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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 13:10
NECROLOGIE/DIASPORA : DECES DU RESISTANT POLITIQUE CONGOLAIS GERVAIS MBOUMBA

Apprendre le décès d'un ami ou d'un compatriote est toujours triste et douloureux - notamment quand il intervient à l'étranger, loin de sa terre natale - dans des conditions de solitude absolue. Nous venons d'apprendre le décès de feu Gervais MBOUMBA, un frère de lutte qui vivait au Canada, décès survenu autour du 12 février 2017. Voici en substance le texte reçu sur mon smartphone ce 27 février 2017 :

LA DIASPORA CONGOLAISE DE BRAZZAVILLE AU QUEBEC EN DEUIL !

La diaspora et la communauté congolaise de Brazzaville au Québec (Canada) ont le regret de vous annoncer le décès de l'activiste et opposant au régime dictatorial du Congo-Brazzaville (Sassou Nguesso) monsieur Gervais MBOUMBA dans son appartement dans la ville de Sherbrooke. Décédé il y a environ deux semaines aux alentours du 12 février, ce sont les voisins qui ont alerté les services de police, suite à sa disparition depuis un certain temps. Les causes de son décès ne sont pas encore connues. Il a été enterré il y a quatre jours, le 22 février - suite au fait qu'il a été déclaré sans famille. Paix à son âme. Veuillez relater la nouvelle dans la diaspora, s'il vous plaît, histoire de faire parvenir la nouvelle à ses parents au Congo-Brazzaville. Merci.

L'homme avait une amie canadienne - même cela ne suffit pas à constituer une famille. Il semblerait qu'ils se soient séparés. C'est ce qui expliquerait que personne ne se soit rendu compte  très vite du décès. Il est à peu près certain qu'il a été enterré dans des conditions sommaires. Le gouvernement congolais gagnerait à chercher les causes de son décès voire à réclamer que son corps soit rapatrié au Congo pour que le de cujus ait des obsèques dignes de ce nom. Lorsque la famille est absente, il revient à la communauté ou à l'Etat de pallier à cette lacune. Gervais MBOUMBA a peut-être été enterré sans autopsie préalable, étant donné que le corps était en décomposition et surtout parce que l'homme était déclaré sans famille. On ne saura certainement jamais pourquoi il est mort. En l'absence de la famille, le Congo a juridiquement l'autorité nécessaire pour exiger une enquête à l'Etat canadien afin que la lumière soit faite sur les causes du décès de notre défunt frère Gervais MBOUMBA.

Certes, le gigantisme urbain rend les fréquentations physiques très compliquées en Occident mais ce paramètre peut être contrebalancé par l'existence des moyens de transport divers et variés en Europe, de sorte que rendre visite à un concitoyen de temps en temps soit possible. Mourir seul, sans que personne ne s'en rende compte est un indicateur de solitude. Les diasporas africaines en général, congolaises en particulier, devraient trouver le moyen de s'organiser, de se regrouper et de se rassembler plus souvent, de façon à se rendre visite les uns les autres. Il ne faut pas que l'Occident nous fasse perdre notre sens atavique de solidarité et notre esprit grégaire : nous sommes des Bantous ; notre esprit grégaire ne doit pas disparaître à cause de l'individualisme occidental.

Nous présentons nos condoléances à la famille de feu Gervais MBOUMBA. Il est regrettable que la diaspora congolaise du Québec ne se soit pas battue pour que le corps de notre défunt frère Gervais Mboumba soit rapatrié dans son Congo natal pour que son âme y repose en paix. Les diasporas où qu'elles se trouvent doivent se regrouper en association et organiser des retrouvailles régulières pour garder le contact - cela dit, en transcendant toute divergence politique. Que la différence des opinions politiques qui en fait ne visent que le bien et le mieux-être dans notre pays - ne soit pas un facteur de non fréquentation. Il faut parfois dépasser les microcosmes se constituant autour d'affinités ethno-régionales pour ne voir en l'autre qu'un concitoyen, un compatriote, un fils de la terre du Congo. La diaspora doit pallier aux faiblesses de l'action de l'ambassade ou du consulat congolais quand cela est nécessaire, d'où l'intérêt de la création d'associations communautaires.

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

 

(A mes lecteurs de Bordeaux qui remarquent que je n'écris plus beaucoup, je tiens à préciser que suite à des problèmes de hacking, mes trois ordinateurs portables ne fonctionnent plus. Je suis obligé de me débrouiller pour écrire, informer et éduquer nos compatriotes, parfois en me servant de mon smartphone qu'un aîné m'a gentiment offert. Il saura se reconnaître. J'en profite pour lui dire encore merci).

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 13:33
LA QUESTION DE LA SURPOPULATION EST JUSTE UN PRETEXTE POUR ERADIQUER LA RACE NOIRE

C'est très bien connu qu'il suffit de répéter continuellement un mensonge pour en faire une vérité, une fausse vérité colportée par la propagande des médias. C'est la technique utilisée par les religions, la publicité et la propagande. Désormais, les médias ont mission de faire passer l'idée que les ressources de la planète ne suffisent plus pour nourrir toute l'humanité - alors que le rythme de consommation des ressources et de l'énergie n'est pas le même sur tous les continents. L'Europe s'inquiète de l'épuisement des ressources alimentaires planétaires - alors qu'elle jette des incalculables tonnes de nourriture tous les jours. Et en Afrique et ailleurs, on ne mange même pas à sa faim. Il y a plus de bananes dans les supermarchés occidentaux que dans toute l'Afrique. Et l'Europe ne produit même pas ses propres bananes ! Pourtant, elles pourrissent et sont jetées dans les poubelles de Carrefour et compagnies.

