opération survient après les troubles qui ont émaillé les matchs des Diables Rouges dans les grandes villes du Congo - lors de la récente CAN en Guinée Equatoriale. En prévision d'un soulèvement plus important, le mastodonte veut tester sa gendarmerie et sa garde républicaine avec plus de sept cents hommes, un hélicoptère et des véhicules blindés, entre autres. Comme s'il s'agissait d'un guerre ! Eh oui, il s'agit bien de préparer une bataille contre le peuple qui ose montrer ses dents face au changement annoncé de la constitution. Au passage, entre nous, juste pour la petite indiscrétion, les fameux pseudo-sages du Kouilou rasent les murs en redoutant la vindicte populaire : en effet, c'est bien de recevoir l'argent de Sassou afin de dire tout haut que l'on soutient un coup d'Etat constitutionnel mais il faut échapper à la colère du peuple qui promet de brûler vos maisons si votre maître passait à l'action. ET JE VOUS APPRENDS QUE LE PEUPLE NE PLAISANTE PAS...

SELON SAINT SASSOU, AUX TRES TRES PETITS MAUX, LES GRANDS REMEDES. AUX GRANDS MAUX, DES REMEDES PANDORIENS pour être certain d'éradiquer la vermine populaire. Après tout, comme le dit si bien Denis Sassou Nguesso : "Le peuple ne compte pas ; seul le pouvoir vaut la peine que l'on se batte pour lui, qu'on tue pour le conserver". Il peut donc avec une telle inclinaison verser les larmes, les urines et le sang des autres en buvant son verre de Champagne au citron et en dégustant son fromage made in Oyo devant un plat de maboké au poisson-chat de ses étangs.

Non, Pandore I, II ou III, dans le passé, le présent comme dans le futur, augure de choses funestes, morbides, cruelles, fatidiques, mortelles, sanglantes. Il s'agit encore et toujours, dans le passé, le présent ou le futur, de frapper les chairs pour soumettre les esprits. C'EST LA LOI DE LA DOMINATION. C'EST POUR CELA QUE LES ESPRITS IMMORTELS ONT ETE ENFERMES DANS LES CHAIRS CAR AUTREMENT, EUX QUI N'EPROUVENT NI DOULEUR, NI JOIE, NI PEUR, NI PITIE, NE PEUVENT PAS ETRE DOMPTES. SEULS LEs INITIES LE SAVENT. JE VOUS L'APPRENDS...

OPERATION PANDORE III : QUAND SASSOU EXERCE SES MOLOSSES A REPANDRE LES PIRES LARMES ET LE SANG DES AUTRES
OPERATION PANDORE III : QUAND SASSOU EXERCE SES MOLOSSES A REPANDRE LES PIRES LARMES ET LE SANG DES AUTRES

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 14:47

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 14:27

Le CNT ou Conseil National de Transition est né d'un constat simple :  comment restaurer la démocratie après près de vingt ans de dictature alors même que le régime PCT et alliés contrôle toutes les structures et tous les centres de décision du pays ? Le PCT n'a pas perdu une seule élection depuis le retour de Denis Sassou Nguesso aux affaires louches de la république, un retour qui a ouvert derechef une parenthèse dictatoriale qu'on avait cru fermer définitivement en 1992. Evidemment, cela se comprend car le PCT maîtrise tout le processus électoral dans notre pays, processus électoral pas du tout indépendant. Le PCT n'a jamais gagné une seule élection véritablement transparente, libre, plurielle et crédible.


Les choix ne sont pas énormes en matière de retour à la démocratie en réalisant bien que le Congo vit une dictature avec les oripeaux d'une démocratie électorale, bref, une démocrature. Voici le schéma de notre histoire politique tumultueuse depuis 1960 : Indépendance ==> Dictature émaillée de coups d'Etat ==> Conférence Nationale Souveraine  ==> Transition Milongo ==> Démocratie ==> Coup d'Etat ==> Dictature Sassou II avec transition de cinq ans ==> Démocrature (dictature paradoxalement élue).