Il faut les entendre parler comme l'a fait Nicolas Sarkozy en indexant la progression de la population africaine - notamment celle du Nigéria où les puissances du monde ont déjà installé BOKO HARAM pour une réduction drastique de la population par le terrorisme car nous savons bien tous qui arme les terroristes de BOKO HARAM. Les archontes criminels qui se cachent au sein des puissances du monde en veulent à l'Afrique, notamment à sa progression démographique car ils savent qu'elle est source de progrès. Ces temps-ci, on les entend répéter le mensonge qu'il faut 1,6 planète pour nourrir l'humanité et le coupable désigné, c'est l'Afrique pour justifier de massacrer ses populations au travers de faux vaccins de l'OMS, de produits manufacturés empoisonnés, etc. Bill Gates a déjà lancé une campagne de stérilisation des femmes africaines au travers de la vaccination. Et il administre lui-même le poison avec la complicité de l'OMS. Le sida, Ebola ne suffisent pas à éradiquer les nègres ; il faut trouver une méthode plus radicale. Les laboratoires y travaillent.

Nous savons que les nations riches consomment au moins 80% des ressources de la planète et en jettent de quoi nourrir au moins sept milliards d'humains en plus. Ce qui a conduit le sociologue Jean Ziegler à affirmer qu'il y a de quoi nourrir 12 milliards d'êtres humains - ce qui veut dire que tous ceux qui meurent de faim sont assassinés. L'Afrique ne consomme même pas 5% des ressources mondiales - donc le problème de sa population est un faux problème. Ils veulent juste satisfaire leurs penchants diaboliques en assassinant des milliards d'êtres humains. La famine selon Jean Ziegler est un crime contre l'humanité. La faim dans le monde peut bien être un moyen sournois de réduction de la population.

La surconsommation occidentale des ressources de la planète conduit à un énorme gâchis tout en ruinant la planète (détérioration climatique) et encore une fois, les Occidentaux polluent les mers et les océans, détruisent l'environnement, rasent les forêts du monde entier, gaspillent la nourriture en la jetant dans les poubelles pendant qu'on meurt de faim sur le continent africain mais tout ça, c'est la faute aux nègres !

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

Lire l'interview de Jean Ziegler sur le Nouvel Observateur : http://bibliobs.nouvelobs.com/idees/20170224.OBS5752/on-peut-nourrir-12-milliards-d-humains-les-victimes-de-famine-sont-donc-assassinees.html

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 13:05
CONGO-LIBERTY : MADAME VALLS TRAÎNE EN JUSTICE DAVID BIKOUMA AU TRIBUNAL DE ROUEN, LE 7 MARS 2017

Nous informons la communauté congolaise et les amis du Congo-Brazzaville, que M. David BIKOUMA est convoqué le 7 mars 2017 à 13h20, devant le Tribunal de Grande Instance de Rouen (France), en raison d’une plainte déposée par  Anne GRAVOIN ( Epouse de Manuel VALLS, ancien 1er Ministre de la France), pour des appels qualifiés de « malveillants» selon la plainte.

Le Procès-Verbal de l’audition de David BIKOUMA que nous nous sommes procurés, il a déclaré : « je voulais juste parler à Madame VALLS pour qu’elle parle du Congo à son mari »

David BIKOUMA actuellement en formation professionnelle et sous contrôle judiciaire, a sollicité l’Association Citoyenne de Solidarité du Congo-Brazzaville (ACSCB),pour le paiement de la totalité de ses honoraires d’avocat, propos confirmé par son conseil, Maître Sylvie Glinel-MONTREUIL du barreau de Rouen.

L’ACSCB ayant entre autres objets , d’apporter une aide financière et juridique aux activistes congolais de la diaspora faisant face aux juridictions de leur pays de résidence, pour des raisons politiques , prend en charge les frais d’avocat de M.  David BIKOUMA, dans la procédure judiciaire qui l’oppose à Madame VALLS.

L’Association Citoyenne de Solidarité du Congo-Brazzaville (ACSCB) lance un appel à solidarité financière à la communauté congolaise et aux amis du Congo, pour venir en aide financière à M. David BIKOUMA.

  • LES VIREMENTS BANCAIRES

1/ Virement bancaire de compte à compte ;

2/ Un transfert d’argent par Western union directement sur un compte bancaire est possible selon les pays (Renseignez-vous dans les Agences Western union).

CONGO-LIBERTY : MADAME VALLS TRAÎNE EN JUSTICE DAVID BIKOUMA AU TRIBUNAL DE ROUEN, LE 7 MARS 2017

NB : Une fois le virement réalisé, envoyez un mail avec les références à l’email ci-dessous :

Contact : acscb242@gmail.com

  • AUTRES CONTRIBUTIONS 

 Contact : acscb242@gmail.com

L’Association Citoyenne de Solidarité du Congo-Brazzaville (ACSCB) a pour mission d’apporter une  aide financière  dans la mesure de ses moyens, aux activistes congolais ou étrangers qui militent pour la restauration de l’Etat de droit et de la démocratie au Congo-Brazzaville. En revanche,  elle n’est en aucun cas responsable des actes posés par des tiers , combien même l’ACSCB peut les aider.

Le Secrétariat Général de l’ACSCB

Fait le 25 février 2017

SOURCE : http://congo-liberty.com/?p=17680

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 01:58
DAVY ALBANO : SASSOU N'EST PAS AUSSI COURAGEUX QU'ON LE CROIT


SASSOU N'EST PAS AUSSI COURAGEUX QU'ON LE CROIT


Je n'ai pas besoin d'être qualifié de prophète à cause de mes prédilections. C'est juste la suite logique du fonctionnement du logiciel PCT, un vieux logiciel qui marcherait sur un système d'exploitation obsolète de Microsoft du genre Windows 0. Le mode opératoire du crime chez Sassou est toujours le même : 
- Premièrement, pas d'ordre écrit qui vaille, et cela par pure lâcheté.
De toutes les exactions dont il est coupable de 1997 à ce jour, vous ne trouverez nulle part un document signé par le Général en chef comme ordre de mission à ce qui lui tient lieu de milice.
- Deuxièmement, il s'arrange toujours à être hors du pays pour de fausses excuses : il ne serait pas au courant de ce qui se serait passé et donc pas donneur d'ordre. Ensuite, si le coup venait à s'enrailler, il serait hors d'atteinte loin du pays en exil doré.
- Troisièmement, Sassou finit toujours par exécuter d'une façon ou d'une autre les témoins gênants.
Souvenez-vous que lors de l'assassinat de Marien Ngouabi : il se trouve à son bureau loin du lieu du crime commandité par lui- même. Pour accuser Tchystère TCHICAYA d'avoir commandité les attentats du Cinéma STAR, il trouva le prétexte de s'absenter pour OYO. Pendant la guerre de 1997, il n'a été vu à aucun front de combat. Lors de l'attaque de ses supplétifs contre le Colonel NTSOUROU, il est en Afrique du Sud pour les obsèques du Président MANDELA. Pour arrêter le Général J3M, il est aux abonnés absent de Brazzaville. Pour le premier coup avorté de l'attaque de la maison d'arrêt, il est toujours absent de la capitale. Et maintenant pour trucider le Colonel NTSOUROU, il est du côté de l'Afrique de l'Ouest dans un pays qui ne saurait l'extrader en cas de chute du régime.
Tout ceci nous amène à prédire que s'il réussit à manoeuvrer avec le neveu de NTSOUROU pour lui faire dire ce qu'il veut lui faire dire, il l'éliminera sans aucune forme de procès comme ce fut le cas de KIAMBISSILA à la mort de Marien Ngouabi. La suite, ce sera le décès des autres prisonniers politiques.
Or, cette attitude de Sassou n'a rien d'un courageux et brave guerrier fût-il OTCHOMBE. C'est plutôt la peur de sa chute éminente doublée d'une lâcheté jamais égalée dans l'histoire du Congo. C'est un chien aux abois qui essaie de mordre tout autour de lui par ce que enragé. Ne voyez-vous pas que la déclaration de maître ESSOU (incarcéré) vient comme ce grain de sable enrayer la mécanique ? Car il n'existe pas de crime parfait, la peur est dans l'autre camp. Comme un fruit mûr, il suffit seulement d'un tout petit vent (une brise) ou d'une petite pluie pour qu'il tombe de lui-même. Maintenant seul un coup de force armée ou un soulèvement populaire viendra à bout de ce système inique.

 

DAVY ALBANO

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26 février 2017 7 26 /02 /février /2017 01:32

INVITATION

 

Après l’échec de leur action, le 22 février 1972, tendant à renverser un pouvoir auquel ils ont appartenu mais devenu, oligarchique, tribaliste, bureaucratique, compradore et anti-peuple à leurs yeux, Ange Diawara et ses compagnons Jean Baptiste Ikoko, Jean-Claude Bakekolo et Jean Pierre Olouka se réfugient à la ‘’montagne’’ au sud de Brazzaville dans la zone de Ngoma Tsé-Tsé...

Avec la publication du texte ''Autocritique du M22'' et l’adhésion progressive de plusieurs éléments des couches les plus représentatives de notre pays (paysans, chômeurs, soldats, élèves, femmes, fonctionnaires, etc.) naît un vaste mouvement nommé ''M22''… Ce mouvement dont la cible intérieure est l’Oligarchie Bureaucratiquo Militaro Tribaliste et Compradore (OBUMITRI), prône la libération nationale par la lutte anti-impérialiste ainsi que la justice sociale dont la résolution du problème de l’ethnocentrisme (décrié par tribalisme à l’époque) et de la contradiction ville-campagne…

Les ami(e)s du mouvement international progressiste, français en particulier ne sont pas en reste... Mars 1973, après l’arrestation de plusieurs membres des réseaux urbains et l’assassinat à l'état major des responsables du maquis, livrés vivants par le président Mobutu et affreusement mutilés avant d’être exhibés dans toute la ville, le M22 est décapité...

Qu’en est il advenue de cette oligarchie tribaliste et anti-peuple décriée par les élèves de L’UGEEC à la même période lors de la grève de novembre 1971 ? Qu’avons-nous fait de l’héritage de Diawara, Bakékolo du sud du pays et de Ikoko et Olouka du nord du pays morts la main dans la main ? Les mêmes conditions permissives qui ont été à l’origine du M22 à savoir L’OBUMITRI ne sont-elles pas toujours présentes ?

Paule Fioux, de nationalité française et enseignante dans la coopération à l'époque, est membre du mouvement.. Dans cette ‘’tranche de vie’’ Elle nous livre plus qu’un témoignage…

 

Le livre "Foudres d’Afrique" – Les impostures d’une Révolution » de Paule Fioux (prix public TTC : 22,00 € / e-book : 16,99 €) est disponible sur le site http://editions-harmattan.fr, ainsi que chez votre Libraire habituel.

Vous êtes chaleureusement invités à la présentation du livre par l’Auteure, le jeudi 9 mars 2017, à l’Espace l’Harmattan – 21 bis, rue des Écoles -75005 Paris, à partir de 15h00, avec la participation musicale de Jackson Babingui.