Soit, on se fie au statu quo actuel et ou Sassou succède à Sassou ou un autre membre du PCT succède à Sassou, prolongeant la dictature et le règne de l'arbitraire. Soit, on trouve le moyen de passer de la dictature avec illusion électorale (démocrature) à la démocratie et là, il faut trouver le mécanisme régulateur. Si l'on reprend les choses depuis 1991, il s'est avéré nécessaire de mettre en place une transition et un gouvernement de transition dirigé par monsieur Milongo pour permettre des élections libres, plurielles et transparentes de se tenir. Autrement, l'appareil PCT aurait contrôlé le processus électoral et Denis Sassou Nguesso se maintenait au pouvoir (un peu le même contexte aujourd'hui avec une hégémonie totale du PCT : économique, politique, culturelle, médiatique, etc, en plus). 


Quand Sassou arrive en 1997, il défait les institutions de la démocratie au cours d'une longue transition de cinq ans (1997-2002) avant d'instaurer une dictature inscrite dans le marbre constitutionnel dès 2002. Si Denis Sassou Nguesso réussit son putsch constitutionnel qu'il projette actuellement, on n'est pas sorti de l'auberge dictatoriale. On continue le même système, les mêmes manœuvres destructrices pour le pays : meurtres, détournements, arbitraire, violation des droits primaires, misère sociale, décadence, etc. Si aujourd'hui, par aventure, Denis Sassou Nguesso s'en allait sans qu'il y ait un processus de rupture avec l'ordre ancien, il est à peu près sûr que le PCT se succèdera au PCT, la dictature à la dictature et, en président du PCT, Denis Sassou Nguesso pourra continuer à tirer les ficelles dans les coulisses. 


Nous estimons pour notre part qu'il faut une période de transition qui permette de déconstruire l'Etat-PCT pour asseoir les conditions d'une élection crédible. La transition nous semble incontournable, une idée que Sassou redoute car il en a peur, au risque même de laisser tomber le pouvoir s'il le faut afin de garantir le règne du PCT, le règne de l'arbitraire. C'est le plan B qu'il a en réserve.

Nous allons faire notre sortie officielle courant mai si tout le bureau le consent. Si vous admettez qu'il n'y a pas un autre moyen de restaurer la démocratie (one man one vote crédible) que par un nettoyage transitionnel, rejoignez-nous. Il y a de la place pour tous. Vous envoyez votre lettre de candidature en précisant qui vous êtes, vos attaches au Congo (père, mère, etc), vos anciennes expériences politiques si vous en avez, vos compétences professionnelles pour une optimisation de votre rôle au sein de l'organisation. Notre credo,  la discrétion. Notre force, nous sommes la seule organisation congolaise où les membres sont liés de façon étroite. 


Sans transition, si l'on poursuit les choses en l'état avec une CONEL aux ordres de Sassou, un conseil constitutionnel corrompu, des listes électorales truquées, nous ne pourrons pas restaurer la démocratie.  Le PCT contrôle l'armée et la force publique (opération Pandore III vient d'illustrer l'intention que le PCT va sévir par la violence en cas de contestations) ; même les quelques opérateurs économiques du pays sont du PCT. Bref, sans transition, point de possibilité à un retour démocratique. La transition est une nécessité qui s'est imposée même aux Burkinabés. Il n'est pas nécessaire de passer par la rue pour en arriver là : il suffit de travailler pour rendre l'idée de Transition irrésistible. La Conférence Nationale Souveraine est partie aussi d'une élite. Nous pouvons économiser des étapes, des conflits, des morts, du sang, des larmes si on convenait d'une transition véritablement démocratique puisque nécessaire. 


Je ne sais pas si vous vivez en France ou en Europe. Nous avons besoin de citoyens pour vulgariser cette idée soutenue par plusieurs personnes. Il a fallu un cadre, un lieu pour concevoir, creuser, porter, vulgariser et conduire le projet de transition, c'est-à-dire, faire passer une idée de quelques individus à un projet de nécessité nationale : c'est la raison d'être du Conseil National de Transition.

Nous avons besoin de personnes vertueuses, discrètes, patriotes, désintéressées qui font passer l'intérêt du pays avant leur petite personne. Nous sommes tous au CNT au service d'un projet. Donc nul besoin de regarder qui est qui car cela n'a pas d'importance puisque nous avons placé le Congo au-dessus de TOUT ! Voilà, monsieur K.


                             LION DE MAKANDA, VICE-PRESIDENT DU CNT 

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 23:09

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