M22/LIVRE/PAULE FIOUX : INVITATION-PRESENTATION DE 'FOUDRES D'AFRIQUE'
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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 11:01
CONGO/VIH/ MINISTERE DE LA SANTE : NOUS AVERTISSONS QUE L'ACHAT DE RETROVIRAUX PERIMES EN INDE EST UN CRIME CONTRE L'HUMANITE

Etre au courant de certaines informations et ne pas les divulguer ferait de nous des complices de ceux qui nuisent à notre propre peuple, le peuple qui nous a donné la vie. Nous avons eu vent d'un projet de rachat de médicaments VIH/SIDA périmés par le ministère de la santé en Inde par souci d'économies - et surtout pour se mettre plein les poches. Nous savons qu'un réseau s'est mis en place qui pourrait impliquer certaines hautes personnalités du ministère de la santé.

Non, nous ne partageons pas l'idée qu'après tout, mal soigner les malades du sida n'est pas un problème car  ils vont mourir. Non, je m'inscris en faux  contre cette idée criminelle : nous allons tous mourir et ce n'est pas une raison d'écourter la vie des autres - alors que vous avez mission justement de sauver des vies au ministère de la santé. La santé, ce n'est pas l'administration de la mort mais le prolongement de la vie en luttant contre les pathologies de toutes sortes.

LE MINISTERE DE LA SANTE N'EST PAS DIEU POUR PRECIPITER LA MORT DE GENS QUI SOUFFRENT DEJA ASSEZ.

C'est un scandale qui finira par éclabousser madame la ministre de la santé et tout le gouvernement et même Denis Sassou Nguesso lui-même. 

Nous attirons l'attention de monsieur Denis Sassou Nguesso car il s'agit d'informations sérieuses fournies par une source fiable. SI L'ETAT SE MET A ADMINISTRER LA MORT AU LIEU DE LA SANTE AUX CITOYENS, C'EST UN CRIME CONTRE L'HUMANITE. Il n'est pas nécessaire de sortir de sciences po pour comprendre ça.

Nous suivons de près cette affaire et en cas d'empoisonnement avéré, nous finirons par porter cette affaire devant les tribunaux internationaux si l'Etat assassin n'arrête pas ses criminels en col blanc qui administrent du poison à notre peuple.

Que le circuit de commande des rétroviraux soit remonté et l'on verra si cet article est infondé ou non et qu'on fasse vérifier la validité de ces médicaments, s'il vous plaît.. C'est une affaire tellement grave que nous estimons qu'il s'agit-là d'un EMPOISONNEMENT COLLECTIF.

Madame la ministre de la santé, vous devez prendre VOS RESPONSABILITES ! VOUS ETES RESPONSABLE DE TOUT CE QUI SE PASSE DANS VOTRE MINISTERE ! A BON ENTENDEUR, SALUT !

 

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 17:36
LE COLONEL MARCEL NTSOUROU A BIEN EXFILTRÉ DES DOCUMENTS

Qu'on se le dise, le mensonge peut se donner une certaine structuration, une certaine cohérence qui peut faire illusion si on n'y prend garde. Il est toujours bon de tordre le cou à certains arguments dont la cohérence apparente ne vise qu'à disculper le régime de Brazzaville des violations de la loi dans notre pays : il n'est pas interdit que l'on sache qu'un prisonnier reçoive une visite contrôlée en prison ; elle fait l'objet d'une demande et dans un strict contrôle (fouilles, temps limité, etc). Dans le cas d'un prisonnier politique comme Marcel Ntsourou, on se demande si la visite de son ancien avocat ait pu permettre qu'il sorte de sa cellule. Et il n'est pas interdit à un ancien avocat d'un condamné de lui rendre visite. Autant de détails flous que le porte-parole du régime assassin de Brazzaville, Thierry Moungalla, a "léziné" de donner comme à son habitude. Si le prétexte de l'arrestation arbitraire et illégale de maître Essou est le fait qu'il ait pu rendre une visite en prison à feu le colonel Marcel Ntsourou, la rumeur veut que son incarcération à la DGST soit due à autre chose comme le fait de savoir s'il n'a rien reçu du défunt colonel Marcel Ntsourou mort selon Toto Ngakala peu après sa visite au pénitencier central de Brazzaville. Le régime dictatorial des crocodiles du PCT redoute que le défunt colonel Marcel Ntsourou ait pu lui remettre des documents compromettants - notamment ceux relatifs à l'affaire imprescriptible des disparus parce que massacrés du Beach - puisqu'il s'agit en l'occurrence d'un crime contre l'humanité. Les criminels du régime savent qu'ils ne sont pas à l'abri des attaques de la justice internationale.

Les craintes des docteurs en agitation politique du PCT étaient fondées : en effet, des documents exfiltrés du Congo vers l'étranger  par le Colonel Marcel Ntsourou apparaissent désormais en ligne - notamment sur les réseaux sociaux.  Il semblerait qu'il ait donné comme condition de leur publication sa mort.  Certains les appellent ses "confessions ", d'autres, de façon exagérée, son "testament" (politique du moins). Ils commencent à circuler sur les réseaux sociaux, notamment sous la forme d'un support audio. Pour l'instant,  rien de nouveau,  de décisif qui permettrait de confondre le régime dans l'affaire des massacrés du Beach - comme le lieu où les corps des disparus du Beach ont été enterrés.  Nous constatons juste qu'il explique comment le ministre de l'injustice de l'époque Aimé Emmanuel N-Yoka a monté une cabale pour faire de lui le bouc émissaire centrale qui a fini par ruiner sa vie. Aucune révélation pour le moment.

Nous savons que cette affaire a de multiples incidences en France comme au Congo mais pour le moment, nous ne pouvons en dire plus - sinon que la diaspora est active et ne lâche pas son étreinte sur l'Etat assassin venu des berges de l'Alima.

Maitre Essou serait encore vivant - alors que certaines rumeurs le prétendaient décédé ou dans le coma : même si le régime à la torture facile, assassiner un avocat pour le simple motif d'une visite à un prisonnier politique est un peu mince, un peu trop fort de piment.  Ce n'est pas nécessaire de s'acharner sur lui car le colonel Marcel Ntsourou a transmis ses révélations par d'autres canaux.

Nous connaissons tous la bonne excuse des exécutants : "je n'ai fait que mon travail ; je n'ai fait qu'obéir aux ordres". Ceux qui obéissent aux ordres du système ne font pas tous leur travail car certains commettent des crimes et deviennent ipso facto des criminels. LE CRIME, NOTAMMENT L'ASSASSINAT PAR PROCURATION, N'EST UN TRAVAIL MAIS UN DELIT ENTRAINANT DES POURSUITES PENALES. ET CEUX-LA RENDRONT DES COMPTES AU PEUPLE. Personne n'est obligé de violer la loi parce qu'on le lui a ordonné - surtout en l'absence de tout document écrit et signé du commanditaire. Nous le disons parce que Denis Sassou Nguesso ne donne jamais d'ordres criminels par écrit : il le fait toujours de façon orale pour ne pas se mouiller et souvent, il profite de ses séjours à l'étranger pour le faire.  Le subalterne peut encore refuser d'exécuter un ordre  inique.  Que tous sachent qu'il y a le temps du crime et le temps de la justice, d'abord celle des hommes avant celle de Dieu.

Pour la petite digression, nul besoin, cher Thierry Moungalla, d'attendre l'accord de la famille pour demander une autopsie : c'est une nécessité de l'enquête ordonnée par l'accusateur et condamnateur par procuration, monsieur Toto Ngakala. L'avis de la famille dans le cas d'un prisonnier politique décédé en prison est purement consultatif. Il faut juste que la famille, notamment la mère du de cujus, authentifie le corps. A moins qu'on veuille lui dissimuler quelque chose. Certains ont par ailleurs émis des doutes sur la photo du défunt colonel Marcel Ntsourou sur son lit de mort en prétendant qu'elle était ancienne... (J'ai enfin réussi à mettre en forme cet article)

LION DE MAKANDA, MWAN MINDZUMB, MBUTA MUNTU

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20 février 2017 1 20 /02 /février /2017 10:51
QUESTION : DE QUOI EST MORT LE COLONEL MARCEL NTSOUROU ?

Disons-le, tout de suite : le colonel Marcel Ntsourou n'était pas un saint. C'était un soldat qui a tué et qui est mort en soldat de la main qu'il a servie. Toute une leçon pour ceux qui servent aveuglement Denis Sassou Nguesso. Son rôle dans la reconquête de l'Etat et du pouvoir par Denis Sassou Nguesso va sans dire. A Pointe-Noire, de nombreux Congolais ont subi des violences, des spoliations de biens et d'entreprises de sa part. Cela dit, il ne revenait à personne de l'assassiner : il avait des comptes à rendre au peuple congolais et à lui seul. Comme tous les autres par ailleurs. Peu importe la forme que prendra un jour cette obligation de comptes à rendre, un tribunal spécial décidera des sentences à distribuer aux uns et aux autres. On ne peut parler de réconciliation entre le bourreau et la victime que lorsque la justice est passée et elle passera un jour. Une réconciliation qui absout le bourreau est une insulte à la victime, surtout quand elle est représentée par TOUT un peuple. Même Toto Ngakala sera jugé, lui qui doit savoir que le peuple congolais veut savoir de quoi est mort le colonel Marcel Ntsourou en prison. OUI, MEME LES JUGES SERONT JUGES. SURTOUT, LES JUGES - PARCE QU'ILS AVAIENT L'OPPORTUNITE DE RENDRE JUSTICE AU PEUPLE, ECOURTANT DE LA SORTE SES SOUFFRANCES.

L'Etat nous doit une explication scientifique et médicale dans la mort du colonel Marcel Ntsourou. Ce n'est pas avec une simple enquête qu'il sera possible de savoir de quoi est mort le colonel Marcel Ntsourou. Interroger son neveu qui partageait la cellule avec lui ne suffira pas : il faut une véritable autopsie faite par des médecins indépendants - si possible. Le malaise n'est qu'un symptôme qui peut cacher une torture, un empoisonnement, par exemple. Et ainsi caractérisé, il ne veut rien dire sur le plan médical : quelle est la cause du malaise ?

Au Congo, il devient un peu trop facile de conclure à l'AVC ou accident vasculaire cérébral à chaque décès inexpliqué. L'arrêt cardiaque est une conséquence de la mort. A chaque décès, le coeur s'arrête mais la cause n'est pas toujours l'accident vasculaire cérébral. C'est trop facile de tirer de telles déductions - juste de l'observation empirique. Il faut une autopsie pour caractériser l'AVC : il y va des vaisseaux et du cerveau. Or, les Congolais, - sans examen, sans autopsie, tirent un peu trop vite les conclusions. Oui, on peut mourir d'un accident vasculaire cérébral mais toute mort n'est pas provoquée par un accident vasculaire cérébral. Les vaisseaux sanguins et le cerveau sont cachés dans le corps. Comment parvenez-vous à tirer de pareilles conclusions ? Hélas, si la médecine n'est pas performante pour les vivants, ce n'est pas des morts qu'elle va se préoccuper dans notre pays !

Aussi étrange que cela paraisse, ce n'est pas ce genre de questions qui préoccupent le système Sassou-PCT. On voit un millier de miliciens garder une dépouille pour empêcher la famille de récupérer le corps. Bien entendu, cela encourage les spéculations de fétichisme, de prélèvements d'organes, etc. Un mort est inoffensif. Il ne peut plus nuire à personne. Il est donc incompréhensible d'apprendre que toute une garnison s'est mobilisée pour protéger une dépouille. De quoi ? De qui ? La famille, notamment la mère du colonel Marcel Ntsourou a le droit de voir POUR RECONNAITRE son défunt fils. C'est grotesque et inhumain de ne pas le lui accorder.

Le colonel Marcel Ntsourou injustement condamné en qualité de bouc émissaire dans l'affaire du petit Hiroshima du 4 mars 2012 a droit à des funérailles dignes de ce nom. D'ores et déjà nous tenons l'Etat responsable et coupable dans sa mort car en prison, il était sous la responsabilité de celui-ci. Qu'il ait été empoisonné, qu'il ait pu mourir par négligence, c'est toujours l'Etat le responsable. La famille du colonel Marcel Ntsourou devrait poursuivre l'Etat congolais devant des tribunaux internationaux. Si la mort d Marcel Ntsourou n'a absolument aucune incidence judiciaire sur le comportement de l'Etat congolais, il faut craindre que d'autres décès de prisonniers politiques se produisent en prison, décès provoqués ou non. Il faut tenir compte de nombreux facteurs : l'âge de certains détenus comme le Général Jean Marie Michel Mokoko ou Modeste Boukadia, leur état de santé parfois délicat, les conditions d'emprisonnement, les maltraitances et tortures. Sans oublier les cas d'empoisonnement.

Le régime de Denis Sassou Nguesso multiplie les excès. Il arrivera un jour que se produise l'excès de trop. Ce système tient par la force, la corruption, l'intimidation, la menace, l'emprisonnement, la torture, l'assassinat, bref l'injustice et l'arbitraire. Il s'agit d'une violence qui n'a pas de répondant de la même nature. NOUS SOMMES EN TANT QUE PEUPLE PEUT-ETRE AUSSI COUPABLE DE MANQUE DE COURAGE COLLECTIF. Sassou frappe, le peuple encaisse - sans rétorquer de la même façon. Sassou tue, le peuple meurt et pleure en même temps. il coule du sang comme il coule des larmes. Cependant, aucun édifice ne s'est maintenu indéfiniment par la force, l'injustice, l'arbitraire et les massacres. Même Rome qui crucifiait des milliers de gens pour semer la terreur est tombée. Il y a un début et une fin à tout. Nos petites complicités, lâchetés et corruptions prolongent le système Sassou mais tout cela prendre fin un jour. Nous ramasserons notre pays en miettes et en lambeaux, tout sera à reconstruire mais il n'y a aucun doute à avoir : Denis Sassou Nguesso et le PCT disparaîtront un jour. Une bonne fois pour toutes. Ce n'est qu'une question de temps et l'entropie travaille pour nous.

LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 12:40
PRISONNIER POLITIQUE : DECES DU COLONEL MARCEL NTSOUROU, CE 17 FEVRIER 2017

Il était un élément central d'un régime dictatorial pour avoir combattu pour lui, pour avoir veillé à sa conservation - avant de se voir rejeté par le système qu'il avait contribué à réinstaller au sommet de l'Etat en 1997. Hélas, ceux qui vivent par la dictature - en cas de rébellion - finissent tôt ou tard à mourir de la dictature. Manger avec le diable ne vous garantit pas d'échapper à l'enfer puisque vous y êtes déjà - QUE TOUS LES SERVITEURS DU MONSTRE D'EDOU LE TIENNENT POUR UNE VERITE. S'il vous demande le sacrifice suprême dans le Pool pour sa seule gloire, demain, il n'hésitera pas à vous assassiner si vous tentez de vous opposer à lui. Son pouvoir ne tient que par la force et par la peur qu'il distille au sein du peuple au quoitidien au travers de sa soldatesque, de ses bébés noirs et de ses bébés blancs. Tuer et terroriser constituent SA seule politique. Au Congo, Denis Sassou Nguesso est un monarque absolu. Personne n'a le droit de s'opposer à lui, l'homme qui possède l'impunité constitutionnelle absolue pendant et après le pouvoir - si jamais il devait le quitter de sa propre volonté. Il va désormais assouvir sa soif de larmes et du sang des autres. Dans le Pool, plus de cent vingt-huit villages ont déjà détruits. La furie mortifère de Denis Sassou Nguesso peut s'exercer sur ses ennemis - sans limites. LE CONGO EST UN ABATTOIR A CIEL OUVERT, DENIS SASSOU NGUESSO EN EST LE BOUCHER EN CHEF. Notre pays va vivre les heures les plus sombres de son histoire dès lors que Denis Sassou Nguesso peut tout se permettre sans être inquiété. Cependant, le ressentiment grandit même au sein de l'armée qui sait que le colonel Marcel Ntsourou quoi qu'on non irréprochable n'avait rien à voir avec le drame du 4 mars 2012. Il en est le bouc émissaire qui en a payé le prix à la place des vrais coupables.

Ceux qui me lisent témoigneront que j'avais prédit qu'au regard de tous les secrets d'Etat qu'il connaissait et détenait, le colonel Marcel Ntsourou n'avait aucune chance de sortir vivant de prison où il avait été jeté après un faux procès sur l'affaire du petit Hiroshima du 4 mars 2012 à Brazzaville. Le colonel Marcel Ntsourou aurait vomi du sang avant de mourir et certains prétendent que les murs de sa cellule étaient badigeonnés de poison. Clément Miérassa sur Facebook, Zenga Mambu et même RFI ont annoncé la mort de l'ancienne deuxième personnalité du Conseil National de Sécurité, l'homme qui régissait la sécurité du pays en l'absence de Jean Dominique Okemba. Nous présentons nos tristes condoléances à la famille de l'illustre disparu. C'est triste de mourir en prison - surtout pour un serviteur du régime comme Marcel Ntsourou. Sa famille est en droit de poursuivre l'Etat congolais pour non-assistance à personne en danger ou pour négligence.

Le colonel Marcel Ntsourou dont le décès a été confirmé officiellement par le procureur André Oko Gakala dans un communiqué serait mort ce matin d'un AVC mais c'est encore prématuré de le dire avant que la cause du décès ne soit confirmée officiellement par l'ethnie-Etat : nous savons néanmoins qu'il est mort à l'hôpital militaire de Brazzaville. C'est son avocat maître Eric Yvon Ibouanga qui aurait alerté RFI. Cependant, les rumeurs au Congo sont si proches de la vérité qu'on se doit de les prendre au sérieux. Si tel était le cas, la cause de la mort importe peu car rien ne pourrait le corroborer - sans une véritable autopsie médicale. Nous espérons juste que l'homme a réussi à laisser son testament politique sur tout ce qu'il savait. Il serait bien triste qu'il disparaisse sans avoir pris le soin de planquer des preuves de crimes contre l'humanité dont il avait connaissance, crimes d'Etat commis par le régime des crocodiles du PCT et son gangster en chef Denis Sassou Nguesso.

Si le colonel Marcel Ntsourou est en vie, la dictature de Brazzaville n'a qu'à donner une preuve de vie de ce prisonnier politique. Il vaut mieux un démenti qui prouve qu'il est en vie qu'une rétention d'information qui permettrait au pouvoir de nous faire croire qu'il serait toujours en vie.

Il est désormais clair que tous ceux qui sont en prison au Congo pour des raisons politiques comme le Général Jean Marie Michel Mokoko, Modeste Boukadia, Paulin Makaya, André Okombi Salissa, Jean Ngouabi, etc, sont en danger de mort.

Ntsourou ne parlera plus jamais, lui qui avait promis de s'exprimer devant les tribunaux français à propos de l'affaire des massacrés du Beach et de toutes les autres affaires dont il avait le secret. Il a livré sa dernière bataille contre la mort et l'a perdue car personne ne gagne devant la mort. Nous estimons pour notre part qu'il a été assassiné soit directement, soit parce qu'on l'aura laissé mourir à petit feu, faute de soins. Denis Sassou Nguesso en le condamnant à perpétuité l'avait en quelque sorte condamné à mort. Il était hors de question pour Sassou que le colonel Marcel Ntsourou sorte vivant de prison...

Pour généraliser, nous tous qui combattons pour la restauration de la démocratie dans notre pays sommes en danger de mort. Si le dictateur va jusqu'à abattre ceux qui ont servi sa dictature, quel sort réserve-t-il à ceux qui le combattent sans jamais avoir changé de cap ? Le colonel Marcel Ntsourou emporte certainement une bonne partie de ses secrets outre-tombe.

Le peuple congolais ne peut pas se résigner à regarder Denis Sassou Nguesso et son ethnie-Etat détruire le pays et tuer ses enfants. Il faut se soulever à Djambala, à Makoua, à Brazzaville, à Pointe-Noire, partout. Il faut une riposte à la hauteur de la situation historique si vous ne voulez pas que le Général Jean Marie Michel Mokoko meure  en prison ou qu'André Okombi Salissa, Modeste Boukadia et les autres soient aussi assassinés. En prison, les prisonniers politiques sont tous en danger de mort - parce que l'endroit est un mouroir, un nid à microbes et à cause de la volonté du régime du PCT à éliminer ceux qui s'opposent à lui. Même si la nourriture vient de l'extérieur, elle passe entre les mains des gardiens et on ne sait pas ce qui peut y être ajouté avant qu'elle n'entre dans la bouche des prisonniers politiques. La dictature est une machine qui broie ses propres serviteurs qui osent se rebeller tout en oppressant le peuple. Nous n'avons pas un autre choix que de nous rassembler pour la faire tomber.

 

          LION DE MAKANDA, MWAN MINDZUMB', MBUTA MUNTU

PRISONNIER POLITIQUE : DECES DU COLONEL MARCEL NTSOUROU, CE 17 FEVRIER 2017
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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 14:36
EMMANUEL MACRON A RAISON DE CONSIDERER LA COLONISATION COMME UN CRIME CONTRE L'HUMANITE

Nous sommes en France en pleine précampagne électorale présidentielle. Il s'agit aussi de séduire ou de s'attirer les voix des millions d'AfroFrançais ou les Français originaires d'autres pays, notamment, d'ex- toujours colonies françaises ou pas. L'élection présidentielle peut se jouer ou se joue à quelques millions de voix. Chaque voix compte donc.

En début de semaine, le candidat Emmanuel Macron s'est rendu en Algérie où il a considéré la colonisation de "crime contre l'humanité" et  de "véritable barbarie". Le contexte électoral ne peut être négligé car de nombreux Algériens sont Français - ainsi que de nombreux Maghrébins. Il est opportun de jouer au démagogue car c'est le prix à payer pour s'attirer les voix de millions d'AfroFrançais.

Emmanuel Macron est soit un révolutionnaire, soit un opportuniste mais il est déjà aux yeux de ses concurrents à la course à l'Elysée un traître à sa propre nation pour avoir dénoncé les pratiques qui ont fait et qui continuent de faire de la France une grande puissance car sans ses ex-toujours colonies, la Métropole n'est rien. C'est un révolutionnaire parce qu'il dit et voit ce qu'est la colonisation, cette violence barbare d'un peuple dit civilisé qui vient violer la tranquillité de nations qui vivaient en paix - sans rien demander à personne. Le benjamin à l'élection présidentielle est un opportuniste si sa déclaration vise juste à engranger les voix des AfroFrançais qui sont des millions. Et ça peut faire la différence. 

Emmanuel Macron est un produit de la Finance. C'est un libéral, un caméléon sans couleur et programme fixes qui n'arrête pas de nous étonner. Sorti de nulle part, nous voyons tous comment les médias essaient de l'installer sur le fauteuil présidentiel à l'Elysée. Ne lui faisons pas confiance aveuglement car entre les intérêts de la France et ceux des Rotschilds et autres banquiers, il faudra qu'il nous prouve qu'il y aura de la place pour les intérêts de l'Afrique. Une Afrique libre et démocratique.

La colonisation a prolongé l'esclavage par déportation en sévissant comme un esclavage de l'intérieur : travail forcé, massacres, pillage des ressources, spoliation des terres, destruction de la culture et de l'identité des nations colonisées, etc, nous sommes en face d'une véritable violation des droits de l'homme qui se prolonge par une ingérence sournoise et des chaînes financières symbolisées par le franc cfa. La France soutient les dictateurs parce qu'ils sont les instruments par lesquels elle prolonge le fait colonial.

Si certains candidats ont du mal à reconnaître le crime contre l'humanité qu'est la colonisation, c'est parce qu'elle se poursuit jusqu'à nos jours. Nous ne sommes pas totalement libres et souverains. La France, en l'occurrence, continue à nous étouffer pour le malheur de millions d'Africains. Pour un Africain, devenir Français ne doit pas seulement signifier de profiter de certains avantages - s'il en est - liés à cette condition mais aussi d'agir pour véritablement faire de la France un VERITABLE PAYS DES DROITS DE L'HOMME. Nous avons pour mission de changer les choses dans nos pays. Nous sommes toujours en quelque sorte des esclaves : il n'y a qu-à voir comment on nous traître. Ce qui est arrivé à Théo pourrait arriver à n'importe quel Africain résidant en France, Français ou pas.

La lutte contre la colonisation doit se dérouler aussi et surtout en France car l'Hexagone continue la poursuite de la colonisation. Nos voix doivent désormais oeuvrer à la décolonisation et à la démocratisation de l'Afrique. Nous avons vocation en qualité d'Africains à gérer nous-mêmes nos destins nationaux. Il faudra même à la longue se débarrasser des frontières artificielles instituées par les Occidentaux. Le panafricanisme doit commencer ici en France et en Europe, maintenant. C'est ensemble que nous pouvons faire l'histoire. Divisés, nous n'aboutirons à rien.

Un individu qui viendrait en France par effraction occuper un domaine privé en asservissant ou en massacrant les propriétaires est passible de la cour d'assises et de la prison à perpétuité. A fortiori, on ne peut que déduire que si à l'échelle individuelle, c'est un crime, au niveau de nations et de peuples qui n'avaient demandé qu'à vivre en paix, un véritable crime contre l'humanité - imprescriptible et une véritable barbarie qui remet en cause le caractère de "nation civilisée" ou de pays des droits de l'homme qu'on accole à la France. Même François Fillon qui critique la repentance permanente de certains candidats à l'élection présidentielle a déclaré lors de son passage à l'île de la Réunion :

"Que cela soit la colonisation ou que cela soit l'esclavage. L'esclavage est le crime le plus abominable qui n'est jamais été commis par l'humanité".

Quand François Fillon attaque Emmanuel Macron, lui dont la droiture est mise à mal par le PenelopeGate, nous nous demandons comment un homme à la mémoire courte peut se permettre de juger un candidat qui dit la vérité - alors que lui n'a pas cessé de mentir depuis le début de cette affaire.  Voici ce que l'on peut lire sur le site de huffingtonpost.fr :

Déjà en octobre 2016 sur France 2, François Fillon, à l'époque candidat à la primaire de la droite, avait été interpellé par un syndicaliste guadeloupéen, Elie Domota, qui lui reprochait des propos complaisants à l'égard de la colonisation. "Bien sûr que la colonisation est aujourd'hui, avec les critères qui sont les nôtres, un crime. Bien sûr". 

On peut comprendre que le Front National ne s'embarrasse pas de repentance parce qu'il s'agit à la limite d'un parti raciste mais qu'un homme comme François Fillon qui plaide l'honnêteté, l'éthique, la probité morale s'insurge contre une vérité universelle, cela doit nous interpeller. Nous avons intérêt à nous rassembler afin de peser de façon intéressée dans cette élection de manière à desserrer l'étau de la puissance française sur ses ex-toujours colonies françaises. Nous réitérons notre invitation du 4 mars 2017 - afin que nos voix ne soient plus des voix jetées en l'air. Nous avons vocation à choisir le candidat le plus apte à sortir l'Afrique des dictatures et de la néocolonisation qui se poursuit au travers des gouverneurs noirs comme Denis Sassou Nguesso. Notre carte électorale française est une arme politique.

 

ENSEMBLE, NOUS LE POUVONS.

TOGETHER, WE CAN.

 

           LION DE MAKANDA, MWAN' MINDZUMB', MBUTA MUNTU

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